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SLe FN entrave la liberté de la presse, accusent une trentaine de rédactions

Le FN entrave la liberté de la presse, accusent une trentaine de rédactions
Pour le second tour de la présidentielle, les rédactions mettent en cause le FN, qui choisit les médias habilités à suivre Marine Le Pen. (Illustration)@ AFP

Les rédactions signataires de la pétition dénoncent la décision du FN de « choisir les médias autorisés à suivre Marine Le Pen ».

Les sociétés de journalistes de près d’une trentaine de médias, dont Europe 1, ont signé une pétition qui proteste contre la décision du Front national de « choisir les médias autorisés à suivre Marine Le Pen » et dénonce « une entrave à la liberté » d’informer.

Ce texte a été signé par les sociétés de journalistes de l’AFP, Alternatives Economiques, BFMTV, Capa, Les Échos, Le Figaro, France 2, Rédaction nationale de France 3, France 24, France Culture, France Info, France Inter, L’Humanité, Libération, Journal du Dimanche, M6, Médiapart, Le Monde, L’Obs, Le Point, Premières Lignes, Quotidien, RFI, RMC, RTL, Télérama, LaTéléLibre, TF1 , ainsi que les élus du SNJ-CGT et de la CFDT du conseil de rédaction de La Voix du Nord.

Mediapart et Quotidien, exclus. « À l’occasion de la campagne pour le second tour de l’élection présidentielle, le Front national a décidé de choisir les médias qui sont autorisés à suivre Marine Le Pen. Plusieurs titres de presse ont ainsi vu leur représentant tenu à l’écart de toute information et de toute possibilité de suivi sur le terrain de la candidate du Front national », indique le texte.

« Ainsi, après Mediapart et Quotidien (et avant lui son prédécesseur Le Petit Journal), l’AFP, Radio France, RFI, France 24, Le Monde, Libération et Marianne, notamment, ont été à un moment ou à un autre victimes de ces exclusives. Il ne s’agit donc en rien d’un recours à la pratique du ‘pool’ de journalistes où les informations et images sont partagées », estiment les signataires.

« Une entrave à notre devoir d’informer ». « Nous protestons de la manière la plus ferme qui soit contre cette entrave à la liberté de faire notre métier et de remplir notre devoir d’informer », poursuit ce texte, en relevant qu’il « n’appartient pas à une formation politique, quelle qu’elle soit, de décider des médias habilités à exercer leur rôle démocratique dans notre société ».

Cette pétition intervient après une série de cas où des journalistes s’étaient vu interdire l’accès à des événements où se rendait Marine Le Pen.

Sur le même sujet :

Une trentaine de rédactions dénoncent les entraves du FN à la liberté de la presse

  LIBERATION, avec AFP
La présidente du Front national Marine Le Pen parle aux journalistes à Jaunay-Clan le 3 avril 2017.La présidente du Front national Marine Le Pen parle aux journalistes à Jaunay-Clan le 3 avril 2017. Photo GUILLAUME SOUVANT. AFP

Les signataires de la pétition, dont fait partie «Libération», dénoncent la décision du parti frontiste de «choisir les médias autorisés à suivre Marine Le Pen».

Les sociétés de journalistes de près d’une trentaine de médias, dont Libération, ont signé une pétition qui proteste contre la décision du Front national de «choisir les médias autorisés à suivre Marine Le Pen» et dénonce «une entrave à la liberté» d’informer.

Ce texte a été signé par les sociétés de journalistes de Libération, l’AFP, Alternatives Economiques, BFMTV, Capa, Les Echos, Le Figaro, France 2, la rédaction nationale de France 3, France 24, France Culture, France Info, France Inter, L’Humanité, le Journal du Dimanche, M6, Médiapart, Le Monde, L’Obs, Le Point, Premières Lignes, Quotidien, RFI, RMC, RTL, Télérama, LaTéléLibre, TF1, ainsi que les élus du SNJ-CGT et de la CFDT du conseil de rédaction de La Voix du Nord.

Mediapart et Quotidien exclus

«À l’occasion de la campagne pour le second tour de l’élection présidentielle, le Front national a décidé de choisir les médias qui sont autorisés à suivre Marine Le Pen. Plusieurs titres de presse ont ainsi vu leur représentant tenu à l’écart de toute information et de toute possibilité de suivi sur le terrain de la candidate du Front national», indique le texte

«Ainsi, après Mediapart et Quotidien (et avant lui son prédécesseur Le Petit Journal), l’AFP, Radio France, RFI, France 24, Le Monde, Libération et Marianne, notamment, ont été à un moment ou à un autre victimes de ces exclusives. Il ne s’agit donc en rien d’un recours à la pratique du ‘pool’ de journalistes où les informations et images sont partagées», estiment les signataires.

«Une entrave à notre devoir d’informer»

«Nous protestons de la manière la plus ferme qui soit contre cette entrave à la liberté de faire notre métier et de remplir notre devoir d’informer», poursuit ce texte, en relevant qu’il «n’appartient pas à une formation politique, quelle qu’elle soit, de décider des médias habilités à exercer leur rôle démocratique dans notre société».

Cette pétition intervient après une série de cas où des journalistes s’étaient vu interdire l’accès à des événements où se rendait Marine Le Pen.

Plus de 30 médias dénoncent les entraves du FN à la liberté de la presse

Paris Match|La Rédaction avec AFP

Marine Le Pen parle à la presse après sa visite à Le Grau-du-Roi.
Marine Le Pen parle à la presse après sa visite à Le Grau-du-Roi. REUTERS/Jean-Paul Pelissier

Des rédactions ont signé une pétition pour dénoncer le Front National de choisir les médias autorisés à suivre Marine Le Pen et donc d’entraver la liberté de la presse.

Les sociétés de journalistes de près d’une trentaine de médias, dont l’AFP, ont signé une pétition qui proteste contre la décision du Front national de «choisir les médias autorisés à suivre Marine Le Pen» et dénonce «une entrave à la liberté» d’informer. Ce texte a été signé par les sociétés de journalistes de l’AFP, Alternatives Economiques, BFMTV, Capa, Les Echos, Le Figaro, France 2, Rédaction nationale de France 3, France 24, France Culture, France Info, France Inter, L’Humanité, Libération, Journal du Dimanche, M6, Médiapart, Le Monde, L’Obs, Le Point, Premières Lignes, Quotidien, RFI, RMC, RTL, Télérama, LaTéléLibre, TF1 , ainsi que les élus du SNJ-CGT et de la CFDT du conseil de rédaction de La Voix du Nord.

«A l’occasion de la campagne pour le second tour de l’élection présidentielle, le Front national a décidé de choisir les médias qui sont autorisés à suivre Marine Le Pen. Plusieurs titres de presse ont ainsi vu leur représentant tenu à l’écart de toute information et de toute possibilité de suivi sur le terrain de la candidate du Front national», indique le texte.

« Nous protestons de la manière la plus ferme qui soit contre cette entrave à la liberté de faire notre métier »

«Ainsi, après Mediapart et Quotidien (et avant lui son prédécesseur Le Petit Journal), l’AFP, Radio France, RFI, France 24, Le Monde, Libération et Marianne, notamment, ont été à un moment ou à un autre victimes de ces exclusives. Il ne s’agit donc en rien d’un recours à la pratique du +pool+ de journalistes où les informations et images sont partagées», estiment les signataires.

«Nous protestons de la manière la plus ferme qui soit contre cette entrave à la liberté de faire notre métier et de remplir notre devoir d’informer», poursuit ce texte, en relevant qu’il «n’appartient pas à une formation politique, quelle qu’elle soit, de décider des médias habilités à exercer leur rôle démocratique dans notre société».

Cette pétition intervient après une série de cas où des journalistes s’étaient vu interdire l’accès à des événements où se rendait Mme Le Pen.

Présidentielle française – Le FN entrave la liberté de la presse, accusent des rédactions dans une pétition

(Belga) Les sociétés de journalistes de près d’une trentaine de médias, dont l’AFP, ont signé une pétition qui proteste contre la décision du Front national de « choisir les médias autorisés à suivre Marine Le Pen ». Elles dénoncent « une entrave à la liberté » d’informer.

Ce texte a été signé par les sociétés de journalistes de l’AFP, Alternatives Economiques, BFMTV, Capa, Les Echos, Le Figaro, France 2, Rédaction nationale de France 3, France 24, France Culture, France Info, France Inter, L’Humanité, Libération, Journal du Dimanche, M6, Médiapart, Le Monde, L’Obs, Le Point, Premières Lignes, Quotidien, RFI, RMC, RTL, Télérama, LaTéléLibre, TF1, ainsi que les élus du SNJ-CGT et de la CFDT du conseil de rédaction de La Voix du Nord. « A l’occasion de la campagne pour le second tour de l’élection présidentielle, le Front national a décidé de choisir les médias qui sont autorisés à suivre Marine Le Pen. Plusieurs titres de presse ont ainsi vu leur représentant tenu à l’écart de toute information et de toute possibilité de suivi sur le terrain de la candidate du Front national », indique le texte. « Ainsi, après Mediapart et Quotidien (et avant lui son prédécesseur Le Petit Journal), l’AFP, Radio France, RFI, France 24, Le Monde, Libération et Marianne, notamment, ont été à un moment ou à un autre victimes de ces exclusives. Il ne s’agit donc en rien d’un recours à la pratique du ‘pool’ de journalistes où les informations et images sont partagées », estiment les signataires. «Nous protestons de la manière la plus ferme qui soit contre cette entrave à la liberté de faire notre métier et de remplir notre devoir d’informer », poursuit ce texte, en relevant qu’il « n’appartient pas à une formation politique, quelle qu’elle soit, de décider des médias habilités à exercer leur rôle démocratique dans notre société ». Cette pétition intervient après une série de cas où des journalistes s’étaient vu interdire l’accès à des événements où se rendait la cheffe de l’extrême droite. (Belga)

Liberté de la presse : une trentaine de rédactions accusent le FN

Une pétition accuse le Front national d' »entraver la liberté » d’informer et de « choisir les médias autorisés à suivre Marine Le Pen ».

Source AFP | Le Point.fr

Des journalistes se sont vu interdire de suivre Marine Le Pen.
Des journalistes se sont vu interdire de suivre Marine Le Pen. © AFP/ ALAIN JOCARD

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  • « Maman, Marine a été méchante avec moi »
    Une pétition qui fait probablement trembler le FN..

  • et ce n’est que le début des méthodes du FN 
  • Qui peut trouver surprenant qu’un parti qui se fait insulter et tourner en ridicule par certains journalistes leur interdise l’accès à ses rassemblements? S’ils faisaient leur métier avec éthique, ils seraient admis. Et pour répondre tout de suite à la pluie de commentaires de gôchistes que je vais avoir, avec éthique ne veut pas dire « aux ordres », cela veut dire avec juste de l’objectivité de traitement entre les candidats.
    Avatar Sans surprise, toute la corporation parisienne a signé la pétition. Je ne sais pas pourquoi ils perdent leur temps-là : tout le monde sait très bien qu’ils roulent contre le FN.

    Enfin c’est quand même une clarification intéressante puisque je vois franceinfo.fr figurer dans la liste. Je comprends mieux les multiples censures, les informations passées sous silence, au profit d’autres qui n’ont aucun intérêt mais qui sont davantage en accord avec « la ligne ».

    Voici un petit échantillon de ce que franceinfo.fr, grand défenseur de la liberté de la presse, comme chacun le sait, n’a pas jugé utile d’aborder. Je ne suis pas allé chercher très loin, tous ces articles datent de ce mois-ci :

    Radicalisation : une note de la Direction Centrale de la Sécurité Publique décrit l’infiltration des salafistes dans les quartiers
    http://www.lefigaro.fr/actu…

    Fusillade aux Champs Elysées : un maire PS dérape et accuse Vladimir Poutine
    http://www.valeursactuelles…

    Insécurité : la violence augmente inexorablement en France
    http://www.lefigaro.fr/actu…

    Les juifs allemands redoutent d’abord l’antisémitisme de musulmans, selon un rapport d’experts pour le Bundestag
    https://www.lorientlejour.c…

    Comment Michèle Tribalat a été harcelée par Hervé Le Bras pour ne pas donner les vrais chiffres de l’immigration
    http://www.breizh-info.com/…

    J’espère que l’équipe de Macron sera sanctionnée aussi alors! Puisqu’ils interdisent l’accès des meetings aux équipes de RT et Sputnik ! Liberté de la presse à deux vitesses!
  • vous mentez comme vous respirez…..
    Avatar La conception FN de la démocratie…
  • Avatar Tu m’étonnes la presse en France roule pour le pouvoir en place

    Ah ils sont bien placés pour dire çà, on nous a mis Macron à toutes les sauces …. ils ne méritent que çà ces média’s ! bafouant la déontologie du journalisme comme jamais …. BRAVO

  • Qui pourrait s’en étonner, c’est toujours la pratique des partis extrémistes. Il auraient dû en faire de même avec Fillon… ils pourront toujours aller se consoler avec Valeurs Actuelles et Atlantico
  • Avatar La liberté de la presse ? NON ! Le droit qu’elle s’arroge en temps que groupe d’influence ! Cette belle et grande famille , que représentent les médias , a bien d’autres préoccupations que celle d’informer…….
    Avez-vous déjà vu des agneaux laisser les loups entrer dans la bergerie ? Laisse-t’on les rats entrer dans la fromagerie ? Allons allons ! Un peu de bon sens ! On appelle ça un « retour de bâton ».
  • au nom du père de la fille et de seins esprit….Amen

    oui c’est vrais que la dynastie royale à la tete de la holding familiale Fhaine Ltd corporation dont le siège générale est situé dans les chateaux de montretout, de rueil malmaison ou saint cloud….n’aime pas qu’on fourre le nez dans leurs affaires et la vie des chateaux…. 

  • Quand les journalistes feront leur travail d’information, rien que leur travail d’information, et ne diront que la vérité, la vraie vérité, peut-être qu’ils seront mieux acceptés par le FN 
  • La vérité ou la version qui plait à MLP ?
    …si on a bien compris, un bon journaliste diffuse la bonne propagande, et un mauvais journaliste ne s’en laisse pas compter…vu, maintenant qu’on a compris on sait ce qu’il faut faire…
    C’est à dire répandre la propagande? : http://teleobs.nouvelobs.co…
  • Avatar Remplir le devoir d’informer ou de désinformer?

    L’ommission est-elle un mensonge?
    Ou sont planqués les millions de Macron?

  • Le FN joue sur les deux tableaux : Il interdit les médias qui lui déplaisent et ensuite il hurle au Loup, par ce que la presse est « impartiale ». Cela s’appelle de la manipulation…Quand à ceux qui récusent les médias sur le ton du complotisme le plus échevelé, je les invite à écouter Radio Nostalgie, ou Radio Paris… 
  • C’est aussi ça le FN. Imaginez s’il est un jour au pouvoir . .
  • Rassure toi….ça vient, le pouvoir au peuple, pour le peuple et par le peuple…ça vient!
  • Avatar La liberté de votre métier?Faites le déjà sans parti pris.Vous croyez que les Français sont assez stupides pour ne pas savoir à qui vous appartenez vous les médias?

    Ce que je vois de la presse: Des vendus
    Quand le groupe Bilderberg se réunit, elle est là la presse? 

  • « remplir notre devoir d’informer ».

    Vraiment? Lire cela sur ce site est hilarant. Qu’en est-il des irregularites constastees durant le 1er tour que Francetvdesinfo refuse de rapporter?

    http://www.leparisien.fr/el…

    http://www.rtl.fr/actu/poli…

    http://www.rtl.fr/actu/poli…

    http://www.rtl.fr/actu/poli…

    Bien sur la liste n’est pas exhaustive et vous pourrez avoir un résumé ici:

    https://blogs.mediapart.fr/…

    En marche avec Macron, pour une election digne d’une république bananière. Remarquons que Le Pen ne s’en plaint pas non plus. Ce site ne recule devant rien pour amuser la galerie, à moins que ca ne soit que pour maintenir le troupeau en bon ordre. 

  • Plutôt que faire la liste de ces médias , il serait plus rapide de dire « Les médias qui sont dirigés par des soutiens de Macron » 
  • C’est en effet plus rapide. 
  • « le FN entrave la liberté de la presse, accusent 28 sociétés de journalistes »    De la part du fn, rien d’étonnant !
  • Jerigole —                   Tout ce que dit madame Le Pen sonne faux. Au nom du peuple et pour ratisser le plus …

Etonnant ? Fillon est mort de ne pas avoir su triller l’ivraie du bon grain ! Peut on appeler des journalistes des militants qui ont une carte de presse ? Pour une fois soyons nonnette et considérons les journalistes comme des hommes et des femmes qui sont employés par des sociétés dont ils doivent respecter les objectifs. Quelques exemples : une société de presse dont les patrons se sont déclarés clairement des soutiens de Macron peut elle avoir une démarche objective envers les concurrents de ce même Macron ? Bien sur que non ! Les accueillir dans une manifestation d’un opposant de Macron c’est s’exposer à ce que leur compte rendu soit forcément négatif, alors autant le laisser à la porte ! De même pour une société de presse dont le directeur devient une des chevilles ouvrière du candidat Macron après avoir été le banquier intermédiaire d’échanges commerciaux fructueux entre le ministre Macron et le propriétaire du groupe de presse ! Quand aux médias d’état dont les dirigeants ont été nommés par le père spirituel d’un candidat (dont un des dits dirigeants est un ami très proche) on reste sans commentaires ! Je comprend les journalistes et responsables de presse soient obligés de prendre la bonne voie pour ne pas perdre leur job, comme on a pu le voir à l’obs ou récemment à france inter

geographe86                         Comme Padua…

attention, c’est ainsi que commence… toute mise en place d’une dictature en cherchant et souvent réussissant à faire taire ceux qui ont un esprit critique face à la « ligne ».
La pensée unique n’est pas là où nous le font croire ici certains…

François LEBLANC      Pourquoi, après avoir démoli Fillon, les média s’acharnent-t-ils sur MLP puisqu’elle ne sera jamais plus élue ? Et qu’ils ne s’indigneront pas lorsqu’avec 45% des suffrages, ses électeurs n’auront que 5 ou 10 représentants au parlement. J’aimerais tant qu’après les 800k€ de pénélope, ils fassent des enquêtes sur les 150 millions de la chèvre du poitou, les (au moins) 5 milliards d’atomic anne. Egalement sur les chouchous des média medhi et son compère, et leurs dizaines de milliers de tweets antisémites, homophobes, anti blancs, anti français, sous le regard énamouré de pascale clark. Ainsi que sur la sinistre affaire verdin, dont les dossiers ont mystérieusement disparu, etc
MIRA.B                           POURQUOI S’EMBARRASSER DE TOUS CES TITRES À LA PENSÉE UNIQUE ?

Le problème majeur chez les journalistes consiste à plaire à leurs employeurs, pour ne pas perdre leur job.
Or seuls trois ou quatre groupes de Presse ne subsistent.
Ils sont tous dans la même propagande  » tous contre Marine le PEN « .
Nous ne sommes plus en démocratie depuis Sarkozy et l’Union Européenne.
La censure et la désinformation sont à l’ordre du jour.
Au nom de quoi s’embarrasser de ces ennemis alors qu’internet existe pour informer et non intoxiquer.

padua                              Un avant goût de ce qui attend les Français avec le FN et la liberté de presse

Elle prend exemple sur son mentor Poutine qui lui, a mis tous les médias russes à sa botte.

  STOP SVP                      STOPPEZ LA PRESSE FRANCAISE

Nous nous retrouvons au temps du bolchevisme ou la presse française partiale fait l’apologie de certaines personnes et dénigrent les autres.
La presse et les médias français jouent sur les mots et avec les images pour faire et défaire.
Montrer des personnes agées pour Fillon et les traiter de retraites et de cathos. Et pour Macron on met des petits jeunes mais on cache tout les Hue Delanoé CohnBendit Bayrou Minc et maintenant Raffarin. Génial. Trop tentant de voter pour un club de vieux en mal de jeunesse.

bern56                                C’est bon cette censure ! ! Les médias ont joué avec le parquet financier un mauvais scénario contre la démocratie ;

Résultat, ils ont tué Fillon et la démocratie, vouloir favoriser Macron nous a amené Marine, je pense qu’ils ont tord de geindre, de plus si je pouvais être entendu, je demanderai aux médias dans leur ensemble de ne pas prendre les citoyens pour des imbéciles, une info est reprise en boucle par les autres, à la vitesse de la lumière,
comme en politique peu ou pas de nouvelles têtes, toujours les mêmes ritournelles, résultat les gens réagissent contre, regarder le plateaux télé, les mecs experts souvent sentencieux, à l’image de Cayrol sur LCI et qui par peur de ne pas avoir été compris, ressort les mêmes analyses fumeuses sur C’est dans l’air, et ainsi de suite…
Tous contre Le pen nous amènera Marine voilà !

hotphot30                             LibertéL’investigation de certains journalistes et quelques organes de presse ont montré leurs grands penchants politiques… Est-ce une raison pour les écarter de toute information et de suivis ?… Surtout de la part d’un parti cherchant à gagner une clientèle attachée à la liberté…
FRENCH SNIPER                Sociétés – bidon

Au fait, qu’est-ce qu’une société de journalistes ? Détient-elle une part du capital ? En souscrit-elle les éventuelles augmentations ? En verse t-elle le montant ? Si non, ce n’est pas une société. Si oui, gare à la collaboration de classes… Que cela vaut-il dans les entreprises publiques ? Blabla.

Citoyen79                           Pleurons avec les journalistes

Les média réclament la liberté de nuire comme ils se sont appliqué à le faire avec la réussite exemplaire que l’on connait.

robin88–                           Si le FN entravait le fait pour la presse de faire outrageusement campagne pour son adversaire elle ne ferait en cela que lui mettre le nez dans sa charte de déontologie de Munich sur laquelle la presse s’asseoit depuis tant d’années.

  • bill974–                   informer , oui , désinformer et militer , non , il est admis que 80 % des médias sont à gauche est ce normal ?
  • heliosindy–            Le Pen a raison de ne choisir que ceux qui ne font que leur travail de journaliste : informer et non pas orienter.
  • thibauthibau        C’est pas grave. De toute façon, ça fait des mois que ces rédactions roulent à fond derrière Macron. Elles pourront continuer leur cirage de pompes quotidien, avec la grande déontologie qui les caractérisent…
  • lamadeleine         PAS grave ce ne sont que des rédactions militantes et non de presse INDEPENDANTE !!!!!!
jlb93                                    Voilà une occasion supplémentaire pour moi d’être définitivement au clair avec ma conscience politique et morale par rapport à ce fichu 2e tour. Je savais déjà que je m’abstiendrais en cas de finale Fillon/Lepen. J’ai hésité devant le cas de figure qui nous préoccupe… abstention ou Macron ? Mais en fait il n’y a pas photo : je ne sais toujours pas selon quel dosage il faut considérer Macron comme étant de droite, de gauche ou du centre… c’est ennuyeux à mes yeux mais ce qui est clair c’est que lui est un démocrate et MLP et son FN des fascistes ! Dont acte. Va pour la stratégie du « moindre mal ». Et advienne que pourra ! Et puis il y a encore les législatives, avec des choix à faire encore plus déterminants sur le sort du pays…
  • GNUx                              Macron est de droite, aucun doute là-dessus, et pas la petite droite. Et il n’a pas utilisé des moyens proprement démocratiques pour arriver à ses fins en un an.
    bonavion                      Ce n’est qu’un des visages totalitaires du FN. Derrière MLP se cachent de sombres néo-nazi, révisionnistes et xénophobes. Ceux qui ne veulent voir que le visage « rassurant » de MLP s’aveuglent ou, au fond d’eux-mêmes, partagent les visions totalitaires qui sont le vrai fond du FN. Attention !
GNUx                            Absolument d’accord, mais le totalitarisme est multiforme. Attention redoublée !

La « Mayer » pour la fin

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Marissa Mayer va quitter Yahoo et toucher 187 millions de dollars

L’avenir de Marissa Mayer, PDG de Yahoo qui a malheureusement échoué à redresser l’entreprise, semble désormais fixé. Alors que Yahoo va vendre son coeur de métier, les portails Internet, à Verizon et se transformer en un fond d’investissement appelé Altaba, Marissa Mayer ne devrait pas continuer l’aventure avec le géant américain au sein de Verizon.

La rumeur courait dans la Silicon Valley : malgré la volonté de Marissa Mayer de rester chez Yahoo une fois la vente effectuée, elle serait poussée vers la sortie. Le Wall Street Journal semble la confirmer.

187 millions de dollars de bonus de départ

L’actuelle PDG de Yahoo va, selon les informations que le Wall Street Journal publié le 25 avril 2017, quitter Yahoo. L’opérateur Verizon, qui a accepté de débourser plus de 4 milliards de dollars pour acquérir les activités Internet de l’ancien géant américain en crise depuis des années, n’aurait pas l’intention de la garder dans ses équipes. Plusieurs cadres dirigeants de Yahoo devraient également partir lors de la vente.

marissa mayer vente yahoo

Marissa Mayer devrait toutefois toucher le gros lot. Sa place de PDG de l’entreprise lui confère plusieurs bonus en stock options qu’elle pourra réclamer lors de son départ. Le Wall Street Journal a calculé que, tout cumulé, elle devrait toucher 187 millions de dollars ce qui comprend, entre autres, son salaire, les bonus et son parachute doré de près de 23 millions de dollars.

Marissa Mayer ne participera pas à Oath

Les révélations du Wall Street Journal confirment donc la rumeur relayée en avril 2017 par le site ReCode qui voulait que Marissa Mayer ne fasse pas partie de Oath, la nouvelle filiale Internet de Verizon. Cette dernière, qui devrait être chapeautée par l’actuel PDG d’AOL, Tim Armstrong, devrait englober AOL, Yahoo ainsi que plusieurs autres entreprises dont le Huffington Post.

Tim Armstrong pourrait avoir été celui qui a décidé du sort de Marissa Mayer et de plusieurs cadres de chez Yahoo. Et il semblerait bien que Marissa Mayer ne fasse pas partie de ses choix.

Marissa Mayer, ex-CEO de Yahoo, a touché une « prime à l’échec » de 186 millions de dollars

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David Paul Morris/Bloomberg/Getty
Sébastian SEIBTSébastian SEIBT

Marissa Mayer, la patronne de Yahoo, va empocher la modique somme de 186 millions de dollars lors de la vente de l’ex-star de l’Internet au géant des télécoms Verizon, qui doit être finalisée en juin.

Elle a échoué mais va empocher un pactole. La PDG sortante de Yahoo, Marissa Mayer, pourra recevoir 186 millions de dollars lors de la vente de l’étoile vieillissante du Net à Verizon, qui doit être finalisée en juin, d’après des documents transmis à la Security Exchange Commission (SEC, le gendarme américain de la Bourse) lundi 24 avril.

VOIR AUSSI : Yahoo: suite et fin d’une longue et houleuse épopée tech

Cette cession, décidée en juillet 2016, permet à celle qui avait été embauchée pour redorer le blason de Yahoo de liquider les stock options et autres participations qu’elle détenait dans l’entreprise californienne.

Merci Alibaba

La valeur de ces « indemnités de départ » est calculée sur le cours de l’action de Yahoo du mardi 25 avril, d’où le montant élevé du chèque que Marissa Mayer pourra encaisser. Yahoo a en effet grimpé de plus de 200 % en bourse depuis l’arrivée de l’ex-employée de Google. La preuve de la réussite du plan de redressement du groupe ? Pas vraiment. Ce succès au Nasdaq s’explique essentiellement par la bonne performance du géant chinois du e-commerce Alibaba et de Yahoo Japon (une structure indépendante de Yahoo). La société américaine détient d’importantes participations dans ces deux entreprises.

Les efforts de Marissa Mayer pour rendre à Yahoo! son lustre d’antan ont largement échoué. Le site de blogs Tumblr, racheté pour un milliard de dollars en 2013, n’est plus aussi populaire qu’auparavant, tandis que les différentes initiatives lancées sur les téléphones portables (nouvelles applications météo, d’informations) n’ont pas eu les résultats escomptés.

Cession et attaques informatiques

Cette série de déconvenues a abouti, à l’été 2016, à la décision de céder le cœur de métier (portail Internet et recherche) de Yahoo à Verizon pour 4,48 milliards de dollars. Mais même cette transaction ne s’est pas passée comme prévue. Yahoo a dû révéler, fin 2016, avoir été victime à deux reprises d’importantes attaques informatiques alors que les négociations avec Verizon – qui n’en avait pas été informé – étaient encore en cours. Ce scandale a entraîné des nouvelles discussions qui ont abouti à une baisse du prix de rachat de plusieurs centaines de millions de dollars.

À cette occasion, Marissa Mayer avait même été contrainte d’accepter de ne pas recevoir de bonus pour 2016. Une concession que le parachute plus que doré qu’elle va toucher compense largement.

Marissa Mayer : 210 millions de dollars de prime pour avoir tué Yahoo!

Marissa MayerMarissa Mayer, la PDG de Yahoo! accusée d’avoir fait plonger la marque devrait profiter d’un parachute doré. Le rachat par Verizon de l’ancien géant du Net s’accompagnera d’une prime qui fait déjà beaucoup parler.

Selon des documents de Yahoo communiquée à la SEC, Marissa Mayer devrait assez bien s’en sortir dans le rachat de la société par Verizon. Le rachat qui signe également son éviction entraine l’obligation pour Yahoo! de procéder à son solde de tout compte, et la facture s’annonce salée.

Marissa-MayerEn effet, Marissa Mayer devrait toucher 23 millions de dollars d’une part, la prime ayant été négociée dès son arrivée dans la firme en 2012, mais également son salaire de 3 millions de dollars et l’équivalent de 186 millions de dollars en actions, bonus divers et stocks options. Soit un total de plus de 210 millions de dollars pour 5 années de bons et loyaux services n’ayant fait que mener Yahoo! à se perte.

Dès son arrivée à la tête de Yahoo!, Marissa Mayer a lancé la société dans une véritable fièvre acheteuse, multipliant les investissements pour atteindre rapidement 3 milliards de dollars de rachats. Des investissements qui n’ont pas porté leurs fruits puisque Yahoo s’est montré par la suite incapable d’exploiter les sociétés ainsi absorbées, notamment le réseau social Tumblr populaire avant son rachat, et presque tombé dans l’oubli depuis.

Diverses affaires de piratage d’envergure des services de Yahoo ont également porté préjudice à l’image de la société, qui de son côté a préféré adopter la politique de l’autruche, méprisant parfois ses utilisateurs ainsi que ses propres actionnaires.

Complément d’information

  • Rachat de Yahoo : la CEO Marissa Mayer pourrait ne rester en poste que quelques mois encore
    Alors que Verizon confirme sa proposition de rachat de Yahoo pour 4,83 milliards de dollars, que va devenir la CEO Marissa Mayer, assez sévèrement critiquée ces derniers mois ?
  • Yahoo : un actionnaire propose déjà des noms pour remplacer Marissa Mayer
    Face à la stagnation du groupe Yahoo, la position de sa dirigeante Marissa Mayer est de plus en plus délicate et certains actionnaires n’hésitent plus à envisager d’autres personnes à la tête de l’entreprise.
  • Marissa Mayer quittera Yahoo après le rachat par Verizon

    Après que Yahoo soit vendu à Verizon, la CEO Marissa Mayer quittera la société. Cela fait plusieurs mois que l’on parle du rachat de Yahoo par Verizon pour plus de 4,8 milliards de dollars.

    Cependant, les choses ne furent pas aussi simples que cela. Ce rachat par Verizon inclut Yahoo Mail et Yahoo Sports, c’est-à-dire deux gros éléments significatifs qui sont toujours autant utilisés de nos jours. Mail et Sports ne devraient pas changer.

    Les autres business units de la société seront regroupées sous un nouveau nom: Altaba. Ces restes de Yahoo sont importants pour les investisseurs puisqu’ils incluent une partie du géant chinois du e-commerce Alibaba, estimé à 36 milliards de dollars.

    Marissa Mayer s’apprête à quitter Yahoo avec un gros chèque

    La vente de Yahoo à Verizon devrait être actée le 8 juin prochain. Une fois l’acquisition bouclée, l’actuelle patronne Marissa Mayer quittera le navire avec plus de 200 millions de dollars. 


    Echouer dans sa mission et repartir cinq ans plus tard avec environ 210 millions de dollars en poche : c’est l’exploit que vient de réussir Marissa Mayer. Nommée patronne de Yahoo en 2012, elle avait la difficile mission de redorer le blason d’une entreprise qui s’est fait balayer par le géant Google sur de nombreux terrains, et celui de la recherche internet avant tout.

    Mais cinq ans plus tard, la sauce n’a pas pris. Il faut dire que Marissa Mayer n’a pas été aidée par les dernières affaires de piratage notamment, à tel point que Verizon a hésité à s’offrir Yahoo. Les actionnaires doivent désormais se prononcer le 8 juin et acter la vente pour 4,48 milliards de dollars. Et, selon un document de la SEC, le gendarme de la bourse américain, Marissa Mayer va toucher un joli pactole.

    En effet elle quitte d’abord le navire avec 186 millions de dollars en actions et stock-options, sans compter un chèque de 23 millions de dollars en guise de parachute doré. Confortable ! Une fois la vente actée Marissa Mayer s’en ira donc vers d’autres horizons. Elle ne sera pas à la barre de Oath, qui doit être le nom de l’entreprise qui réunira Yahoo et AOL sous la même coupole.

    Marissa Mayer va toucher 209 millions de dollars pour son départ de Yahoo

     LEXPRESS.fr

    Marissa Mayer va quitter Yahoo, racheté par Verizon.    REUTERS/Pascal Lauener

    Son bilan à la tête du géant américain des services sur internet souffre encore des importantes fuites de données survenues après des attaques informatiques.

    Si la retraite n’est pas à l’ordre du jour, Marissa Mayer pourrait pourtant couler des jours paisibles, grâce aux montants records que la patronne de Yahoo va toucher pour son départ. Selon le Wall Street journal, la PDG va percevoir un total de 209 millions de dollars.

    LIRE AUSSI >> Le parcours compliqué de Marissa Mayer à la tête de Yahoo!

    Le quotidien financier, qui a pu consulter un document transmis à la Security Exchange Commission (SEC), estime à 186 millions de dollars le montant que touchera Marissa Mayer à la suite de la vente du groupe. Plus précisément, la somme serait composée de 84 millions de dollars de stock-options, 25 millions de dollars d’actions gratuites, et 77 millions de dollars d’action Yahoo. En plus de ce cadeau de départ, Marissa Mayer touchera également un parachute doré de 23 millions de dollars.

    Un bilan entaché par d’énormes attaques informatiques

    Les sommes évoquées ne manqueront pas de faire réagir, alors que la gestion du groupe de Marissa Mayer présente un bilan mitigé. Sous sa présidence depuis 2012, Yahoo a notamment été touché en 2014 par une énorme attaque informatique. Des données provenant de 500 millions de comptes avaient alors été piratées. Déjà en 2013, c’était plus d’un milliard de ses utilisateurs qui avaient été frappés.

    Début mars, la présidente avait renoncé à son bonus annuel, redistribué aux employés de la firme. « Je suis la présidente de l’entreprise et puisque cet incident s’est produit sous ma responsabilité, j’ai accepté de renoncer à ma prime annuelle et à mon attribution annuelle d’actions », avait-elle alors déclaré.

    La patronne n’a pas non plus réussi à faire repartir la croissance de son entreprise. Comme le rappelle Le Parisien, si la valeur du cours boursier de Yahoo a augmenté de 209% depuis 2012, c’est uniquement en raison des investissements du groupe dans le géant chinois du commerce en ligne Alibaba, qui ont compensé les pertes de ses activités traditionnelles.

    Marissa Mayer ne quittera pas Yahoo les mains vides

    Entre actions, stock options et parachute doré, Marissa Mayer pourrait empocher près de 200 millions de dollars à son départ de Yahoo.

    L’heure de faire les comptes pour Marissa Mayer ?

    Annoncée sur le départ dans le cadre du rapprochement de la société Internet pionnière avec le groupe médias-télécoms Verizon, la dirigeante pourrait empocher entre 186 et 187 millions de dollars, selon diverses estimations basées sur un document publié ce lundi 24 avril.

    Transmis à la SEC (Securities and Exchange Commission, gendarme des marchés financiers aux États-Unis), ledit document fait état d’une assemblée extraordinaire qui se tiendra le 8 juin 2017. À cette occasion, les actionnaires de Yahoo seront invités à valider la vente des activités Internet à Verizon, pour un montant de 4,475 milliards de dollars.

    En clôture lundi sur le Nasdaq, le titre Yahoo cotait à 48,15 dollars. Sur cette base, Marissa Mayer détient pour environ 77 millions de dollars en actions. S’y ajoutent 84 millions de dollars en stock-options qui pourront être exercées au passage dans le giron de Verizon. Et quelque 25 millions supplémentaires en actions restreintes*.

    La nette hausse du cours boursier de la firme – il a plus que triplé depuis la prise de fonction de Marissa Mayer il y a près de cinq ans – y est pour beaucoup. À défaut d’avoir redressé la situation sur le cœur d’activité, la dirigeante bénéficie des investissements du groupe en Asie, particulièrement dans Alibaba, avec une participation valorisée à plus de 40 milliards de dollars.

    * Tandis que les options leur permettent d’acquérir des actions ordinaires au prix d’exercice, les employés deviennent immédiatement propriétaires des actions restreintes, mais avec une période inversée d’acquisition de droits (source : Génération Inc).

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arisesarises                                   Aller… fais pas ta p***, de moi en un…

qlexqndreqlexqndre                               j’aurais préféré une news sur une éventuelle sextape ….

1Tadahiro-Nomuradammau                              Moi aussi ! Moi aussi !Moi aussi je veux toucher des millions a ne pas avoir fait mon boulot !!

renard38renard38                               qui a son number??…. 😉

HunterAlex HunterAlex                         Elle devient ainsi la femme la plus convoitée du monde. Comme quoi le physique ne fait pas tout 🙂

1renard38BetaGamma                       Pour quelqu’un dont le seul vrai fait de gloire se résume à avoir couché avec l’un des dirigeants fondateur  de Google (qui l’a ensuite jeté et virée de Google)… c’est une belle réussite !

pelerinpelerin                                    sacré parachute (ultra) doré… Après ça, quel rapport peut elle avoir à l’argent ? La prochaine entreprise qui va vouloir l’embaucher devra raquer sévère…

Le foot, çà vous gagne…trop!

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rFootball: vaste opération du fisc au Royaume-Uni et en France, des arrestations

Londres (AFP)

Le fisc britannique a annoncé mercredi avoir lancé une vaste opération antifraude avec des arrestations dans le milieu du football au Royaume-Uni et en France, la presse pointant les clubs de West Ham et Newcastle.

L’administration fiscale britannique a publié un communiqué annonçant une descente de 180 agents du fisc au sein des deux pays, disant avoir « arrêté plusieurs personnes travaillant dans le football professionnel pour des fraudes suspectées de 5 millions de livres à l’impôt et aux cotisations sociales ».

Elle a souligné que les enquêteurs procédaient à des fouilles sur plusieurs sites des deux côtés de la Manche, évoquant notamment « des endroits au nord-est et dans le sud-est de l’Angleterre », sans plus de précision.

Une source française proche du dossier a confirmé « des opérations toujours en cours en France dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte par le parquet national financier ».

La presse britannique a assuré que les clubs de West Ham United et de Newcastle United avaient été visés en Angleterre, ajoutant que le directeur exécutif de Newcastle United, Lee Charnley, avait été arrêté.

West Ham, qui joue en Premier League (première division), est situé à Londres, dans le sud-est de l’Angleterre. Evoluant en Championship (deuxième division) mais assuré de remonter en Premier League la saison prochaine, Newcastle se trouve dans le nord-est du pays.

Le fisc britannique a déclaré avoir « saisi des dossiers d’entreprises et financiers, ainsi que des ordinateurs et des téléphones portables ».

Il a ajouté que les autorités françaises « aident l’enquête britannique » et « ont procédé à des arrestations et à des recherches dans plusieurs endroits en France ».

Droit à l’image

Contacté par l’AFP, West Ham United a simplement dit « coopérer entièrement avec l’administration fiscale dans son enquête ». Newcastle United n’a pas répondu aux sollicitations de l’AFP dans l’immédiat.

Ces clubs ont fait signer de nombreux joueurs français ou provenant de clubs français ces dernières saisons. Newcastle faisaient jouer tant de joueurs français il y a quelques années que l’équipe s’était attirée le surnom de « légion française » en Angleterre.

L’agence Press Association a précisé que le prestigieux club londonien de Chelsea, actuellement en tête de la Premier League, avait aussi reçu une visite d’agents du fisc dans cette affaire, mais à de simples fins d’information. « En lien avec son enquête, le fisc a demandé une information que le club va lui fournir », a déclaré un porte-parole de Chelsea.

Ni la Premier League anglaise, ni la Ligue de football professionnel (LFP) ni la Fédération (FFF) françaises n’ont fait de commentaire dans l’immédiat.

Plusieurs experts jugeaient que les enquêtes concernaient la question du droit à l’image. Dans un rapport publié en janvier, la Commission parlementaire britannique des comptes publics avait pointé des abus des règles à ce sujet, utilisées dans le football professionnel pour contourner l’impôt.

La règle en vigueur permet aux footballeurs de déclarer séparément de leur revenu principal les revenus tirés de leurs droits à l’image, ce qui, combiné à l’application du système préférentiel des contribuables dits « non-domiciliés », leur permet de réduire de façon importante leur impôt.

Dans ce rapport, la Commission disait que l’administration fiscale avait ouvert des enquêtes liées au droit à l’image à l’encontre de 43 footballeurs, 8 agents et 12 clubs.

Les droits à l’image étaient déjà au cœur du scandale des « Football Leaks », ces révélations lancées début décembre par un consortium de douze médias européens.

Parmi les joueurs cités, la super star du Real Madrid, le Portugais Cristiano Ronaldo, accusé d’avoir dissimulé près de 150 millions d’euros de revenus de sponsoring dans des paradis fiscaux ces sept dernières années grâce à des montages offshore passant par la Suisse et les Iles vierges britanniques.

Cristiano Ronaldo avait à l’époque nié avoir commis des faits répréhensibles. Le fisc espagnol s’est engagé à enquêter sur les révélations de « Football Leaks ». Mais le quadruple vainqueur du Ballon d’Or a dit croire que la justice trancherait en sa faveur.

Football : vaste opération du fisc, plusieurs arrestations

Le club de West Ham, à Londres, est notamment visé. Illustration AFP
Le club de West Ham, à Londres, est notamment visé. Illustration AFP
  • Le patron de Newcastle, Lee Charnley, arrêté, des perquisitions à West Ham aussi

    Le patron de Newcastle, Lee Charnley, arrêté, des perquisitions à West Ham aussi

    (Belga) Une vaste opération a été menée par 180 agents du fisc mercredi dans le milieu du football professionnel au Royaume-Uni et en France et plusieurs personnes ont été arrêtées, a annoncé l’administration fiscale britannique.

    La presse britannique a précisé que les clubs de West Ham et de Newcastle avaient été visés et que le patron de Newcastle, Lee Charnley, avait été arrêté. L’administration fiscale a expliqué dans un communiqué avoir « arrêté plusieurs personnes travaillant dans le football professionnel pour des fraudes suspectées à l’impôt et aux cotisations sociales ». Elle a souligné que les enquêteurs procédaient à des fouilles sur plusieurs sites des deux côtés de la Manche, évoquant notamment « des endroits au Nord-Est et dans le Sud-Est de l’Angleterre », sans plus de précision sur les villes et les clubs concernés. Le club de West Ham qui joue en Premier League, la première division du football anglais, est situé à Londres, dans le sud-est de l’Angleterre. Evoluant en Championship (deuxième division) mais assuré depuis lundi de remonter en Premier League l’année prochaine 348 jours après sa relégation, Newcastle est situé dans le nord-est anglais. Le fisc britannique a ajouté avoir « saisi des dossiers d’entreprises et financiers, ainsi que des ordinateurs et des téléphones portables ». Les perquisitions concernant West Ham ont eu lieu au stade Olympique de Londres, là où le club a élu domicile depuis le mois d’août. Il a ajouté que les autorités françaises « aident l’enquête britannique, ont procédé à des arrestations et à des recherches dans plusieurs endroits en France », sans s’étendre davantage. West Ham a communiqué qu’il apportait son entière collaboration aux enquêteurs. (Belga)

    FRAUDE FISCALE – Selon la presse britannique, le fisc a mené ce mercredi une très vaste opération dans le football en France et au Royaume-Uni, visiblement liée aux transferts. Les clubs anglais visés seraient West Ham et Newcastle.

    Selon un communiqué du fisc britannique, une très vaste opération assortie de plusieurs arrestations dans le milieu du football anglais et français a été menée. Parmi les clubs visités par les enquêteurs, Newcastle et West Ham sont dans le viseur des autorités.

    Toujours selon cette communication des services anglais, de nombreux hommes en lien avec le milieu du football ont été appréhendés pour des suspicions de fraude fiscale notamment. En tout, ce sont pas moins de 180 enquêteurs qui ont été déployés à travers le Royaume-Uni et la France. La presse anglaise affirme notamment que Lee Charnley, le directeur manager de Newcastle, aurait été arrêté.

    Les autorités françaises assistent l’enquête au Royaume-Uni, ont procédé à des arrestations et plusieurs sites ont été fouillés en FranceLe communiqué du fisc anglais

    Fraude : les méthodes musclées du fisc britannique

    Des agents français arrêtés

    Au cours de leurs investigations, les enquêteurs ont saisi des dossiers commerciaux et financiers, des ordinateurs et des téléphones portables. « Les autorités françaises assistent l’enquête au Royaume-Uni, ont procédé à des arrestations et plusieurs sites ont été fouillés en France. Cette enquête criminelle envoie un message clair : qui que vous soyez, si vous commettez une fraude fiscale, vous pouvez vous attendre à en payer conséquences », indique le communiqué.

    Selon nos informations, côté français, quatre personnes ont été arrêtées. Il s’agit d’agents de joueurs qui évoluent dans le championnat anglais, soupçonnés d’avoir fraudé le fisc. Une opération menée dans l’Hexagone par l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et  fiscales (OCLCCIF) avec la Brigade nationale de lutte contre la criminalité organisée corse (BNLCOC).

    Enquête du fisc britannique sur le football au Royaume-Uni et en France

    L’administration fiscale a arrêté plusieurs personnes travaillant dans le football professionnel pour des fraudes suspectées à l’impôt et aux cotisations sociales.

    Le Monde.fr avec AFP

    Le club de West Ham qui joue en Premier League, tandis que Newcastle évolue en Championship (deuxième division) mais assuré de remonter en Premier League.

    Le fisc britannique (Her Majesty’s Revenue and Customs, ou HMRC ) a déclenché une vaste opération, mercredi 26 avril, dans le milieu du football professionnel au Royaume-Uni et en France.

    Selon la BBC, les clubs de West Ham et de Newcastle ont été visés. Le patron de Newcastle, Lee Charnley, a été arrêté.

    L’administration fiscale, qui a mobilisé 180 agents, explique dans un communiqué avoir « arrêté plusieurs personnes travaillant dans le football professionnel pour des fraudes suspectées à l’impôt et aux cotisations sociales ». Elle ajoute avoir « saisi des dossiers d’entreprises et financiers, ainsi que des ordinateurs et des téléphones portables ».

    L’administration fiscale a fait savoir que les enquêteurs procédaient à des fouilles de plusieurs sites des deux côtés de la Manche, évoquant notamment « des endroits dans le nord-est et le sud-est de l’Angleterre », sans davantage de précisions sur les villes ou les clubs concernés.

    Elle a ajouté que les autorités françaises, qui « aident l’enquête britannique, avaient procédé à des arrestations et à des recherches dans plusieurs endroits en France ».

    Le club de West Ham, qui joue en Premier League, la première division du football anglais, est à Londres, dans le sud-est de l’Angleterre. Evoluant en Championship (deuxième division) mais assuré de remonter en Premier League l’année prochaine, Newcastle est situé dans le Nord-Est anglais.

    Soccer: vaste opération du fisc et arrestations au Royaume-Uni et en France (VIDÉO)

     |  Agence France-Presse

    Le fisc britannique a annoncé mercredi avoir conduit une vaste opération antifraude avec plusieurs arrestations dans le milieu du soccer au Royaume-Uni et en France, la presse pointant les clubs de West Ham et Newcastle.

    L’administration fiscale britannique a publié un communiqué annonçant une descente dans la matinée de pas moins de 180 agents du fisc au sein des deux pays, disant avoir « arrêté plusieurs personnes travaillant dans le soccer professionnel pour des fraudes suspectées à l’impôt et aux cotisations sociales ».

    Elle a souligné que les enquêteurs procédaient à des fouilles sur plusieurs sites des deux côtés de la Manche, évoquant notamment « des endroits au Nord-Est et dans le Sud-Est de l’Angleterre », sans plus de précision sur les villes et les clubs concernés.

    La presse britannique a assuré que les clubs de West Ham United et de Newcastle United avaient été visés, avec des descentes dans leur stade, respectivement le London Stadium et St James’ Park. Elle a souligné que le directeur exécutif de Newcastle United, Lee Charnley, avait été arrêté.

    Le club de West Ham qui joue en Premier League, la première division du soccer anglais, est situé à Londres, dans le sud-est de l’Angleterre. Evoluant en Championship (deuxième division) mais assuré de remonter en Premier League l’année prochaine, Newcastle est situé dans le nord-est anglais.

    Le fisc britannique a ajouté avoir « saisi des dossiers d’entreprises et financiers, ainsi que des ordinateurs et des téléphones portables ».

    Il a ajouté que les autorités françaises « aident l’enquête britannique, ont procédé à des arrestations et à des recherches dans plusieurs endroits en France », sans s’étendre davantage.

    – Droit à l’image –

    Contacté par l’AFP, West Ham United a déclaré « coopérer entièrement avec l’administration fiscale dans son enquête », sans commenter plus avant. Newcastle United n’a pas répondu aux sollicitations de l’AFP dans l’immédiat.

    La Premier League n’avait pas commenté ces événements à la mi-journée, tout comme en France la Ligue de football professionnel (LFP) et la Fédération (FFF)

    La presse britannique a assuré que les investigations étaient liées au marché des transferts et plusieurs experts jugeaient que les enquêtes concernaient en particulier la question du droit à l’image. Dans un rapport publié en janvier, la Commission parlementaire britannique des comptes publics avait pointé des abus des règles autour de ce droit, utilisées notamment dans le soccer professionnel pour contourner l’impôt.

    La règle en vigueur permet aux joueurs de déclarer séparément de leur revenu principal les revenus tirés de leurs droits à l’image, ce qui, combiné à l’application du système préférentiel des contribuables dits « non-domiciliés », leur permet de réduire de façon importante leur impôt.

    Dans ce rapport, la Commission disait que l’administration fiscale avait ouvert des enquêtes liées au droit à l’image à l’encontre de 43 joueurs, 8 agents et 12 clubs.

    Le marché des transferts de la Premier League est de loin le plus important en Europe, avec l’équivalent de 1,615 milliard d’euros dépensé en achat de joueurs depuis l’été dernier, un chiffre en forte hausse de 32% sur un an, d’après une étude récente du cabinet Deloitte.

    Les clubs de West Ham et Newcastle ont fait signer de nombreux joueurs français ou provenant de clubs français ces dernières saisons. Newcastle faisaient jouer tant de joueurs français il y a quelques années que l’équipe s’était attirée le surnom de « légion française » en Angleterre.

    Vaste opération du fisc dans le football au Royaume-Uni et en France

    Une vaste opération a été menée par 180 agents du fisc mercredi dans le milieu du football professionnel au Royaume-Uni et en France et plusieurs personnes ont été arrêtées, a annoncé l’administration fiscale britannique.

    Vaste opération du fisc dans le football au Royaume-Uni et en France
    La presse britannique a précisé que les clubs de West Ham et de Newcastle avaient été visés et que le patron de Newcastle, Lee Charnley, avait été arrêté. L’administration fiscale a expliqué dans un communiqué avoir « arrêté plusieurs personnes travaillant dans le football professionnel pour des fraudes suspectées à l’impôt et aux cotisations sociales ».

    Elle a souligné que les enquêteurs procédaient à des fouilles sur plusieurs sites des deux côtés de la Manche, évoquant notamment « des endroits au Nord-Est et dans le Sud-Est de l’Angleterre », sans plus de précision sur les villes et les clubs concernés.

    « Dossiers, ordinateurs, téléphones »
    Le club de West Ham qui joue en Premier League, la première division du football anglais, est situé à Londres, dans le sud-est de l’Angleterre. Évoluant en Championship (deuxième division) mais assuré de remonter en Premier League l’année prochaine, Newcastle est situé dans le nord-est anglais.

    Le fisc britannique a ajouté avoir « saisi des dossiers d’entreprises et financiers, ainsi que des ordinateurs et des téléphones portables ». Il a ajouté que les autorités françaises « aident l’enquête britannique, ont procédé à des arrestations et à des recherches dans plusieurs endroits en France », sans s’étendre davantage. Les deux clubs évoqués par la presse britannique n’ont pas répondu aux sollicitations de l’AFP dans l’immédiat.

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    réactions

    JEAN-PIERRE WELEMANE                   En voilà qui se réveillent !

    Le Foot toujours le Foot . Tout compte fait les supporters sont les complices de toutes ces escroqueries étant donné qu’ils les subventionnent à travers les achats de billets et tous les dérivés qui permettent aux joueurs de rouler carrosse alors que de leur nez coule encore du lait.
  • Quoi? Fillon donnait de l’argent au football?

Ambiance !Pour le beurre et le délire

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hDonald et Melania Trump: dans les coulisses de leur mariage froid et distant

L’Express

Audrey Kucinskas 


Donald Trump et Melania Trump s’aiment-ils? Difficile à dire. Une longue enquête de Vanity Fair semble plutôt indiquer le contraire.

Vanity Fair a enquêter sur le couple Melania-Donald Trump (image d'illustration). © REUTERS Vanity Fair a enquêter sur le couple Melania-Donald Trump (image d’illustration). Tout avait pourtant bien commencé: Melania Knavs, aspirante mannequin vivant à New York, attire l’attention d’un certain Donald Trump lors d’une soirée organisée dans le Kit Kat Club de Times Square. Même s’il est venu accompagné, le businessman profite de l’absence de sa compagne d’un soir pour aborder Melania. Il lui demande son numéro, c’est finalement elle qui prend le sien.

Ils commencent à se fréquenter, Melania assurant à ses amis que ce n’est pas l’argent qui l’attire chez lui: elle estime que Donald est « un vrai mec ». Ils se marient sept ans plus tard. « Elle ne fait pas de vagues, elle ne parle que quand on le lui demande. Elle est très douce », raconte Lisa Bytner, en charge des relations presse de Trump Model Management à Vanity Fair,

35 ans, la « date de péremption d’une femme » selon Trump

Dans cette longue enquête, signée Eugenia Peretz, on apprend comment leur relation s’est peu à peu dégradée. Il semblerait que ce soit la grossesse de Melania Trump qui ait tout fait basculer. Elle avait alors 35 ans, « la date de péremption d’une femme » selon Donald Trump.

« Un invité de l’une des maisons des Trump, à la fin de la grossesse de Melania, se souvient de Donald qui lui raconte avoir accepté ce bébé à la condition que Melania retrouve son corps d’antan », indique l’enquête. « Elle a promis que tout reviendrait dans l’ordre », poursuit cette source. « Il n’y avait pas de ‘Comment te sens-tu?’, pas d’ouverture de portes pour qu’elle ne tombe pas. Juste un: ‘c’est toi qui l’as voulu’. » Evidemment, cette version des faits est fermement démentie du côté des Trump.

Obligée de supporter des commentaires dégradants sur son physique (Trump a par exemple expliqué à Howard Stern que si sa femme était victime d’un grave accident de voiture, il resterait avec elle seulement si ses seins étaient intacts), Melania Trump serait pourtant « parfaitement au courant de l’homme qu’elle a épousé ». Accusé par de nombreuses femmes (dont la journaliste Natasha Stoynoff) d’agression sexuelle alors qu’il était déjà marié, Melania Trump n’aurait qu’une philosophie: « Vivre et laisser vivre », raconte son amie Lisa Bytner à Vanity Fair.

Une relation tendue avec Ivanka Trump

Mais quand une vidéo datant de 2005 est publiée, dans laquelle Donald Trump tient des propos sexistes et dégradants sur les femmes, Melania Trump craque. Elle songerait à le quitter. D’autant plus qu’elle n’a « jamais voulu, ni eu aucun intérêt » à ce que son époux exerce la fonction de président américain.

Cela expliquerait sans doute son absence -très remarquée- d’investissement dans des activités généralement réservées aux épouses de président. « Une Première dame vient généralement avec des partenariats, explique une source au mensuel américain. Vous venez avec une équipe. Eux, ils n’ont personne. » Ivanka Trump, fille aînée de Donald Trump, a donc été presque obligée de se positionner pour reprendre la place dont Melania ne veut pas. Forcément, des tensions ont ainsi émergé entre les deux femmes. « Deux sources dans la mode et les médias disent avoir observé une froideur entre elles », indique Vanity Fair.

Melania Trump va-t-elle rester l’épouse du président jusqu’à la fin de son mandat? Une amie du couple, qui connaît les Trump depuis des décennies, n’a qu’un seul fantasme: « Que Michelle Obama la convainque de le quitter et qu’elle devienne cette grande icône féministe, raconte-t-elle à Vanity Fair. Qu’elle bouscule tout et qu’elle dise: ‘Il est fou. C’est délirant. Je ne sais pas ce que je faisais!' »

Donald et Melania Trump : humiliation, mensonges… une enquête dévoile l’effrayant fonctionnement de leur couple

Donald et Melania Trump : humiliation, mensonges… une enquête dévoile l’effrayant fonctionnement de leur couple

De l’extérieur le mariage de la belle Melania avec le richissime Donald Trump a tout du compte de fée pour petite fille. Mais en guise de romantisme c’est surtout un contrat de mariage tacite, fait de mensonge et d’humiliations, qui les unit.

Quand Donald Trump a vu Melania pour la première fois, il est immédiatement tombé sous son charme mystérieux. Voilà la version officielle de leur rencontre. Mais la version officieuse précise que si leurs routes se sont croisées, c’est que que Donald a profité du fait que la femme qui l’accompagnait à une soirée soit allée aux toilettes pour récupérer le numéro de téléphone de la belle Slovène

Une version bien moins romantique, comme le révèle Vanity Fair, mais symptomatique du mode de fonctionnement du couple présidentiel américain. Dans un long article, le mensuel US dresse un portrait terrible des rapports qui unissent le président orange et sa femme.

>>> Ça va mal entre Mela­­nia et Donald Trump : ils font lits à part, même s’ils sont dans la même chambre

Déjà deux fois marié à des femmes de carac­tère, Donald Trump cher­chait une compagne qui, cette fois-ci, ne lui tien­drait pas tête, comme le raconte son ami Fede­rico Pigna­telli : « Ivana était une femme intel­li­gente et une entre­pre­neuse. Elle était aussi très volon­taire et bagar­reuse. Alors que Mela­nia… elle ne se bat vrai­ment pas. » Donald Trump dési­rait avoir face à lui une personne placide et soumise, ce qu’a parfai­te­ment saisi Mela­nia, qui a accepté de jouer le jeu, en échange d’un train de vie ultra privi­lé­gié.

Durant des années, le mannequin a consenti à être régu­liè­re­ment humi­lié et rabaissé par son compa­gnon. Un des exemples les plus frap­pants – et écœu­rants – s’est produit en 1999 au début de leur rela­tion comme le rapporte Vanity Fair. Alors qu’il était dans un avion avec son ami Howard Stern (célèbre anima­teur radio et télé connu pour ses propos outran­ciers et miso­gynes), Donald Trump s’est mis à parler des seins de Mela­nia et de son train de vie coûteux. Howard Stern lui a alors demandé s’il pour­rait parler à « cette gonzesse dans son lit ». Trump avait alors appelé sa compagne au télé­phone, lui deman­dant de racon­ter en détail leur vie sexuelle, évidem­ment incroya­ble…

Cette dernière avait confié qu’ils faisaient l’amour plusieurs fois par jour, préci­sant au passage que pendant qu’elle leur parlait au télé­phone, elle était quasi­ment nue. Ce qui lui avait valu de s’en­tendre dire par Stern qu’il avait « déjà enlevé son panta­lon ».

>>> Pourquoi Donald Trump n’aime pas tenir la main de son épouse Mela­­nia en public

Vanter les mérites – sexuels ou autres – de Donald Trump était d’ailleurs l’une des missions premières de Mela­nia. Lors de leur mariage en 2005, Michael D’An­to­nio, un de leurs invi­tés, avait assisté à une scène surréa­liste : « [Donald Trump] l’a suppliée de chan­ter ses louanges comme mari auprès de moi… Il lui a dit, litté­ra­le­ment : “Dis-lui que je suis vrai­ment un bon mari.” Elle l’a regardé, et il s’est répété. Alors elle a dit : “Oui, il est vrai­ment un bon mari.” Ça lui a été arra­ché de la bouche. […] Louer sa célé­brité, vanter sa célé­brité, c’était son devoir d’épouse. Les gens qui gravitent autour des Trump ont tous en mémoire ce genre d’his­toires. Et ils les répètent mot pour mot. »

>>> Donald Trump : qui est sa femme Mela­­nia, l’ex-mannequin désor­­mais First Lady ?

Peu de temps après leur mariage, Mela­nia est tombée enceinte. Une gros­sesse que Donald n’avait approu­vée qu’à la condi­tion expresse qu’elle retrouve un corps parfait après la nais­sance. « Elle lui a promis que tout revien­drait à la normale », se souvient un de leurs proches dans Vanity Fair, frappé de ce « contrat » entre eux.

Et tout du long de la gros­sesse, Trump n’avait eu aucun geste pour sa femme : « Il n’y avait jamais de : “Comment ça va ?”, il ne lui tenait pas la porte, ne s’as­su­rait pas qu’elle [allait bien]. Il lui disait juste : “T’as voulu avoir un bébé.” » La nais­sance de leur fils Barron n’a rien changé à leurs rapports, bien au contraire, puisque Donald Trump a conti­nué d’hu­mi­lier sa femme, mais publique­ment cette fois.

En 2006, invité dans l’émis­sion de son ami Howard Stern, il s’était amusé à dire que « si Mela­nia avait un horrible, atroce acci­dent de voiture, [il conti­nue­rait] de l’ai­mer aussi long­temps que ses seins seraient intacts », confir­mant quelques minutes plus tard qu’il serait partant pour « se taper une fille de 24 ans » si l’oc­ca­sion s’en présen­tait.

Un proche du couple explique que si Mela­nia n’a jamais rien dit, ne s’est jamais rebel­lée, et a accepté de défendre son mari, accusé par de nombreuses femmes de les avoir agres­sées sexuel­le­ment, c’est qu’elle « connais­sait parfai­te­ment l’homme qu’elle a épousé ». Et le prix qu’elle aurait à payer.

Derrière les sourires, le mariage tendu de Donald et Melania Trump

Vanity Fair publie un long article sur l’histoire du couple.

Melania Trump à la Maison Blanche, le 17 avril 201è. Brendan Smialowski / AFP
Melania Trump à la Maison Blanche, le 17 avril 201è. Brendan Smialowski / AFP

Beaucoup de choses ont été écrites sur Melania Trump. Chambre à part, manque de galanterie de la part de son mari, le sens de ses étranges photos… Mais le dernier article à s’intéresser à la First Lady rassemble tout cela pour s’interroger sur un mariage qui semble surtout froid et distant.

Dans un long article, Vanity Fair revient sur l’histoire du couple présidentiel: de leur rencontre dans une boîte de nuit new-yorkaise, en 1998, quand Donald Trump lui avait demandé son numéro alors que la femme qui l’accompagnait était partie aux toilettes, à la Maison-Blanche.

On découvre surtout une femme qui a longtemps appris à faire ce que son mari voulait. Un vieil ami des Trump, Federico Pignatelli, explique ainsi:

«Ivana était une femme intelligente, entreprenante. Elle avait aussi une forte personnalité, et bagarreuse. Avec Melania… il n’y a pas vraiment de disputes.»

Enceinte si elle retrouve son corps ensuite

Vanity Fair raconte également les nombreuses humiliations vécues au fil des ans par Melania Trump. D’un Donald Trump qui blague avec le présentateur Howard Stern qu’il continuerait à l’aimer tant que ses seins restent intacts aux potentielles infidélités de Donald Trump –toujours niées. Quand elle a souhaité avoir un enfant, la seule condition de son mari était qu’elle retrouve le même corps, ce qu’elle lui a promis.

Sa philosophie de «vivre et laisser vivre» a pourtant été mise à mal par la campagne de son mari dont elle ne voulait visiblement pas, «terrifiée à l’idée qu’il puisse l’emporter». Elle s’y est d’ailleurs très peu impliquée, et le magazine relaie des rumeurs selon lesquelles elle envisageait un divorce après la divulgation des propos de son mari qui «attrape des femmes par la chatte», des propos qu’elle a pourtant défendus en public.

Un devenir féministe?

Aujourd’hui, alors qu’elle semble traîner les pieds pour assumer le rôle de Première Dame –qu’Ivanka Trump, fille de, semble assurer en attendant–, certains rêvent de la voir quitter son mari, et devenir une icône féministe.

«Mon rêve est que Michelle Obama la convainque de le quitter, et qu’elle devienne une grande icône féministe, lâche dans Vanity Fair une personne proche du clan Trump qui a tenu à rester anonyme. Elle bousculera tout et dira: “Il est fou. C’est taré. Je ne sais pas ce que je faisais.”»

Donald Trump : Tensions entre son épouse Melania et sa fille Ivanka

Donald Trump, sa fille Ivanka et son épouse Melania à la Maison Blanche. Washington, le 28 février 2017.

Donald Trump, sa fille Ivanka et son épouse Melania à la Maison Blanche. Washington, le 28 février 2017.
Les deux femmes entretiendraient une relation « glaciale » à la Maison-Blanche.

Ce samedi 29 avril, Donald Trump aura effectué les cent premiers jours de son mandat de quatre ans. Un début de mandat rythmé par de nombreux faits marquants, auquel s’ajoute la parution d’un article consacré à son épouse : Melania Trump, première dame en détresse, vivrait une relation glaciale avec sa belle-fille Ivanka

L’article, signé Evgenia Peretz, est publié dans le nouveau numéro du magazine Vanity Fair. Intitulé « Dans le mariage des Trump : le fardeau de Melania« , il retrace la vie pré-Donald Trump de l’ancien mannequin et son histoire d’amour avec l’homme d’affaires de 70 ans, de leur rencontre en septembre 1998 à leur nouvelle vie à la Maison-Blanche.

Ivanka Trump est mentionnée dans la story d’Evgenia Peretz. Selon la journaliste, la fille aînée (née de son premier mariage à Ivana Trump) et assistante de Donald Trump a joué le rôle de première dame par défaut. En l’absence de sa belle-mère, décidée à résider à New York jusqu’à la fin de l’année scolaire de son fils Barron (10 ans), elle a rencontré des personnalités de haut rang. Evgenia Peretz ajoute : « Deux sources, de l’industrie de la mode et des médias ont remarqué une froideur glaciale entre les deux. » Propos démentis par la porte-parole de Melania, Stephanie Grisham, qui affirme au contraire qu' »Ivanka et madame Trump ont toujours été proches, et [que] cela continue aujourd’hui« .

Donald et Melania Trump font l’objet d’insistantes rumeurs de tensions au sein de leur couple. La situation renforce la nostalgie de millions d’Américains à l’égard des précédents locataires de la Maison-Blanche, Barack et Michelle Obama.

Faut bien aider Marine Kremlin..(ou Marine Trump) l’avocate anti-système

Un commentaire

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Comment les hackers russes tentent de pirater les soutiens d’Emmanuel Macron

Jean-Christophe Verhaegen – AFP
Des membres de l’équipe de campagne d’En Marche ont été la cible d’attaques provenant d’un redoutable groupe de pirates russes, connu sous le nom de Pawn Storm, alias APT28.

En février dernier, l’équipe de campagne d’Emmanuel Macron se plaignait d’être la cible des hackers russes. Un rapport d’analyse de la société Trend Micro semble maintenant leur donner raison. L’éditeur japonais a détecté plusieurs noms de domaine qui appartenaient en apparence au mouvement d’En Marche, mais qui étaient contrôlés en réalité par le groupe de pirates Pawn Storm (alias APT28, Sednit ou Fancy Bear). Spécialisé dans le cyberespionnage et le cybersabotage, il serait l’émanation du renseignement militaire russe (GRU) et à l’origine de plusieurs attaques de grande ampleur, comme le piratage du parti démocrate américain ou le sabotage de TV5 Monde.

Concrètement, les chercheurs en sécurité de Trend Micro ont récemment trouvé quatre noms de domaine mis en place par ce groupe entre le 15 mars et le 17 avril, dont deux font clairement référence au mouvement d’Emmanuel Macron : onedrive-en-marche.fr, mail-en-marche.fr, portal-office.fr et accounts-office.fr. Selon Libération, ces sites ont tenté de tromper les internautes en reproduisant les pages d’accueil de services en ligne Microsoft. « Ce type d’URL peut servir dans le cadre de campagnes de phishing, soit pour inciter une personne à laisser ses identifiants, soit pour directement infecter son ordinateur. La cible de cette structure d’attaque était probablement le cœur de l’équipe de campagne d’En Marche », nous explique Loïc Guézo, directeur de la stratégie pour l’Europe du sud chez Trend Micro. Typiquement, la personne visée reçoit un faux email officiel l’incitant à cliquer sur un lien, avant de se retrouver redirigée sur l’un de ces sites piégés.

Une structure d’attaque connue

Si l’éditeur pointe du doigt Pawn Storm, c’est en raison du schéma de mise en œuvre technique. Ainsi, les noms de domaine ont été enregistrés auprès d’un bureau d’enregistrement allemand en utilisant une adresse email qui a déjà été utilisée dans des opérations antérieures. Les sites étaient hébergés par une société britannique (M247) qui est également déjà apparue dans des campagnes passées de ce groupe. Les analystes ont également reconnu la plage d’adresses IP comme faisant partie de son arsenal. Bref, c’est un faisceau d’indices qui permet d’identifier l’origine de cette structure avec une forte probabilité. Certes, un autre groupe aurait pu imiter ce genre de tactique, mais selon Trend Micro ce n’est pas vraisemblable. « Il est facile de copier un code, mais il est plus difficile d’imiter une structure d’attaque », estime Loïc Guézo.

En tous les cas, cette infrastructure a bien été utilisée pour essayer de piéger des membres d’En Marche. Interrogé par 20minutes, Mounir Mahjoubi, directeur de la campagne numérique du candidat, explique avoir repéré ces faux sites dans des vagues de phishing qui ont ciblé l’équipe de campagne. Heureusement, il n’y a eu aucun dégât : aucun identifiant n’a été volé, aucun document n’a été exfiltré. On peut s’en réjouir, mais qu’à moitié. Car cette histoire montre que les pirates de Poutine ne se contentent pas de relayer de l’intox sur les réseaux sociaux, comme l’avait affirmé la société FireEye début avril. Ils tentent aussi de pénétrer dans les réseaux informatiques des partis politiques français et de compromettre leurs infrastructures informatiques. Un scénario similaire à ce qui s’est passé l’année dernière aux Etats-Unis est donc parfaitement possible en France.

L’équipe de campagne d’Emmanuel Macron piratée par des hackers russes ?

Boursier

Il s’agirait des mêmes hackers que ceux qui s’étaient attaqués à l’équipe d’Hillary Clinton, lors de la présidentielle américaine. © Reuters L’équipe de campagne du mouvement ‘En Marche’ d’Emmanuel Macron a-t-elle été la cible de pirates informatiques russes ? D’après ’20 Minutes’ qui s’appuie sur un rapport de la société informatique Trend Micro, les hackers de Fancy Bear, qui ont également piraté les mails d’Hillary Clinton et de la campagne démocrate lors des élections américaines, seraient à la manoeuvre.Ils auraient créé quatre noms de domaine entre la mi-mars et la mi-avril, « ressemblant à ceux de l’équipe officielle d’En Marche pour tenter de piéger des collaborateurs » (onedrive-en-marche.fr, portal-office.fr, mail-en-marche.fr, accounts-office.fr). Comme le rappelle le site internet, cette procédure a pour but de se faire passer pour une personne officielle et de la convaincre « d’entrer son mot de passe lors d’une remise à zéro ».Doutes dès le mois de février

Interrogée par ’20 Minutes’, l’équipe d’Emmanuel Macron assure toutefois qu’aucune boîte mail n’a finalement été piratée, ces derniers ayant détecté les tentatives d’intrusion. Dans une tribune publiée en février dernier dans ‘Le Monde’,  Richard Ferrand, secrétaire général du mouvement En Marche, avait en effet fait part de ses doutes.

« Le site internet du mouvement En marche ! et ses infrastructures font l’objet de plusieurs milliers d’attaques mensuelles sous diverses formes. L’objectif est de pénétrer dans nos bases de données et nos boîtes mail afin de les pirater. Si ces attaques réussissaient, l’animation de la campagne d’En marche ! deviendrait extrêmement difficile, sinon impossible », écrivait-il alors. Le Kremlin avait alors démenti ces informations.

Sécurité informatique : En Marche ciblé par des tentatives d’hameçonnage

 

Qui a essayé de piéger l’équipe de campagne d’EM ?

Le mouvement En Marche est la cible de tentatives d’hameçonnage, un type d’attaque communément appelé phishing et dont le but est de voler des mots de passe.C’est ce que révèle une étude de la société japonaise Trend Micro, spécialiste de la sécurité informatique, dans un rapport qui devrait être publié aujourd’hui, que The Verge, Silicon.fr et Libération ont déjà consulté.

The Verge rapporte que la firme japonaise a repéré la création de noms de domaines liés à la campagne d’Emmanuel Macron, tel que onedrive-en-marche.fr.

Lors d’une tentative de hameçonnage, ce genre de nom de domaine vise à faire croire qu’il s’agit d’un site officiel et donc de confiance. La finalité est que la cible (en l’occurrence, l’équipe de campagne d’Emmanuel Macron) clique sur le lien et saisisse ses mots de passe, ce qui permet en suite au hackeur d’accéder à des documents confidentiels.

D’ailleurs, le responsable du numérique d’En Marche, Mounir Mahjoubi, confirme que des tentatives ont bien eu lieu.

Des tentatives qui n’ont cependant eu aucun effet. « Certaines personnes ont cliqué sur les liens, mais n’ont renseigné ni identifiant ni mot de passe », affirme-t-il, cité par Libération. Il semblerait en effet qu’En Marche s’y était beaucoup préparé.

Selon Silocon.fr, l’équipe de campagne de Macron se serait même amusée à « perturber les assaillants en leur envoyant massivement de faux couples login / mots de passe ».

Le groupe suspecté est Fancy Bear. Mais la prudence est de mise

L’affaire est sûre «à plus de 99 %» pour Loïc Guézo, directeur de la stratégie pour l’Europe du Sud chez Trend Micro, cité par Libération.

Mais l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi) appelle à la prudence. « Le mode opératoire ressemble beaucoup (ndlr, à celui de Fancy Bear) mais on ne peut absolument pas exclure qu’un groupe très compétent puisse chercher à les imiter», souligne son directeur général, Guillaume Poupard.

Les mêmes attaques avaient ciblé la campagne de Hillary Clinton et Angela Merkel en 2016. Par ailleurs, Reuters cite quelques sociétés, comme CrowdStrike, Dell SecureWorks et FireEye, qui auraient découvert des « liens » entre Fancy Bear et la GRU, l’agence de renseignements russe.

Et coïncidence ou pas, le même groupe est accusé dans un rapport du gouvernement danois d’avoir opéré une campagne de hameçonnage qui a ciblé son ministère de la défense, selon un article du New York Times. Le rapport officiel ne cite pas Moscou, mais le ministre de la défense, Claus Hjort Frederiksen, a publiquement dénoncé une action de la Russie devant les médias.

Cependant, toutes ces accusations ont été démenties par le Kremlin.

En Marche! a été la cible de tentatives de «phishing» au mois de mars

      Ce n’est pas la première fois que le mouvement En Marche! est la cible de tentatives de piratage ou de phishing.[Capture d’écran]

Le mouvement En Marche! d’Emmanuel Macron a été la cible de tentatives de hameçonnage, ou «phishing», attribué à un groupe russe en mars, selon un rapport présenté mardi par l’entreprise japonaise de cybersécurité Trend Micro.

Le hameçonnage consiste à faire croire à une personne qu’elle reçoit un mail d’un organisme où elle est inscrite ou qu’elle se trouve sur le site qui l’intéresse, afin de récupérer ses données personnelles ou d’identification. Selon Trend Micro, le groupe de hackers russe Pawn Storm, également connu sous le nom de Fancy Bears, Tsar Team ou APT28, déjà accusé d’avoir visé le Parti Démocrate durant la campagne présidentielle de Hillary Clinton aux Etats-Unis, serait responsable de ces tentatives.

«Il existe toujours un incertitude technique dans l’attribution, même si nous l’avons réduite le plus possible» explique Loïc Guézo, stratégiste cybersécurité Europe du Sud pour Trend Micro, «mais nous avons analysé un mode opératoire avec des données compilées sur deux ans, qui nous ont permis de déterminer la source». Le groupe est soupçonné de liens avec les services de sécurité russes, signe, selon ses détracteurs, de la volonté de Moscou d’influencer les scrutins des pays occidentaux.

Une large campagne de hameçonnage

Lors d’un point presse à Moscou lundi soir et répondant à une question d’ordre générale, le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov a nié toute implication russe dans la campagne française, après des accusations concernant la campagne présidentielle américaine. «Quels groupes ? D’où viennent-ils ? Pourquoi la Russie ? Cela rappelle ces accusations de la part de Washington qui restent encore à ce jour creuses et qui ne font pas honneur aux auteurs de telles déclarations», a-t-il estimé.

La tentative de «phishing» visant des personnes en recherche d’information sur le site de l’ancien ministre de l’Economie s’inscrit dans une campagne plus large menée par le groupe, selon le rapport de Trend Micro. Pawn Storm a cherché en effet, au cours des deux dernières années, à récupérer des données personnelles tous azimuts, visant autant des médias tels que la chaîne de télévision Al Jazeera ou le New York Times que des ministères en Albanie ou en Arménie. Dans la liste des tentatives répertoriées, apparaissent également, outre le Parti Démocrate américain, la CDU de la chancelière allemande Angela Merkel ou encore les services du Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan.

En Marche! souvent visé

Ce n’est pas la première fois que le mouvement En Marche! est la cible de tentatives de piratage ou de phishing. Depuis l’annonce de la candidature d’Emmanuel Macron, les systèmes informatiques de l’organisation sont la cible de milliers de tentatives d’attaques ou d’intrusion, selon un décompte interne. Courant février, le secrétaire général du mouvement, Richard Ferrand, avait estimé qu’il s’agissait «d’attaques organisées et coordonnées par un groupe structuré, et non par des hackers solitaires».

Tentative de collecte de données personnelles d’En Marche! en mars

  AFP
Emmanuel Macron sort de chez lui, à Paris le 25 avril 2017Emmanuel Macron sort de chez lui, à Paris le 25 avril 2017 Photo CHRISTOPHE ARCHAMBAULT. AFP

Le mouvement En Marche! d’Emmanuel Macron, arrivé en tête du premier tour de l’élection présidentielle française dimanche, a été la cible de tentatives de hameçonnage («phishing») attribué à un groupe russe en mars, selon un rapport présenté mardi par l’entreprise japonaise de cybersécurité Trend Micro.

Le hameçonnage consiste à faire croire à une personne qu’elle reçoit un mail d’un organisme où elle est inscrite ou qu’elle se trouve sur le site qui l’intéresse, afin de récupérer ses données personnelles ou d’identification.

Selon Trend Micro, le groupe de hackers russe Pawn Storm, également connu sous le nom de Fancy Bears, Tsar Team ou APT28, déjà accusé d’avoir visé le Parti Démocrate durant la campagne présidentielle de Hillary Clinton aux Etats-Unis, serait responsable de ces tentatives.

«Il existe toujours un incertitude technique dans l’attribution, même si nous l’avons réduite le plus possible», rappelle à l’AFP Loïc Guézo, stratégiste cybersécurité Europe du Sud pour Trend Micro, «mais nous avons analysé un mode opératoire avec des données compilées sur deux ans, qui nous ont permis de déterminer la source».

Le groupe est soupçonné de liens avec les services de sécurité russes, signe, selon ses détracteurs, de la volonté de Moscou d’influencer les scrutins des pays occidentaux.

Lors d’un point presse à Moscou lundi soir et répondant à une question d’ordre générale, le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov a nié toute implication russe dans la campagne française, après des accusations concernant la campagne présidentielle américaine.

«Quels groupes ? D’où viennent-ils ? Pourquoi la Russie ? Cela rappelle ces accusations de la part de Washington qui restent encore à ce jour creuses et qui ne font pas honneur aux auteurs de telles déclarations», a-t-il estimé.

La tentative de «phishing» visant des personnes en recherche d’information sur le site de l’ancien ministre de l’Economie s’inscrit dans une campagne plus large menée par le groupe, selon le rapport de Trend Micro.

Pawn Storm a cherché en effet, au cours des deux dernières années, à récupérer des données personnelles tous azimuts, visant autant des médias tels que la chaîne de télévision Al Jazeera ou le New York Times que des ministères en Albanie ou en Arménie.

Dans la liste des tentatives répertoriées, apparaissent également, outre le Parti Démocrate américain, la CDU de la chancelière allemande Angela Merkel ou encore les services du Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan.

Ce n’est pas la première fois que le mouvement En Marche! est la cible de tentatives de piratage ou de phishing. Depuis l’annonce de la candidature de M. Macron, les systèmes informatiques de l’organisation sont la cible de milliers de tentatives d’attaques ou d’intrusion, selon un décompte interne.

Courant février, le secrétaire général du mouvement, Richard Ferrand, avait estimé qu’il s’agissait «d’attaques organisées et coordonnées par un groupe structuré, et non par des hackers solitaires»

Macron a été ciblé par des hackers qui pourraient être russes
Macron a été ciblé par des hackers qui pourraient être russes
Photo T.G.

Le mouvement du candidat centriste à la présidentielle française, Emmanuel Macron, a été en mars la cible de tentatives de hameçonnage, qui pourraient être le fait d’un groupe russe, selon un rapport présenté mardi par l’entreprise japonaise de cybersécurité Trend Micro.

Le hameçonnage (« phishing ») consiste à faire croire à une personne qu’elle reçoit un mail d’un organisme où elle est inscrite, ou qu’elle se trouve sur le site qui l’intéresse, afin de récupérer ses données personnelles ou d’identification.

Selon Trend Micro, le groupe de hackers russe Pawn Storm, également connu sous le nom de Fancy Bears, Tsar Team ou APT28, déjà accusé d’avoir visé le Parti Démocrate durant la campagne présidentielle de Hillary Clinton aux États-Unis, serait responsable de ces tentatives contre En Marche!, le mouvement d’Emmanuel Macron, arrivé en tête du premier tour de l’élection dimanche.

« Il existe toujours une incertitude technique dans l’attribution, même si nous l’avons réduite le plus possible », rappelle à l’AFP Loïc Guézo, stratégiste cybersécurité Europe du Sud pour Trend Micro, « mais nous avons analysé un mode opératoire avec des données compilées sur deux ans, qui nous ont permis de déterminer la source ».

« Attaques répétées » sur son site de campagne

Le groupe de hackers est soupçonné de liens avec les services secrets russes, signe, selon ses détracteurs, de la volonté de Moscou d’influencer les scrutins des pays occidentaux. Lors d’un point presse à Moscou lundi, répondant à une question d’ordre général, le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov a nié toute implication russe dans la campagne française.

« Quels groupes ? D’où viennent-ils ? Pourquoi la Russie ? Cela rappelle ces accusations de la part de Washington qui restent encore à ce jour creuses et qui ne font pas honneur aux auteurs de telles déclarations », a-t-il déclaré.

La tentative de « phishing » visant des personnes en recherche d’information sur le site de l’ancien ministre de l’Économie s’inscrit dans une campagne plus large menée par le groupe, selon le rapport de Trend Micro.

Pawn Storm a cherché, au cours des deux dernières années, à récupérer des données personnelles tous azimuts, visant autant des médias tels que la chaîne de télévision Al Jazeera ou le New York Times que des ministères en Albanie ou en Arménie.

Dans la liste des tentatives répertoriées, apparaissent également, outre le Parti Démocrate américain, la CDU de la chancelière allemande Angela Merkel ou encore les services du Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan.

Emmanuel Macron avait dénoncé en février des « attaques répétées » sur son site de campagne commises par des hackers dont « beaucoup » viendraient « d’Ukraine », ainsi que la propagation de rumeurs ou de « propos infamant » à son endroit par les sites internet publics russes en français Sputnik et Russia Today.

Présidentielle : trois questions sur les soupçons de piratage informatique ciblant En marche !

Une société de cybersécurité affirme qu’un groupe de hackers russes a tenté de déstabiliser la campagne d’Emmanuel Macron, confirmant les dires de l’équipe du candidat.

Emmanuel Macron, lorsqu\'il était ministre de l\'Economie, dans un train entre Bruxelles et Paris, le 29 avril 2015.
Emmanuel Macron, lorsqu’il était ministre de l’Economie, dans un train entre Bruxelles et Paris, le 29 avril 2015. (ELODIE GREGOIRE / REA)
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L’équipe d’Emmanuel Macron dénonçait, en février, « plusieurs milliers d’attaques » contre ses structures informatiques. Dans un rapport consulté par Libération et 20 Minutes, lundi 24 avril, la société de cybersécurité Trend Micro confirme que le mouvement En marche ! a été la cible, pendant les derniers mois de la campagne présidentielle, de pirates informatiques identifiés comme appartenant au groupe de hackers russes Fancy Bear.

Franceinfo explique ce que l’on sait de ces attaques.

Que sait-on de ces tentatives de piratage ?

Entre le 15 mars et le 17 avril, selon Libération, la société Trend Micro « a repéré quatre sites web reproduisant des pages d’accueil de services en ligne Microsoft, avec des adresses destinées à tromper les utilisateurs ». Les noms de domaine suivants ont été créés : onedrive-en-marche.fr, mail-en-marche.fr, portal-office.fr et accounts-office.fr. L’objectif de ces noms, dont deux imitent le nom du site officiel d’Emmanuel Macron (en-marche.fr), est d’inciter les destinataires d’un mail frauduleux à se connecter et renseigner identifiant et mot de passe.

Cela s’appelle du phishing, ou hameçonnage, un mode opératoire très fréquent, « dont le groupe de pirates informatiques [Fancy Bear] est effectivement coutumier », précise Libération. Un autre détail accuse Fancy Bear. Les noms de domaine ont été achetés auprès d’un bureau d’enregistrement allemand « en utilisant la même adresse mail que pour d’autres opérations du groupe » et les sites étaient localisés chez un hébergeur britannique déjà repéré dans des campagnes passées, détaille un responsable de Trend Micro, cité par le quotidien.

Selon le rapport de Trend Micro, cité cette fois par 20 Minutes, les hackers ont aussi « tenté d’infecter des ordinateurs avec un malware [logiciel malveillant] Javascript [un langage informatique utilisé sur les pages web] à la recherche d’éventuelles failles » de sécurité.

Connaît-on les conséquences de ce piratage ?

L’équipe d’Emmanuel Macron affirme que ces manœuvres n’ont pas eu d’effet. Contacté par 20 Minutes, Mounir Mahjoubi, responsable numérique de la campagne En marche !, assure qu’« aucune de ces boîtes mail n’a été hackée ». « Nous avions détecté ces noms de domaine et plusieurs autres, poursuit Mounir Mahjoubi. Certaines personnes ont cliqué sur les liens, mais n’ont renseigné ni identifiant ni mot de passe », explique-t-il encore à Libération, et aucune donnée n’a été volée.

Le responsable numérique d’En marche ! assure que des habitudes ont été instaurées pour se protéger de ce type d’attaques : surveillance des connexions depuis des adresses IP inhabituelles et absence de fichiers sensibles dans les e-mails, notamment.

Que sait-on du groupe Fancy Bear ?

Ils sont connus sous plusieurs noms : Fancy Bear, Pawn Storm, ou encore APT28 et Sednit. Ils sont soupçonnés par les autorités américaines de travailler directement pour le renseignement militaire russe (GRU). Actif depuis 2004, Fancy Bear n’attire l’attention que depuis trois ans, selon Libération. Sa signature a été repérée « chez des entités gouvernementales et militaires américaines et européennes, des opposants russes à Vladimir Poutine, des militants ukrainiens, des médias [dont le New York Times et Al-Jezira) », liste le quotidien. TV5 Monde compte aussi parmi leurs cibles. La chaîne avait subi une attaque, en 2015, réalisée sous le nom « Cyber Caliphate ».

En octobre, Washington a notamment accusé le groupe d’être responsable du piratage des e-mails du Comité national démocrate (DNC) et de ceux du directeur de campagne de Hillary Clinton, publiés par WikiLeaks. Il leur est aussi reproché d’avoir extrait des documents internes de l’Agence mondiale antidopage, révélant l’utilisation de produits par des sportifs olympiques, jamais contrôlés positifs, car couverts par des autorisations à usage thérapeutique. Nombre d’athlètes américains étaient ainsi dénoncés, ce qui avait été perçu comme des « représailles », après l’exclusion des athlètes russes des JO.

Emmanuel Macron/Pablo Tupin-Noriega

PARIS – La campagne présidentielle d’Emmanuel Macron a été ciblée par des pirates informatiques liés à Moscou, selon la firme antivirus japonaise Trend Micro.Le responsable des activités numériques de la campagne de M. Macron, Mounir Mahjoubi, a confirmé par téléphone, tard lundi, qu’elle a bel et bien été attaquée, mais il a assuré que toutes les tentatives d’intrusion ont été repoussées.M. Macron affrontera Marine Le Pen, la candidate de l’extrême-droite, lors du deuxième tour de la présidentielle, le 7 mai. M. Macron est en faveur d’une Union européenne forte, tandis que Mme Le Pen prône le retrait de la France du bloc.Trend Micro dit avoir trouvé au moins quatre faux sites Web de la campagne Macron. Les pirates utilisent de tels sites pour obtenir les informations personnelles de leurs victimes. Ces sites auraient été créés par un groupe que la firme japonaise appelle Pawn Storm, selon un chercheur de Trend Micro, Felke Hacquebord.M. Mahjoubi a confirmé qu’au moins un de ces sites a récemment été utilisé pour tenter de voler les identifiants en ligne de membres de la campagne.

M. Hacquebord a dit que la nature politique de l’attaque correspond aux activités de Pawn Storm depuis deux ans.

Trend Micro ne pointe aucun pays du doigt, mais les renseignements américains et plusieurs firmes de sécurité affirment que Pawn Storm, un groupe très prolifique qui porte aussi les noms de Fancy Bear et de APT28, est une composante des renseignements russes.

La Russie nie depuis longtemps être impliquée dans le piratage informatique. L’Associated Press a tenté sans succès de rejoindre l’individu qui a enregistré les faux sites de la campagne Macron.

M. Majhoubi a dit que la campagne est ciblée depuis au moins le mois de décembre.

France: le mouvement de Macron a été ciblé par des hackers russes

Le mouvement du candidat centriste à la présidentielle française, Emmanuel Macron, a été en mars la cible de tentatives de hameçonnage, qui pourraient être le fait d’un groupe russe, selon un rapport présenté mardi par l’entreprise japonaise de cybersécurité Trend Micro.

Le hameçonnage (« phishing ») consiste à faire croire à une personne qu’elle reçoit un mail d’un organisme où elle est inscrite, ou qu’elle se trouve sur le site qui l’intéresse, afin de récupérer ses données personnelles ou d’identification.

Selon Trend Micro, le groupe de hackers russe Pawn Storm, également connu sous le nom de Fancy Bears, Tsar Team ou APT28, déjà accusé d’avoir visé le Parti Démocrate durant la campagne présidentielle de Hillary Clinton aux États-Unis, serait responsable de ces tentatives contre En Marche!, le mouvement d’Emmanuel Macron, arrivé en tête du premier tour de l’élection dimanche.

« Il existe toujours une incertitude technique dans l’attribution, même si nous l’avons réduite le plus possible », rappelle à l’AFP Loïc Guézo, stratégiste cybersécurité Europe du Sud pour Trend Micro, « mais nous avons analysé un mode opératoire avec des données compilées sur deux ans, qui nous ont permis de déterminer la source ».

Le groupe de hackers est soupçonné de liens avec les services secrets russes, signe, selon ses détracteurs, de la volonté de Moscou d’influencer les scrutins des pays occidentaux.

Lors d’un point presse à Moscou lundi, répondant à une question d’ordre général, le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov a nié toute implication russe dans la campagne française.

« Quels groupes ? D’où viennent-ils ? Pourquoi la Russie ? Cela rappelle ces accusations de la part de Washington qui restent encore à ce jour creuses et qui ne font pas honneur aux auteurs de telles déclarations », a-t-il déclaré.

La tentative de « phishing » visant des personnes en recherche d’information sur le site de l’ancien ministre de l’Économie s’inscrit dans une campagne plus large menée par le groupe, selon le rapport de Trend Micro.

Pawn Storm a cherché, au cours des deux dernières années, à récupérer des données personnelles tous azimuts, visant autant des médias tels que la chaîne de télévision Al Jazeera ou le New York Times que des ministères en Albanie ou en Arménie.

Dans la liste des tentatives répertoriées, apparaissent également, outre le Parti Démocrate américain, la CDU de la chancelière allemande Angela Merkel ou encore les services du Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan.

Emmanuel Macron avait dénoncé en février des « attaques répétées » sur son site de campagne commises par des hackers dont « beaucoup » viendraient « d’Ukraine », ainsi que la propagation de rumeurs ou de « propos infamant » à son endroit par les sites internet publics russes en français Sputnik et Russia Today.

En Marche! cible d’une tentative de hameçonnage par les Russes

Paris (AFP)

Le mouvement En Marche! d’Emmanuel Macron, arrivé en tête du premier tour de l’élection présidentielle française dimanche, a été la cible de tentatives de hameçonnage (« phishing ») attribué à un groupe russe en mars, selon un rapport présenté mardi par l’entreprise japonaise de cybersécurité Trend Micro.

Le hameçonnage consiste à faire croire à une personne qu’elle reçoit un courriel d’un organisme où elle est inscrite ou qu’elle se trouve sur le site qui l’intéresse, afin de récupérer ses données personnelles ou d’identification.

Selon Trend Micro, le groupe de hackers russe Pawn Storm, également connu sous le nom de Fancy Bears, Tsar Team ou APT28, déjà accusé d’avoir visé le parti démocrate durant la campagne présidentielle de Hillary Clinton aux Etats-Unis, serait responsable de ces tentatives.

« Il existe toujours une incertitude technique dans l’attribution, même si nous l’avons réduite le plus possible », rappelle à l’AFP Loïc Guézo, stratégiste cybersécurité Europe du Sud pour Trend Micro, « mais nous avons analysé un mode opératoire avec des données compilées sur deux ans, qui nous ont permis de déterminer la source ».

Le groupe est soupçonné de liens avec les services de sécurité russes, signe, selon ses détracteurs, de la volonté de Moscou d’influencer les scrutins des pays occidentaux.

« Ces attaques sont constantes et de toutes sortes, dont des attaques par phishing, depuis décembre, janvier », confirme à l’AFP Mounir Mahjoubi, directeur de la campagne numérique de M. Macron, qui recense « plusieurs milliers de connexions pouvant être liées à des attaques par mois ».

« Nous étions incapables de les attribuer et c’est ce que ce rapport fait. Il confirme l’intuition que nous avions depuis février », poursuit M. Mahjoubi.

« Mais il ne faut pas être naïf non plus. En matière de cyberattaques, un groupe de hackers peut aussi agir pour le compte d’un plus grand groupe ou d’intérêts. Le seul moyen de savoir serait d’enquêter et une campagne présidentielle n’est pas le moment pour cela », souligne-t-il encore.

Selon M. Mahjoubi, En Marche! a mis en place « une sécurité plus solide et des contre-attaques » pour se protéger. En février, les serveurs du mouvement avaient été coupés durant quelques minutes à la suite d’attaques venant d’Ukraine, selon le parti.

Lors d’un point de presse à Moscou lundi soir, en répondant à une question d’ordre général, le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov a nié toute implication russe dans la campagne française, après des accusations concernant la campagne présidentielle américaine.

« Quels groupes ? D’où viennent-ils ? Pourquoi la Russie ? Cela rappelle ces accusations de la part de Washington qui restent encore à ce jour creuses et qui ne font pas honneur aux auteurs de telles déclarations », a-t-il estimé.

La tentative de « phishing » visant des personnes en recherche d’information sur le site de l’ancien ministre de l’Economie s’inscrit dans une campagne plus large menée par le groupe, selon le rapport de Trend Micro.

Pawn Storm a cherché en effet, au cours des deux dernières années, à récupérer des données personnelles tous azimuts, visant autant des médias tels que la chaîne de télévision Al Jazeera ou le New York Times que des ministères en Albanie ou en Arménie.

Dans la liste des tentatives répertoriées, apparaissent également, outre le parti démocrate américain, la CDU de la chancelière allemande Angela Merkel ou encore les services du Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan.

Deux médias russes de propagande affirment qu’ils détiendraient des informations compromettantes sur le parcours et la vie privée d’Emmanuel Macron

« Tout au long de sa carrière, Emmanuel Macron a agi en tant qu’agent du grand système bancaire américain », assure le député LR Nicolas Dhuicq, cité par « Sputnik » et « Russia Today ».

Deux médias russes de propagande affirment qu'ils détiendraient des informations compromettantes sur le parcours et la vie privée d'Emmanuel Macron

Déjà chamboulée par la tempête du « Penelopegate », dont les révélations successives fragilisent la candidature de François Fillon, l’élection présidentielle française pourrait connaître de nouveaux rebondissements. Lundi 6 février, les deux médias russes « Sputnik » et « Russia Today » ont affirmé être en possession d’informations compromettantes sur Emmanuel Macron. Pour étayer ces révélations potentielles, les deux sites d’information se basent notamment sur les déclarations de Nicolas Dhuicq, un député du parti Les Républicains (LR).

« Tout au long de sa carrière, Emmanuel Macron a agi en tant qu’agent du grand système bancaire américain (…) Je pense que le seul objectif du gars (Emmanuel Macron, ndlr), est d’assouvir ses ambitions personnelles. Puisqu’il n’a pas l’intention de poursuivre sa carrière en politique s’il perd à l’élection présidentielle », a confié l’élu LR à ces deux médias russes.

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« En analysant ses réformes, on peut facilement voir qu’elles visaient la mondialisation et l’ouverture du marché (…) Il soutient ouvertement l’idée d’un marché libre mondial. De plus, en tant que ministre de l’Économie, il a facilité la vente de grandes sociétés françaises à des sociétés américaines« , ajoute-t-il, faisant notamment référence à la fusion du groupe parapétrolier français Technip et de l’américain FMC Technologies.

De son côté, le fondateur de Wikileaks Julian Assange s’est confié à un troisième média russe, le journal « Izvstia », dans les colonnes duquel il évoque de possibles liens entre Hillary Clinton et l’ancien ministre de l’Économie. Selon Julian Assange, qui détient les fameux e-mails de l’ancienne candidate démocrate à l’élection présidentielle américaine, cette dernière aurait été conviée à un dîner par Emmanuel Macron (alors encore ministre de l’Économie). D’autres membres de la classe politique française, dont Manuel Valls, auraient également assisté à ce dîner.

Dans un autre registre, le député français a aussi livré à « Sputnik » et « Russia Today » son analyse personnelle de la popularité d’Emmanuel Macron auprès des médias :

« Concernant sa vie privée, ça commence à se savoir à l’heure où nous parlons. Macron est ce qu’on appelle un ‘chouchou’ des médias français, qui sont la propriété de quelques personnes, comme nous le savons tous (…) Parmi les hommes qui le soutiennent, on trouve le célèbre homme d’affaires Pierre Bergé, associé et compagnon de longue date d’Yves Saint Laurent, qui est ouvertement homosexuel et préconise le mariage homosexuel. Il y a un très riche lobby gay derrière lui. Ça veut tout dire », estime Nicolas Dhuicq.

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  • Même si tous les gouvernements utilisent des pirates pour récolter des informations, il faut rester prudent lors de l’attribution, car concernant les attaques informatiques, on est rarement en présence de preuves irréfutables.

    Cf article de reflets
    « Peut-on « attribuer » une attaque à des pirates russes, nord-coréens, chinois, de Daesh… ? »

    Vu les relations tendues entre Les Etats-Unis et la Russie en ce moment, on ne peut pas dire qu’avoir aidé Trump à accéder au pouvoir ait été une idée très intelligente de la part de Russes! Ils n’ont pas compris la leçon? 
  • On va déjà combattre la CIA alors, ce qui est vérifié par weakleaks.

    Ici, aucunes preuves en ce qui concerne Macron, hormis de la victimisation en lutte d’empire

    Avatar Que la CIA espionne de façon amplement documentée toute l’Europe et donc contrôle  toutes les décisions importantes ne dérange personne, mais par contre  qu’il y ait l’ombre d’un fantôme d’une action Russe qui y ressemblerait et on ressort sans honte la théorie du complot que les mêmes honnissent

    sans honte quand ce sont les sans dents qui la brandissent . Honteux ! 

  • L’espionnage n’est pas la manipulation. La France comme tous les pays se « renseigne ». La Russie tente d’influer sur nos démocraties dans un but qui ne nous est pas favorable.
  • Avatar La Russie qui fait des cyberattaques contre TV5 Monde, le Comité national démocrate américain, ingérences russes dans l’élection présidentielle américaine de 2016, le Bundestag (Parlement d’Allemagne), la Maison-Blanche, l’OTAN, maintenant Emmanuel Macron (et il y en a d’autres). Mais Marine Le Pen s’affiche fièrement devant les caméras avec Vladimir Poutine en Russie pour les élections présidentielles 2017 française. Rien qu’avec ça, celà me donne un gros coup de froid dans le dos concernant les méthodes et stratégies de MLP. Elle me fout la pétoche ! 
  • Il ne faut pas céder à la peur, il faut apprendre à vivre avec le piratage informatique.
  • Avec le piratage informatique, d’accord mais avec MLP non ! 
  • Le dénoncer n’est pas céder à la peur, mais simplement doit nous permettre d’éclairer notre jugement
    si ça tombe c’est 1 coup à hollande
  • Avatar Bientôt on va nous dire que ses meetings étaient piratés: si les gens applaudissaient à autant de conneries, ce n’était pas de leur faute, les russes avaient hacké leur cerveau !
    Avatar des hackers en faveur de Marine , c’est le même procédé que pour la campagne d’Hillary Clinton , pour mieux faire gagner son adversaire Trump, là on sait bien pour qu’ils sont , ils se mélent souvent de ce qui ne les regardent pas
  • les français aussi nos politiciens véreux ne sont pas des anges a fortiori notre bouboule national
Aix.13 Aix.13                                                          Mouais celle là je l’attendais
vladumir vladumir                                                    La France a etre isolée dans le monde

maikeul zeoine                                             Tiens , j’avais cru comprendre que seul le FN était adepte de la … » Théorie du Complot  » (sic) !… J’avais cru comprendre aussi que ça n’est pas gentil de « Stigmatiser  » (sic) un peuple , en l’occurrence ici , le peuple russe

Seraient-ce que des idées reçues ?

ghjuvan83 ghjuvan83                                               Tous les jours je reçois des courriels de tentative de « phishing ».
4archaon                                                       Avec ça, on n’est pas prêt pour le vote électronique… Ils seraient capable de nous mettre Cheminade comme président.

  • vangog                                                    Macron-rothschild, un agent des banquiers et multinationales????
    ah le choc!!!! si on m’avait dit ça…
  •  clint –                                                      Poutine et Trump vont torpiller Macron comme H. Clinton !
    Là c’est le vrai complot qui ne vise qu’à torpiller l’ Union Européenne qui gène et la Russie et les USA. Leurs objectifs : après la chute d’H. Clinton qui posait problème à la Russie, le Brexit ils n’ont qu’une seule idée : l’élection de Le Pen pour donner le coup de grâce à l’ Europe. Les dictatures s’entendent toujours entre elles !
  • cloette
  • @Clin                                                   mais vous savez bien que c’est le secret de Polichinelle ,ils n’apprennent rien à personne, Il suffit de constater ce qu’il a vendu et à qui .Les Français n’ont pas besoin de Poutine pour voir les failles de l’Europe et la Mondialisation , ni d’autres pays comme l’Angleterre ou les US .
  • euphorbevenus –                                  Macron l’anglo-saxon
    On n’a pas besoin des Russes pour connaître son allégeance au monde anglo-saxon. Il suffit de regarder la réforme du notariat où il a voulu remplacer notre droit latin bimillénaire par le droit anglo-saxon . Résultat: cette réforme qui prétendait ouvrir les offices au jeunes diplômés notaires…. les offre en réalité aux notaires déjà installés, selon une doctrine ultralibérale dont il est un digne représentant.
  •  ikaris –                                              Vu que les médias français sont aux ordres de qui on sait… il faut bien que les russes fassent le boulot !
  • vangog –                                             Ah ben alors! bd, où êtes-vous?….
    Le gourou Macron-piège-à-cons vous réclame, bd! Il a besoin de vous pour défendre son honneur! Vous faites un jeûne de trois jours, en l’honneur du gourou, ou quoi?…
  •  Stargate53                                   Pas de tempête médiatique sur Mr Macron
    Bizarre mais les médias de gauche française semblent discrets sur le cas Macron. Les fouilles poubelles aussi, vraiment bizarre ce désintérêt. Surement, ce petit chouchou de cette presse aux ordres de quelques riches propriétaires est intouchable. Sa filiation financière est pourtant prouvée, vu son CV. Donc certains pseudo-justiciers d’officines de l’ombre n’explorent pas certaines pistes ! Sans doute par souci d’honnêteté mais qui peut croire que ce soit la raison !
  •  Deudeuche                                        Macron et l’arc en ciel, Le candidat qui plaît au gay Paris!
  • gerint                                             Attention quand-même, Après avoir déploré l’acharnement médiatique sur Fillon, il ne faut pas dénigrer Macron sans preuve solide.
  •  ISABLEUE –                                     N’importe quoi, que le ministre de l’économie ait diné ou déjeuner avec Clinton, je ne vois pas ^ù se situe le problème. Quant à ses histoires de fesses, je pense qu’il a répondu hier.. et je ne vote pas Macron.
  •  Olivier K. –                                    On apprend rien ici. Au moins Macron est honnête, il n’a rien caché, pas comme Fillon qui nous a volé la primaire à droite, quelle ordure celui là.
  • christophe17 –                                objectivité des sites russes
    je n’ai aucun atome crochu avec macron mais je crois pas une seconde en l’objectivité des sites russes car à qui profite le crime? Fillon discrédité puis Macron discrédité reste…Marine Le Pen très copine avec Poutine! Mais ce n’est qu’une coincidence! Rappelons nous la mise en garde d’Obama contre des risques de déstabilsation de campagnes électorales à l’image de c qui s’est passé aux usa
  • l’enclume                                      Tous pourris, certain(e)s plus que d’autres
  • Texas                                             Monde Anglo- Saxon ? S’ il était possible d’ avoir une définition . Parce que même dans ce monde là , le combat à mort entre Globalistes et Souverainistes est en cours . Un peu comme chez nous en quelque sorte .
  • A M As                                          Tiens, tiens, y aurait-il « anguille » sous roche?
  • MGPresse                                        Infoterrorisme
    Il est grand temps que nous prenions conscience de la réalité où nous vivons. Dans une société dite de l’information la guerre est d’information et elle est assistée par ordinateurs intermanipulés et des médiateux qui se shootent au scoop. Utiliser des méthode guerrières contre ou ou des personnes cela s’appelle du terrorisme. L’infosphère étant mondiale et mentale, la guerre globale …globale, il est normal que tous soient tour à tour visé. Il faut simplement que nous apprenions à recouper et à pondérer les informations pour comprendre la réalité. Cela s’appelle l’intellition (découvrir ce qui fait sens à partir de ce que l’on sait). C’est à l’opposé du journalisme d’information gouverné par qui le paie : le serinement de l’information publicitaire. Tout ceci a une solution : que notre écoute soit intelligente. Pour cela il nous faut sortir de l’intox du web et s’armer d’outils logiciels que le Libre tarde à fournir.
  • Carol Langloy –                                  à vomir , je suis surpris (mais je suis naïf) de lire Atlantico écrire un tel article. C’est réellement à vomir.
  • l’enclume                                          Les prolos à leur place; Je me fiche de savoir s’il marche à la voile et à la vapeur. J’ai regardé dimanche soir une partie de l’émission sur la 5, avec Brice Toussaint. L’invité qui a habillé pour l’hiver E. Macron, est le syndicaliste qui défend les chauffeurs contre Uber. Il a rencontré 3 fois le ministre Macron et, croyez moi il en garde un très mauvais souvenir.
  • cloette –                                              « t’as qu’à travailler pour te payer mon costard !  » En gros c’était cela qu’il voulait dire … Plein humilité et d’empathie ce Macron envers les prolos !
  •  Liberte5                                             Il ni a qu’une question qui mérite d’être posée.
    D’où viennent les fonds qui financent sa campagne? Il serait urgent que les médias s’y intéressent. Cela ne semble pas à l’ordre du jour. Bizarre!!

    Solaros –                                                  Tout le monde le sait, mais ça ne fait pas la Une, pourquoi?      Arriviste à la solde des banques privées, libertin homosexuel (on s’en moquerait, si on ne nous avait pas servi le couple idéal, fidèle et éternel prof-élève en image publicitaire), sans oublier surtout les manœuvres illégales pour échapper à l’ISF : on le dit, les journalistes le savent, on pourrait le prouver mais ça ne fait pas la Une des grands quotidiens, alors qu’on tire à boulet sur un seul autre candidat, son concurrent direct. La presse qui se soumet face aux pressions et aux menaces du pouvoir en place. Merci au moins à Atlantico de cet article.

  • zouk                                                        E. Macron
    Ragots russes, un peu de détail et de vrais arguments svp. Bergé est peut être un soutien, mais quid de P.Drahi?
  • Duvillet –                                                  E Macron
    je ne comprends pas que Atlantico reprenne les propos sans fondement d’ un député bizarre et de sites russes douteux; pourriez vous élever le débat ? CD
  • joke ka –                                                  Bayrou ne représente que lui même! pourquoi donner la parole à cet individu? il est maire de Pau grâce au soutien de Juppé sinon il aurait disparu des radars de la vie publique !
  • cloette –                                                 L’article ne dit quelque tout le monde sait , devine ou subodore . Eh Canard , qu’en dis tu ? Coin, coin !
  • assougoudrel                                     Deux média russes de propagande
    Et combien de médias français de propagande? Pratiquement tous, ils sont nombreux et on les entend en ce moment. Un proverbe chinois dit « au pied de la lampe, il y a une zone d’ombre ». Ce qui veut dire, qu’on regarde les autres, mais pas ses pieds qui sont dégueulasses.
  • vangog –                                                 A propos de propagande…ce sont les medias français qui nous ont vendu, pour partie, la chute du mur de la honte socialiste, la pérestroïka et le pluralisme retrouvé. Alors…quand le mur s’est il reconstruit, et quand les medias Russes sont-ils devenus « de propagande »? Est-ce un avis de spécialistes en propagande socialiste?…
  • Carlsag –                                                      Atlantico devrait s’informer plus sérieusement
    En réalité, Sputnik n’a jamais prétendu posséder la moindre information compromettante sur M. Macron. Revenons au texte qui a semé la discorde: «Nous possédons des informations intéressantes concernant l’un des candidats à la présidence française, Emmanuel Macron. Les données proviennent de la correspondance privée de l’ex-secrétaire d’État américain, Hillary Clinton », a confié Julian Assange à Izvestia.(Sputnik)
    C’est donc l’Australien Julian Assange, réfugié depuis quatre ans à l’ambassade équatorienne au Royaume-Uni, qui affirme posséder des informations sur le candidat français sans les avoir pourtant publiées à ce jour. Un fait établi que Sputnik n’a jamais cherché à cacher
    Pour revenir à WikiLeaks, il serait honnête de rappeler qu’Emmanuel Macron n’est pas le seul candidat français à être dans le viseur du site. Celui-ci possède en outre des informations sur d’autre candidats à la présidentielles: il s’agit précisément de plus de 1 100 documents sur Marine Le Pen et plus de 3 600 sur François Fillon.
  • vangog
  • @carlsag                                              vous voulez écrire qu’Atlantico roule pour Macron, lui aussi? Ah putain! Une histoire glauque de subventions via les grandes oreilles? tous pourris ces medias!…
  • Citoyen Ordinaire –                               Deux média russes de propagande
    Amusant rien que le titre, parce que nos journaux ne seraient pas de propagande peut-être ? Pour la mondialisation heureuse, la destruction des nations, contres les patriotes, pour l’évasion fiscale, pour les multinationales, pour les banques d’affaires et les banques centrales ? Pour Macron La Starlette de la mondialisation, pour l’immigration de masse alors qu’il n’y a plus de boulot (scandale pour eux comme pour nous), pour une Europe à la botte des intérêts US et des Lobbys… A quand un article sur l’influence Américaine dans nos médias ?
  •  Carlsag
  • @ Vangog                                        Je me contente d’aller sur Sputnik m’informer de leur version des faits
  • Herko –                                            8 000 articles sur Macron…… (soit 1 000 de plus que Mélenchon, Montebourg et Hamon réunis)*, et ce sont les médias russes qui font de la propagande ?!! Il serait grand temps de cesser de dire n’importe quoi !! Pourquoi, à votre avis, la presse mainstream perd de plus en plus de lecteurs et ne survit que grâce aux subventions de l’Etat (aaaah, la célèbre indépendance des médias !) ??? *http://lvsl.fr/medias-ont-fabrique-candidat-macron
  •  Leucate
  • @ christophe17 –                          Poutine s’en fout que Fillon ou Marine remporte la présidence, c’est tout bon pour lui. Pour ma part, je ne saurais dire lequel il préfèrerait. Fillon il connaît, Marine non mais il doit avoir suffisamment de renseignements sur elle pour la juger et la jauger. Pour Macron , c’est cette partie de la finance américaine qui n’aime pas Trump et lui préfère les néo-cons balayés lors des dernières élections (présidentielles, parlementaires et gouvernements et parlements des Etats) et qui ont tout perdu.
  •  bd –                                                     APPEL à la lutte contre la désinformation!
    Les diffuseurs d’Etat russe Sputniknews et Izvestia diffusent de fausses nouvelles et de la désinformation sur Emmanuel Macron afin d’obtenir une victoire pour la candidate d’extrême droite Le Pen, aux prochaines élections françaises. Ces fake-news seront sans doute aussi « dévoilées » par «Anonymous». Ce type de déstabilisation fait partie du plan de Vladimir Poutine pour briser l’Union Européenne. Sommes-nous simplement prêts à les laisser miner nos démocraties – comme ils l’ont fait aux États-Unis? J’imagine que vous prenez un max de vos infos dans des sites sous influence russe, là où la VRAIE oligarchie soutient le FHaine. Puisque vous prenez vos infos là et que vous osez parler de corruption, voici des données objectives, elles, sur le sujet au niveau international: http://www.transparency.org/…/CPI2016_mapforCard_1280.jpg http://www.transparency.org/…/corruption_perceptions…
  • A M A –                                               Premier coup d’œil, affaire classée.
    Bergé, Saint-Laurent. Pas besoin d’écarquiller les yeux. Premier coup d’œil, affaire classée.
  • Paulquiroulenamassepasmousse      Si Poutine se présente, je vote Poutine……….ça changera de tous ces anciens trotskistes, fils de collabos qui nous bassinent aujourd’hui avec le « vivre ensemble » le pire lieu commun que l’islamoguauchisme ait inventé …….après les « rendez-vous citoyens qui font sens »……..etc..
  •  boulegan –                                            chouette..mes placements et actions US vont continuer à monter ..mieux que les emprunts russes de sinistre mémoire , le reste c’est du vent . .
  •  joseph jean –                                           secret de polichinelle quand Hollande a fait rentrer Macron au gouvernement , tous le monde savait qu’il arrivait des milieux bancaires . Des hauts milieux bancaires . Macron j’ai bien peur c’est on continue comme avant , et c’est se qui va se passer malheureusement
john                                                                C’est vrai on peut se poser la question? lui est pour la mondialisation et les accords libre échange, qui en faite vont tuer toutes nos petites entreprises, déjà plus d’industrie en France, tout est fait pour que cela aille dans des gros groupes mondiaux
 xx                                                             pourquoi ne suis je pas étonnée? on le sait qud ce micron est une marionnette
  • Pe                                                            vous allez l’avoir votre macron n’ayez pas de crainte du moins je l’espère juste besoin de bien me marrer dans quelques semaines quand vous allez devoir faire le fond de vos poches pour lui donner ce qu’il réclame pour ces potes du cac 40
    RezaiguiaRezaiguia                                     j’adore le titre de l’article….2 medias russes de la propagande….?…et c’est atlantico qui parle de propagande…..
     Mafalda3112Mafalda3112                               Sputnik et RT… Là y’a de la source…
     KunterbuntKunterbunt                                  Que ces journalistes les publient rapidement, nos journaleux n’ont pas hésité à se substituer à la « justice » pour harceler Fillon et son camp.
     Yves CYves C                                             Il faut se méfier de cet homme, on ne nous a pas tout dit
     Loïc BlutzLoïc Blutz                                       Vas y, fais péter !!!
  •  gérardgérard                                             Pauvres #$%$ de Français que nous sommes, Macron a déjà fait la moitié du chemin en marche pour nous ruiner, je demande à ceux qui vont amener ce rigolo au pouvoir de ne pas etre tenté par le suicide dans quelques mois, 51% de 65 millions ça fait du monde et faudra créer des cimetières.
    claudeclaude                                              Et allez donc! Les boules puantes… et il y en aura des deux côtés. Moi, je m’en fous, je ne vote pas. Dans un pays où Fillon le voleur fait 20%, je préfère ne pas me salir.

Vieillir ou les troubles de l’élection!

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ib

Élection Présidentielle 2017

Résultats du 1er tour

36 681 113 votants
Blancs

1.39%
Abstentions

21.77%
Nuls

0.62%
 

EmmanuelMACRON

23.86%

MarineLE PEN

21.43%
Photo de François FILLON
19.94%

F. FILLON

Photo de Jean-Luc MELENCHON
19.62%

J. MELENCHON

Photo de Benoît HAMON
6.35%

B. HAMMON

Photo de Nicolas DUPONT-AIGNAN
4.73%

N. DUPONT-AIGNAN

Photo de Jean LASSALLE
1.21%

J. LASSALLE

Photo de Philippe POUTOU
1.1%

P. POUTOU

Photo de François ASSELINEAU
0.92%

F. ASSELINEAU

Photo de Nathalie ARTHAUD
0.65%

N. ARTHAUD

Photo de Jacques CHEMINADE
0.18%

J. CHEMINADE

Sens Commun, Christine Boutin… : ceux qui refusent d’appeler à voter Emmanuel Macron

Reuters
Reuters

Alors qu’Emmanuel Macron a rapidement recueilli les soutiens de François Fillon, Benoît Hamon, mais aussi des principaux ténors de la droite et de la gauche, certains ont d’ores et déjà refusé de participer au barrage face à Marine Le Pen. Voici qui, pour le moment, refuse catégoriquement d’appeler à voter pour le candidat d’En marche !, quitte à se désolidariser de son parti.

Sens Commun

Mouvement membre des Républicains, issu de la Manif pour tous, “Sens commun” refuse de suivre la consigne de vote donnée par François Fillon en faveur d’Emmanuel Macron. Dans un communiqué diffusé sur Twitter, Sens Commun écrit : “Nous ne souhaitons ni le chaos de Marine Le Pen ni la déconstruction d’Emmanuel Macron”.

Christine Boutin

L’ancienne présidente du Parti chrétien démocrate (PCD) hésite quant à elle à voter pour Marine Le Pen au second tour, exprimant sur Twitter sa “honte” à la suite de l’appel de François Fillon en faveur d’Emmanuel Macron : “Je sens nos valeurs trahies (…) Je ne serai pas du côté de la Mondialisation”, a-t-elle écrit avant d’appeler à un rassemblement anti-Macron :

Jean-Frédéric Poisson

Idem pour l’actuel président du Parti chrétien-démocrate, Jean-Frédéric Poisson, qui dit ne pouvoir “soutenir ni l’un ni l’autre” et invite “les Français à choisir en conscience, sans se soumettre à aucune pression ou chantage moral”.

Nicolas Dupont-Aignan

Le président de “Debout la France” réserve encore sa réponse, comme Jean-Luc Mélenchon :

Philippe Poutou

Le candidat du Nouveau parti anticapitaliste (NPA) a refusé d’appeler à voter Emmanuel Macron, jugeant que le candidat d’En Marche ! n’était “pas un rempart contre le FN”. Philippe Poutou a tout de même promis la présence de militants NPA dans les manifestations anti-FN.

Nathalie Arthaud

“Nous ne participerons à aucun front républicain rassemblant la droite extrême filloniste jusqu’aux socialistes. Pour ma part, je voterai blanc en donnant à mon vote le sens d’un rejet de Marine Le Pen sans cautionner Emmanuel Macron”.

Eric Ciotti

Le député LR des Alpes-Maritimes Eric Ciotti a publié un communiqué dans lequel il ne prend parti pour aucun des deux candidats du second tour, écrivant : “Je refuserai d’entrer dans des combinaisons partisanes qui vont à l’encontre de l’esprit de la Ve République”

Ils appellent à voter pour Emmanuel Macron

AFP PHOTO / Eric Feferberg AND Joël SAGET

Emmanuel Macron et Marine Le Pen sont qualifiés pour le second tour de l’élection présidentielle française. François Fillon et Jean-Luc Mélenchon sont éliminés. Benoît Hamon échoue à la cinquième place, avec 6% des voix, un score historiquement bas pour un candidat du Parti socialiste.

Très rapidement après l’annonce des résultats, beaucoup de politiques, de droite comme de gauche ont appelé à faire barrage aux Front National en votant pour Emmanuel Macron.
Parmi eux :

François Fillon. Le candidat LR a reconnu sa défaite après des obstacles “trop nombreux, trop cruels”. Il a appelé à voter pour Emmanuel Macron

Benoît Hamon admet une “sanction historique” pour le PS et appelle à “battre le plus fortement possible le Front National” en votant pour Emmanuel Macron.

Alain Juppé (LR), candidat malheureux à la primaire de la droite pour l’élection présidentielle, a appelé dimanche soir depuis sa mairie de Bordeaux à voter au second tour pour Emmanuel Macron afin de contrer l’extrême droite de Marine Le Pen.

Christian Estrosi (LR), soutient le leader de En Marche! , “ce soir je suis triste, c’est la première fois depuis le début de mon engagement politique que le candidat de ma famille politique n’est pas au second tour de l’élection présidentielle”, a regretté M. Estrosi.

Jean-Louis Borloo a déclaré dimanche soir à l’AFP apporter son “soutien total” à Emmanuel Macron, qualifié pour le second tour de l’élection présidentielle face à Marine Le Pen.
“Emmanuel Macron devra porter le renouveau politique, la modernité, la solidarité et la cohésion dont la France a tant besoin”, a estimé l’ancien ministre centriste.

François Baroin, cité pendant la campagne comme possible Premier ministre de François Fillon, a évoqué un “séisme” et a annoncé qu’il voterait le 7 mai pour le candidat d’En Marche ! et que les républicains feraient barrage au Front National et à sa candidate Marine Le Pen.

L’ancien Premier ministre, Jean-Pierre Raffarin, soutien de François Fillon, a quant à lui appelé sur France 2 à se rassembler derrière Emmanuel Macron “sans hésiter”.

Le président du parti Les Centristes et soutien de François Fillon, Hervé Morin, a expliqué dimanche soir qu’il “fera campagne” et votera “sans aucune réserve” pour Emmanuel Macron.
“J’appelle la grande famille centriste à s’unir franchement et massivement derrière Emmanuel Macron. Aucune voix centriste ne doit lui manquer le 7 mai prochain”, écrit-il dans un communiqué.
“Le programme de Marine Le Pen constitue un terrible danger pour les valeurs qu’elle représente et pour l’économie française qui s’effondrerait dès le lendemain de son élection”, poursuit-il.
“Je ferai campagne pour Emmanuel Macron et je voterai pour lui sans aucune réserve”, conclut-il.

Laurent Wauquiez, vice-président du parti Les Républicains, a demandé dimanche soir “à ceux qui nous ont fait confiance de ne pas voter pour Marine Le Pen”.

Bernard Cazeneuve, Premier ministre

Le porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll a appelé à voter Emmanuel Macron (En Marche!) . “Sans ambiguités, en ce qui me concerne -je pense que la position du parti socialiste sera celle-là-, appelons à voter Emmanuel Macron au 2e tour de cette élection”.

1Le Pen et Macron, deux projets économiques que tout oppose

Eleonore DERMY, Valentin BONTEMPS

Paris (AFP) – Hausse des dépenses, protectionnisme et sortie de l’euro pour Marine Le Pen, prudence budgétaire, libéralisme et renforcement de l’intégration européenne pour Emmanuel Macron: le second tour de l’élection présidentielle met aux prises deux candidats aux visions diamétralement opposées de l’économie.

Quelle place pour la France dans le commerce mondial ? Quel avenir pour les entreprises tricolores et pour leurs salariés ? « On est sur deux philosophies, deux perceptions de nature très différentes », déclare à l’AFP Philippe Waechter, directeur de la recherche économique chez Natixis AM.

« D’un côté, on souhaite se donner les moyens de s’adapter à un monde qui bouge, de l’autre on souhaite se couper du reste du monde », ajoute le chercheur, qui évoque un « grand écart » entre deux programmes « que tout oppose ».

Au coeur des divergences: le rapport des candidats à la mondialisation, perçue par l’un comme une chance, et par l’autre comme une menace pour le système social français.

« La mondialisation sauvage met en danger notre civilisation », a ainsi martelé dimanche soir Marine Le Pen, s’en prenant à la « dérégulation totale, sans frontière et sans protections », à l’origine de « délocalisations » et du « règne de l’argent-roi ».

Des déclarations en totale opposition avec les propos tenus par Emmanuel Macron, pour qui « la mondialisation est une formidable opportunité ». « Les grands succès économiques de notre pays sont tirés par la croissance du monde, nous n’avons plus le choix et c’est même notre chance », a-t-il déclaré pendant la campagne.

La candidate frontiste, qui a fait du slogan « achetons français » sa marque de fabrique, promet ainsi de renégocier les traités commerciaux internationaux et de rétablir des barrières douanières, en imposant une taxe de 3% sur certaines importations.

Elle propose par ailleurs de faire jouer la préférence nationale pour les marchés publics et de couper les ponts avec Bruxelles, avec une mesure radicale: l’abandon de la monnaie commune, accusée de plomber la compétitivité des entreprises françaises et le pouvoir d’achat des Français.

– « vision du monde » –

Marine Le Pen a la volonté affichée de « retrouver une souveraineté monétaire et économique », rappelle à l’AFP Emmanuel Jessua, économiste chez COE Rexecode, institut réputé proche du patronat. Son programme est ainsi « en rupture assumée avec la construction européenne », insiste-t-il.

Une politique à l’opposé de celle d’Emmanuel Macron, qui souhaite renforcer le libre-échange, en validant le CETA (accord commercial entre l’Union européenne et le Canada), et approfondir l’intégration européenne, via la création d’un budget propre à la zone euro.

Les deux candidats sont également en porte-à-faux sur la question des finances publiques. « Emmanuel Macron souhaite respecter la règle des 3% dès 2017 », ce qui passe par une gestion rigoureuse des deniers publics, souligne Ludovic Subran, chef économiste chez Euler Hermès.

Le leader d’En Marche!, en dévoilant son cadrage budgétaire, a ainsi annoncé un plan de 60 milliards d’euros d’économies sur l’ensemble du quinquennat, via la suppression de 120.000 postes de fonctionnaires et sur une réduction des subventions aux collectivités territoriales.

Une prudence budgétaire qui le distingue de Marine Le Pen, qui annonce des embauches de fonctionnaires, une hausse de leur point d’indice, mais aussi une prime mensuelle de 80 euros versée par l’Etat pour tous les salariés qui gagnent moins de 1.500 euros par mois.

Face à ces dépenses nouvelles, la candidate du FN « propose bien sûr des économies », comme « la suppression des aides qui ne vont pas aux Français », reconnaît Ludovic Subran. Mais « on ne sait pas comment elle financerait une grande partie des dépenses qu’elle a prévues », ajoute-t-il.

Les deux finalistes de la présidentielle, enfin, s’opposent sur les questions sociales, et notamment sur le droit du travail.

Unification des régimes de retraites, extension de l’assurance chômage aux indépendants, accent mis sur la formation… L’ancien ministre de l’Economie veut dessiner « un marché du travail qui fonctionne plutôt sur les contours de la flexisécurité à la scandinave », juge Emmanuel Jessua.

Marine Le Pen, à l’inverse, veut un retour de l’âge légal de la retraite à 60 ans et abolir la loi travail, qu’elle accuse de répondre à une « feuille de route de Bruxelles ».

« Là encore, leurs propositions sont à l’image de leur vision du monde », juge Philippe Waechter, pour qui « Marine Le Pen souhaite conserver un modèle hérité des années 1960 ». Quitte, selon lui, à se retrouver en « décalage par rapport au monde actuel ».

Ramène ta science!

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5Mobilisation mondiale sans précédent pour la défense de la science

La Marche pour la science à Washington est prévue samedi à partir de 8H00 locales (12h00 GMT), et près de 500 autres manifestations se tiendront à travers les États-Unis et dans le monde

© JOEL SAGET / AFP/Archives

AFP

Sonnés par l’élection de Donald Trump, des milliers de scientifiques et défenseurs de la science sont attendus samedi à Washington et à travers le monde à l’occasion d’une marche pour défendre la recherche scientifique, jugée essentielle pour le progrès de l’humanité.

Les organisateurs de cette mobilisation, qui coïncide avec la Journée mondiale de la Terre, expliquent qu’elle ne vise pas M. Trump et le parti républicain en particulier mais cherche surtout à défendre la rigueur, la démarche scientifique et le rôle-clé de la recherche dans l’élaboration des politiques publiques.

« Ceux qui ont organisé cette marche insistent sur le fait qu’elle n’est pas politique et ne cible pas des responsables gouvernementaux en particulier », a expliqué Rush Holt, président de l’Association américaine pour l’avancement de la science (AAAS), plus grande organisation scientifique généraliste, forte de 120.000 membres, qui publie entre autres la prestigieuse revue Science.

« Les scientifiques se rendent compte depuis ces dernières années (…) que les faits scientifiques sont trop souvent ignorés dans les débats publics pour être remplacés par des opinions et des croyances idéologiques », a expliqué à l’AFP ce scientifique nucléaire et ancien élu démocrate de la Chambre des représentants.

« Et ils ont finalement compris que s’ils n’intervenaient pas publiquement, la science serait de plus en plus battue en brèche et que le public en pâtirait », a ajouté M. Holt, citant « l’impact négatif sur la recherche médicale, la croissance économique et pire encore les dommages au climat terrestre et à l’environnement ».

– Un catalyseur –

Il pointe aussi le fait que les préoccupations quant à la place accordée à la science aux États-Unis remontent à plusieurs décennies alors que le budget fédéral consacré à la recherche est actuellement moins de la moitié de ce qu’il était dans les années 1960 en pourcentage du PIB.

Tout en reconnaissant que ces inquiétudes ne sont pas nouvelles, Lydia Villa-Komaroff, une biologiste moléculaire du Massachusetts Institute of Technology et co-présidente honoraire de la Marche pour la Science, a aussi estimé lors d’une conférence de presse que l’arrivée de l’administration Trump a « sans aucun doute catalysé l’organisation de cette marche ».

Pendant sa campagne, M. Trump avait déclaré que le changement climatique était un canular monté par les Chinois, avant de se montrer plus nuancé depuis son élection.

Il a aussi dit qu’il retirerait les États-Unis de l’Accord de Paris de 2015 sur le climat, une décision toujours attendue et objet apparemment d’âpres débats à la Maison Blanche.

Peu après sa prise de fonction, M. Trump a signé un décret pour détricoter les protections environnementales mises en place par Barack Obama et nommé à la tête de l’Agence de protection de l’environnement (EPA) le climato-sceptique Scott Pruitt.

Enfin dans son premier projet de budget, il a proposé une baisse spectaculaire de 31% des fonds alloués à l’EPA et des coupes dans des enveloppes de la recherche sur le climat et des Instituts nationaux de la santé (NIH).

– Un langage universel –

Mais l’idée de la Marche est née dès le jour qui a suivi l’investiture de Donald Trump, avec la Marche des femmes pour la défense des droits civiques, le 21 janvier. Cette manifestation a mobilisé plus de deux millions de personnes dans le monde, dont plus de 500.000 à Washington.

« Les scientifiques qui y participaient ont commencé spontanément à se regrouper », a expliqué Rush Holt. Plusieurs se sont ensuite mobilisés sur les réseaux sociaux pour organiser cette manifestation pour défendre la science.

Le rassemblement à Washington est prévu samedi à partir de 8H00 locales (12h00 GMT) sur l’esplanade du National Mall, à deux pas de la Maison Blanche, où plusieurs intervenants s’adresseront aux manifestants.

Un défilé qui commencera en début d’après-midi en direction du Capitole, siège du Congrès, clôturera cette mobilisation.

Près de 500 autres manifestations sont également prévues à travers les États-Unis et dans le monde, notamment au Canada, au Mexique, au Brésil, au Nigeria, en Corée du Sud et dans nombreux pays européens. En France, treize villes prévoient des marches.

Elias Zerhouni, patron de la recherche et du développement du laboratoire pharmaceutique français Sanofi et ancien directeur des Instituts nationaux américains de la santé (NIH), a souligné mercredi lors d’une conférence de presse que la science « est un langage universel animé par des faits et la raison ».

« Ce n’est pas seulement une question américaine mais mondiale car nous vivons tous sur cette planète », a-t-il fait valoir.

Cette marche sera suivie une semaine plus tard, le 29 avril, par la marche pour le climat.

Mobilisation mondiale pour défendre la science

Des milliers de personnes devaient se rassembler samedi à Washington, dans d’autres villes américaines et dans le monde entier pour défendre la recherche scientifique, que certains jugent menacée par l’administration de Donald Trump.

« Les scientifiques réalisent depuis ces dernières années que les faits scientifiques sont trop souvent ignorés dans les débats publics et sont remplacés par des opinions et des croyances idéologiques », a expliqué à l’AFP Rush Holt, président de l’Association américaine pour l’avancement de la science (AAAS), plus grande organisation scientifique généraliste, forte de 120 000 membres.

Ce phénomène est apparu il y a plusieurs décennies et s’est aggravé plus récemment, a estimé ce scientifique nucléaire, ancien élu démocrate de la Chambre des représentants.

Financement en baisse

Il a pointé le fait que le budget fédéral de la recherche représentait moins de la moitié de celui des années 1960 en pourcentage du Produit intérieur brut (PIB).

« Nous ne pouvons pas simplement nous croiser les bras et supposer que tout le monde comprend à quel point la science est cruciale pour l’économie, la sécurité nationale, l’environnement, la santé humaine et bien d’autres choses », a souligné Eric Davidson, président de l’American Geophysical Union, en défendant cette marche soutenue par plus de 220 organisations scientifiques et instituts de recherche dans le monde.

Trump le climatosceptique

Peu après son arrivée à la Maison Blanche, M. Trump a signé des décrets pour démanteler les protections environnementales de son prédécesseur démocrate Barack Obama et a nommé à la tête de l’Agence de protection de l’environnement (EPA) le climato-sceptique Scott Pruitt. Il avait lui-même dit pendant sa campagne que le changement climatique était « un canular » et promis de retirer les États-Unis de l’accord de Paris sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre, une décision encore débattue parmi ses conseillers.

Son premier projet de budget propose une baisse de 31% des fonds alloués à l’EPA et des coupes dans l’enveloppe de recherche des Instituts nationaux de la santé (NIH).

Contre-productive?

Les organisateurs de la marche insistent pour dire qu’elle n’est pas motivée politiquement. Mais certains scientifiques craignent qu’elle ne soit contre-productive car perçue chez les conservateurs comme orientée à gauche. « Une marche ne peut pas communiquer l’importance de la recherche, notamment sur le climat, à nos hommes politiques et aux Américains qui ignorent totalement la science », fait valoir à l’AFP, Robert Young, professeur de géologie à la Western Carolina University. « Les scientifiques doivent changer la manière de communiquer avec ces groupes d’Américains », plaide ce géologue, en citant les populations rurales sans diplôme ou la classe ouvrière des petites villes économiquement sinistrées, qui ont formé le socle de l’électorat du milliardaire. Selon lui, « la droite va accuser les organisateurs d’être manipulés par la gauche et (dire) que la science n’est qu’un prétexte pour cette marche ».

L’idée de la Marche pour la science est née au lendemain de l’investiture de Donald Trump, quand des Marches des femmes ont été organisées dans tout les États-Unis et d’autres pays pour la défense des droits civiques, mobilisant plus de deux millions de personnes.

Un rassemblement à Washington est prévu à partir de 08H00 locales (12H00 GMT) sur l’artère verdoyante du National Mall à deux pas de la Maison-Blanche, avant un défilé en direction du Capitole, siège du Congrès.

Plus de 500 autres manifestations doivent se dérouler à travers les États-Unis et dans de nombreux pays et territoires depuis le Groenland jusqu’au Ghana en passant par l’Inde et le Chili. En France, treize villes organisent une marche. Une autre Marche, pour le climat cette fois, est prévue le 29 avril.

Mobilisation mondiale pour défendre la science

Des milliers de personnes devaient se rassembler samedi à Washington, dans d’autres villes américaines et dans le monde entier pour défendre la recherche scientifique, que certains jugent menacée par l’administration de Donald Trump.

« Les scientifiques réalisent depuis ces dernières années que les faits scientifiques sont trop souvent ignorés dans les débats publics et sont remplacés par des opinions et des croyances idéologiques », a expliqué à l’AFP Rush Holt, président de l’Association américaine pour l’avancement de la science (AAAS), plus grande organisation scientifique généraliste, forte de 120.000 membres.

Ce phénomène est apparu il y a plusieurs décennies et s’est aggravé plus récemment, a estimé ce scientifique nucléaire, ancien élu démocrate de la Chambre des représentants.

Il a pointé le fait que le budget fédéral de la recherche représentait moins de la moitié de celui des années 1960 en pourcentage du Produit intérieur brut (PIB).

« Nous ne pouvons pas simplement nous croiser les bras et supposer que tout le monde comprend à quel point la science est cruciale pour l’économie, la sécurité nationale, l’environnement, la santé humaine et bien d’autres choses », a souligné Eric Davidson, président de l’American Geophysical Union, en défendant cette marche soutenue par plus de 220 organisations scientifiques et instituts de recherche dans le monde.

Peu après son arrivée à la Maison-Blanche, M. Trump a signé des décrets pour démanteler les protections environnementales de son prédécesseur démocrate Barack Obama et a nommé à la tête de l’Agence de protection de l’environnement (EPA) le climat-sceptique Scott Pruitt.

Il avait lui-même dit pendant sa campagne que le changement climatique était « un canular » et promis de retirer les États-Unis de l’accord de Paris sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre, une décision encore débattue parmi ses conseillers.

Son premier projet de budget propose une baisse de 31% des fonds alloués à l’EPA et des coupes dans l’enveloppe de recherche des Instituts nationaux de la santé (NIH).

Contre-productive?

Les organisateurs de la marche insistent pour dire qu’elle n’est pas motivée politiquement. Mais certains scientifiques craignent qu’elle ne soit contre-productive, car perçue chez les conservateurs comme orientée à gauche.

« Une marche ne peut pas communiquer l’importance de la recherche, notamment sur le climat, à nos hommes politiques et aux Américains qui ignorent totalement la science », fait valoir à l’AFP, Robert Young, professeur de géologie à la Western Carolina University.

« Les scientifiques doivent changer la manière de communiquer avec ces groupes d’Américains », plaide ce géologue, en citant les populations rurales sans diplôme ou la classe ouvrière des petites villes économiquement sinistrées, qui ont formé le socle de l’électorat du milliardaire.

Selon lui, « la droite va accuser les organisateurs d’être manipulés par la gauche et (dire) que la science n’est qu’un prétexte pour cette marche ».

L’idée de la Marche pour la science est née au lendemain de l’investiture de Donald Trump, quand des Marches des femmes ont été organisées dans tout les États-Unis et d’autres pays pour la défense des droits civiques, mobilisant plus de deux millions de personnes.

Un rassemblement à Washington est prévu à partir de 8h sur l’artère verdoyante du National Mall à deux pas de la Maison-Blanche, avant un défilé en direction du Capitole, siège du Congrès.

Plus de 500 autres manifestations doivent se dérouler à travers les États-Unis et dans de nombreux pays et territoires depuis le Groenland jusqu’au Ghana en passant par l’Inde et le Chili. En France, treize villes organisent une marche.

Une autre Marche, pour le climat cette fois, est prévue le 29 avril.

Mobilisation mondiale pour défendre la science

Jean-Louis SANTINI
La Maison Blanche à Washington le 20 septembre 2012

Washington (AFP) – Des milliers de personnes devaient se rassembler samedi à Washington, dans d’autres villes américaines et dans le monde entier pour défendre la recherche scientifique, que certains jugent menacée par l’administration de Donald Trump.

« Les scientifiques réalisent depuis ces dernières années que les faits scientifiques sont trop souvent ignorés dans les débats publics et sont remplacés par des opinions et des croyances idéologiques », a expliqué à l’AFP Rush Holt, président de l’Association américaine pour l’avancement de la science (AAAS), plus grande organisation scientifique généraliste, forte de 120.000 membres.

Ce phénomène est apparu il y a plusieurs décennies et s’est aggravé plus récemment, a estimé ce scientifique nucléaire, ancien élu démocrate de la Chambre des représentants.

Il a pointé le fait que le budget fédéral de la recherche représentait moins de la moitié de celui des années 1960 en pourcentage du Produit intérieur brut (PIB).

« Nous ne pouvons pas simplement nous croiser les bras et supposer que tout le monde comprend à quel point la science est cruciale pour l’économie, la sécurité nationale, l’environnement, la santé humaine et bien d’autres choses », a souligné Eric Davidson, président de l’American Geophysical Union, en défendant cette marche soutenue par plus de 220 organisations scientifiques et instituts de recherche dans le monde.

Peu après son arrivée à la Maison Blanche, M. Trump a signé des décrets pour démanteler les protections environnementales de son prédécesseur démocrate Barack Obama et a nommé à la tête de l’Agence de protection de l’environnement (EPA) le climato-sceptique Scott Pruitt.

Il avait lui-même dit pendant sa campagne que le changement climatique était « un canular » et promis de retirer les Etats-Unis de l’accord de Paris sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre, une décision encore débattue parmi ses conseillers.

Son premier projet de budget propose une baisse de 31% des fonds alloués à l’EPA et des coupes dans l’enveloppe de recherche des Instituts nationaux de la santé (NIH).

– Contre-productive? –

Les organisateurs de la marche insistent pour dire qu’elle n’est pas motivée politiquement. Mais certains scientifiques craignent qu’elle ne soit contre-productive car perçue chez les conservateurs comme orientée à gauche.

« Une marche ne peut pas communiquer l’importance de la recherche, notamment sur le climat, à nos hommes politiques et aux Américains qui ignorent totalement la science », fait valoir à l’AFP, Robert Young, professeur de géologie à la Western Carolina University.

« Les scientifiques doivent changer la manière de communiquer avec ces groupes d’Américains », plaide ce géologue, en citant les populations rurales sans diplôme ou la classe ouvrière des petites villes économiquement sinistrées, qui ont formé le socle de l’électorat du milliardaire.

Selon lui, « la droite va accuser les organisateurs d’être manipulés par la gauche et (dire) que la science n’est qu’un prétexte pour cette marche ».

L’idée de la Marche pour la science est née au lendemain de l’investiture de Donald Trump, quand des Marches des femmes ont été organisées dans tout les Etats-Unis et d’autres pays pour la défense des droits civiques, mobilisant plus de deux millions de personnes.

Un rassemblement à Washington est prévu à partir de 08H00 locales (12H00 GMT) sur l’artère verdoyante du National Mall à deux pas de la Maison Blanche, avant un défilé en direction du Capitole, siège du Congrès.

Plus de 500 autres manifestations doivent se dérouler à travers les Etats-Unis et dans de nombreux pays et territoires depuis le Groenland jusqu’au Ghana en passant par l’Inde et le Chili. En France, treize villes organisent une marche.

Une autre Marche, pour le climat cette fois, est prévue le 29 avril.

Mobilisation mondiale sans précédent pour la défense de la science

Mobilisation mondiale sans précédent pour la défense de la science
Près de 500 autres manifestations sont également prévues à travers les Etats-Unis et dans le monde.@ MEHDI FEDOUACH / AFP

Près de 500 manifestations sont prévues à travers les Etats-Unis et dans le monde, à l’occasion d’une marche pour défendre la recherche scientifique.

Sonnés par l’élection de Donald Trump, des milliers de scientifiques et défenseurs de la science sont attendus samedi à Washington et à travers le monde à l’occasion d’une marche pour défendre la recherche scientifique, jugée essentielle pour le progrès de l’humanité.

Trump pas visé directement. Les organisateurs de cette mobilisation, qui coïncide avec la Journée mondiale de la Terre, expliquent qu’elle ne vise pas Donald Trump et le parti républicain en particulier mais cherche surtout à défendre la rigueur, la démarche scientifique et le rôle-clé de la recherche dans l’élaboration des politiques publiques. « Ceux qui ont organisé cette marche insistent sur le fait qu’elle n’est pas politique et ne cible pas des responsables gouvernementaux en particulier », a expliqué Rush Holt, président de l’Association américaine pour l’avancement de la science (AAAS), plus grande organisation scientifique généraliste, forte de 120.000 membres, qui publie entre autres la prestigieuse revue Science.

« Impact négatif sur la recherche médicale ». « Les scientifiques se rendent compte depuis ces dernières années (…) que les faits scientifiques sont trop souvent ignorés dans les débats publics pour être remplacés par des opinions et des croyances idéologiques », a expliqué à l’AFP ce scientifique nucléaire et ancien élu démocrate de la Chambre des représentants. « Et ils ont finalement compris que s’ils n’intervenaient pas publiquement, la science serait de plus en plus battue en brèche et que le public en pâtirait », a ajouté Rush Holt, citant « l’impact négatif sur la recherche médicale, la croissance économique et pire encore les dommages au climat terrestre et à l’environnement ».

Idée née avec la Marche des femmes. Il pointe aussi le fait que les préoccupations quant à la place accordée à la science aux Etats-Unis remontent à plusieurs décennies alors que le budget fédéral consacré à la recherche est actuellement moins de la moitié de ce qu’il était dans les années 1960 en pourcentage du PIB. L’idée de la Marche est née dès le jour qui a suivi l’investiture de Donald Trump, avec la Marche des femmes pour la défense des droits civiques, le 21 janvier. Cette manifestation a mobilisé plus de deux millions de personnes dans le monde, dont plus de 500.000 à Washington.

Prêt de 500 manifestations attendues dans le monde. « Les scientifiques qui y participaient ont commencé spontanément à se regrouper », a expliqué Rush Holt. Plusieurs se sont ensuite mobilisés sur les réseaux sociaux pour organiser cette manifestation pour défendre la science. Le rassemblement à Washington est prévu samedi à partir de 8H00 locales (12h00 GMT) sur l’esplanade du National Mall, à deux pas de la Maison Blanche, où plusieurs intervenants s’adresseront aux manifestants. Un défilé qui commencera en début d’après-midi en direction du Capitole, siège du Congrès, clôturera cette mobilisation.

Près de 500 autres manifestations sont également prévues à travers les Etats-Unis et dans le monde, notamment au Canada, au Mexique, au Brésil, au Nigeria, en Corée du Sud et dans nombreux pays européens. En France, treize villes prévoient des marches.

Mobilisation mondiale pour défendre la science

Des milliers de personnes devaient se rassembler samedi à Washington, dans d’autres villes américaines et dans le monde entier pour défendre la recherche scientifique, que certains jugent menacée par l’administration de Donald Trump.

« Les scientifiques réalisent depuis ces dernières années que les faits scientifiques sont trop souvent ignorés dans les débats publics et sont remplacés par des opinions et des croyances idéologiques », a expliqué à l’AFP Rush Holt, président de l’Association américaine pour l’avancement de la science (AAAS), plus grande organisation scientifique généraliste, forte de 120.000 membres.

Ce phénomène est apparu il y a plusieurs décennies et s’est aggravé plus récemment, a estimé ce scientifique nucléaire, ancien élu démocrate de la Chambre des représentants.

Il a pointé le fait que le budget fédéral de la recherche représentait moins de la moitié de celui des années 1960 en pourcentage du Produit intérieur brut (PIB).

« Nous ne pouvons pas simplement nous croiser les bras et supposer que tout le monde comprend à quel point la science est cruciale pour l’économie, la sécurité nationale, l’environnement, la santé humaine et bien d’autres choses », a souligné Eric Davidson, président de l’American Geophysical Union, en défendant cette marche soutenue par plus de 220 organisations scientifiques et instituts de recherche dans le monde.

Peu après son arrivée à la Maison Blanche, M. Trump a signé des décrets pour démanteler les protections environnementales de son prédécesseur démocrate Barack Obama et a nommé à la tête de l’Agence de protection de l’environnement (EPA) le climato-sceptique Scott Pruitt.

Il avait lui-même dit pendant sa campagne que le changement climatique était « un canular » et promis de retirer les Etats-Unis de l’accord de Paris sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre, une décision encore débattue parmi ses conseillers.

Son premier projet de budget propose une baisse de 31% des fonds alloués à l’EPA et des coupes dans l’enveloppe de recherche des Instituts nationaux de la santé (NIH).

– Contre-productive? –

Les organisateurs de la marche insistent pour dire qu’elle n’est pas motivée politiquement. Mais certains scientifiques craignent qu’elle ne soit contre-productive car perçue chez les conservateurs comme orientée à gauche.

« Une marche ne peut pas communiquer l’importance de la recherche, notamment sur le climat, à nos hommes politiques et aux Américains qui ignorent totalement la science », fait valoir à l’AFP, Robert Young, professeur de géologie à la Western Carolina University.

« Les scientifiques doivent changer la manière de communiquer avec ces groupes d’Américains », plaide ce géologue, en citant les populations rurales sans diplôme ou la classe ouvrière des petites villes économiquement sinistrées, qui ont formé le socle de l’électorat du milliardaire.

Selon lui, « la droite va accuser les organisateurs d’être manipulés par la gauche et (dire) que la science n’est qu’un prétexte pour cette marche ».

L’idée de la Marche pour la science est née au lendemain de l’investiture de Donald Trump, quand des Marches des femmes ont été organisées dans tout les Etats-Unis et d’autres pays pour la défense des droits civiques, mobilisant plus de deux millions de personnes.

Un rassemblement à Washington est prévu à partir de 08H00 locales (12H00 GMT) sur l’artère verdoyante du National Mall à deux pas de la Maison Blanche, avant un défilé en direction du Capitole, siège du Congrès.

Plus de 500 autres manifestations doivent se dérouler à travers les Etats-Unis et dans de nombreux pays et territoires depuis le Groenland jusqu’au Ghana en passant par l’Inde et le Chili. En France, treize villes organisent une marche.

Une autre Marche, pour le climat cette fois, est prévue le 29 avril.

Mobilisation mondiale pour défendre la science

La Maison Blanche à Washington le 20 septembre 2012 (AFP/KAREN BLEIER)
SciencesEtats-UnisDonald TrumpmarcheMaison BlancheWashington
Des milliers de personnes devaient se rassembler samedi à Washington, dans d’autres villes américaines et dans le monde entier pour défendre la recherche scientifique, que certains jugent menacée par l’administration de Donald Trump.
« Les scientifiques réalisent depuis ces dernières années que les faits scientifiques sont trop souvent ignorés dans les débats publics et sont remplacés par des opinions et des croyances idéologiques », a expliqué à l’AFP Rush Holt, président de l’Association américaine pour l’avancement de la science (AAAS), plus grande organisation scientifique généraliste, forte de 120.000 membres.
Ce phénomène est apparu il y a plusieurs décennies et s’est aggravé plus récemment, a estimé ce scientifique nucléaire, ancien élu démocrate de la Chambre des représentants.
Il a pointé le fait que le budget fédéral de la recherche représentait moins de la moitié de celui des années 1960 en pourcentage du Produit intérieur brut (PIB).
« Nous ne pouvons pas simplement nous croiser les bras et supposer que tout le monde comprend à quel point la science est cruciale pour l’économie, la sécurité nationale, l’environnement, la santé humaine et bien d’autres choses », a souligné Eric Davidson, président de l’American Geophysical Union, en défendant cette marche soutenue par plus de 220 organisations scientifiques et instituts de recherche dans le monde.
Peu après son arrivée à la Maison Blanche, M. Trump a signé des décrets pour démanteler les protections environnementales de son prédécesseur démocrate Barack Obama et a nommé à la tête de l’Agence de protection de l’environnement (EPA) le climato-sceptique Scott Pruitt.
Il avait lui-même dit pendant sa campagne que le changement climatique était « un canular » et promis de retirer les Etats-Unis de l’accord de Paris sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre, une décision encore débattue parmi ses conseillers.
Son premier projet de budget propose une baisse de 31% des fonds alloués à l’EPA et des coupes dans l’enveloppe de recherche des Instituts nationaux de la santé (NIH).
– Contre-productive? –
Les organisateurs de la marche insistent pour dire qu’elle n’est pas motivée politiquement. Mais certains scientifiques craignent qu’elle ne soit contre-productive car perçue chez les conservateurs comme orientée à gauche.
« Une marche ne peut pas communiquer l’importance de la recherche, notamment sur le climat, à nos hommes politiques et aux Américains qui ignorent totalement la science », fait valoir à l’AFP, Robert Young, professeur de géologie à la Western Carolina University.
« Les scientifiques doivent changer la manière de communiquer avec ces groupes d’Américains », plaide ce géologue, en citant les populations rurales sans diplôme ou la classe ouvrière des petites villes économiquement sinistrées, qui ont formé le socle de l’électorat du milliardaire.
Selon lui, « la droite va accuser les organisateurs d’être manipulés par la gauche et (dire) que la science n’est qu’un prétexte pour cette marche ».
L’idée de la Marche pour la science est née au lendemain de l’investiture de Donald Trump, quand des Marches des femmes ont été organisées dans tout les Etats-Unis et d’autres pays pour la défense des droits civiques, mobilisant plus de deux millions de personnes.
Un rassemblement à Washington est prévu à partir de 08H00 locales (12H00 GMT) sur l’artère verdoyante du National Mall à deux pas de la Maison Blanche, avant un défilé en direction du Capitole, siège du Congrès.
Plus de 500 autres manifestations doivent se dérouler à travers les Etats-Unis et dans de nombreux pays et territoires depuis le Groenland jusqu’au Ghana en passant par l’Inde et le Chili. En France, treize villes organisent une marche.
Une autre Marche, pour le climat cette fois, est prévue le 29 avril.

Mobilisation mondiale pour défendre la science

La Réunion

« Les scientifiques réalisent depuis ces dernières années que les faits scientifiques sont trop souvent ignorés dans les débats publics et sont remplacés par des opinions et des croyances idéologiques », a expliqué à l’AFP Rush Holt, président de l’Association américaine pour l’avancement de la science (AAAS), plus grande organisation scientifique généraliste, forte de 120.000 membres.
Ce phénomène est apparu il y a plusieurs décennies et s’est aggravé plus récemment, a estimé ce scientifique nucléaire, ancien élu démocrate de la Chambre des représentants.
Il a pointé le fait que le budget fédéral de la recherche représentait moins de la moitié de celui des années 1960 en pourcentage du Produit intérieur brut (PIB).
« Nous ne pouvons pas simplement nous croiser les bras et supposer que tout le monde comprend à quel point la science est cruciale pour l’économie, la sécurité nationale, l’environnement, la santé humaine et bien d’autres choses », a souligné Eric Davidson, président de l’American Geophysical Union, en défendant cette marche soutenue par plus de 220 organisations scientifiques et instituts de recherche dans le monde.
Peu après son arrivée à la Maison Blanche, M. Trump a signé des décrets pour démanteler les protections environnementales de son prédécesseur démocrate Barack Obama et a nommé à la tête de l’Agence de protection de l’environnement (EPA) le climato-sceptique Scott Pruitt.
Il avait lui-même dit pendant sa campagne que le changement climatique était « un canular » et promis de retirer les Etats-Unis de l’accord de Paris sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre, une décision encore débattue parmi ses conseillers.
Son premier projet de budget propose une baisse de 31% des fonds alloués à l’EPA et des coupes dans l’enveloppe de recherche des Instituts nationaux de la santé (NIH).

– Contre-productive? –

Les organisateurs de la marche insistent pour dire qu’elle n’est pas motivée politiquement. Mais certains scientifiques craignent qu’elle ne soit contre-productive car perçue chez les conservateurs comme orientée à gauche.
« Une marche ne peut pas communiquer l’importance de la recherche, notamment sur le climat, à nos hommes politiques et aux Américains qui ignorent totalement la science », fait valoir à l’AFP, Robert Young, professeur de géologie à la Western Carolina University.
« Les scientifiques doivent changer la manière de communiquer avec ces groupes d’Américains », plaide ce géologue, en citant les populations rurales sans diplôme ou la classe ouvrière des petites villes économiquement sinistrées, qui ont formé le socle de l’électorat du milliardaire.
Selon lui, « la droite va accuser les organisateurs d’être manipulés par la gauche et (dire) que la science n’est qu’un prétexte pour cette marche ».
L’idée de la Marche pour la science est née au lendemain de l’investiture de Donald Trump, quand des Marches des femmes ont été organisées dans tout les Etats-Unis et d’autres pays pour la défense des droits civiques, mobilisant plus de deux millions de personnes.
Un rassemblement à Washington est prévu à partir de 08H00 locales (12H00 GMT) sur l’artère verdoyante du National Mall à deux pas de la Maison Blanche, avant un défilé en direction du Capitole, siège du Congrès.
Plus de 500 autres manifestations doivent se dérouler à travers les Etats-Unis et dans de nombreux pays et territoires depuis le Groenland jusqu’au Ghana en passant par l’Inde et le Chili. En France, treize villes organisent une marche.
Une autre Marche, pour le climat cette fois, est prévue le 29 avril.

Plus de 200 marches citoyennes pour les sciences sont prévues à travers le monde ce samedi. Strasbourg a droit à la sienne, la veille du premier tour de l’élection présidentielle.

Défendre les valeurs de la science

Depuis des années, enseignants, chercheurs et étudiants des filières scientifiques dénoncent un manque d’intérêt et de moyens des pouvoirs publics.

Ils prennent l’initiative. Pour la première fois, une “Marche Citoyenne pour les Sciences” est organisée à Strasbourg et partout en France le 22 avril.

Le but : attirer l’attention du citoyen sur la recherche scientifique, le faire adhérer à cette démarche de promotion. C’est ludique, informatif, un peu revendicatif.

Hasard du calendrier, le rassemblement se passe un jour avant le premier tour de la présidentielle. Une superbe tribune pour les défenseurs d’une recherche plus forte.

Les gens ne se rendent pas compte des retombées très importantes de la science. Sans sciences, il n’y a pas d’innovations, pas d’écologie, pas de recherche contre le cancer…

Nassim Slamani, étudiant à Sciences Po Strasbourg, est membre du comité local d’organisation de la marche. Il déplore la défiance de certains pour la recherche, ou pire, le désintérêt.

La recherche a été, selon lui, la grande absente des débats de la présidentielle en France ces dernières semaines.

Ailleurs, des évidences sont remises en cause, comme avec le nouveau président Trump aux États-Unis par exemple.

Bref, la communauté scientifique (mondiale) est secouée.

Contexte difficile

Les idées ne manquent pas. L’argent, oui. On se souvient qu’à plusieurs reprises ces dernières années, des enseignants de l’université de Strasbourg s’étaient mobilisés pour dénoncer des coupes budgétaires.

Un manque de moyens qui se répercute d’abord sur le personnel (moins de titulaires) et les programmes.

En décembre 2016, le collectif strasbourgeois ‘Sciences en marche’ avait lancé une pétition contre la précarité d’enseignants chercheurs, qui cumulent des contrats courts.

Worldwide

Ce samedi, plus de 200 défilés pour les sciences sont organisés à travers le monde entier.

La France est le pays qui va accueillir le plus de marches, derrière les Etats-Unis. L’initiative est soutenue par le CNRS.

A Strasbourg, les habitués des paillasses vont battre le pavé : profs, chercheurs, étudiants, même ceux des filières non scientifiques.

Preuve que le projet est ouvert à tout le monde…

Le départ se fera 14h place Kléber, pour une arrivée au Palais Universitaire après un passage, entre autres, par la rue des Grandes Arcades, le quai des Pêcheurs, le quai des Bâteliers.

Les organisateurs recrutent en ce moment des bénévoles pour tracter et organiser, sur place, la diffusion des messages. Plus d’infos sur cette page Facebook.

https://twitter.com/lemonde_science/status/853977966992400385

« Les programmes de Le Pen et Mélenchon pourraient nuire gravement à la science »

Un collectif de chercheurs de renommée internationale s’alarme de certaines propositions de Marine Le Pen et de Jean-Luc Mélenchon qui, si elles étaient appliquées, nuiraient, selon eux, au développement et au rayonnement de la recherche française.

LE MONDE

Marine Le Pen à Marseille, le 19 avril.

TRIBUNE. Il y a près d’un an, nous exprimions, dans les colonnes du Monde (daté du 24 mai 2016), notre indignation face au projet d’une coupe budgétaire qui aurait été désastreuse pour la recherche française, et finalement pour l’avenir de notre pays. Le large soutien dont avait bénéficié notre action nous avait permis d’obtenir rapidement gain de cause.

Si, aujourd’hui, nous souhaitons nous exprimer de nouveau, c’est face à un autre danger qui, à l’occasion de l’élection, menace notre recherche.

De multiples sondages montrent que cinq projets présidentiels sont susceptibles de rassembler au moins 10 % des suffrages au soir du 23 avril 2017. Parmi ceux-ci, les projets de François Fillon, Benoît Hamon et Emmanuel Macron accordent une place sérieuse à la recherche et à son organisation. On peut, à la lecture de leurs programmes, repérer des différences notables, mais ce n’est pas l’objet de cette tribune que de les départager ; au reste, certains d’entre nous se sont engagés publiquement pour l’un ou l’autre de ces candidats.

En revanche, les deux autres projets nous font craindre le pire pour la recherche française.

Une France qui serait coupée de ses partenairesC’est le cas d’abord de celui de Marine Le Pen, au demeurant extrêmement impopulaire dans le monde de la recherche. En stigmatisant l’Union européenne comme elle le fait, en appelant à un repli national, elle contribuerait à couper la France de ses partenaires étrangers, alors que la recherche est une activité fondamentalement internationale. L’un d’entre nous, directeur d’institut, doit signaler que certaines de ses subventions internationales sont déjà suspendues à l’élection, les bailleurs de fonds étant effrayés par la perspective d’une victoire de Marine Le Pen.

C’est aussi le cas du projet de Jean-Luc Mélenchon. Ses promesses généreuses sont peut-être une raison du soutien dont il jouit auprès d’une partie de l’enseignement…

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réactions

Raison garder                                              Je continue, désolé. Il faut réfléchir et vous devriez, umiboozu, lire l’excellent petit livre des Yves Gingras, un québecquois qui a pas mal réfléchi au sujet: « Les dérives de l’évaluation de la recherche ». Je lui trouve une réflexion pleine de subtilités, qui me semble montrer qu’il convient d’améliorer le thermomètre, mais pas de la casser. Avoir une évaluation des labos universitaires, c’est important, et je crois qu’on y perd d’autant plus de temps que le labo ne tient pas la route…

JEAN FRANCOIS BUREAU                                                                                                         @Raison garder :                                      Trop d’évaluation tue l’évaluation. A vouloir évaluer tout le monde tout le temps, il devient de plus en plus difficile de trouver des experts qui soient prêts à faire correctement le boulot et les structures évaluées le sont de façon très superficielle et de nombreux projets de recherche ne sont même pas évoqués. L’évaluation devrait se concentrer sur des moments clés de la vie d’une structure comme la création/pérennisation ou à la recréation.

Raison garder                                             Bonjour, vous avez raison: l’évaluation « pompe » trop d’énergie inutile, surtout avec des financements très faibles. Mais je me méfie de la pérennisation: il a été très difficile de fermer des labos CNRS, car les commissions ont été incapables de prendre des décisions, trop de chercheurs non productifs sont ignorés…et la gabegie atteint au CNRS des records dans le domaine des SHS, où on en arrive à subventionner du militantisme anti-science ou des pseudo labos franco-japonais…

 CNRS (chercheur, Physique) je comprends bien, « umiboozu » votre critique. Mais il est difficile de continuer à être financé sans être sérieusement évalués. Vous savez bien que celle des commissions sont souvent complaisantes. Il faut justifier devant le pays nos financements. Bien sûr cela aboutit à des pratiques ridicules ou même malhonnêtes quand il s’agit de « vendre » notre domaine, mais nous devons justifier nos financements, vis-à-vis du pays et de ses besoins économiques.

JEAN FRANCOIS BUREAU                                                                                                      @Raison garder                                                Je ne vous suis pas sur la justification des financements: elle montre que notre société met en doute l’intérêt de décrire et comprendre le monde extérieur. Es ce que c’est à la société de décider si le financement d’un théatre varie selon qu’il joue du Ionesco, du Molière ou du Racine ? Cela aura des conséquences graves pour nos sociétés européennes car en freinant fortement la recherche fondamentale, nous allons en quelques décennies tarir l’innovation technologique…

le sceptique                                                     Mon pauvre monsieur, travailler avec l’industrie, vous n’y pensez pas. Le partenariat public-privé est un piège du grand capital pour tuer la recherche fondamentale et le modèle indépassable du CNRS, inspiré au demeurant de la glorieuse Union soviétique au moment de sa création. Et que dire de l’évaluation, ce principe capitaliste pur, lutte de tous contre tous? Blague à part, Mélenchon promet aux chercheurs ce qu’il promet à tout le monde, plein d’argent qu’il n’a pas. Piège à gogos.

QGX                                                                  1- A part le titre qui fait un amalgame honteux, le texte ne fait que taper sur le programme de Mélenchon et pas le Pen.                           2-On remercie les auteurs de rappeler le mesures de JLM : doublement des crédits de la recherche académique en 5 ans et études universitaires gratuites pour tous !     3-Mauvaise foi numéro 1: Comment peut on dire : « le financement sur projets est pourtant une des fonctions vitales » lorsque l’on a obtenu son Prix Nobel avant même la création de l’ANR et le financement sur projet                                                         4-Suppression du CIR: le CIR ne sert pas à faire de la recherche mais il s’agit d’une niche fiscale pour les grosses entreprises. Il faut à minima le réformer de fond en comble. C’est ailleurs ce que propose JLM : non pas le supprimer (mauvaise foi numéro 2) mais le réserver au TPE et PME et le conditionner à l’emploi de docteurs !!                         5-Mauvaise foi numéro 3.La pseudo sortie de l’Europe qui priverait la France des appels d’offres. Nos collègues israéliens ou suisses en sont il privés de l’ERC ?

 

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