trésors méconnus du patrimoine français

Laisser un commentaire

8

Le futur centre pour migrants de Paris sera Porte de la Chapelle

 LEXPRESS.fr avec AFP

campement-de-migrants-boulevard-de-la-chapelle-xe-a-paris-le-26-mai-2015_5346831Campement de migrants boulevard de La Chapelle (Xe) à Paris le 26 mai 2015 AFP/Eric Feferberg

Le futur centre d’accueil pour migrants annoncé par Anne Hidalgo sera implanté porte de la Chapelle, dans le nord de la capitale, selon Le Parisien.

La structure devrait ouvrir ses portes dans le 18e arrondissement à la rentrée. Le futur centre pour migrants annoncé fin mai par la maire socialiste de Paris Anne Hidalgo sera implanté dans le nord de Paris, porte de la Chapelle, affirme ce samedi Le Parisien.

Ce centre pour migrants sera mis en place sur une friche anciennement occupée par la SNCF entre le périphérique et les boulevards des Maréchaux, selon le quotidien. Interrogée par l’AFP, la mairie de Paris « ne confirme pas » l’information.

Un centre humanitaire aux normes de l’ONU

Elle avait annoncé fin juin que les premiers travaux d’aménagement avaient commencé et que le futur centre devrait ouvrir à la mi-septembre « à proximité des quartiers de la gare du Nord et du boulevard de la Chapelle ». Fin mai, la maire PS de Paris avait annoncé la création d’un centre humanitaire aux normes de l’ONU, pour proposer un accueil collectif et temporaire aux réfugiés et court-circuiter la reconstitution des campements insalubres dans la capitale.

LIRE AUSSI>> Réfugiés à Paris: qu’est-ce qu’un camp humanitaire « aux normes de l’ONU »?

« Nous ne pouvons plus accepter la situation humanitaire et sanitaire » à laquelle les migrants sont réduits dans les campements installés dans la capitale, avait dit Anne Hidalgo. L’Etat s’est engagé à travailler aux côtés de la Ville de Paris pour ouvrir des « sites de premier accueil » pour les migrants.

Encore vendredi, plus de 2600 migrants qui s’étaient regroupés dans un campement sauvage dans le nord de Paris ont été évacués, plus grosse opération de ce type depuis le début de la crise migratoire. C’était la 26e opération de « mise à l’abri » lancée dans la capitale depuis les premières évacuations de juin 2015 par les autorités, confrontées à l’afflux de migrants.

Voici fini le temps des rires et des chants…Hello bisounours

Laisser un commentaire

sAngeL

Nouveau record du nombre de détenus au 1er juillet, avec 69 375 personnes incarcérées

Le Monde.fr avec AFP

Avec 69 375 personnes incarcérées, le nombre de détenus dans les prisons françaises a atteint en juillet un nouveau record, a annoncé mardi l’administration pénitentiaire (AP) sur son site internet.

Depuis plusieurs mois, les statistiques frôlaient le précédent record historique de nombre de détenus établi en avril 2014 avec 68 859 incarcérés. Les nouveaux chiffres publiés par l’AP l’ont largement dépassé avec 69 375 détenus écroués au 1er juillet, soit une croissance de 1,2 % sur un mois et de 3,8 % sur un an.

Un chiffre qui se traduit par une augmentation de la surpopulation pénale puisqu’au 1er juillet, la capacité des établissements pénitentiaires pour accueillir ces détenus n’était que de 58 311 places opérationnelles. Parmi les détenus, 1 648 étaient installés directement sur des matelas posés au sol.

Un rapport du Conseil de l’Europe publié en mars classait la France parmi les mauvais élèves en matière de surpopulation carcérale, à la septième place sur les 47 membres de l’organisation paneuropéenne. Fréquemment, la France est épinglée par la Cour européenne des droits de l’homme pour « traitements dégradants » des détenus.

Les conséquences de cette surpopulation sont connues : tensions et violences entre détenus et contre les surveillants, diminution des activités et moindre disponibilité des conseillers d’insertion. En définitive, la prison peine à préparer les détenus à leur sortie, ce qui favorise la récidive. « Nos prisons annoncent les malheurs de demain », a récemment mis en garde Jean-Jacques Urvoas.


Une mère et ses trois filles agressées à l’arme blanche dans les Hautes-Alpes

Une mère et ses trois filles agressées à l'arme blanche dans les Hautes-Alpes

L’agresseur et les victimes séjournaient au village vacances VVF de Lagrand. / Capture Google Maps

Une mère et ses trois filles ont été agressées à l’arme blanche dans un village vacances VVF des Hautes-Alpes. La tenue vestimentaire des victimes pourrait être le motif de l’agression.

Un homme a agressé à l’arme blanche mardi matin une femme de 46 ans et ses trois filles, âgées de 9 à 14 ans, dans un village de vacances à Lagrand. L’une des filles se trouve en état d’urgence absolue et a été héliportée vers l’hôpital de Grenoble, a précisé une source proche de l’enquête. Les trois autres victimes, moins gravement blessées, ont été conduites à l’hôpital de Gap. L’agresseur de 37 ans originaire de la région parisienne a été placé en garde à vue. Il était en vacances avec sa femme et ses enfants au VVF de Lagrand tout comme les victimes, selon la même source.

«Le motif de l’agression est très flou»

Certains témoignages recueillis par la gendarmerie indiquent toutefois que l’agresseur a reproché à ses victimes installées dans l’appartement jumelé voisin leurs tenues trop légères. «Il y a des gens qui parlent de cette explication pour ce geste, mais pour l’heure il ne faut pas faire d’amalgame», a estimé Edmond Francou, le maire de la commune. «Le motif de l’agression est très flou», a confirmé Raphaël Balland, procureur de la République de Gap.

L’organisation Etat islamique revendique l’attaque à la hache perpétrée en Allemagne

Le Monde.fr avec AFP et Reuters

Ambulances et voitures de police, le 18 juillet à Würtzburg, dans le sud de l’Allemagne.

L’organisation Etat islamique (EI) a revendiqué, mardi 18 juillet, l’attaque à la hache et au couteau perpétrée par un jeune demandeur d’asile afghan dans un train, dans le sud de l’Allemagne, en affirmant que l’auteur de cette agression était l’un de ses « soldats ». Quatre personnes ont été blessées lundi soir dans cette attaque, avant que l’agresseur soit abattu par la police.

« L’auteur de l’opération exécutée à coup de hache en Allemagne est l’un des soldats de l’Etat islamique, a indiqué l’EI par le biais d’un communiqué diffusé par l’organe de communication Amaq, lié au groupe djihadiste. Il a effectué son opération en répondant aux appels incitant à frapper les pays de la coalition qui combat l’Etat islamique. » L’organisation djihadiste utilise là les mêmes qualificatifs que dans le communiqué qui a revendiqué l’attaque de Nice, le 14 juillet, et la même référence aux appels lancés par le porte-parole du groupe djihadiste, Abou Mohamed Al-Adnani, à attaquer des cibles – même individuelles – en Occident en réponse à la mise en place d’une coalition internationale contre l’EI.

Un drapeau de l’organisation djihadiste a également été retrouvé dans la chambre de l’agresseur, un Afghan de 17 ans. « Lors de la fouille de la chambre où il vivait, un drapeau de l’EI fabriqué artisanalement a été retrouvé », a déclaré le ministre de l’intérieur bavarois, Joachim Herrmann. Selon un témoin, l’homme aurait également crié « Allahou akbar ! » (« Dieu est grand ») au moment des faits.

« Certains témoins laissent entendre que [l’agression] pourrait avoir un caractère islamiste, mais c’est loin d’être clair à ce stade », a toutefois souligné Joachim Herrmann mardi, jugeant qu’il fallait maintenant voir dans quelle mesure l’agresseur appartenait réellement à la mouvance islamiste ou se serait « radicalisé tout seul très récemment ». L’agresseur « était seul (…) dans le train. Il a commis les faits tout seul », a-t-il précisé.

« Une scène de boucherie »

L’attaque a eu lieu vers 21 h 15 à bord d’un train régional transportant une trentaine de personnes et assurant une liaison entre les villes de Treuchtlingen et de Würtzburg, en Bavière, dans le sud du pays. « Peu avant d’arriver à Würtzburg, un homme a agressé des passagers avec une hache et un couteau », a déclaré un porte-parole de la police locale. « Il y a quatre blessés graves et un blessé léger », parmi lesquels « au moins deux femmes », qui ont tous été hospitalisés, a-t-il ajouté. Les quatre personnes blessées sont originaires de Hongkong. Quatorze personnes ont également reçu une prise en charge psychologique.

Un riverain, qui a pu pénétrer dans le convoi, a décrit une « scène de boucherie » à l’intérieur du train, faisant état de traces de sang et de pansements laissés sur place par les équipes de secours.

« L’auteur des faits est parvenu à quitter le train, la police est partie à sa poursuite et dans le cadre de cette poursuite elle a tiré sur l’agresseur et l’a tué », a précisé le porte-parole de la police. Selon Joachim Herrmann, c’est une unité spéciale d’intervention de la police allemande (SEK) qui a fait feu lorsque le jeune homme a tenté de s’en prendre à elle avec ses armes blanches. Cette unité se trouvait à Würtzburg par hasard, pour une autre mission, et a pu intervenir rapidement lorsque l’alerte a été donnée.

Le demandeur d’asile afghan vivait dans la localité d’Ochsenfurt, voisine de l’endroit où se sont déroulés les faits. Il était arrivé il y a deux ans en Allemagne en tant que mineur non accompagné et était demandeur d’asile depuis l’an dernier.

Menace djihadiste

En mai, un déséquilibré de 27 ans avait commis une agression similaire au couteau, également dans un train régional du sud du pays, faisant un mort et trois blessés. La police avait là aussi évoqué dans un premier temps la piste islamiste, l’agresseur ayant crié « Allahou akbar ». Elle était ensuite revenue sur ses conclusions lorsqu’il s’est avéré qu’il souffrait de troubles psychiatriques.

Si la piste d’un attentat à motivation djihadiste devait se confirmer, venant de surcroît d’un demandeur d’asile, l’événement serait de nature à rallumer le débat en Allemagne sur la politique d’ouverture de la chancelière, Angela Merkel, à l’égard des réfugiés. Même si les statistiques du ministère de l’intérieur ne montrent aucune corrélation entre l’afflux de demandeurs d’asile et la hausse de criminalité ou du risque terroriste, la droite populiste allemande, en particulier, surfe sur les craintes de la population à ce sujet.

Plus d’un million de réfugiés sont arrivés en Allemagne l’an dernier, dont de nombreux Syriens fuyant la guerre et les persécutions. Les Afghans constituent également une part importante des nouveaux arrivants.

L’Allemagne a jusqu’ici plutôt été épargnée par les attentats djihadistes, à l’exception d’une attaque au couteau perpétrée en février contre un policier par une adolescente de 15 ans d’origine turque dans la gare de Hanovre, dans le nord du pays. L’enquête a depuis démontré la motivation islamiste de cette jeune fille, qui avait cherché à se rendre en Syrie pour y rejoindre l’organisation Etat islamique. L’EI a cependant diffusé ces derniers jours sur ses canaux en langue allemande des messages appelant ses sympathisants à réagir face aux bombardements qui le visent en Irak et en Syrie. Si l’Allemagne n’est pas impliquée directement dans les frappes aériennes contre l’EI, elle participe au ravitaillement des avions de la coalition et a déployé plusieurs appareils de reconnaissance.

Royaume-Uni: une fusillade fait trois morts, dont le tireur

Royaume-Uni: une fusillade fait trois morts, dont le tireur

Un homme a tiré sur deux personnes, avant de retourner l’arme contre lui, ce mardi matin à Spalding, près de Londres. Ses motivations sont encore inconnues.

La fusillade a eu lieu près d’une piscine, dans la ville britannique de Spalding, à 165 km au nord de Londres. Selon la police, trois personnes sont mortes et parmi elles figurerait le tueur. Il aurait tiré sur ces deux victimes, avant de retourner l’arme contre lui. Les forces de l’ordre, qui n’ont pas fait usage de leurs armes, ont été appelées vers 9h ce matin, après les coups de feu mortels.

Pas d’autres suspects recherchés

Les trois personnes étaient déjà mortes lorsqu’elles sont arrivées sur place, avec les secours. Un représentant de la police, cité par The Guardian, a affirmé que les enquêteurs « ne recherchaient pas d’autre suspect » et a demandé aux passants de ne pas s’approcher de la scène de crime, entourée d’un large cordon de sécurité.

On ne connaît pas les motivations du tueur, mais la BBC, qui cite la police locale, affirme que les faits ne seraient aucunement liés à une attaque terroriste. Une annonce liée à l’attaque menée par un homme, lundi soir dans un train allemand. Ce suspect que le groupe Etat islamique a décrit comme étant l’un de ses « soldats », avait blessé des usagers avec une hache.

Val-de-Marne : des bâtons de dynamite et un drapeau de Daesh retrouvés chez un chauffeur de VTC fiché S

AFP

Un jeune homme connu des services de renseignements pour sa radicalisation a été arrêté en région parisienne. Les enquêteurs ont découvert des explosifs en perquisitionnant chez lui.

Dans la nuit de dimanche à lundi, à Boissy-Saint-Léger (Val-de-Marne), un homme fiché S a été interpellé. Il est soupçonné d’avoir participé à un cambriolage la nuit du 14 juillet. Il a été arrêté en possession d’objets appartenant à la victime.

L’homme est un chauffeur de VTC qui, selon son mode opératoire, repérait le domicile des victimes avant de passer à l’action une fois qu’il avait déposé ces dernières à l’aéroport.

Drapeau de Daesh et bâtons de dynamite

Mais les policiers ne sont pas au bout de leur surprise. Selon nos informations, les force de l’ordre ont retrouvé lors d’une perquisition chez lui hier matin deux bâtons de dynamite et des détonateurs.

Ce n’est pas tout. Dans le téléphone portable de l’individu, des écrits religieux et une photo du drapeau de l’Etat islamique étaient enregistrés. L’homme, qui habite Saint-Maur-des-Fossés (Val-de-Marne) est toujours interrogé par les services de police. Il est actuellement en garde à vue. L’enquête a été confiée  à la police judiciaire.

Attaque d’une église près de Rouen : un prêtre de 86 ans égorgé, une victime entre la vie et la mort

Le Parisien

Le Parisien: Déploiement policier près de l'église de Saint-Etienne-du-Rouvray, le 26 juillet 2016, où a eu lieu une prise d'otages© (AFP/CHARLY TRIBALLEAU) Déploiement policier près de l’église de Saint-Etienne-du-Rouvray, le 26 juillet 2016, où a eu lieu une prise d’otages Jacques Hamel, le prêtre tué mardi matin dans une église de Saint-Etienne-du-Rouvray, près de Rouen (Seine-Maritime), était âgé de 86 ans

Le curé de la paroisse a été tué lors d’une prise d’otages survenue ce mardi matin dans une église de Saint-Etienne-du-Rouvray, dans l’agglomération de Rouen à l’issue de laquelle les deux preneurs d’otages sont morts, abattus par les forces de l’ordre. 

Curé auxiliaire de la paroisse, où il était venu passer sa retraite, Jacques Hamel avait été ordonné prêtre en 1958.

Un autre otage est entre la vie et la mort et les deux assaillants ont été tués lors d’une opération de la Brigade de recherche et d’intervention (BRI) de Rouen.

L’archevêque de Rouen rentre de Cracovie

«De Cracovie, j’apprends la tuerie advenue ce matin à l’église de Saint-Etienne-du-Rouvray. Elle fait trois victimes: le prêtre, le père Jacques Hamel, 84 ans, et les auteurs de l’assassinat», a écrit l’archevêque de Rouen Mgr Dominique Lebrun depuis la Pologne, où il participait aux Journées mondiales de la jeunesse. «Je crie vers Dieu, avec tous les hommes de bonne volonté. J’ose inviter les non-croyants à s’unir à ce cri, ajoute le prélat, qui précise qu’il sera dès ce soir dans (son) diocèse auprès des familles et de la communauté paroissiale très choquée.L’Eglise catholique, conclut-il, ne peut prendre d’autres armes que la prière et la fraternité entre les hommes.»

«L’innommable arrive», a ajouté l’archevêque de Rouen, Mgr Dominique Lebrun, en réagissant à Cracovie à l’assassinat d’un prêtre dans une église de son diocèse en France. Je suis un peu abasourdi, mais je suis porté par ces jeunes qui veulent construire une civilisation d’amour», a t-il déclaré aux journalistes. Confirmant qu’il allait repartir l’après-midi pour la France il a précisé : «Mon devoir est d’être près de la communauté choquée».

«Un meurtre barbare» pour le pape François

Depuis Rome, Le pape François,  qui doit s’envoler mercredi pour un voyage en Pologne à l’occasion des Journées mondiales de la jeunesse,s’associe «à la douleur et à l’horreur» et «condamne de la manière la plus radicale» l’attaque dans une église en France, selon un communiqué du Vatican qui évoque «un meurtre barbare». «Nous sommes particulièrement frappés parce que cette violence horrible est intervenue dans une église, un lieu sacré où s’annonce l’amour de Dieu, avec le meurtre barbare d’un prêtre et des fidèles touchés».

Prise d’otages en Seine-Maritime : le prêtre tué et deux suspects abattus

De Charlie à Nice, l’exaspération et la colère ont remplacé l’unité nationale

ATTENTAT DE NICE

TERRORISME – Le deuil national n’empêche pas la haine de s’exprimer, ni les critiques. Trois jours et demi après l’attentat de Nice qui a coûté la vie à plus de 80 personnes, un hommage a été organisé lundi 18 juillet à la mi-journée. Au ministère de l’Intérieur avec François Hollande, au départ de l’étape du tour de France et même dans certains TGV, une minute de silence a été largement respectée sur tout le territoire en hommage aux victimes.

Mais sur la Promenade des Anglais, cet instant de recueillement a été l’occasion pour certains de faire part de leur colère. Manuel Valls, venu assister à la courte cérémonie avec deux autres ministres (Marisol Touraine et Juliette Méadel) en a été la cible. A son arrivée près du monument du Centenaire, le chef du gouvernement a été copieusement sifflé. Il a de nouveau été conspué par une partie de la foule au moment de son départ.

« Valls démission », « c’est vous les terroristes », « salopard », pouvait-on entendre au passage du Premier ministre alors que les forces de l’ordre et les pompiers étaient au contrairement largement applaudies. Une réaction « indigne », a affirmé l’intéressé à Nice Matin.

Les discours politiques n’arrangent pas les choses

Vendredi déjà, le convoi de François Hollande avait été hué quand le président de la République s’était rendu sur les lieux de l’attentat. Ces deux scènes illustrent un changement, voire un basculement dans l’esprit de certains. Dix-huit mois après la marche républicaine du 11 janvier qui a symbolisé la fraternité de toute une nation, on peut se demander si ce quatrième attentat n’est pas celui de trop pour une opinion publique éreintée par ces drames à répétition.

Un sondage Ifop publié ce lundi par Le Figaro montre par exemple que jamais les Français n’ont considéré que la menace terroriste était aussi élevée. Et au même moment, ils n’ont jamais fait aussi peu confiance au gouvernement pour y faire face. Alors qu’en janvier puis en novembre 2015, une courte majorité des personnes interrogées leur faisait confiance, elles ne sont plus que 33% aujourd’hui. Et la proportion tombe à 17% pour les sympathisants de droite (29% en novembre) et 13% pour les sympathisants du Front National (24% en novembre).

Ces deux derniers chiffres peuvent donner un éclairage sur les critiques violentes dont Manuel Valls et François Hollande font l’objet. Sur la Côte d’Azur, Les Républicains et le FN cannibalisent tout l’espace politique, ne laissant que des miettes à une gauche inaudible, éliminée au premier tour des dernières régionales.

Ces réactions citoyennes sont également nourries par un discours politique qui a lui aussi changé depuis janvier 2015. L’esprit Charlie a définitivement disparu et il n’a pas fallu plus de quelques heures pour qu’après l’attentat de Nice, l’union nationale vole en éclat. Dans le sillage des élus locaux Christian Estrosi et Eric Ciotti, les responsables politiques de l’opposition ont très vite tiré à boulets rouges sur le gouvernement accusant la majorité « de ne pas avoir tout fait pour éviter un drame ». « Tout ce qui aurait dû être fait depuis dix-huit mois ne l’a pas été », a lancé Nicolas Sarkozy lui-même ce dimanche. Alors que la concorde avait duré une dizaine de jours en janvier, puis trois en novembre, elle n’a tout simplement pas existé après le 14 juillet.

« Un état d’inquiétude et de crispation aussi inédit que problématique »

Pour le moment, la colère des Niçois et d’une partie de l’opinion est dirigée vers le terroriste (les images filmées près de l’endroit où il a été abattu sont inédites en France) et les responsables politiques.

 

Mais demain? Dans les rues de Nice, Danielle, une sexagénaire craint qu' »on arrive à une guerre civile ». Elle s’indigne des autorités de l’Etat qui « viennent vous consoler » mais « ne font rien » avant de pointer très clairement du doigt la responsabilité « des fanatiques », de « toutes ces religions » qui « nous disent comment on doit s’habiller ». « On accueille tout le monde! », renchérit Pierrette, une de ses amies qui vise l’immigration pour la dénoncer.

Le sondage du Figaro est à ce titre instructif. Alors qu’en décembre, 37% des Français estimaient le pays en guerre, ils sont aujourd’hui 50%. « C’est un enseignement majeur car les pires ressentiments, mis un peu de côté depuis la tragédie de Paris, remontent à la surface », observe Jérôme Fourquet, directeur du département Opinion de l’Ifop. « Depuis janvier 2015, la société française est dans un état d’inquiétude et de crispation permanent aussi inédit que problématique. Les conséquences, notamment électorales sont impossibles à prévoir. Mais compte tenu du calendrier, cette situation aura vraisemblablement une traduction dans les urnes », estime dans Libération le sociologue Gérôme Truc, auteur de Sidération, une sociologie des attentats.

Ces tensions étaient, en tout cas, déjà perceptibles lors du rassemblement organisé pour la minute de silence et dans les heures qui ont suivi.

Lire aussi :      Comment la primaire fait tomber la droite dans la surenchère

• VIDEO. Valls copieusement sifflé lors de la minute de silence

================

Vos réactions

  • Maintenant, pourrait on avoir le nom du coupable ?

Tignous84                                         Sarkozy va prodiguer ses conseils à Merkel pour que ça cesse ..

Caroline H                                      Je recommence en éludant ce qui fâche(?). Pourquoi Israël est le seul pays au monde dont on vilipende les forces de l’ordre pour l’exécution sommaire d’assassins terroristes islamistes,au lieu de les cueillir en douceur en vue d’un procès équitablement démocratique.Pourquoi Israël est le seul pays au monde dont on exige le renoncement à répliquer aux massacres.

hop                                                    Ça dépend : quand le dangereux terroriste islamiste est un enfant armé d’un caillou, voire pas armé du tout, qui se fait descendre, vous comprendrez, je l’espère, que cela puisse choquer les âmes les plus sensibles. Lorsqu’il s’agit d’un assassin sanguinaire, un vrai veux-je dire, je ne crois pas avoir vu d’état de choc majeur.

Zoom                                              Parce que Israël est le seul pays au monde à installer ses villes en dehors de ses frontières. Quand l’Allemagne, l’Italie ou l’Espagne feront de même en France en tirant sur tout ce qui bouge ou s’oppose, vous en penserez quoi ?

demandeur d’asile de fous      Si tôt que tu repères un demandeur d’asile souffrant de troubles psychiatriques comme crier dieu est grand dans sa langue d’origine, tu fais ni une ni deux, hop, en asile de fous avant qu’il ne passe à l’acte.

bernie tapard                           on nous présente ces attentats comme un mal nécessaire, des dégâts collatéraux d’une immigration qui apporte au fond plus de bien que de mal….ça va être de plus en plus dur de nous convaincre quand-même; quand on va arriver à un attentat hebdomadaire, avec des horreurs absolues comme celles pronées par daesh (égorgez-les, écrasez-les, etc…) je ne pense pas que les opinions resteront inertes ! tout cela finira très mal, exactement comme le souhaitent les islamistes….

A.W.                                           Oui, c’est dramatique et bestial. Mais quand on tente de faire croire que des cas isoles, sont une armée d’islamistes envahissant l’Europe,on frise la paranoia. On a pas attendu l’E.I. en Europe pour avoir des millions de morts, meurtres, déportations de juifs,etc. Ce sont des régnants de culture chrétienne qui a travers les siècles se sont entretués. La culture chrétienne a beaucoup plus de sang sur les mains, que quelques islamistes pour le moment radicalises ici ou la en Europe.

Kirk Douglas                            Les meurtres de la culture chrétienne sont un passé lointain. Nous parlons de l’époque actuelle. Les attentats islamistes ne sont pas des « cas isolés ». Ils surviennent à une fréquence croissante, et en nombre de morts, cela commence à chiffrer.

Je dirais même plus 

@A.W. :                                    On a bien compris votre message : puisque les nazis ont massacré des millions de leurs contemporains, alors les islamistes peuvent le faire aussi. On a très bien compris.

 

  • philippe               de toute façon meme si c’est un acte terroriste, il est possible qu’on essaye de le masquer.. .

    Camion fou à Nice jeudi dernier, Bucheron afghan en Allemagne hier, attaque au couteau dans un VVF des Alpes ce matin ,  maintenant un tireur fou en Angleterre          Avec tout cela il y a de quoi sombrer dans la déprime et la paranoia…                            j’ai l’impression que tous les psychopathes se lâchent en ce moment… c’est le soleil qui cogne trop ?

  • La police nationale de Granville, la police municipale de Saint-Pair-sur-Mer et la gendarmerie d’Avranches arrivent très rapidement sur place. L’individu tente d’abord de prendre la fuite. Il enlève sa djellaba pour tenter de se mêler aux baigneurs (?) Les forces de l’ordre l’interpellent très vite mais le sac à dos reste sur la plage. Les démineurs le font exploser. Il ne contenait ni arme, ni explosif.                              L’individu a été placé en garde à vue (?)

  • Tout d’abord je suis contre les résolutions liberticides proposées par Sarkozi qui renforcent encore inutilement les pouvoirs de la police au détriment de tous les Français…la France n’est pas les USA. De plus, nous sommes relativement nombreux à ne plus avoir confiance dans notre police pour la simple et bonne raison qu’elle exécute les ordres qui viennent des gouvernements en place et qui sont, pays des droits de l’Homme oblige, pro-immigration au détriment des franco-français.

    Donc, on reste dans l’Europe (uniquement à cause de l’Euro, est-ce que le jeu en vaut vraiment la chandelle?) mais on reprend notre souveraineté. Si l’Europe n’est pas d’accord alors: bras d’honneur.

    1 – On remet les douanes françaises en place et on ne laisse plus rentrer les individus dangereux qui ne sont pas franco-français. En outre, toutes les personnes déjà expulsées de France ne peuvent plus revenir. On supprime la mesure de rapprochement familiale, On interdit l’immigration en France si la personne concernée n’a pas de travail (c’est déjà normalement le cas mais ce n’est absolument pas appliqué, cf roumains, bulgares qui sont les mêmes mendiants dans ma rue depuis au moins 3 ans…)…

    2 – On retire la nationalité Française à tout bi-national commettant un délit qui a des caractéristiques violentes. (agression, viol, vol à main armée, terrorisme…).

    3 – il est jugé et effectue une peine de prison en France puis est expulsé dans le pays pour lequel il a une autre nationalité.

    4 – Tout ce qui lui appartient en France est saisi ou, s’il a de la famille en France, donné au reste de sa famille.

    5 – On applique les mesures précédentes pour tous les bi-nationaux déjà condamnés au jour d’aujourd’hui.

    6 – Grâce au point 5, le taux d’occupation des prisons est réduit d’au moins 50% (certains disent 80%). Et on récupère probablement quelques milliers de bracelets électroniques.

    7 – Rétablissement de la peine de mort pour les terroristes et les crimes crapuleux. La peine de mort, je sais, ne résout rien mais empêche la récidive et rassure la population sur le fait que l’individu en question ne sera plus jamais dans les rues.

    8 – On cesse de reconnaitre les fêtes musulmanes (ex: re-planification des oraux du bac pour cause de ramadan…), on interdit le port du voile dans le domaine public pour cause de régression des droits de la femme, on interdit le halal qui est contraire aux mesures sanitaires vétérinaires…

    9 – Une campagne télévisée expliquant les valeurs de la France et des Français, notre culture, nos devoirs, notre langue, le respect… avoir lieu tous les jours à 20:00 sur une chaine nationale.

    Si on exécute les points énoncés, il y a fort à parier que la tension dans le pays baisserait de plusieurs crans et que d’un seul coup, une grosse partie de la population serait à nouveau fière d’être Française. Pour ce qui me concerne, en ce moment, la France me fait gerber…

 

« échouer n’est pas une option »

Laisser un commentaire

3

Exclu : la journaliste des Inrocks raconte l’envers de son enquête choc sur Morandini

Exclu : la journaliste des Inrocks raconte l’envers de son enquête choc sur Morandini

Quand elle s’est lancée il y a deux mois pile, Fanny Marlier était loin de se douter de l’énorme lièvre qu’elle risquait de lever. La journaliste de 25 ans, pigiste aux Inrocks depuis un an, a lancé ce mercredi un pavé dans la mare : sur 8 pages, elle détaille comment, via sa société de production Ne Zappez pas Production !, Jean-Marc Morandini aurait exigé, pour les besoins de sa web-série Les Faucons.tv, que les jeunes acteurs contactés se prêtent à des castings et des tournages entièrement nus, et se livrant même à des masturbations non simulées.

>>> Jean-Marc Morandini porte plainte suite à un article choc des Inrocks

Riche en témoignages, accablante à certains égards, l’enquête a connu un cheminement que Fanny Marlier a accepté de nous confier au téléphone. Interview exclusive.

Télé-Loisirs : De quoi est née l’enquête ? Comment a t-elle démarré ?

Fanny Marlier : Je préfère ne pas donner trop de détails là-dessus. Je peux juste vous dire que je ne m’attendais pas à trouver tout ça. Un rédacteur en chef en interne m’a d’abord alertée sur la web-série Les Faucons. Il y avait quelque chose qui clochait. On y voyait de jeunes hommes, filmés intégralement nus, avec les moyens du bord, lors de scènes de douches et de vestiaires. Si on ajoute la scène de masturbation du deuxième épisode… Sans le savoir, j’allais ouvrir la boîte de Pandore.

Comment avez-vous procédé ?

J’ai commencé par contacter les acteurs dont les noms figuraient au générique. Mes premiers mails sont partis le 12 mai. C’est comme ça que j’ai remonté la piste. Tous n’ont pas voulu me répondre, préférant ne pas ébruiter l’affaire, n’assumant pas forcément, redoutant les moqueries de leurs proches. Il fallait créer une relation de confiance. D’autres n’ont pas hésité. Ils en ont même parlé entre eux, estimant que c’était nécessaire que l’affaire sorte. C’était une façon pour eux de se libérer de cette expérience. Je me souviens du premier que j’ai eu au téléphone. Sur son vécu, et l’implication de Monsieur Morandini… J’ai alors mesuré les proportions incroyables de l’histoire.

>>> Affaire Morandini : le journaliste convoqué à Paris par la direction d’Europe 1

Quelle était la difficulté ?

Réunir des preuves indiscutables. Des traces écrites, des mails, des vidéos et des photos.

Durant votre enquête, vous avez tenté de contacter Jean-Marc Morandini lui-même ?

Bien sûr, lui et sa société Ne Zappez Pas Production. Sans succès. Et aussi Kevin Vatant, qui gère son site d’infos médias, et que je cite dans mon article.

Dans quel état d’esprit étaient vos témoins, ceux qui ont raconté leur expérience ?

Ils se sont sentis salis, trompés, abusés d’une certaine manière. Il y en a même un qui m’a lâché : « Je trouve que j’ai été trop souple par rapport à ce que je suis d’habitude ». Parler dans un média, c’était une façon de se soulager.

L’enquête est maillée de ces fameux mails de la directrice de casting « Catherine Leclerc »… Vous avez tout gardé ?

J’ai des copies partout. Il fallait bétonner, prendre toutes les précautions possibles. 95 % de mon enquête s’appuie sur des traces écrites.

Cette fameuse Catherine a été identifiée depuis ?

Jean-Marc Morandini – dans un mail que je cite – affirme que ce serait en réalité une ancienne salariée. Ça semble être un(e) proche de Morandini, puisque – au vu des échanges – ils se citent l’un, l’autre. Je ne possède pas plus d’informations sur son identité.

>>> Affaire Morandini : deux comédiens de la web-série Les faucons envisagent de porter plainte

Les Inrocks ont hésité à publier l’enquête ?

Non, mais il a fallu tout vérifier. J’ai eu plusieurs allers-retours avec l’avocat de notre journal. J’avais beaucoup d’informations. J’ai dû trier, choisir, préférer les propos écrits noir sur blanc plutôt que des paroles.

Avec la rentrée médias (iTélé, Europe 1, NRJ12…) qui attendait Jean-Marc Morandini, cette enquête risque de tout bouleverser…

C’est possible. Je ne m’attendais pas à tout ça. Jean-Marc Morandini souhaite porter plainte, mais il n’a pas encore contacté directement le journal à ma connaissance.

Depuis la sortie du magazine, d’autres témoins vous ont appelée ? 

Énormément. Une quinzaine, des mails, des tweets. Il faut faire le tri, je serai vigilante. Je ne publierai rien sans preuve. Mais beaucoup ont des captures de messages, de photos… Ça vaudra un second volet, sans doute en kiosques dès la semaine prochaine.

Scandale Jean-Marc Morandini : les people réagissent sur Twitter et c’est (souvent) accablant…

Scandale Jean-Marc Morandini : les people réagissent sur Twitter et c’est (souvent) accablant…

Ils ont été collègues, ont travaillé dans la même radio ou se connaissent simplement parce qu’ils évoluent dans le même milieu. Plusieurs célébrités ont déjà réagi sur Twitter au scandale Jean-Marc Morandini.

« Enquête sur les pratiques de Jean-Marc Morandini », voilà ce que promet l’article des Inrockuptibles dans le numéro sorti ce mercredi 13 juillet. Au programme, des révélations fracassantes sur les méthodes de l’animateur d’Europe 1 qui aurait fortement incité des comédiens à se mettre nu et à se masturber pour décrocher un rôle dans sa web série. Pire, à d’autres il aurait notamment été demandé s’ils se « [sentaient] de faire une fellation à JMM ». À Europe 1, employeur de l’animateur, une réunion de crise a été organisée hier, en milieu d’après-midi. Et ce n’est que le soir que l’intéressé, en vacances à Chicago, a fait savoir à l’AFP qu’il comptait porter plainte contre l’hebdomadaire pour diffamation.

Sur les réseaux sociaux, ces révélations sur le système Morandini ont été largement commentées. Et certaines célébrités ne se sont pas privées pour tacler le présentateur du Grand direct des médias, le plus souvent à l’aide de retweets. C’est notamment le cas de Matthieu Delormeau. Les deux hommes, qui ont travaillé ensemble pendant plusieurs années, sont aujourd’hui brouillés. Ils avaient bien tenté une opération réconciliation – orchestrée par Cyril Hanouna – mais cela n’avait pas fonctionné. « Je pense qu’il faut avoir, certainement, un fond de valeurs en commun pour se dire qu’on peut se réconcilier avec quelqu’un. Je pense que je n’ai vraiment, vraiment, vraiment, vraiment, vraiment, VRAIMENT et vraiment rien en commun avec Jean-Morandini », avait confié le nouveau chroniqueur de Touche pas à mon poste.

Depuis hier soir, 18 heures, Matthieu Delor­meau ne cesse de retwee­ter les messages d’ano­nymes qui lui sont adres­sés. Beau­coup se disent « choqués par la situa­tion » ou jugent Moran­dini comme étant « dégueu­lasse », « un odieux person­nage ».

Matthieu Delor­meau n’est pas le seul à avoir réagi à cette affaire. Laurent Ruquier s’est lui aussi fendu d’un petit retweet de La média­sphère : « Je ne comprends pas pourquoi jean­mar­c­mo­ran­dini.com ne relate pas l’af­faire Moran­dini, c’est pas très pro tout ça… » ont-ils ironisé.

Chris­tine Bravo, elle, y est allée plus franco. La chro­niqueuse des Grosses Têtes a d’abord retweeté un vieux post de son ami Marc-Olivier Fogiel où il deman­dait à Jean-Marc Moran­dini de lui donner « l’adresse du casting rue de la Pompe ???? » Elle a ensuite retrouvé un article de Marc Dorcel consa­cré aux Faucons, la web série de Moran­dini, qui avait été retweeté par le compte de l’ani­ma­teur. Un message (qu’elle a adressé à Marc-O) qu’elle a ainsi commenté avec beau­coup d’hu­mour : « Moran­dini a retouité Marc Dorcel [célèbre boîte de produc­tion de films porno­gra­phiques, ndlr]. APRÈS ça on dira qu’entre profes­sion­nels, c’est la guerre ! ;) » Enfin, ce matin, elle a commenté le choix édito­rial de l’émis­sion d’or­di­naire présen­tée par Jean-Marc Moran­dini. « Le fait média du jour pour le Grand Direct d’Eu­rope 1, c’est la nouvelle émis­sion de Nikos Alia­gas qui ne marche­rait pas ! ON RÊVE ! #honteux ». C’est dit !

Culture & Loisirs – « Je veux que justice soit faite »

Le Parisien

Propos recueillis par Sandrine Bajos et Cécile Gosselin 


Le Parisien: « J’ai été invité à me lâcher », raconte le comédien Jonathan Louis. © (LP/Jean-Nicholas Guillo.) « J’ai été invité à me lâcher », raconte le comédien Jonathan Louis. Jonathan Louis a 26 ans. Cheveux bruns, barbe de trois jours, regard doux, il raconte son histoire d’un ton posé. Originaire d’Auxerre, il habite Paris où il est comédien et danseur. Il a tourné dans « les Faucons », la websérie produite par Jean-Marc Morandini

Comment avez-vous trouvé ce rôle ?

JONATHAN LOUIS. J’ai répondu à une annonce en août 2015 sur Nawak Spectacle (NDLR : un site de casting) et je suis entré en contact avec la directrice de casting, la fameuse Catherine que je n’ai jamais vue. Ils recherchaient des jeunes hommes imberbes pour une websérie autour du foot. Comme je suis très poilu, j’ai accepté de me raser. On m’a aussi demandé une photo de moi nu. Comme j’ai déjà tourné nu, ce n’était pas un problème. Je voulais vraiment ce rôle car le projet était porté par Jean-Marc Morandini et je pensais qu’il allait booster ma carrière

Avez-vous rencontré Morandini ?

Il m’a reçu dans ses bureaux, rue François-I er à Paris, en face d’Europe 1. Il a été adorable et c’est resté professionnel. Il m’a ensuite demandé de me mettre nu et m’a photographié avec son appareil photo. En revanche, j’ai moins apprécié qu’il me montre des vidéos d’autres acteurs se masturbant et éjaculant, comme pour me pousser à aller plus loin.

Avez-vous l’impression d’avoir été abusé sexuellement ?

Non car les choses pour moi étaient très claires depuis le début. Mais je reconnais que progressivement, les mails sont devenus de plus en plus pressants. J’ai été invité à « me lâcher ». Je leur ai toujours dit que je n’irais pas dans le pornographique.

Que s’est-il passé sur le tournage ?

L’offre d’emploi stipulait que la journée de tournage était rémunérée. Or, quand on a voulu me faire signer à la va-vite mon contrat, il était écrit : « Je cède tous mes droits à titre gracieux et je ne prétends à aucune rémunération. » J’ai refusé de signer mais j’ai joué ma scène pour ne pas gêner le tournage. C’était l’épisode 3, on faisait l’amour à 3 mais le héros a craqué et a refusé de jouer. La scène a été annulée et il a été viré. Tout s’est emballé quand j’ai demandé à être payé pour ma journée, soit 350 €.

Avez-vous été payé ?

Non. Catherinem’a tout simplement expliqué par mail que je n’avais pas à être payé puisque j’avais juste tourné un pilote. C’est de l’exploitation car j’ai des mails attestant de mon engagement pour un rôle récurrent. Je me suis fait flouer. Depuis janvier, j’attends mon chèque. J’ai pensé à l’époque à contacter la presse mais je ne l’ai pas fait car j’ai eu peur de griller ma carrière. Aujourd’hui, tout le monde témoigne, ce n’est pas pareil. La vérité sort. Je veux que justice soit faite et je suis en contact avec un avocat. En revanche, je suis finalement vraiment content de ne pas être dans la série. Le résultat est vraiment affligeant, médiocre.

Catherine existe-t-elle vraiment, selon vous ?

Qui se cache derrière son adresse mail ? Un homme ? Une femme ? Je n’en sais rien. Je sais juste qu’elle peut être adorable et charmante un jour, odieuse et agressive le lendemain…

INFO M6 – Affaire Morandini : “Nous voulons déposer plainte”, assure l’avocat de deux acteurs

AFP

Jean-Marc Morandini dans la tourmente. Dans un article paru mercredi le magazine les « Inrocks » décrit le casting et le tournage d’une série sur la vie d’une équipe de foot, intitulée “Les Faucons”, produite par une société dont Jean-Marc Morandini est le gérant. Cette web-série comporte de nombreuses scènes de nu et de masturbation avec des acteurs âgés entre 19  et 26 ans. D’après nos sources, deux jeunes qui ont participé au tournage, par l’intermédiaire de leur avocat Me Thierry Vallat, comptent déposer plainte contre l’animateur.

Selon nos informations, Les deux acteurs en contact avec d’autres  participants à la mini-série envisagent d’ attaquer en justice Jean-Marc Morandini pour “usurpation d’identité” et “travail dissimulé”.

Usurpation d’identité présumée

Les Inrocks ont recueilli  les témoignages de plusieurs jeunes acteurs qui affirment qu’une certaine “Catherine” s’est présentée à eux comme directrice du casting de Ne Zappez pas Production (dont l’unique gérant est Jean-Marc Morandini), et leur a d’abord demandé avec insistance par mail d’envoyer des vidéos d’eux nus.

Ce n’est pas tout. Les jeunes devaient aussi y faire parvenir en vidéo des scènes de masturbation. “Vous avez fait des efforts de cadrage pour ne pas apparaître nu à l’image, vous êtes le seul à avoir fait ça. C’est amusant, vous savez que sur la Web-série on a décidé de cadrer de façon complète pour être moins dans les codes de la télé. Vous me confirmez que ce n’est pas un problème ?”, a-t-elle demandé dans un mail. “Une version plus sexuelle et provocante qui peut (lui) permettre d’aller au bout de (lui)-même”, a-t-elle développé dans un autre. Elle serait même allée jusqu’à proposer à l’un des jeunes de jouer une scène de fellation lors de son deuxième entretien avec le producteur Jean-Marc Morandini, en tenant à préciser qu’il “n’est pas n’importe qui… Star télé et radio”.

Il s’avérera finalement que cette “Catherine” n’existe pas et qu’une personne se cache derrière ce pseudonyme, en l’occurrence Jean-Marc Morandini selon les Inrocks. Nous avons joint par téléphone Me Thierry Vallat qui représente deux jeunes acteurs. Il nous a indiqué envisager le dépôt d’une plainte ces prochains jours pour “usurpation d’identité”.

Dans l’article, l’un des comédiens accuse Jean-Marc Morandini de lui avoir demandé, lors d’un rendez-vous fixé pour la série dans des locaux d’Europe 1, de se déshabiller et d’avoir pris des photos de lui nu. La radio a indiqué “n’avoir aucune connaissance de ces faits”.

Travail dissimulé présumé

4 épisodes ont été tournés de cette web-série. Les acteurs qui témoignent ont déclaré n’avoir été payés que pour le dernier. Pour les trois autres jours de tournages, ils ont simplement “signés une autorisation de droit à l’image”, d’après l’avocat Me Vallat qui explique dans Les Inrocks. “L’employeur NZPP a donc, ici, procédé à une dissimulation de travail puisqu’il y a eu manifestement sous-évaluation des horaires de tournage. C’est une violation de l’article L8221-5 du Code du travail qui interdit le travail dissimulé”. Le site dédié à la série a récemment été suspendu sur Dailymotion.

Jean-Marc Morandini dément et compte porter plainte

Europe 1 a rappelé à Paris l’animateur Jean-Marc Morandini pour qu’il s’explique sur des accusations selon lesquelles il aurait profité du tournage d’une web-série pour pousser des comédiens à s’exhiber nus, la radio affirmant “tout ignorer” de ces allégations selon l’AFP

A la suite de la publication d’un article des “Inrocks” citant de nombreux témoignages, la direction de la radio a demandé à l’animateur d’interrompre ses vacances à l’étranger “pour avoir une conversation de vive voix”, a annoncé le directeur de la station Fabien Namias aux salariés mercredi matin, selon une source interne. « La direction d’Europe 1 découvre cet article et les allégations qu’il contient et dont elle ignore tout », a indiqué la radio mercredi dans un communiqué. “Elle a interrogé Jean-Marc Morandini qui les dément formellement et qui l’a informée de son intention de porter plainte”.

“Nous travaillons sur un prochain article pour la semaine prochaine suite à l’arrivée de nouveaux témoignages”, a pour sa part indiqué par mail le rédacteur en chef des Inrocks, Pierre Siankowski.

Jean-Marc Morandini, 50 ans, anime chaque matin sur Europe 1 la tranche de 9 heures à 12 heures. Dans cette émission, présentée par son joker en son absence, l’affaire a été évoquée dans une brève mercredi matin.

Jean-Marc Morandini doit animer à la rentrée la tranche 18 heures-19 heures sur iTélé. “On ne veut pas travailler avec un type qui a ce genre de pratiques”, réagit-on à la rédaction d’iTélé, rapporte l’Obs. Les journalistes attendent désormais que la chaîne, à l’image d’Europe 1, ait une réaction. Les journalistes estiment qu’ils “ne peuvent pas confier une tranche d’info à quelqu’un qui a produit ce genre de programmes, pour l’image de la chaîne, c’est affreux”.

Morandini va devoir s’expliquer

Morandini va devoir s'expliquer

Jean-Marc Morandini est accusé d’avoir incité les jeunes acteurs d’une websérie qu’il produit à se dénuder et à se livrer à des attitudes scabreuses en se faisant passer pour une certaine Catherine Leclerc, directrice de casting

Retrouvera-t-on l’animateur à la rentrée sur Europe 1 ? Au lendemain de l’enquête des « Inrockuptibles » sur ses pratiques douteuses, d’autres témoins se manifestent. Parmi eux, Jonathan.

 

Jean-Marc Morandini va devoir écourter ses vacances à Chicago, aux Etats-Unis. Il est attendu de pied ferme à Paris cette semaine par Europe 1 qui l’a sommé de rentrer après l’enquête sulfureuse des « Inrockuptibles », publiée hier, selon laquelle il aurait abusé de son statut de star du PAF pour inciter de jeunes comédiens à se dénuder et à se livrer à des attitudes scabreuses, en les embauchant pour une websérie, « les Faucons », sur la vie « sans tabou » de footballeurs en banlieue.

« Stupéfait » par ces allégations, Fabien Namias, le directeur général d’Europe 1, où l’animateur travaille depuis treize ans et anime trois heures de direct le matin — sur les médias puis la santé –, attend « des explications de vive voix ». « On ne peut pas imaginer qu’un quelconque soupçon pèse sur Europe 1 », a insisté hier le patron devant sa rédaction.

Même expectative au sein de la chaîne NRJ 12, où l’animateur de 50 ans est censé poursuivre son émission de fait divers « Crimes » et lancer un autre rendez-vous hebdomadaire à la rentrée. « Morandini est quelqu’un que j’apprécie beaucoup. Nous lui faisons confiance tant que rien n’est avéré », nous affirmait hier soir Jean-Paul Baudecroux, patron du groupe NRJ.

La « présomption d’innocence » est également invoquée par la direction i>télé, où Morandini est censé officier à la rentrée, de 18 heures à 19 heures. Des journalistes de la chaîne d’info estiment toutefois que « la production d’une websérie porno soft est incompatible avec la présentation d’une tranche d’info en pleine année présidentielle ».

=====================

  • Des mauvais, des branleurs, des phénomènes de cirque….                                                  Télé et radio de m……présentées par des #$%$ et des sales personnes !                         JPL                                                      J’ai presque envie de dire  » sans commentaire « . De sa part, je suis loin d’être étonné… et malheureusement certains en on fait les frais… Cantelou va enfin pouvoir délaisser DSK, car le JMM avec Europe 1, c’est pratique, il l’a sous la main…

    bibi                                                     je ne suis pas étonnée, morandini trop de sourire çà cache quelque chose!!! quel monde ignoble ce doit être !!!et ces pauvres jeunes qui revent de célébrité, oubliés plus vite qu’ils n’apparaissent !!!bien triste
    Mathilde                                          Moi j’attends d’en savoir plus avant de juger. Ca sent la curée à plein nez cette histoire. La justice tranchera, mais être critiqué par Delormeau ne manque pas de sel.Nautile
    Seb9                                                    Je suis tout à fait d’accord avec le tweet de Christine Bravo ! Le fait média du jour, n’en déplaise à Thomas Joubert et à Europe 1, c’est l’affaire Morandini ! C’est une grave erreur et un grand manque de professionnalisme que de ne pas en parler ! Europe 1 va sûrement se séparer de toute l’équipe du « Grand Direct » sauf de Julie bien sûr !
    Azerty                                                Comme sur son blogue L’arroseur arrosé bien fait !
    Les langues se délient, finie l’omerta tu es foutu JMM; c’est la panique dans la rédaction de ton blogue qui n’attire que les fâchons comme ton émission de radio Bon débarras Bye bye les rapaces
    Malika Sam                                         Je suis effarée par toutes ces « personnalités » qui pensent que leurs cochonneries vont rester cachées et qu’ils pourront agir en toute inpunité des semaines, des mois, voire des années!
    Rob                                                          La grande, grande classe, cette polémique à l’eau de chiottes…
    Lili                                                         Delormeau qui laisse des commentaires maintenant. s’il savait qqchose, fallait ouvrir sa gueule avant. c pas mieux sinon de cacher des trucs. effectivement la présomption d’innocence est bafouée depuis hier. En plus l’article pointe beaucoup de chose qui est du fait de sa société de production, comme la fameuse Catherine.ce n’est pas prouve que c lui. si c lui, c dégueulasse, mais si c un collaborateur, alors quoi? il a une société donc il ne s’occupe pas de tout. il faut que la justice fasse son boulot c tout. ça fait plaisir a tout le monde de le dégommer mais on s’est déjà trompe avant, dans d’autres affaires, comme Baudis ou Outreau et ça a fait beaucoup de mal… je pense qu’il faut se calmer un peu.
    Gaston de Toulouse                          Je n’aurai jamais pensé ça de lui même si parfois il pouvait être à la limite de la correction avec Julie il restait Franchouillard mais sans plus ! Il a droit comme tout un chacun à la présomption d’innocence mais son silence donne une impression de culpabilité !! Il n’est plus que temps qu’il s’explique lui qui aimait souvent trancher sans écouter l’avis d’autrui et je sais de quoi je parle !!!
    marie                                                       pourquoi maintenant et pas avant? , comme d’hab , tout le monde savait ,
    EMERAUDE                                           AVANT D ACCUSER QUELQU UN ATTENDONS QUE LA JUSTICE SE PRONONCE EN FRANCE ON PREND UN MALIN PLAISIR A ACCUSER LES PERSONNES AVANT LEUR PROCES….

    perzo                                                       Bien d’accord avec vous ! Bizzard juste lorsqu’il par en vacances ! Il y a de la vengeance dans l’air !

    siouxie                                                    Il est très souvent en vacances. À Miami…. Il se passe quoi, à Miami ???

    Mike                                                          Du coup la web série va faire des millions de vues . Bravo au roi du buzz

    Deborahaliya                                            Non le site est désactivé depuis l’affaire
    Agora Vibe                                                Je ne peux pas être étonnée que ce type soit une vraie et belle ordure. Ce milieu est vraiment infâme, j’avoue que j’attends avec impatience la chute de cet immonde.
    spazulay                                                    Il me semble que la présomption d’innocence existe et qu’il faut attendre la version des faits avant de condamner Morandini ? mais bon nous savons que twitter et FB sont devenus de véritables défouloirs, voire des decharges.
    Anonyme                                                   Ce magasine a enquêté durant un an… Depuis la création de cette série pornographique. Deuxième couche au prochain numéro. Sa crédibilité est entachée, son avenir des plus sombre, tout comme dsk à se penser intouchable il a allègrement dépasser les limites

    dad                                                              2 solutions

    où c’est vrai dans ce cas c »est dégueulasse
    où c’est un coup monté
    nago                                                             non? c’est vrai ou c’est faux? merci pour cette explication.
    Maria Loulou                                              Condamner sans preuves, ni décision de justice c’est devenu monnaie courante en France, ce n’est pas normal. Benzema en fait toujours les frais, alors que personne à part les avocats et le juge, ne connaissent vraiment le dossier. Mais bon , un de ces 4 l’un de ces lyncheurs médiatiques en fera forcément les frais, ce n’est qu’une question de temps. Apres on discutera de la présemption d’innocence.

    Damien                                                        Combien de fois des enquêtes journalistiques ont elles fait le travail de la justice ? Il faut apprécier ce genre d enquête parfois. Benzema, on a eu accès à des écoutes etc, même si la décision n’ est pas encore prise, ca serait très étonnant qu’il soit innocent. Enfin, Morandini est le spécialiste du jugement sans preuve… De la rumeur…

    Maria Loulou                                              Tu fais exactement de la présemption d’innocence à géométrie variable, je ne connais pas benzema, mais je trouve qu’il a fait l’objet d’un traitement dégueulasse, une fois encore on dit pour les autres ok, mais benzema c’est pas pareil. Son avocat lui, il est sur de l’issue positive pour son client, pour lui les écoutes sont sorties de leurs contexte, karabatic condamné pour des paris truqués plus grave tu meurs, il a perdu un match pour gagner des paris. Normalement il devait être ni plus ni moins radié. Sans possibilité de revenir dans sport professionnel. Et je te parie que benzema aura un non lieu, ou acquitté. Prends tu le paris contraire?

    BOB                                                              Karabatic n’a pas perdu le match car il n’a pas joué ce match. Il n’a pas non plus parié. Ce sont des proches qui ont parié. C’était le dernier match de l’année, le championnat était déjà gagné, ils n’avaient rien à gagner sportivement. Donc si il y arnaque c’est uniquement contre les sites de paris sportifs qui gagnent suffisamment de fric sur les dos de sportifs qui ne gagnent pas des millions d’euros comme les footballeurs.

    La présemption d’innocence comme pour Balkany par exemple ?

    Realiste Eric                                            Il est pas joli joli le monde de la radio télévision ….j’avoue ne pas apprécier JMM et ses ragoteries, mais déja le condamner sans avoir la preuve de sa culpabilité ….c’est odieux … Pourquoi  Delormeau et autres animateurs qui le détestent sont ils si diserts aujourdh’ui ? Pourquoi ont ils attendus pour dévoiler la face cachée de cet animateur  .il est vrai  qu’il gère un blog ou les commentaires sont souvent odieux et que sans aucun doute il faut être dans ses bonnes grâces pour ne pas faire la une de ce blog .

    Quand je pense que souvent tous ces gens là donnent des leçons de morale  à  nous les auditeurs ou spectateurs …..
    Si cette info se révélait inexact je n’ose imaginer qu’elle serait la vengeance de morandini ….
    Beyle                                                            Amusant de voir que ce sont ceux qui ne sont pas concernés qui semblent en savoir le plus.

    N’est-ce pas…                                         Facile de cracher dans la soupe quand on en a bu…  Une des trois personnes devrait se reconnaître…

    MA Cééèè                                                    Je parie, sur c’est Bravo
    kate                                                              delormeau, c’est morandini qui l’a lancé sur d8
  • Voilà le résultat.A vomir ce type.

  • Ce prétendu journaliste qui va chercher dans les fonds de poubelles toutes les infos les plus laides qu’il déforme à sa guise quand il ne fait pas des copier-coller d’articles de ses confrères. Il prend plaisir à dénoncer les travers et mauvaises audiences de ses petits camarades et n’hésite pas à vous bannir de son blog pourri si vous avez le malheur de le titiller. Ô, crime de lèse majesté.                                                                         Il est ce qui se fait de pire en matière de journalisme et maintenant, à lui d’être sur la sellette. En espérant qu’Europe 1 fasse ENFIN le ménage. Il est indigne de la station ! Next.

    Evelyne Pascaud                                   dans de beaux draps le JMM, il va lancer une alerte.
    Juan Huerta Helguera                         JMM il aime les petits jeunes waouuu!!!! je ne savais pas qu’il été homo, maintenant c’est sur. Caster des jeunes pour les mettre à poil, les matter, c’est pas joli, joli Mr Morandini, de quoi dégoûter des jeunes qui veulent faire du cinéma. Bref c’est écoeurent.
    Bonnie Lachineuse                                qu’il soit homo ,tout le monde ou presque s’en doutait mais ce n’est pas le problème….le problème c’est plutot que ses tendances le conduisent à la pédophilie…

    en tout cas c’est l’arroseur arrosé,lui qui aime tant fouiller dans les poubelles pour sortir des saletés, le voici dans la peau de ceux qu’il dénonçait, ça fait quoi d’etre la cible,mr morandini???
    Isa Bel Mrl                                                  Le « Closer » sur pattes, l’arroseur arrosé. Un personnage plutôt obscène pour ses nombreuses allusions sexuelles plus ou moins subtiles sur Europe 1.

Persona Non Grata

Laisser un commentaire

9

Des gendarmes du GIGN critiquent leur chef sur son action lors des attentats de Paris

GIGN BATACLAN

SÉCURITÉ – Des gendarmes d’élite du Groupe d’intervention de la gendarmerie nationale (GIGN) s’en prennent vivement à leur chef, le colonel Hubert Bonneau, dans une lettre anonyme, lui reprochant d’être « peu courageux » et de ne pas avoir engagé ses hommes au Bataclan lors des attentats du 13 novembre.

Cette lettre de trois pages adressée au patron de la gendarmerie nationale Denis Favier, révélée par Le Canard enchaîné et que l’AFP s’est procurée mardi 12 juillet, est seulement signée « l’esprit de l’inter », au nom de membres de la Force intervention, qui regroupe une centaine de militaires.

« Une poignée de mécontents »

Il est impossible de savoir combien d’entre eux adhèrent aux propos virulents de ce courrier, mais selon les différents gendarmes du GIGN interrogés par l’AFP sous couvert d’anonymat, elle émane d’une poignée de mécontents tandis que de nombreux membres de la force d’élite n’y ont pas été associés.

« Voilà maintenant deux ans que nous subissons le commandement injuste et peu légitime du colonel Bonneau », « un mauvais chef », « qui fait de son mieux pour minimiser la Force intervention », écrivent les initiateurs de la lettre.

Lui reprochant de ne pas être issu comme eux de « l’inter », ou « intervention », coeur de métier du GIGN, ils estiment qu’il « ne comprend rien aux missions d’intervention », « est peu courageux et perd ses moyens dans l’action ».

Critiques sur la soirée du 13 novembre

En cause, notamment, selon ces militaires anonymes — les syndicats ne sont pas autorisés dans la gendarmerie –, la soirée du 13 novembre. Au début des attentats, un groupe du GIGN s’est pré-positionné, à la demande des autorités, à la caserne des Célestins, dans le centre de Paris, pour intervenir en cas de nouvelles attaques.

« Alors que nous étions 40 opérationnels (…) prêts à mener un assaut, prêts à faire cesser la tuerie », le colonel Bonneau « attendait sagement d’être appelé » et « se cachait derrière une histoire de compétence territoriale », accusent-ils, se disant « scandalisés et traumatisés par cet événement ».

L’assaut au Bataclan contre les jihadistes a été mené par les unités d’élite de la police. La commission d’enquête parlementaire sur les attentats qui vient de rendre ses conclusions a conclu qu’il n’était « pas nécessaire » de solliciter le GIGN, estimant que la BRI et le Raid étaient mobilisés en nombre suffisant à la salle de spectacles.

Interrogée par l’AFP, la direction générale de la gendarmerie nationale n’a pas donné suite dans l’immédiat.

Lire aussi :

• Abrini charge Salah Abdeslam sur son rôle dans les attentats de novembre

• Une cinquantaine de cas de radicalisation recensée dans l’armée française

• Les conclusions de la commission d’enquête sur les attentats de Paris

Des gendarmes du GIGN s’en prennent à leur chef dans une lettre anonyme

Par « Source AFP »


Paris (AFP) – Des gendarmes d’élite du Groupe d’intervention de la gendarmerie nationale (GIGN) s’en prennent vivement à leur chef, le colonel Hubert Bonneau, dans une lettre anonyme, lui reprochant d’être « peu courageux » et de ne pas avoir engagé ses hommes au Bataclan lors des attentats du 13 novembre.

Cette lettre de trois pages adressée au patron de la gendarmerie nationale Denis Favier, révélée par Le Canard enchaîné et que l’AFP s’est procurée mardi, est seulement signée « l’esprit de l’inter », au nom de membres de la Force intervention, qui regroupe une centaine de militaires.

Il est impossible de savoir combien d’entre eux adhèrent aux propos virulents de ce courrier, mais selon les différents gendarmes du GIGN interrogés par l’AFP sous couvert d’anonymat, elle émane d’une poignée de mécontents tandis que de nombreux membres de la force d’élite n’y ont pas été associés.

« Voilà maintenant deux ans que nous subissons le commandement injuste et peu légitime du colonel Bonneau », « un mauvais chef », « qui fait de son mieux pour minimiser la Force intervention », écrivent les initiateurs de la lettre.

Lui reprochant de ne pas être issu comme eux de « l’inter », ou « intervention », coeur de métier du GIGN, ils estiment qu’il « ne comprend rien aux missions d’intervention », « est peu courageux et perd ses moyens dans l’action ».

En cause, notamment, selon ces militaires anonymes — les syndicats ne sont pas autorisés dans la gendarmerie –, la soirée du 13 novembre. Au début des attentats, un groupe du GIGN s’est pré-positionné, à la demande des autorités, à la caserne des Célestins, dans le centre de Paris, pour intervenir en cas de nouvelles attaques.

« Alors que nous étions 40 opérationnels (…) prêts à mener un assaut, prêts à faire cesser la tuerie », le colonel Bonneau « attendait sagement d’être appelé » et « se cachait derrière une histoire de compétence territoriale », accusent-ils, se disant « scandalisés et traumatisés par cet événement ».

L’assaut au Bataclan contre les jihadistes a été mené par les unités d’élite de la police. La commission d’enquête parlementaire sur les attentats qui vient de rendre ses conclusions a conclu qu’il n’était « pas nécessaire » de solliciter le GIGN, estimant que la BRI et le Raid étaient mobilisés en nombre suffisant à la salle de spectacles.

Interrogée par l’AFP, la direction générale de la gendarmerie nationale n’a pas donné suite dans l’immédiat.

Des gendarmes du GIGN s’en prennent à leur chef dans une lettre anonyme

AFP

Le chef du Groupe d’intervention de la gendarmerie nationale (GIGN), le colonel Hubert Bonneau le 19 avril 2016 à Paris

Des gendarmes d’élite du Groupe d’intervention de la gendarmerie nationale (GIGN) s’en prennent vivement à leur chef, le colonel Hubert Bonneau, dans une lettre anonyme, lui reprochant d’être « peu courageux » et de ne pas avoir engagé ses hommes au Bataclan lors des attentats du 13 novembre.

Cette lettre de trois pages adressée au patron de la gendarmerie nationale Denis Favier, révélée par Le Canard enchaîné et que l’AFP s’est procurée mardi, est seulement signée « l’esprit de l’inter », au nom de membres de la Force intervention, qui regroupe une centaine de militaires.

Il est impossible de savoir combien d’entre eux adhèrent aux propos virulents de ce courrier, mais selon les différents gendarmes du GIGN interrogés par l’AFP sous couvert d’anonymat, elle émane d’une poignée de mécontents tandis que de nombreux membres de la force d’élite n’y ont pas été associés.

« Voilà maintenant deux ans que nous subissons le commandement injuste et peu légitime du colonel Bonneau », « un mauvais chef », « qui fait de son mieux pour minimiser la Force intervention », écrivent les initiateurs de la lettre.

Lui reprochant de ne pas être issu comme eux de « l’inter », ou « intervention », coeur de métier du GIGN, ils estiment qu’il « ne comprend rien aux missions d’intervention », « est peu courageux et perd ses moyens dans l’action ».

En cause, notamment, selon ces militaires anonymes — les syndicats ne sont pas autorisés dans la gendarmerie –, la soirée du 13 novembre. Au début des attentats, un groupe du GIGN s’est pré-positionné, à la demande des autorités, à la caserne des Célestins, dans le centre de Paris, pour intervenir en cas de nouvelles attaques.

« Alors que nous étions 40 opérationnels (…) prêts à mener un assaut, prêts à faire cesser la tuerie », le colonel Bonneau « attendait sagement d’être appelé » et « se cachait derrière une histoire de compétence territoriale », accusent-ils, se disant « scandalisés et traumatisés par cet événement ».

L’assaut au Bataclan contre les jihadistes a été mené par les unités d’élite de la police. La commission d’enquête parlementaire sur les attentats qui vient de rendre ses conclusions a conclu qu’il n’était « pas nécessaire » de solliciter le GIGN, estimant que la BRI et le Raid étaient mobilisés en nombre suffisant à la salle de spectacles.

Interrogée par l’AFP, la direction générale de la gendarmerie nationale n’a pas donné suite dans l’immédiat.

Attentat au Bataclan : le patron du GIGN désavoué par ses subalternes

Atlantico.fr

Attentat au Bataclan : le patron du GIGN désavoué par ses subalternes

En cause : le manque de courage du patron des gendarmes le 13 novembre 2015, notamment lors de l’attaque du Bataclan, pointé dans une lettre anonyme révélée par « Le Canard Enchaîné » ce mercredi.

Nouvelle révélation du « Canard » ce 13 juillet.

Une lettre de trois pages s’en prend au patron du GIGN (Groupe d’intervention de la Gendarmerie nationale), le colonel Hubert Bonneau, rédigée par des militaires « traumatisés » et « scandalisés » par leur expérience le soir des attentats djihadistes du 13 novembre 2015 à Paris, à la salle de concert du Bataclan.

En bas de la missive adressée au directeur général de la Gendarmerie nationale, le général d’armée Denis Favier, un simple paraphe : « l’esprit de l’inter », nom de code des membres du GIGN, composé d’une centaine de militaires.

Selon l’Agence France Presse qui a interrogé certains gendarmes sur le sujet de façon anonyme, la lettre n’aurait été écrite que par un petit groupe de militaires insatisfaits, les syndicats étant interdits au sein de la Grande muette.

« Voilà maintenant deux ans que nous subissons le commandement injuste et peu légitime du colonel Bonneau (…) un mauvais chef (…) qui fait de son mieux pour minimiser la Force intervention« , écrivent les auteurs du courrier.

Parmi les constats des membres de la force d’intervention à leur chef, ce dernier n’est pas issu comme eux de « l’inter », « l’intervention », cœur de métier du GIGN. Les frondeurs estiment par conséquent que le colonel Bonneau « ne comprend rien aux missions d’intervention », « est peu courageux et perd ses moyens dans l’action« .

A l’origine principale de la motivation de leur lettre toutefois, la terrible soirée du 13 novembre, où l’assaut du Bataclan a été donné par la BRI et le Raid, les unités d’élite de la Police nationale

Pourtant, peu de temps après l’éclatement des premiers attentats ce soir-là, un groupe du GIGN avait été mandé et mis en place par les autorités à la caserne des Célestins, dans le centre de Paris, prêts à intervenir :

« Alors que nous étions 40 opérationnels (…) prêts à mener un assaut, prêts à faire cesser la tuerie« , le colonel Bonneau « attendait sagement d’être appelé » et « se cachait derrière une histoire de compétence territoriale« , fustigent les auteurs, « scandalisés et traumatisés par cet événement« .

Pour le moment, pas de réponse du côté du général Favier.

Attentats de Paris: Des gendarmes du GIGN dénoncent le manque de courage de leur chef

20minutes.fr
Attentats de Paris: Des gendarmes du GIGN dénoncent le manque de courage de leur chef

Une équipe du GIGN a appuyé les gendarmes de la section de recherches de Franche-Comté pour arrêter un gang de kidnappeurs, lundi. La veille, en civil, les gendarmes du groupe d’intervention avaient enrayé un braquage dans le McDonald’s où ils dînaient. (, Michel Medina/AP/SIPA

SECURITE – Ils lui reprochent de ne pas avoir engagé ses hommes au Bataclan lors des attentats du 13 novembre…

Ils reprochent à leur chef d’être «peu courageux». Des gendarmes d’élite du Groupe d’intervention de la gendarmerie nationale (GIGN) s’en prennent vivement au colonel Hubert Bonneau dans une lettre anonyme, lui reprochant de ne pas avoir engagé ses hommes au Bataclan lors des attentats du 13 novembre.

Cette lettre de trois pages adressée au patron de la gendarmerie nationale Denis Favier, révélée par Le Canard enchaîné, est seulement signée «l’esprit de l’inter», au nom de membres de la Force intervention, qui regroupe une centaine de militaires.

La Une du 13 juillet 2016 est à consulter ici :https://t.co/y07LcQHmOc

— @canardenchaine (@canardenchaine) July 12, 2016

«Un mauvais chef»

Il est impossible de savoir combien d’entre eux adhèrent aux propos virulents de ce courrier, mais selon les différents gendarmes du GIGN interrogés par l’Agence France Presse sous couvert d’anonymat, elle émane d’une poignée de mécontents tandis que de nombreux membres de la force d’élite n’y ont pas été associés.

«Voilà maintenant deux ans que nous subissons le commandement injuste et peu légitime du colonel Bonneau», «un mauvais chef», «qui fait de son mieux pour minimiser la Force intervention», écrivent les initiateurs de la lettre. Lui reprochant de ne pas être issu comme eux de «l’inter», ou «intervention», coeur de métier du GIGN, ils estiment qu’il «ne comprend rien aux missions d’intervention», «est peu courageux et perd ses moyens dans l’action».

«40 opérationnels prêts à mener un assaut, prêts à faire cesser la tuerie»

En cause, notamment, selon ces militaires anonymes – les syndicats ne sont pas autorisés dans la gendarmerie -, la soirée du 13 novembre. Au début des attentats, un groupe du GIGN s’est pré-positionné, à la demande des autorités, à la caserne des Célestins, dans le centre de Paris, pour intervenir en cas de nouvelles attaques.

«Alors que nous étions 40 opérationnels (…) prêts à mener un assaut, prêts à faire cesser la tuerie», le colonel Bonneau «attendait sagement d’être appelé» et «se cachait derrière une histoire de compétence territoriale», accusent-ils, se disant «scandalisés et traumatisés par cet événement».

L’assaut au Bataclan contre les djihadistes a été mené par les unités d’élite de la police. La commission d’enquête parlementaire sur les attentats qui vient de rendre ses conclusions a conclu qu’il n’était «pas nécessaire» de solliciter le GIGN, estimant que la BRI et le Raid étaient mobilisés en nombre suffisant à la salle de spectacles. La direction générale de la gendarmerie nationale n’a pas réagi dans l’immédiat.

Attentats de Paris: des gendarmes du GIGN dénoncent la passivité de leur chef

LExpress.fr
Attentats de Paris: des gendarmes du GIGN dénoncent la passivité de leur chef

Dans une lettre anonyme, des hommes du GIGN jugent leur chef, Hubert Bonneau, « peu courageux », lui reprochant de ne pas les avoir engagés lors de l’attaque du Bataclan le 13 novembre dernier.

Ils se disent « scandalisés ». Des gendarmes d’élite du Groupe d’intervention de la gendarmerie nationale (GIGN) s’en prennent vivement à leur chef, le colonel Hubert Bonneau, dans une lettre anonyme, lui reprochant d’être « peu courageux » et de ne pas avoir engagé ses hommes au Bataclan lors des attentats du 13 novembre. Cette lettre de trois pages adressée au patron de la gendarmerie nationale Denis Favier, révélée par Le Canard enchaîné, est seulement signée « l’esprit de l’inter », au nom de membres de la Force intervention, qui regroupe une centaine de militaires.

Il est impossible de savoir combien d’entre eux adhèrent aux propos virulents de ce courrier, mais selon les différents gendarmes du GIGN sous couvert d’anonymat, elle émane d’une poignée de mécontents tandis que de nombreux membres de la force d’élite n’y ont pas été associés. « Voilà maintenant deux ans que nous subissons le commandement injuste et peu légitime du colonel Bonneau », « un mauvais chef », « qui fait de son mieux pour minimiser la Force intervention », écrivent les initiateurs de la lettre.

Le 8 juillet, un journaliste assurait que des tracts « très politiques », ont été remis a des proches de victimes du 13 novembre, en provenance de personnes se revendiquant du GIGN. Leur contenu se rapproche sensiblement des propos relayés ce mercredi dans la presse.

Des gendarmes du GIGN, dans une lettre anonyme, jugent leur chef Hubert Bonneau « peu courageux ».

afp.com/FRED DUFOUR

Dans une lettre anonyme, des hommes du GIGN jugent leur chef, Hubert Bonneau, « peu courageux », lui reprochant de ne pas les avoir engagés lors de l’attaque du Bataclan le 13 novembre dernier.

Ils se disent « scandalisés ». Des gendarmes d’élite du Groupe d’intervention de la gendarmerie nationale (GIGN) s’en prennent vivement à leur chef, le colonel Hubert Bonneau, dans une lettre anonyme, lui reprochant d’être « peu courageux » et de ne pas avoir engagé ses hommes au Bataclan lors des attentats du 13 novembre. Cette lettre de trois pages adressée au patron de la gendarmerie nationale Denis Favier, révélée par Le Canard enchaîné, est seulement signée « l’esprit de l’inter », au nom de membres de la Force intervention, qui regroupe une centaine de militaires.

Il est impossible de savoir combien d’entre eux adhèrent aux propos virulents de ce courrier, mais selon les différents gendarmes du GIGN sous couvert d’anonymat, elle émane d’une poignée de mécontents tandis que de nombreux membres de la force d’élite n’y ont pas été associés. « Voilà maintenant deux ans que nous subissons le commandement injuste et peu légitime du colonel Bonneau », « un mauvais chef », « qui fait de son mieux pour minimiser la Force intervention », écrivent les initiateurs de la lettre.

Le 8 juillet, un journaliste assurait que des tracts « très politiques », ont été remis a des proches de victimes du 13 novembre, en provenance de personnes se revendiquant du GIGN. Leur contenu se rapproche sensiblement des propos relayés ce mercredi dans la presse.

« Traumatisés » par les attentats

Lui reprochant de ne pas être issu comme eux de « l’inter », ou « intervention », coeur de métier du GIGN, ils estiment qu’il « ne comprend rien aux missions d’intervention », « est peu courageux et perd ses moyens dans l’action ».

En cause, notamment, selon ces militaires anonymes – les syndicats ne sont pas autorisés dans la gendarmerie -, la soirée du 13 novembre. Au début des attentats, un groupe du GIGN s’est pré-positionné, à la demande des autorités, à la caserne des Célestins, dans le centre de Paris, pour intervenir en cas de nouvelles attaques. « Alors que nous étions 40 opérationnels (…) prêts à mener un assaut, prêts à faire cesser la tuerie », le colonel Bonneau « attendait sagement d’être appelé » et « se cachait derrière une histoire de compétence territoriale« , accusent-ils, se disant « scandalisés et traumatisés par cet événement ».

L’assaut au Bataclan contre les djihadistes a été mené par les unités d’élite de la police. La commission d’enquête parlementaire sur les attentats qui vient de rendre ses conclusions a conclu qu’il n’était « pas nécessaire » de solliciter le GIGN, estimant que la BRI et le Raid étaient mobilisés en nombre suffisant à la salle de spectacles. Interrogée, la direction générale de la gendarmerie nationale n’a pas donné suite dans l’immédiat.

le-ministre-de-l-interieur-benard-cazeneuve-avec-des-membres-du-gign-le-11-janvier-2016-a-paris_5603183

Le ministre de l’Intérieur Benard Cazeneuve avec des membres du GIGN le 11 janvier 2016 à Paris                     afp.com/THOMAS SAMSON

Des membres du GIGN critiquent leur chef dans une lettre

Des membres du GIGN critiquent leur chef dans une lettre

Des militaires anonymes ont raillé leur «mauvais chef». / MIGUEL MEDINA/AFP

Des membres de la force d’intervention ont adressé une lettre anonyme au patron de la gendarmerie nationale. Ils reprochent à leur chef d’avoir été «peu courageux», notamment lors des attentats du 13 novembre.

C’est une démarche extrêmement rare dans ce corps de métier, où les syndicats sont interdits. Des gendarmes d’élite français du Groupe d’intervention de la gendarmerie nationale (GIGN) s’en prennent vivement à leur chef dans une lettre anonyme, lui reprochant d’être «peu courageux» et de ne pas avoir engagé ses hommes lors des attentats du 13 novembre 2015. Cette missive de trois pages adressée au patron de la gendarmerie nationale Denis Favier, révélée par l’hebdomadaire satirique Le Canard enchaîné et que l’AFP s’est procurée mardi, est seulement signée «l’esprit de l’inter», au nom de membres de la Force intervention, qui groupe une centaine de militaires.

Selon les différents gendarmes du GIGN interrogés sous couvert de l’anonymat, elle émane d’une poignée de mécontents tandis que de nombreux membres de la force d’élite n’y ont pas été associés. «Voilà maintenant deux ans que nous subissons le commandement injuste et peu légitime du colonel Bonneau», «un mauvais chef», «qui fait de son mieux pour minimiser la Force intervention», écrivent les initiateurs de la lettre. Ils estiment qu’il «ne comprend rien aux missions d’intervention», «est peu courageux et perd ses moyens dans l’action».

C’est la police qui a donné l’assaut au Bataclan

En cause, notamment, selon ces militaires, la soirée des attentats jihadistes du 13 novembre, qui ont fait un total de 130 morts et de nombreux blessés. Au début des attentats, un groupe du GIGN s’est pré-positionné, à la demande des autorités, dans une caserne du centre de Paris, pour intervenir en cas de nouvelles attaques. Selon le courrier anonyme, ce groupe de gendarmes était prêt à intervenir dans la salle de concerts du Bataclan, où des jihadistes ont abattu 90 personnes.

«Alors que nous étions 40 opérationnels (…) prêts à mener un assaut, prêts à faire cesser la tuerie», le colonel Bonneau «attendait sagement d’être appelé» et «se cachait derrière une histoire de compétence territoriale», accusent-ils, se disant «scandalisés et traumatisés par cet événement». L’assaut au Bataclan contre les jihadistes a été mené par les unités d’élite de la police. La commission d’enquête parlementaire sur les attentats qui vient de rendre ses conclusions a estimé qu’il n’était «pas nécessaire» de solliciter le GIGN, estimant que les unités d’élite de la police, la BRI et le Raid, étaient mobilisées en nombre suffisant à la salle de spectacles. La direction générale de la gendarmerie nationale n’a pour l’instant pas souhaité commenter.

 =================
  • commentaires

  • ça ne vole pas haut et ça craint franchement.

  • On a déjà l’exemple de ce principe avec Hollande à l’Elysée… Rien d’étonnant que cela arrive au GIGN. Qu’on le veuille ou non, toute unité militaire est façonnée par son chef. Patton ou Leclerc ont été des exemples des qualités de commandement.

  • Deudeuche –                         de l’utilité d’en finir avec la division des responsabilités

    le manque d’unité en sécurité, ….comme au combat, tue! Ces policiers à statut militaire (histoire et crainte des syndicats obligeant), qui ne font rien du travail des trois armées, sont depuis longtemps murs pour passer dans la police. Sinon les Français vont continuer de penser que les armées, (les vraies Terre Air Mer) sont une extension de la Gendarmerie.
  •  zoddZood                      Il faut se débarrasser des politiques et des journaleux !!++ Le vrai danger c’est eux !!! Ils sont prêt à créer une guerre même dans leur propre pays pour leur intérêt personnel
  • Quant à leur chef, il n’a pas l’air d’être très à la hauteur. Perso, j’en ai marre de ne voir que la BRI, le Raid, etc. qui sont certes compétents, mais qui n’ont rien à voir avec le GIGN (armée)….désolé pour les autres, mais l’élite de l’élite, c’est le GIGN ! Si on ne les voit plus dans les grands moments, faute aux politiques, faute au chef du GIGN.

  • Tout comme pour notre système de santé …. On paye, pour …. ne pas être servi .

  • chevalliery                                   ils n’ont quà fusionner GIGN BRI et RAID et créer une nouvelle entité. même topo pour vigipirate ou sentinelle. pourquoi ne pas créer un régiment ou autre destiné uniquement à cette mission. le combat de rue ou sécurisation n est pas une chose évidente. il faut créer un corps dédié à ces Opin .    guerre des services

  • Bask                                                Le pb c’ est qu’il n y en a pas qu’un de peureux mais la majorité et ceux dans tous les services de la police. Certains méritent le respect mais alors ils sont vraiment peu..

  • lancelot55                                     Et il y avait aussi des militaires tout prêts à intervenir avec la Bac…mais eux aussi ont refusé d’y aller ou de filer leurs fusils d assaut prétextant qu’ils n en avaient pas reçu l’ordre!
    A l intérieur on entendait tirer et tuer des gens…les militaires attendent des ordres..!!! En plein Vigipirate écarlate..! Alors oui faut pas déconner tout de même!

  • latendresse                                  C’est pas bon ça. Il faut être unis, sinon, la fragilité guette pour nous mordre tous collectivement.

    Autrement dit il n’avait pas le droit d’intervenir pour sauver des gens .

  • Je pense que notre pays est malade de toute cette hiérarchie (administrative) . Quand des dizaines de vies sont en jeu , il me semble indispensable d’intervenir immédiatement .Bravo Messieurs , en espérant que votre colère ne reste pas lettre morte .

  • Lavie est un long vol tranquille

    Laisser un commentaire

    6

    « Batards de tricheurs »: quand Ryanair insulte les Français

    ParisMatch

    "Batards de tricheurs": quand Ryanair insulte les Français © DR « Batards de tricheurs »: quand Ryanair insulte les Français Le community manager de Ryanair a été fortement critiqué après avoir insulté l’équipe de France de foot après sa qualification pour la finale de l’Euro.

    En moins de 140 caractères, le community manager de Ryanair a réussi à se mettre (ou presque) un pays à dos. Pendant la demi-finale de l’Euro, qui opposait l’Allemagne à la France, il a écrit sur Twitter: «Attendez une minute, ils savent jouer au handball en France? #NeJamaisOublier #BatardsDeTricheurs #FRAGER #RyanairEuros», avec une capture d’écran de la main de Thierry Henry, qui avait permis en novembre 2009 la qualification de la France pour la Coupe du monde 2010, aux dépens de l’équipe de la République d’Irlande.

    Un souvenir douloureux pour les Irlandais –Ryanair est basée à Dublin–, ravivé par la main de Bastian Schweinsteiger qui a permis à la France d’ouvrir le score sur un pénalty tiré par Antoine Griezmann. La France s’est finalement qualifiée grâce à un second but du joueur de l’Atletico Madrid. Elle affrontera dimanche en finale le Portugal, au Stade de France.

    Devenu rapidement viral pour sa violence, le tweet a été supprimé depuis. Mais dès après le match, Ryanair partageait un lien vers une recherche d’emploi au sein de l’entreprise: directeur de l’équipe des réseaux sociaux.

    Mais les utilisateurs de Twitter s’en sont donnés à cœur joie depuis:

    Euro 2016 : le Community manageur de Ryanair traite les Français d’«enfoirés de tricheurs»

    http://lvdn.rosselcdn.net/sites/default/files/articles/ophotos/20160708/ryanair_0.jpg

    Le community manager de la compagnie aérienne irlandaise Ryanair n’a pas du tout apprécié l’ouverture du score des Bleus contre l’Allemagne ce jeudi. Il l’a fait savoir en publiant un tweet insultant. Et s’est fait renvoyer dans la foulée par son employeur.

    L’Irlandais a de la mémoire. Et la rancune tenace. Le community manageur de Ryanair l’a démontré jeudi soir, juste après l’ouverture du score d’Antoine Griezmann pour l’équipe de France, suite à un penalty litigieux. Provoqué par une main de Bastian Schweinsteiger, ce fait de jeu a rappelé de mauvais souvenir à notre CM supporter qui a publié la photo de la célèbre main de Thierry Henry qui avait permis à la France de se qualifier pour la coupe du monde 2010 aux dépens de l’Eire. Un souvenir encore douloureux exprimé en des termes peu tendres dans le tweet : «Ne jamais oublier», «enfoirés de tricheurs» et ce texte : «Attendez une minute, ils savent ce que c’est, une main volontaire, en France ?» Retweeté près de 300 fois, le message a ensuite été supprimé par la compagnie qui a décidé dans la foulée de renvoyer son Community manager.

    France – Allemagne: Ryanair insulte les Bleus sur Twitter

    France - Allemagne: Ryanair insulte les Bleus sur Twitter

    FOOTBALL. Pendant la demi-finale de l’Euro 2016 opposant la France à l’Allemagne, le community manager de la compagnie aérienne a insulté les Français sur Twitter. Depuis, Ryanair cherche un nouveau community manager.

    Il avait la rancune tenace. Le community manager en charge du compte Twitter de la compagnie aérienne irlandaise Ryanair a posté sur le réseau social un message après la main de Schweinsteiger lors de la demi-finale entre la France et l’Allemagne.

    Le tweet, supprimé depuis, était une photo de la main d’Henry contre l’Irlande en 2009, accompagné de la légende « Attendez une minute, en fait ils savent ce que c’est qu’une main en France? » et du hashtag #CheatingBastards, « salauds de tricheurs » dans la langue de Molière.

    Coïncidence ou non, la compagnie aérienne a dans la foulée publié une offre d’emploi pour un poste de… community manager.

    Ryanair s’était déjà moqué d’Air France après l’épisode de la chemise arrachée. Gageons que son nouveau responsable des réseaux sociaux se comportera mieux lors de la finale entre le Portugal et la France.

    «Enfoirés de tricheurs»: la victoire des Bleus a créé un emploi chez Ryanair

    Slate.fr

    «Enfoirés de tricheurs»: la victoire des Bleus a créé un emploi chez Ryanair

    Le community manager de la compagnie aérienne irlandaise n’a pas du tout apprécié l’ouverture du score des Bleus. Pas plus que son employeur son tweet…

    «Ne jamais oublier», «enfoirés de tricheurs». Le compte Twitter de Ryanair a complétement déraillé pendant la demi-finale de l’Euro 2016 entre l’équipe de France et l’Allemagne (2-0), ce jeudi 7 juillet. La main litigieuse de Bastian Schweinsteiger, à l’origine du penalty et de l’ouverture du score d’Antoine Griezmann, a fait disjoncter le community manager de la compagnie aérienne irlandaise.

    Un funeste souvenir semble être remonté à la surface, puisqu’il a posté à la pause une photo de la main de Thierry Henry, celle qui qualifia la France pour la Coupe du monde 2010 face aux Irlandais lors des barrages en offrant le but de l’égalisation à William Gallas. «Attendez une minute, ils savent ce que c’est que le handball en France?». Une référence d’autant plus cocasse que l’Allemagne a est à l’origine de ce sport (où la France excelle par ailleurs).

    Trente-cinq minutes et 250 retweets plus tard, il semblerait que la compagnie ait repris le contrôle. Fin du pilotage automatique. Ryanair a supprimé la mauvaise blague et annoncé sur Twitter qu’elle recherchait un nouveau community manager…

    Le désormais ex-responsable des réseaux sociaux avait clairement affiché son soutien à la Nationalmannschaft dans la journée. Ses deux mains sont désormais libres pour se trouver un nouvel emploi.

    French ATC: 13 strikes in 14 weeks. Germany: 7 goals in 5 games. Who’s the better striker? #FRAGER #RyanairEuros pic.twitter.com/SNd4dypejK

    TBT to when we went to #EURO2016 with the Irish fans! #FRAGER https://t.co/IurC1aMCNs

    Euro 2016. Le « community manager » de Ryanair insulte les Français

    • L'arbitre a sifflé un penalty sur une main de Schweinsteiger dans sa surface.
      L’arbitre a sifflé un penalty sur une main de Schweinsteiger dans sa surface. | Reuters

    Ouest-France avec agence

    Le « community manager » de Ryanair a, jeudi soir durant le match France-Allemagne, posté un message « anti-français » sur Twitter. Dans la foulée, la compagnie aérienne irlandaise publiait une offre d’emploi.

    La qualification de l’équipe de France en finale de son Euro 2016 n’a pas fait que des heureux. Jeudi soir, durant la rencontre France-Allemagne, le « community manager » de la compagnie low cost irlandaise Ryanair a, en effet, publié un message « anti-français » sur le compte Twitter officiel de la compagnie aérienne irlandaise.

    Sous le hashtag #EnfoirésDeTricheurs et alors que les Bleus bénéficiaient d’un penalty, celui s’était déjà affiché sur le réseau social en supporter de la Mannschaft a lâché un « Attendez une seconde, ils savent donc ce que c’est qu’une main en France ? #NoubliezJamais #EnfoirésDeTricheurs #FRAGER #RyanairEuros ».

    Le tweet retiré au bout de trente-cinq minutes

    Un post qui fait évidemment référence à la fameuse main de Thierry Henry lors des barrages 2010 de la Coupe du monde. Le geste qui avait permis à Gallas de marquer contre l’Irlande et de qualifier la France pour le Mondial sud-africain.

    Si le tweet a été retiré au bout de trente-cinq minutes, des internautes ont eu le temps de réaliser une capture d’image. Et le tweet de faire le tour du web. Face à la polémique, Ryanair a choisi de jouer la carte de l’humour. La compagnie aérienne a, en effet, rapidement publié une offre d’emploi de « community manager ». Beaucoup de médias affirment aujourd’hui que le twittos partisan aurait été viré.

    France – Allemagne: Le community manager de Ryanair insulte les Bleus sur Twitter depuis le compte de la compagnie aérienne!

    Hier soir, lors de la rencontre historique France-Allemagne, le community manager (employé responsable des espaces communautaires d’une marque, personnalité…, Ndlr) de la compagnie RyanAir n’était visiblement pas supporter des bleus .

    En plein match , juste avant la fin de la première période, le joueur allemand Schweinsteiger fait main dans la surface de réparation.

    L’arbitre décide alors qu’un penalty doit être tiré par l’équipe de France pour sanctionner cette faute.

    Mais une fois le but marqué, le community manager de la compagnie irlandaise a voulu réagir.

    Sur Twitter, il a ainsi posté une photo de l’action de la main de Thierry Henri en 2009 contre l’équipe d’Irlande accompagné du commentaire: « Attendez une minute, en fait ils savent ce que c’est qu’une main en France? » et du hashtag #CheatingBastards qui signifie « salauds de tricheurs ».

    Une fois le tweet supprimé par RyanAir , une annonce pour un poste de … community manager a été postée sur le même réseau social….

    Le community manager irlandais de Ryanair insulte les Bleus, et se fait virer

    Ou comment se faire virer en une leçon.

    Vert de rage

    Le community manager irlandais de Ryanair insulte les Bleus, et se fait virerLa victoire des Bleus ne fait, semble-t-il, pas seulement les malheurs des Allemands. Pendant le match de l’équipe de France, le compte Twitter de la compagnie irlandaise Ryanair s’est déchainé contre l’équipe de France.

    Le community manager de cette entreprise s’insurge du pénalty sifflé contre l’Allemagne, rappelant que le but de la main de Thierry Henri (qui en 2010 avait privé l’Irlande de Mondial) n’avait pas eu la même destinée.

    Résultat : la compagnie a publié une offre d’emploi pour community manager après avoir supprimé les tweets insultants.

    Elle n’a donc pas trop goûté au patriotique enthousiasme de son employé.


    Allemagne: des bureaux de Ryanair perquisitionnés sur des soupçons de fraude

    AFP

    L’irlandais Ryanair a totalisé plus de 100 annulations qui ont affecté plus de 18.000 clients

    Des locaux en Allemagne de la compagnie aérienne irlandaise Ryanair ont été perquisitionnés cette semaine alors que deux de ses prestataires et plusieurs de ses pilotes sont soupçonnés de fraude, a indiqué mercredi la justice allemande.

    Le parquet de Coblence (ouest) a procédé mardi à des « perquisitions avec des fonctionnaires des douanes dans les locaux de la compagnie aérienne Ryanair dans les aéroports de Francfort-Hahn, Karlsruhe-Baden-Baden, Cologne-Bonn, Düsseldorf-Weeze, Brême et Berlin-Schönefeld ainsi qu’au domicile de pilotes de Ryanair », a-t-il fait savoir dans une réponse écrite à l’AFP, confirmant des informations du journal Die Zeit.

    L’enquête de la justice allemande vise les responsables de deux agences de recrutement britanniques travaillant avec Ryanair, soupçonnées de dissimulation de rémunération et de fraude fiscale, ainsi que plusieurs pilotes, soupçonnés de complicité et de fraude aux cotisations sociales.

    Les investigations « ne visent pas Ryanair », a souligné dans un courriel à l’AFP Robin Kiely, porte-parole de la compagnie à bas coût. Celle-ci promet de coopérer avec les autorités.

    Ryanair a par le passé été condamnée par la justice française pour travail dissimulé.

    ================

  • Combien de temps allons-nous entendre parler de la main d’Henry ?

  • Deudeuche                            Un beauf anti-français comme le monde des Angles et des Saxons en regorge!
  •  ISABLEUE                    Et pourtant il a raison, la main de henry était réelle !!!
  • Le téléphone pleure!!….

    Laisser un commentaire

    0

    Suicides à France Télécom : des dirigeants menacés de poursuites pour harcèlement moral

    LE MONDE Emeline Cazi

    Mérignac, parking de l’entreprise France Telecom, sur lequel Remy Louvradoux s’est immolé par le feu le 26 avril 2011. Photo issue de la série « Le Grand Incendie » de Samuel Bollendorff.

    La réunion des cadres de France Télécom organisée à la Maison de la chimie, à Paris, le 20 octobre 2006, se voulait sans détour. Une opération de motivation des troupes comme les grandes entreprises savent le faire. Les objectifs étaient clairs, et le PDG Didier Lombard n’a pas pris de gants pour les annoncer.

    D’ici trois ans, 22 000 salariés devront avoir quitté l’entreprise, 14 000 autres auront changé de poste. Soit une personne sur trois. « Ce sera un peu plus dirigiste que par le passé », a admis Didier Lombard ce jour-là, mais « je ferai [ces départs] d’une façon ou d’une autre, par la fenêtre ou par la porte ». En contrepartie, 6 000 personnes seront recrutées.

    Sur scène, aux côtés du grand chef, le directeur des ressources humaines (DRH), Olivier Barberot, opine. Next, le plan de restructuration, et son volet social Act, sont ambitieux, il faut se donner les moyens.

    Lire aussi :   France Télécom, la mécanique de la chaise vide

    Les conséquences de la mise en œuvre de ces deux programmes furent dramatiques. Soixante personnes se sont suicidées en trois ans, dont trente-cinq pour les seules années 2008 et 2009. En septembre 2009, le syndicat SUD-PTT de l’entreprise déposait plainte contre la direction dont il dénonçait « les méthodes de gestion d’une extraordinaire brutalité ».

    Pendant quatre ans, l’ex-juge d’instruction Pascal Gand a épluché des milliers de courriels, déchiffré des PowerPoint, interrogé des dizaines de salariés et de cadres. L’enquête est terminée et le parquet vient de prendre ses réquisitions. A la fin d’un document de 193 pages signé le 22 juin, le procureur de la République de Paris est catégorique : selon lui, sept anciens dirigeants de France Télécom doivent être renvoyés devant un tribunal correctionnel.

    Réquisitions inédites

    Si le juge d’instruction, qui rendra son ordonnance d’ici quelques semaines, suit l’avis du parquet, Didier Lombard, ancien numéro un de France Télécom (devenu Orange en 2013), son ex-bras droit, Louis-Pierre Wenes, et celui qui fut DRH, Olivier Barberot, comparaîtraient pour « harcèlement moral ».

    De même pour la société France Télécom, personne morale. Deux directeurs territoriaux – Nathalie Boulanger et Jacques Moulin –, ainsi que le DRH France de l’entreprise, Guy-Patrick Cherouvrier, et l’ex-directrice du programme Act, Brigitte Bravin-Dumont, devraient répondre, eux, de « complicité de harcèlement moral ».

    De telles réquisitions – « qui ne sont qu’une étape de l’instruction », rappelle Me Claudia Chemarin, l’avocate de l’entreprise sont exceptionnelles, en France. Il est encore rarissime, pour ne pas dire inédit, que les plus hauts dirigeants d’une entreprise, qui n’étaient pas les responsables directs des salariés, doivent répondre d’actes de « harcèlement moral » devant un tribunal et pour autant de salariés.

    Le PDG de France-Telecom Didier Lombard lors de sa visite des bureaux de la compagnie après le suicide d’un des employés à  Annecy-Le-Vieux (Savoie) le 28 septembre 2009.

    Pour le procureur, il s’agit surtout de juger un système, celui de la politique de la chaise vide. Ces années-là, chez France Télécom, le harcèlement était érigé en méthode. Les cadres étaient formés à décourager leurs équipes, leur bonus en dépendait. Chaque nouveau départ était la promesse d’une prime majorée en fin d’année.

    La loi, en France, est pourtant claire. Quiconque « harcèle autrui par des agissements répétés ayant pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail » est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende, dit l’article 222-33-2 du code pénal. Si la preuve est donc apportée que des actes ont été commis dans le but de dégrader les conditions de travail d’un ou plusieurs salariés, le délit de harcèlement moral est constitué. Des preuves, le parquet estime en avoir pléthore.

    Soyons clairs, la justice ne reproche pas aux anciens dirigeants de France Télécom d’avoir voulu réorganiser l’entreprise pour l’adapter à l’ère du numérique et du (presque) tout-mobile. « Ce qui est en cause, c’est la façon dont [ils ont] géré cette organisation », explique le procureur.

    Au cours de l’instruction, Didier Lombard et son équipe ont beaucoup joué sur les mots. Ils ne contestent pas les chiffres de 22 000 départs et 14 000 mouvements annoncés à la Maison de la chimie, mais il ne s’agissait pas d’« objectifs », juste des « estimations », des « trajectoires », assurent-ils.

    Pour le parquet, « cette dénégation n’est pas sérieuse ». Tout prouve, au contraire, que « l’objectif de déflation et de mobilité est devenu une fin en soi, quels que soient les moyens pour l’obtenir ». Mais comme « la société n’a pas tenu compte des alertes et des avertissements sur l’impact » des changements, « n’a pas évalué les risques psychosociaux », cette défense était « la seule possible », note le parquet. Combien de fois, pourtant, les syndicats, l’inspection du travail, les médecins ont-ils alerté les dirigeants du climat de travail exécrable de l’entreprise ?

    « Faire bouger les gens »

    Le dossier d’enquête regorge de documents – tableaux Excel, présentations PowerPoint – et de témoignages de salariés qui relatent la chronique de ces départs forcés. « 5 janvier 2007, petit déj Codir (…). RH (ressources humaines) : objectif réduction atteint tant bien que mal », griffonne, par exemple, sur un carnet, Gervais P., directeur financier.

    Là, c’est une note adressée à Nathalie Boulanger évoquant la « décroissance de 47 CDI [contrats à durée indéterminée] actifs (…), soit sept de mieux que le budget repérimétré (…), l’objectif annuel de 296 départs est donc atteint à hauteur de 74 % ». Jacques Moulin avait conservé, chez lui, des montagnes de documents récapitulant, « pour toutes les directions (…), la réalisation ou non des objectifs de réductions d’effectifs ».

    Les traces laissées par l’immolation d’un employé de France-Telecom près de son lieu de travail à Merignac (Gironde) le 26 avril 2011.

    Combien de chefs ont pu résister ou protéger leurs équipes, alors que tout les poussait à suivre le mouvement ? Leur rémunération était indexée sur les départs. Et l’école de management de Cachan, spécialement créée en 2005 et entièrement consacrée au projet, les formait à « faire bouger les gens », en mettant « la pression partout ». Plus de 4 000 cadres suivaient le cursus chaque année.

    Le message toxique est passé ; la méthode a fonctionné. Progressivement, mais sûrement, les conditions de travail se sont dégradées. Tout était bon pour faire craquer le personnel. Affecter les mères de famille sur un poste à deux heures de route de chez elles, offrir à un cadre des responsabilités nettement inférieures à celles qu’il occupait précédemment. Mais aussi « oublier » des salariés lors d’un déménagement, les laisser quelques semaines sur un plateau vide, sans chaise ni bureau, loin de leurs anciens collègues.

    La situation semble ubuesque, mais Etienne et Vincent l’ont vécue à Montrouge, dans les Hauts-de-Seine, comme Guy, à Villeneuve-d’Ascq (Nord). Chaque vendredi soir, chacun attendait avec crainte ce courriel qui leur vanterait une nouvelle fois les bienfaits d’un poste au conseil général ou des aides qu’ils pourraient recevoir s’ils se lançaient dans l’apiculture.

    Dans son réquisitoire, le parquet précise que les victimes concernées pourraient être plus nombreuses que les quelques dizaines de personnes qui se sont déjà manifestées auprès de la justice : « Ces dégradations ont concerné tous les salariés de tous les établissements du groupe dans lesquels était recherchée ou pratiquée la déstabilisation des salariés (…) propice à accélérer la déflation d’effectifs et les mobilités. »

    Sur les 110 000 salariés que comptait alors France Télécom, « il existe nécessairement de très nombreuses victimes non identifiées », poursuit le magistrat. « Cette machine était une machine de destruction massive », confirme MJean-Paul Teissonnière, avocat du syndicat SUD-PTT. Dans l’hypothèse où un procès se tiendrait, des centaines d’autres salariés pourraient demander l’indemnisation de leur préjudice.

    Comment vit-on aujourd’hui en HLM ?

    Laisser un commentaire

    Le renforcement de la politique des contrôles adopté par les Caisses d’allocations familiales (Caf) porte ses fruits. L’an passé, 39.934 fraudes aux prestations ont été décelées contre 32.828 en 2014, soit une hausse de 21,6%, a indiqué ce jeudi la branche famille de la Sécurité sociale. Elles représentent un montant de 247,8 millions d’euros, une somme en hausse de 18,2% par rapport à 2014.

    Les Caf ont versé en 2015 près de 70 milliards d’euros de prestations (RSA, allocations familiales, Aide au logement, Allocation aux adultes handicapés, prime d’activité…) à 11,8 millions d’allocataires.

    166.000 contrôles réalisés en 2015

    Quelque 32,8 millions de données d’allocataires ont été vérifiées grâce à des échanges de données avec Pôle emploi ou la Direction générale des finances publiques (DGFIP) et à des contrôles à domicile. Considéré comme le « meilleur outil de la politique de contrôle », le contrôle à domicile a permis de détecter 72.178 indus (somme d’argent perçue à tort par un allocataire, de manière frauduleuse ou non) pour un montant de 225 millions d’euros et 49.013 rappels de droits (somme d’argent que la Caf doit à l’allocataire), ce qui représente 58,8 millions d’euros.

    En 2015, près de 166.000 de ces contrôles ont été réalisés par 640 professionnels, précise la Caisse nationale d’allocations familiales qui souhaite renforcer cette pratique grâce…

    Lire la suite sur BFM Business

    A lire aussi

    Allocations familiales: pourquoi les fraudes explosent

    En 2015, près de 40.000 fraudes ont été détectées par la Caisse nationale d’allocations familiales pour un montant de 247,8 millions d’euros, en hausse de plus de 18% par rapport à 2014.

    © Copyright 2016, Challenges La Caisse nationale d’allocations familiales (Cnaf) a détecté en 2015 près de 40.000 fraudes pour un montant de 247,8 millions d’euros, une somme en hausse de 18,2% par rapport à 2014, a-t-on appris jeudi auprès de la branche famille de la Sécurité sociale.

    L’an passé, 39.934 fraudes aux prestations ont été décelées par les Caisses d’allocations familiales (Caf) contre 32.828 en 2014 (+21,6%), a détaillé la Cnaf, qui a renforcé sa politique de contrôle.

    Les Caf ont versé en 2015 près de 70 milliards d’euros de prestations (RSA, allocations familiales, Aide au logement, Allocation aux adultes handicapés, prime d’activité…) à 11,8 millions d’allocataires.

    Quelque 32,8 millions de données d’allocataires ont été vérifiées grâce à des échanges de données avec Pôle emploi ou la Direction générale des finances publiques (DGFIP) et à des contrôles à domicile.

    Considéré comme le « meilleur outil de la politique de contrôle », le contrôle à domicile a permis de détecter 72.178 indus (somme d’argent perçue à tort par un allocataire) pour un montant de 225 millions d’euros et 49.013 rappels de droits (somme d’argent que la Caf doit à l’allocataire), ce qui représente 58,8 millions d’euros.

    En 2015, près de 166.000 de ces contrôles ont été réalisés par 640 professionnels, précise la Cnaf qui souhaite renforcer cette pratique grâce à l’embauche de 42 nouveaux contrôleurs en 2015.

    Caf : une hausse de 18% de fraude aux prestations en 2015

    Europe 1

    Rédaction Europe1.fr avec AFP


    Près de 40.000 fraudes aux allocations familiales ont été détectées en 2015.

    La Caisse nationale d’allocations familiales (Cnaf) a détecté en 2015 près de 40.000 fraudes pour un montant de 247,8 millions d’euros, une somme en hausse de 18,2% par rapport à 2014, a-t-on appris jeudi auprès de la branche famille de la Sécurité sociale.

    Caf : une hausse de 18% de fraude aux prestations en 2015 © PHILIPPE HUGUEN / AFP Caf : une hausse de 18% de fraude aux prestations en 2015 Près de 33.000 fraudes en 2014. L’an passé, 39.934 fraudes aux prestations ont été décelées par les Caisses d’allocations familiales (Caf) contre 32.828 en 2014 (+21,6%), a détaillé la Cnaf, qui a renforcé sa politique de contrôle. Les Caf ont versé en 2015 près de 70 milliards d’euros de prestations (RSA, allocations familiales, Aide au logement, Allocation aux adultes handicapés, prime d’activité…) à 11,8 millions d’allocataires. Quelque 32,8 millions de données d’allocataires ont été vérifiées grâce à des échanges de données avec Pôle emploi ou la Direction générale des finances publiques (DGFIP) et à des contrôles à domicile.

    72.178 indus. Considéré comme le « meilleur outil de la politique de contrôle », le contrôle à domicile a permis de détecter 72.178 indus (somme d’argent perçue à tort par un allocataire) pour un montant de 225 millions d’euros et 49.013 rappels de droits (somme d’argent que la Caf doit à l’allocataire), ce qui représente 58,8 millions d’euros. En 2015, près de 166.000 de ces contrôles ont été réalisés par 640 professionnels, précise la Cnaf qui souhaite renforcer cette pratique grâce à l’embauche de 42 nouveaux contrôleurs en 2015.

    La fraude à la Caf en hausse de 21,6% : pourquoi ça augmente

    ERREUR – Près de 40.000 fraudes ont été enregistrées à la CAF en 2015 pour un montant de 247,8 millions d’euros. Soit une hausse de 21,6%. Cela s’explique surtout par le renforcement des contrôles.

    En 2015, les contrôles à la CAF ont été renforcés. 

    En 2015, les contrôles à la CAF ont été renforcés.       Photo: ALLILI MOURAD/SIPA

    =================

    Commentaires

    Daniel 52  •                                 si les fraudes à la caf ont bondi en 2015, c’est aussi et surtout que les fonctionnaires des caf délivrent trop facilement ces prestations sans faire de véritables contrôles !! les contrôles c’est surtout en amont qu’il faut les faire !!  De plus les sanctions devraient être très sévères !

    • europen111  •                   Ne jamais oublier, l’histoire du muzz se confond dans la razzia, la conquête, la piraterie, l’esclavage, le travail c’est haram dans le coran.
      Blaireau  •                         ben pardi !!! et on ne demande pas qui en profite hein ??? car il faut savoir (et je l’ai vu de mes propres yeux…) que certaines familles utilisent une carte Vitale pour toute la tribu : cousins, cousines etc. à l’hôpital impossible de vérifier, ils viennent tous avec la carte de la sœur ou de la cousine ou du cousin… et c’est nous qui payons toute cette daube
      Uomo  •                               Impressionnant mais pas étonnant…. oui, mais ces sommes sont elles récupérables ?
      Drac  •                                 m’étonne pas entre toutes ces mères assistées divorcées qui hébergent et nourrissent leurs m^âles parasites et toutes ces retraites qui partent en Afrique sans contrôle !
      jean claude t  •                 CONTINUEZ!!le chantier est vaste!!!
      Yfic  •                                   Chacun fait comme il peut, les riches fraudent fiscalement pour être encore plus riche, les élus fraudent « légalement » puisqu’ils aménagent des lois qui les y autorisent, les « sans dents » fraudent la Caf pour essayer de survivre et les immigrés fraudent parce que c’est une source de revenu plus simple que le travail . . . !!!
      Portrait de reveillereveille      Quand on fait rôtir une pintade, la perdrix a la migraine (Nigritien Haoussa)

      QUI ICI CONNAIT REELLEMENT LES ACTIONS DE LA CAF  ? A mon avis nous subissons tous l’enfumage et le formatage PERMETTANT de masquer la réalité.      une question : QUI veut voir la réalité et en parler honnêtement ? (oui les politiques depuis 30 ans ont bien brassés le jeu des distributions diverses .

      Portrait de anarchoanarcho             Les fraudeurs imitent certains politiques!C.F affaires Pasqua…Ce mec n’a jamais été en prison,il s’en sort toujours avec du sursis…Par contre une ménagère a été condamné pour vol alimentaire(20 euros environ!)
      Portrait de marcello18marcello18        Il faut vérifier en premier les endroits où il y a des « smalas » de gosses..qui, sont peût-être même  surement déclarés plusieurs fois!!!!!Vous voyez ce que je veux dire!!!Et STOP aussi aux mecs avec plusieurs femmes X par plusieurs moutards…..
      Portrait de TAGARTAGAR              En matiére d’allocation logement,il n’est pas souvent controlé le nombre de personnes qui habite le logement et leurs ressources.Le titulaire du bail bénéficie d’une allocation logement et sous loue , c’est bénéfice net ….
      Portrait de Marshall F.T.WMarshall F.T.W

      tant que les salaires ne seront pas a la hauteur !! les gens vont frauder , comme les politiques d’ailleurs !!

      Portrait de elisa17elisa17                Je veux bien croire que la CAF fait la chasse aux fraudeurs, mais les gens qui fraudent sont au courant de toutes les procédures!! Exemple : un couple vivant sous le même toît avec déjà 2enfants côté femme, et 2 côté homme, un enfant nait …..la femme est déclarée femme isolée, le père est domicilié chez son père. La CAF paye sans se poser de questions, simplement une signature sur l’honneur, c’est une honte!!! Surtout quand on sait que cela permet de payer un crédit pour un terrain acheté en commun en vue de faire construire une maison!!! Alors si vraiment la CAF fait la chasse aux fraudeurs, je leur souhaite bonne chance. C’est comme les impots, les gens trichent mais pourquoi s’en faire, il n’y a pas de rapport d’un département à un autre ex: 26 et 34. . Et aussi pourquoi payer la redevance tv puisque l’on a jamais payé.

      Alors vous pouvez me croire lorsque l’on est en règle, que l’on paye ses impôts, que les aides on ne connaît pas, que les fins de mois sont difficiles comme tout le monde, la révolte s’installe. Les fraudeurs ont beaucoup de chance. Et cela peut durer très longtemps. C’est bien d’être français!!!!!

      gerard woillet                    C’est vrai que la fraude fiscale est bien plus important de l’ordre d’environ 5 milliards, » de bons Euros en monnaie sonnante et trébuchante » comme le secrétaire d’Etat au budget . Mais c’est pas une raison pour frauder sur la grande distribution sociale qui reste la meilleure au monde . Un sou est un sou et des sous justement nous en manquons cruellement. Dons a chacun d’être réglos avec se qu’il doit payer et se qu’il doit toucher et cela ira mieux dans les comptes du pays ,lequel il faut le rappeler traîne encore une dette de 2 154 milliards ….de bons euros en monnaie …absente dans nos caisses ! Signaler un abus répondre
      jacqueline braire               Ces chiffres ne représentent que des millions…contre des milliards pour la fraude, l’évasion ou l’optimisation fiscale ! Il convient donc de relativiser même s’il faut faire la chasse aux arnaques sociales et il serait plus intelligent de s’attaquer aux vrais problèmes que sont les fuites de capitaux pour échapper au fisc, privant ainsi les caisses de l’état de rentrées financières importantes pour la gestion du pays. Mais là, je ne sens pas vraiment une volonté politique vu que certaines personnes dans les hautes sphères de la bourgeoisie de la gauche bobo et de la droite s’adonnent à ce genre de pratiques.
      JEAN AUTRET                    Et concernant l’assurance maladie, il serait également intéressant d’avoir les chiffres.

    conséquences inattendues

    Laisser un commentaire

    0.jpg

    Un Français au smic coûte moins cher qu’un travailleur étranger détaché

    LE MONDE ECONOMIE Audrey Tonnelier

    Un maçon sur un chantier de construction à Lille en Aout 2014.

    C’est un élément supplémentaire dans la controverse sur les travailleurs détachés. Contrairement aux idées reçues, un salarié français payé au smic coûte désormais moins cher à son entreprise qu’un Polonais ou un Portugais détaché en France, a indiqué la rapporteure général du budget, la députée Valérie Rabault (Parti socialiste, Tarn-et-Garonne), lundi 4 juillet.

    En tenant compte des effets du crédit impôt compétitivité emploi (CICE), ce crédit d’impôt sur la masse salariale, et du pacte de responsabilité (allégement des cotisations patronales) mis en place par le gouvernement depuis 2013, « un salarié français rémunéré au smic [en 2015] revient à son employeur à 1 609 euros par mois », a indiqué Mme Rabault lors du débat sur le projet de loi sur le règlement du budget 2015 à l’Assemblée nationale.

    « S’il était polonais et payé en France au smic avec des cotisations sociales payées en Pologne [ce qu’impose la directive européenne sur le travail détaché de 1996], le coût serait pour son employeur de 1 756 euros. En Roumanie il serait de 1 619 euros, en Espagne de 1 788 euros et au Portugal de 1 697 euros », a poursuivi la députée.

    Elle s’est appuyée sur une note du Trésor, parue en juin, qui soulignait que « les mécanismes d’exonération de cotisations sociales sur les bas salaires limitent l’avantage économique du recours à des travailleurs détachés ». Les équipes de Mme Rabault ont ajouté les retombées du CICE. « Les cotisations patronales ne sont désormais plus que de 10 % du montant du salaire brut pour un salaire au smic, contre 20 % en 2007 et 2012 », en conclut-elle.

    « C’est effectivement une particularité française : depuis les premières mesures d’allégement du coût du travail sur les bas salaires, dans les années 1990, jusqu’au pacte de responsabilité, il y a dans notre pays un fort différentiel de cotisations en fonction du niveau de salaire », confirme Mathieu Plane, économiste à l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE).

    Avec la prime à l’embauche en janvier pour les PME jusqu’à 1,3 smic, on peut même considérer que les cotisations patronales tombent à zéro à ces niveaux de salaire, ajoute-t-il. En revanche, « au-delà de 1,6 smic, elles représentent 40 % à 45 % du salaire », souligne M. Plane.

    « Travail dissimulé »

    Les propos de Mme Rabault interviennent en pleine polémique sur le travail détaché. Cette pratique consiste à permettre aux entreprises des pays de l’Union européenne (UE) d’envoyer temporairement des salariés travailler dans un autre pays.

    Le travail détaché a conduit en 2015 plus de 286 000 citoyens polonais, portugais, espagnols ou roumains (+ 25 % par rapport à 2014) en France, majoritairement dans la construction, l’industrie et les exploitations agricoles, pour un coût généralement considéré comme inférieur à celui de la main-d’œuvre locale. En effet, les employeurs doivent respecter le niveau de salaire minimum et les conditions de travail du pays d’accueil, mais continuent de payer les cotisations sociales dans le pays d’origine.

    Dimanche, le premier ministre, Manuel Valls, avait menacé de ne plus appliquer la directive européenne sans alignement « par le haut » des cotisations sociales versées, afin de lutter contre ce qu’il considère comme du « dumping social ».

    Un constat que les calculs de Mme Rabault viennent nuancer. « Pour un salarié au smic, ce n’est pas le coût du travail qui explique la “montée” des travailleurs détachés. Le problème, c’est plutôt le travail dissimulé. Si vous avez des gens payés 35 heures qui en travaillent 50, cela ne va pas. Il faut respecter les règles », précise-t-elle au Monde.

    « A moins de penser que les travailleurs détachés gagnent en moyenne largement plus que le smic, on peut penser que les employeurs font d’autres arbitrages. Notamment, qu’ils proposent des emplois payés au smic là où des Français gagneraient davantage », indique M. Plane.

    « Il existe une fraude importante : non-respect de la majoration des heures supplémentaires, sociétés-écrans qui s’installent en Pologne uniquement pour détacher des salariés », ajoute Emmanuel Jessua, directeur des études de Coe-Rexecode.

    Jacques Chanut, le président de la Fédération française du bâtiment, ne dit pas autre chose. « Nous rencontrons deux types de concurrence déloyale : les individus qui travaillent 55 à 60 heures par semaine payés 35 à 39 heures, et ceux qui sont sous-payés. Un ouvrier qualifié du bâtiment est payé 1,6 à 2 fois le smic. Les travailleurs détachés, eux, sont pour la plupart au smic. Il faut plus de contrôle, pour casser le sentiment d’impunité autour de ces fraudes », plaide-t-il.

    Lire aussi :   Que contient la directive européenne sur les travailleurs détachés ?

    Un smicard coûte désormais moins cher à son employeur qu’un travailleur détaché polonais

    TRAVAILLEUR DTACH

    ECONOMIE – Un salarié français payé au Smic coûte moins cher à son entreprise que son équivalent polonais ou portugais détaché en France, selon les calculs du rapporteur général au Budget, Valérie Rabault (PS). Un résultat qui va à l’encontre des idées reçues sur les travailleurs détachés.

    En prenant en compte tous les effets du CICE et du pacte du responsabilité, « les cotisations patronales ne sont désormais plus que de 10% du montant du salaire brut pour un salaire au Smic contre 20% en 2007 et 2012 », a-t-elle affirmé le 4 juillet au soir à l’occasion du débat sur le projet de loi sur le règlement du budget 2015 à l’Assemblée nationale.

    « Désormais un salarié français rémunéré au Smic revient à son employeur à 1609 euros par mois » en tenant compte du bénéfice du CICE (estimé à 87 euros), selon Valérie Rabault.

    « S’il était Polonais et payé en France au Smic avec des cotisations sociale payées en Pologne, le coût serait pour son employeur de 1756 euros. En Roumanie il serait de 1619 euros, en Espagne de 1788 euros et au Portugal de 1697 euros », selon ces calculs basés sur une note du ministère des Finances.

    Plus de 150.000 travailleurs détachés en France

    La Pologne est le principal pays d’origine des salariés détachés en France, avec 46.816 travailleurs. Suivent le Portugal (44.456), l’Espagne (35.231) et la Roumanie (30.594).

    Dimanche 3 juillet, Manuel Valls avait menacé de ne plus appliquer la directive européenne sur les travailleurs détachés, si la France n’obtient pas gain de cause à Bruxelles sur sa demande d’un alignement « par le haut » des cotisations sociales versées afin de lutter contre le « dumping social ».

    Encadré par une directive européenne de 1996, le détachement permet à une entreprise européenne d’envoyer temporairement ses salariés en mission dans d’autres pays de l’UE, en n’appliquant que le noyau dur de sa réglementation (Smic, conditions de travail) tout en continuant de payer les cotisations sociales dans le pays d’origine.

    Au printemps 2005, le débat sur la libre-circulation de la main-d’oeuvre au sein de l’Union européenne avait pris le visage d’un plombier polonais. L’Union était alors en plein d’une phase d’élargissement vers les pays de l’Est, passant de 15 à 28 membres entre 2004 et 2007.

    Mais le système fait l’objet de nombreux détournements: non-déclaration, dépassement des durées maximales de travail, hébergement indigne, etc. Et, là où les travailleurs détachés touchent le Smic, les salariés français sont parfois mieux rémunérés.

    Lire aussi :

    • Manifestation monstre à Londres pour « empêcher le Brexit »

    • En 2013, Boris Johnson ne se voyait déjà pas Premier ministre (mais votait contre le Brexit)

    • L’Ecosse doit faire face à un ennemi inattendu pour rester dans l’UE

    Un salarié français au Smic coûte moins cher à l’employeur qu’un travailleur détaché polonais ou portugais

    Boursorama avec AFP

    D’après les calculs du rapporteur général au Budget, la socialiste Valérie Rabault, un salarié français payé au niveau du Smic coûte moins cher à son entreprise que son équivalent polonais ou portugais détaché en France, contrairement aux idées reçues.

    Valérie Rabault (photographiée le 23 avril 2014) assure qu’un travailleur détaché coûte plus cher qu’un salarié au Smic. ( AFP / PATRICK KOVARIK )

    « Désormais un salarié français rémunéré au Smic revient à son employeur à 1.609 euros par mois » en tenant compte du bénéfice du CICE (estimé à 87 euros), selon Mme Rabault. En prenant en compte les effets du CICE et du pacte du responsabilité, « les cotisations patronales ne sont désormais plus que de 10% du montant du salaire brut pour un salaire au Smic contre 20% en 2007 et 2012 », a affirmé lundi soir Mme Rabault à l’occasion du débat sur le projet de loi sur le réglement du budget 2015 à l’Assemblée nationale.

    « S’il était polonais et payé en France au Smic avec des cotisations sociale payées en Pologne, le coût serait pour son employeur de 1.756 euros. En Roumanie il serait de 1.619 euros, en Espagne de 1.788 euros et au Portugal de 1.697 euros », selon les calculs de Mme Rabault basés sur une note du ministère des Finances.

    La Pologne est le principal pays d’origine des salariés détachés en France, avec 46.816 travailleurs. Suivent le Portugal (44.456), l’Espagne (35.231) et la Roumanie (30.594).

    Dimanche, Manuel Valls avait menacé de ne plus appliquer la directive européenne sur les travailleurs détachés, si la France n’obtient pas gain de cause à Bruxelles sur sa demande d’un alignement « par le haut » des cotisations sociales versées afin de lutter contre le « dumping social ».

    Encadré par une directive européenne de 1996, le détachement permet à une entreprise européenne d’envoyer temporairement ses salariés en mission dans d’autres pays de l’UE, en n’appliquant que le noyau dur de sa réglementation (Smic, conditions de travail), tout en continuant de payer les cotisations sociales dans le pays d’origine. Mais le système fait l’objet de nombreux détournements : non-déclaration, dépassement des durées maximales de travail, hébergement indigne, etc. Et, là où les travailleurs détachés touchent le Smic, les salariés français sont parfois mieux rémunérés.

    ===========

    Vos réactions

    Garance                       Le problème est que la directive en question impose de payer le travailleur détaché au salaire minimum. Or, les ouvriers du bâtiment qualifiés demandent, légitimement, un salaire supérieur au SMIC. Si ce n’est pas du dumping salarial qu’est ce que c’est?

    @Louis A                    j’attends votre réponse…Les beaux esprits se gaussaient de la crainte du plombier polonais en 2005, nous y sommes (20% des chantiers français réalisés par des travailleurs détachés payés au SMIC + heures sup au noir).

    svecan                        Depuis le 1er juillet il y a en plus l’extension du compte pénibilité dans le bâtiment : les travailleurs non français ne sont pas concernés par cette usine à gaz proprement kafkaïenne… Ce type de mesure présentée comme progressiste est un accélérateur puissant des délocalisations en Europe : un groupe de main d’oeuvre est encouragé à se développer là où ces contraintes vraiment très lourdes n’existent pas. Le « socialisme dans un seul pays », ça ne marche jamais !

    Amora                        Et puis il y a aussi la sous-traitante aux auto-entrepreneurs…

    Louis A                       Encore une fois Valls aurait mieux fait de la fermer sur l’UE.

    • tropfort            Rapport fait par une politique qui n’a jamais travaillé. C’est encore faux et mensonger, à l’image du grosgras…

     

    • dotcom1            C’est plus facile pour Valls de s’en prendre à l’Europe comme bouc émissaire plutôt que de lutter contre la fraude en France. Parler de dumping social quand on gouverne un pays avec 5 millions de chômeurs, c’est insultant.
    • gdream               Je vois la suite de la manière suivante -> un employeur de travailleurs détachés saisira la Cour de justice Européenne, et la France sera mise à l’amende et devra ouvrir le bénéfice de ces allégements de charge aux salariés détachés.Je vois mal dans un contexte européen, comment elle n’aurait le droit de ne subventionner que les employeurs de personnes assujetties à la SS.Et après on dira que c’est la faute à l’Europe, mais quand donc est ce que la France baissera le cout de son travail?
    • m1234592           je sais bien il y a des mauvais partout … mais au pied du mur je préfère un maçon polonais à un maçon portugais. Temps et qualité. Y a pas photos
    •  » selon les calculs de Mme Rabault basés sur une note du ministère des Finances.  » Garbage in garbage out ! de mauvais chiffres, pardon des chiffres truqués en entrée = des conclusions fausses à la sortie. Encore une qui a du faire l’ENA et qui ne gère pas son budget.
    • @nlecomte          salarié ou fonctionnaire ?

    • nlecomte n’est pas bon. Si vous étiez un tant soit peu performant vous seriez auto entrepreneur et prospère et vous contribueriez à l’enrichissement de l’état.

    • nlecomte              la réalité n’est pas bonne à entendre ,et oui un smicard français coute moins cher qu’un polonais détaché et ceci est la réalité que ça vous plaise ou non
    • vivriez vous avec le smic, quel est votre salaire vous messieurs les donneurs de leçon qui trouvent le smic trop cher .bien sur que non ,hypocrites que vous etes

    •   @alananas             je suis salarie par principe car jamais je n’exploiterai autrui pour m’enrichir ,ce qui est le cas de certains patrons avec la complicité de nos gouvernants et s’il n’y a que ça pour vous faire rire

     

    « faire trop peu ou trop tard »

    Laisser un commentaire

    -4

    Travailleurs détachés: après le Brexit, Manuel Valls menace Bruxelles

    Invité de la nouvelle émission politique de TF1, Vie politique, Manuel Valls a annoncé que la France pourrait arrêter d’appliquer la directive sur les travailleurs détachés.

    « Si on ne nous entend pas, il faudra dire que la France n’applique plus cette directive », a menacé Manuel Valls sur le plateau de TF1, dans l’émission Vie politique, dimanche soir. Répondant à une question de la journaliste Natacha Polony, le Premier ministre a annoncé que la France pourrait ne plus appliquer la directive européenne sur les travailleurs détachés, si elle n’obtient pas gain de cause à Bruxelles sur sa demande d’un alignement « par le haut » des cotisations sociales versées.

    Un dispositif européen « qui fait des ravages majeurs »

    « C’est une directive qui date de 1996. Le gouvernement français cherche aujourd’hui à convaincre (…) qu’il faut changer, qu’il doit y avoir une égalité de traitement, par le haut, pour lutter contre le dumping social (concurrence entre travailleurs), que l’on doit payer les cotisations sociales les plus élevées (…) », a expliqué le chef du gouvernementdans un premier temps. Avant de tonner: « Si ce n’est pas possible de convaincre, il faudra revenir là-dessus. » Et de fustiger un « dispositif européen qui fait des ravages majeurs, terribles, dans le monde des salariés, le monde ouvrier ».

    Il y a une semaine, en déplacement en Normandie, Manuel Valls avait estimé que le Brexit, résultat du référendum britannique en faveur du départ de l’UE, permettait de « clarifier » les débats et de « refonder » une Europe plus sociale, notamment en bannissant le dumping social et fiscal.

    Invité à réagir au lendemain du décès de Michel Rocard, Manuel Valls a profité de cette deuxième édition de Vie politique pour lui rendre un nouvel hommage, confiant que l’ancien locataire de Matignon était son « modèle ».

    3

    Travailleurs détachés: Valls menace de ne plus appliquer en France la directive européenne

    Le Premier ministre Manuel Valls, le 30 juin 2016 à l’Hôtel Matignon à Paris

    La France pourrait ne plus appliquer la directive européenne sur les travailleurs détachés, si elle n?obtient pas gain de cause à Bruxelles sur sa demande d’un alignement « par le haut » des cotisations sociales versées, a menacé dimanche Manuel Valls.

    « C’est une directive qui date de 1996. Le gouvernement français cherche aujourd’hui à convaincre -et beaucoup de pays sont d’accord avec lui- qu’il faut changer, qu’il doit y avoir une égalité de traitement, par le haut, pour lutter contre le dumping social, qu’on doit payer les cotisations sociale les plus élevées (…) Si on ne nous entend pas, il faudra dire que la France n’applique plus cette directive », a déclaré le Premier ministre sur TF1, dans l’émission « Vie politique ».

    « Si ce n’est pas possible de convaincre, il faudra revenir là-dessus », a encore affirmé M. Valls, fustigeant un « dispositif européen qui fait des ravages majeurs, terribles, dans le monde des salariés, le monde ouvrier ».

    « Ils ne payent pas (…) les mêmes cotisations sociales (…) ce point-là, ça ne peut plus durer (…) le dumping social est insupportable », a martelé le chef du gouvernement.

    Il y a une semaine, en déplacement en Normandie, le Premier ministre français Manuel Valls avait estimé que le Brexit, résultat du référendum britannique en faveur du départ de l’UE, permettait de « clarifier » les débats et « refonder » une Europe plus sociale, notamment en bannissant le dumping social et fiscal.

    La commission européenne a présenté en mars un projet législatif, soutenu par la France mais aussi l’Allemagne, l’Autriche, la Belgique, le Luxembourg, la Suède et les Pays-Bas, qui prévoit d’aligner les régimes des travailleurs détachés sur ceux des travailleurs locaux. Le projet prévoit également de limiter à deux ans les missions des travailleurs détachés.

    Toutefois, les travailleurs détachés continueront d’être assujettis au système de Sécurité sociale de leur pays d’origine, ce que déplore par exemple l’eurodéputé PS Guillaume Balas, car c’est selon lui « là où se niche le dumping social légal ».

    Onze pays européens, dont dix d’Europe de l’Est, ont adressé un « carton jaune » à la commission, bloquant pour l’instant le processus législatif autour de ce projet porté par la commissaire européenne chargée du Travail Marianne Thyssen. La Commission a promis de leur répondre avant fin juillet.

    Selon la Commission nationale de lutte contre le travail illégal (CNLTI), le recours au détachement a concerné en 2015 un total de 286.025 travailleurs (+25% par rapport à 2014).

    La Pologne est le principal pays d’origine des salariés détachés en France, avec 46.816 travailleurs. Suivent le Portugal (44.456), l’Espagne (35.231) et la Roumanie (30.594).

    Le bâtiment-travaux publics (BTP) reste le premier secteur concerné (27% des déclarations).

    Encadré par une directive européenne de 1996, le détachement permet à une entreprise européenne d’envoyer temporairement ses salariés en mission dans d’autres pays de l’UE, en n’appliquant que le noyau dur de sa réglementation (Smic, conditions de travail) tout en continuant de payer les cotisations sociales dans le pays d’origine.

    Mais le système fait l’objet de nombreux détournements: non-déclaration, rémunérations très inférieures au Smic, dépassement des durées maximales de travail, hébergement indigne, etc.

    Travailleurs détachés: Valls menace de ne plus appliquer en France la directive européenne

    Paris (AFP)

    La France pourrait ne plus appliquer la directive européenne sur les travailleurs détachés, si elle n’obtient pas gain de cause à Bruxelles sur sa demande d’un alignement « par le haut » des cotisations sociales versées, a menacé dimanche Manuel Valls.

    « C’est une directive qui date de 1996. Le gouvernement français cherche aujourd’hui à convaincre -et beaucoup de pays sont d’accord avec lui- qu’il faut changer, qu’il doit y avoir une égalité de traitement, par le haut, pour lutter contre le dumping social, qu’on doit payer les cotisations sociale les plus élevées (…) Si on ne nous entend pas, il faudra dire que la France n’applique plus cette directive », a déclaré le Premier ministre sur TF1, dans l’émission « Vie politique ».

    « Si ce n’est pas possible de convaincre, il faudra revenir là-dessus », a encore affirmé M. Valls, fustigeant un « dispositif européen qui fait des ravages majeurs, terribles, dans le monde des salariés, le monde ouvrier ».

    « Ils ne payent pas (…) les mêmes cotisations sociales (…) ce point-là, ça ne peut plus durer (…) le dumping social est insupportable », a martelé le chef du gouvernement.

    Il y a une semaine, en déplacement en Normandie, le Premier ministre français Manuel Valls avait estimé que le Brexit, résultat du référendum britannique en faveur du départ de l’UE, permettait de « clarifier » les débats et « refonder » une Europe plus sociale, notamment en bannissant le dumping social et fiscal.

    La commission européenne a présenté en mars un projet législatif, soutenu par la France mais aussi l’Allemagne, l’Autriche, la Belgique, le Luxembourg, la Suède et les Pays-Bas, qui prévoit d’aligner les régimes des travailleurs détachés sur ceux des travailleurs locaux. Le projet prévoit également de limiter à deux ans les missions des travailleurs détachés.

    Toutefois, les travailleurs détachés continueront d’être assujettis au système de Sécurité sociale de leur pays d’origine, ce que déplore par exemple l’eurodéputé PS Guillaume Balas, car c’est selon lui « là où se niche le dumping social légal ».

    Onze pays européens, dont dix d’Europe de l’Est, ont adressé un « carton jaune » à la commission, bloquant pour l’instant le processus législatif autour de ce projet porté par la commissaire européenne chargée du Travail Marianne Thyssen. La Commission a promis de leur répondre avant fin juillet.

    Selon la Commission nationale de lutte contre le travail illégal (CNLTI), le recours au détachement a concerné en 2015 un total de 286.025 travailleurs (+25% par rapport à 2014).

    La Pologne est le principal pays d’origine des salariés détachés en France, avec 46.816 travailleurs. Suivent le Portugal (44.456), l’Espagne (35.231) et la Roumanie (30.594).

    Le bâtiment-travaux publics (BTP) reste le premier secteur concerné (27% des déclarations).

    Encadré par une directive européenne de 1996, le détachement permet à une entreprise européenne d’envoyer temporairement ses salariés en mission dans d’autres pays de l’UE, en n’appliquant que le noyau dur de sa réglementation (Smic, conditions de travail) tout en continuant de payer les cotisations sociales dans le pays d’origine.

    Mais le système fait l’objet de nombreux détournements: non-déclaration, rémunérations très inférieures au Smic, dépassement des durées maximales de travail, hébergement indigne, etc.

    La France menace de ne plus appliquer la directive sur les travailleurs détachés

    La France menace de ne plus appliquer la directive sur les travailleurs détachés

    La France pourrait ne plus appliquer la directive européenne sur les travailleurs détachés, si elle n’obtient pas gain de cause à Bruxelles sur sa demande d’un alignement « par le haut » des cotisations sociales versées. « C’est une directive qui date de 1996. Le gouvernement français cherche aujourd’hui à convaincre – et beaucoup de pays sont d’accord avec lui – qu’il faut changer, qu’il doit y avoir une égalité de traitement, par le haut, pour lutter contre le dumping social, qu’on doit payer les cotisations sociales les plus élevées. (…) Si on ne nous entend pas, il faudra dire que la France n’applique plus cette directive », a déclaré, dimanche 3 juillet, Manuel Valls sur TF1, dans l’émission « Vie politique ».

    « Si ce n’est pas possible de convaincre, il faudra revenir là-dessus », a encore affirmé le Premier ministre, fustigeant un « dispositif européen qui fait des ravages majeurs, terribles, dans le monde des salariés, le monde ouvrier. »

    En réaction, le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France a tweeté :

    Un « dumping social légal »

    Il y a une semaine, en déplacement en Normandie, Manuel Valls avait estimé que le Brexit permettait de « clarifier » les débats et « refonder » une Europe plus sociale, notamment en bannissant le dumping social et fiscal.

    La Commission européenne a présenté en mars un projet législatif, soutenu par la France mais aussi l’Allemagne, l’Autriche, la Belgique, le Luxembourg, la Suède et les Pays-Bas, qui prévoit d’aligner les régimes des travailleurs détachés sur ceux des travailleurs locaux. Le projet prévoit également de limiter à deux ans les missions des travailleurs détachés. Toutefois, ils continueront d’être assujettis au système de sécurité sociale de leur pays d’origine, ce que déplore par exemple l’eurodéputé PS Guillaume Balas, car c’est, selon lui, « là où se niche le dumping social légal ».

    Onze pays européens, dont dix d’Europe de l’Est, ont adressé un « carton jaune » à la commission, bloquant, pour l’instant, le processus législatif autour de ce projet porté par la commissaire européenne chargée du Travail. La Commission a promis de leur répondre avant fin juillet.

    En France, le secteur du BTP est le premier concerné

    Encadré par une directive européenne de 1996, le détachement permet à une entreprise européenne d’envoyer temporairement ses salariés en mission dans d’autres pays de l’UE, en n’appliquant que le noyau dur de sa réglementation (smic, conditions de travail) tout en continuant de payer les cotisations sociales dans le pays d’origine. Mais le système fait l’objet de nombreux détournements : non-déclaration, rémunérations très inférieures au smic, dépassement des durées maximales de travail, hébergement indigne, etc.

    Selon la Commission nationale de lutte contre le travail illégal, le recours au détachement a concerné, en 2015, 286 025 travailleurs (+25% par rapport à 2014). La Pologne est le principal pays d’origine des salariés détachés en France, avec 46 816 travailleurs. Suivent le Portugal (44 456), l’Espagne (35 231) et la Roumanie (30 594). Le bâtiment-travaux publics (BTP) reste le premier secteur concerné (27% des déclarations).

    Plus de règles UE pour les travailleurs détachés ?

    FRANCE La France pourrait ne plus appliquer la directive européenne sur les travailleurs détachés si l’UE ne procédait pas à un alignement «par le haut » des cotisations sociales versées, a menacé dimanche le Premier ministre Manuel Valls, fustigeant un «dispositif européen qui fait des ravages majeurs ».

    Travailleurs détachés : Valls souhaite une directive plus équitable

    Le Premier ministre Manuel Valls a expliqué que sans des négociations avec Bruxelles, la France pourrait ne plus appliquer la directive sur les travailleurs détachés.

    Alors qu’il était invité sur le plateau de l’émission « Vie politique » hier sur TF1, le Premier ministre Manuel Valls s’est exprimé quant à la directive européenne sur les travailleurs détachés, menaçant de ne plus l’appliquer si Bruxelles refuse les négociations.

    La directive européenne sur les travailleurs détachés en question

    La directive européenne sur les travailleurs détachés date de 1996. C’est un dispositif qui permet à un salarié d’un pays membre de l’Union européenne de pouvoir travailler dans un autre pays membre en touchant le salaire local et en respectant les réglementations du travail du pays qui l’accueille, tout en étant soumis aux cotisations sociales du pays d’où il est originaire.

    Manuel Valls dénonce un dumping social et souhaite un alignement « par le haut« . « Il faut changer, il doit y avoir une égalité de traitement, par le haut, pour lutter contre le dumping social, on doit payer les cotisations sociales les plus élevées » déclarait ainsi le Premier ministre français.

    Si Bruxelles décidait de faire la sourde oreille, Manuel Valls menace de ne plus appliquer cette directive sur les travailleurs détachés qui est selon lui un « un « dispositif européen qui fait des ravages majeurs, terribles, dans le monde des salariés, le monde ouvrier« .

    Le secteur BTP est le plus concerné

    Le recours au personnel détaché prend de plus en plus d’ampleur ces dernières années et c’est le domaine des BTP qui est le plus concerné par ce phénomène. En 2015, le détachement a concerné 286.025 travailleurs, soit une hausse de 25% par rapport à l’année précédente, selon les chiffres de la Commission nationale de lutte contre le travail illégal (CNLTI).

    En France, les travailleurs détachés les plus représentés sont les polonais (47.000), suivent ensuite les portugais (44.456), les espagnols (35.231) et les roumains (30.594).

    Travailleurs détachés : Manuel Valls menace de ne plus appliquer la directive européenne

    DUMPING SOCIAL – La France demande à Bruxelles un alignement par le haut des cotisations sociales versées par les employeurs des travailleurs détachés dans l’Hexagone. Faute de quoi, Paris pourrait ne plus appliquer la directive européenne.

    Le Premier ministre veut une réforme de la directive européenne sur les travailleurs détachés. 

    Le Premier ministre veut une réforme de la directive européenne sur les travailleurs détachés.  Photo:KENZO TRIBOUILLARD / POOL / AFP

    Travailleurs détachés: Valls menace de ne plus appliquer en France la directive européenne

    Paris (AFP)

    La France pourrait ne plus appliquer la directive européenne sur les travailleurs détachés, si elle n’obtient pas gain de cause à Bruxelles sur sa demande d’un alignement « par le haut » des cotisations sociales versées, a menacé dimanche Manuel Valls.

    « C’est une directive qui date de 1996. Le gouvernement français cherche aujourd’hui à convaincre -et beaucoup de pays sont d’accord avec lui- qu’il faut changer, qu’il doit y avoir une égalité de traitement, par le haut, pour lutter contre le dumping social, qu’on doit payer les cotisations sociale les plus élevées (…) Si on ne nous entend pas, il faudra dire que la France n’applique plus cette directive », a déclaré le Premier ministre sur TF1, dans l’émission « Vie politique ».

    « Si ce n’est pas possible de convaincre, il faudra revenir là-dessus », a encore affirmé M. Valls, fustigeant un « dispositif européen qui fait des ravages majeurs, terribles, dans le monde des salariés, le monde ouvrier ».

    « Ils ne payent pas (…) les mêmes cotisations sociales (…) ce point-là, ça ne peut plus durer (…) le dumping social est insupportable », a martelé le chef du gouvernement.

    Il y a une semaine, en déplacement en Normandie, le Premier ministre français Manuel Valls avait estimé que le Brexit, résultat du référendum britannique en faveur du départ de l’UE, permettait de « clarifier » les débats et « refonder » une Europe plus sociale, notamment en bannissant le dumping social et fiscal.

    La commission européenne a présenté en mars un projet législatif, soutenu par la France mais aussi l’Allemagne, l’Autriche, la Belgique, le Luxembourg, la Suède et les Pays-Bas, qui prévoit d’aligner les régimes des travailleurs détachés sur ceux des travailleurs locaux. Le projet prévoit également de limiter à deux ans les missions des travailleurs détachés.

    Toutefois, les travailleurs détachés continueront d’être assujettis au système de Sécurité sociale de leur pays d’origine, ce que déplore par exemple l’eurodéputé PS Guillaume Balas, car c’est selon lui « là où se niche le dumping social légal ».

    Onze pays européens, dont dix d’Europe de l’Est, ont adressé un « carton jaune » à la commission, bloquant pour l’instant le processus législatif autour de ce projet porté par la commissaire européenne chargée du Travail Marianne Thyssen. La Commission a promis de leur répondre avant fin juillet.

    Selon la Commission nationale de lutte contre le travail illégal (CNLTI), le recours au détachement a concerné en 2015 un total de 286.025 travailleurs (+25% par rapport à 2014).

    La Pologne est le principal pays d’origine des salariés détachés en France, avec 46.816 travailleurs. Suivent le Portugal (44.456), l’Espagne (35.231) et la Roumanie (30.594).

    Le bâtiment-travaux publics (BTP) reste le premier secteur concerné (27% des déclarations).

    Encadré par une directive européenne de 1996, le détachement permet à une entreprise européenne d’envoyer temporairement ses salariés en mission dans d’autres pays de l’UE, en n’appliquant que le noyau dur de sa réglementation (Smic, conditions de travail) tout en continuant de payer les cotisations sociales dans le pays d’origine.

    Mais le système fait l’objet de nombreux détournements: non-déclaration, rémunérations très inférieures au Smic, dépassement des durées maximales de travail, hébergement indigne, etc.

    La France menace de ne plus appliquer la directive sur les travailleurs détachés

    Le Monde.fr avec AFP et ReutersLe premier ministre, Manuel Valls, à Paris, le 30 juin.

    La France pourrait ne plus appliquer la directive européenne sur les travailleurs détachés, si elle n’obtient pas gain de cause à Bruxelles sur sa demande d’un alignement « par le haut » des cotisations sociales versées, a menacé dimanche 3 juillet Manuel Valls.

    Né d’une directive européenne de 1996, ce principe permet à des salariés de pays membres de travailler dans un autre pays de l’Union. Les travailleurs sont payés selon le salaire local, mais les cotisations sociales appliquées restent celles de leur pays d’origine. La Commission européenne entend revoir les règles du détachement, mais 11 Etats sur 28 s’opposent à cette réforme.

    Lire aussi :   Travailleurs détachés : une réforme qui divise l’UE

    « Un dispositif européen qui fait des ravages majeurs »

    Interrogé sur le sujet sur TF1, le premier ministre a tonné :

    « Le gouvernement français cherche aujourd’hui à convaincre – et beaucoup de pays sont d’accord avec lui – qu’il faut changer, qu’il doit y avoir une égalité de traitement, par le haut, pour lutter contre le dumping social, qu’on doit payer les cotisations sociales les plus élevées (…) Si on ne nous entend pas, il faudra dire que la France n’applique plus cette directive. »

    « Si ce n’est pas possible de convaincre, il faudra revenir là-dessus », a encore affirmé M. Valls, fustigeant un « dispositif européen qui fait des ravages majeurs, terribles, dans le monde des salariés, le monde ouvrier ».

    Les travailleurs détachés « ne payent pas (…) les mêmes cotisations sociales » que les salariés des pays où ils travaillent temporairement, s’est ému M. Valls qui juge que « ce point-là, ça ne peut plus durer » car « le dumping social est insupportable ».

    Lire aussi :   De la Pologne à la France, le quotidien précaire des travailleurs détachés

    La Pologne, principal pays d’origine des salariés détachés en France

    Selon la Commission nationale de lutte contre le travail illégal (CNLTI), le recours au détachement a concerné, en 2015, 286 025 travailleurs (+ 25 % par rapport à 2014). La Pologne est le principal pays d’origine des salariés détachés en France, avec 46 816 travailleurs. Suivent le Portugal (44 456), l’Espagne (35 231) et la Roumanie (30 594). Le bâtiment-travaux publics (BTP) reste le premier secteur concerné (27 % des déclarations).

    Le système fait l’objet de nombreux détournements : non-déclaration, rémunérations très inférieures au smic, dépassement des durées maximales de travail, hébergement indigne, etc.

    Le projet de la Commission européenne, soutenu par la France mais aussi l’Allemagne, l’Autriche, la Belgique, le Luxembourg, la Suède et les Pays-Bas, prévoit d’aligner les régimes des travailleurs détachés sur ceux des travailleurs locaux. Le projet prévoit également de limiter à deux ans les missions des travailleurs détachés. Toutefois, les travailleurs détachés continueront d’être assujettis au système de sécurité sociale de leur pays d’origine, ce que déplore par exemple l’eurodéputé PS Guillaume Balas, car c’est selon lui « là où se niche le dumping social légal ».

    Onze pays européens, dont dix d’Europe de l’Est, ont adressé un « carton jaune » à la Commission, bloquant pour l’instant le processus législatif autour de ce projet porté par la commissaire européenne chargée du travail, Marianne Thyssen. La Commission a promis de leur répondre avant fin juillet.

    Valls remet en question la directive sur les travailleurs détachés

    •  Le Figaro.fr avec AFP
    La France pourrait ne plus appliquer la directive européenne sur les travailleurs détachés, si elle n’obtient pas gain de cause à Bruxelles sur sa demande d’un alignement « par le haut » des cotisations sociales versées, a menacé dimanche Manuel Valls.
    « C’est une directive qui date de 1996. Le gouvernement français cherche aujourd’hui à convaincre -et beaucoup de pays sont d’accord avec lui- qu’il faut changer, qu’il doit y avoir une égalité de traitement, par le haut, pour lutter contre le dumping social, qu’on doit payer les cotisations sociale les plus élevées (…) Si on ne nous entend pas, il faudra dire que la France n’applique plus cette directive », a déclaré le Premier ministre sur TF1, dans l’émission « Vie politique ».
    « Si ce n’est pas possible de convaincre, il faudra revenir là-dessus », a encore affirmé M. Valls, fustigeant un « dispositif européen qui fait des ravages majeurs, terribles, dans le monde des salariés, le monde ouvrier ».
    « Ils ne payent pas (…) les mêmes cotisations sociales (…) ce point-là, ça ne peut plus durer (…) le dumping social est insupportable », a martelé le chef du gouvernement.
    Le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France a twitté: « @manuelvalls promet de ne plus appliquer la directive travailleurs détachés. Chiche? »

    Il y a une semaine, en déplacement en Normandie, le Premier ministre français Manuel Valls avait estimé que le Brexit, résultat du référendum britannique en faveur du départ de l’UE, permettait de « clarifier » les débats et « refonder » une Europe plus sociale, notamment en bannissant le dumping social et fiscal.
    La commission européenne a présenté en mars un projet législatif, soutenu par la France mais aussi l’Allemagne, l’Autriche, la Belgique, le Luxembourg, la Suède et les Pays-Bas, qui prévoit d’aligner les régimes des travailleurs détachés sur ceux des travailleurs locaux. Le projet prévoit également de limiter à deux ans les missions des travailleurs détachés.
    Toutefois, les travailleurs détachés continueront d’être assujettis au système de Sécurité sociale de leur pays d’origine, ce que déplore par exemple l’eurodéputé PS Guillaume Balas, car c’est selon lui « là où se niche le dumping social légal ».

    Onze pays européens, dont dix d’Europe de l’est, ont adressé un « carton jaune » à la commission, bloquant pour l’instant le processus législatif autour de ce projet porté par la commissaire européenne chargée du Travail Marianne Thyssen. La Commission a promis de leur répondre avant fin juillet.
    Selon la Commission nationale de lutte contre le travail illégal (CNLTI), le recours au détachement a concerné en 2015 286.025 travailleurs (+25% par rapport à 2014).
    La Pologne est le principal pays d’origine des salariés détachés en France, avec 46.816 travailleurs. Suivent le Portugal (44.456), l’Espagne (35.231) et la Roumanie (30.594).
    Le bâtiment-travaux publics (BTP) reste le premier secteur concerné (27% des déclarations).

    » Les travailleurs détachés en sept questions

    Encadré par une directive européenne de 1996, le détachement permet à une entreprise européenne d’envoyer temporairement ses salariés en mission dans d’autres pays de l’UE, en n’appliquant que le noyau dur de sa réglementation (Smic, conditions de travail) tout en continuant de payer les cotisations sociales dans le pays d’origine.
    Mais le système fait l’objet de nombreux détournements : non-déclaration, rémunérations très inférieures au Smic, dépassement des durées maximales de travail, hébergement indigne, etc.

    ================

    commentaires

    marie                                       Enfin ! il suffit de prendre le métro vers 7H à Paris pour croiser chaque matin des centaines de travailleurs des pays de l’Est qui partent travailler sur les chantiers parisiens ; cette situation est aberrante dans le contexte actuel ; les seuls à profiter de cette situation sur les sociétés esclavagistes qui les emploient.

    Mick                                        Voila Valls qui voudrait faire croire qu’il se prend pour Mélenchon ! La directive actuelle est scandaleuse ? Mais qui l’a acceptée ? Qui n’a rien dit jusqu’ici ? Et qui peut croire que Valls/Hollande vont vraiment désobéir à la CE ? Alors qu’ils veulent mettre en place la loi Travail, qui instaure le dumping social intérieur au sein même des branches, avec pour objectif la baisse du « coût » du travail (non dit ici, mais revendiqué auprès de Bruxelles qui attend des gages). Posture et mensonge.

    Cinquante nuances de capitalisme libéral                                                                            Tellement symptomatique de notre vision du Monde.

    1.Mieux vaut payer les chômeurs pour qu’ils restent chez eux plutôt que de remettre en cause les privilèges des Insiders

    2.Mieux vaut payer les travailleurs migrants pour qu’ils restent chez eux plutôt que de les faire bosser chez nous à vil prix. On se tire une balle dans le pied gauche, puis dans le pied droit.

    Dans ma campagne, la rénovation d’une maison coute 1000 € alors que le prix de vente au m2 est tombé à 700 €. Sans les travailleurs détachés, le parc immobilier va tomber en ruine et les villages vont devenir des déserts. Quelle est la solution préférable ?

    R M                                                  C’est très bien… si cela se fait car la règle de l’unanimité risque de bloquer. En tout cas la commission européenne, certes avec 10 ans de retard, commence à prendre la mesure de l’ampleur du problème.

  • C’est juste politique ? Tu t’en cogne des travailleurs ? Ha bon, j’ai eu un doute …

  • Mais pourtant elle est si belle, si bonne, si géniale cette UE que le monde entier nous envie….

  • vive la république.

  • Inutile de demander où en est le FN dans les sondages secrets du Gouvernement …        Mais ce n’est que du vent car jamais il n’obtiendra l’autorisation de Bruxelles de faire autrement que les autres.

  • 04 07 2016 par Pilule Rouge (son site)

    C’est très grave ! BFMTV tente de manipuler l’opinion publique avec des résultats de sondages faussés.

    Rappelons qu’un sondage média classique se fait sur un échantillon d’à peine 1000 personnes alors que cet internaute démontre via cette méta analyse sur 60.000 personnes que le « Non » l’emporte largement à 70 %. Rappelons également que la diffusion de fausses nouvelles est un délit répréhensible par la loi et pourtant aucune sanction contre ces crapules n’a jamais été prise ou ordonnée.

    Tags : Médias Sondages Manipulation Union européenne Brexit

    Commentaires

    la preuve que les médias mentent a été faite a minima depuis 1986 …………..et tout le monde s’en tape !

    Les sondages sur les sites de presse n’ont aucune valeur ; ils ne sont pas représentatifs. Viennent voter ceux qui le veulent et qui sont motivés pour cela. Autrement dit, si vous demandez « êtes-vous favorables à un référendum pour sortir de l’UE ? », très vraisemblablement ce sont ceux qui sont favorables à ce référendum qui vont venir voter en masse. Un vrai sondage se fait sur un échantillon représentatif de la population. Dans un sondage sur AgoraVox en 2012, c’est Mélenchon qui arrivait très largement en tête des intentions de vote au premier tour de la présidentielle… pas franchement représentatif. Un sondage sur un site de presse ne fait que renseigner sur les opinions du lectorat de ce site (étant entendu que des actions militantes – de manipulation – sont parfois organisées pour venir voter en masse sur un sondage en ligne jugé stratégique).

    Qaspard Delanuit

    @Rodrigue    Vous avez dit l’essentiel, rien à ajouter ! E-NOR-ME smiley

    Zatara              ce n’est pas tant le N-iéme mensonge de BFM qui me réchauffe le coeur que de voir que de plus en plus de gens prennent l’habitude de vérifier l’info par eux même pour découvrir in fine, preuves à l’appui, que la télé est le plus gros paquet de m… que la terre a jamais porté

    V_Parlier

    @Zatara                  Et encore, ça ce n’est rien ! Quand il y a des morts derrière les mensonges c’est bien pire.

    Qiroreur               On ne voit pas les dates de ces sondages (à part celle du sondage de Valeurs Actuelles, le 26 juin 2016) … ce n’est pas un détail pour les enquêtes d’opinion. Il faut supposer qu’ils sont récents.

    BFM « première chaîne info de France » ne remplit pas sa mission et a, de fait, un énorme pouvoir de nuisance. Il y a plusieurs années ils ont fait* une série d’interviews sur les milliardaires … mais il semble impossible de mettre le grappin sur ces émissions pourtant particulièrement instructives pour comprendre comment se bâtissent ces grandes fortunes. Si quelqu’un les retrouve …

    * c’était à la radio, mais il y avait encore une once d’objectivité, et la faible audience et le public ciblé faisaient que c’était possible. Aujourd’hui aucun conseiller en com n’inciterait ces speculators à exposer au grand jour leurs stratégies, tout justes parleraient-ils de leurs gonzesses, de leur passion pour l’art contemporain, de leurs actions de bienfaisance …mais jamais de leur Business, pas sur un « grand » média.

    Auxi

    @Qiroreur                BFM « première chaîne info de France » ne remplit pas sa mission Objection, Votre Honneur ! BFM remplit parfaitement ses missions de bourrage de crâne et de tuyau à pub !

    Qiroreur

    @Auxi                     Objection retenue. La parole est à la défense : « Nous ne reconnaissons pas cette juridiction Monsieur le ¨Président. Seule une instance européenne peut nous juger, et encore. J’ajoute qu’on vous emmerde les sans-dent ».

    gerfaut                     Bien sûr que les sondages sont truqués, pas tous sans doute, mais la vraie question est : qui a commandé le sondage ?, c’ est celui qui paye. Il y a aussi dans ces instituts de sondage des gens qui décident et qui sont proches des partis politiques et de ceux qui veulent orienter l’ opinion.

    Cindy vegan             Pffffff c n’importe quoi, BFMtv c un média très important en France et ils vont s’amuser à perdre leur crédibilité à mentir sur des trucs que n’importe qui peut vérifier de chez lui, vous êtes vraiment des zombies, mais dans quel monde on vit ?

    Piloun

    @Cindy vegan        mdr smiley;  perdre leur crédibilité, Mouhahahaha il y a longtemps qu’ils l’ont perdu, et en effet ils mentent en toute impunité. Ils auraient tort de ne pas en profiter avec des gens comme toi qui pense qu’un média pareil ne peut pas mentir. Les zombies sont ceux qui continuent à croire ces journalopes de BouFMerde.                  Frugalité, bien-être et éthique

    @Cindy vegan         Oui Cindy, c’est vraiment n’importe quoi moi aussi j’hallucine. Probablement des mangeurs de cadavres en manque de sang. Et il faudrait les croire eux, pff…

    Auxi

    @Cindy vegan        Ça semble vachement intéressant, ce que vous dites. Si vous pouviez nous la refaire en français, notre bonheur serait complet.

    Zatara

    @Cindy vegan        dans un monde ou les gens commencent à peine à vérifier….

    medialter

    @Cindy vegan         « Pffffff c n’importe quoi, BFMtv c un média très important en France et ils vont s’amuser à perdre leur crédibilité à mentir sur des trucs que n’importe qui peut vérifier de chez lui »

    *Grandiose. La blonde Cindy vagin en représentant étalon des 80% de zombifiés planétaires infectés par la pollution merdiatique. Preuve que les agents qui se sont rebaptisés journalistes ont raison de poursuivre, Brassens restera intemporel (j’aime assez le couplet de la dernière averse). En temps normal il aurait fallu prendre cette pure blonde pour la mettre en cage comme spécimen d’école, mais finalement chacun doit avoir en stock ce genre de clone en quantité importante dans sa famille ou à son boulot. Encore, Cindy, fais sortir des mots de ta bouche que je me rappelle comment c’était quand ma mère me parlait du père Noël

    Norman Bates

    @medialter       Cindy est fidèle a ses convictions, elle ne bouffe que du foin……mais elle avale des boas…C’est pas bien…

    AlterLeon            Pour ceux que cela intéresse il y a une pétition pour demander un franxit sur : http://www.mesopinions.com/petition/espace-europeen/rendum-franxit/20605 Parce qu’il faut agir vite, profiter du Brexit !

    J’ai posté un article sur cette pétition mais comme je ne suis pas modo et que tous les articles que j’ai essayé de posté ont été effacé, j’invite un modo à l’écrire ou à valider le mien.

    Claire29                 Je suis un peu surprise que l’appel lancé par vingt intellectuels eurocritiques pour un nouveau traité ne soit le sujet d’aucun commentaire dans les médias !  http://www.lefigaro.fr/vox/monde/2016/06/30/31002-20160630ARTFIG00290-brexit-vingt-intellectuels-eurocritiques-lancent-un-appel-pour-un-nouveau-traite.php

    C’est tout de même plus constructif que d’aller sur les plateaux de télé se lamenter et faire du catastrophisme !

    Une pétition dans tous les pays de l’UE pour demander un nouveau traité aurait autant de valeur qu’un référendum et je suis sûre qu’elle recueillerait des centaines de millions de signatures !

    berphi

    @Claire29,                    Un nouveau traité ? Et rédigé par qui ? Par ceux qui se goinfrent depuis trop longtemps, qui sont exonérés d’impôts dans leur pays d’origine, qui n’en paieront pas non plus sur leur retraites d’eurodéputés, qui palpent 15 000 euros par mois en moyenne en cumulant les divers avantages (je n’aborde mm pas les cadeaux des lobbys en place dont parlait Villiers : voyages etc). Fuck off

    Kriss                           bfmtv chaîne de propagande au service des intérêts du sioniste drahi. Les laquais serviles d’une oligarchie anti France.J’ai jeté la tv depuis longtemps, cet outil de contrôle des masses. Ce qui manque le plus c’est que la matinale de bfm était bien utile pour aller démouler le cake après le café.                                                                                               Je rajouterai que bfmtv n’est que la face émergée du projet. Regardez le nombre d’associations loi 1901, qui sont gavées par nos impôts de façon inique et qui ont un pouvoir hallucinant sur les politiques de la France (mrap, crif, licra « excellent livre de Anne Kling sur la France licratisée »,le siècle etc etc). Créer une association et vous me direz combien vous avez de subventions d’état. Ce ne sont plus des associations mais des think tanks sous couverture afin de faire appliquer la vision économique et eschatologique de la cabale, représentée par le dernier état d’apartheid de la planète et leur gouvernement à l’extrème droite du fn . Donc cette chaîne utilise le double langage car ils ne sont point choqués des crimes commis en Palestine occupée et des autres commis en ukraine avec le bataillon néo nazi Azov, pravi sektor et autres merdes.

    Norman Bates        Encore une triste illustration de la manipulation, de la propagande, de l’inversion des valeurs que véhiculent les médias…                                                                    C’est avec indignation, stupeur, et courroux que je découvre l’espace démesuré que prend l’ancien souffre-douleur de Mitterrand, occultant la disparition d’un Homme Honorable, à savoir Elie Wiesel…

    Des obsèques nationales pour le Rocarexit, et rien ou presque pour Elie, hormis le loisir de brouter les pissenlits par la racine en Terre promise…racine, qui selon certaines mauvaises langues, exhale un arrière-goût de sang et de recel…

    Infatigable promoteur du film de sa vie (« Nazi dans le rétro ») avec ce souffle romanesque qui fait tout son charme, inlassable défenseur d’Israheil, un Etat bon et humaniste puisque juif, disait-il non sans malice, tous les Schlomo, les Moshé, les Samuel, les Esther, les Rachel, et l’agoravoxien Pegase, tout le « peuple Elie » pleure Wiesel en souvenir du grand homme rescapé, non, miraculé de la zyclonisation massive orchestrée par les barbares nazis et devenu emblème Sacré et Sanctuarisé de la lutte pour les Droits de l’Homme…(… »sioniste » ajouteront quelques esprits pervers…)

    Une semaine (minimum) de silence s’impose pour rendre hommage à cette figure historique et se recueillir autour du devoir de mémoire qu’il a su nous transmettre avec la retenue que l’on sait… Etranglé par le chagrin, je me retire et vous souhaite un bon dimanche… Punaise, qui a foutu des confettis dans mon verre.. !?

    christophe nicolas     « Class action » des sondés contre les sondeurs… c’est cela qui les mettra au pas.

  • Il ne manque pas de culot. Lui qui impose par le 49.3 la loi travail qui va faciliter le dumping pour tous les salariés de notre pays…
    Avatar L’utilisation légale de travailleurs détachés est un scandale permanent, voire une escroquerie légalisée. J’ai connu un chantier de réparations navales qui employait des ouvriers Polonais très qualifiés venus des chantiers de Gdansk par les « bons soins » d’une boite d’intérim. Leurs conditions de travail : boulot 7/7, 10 heures par jour, logement dans des Algeco sur le chantier même. Qu’on ne vienne pas me dire que c’est normal !
  • Avatar Quelle  » BOMBE  » va pouvoir imploser dans la Commission Européenne pour qu’ils ne continuent pas  » à se foutre  » de NOUS dites moi ..ce n’est pas suffisant de demander cela … pour moi les lobbies c’est DEHORS !
    Avatar C’est bête mais c’est pas possible…. il ne faut pas toujours signer n’importe quoi.
    • + 1                    Qui l’eut cru… 
    • Encore des paroles qui n’engagent que ceux qui les écoutent. Mais c’est trop tard.

      Nous voyons que les présidentielles de 2017 sont en vue.

      Les élections approchent…

      Voyez leurs temps de réaction. .
      11 ans pour voir que cette loi est mauvaise…
      Cette Europe là détruit l’économie
      Au commencement. .
      Fiscalité. .
      Sociale..
      Droit du travail uniforme.
      Mais là,c’est la jungle…

      l’Europe était un beau et doux rêve.

      L’UE est un cauchemar éveillé.

    • Pour une fois je suis dans d ‘accord avec lui

      Pourquoi il ne s’en est pas occupé avant !
      Ça sent les élections
      Tous les mêmes ces politicards

    • Avatar

      t’embete pas manu moi je loue un appartement près de la capitale de l’un des pays de l’Est les plus renommés et mon patron, français lui aussi. a accepté de me garder. même salaire mêmes congés, et j’en passe. il y a toujours une solution, si on est prêt à faire des concessions avec sa femme et ses enfants on garde le job. avantage : je parle français. principale concession: partir 3 semaines et une de repos. prochaine étape un autre pays dont le revenu moyen est inférieur mais qu’importe on suit le mouvement on est jeunes. a la retraite je ne sais où j’irai mais mes connaissances de l’Europe m’aideront. mais si je garde mon rythme on aura déménagé encore au moins 10 fois.

    • Avatar

      4 ans au pouvoir….Et maintenant ..il  réagit. ..

      C’est une impasse..il faut la majorité des 27 pour changer une loi…Il rêve. ..

    • Le dumping social été voté. ..droite ..gauche ou gauche..droite n’ont rien eu à redire..

      Et maintenant…Ils veulent réagir. .
      Un peu long le temps de réaction. (11ans)… cette loi a créé. .Du chômage. .dans les pays concernés. ….
      Nos élites !!! Sans commentaire à vous de juger….

    • Ce n’est pas des paroles, mais des actes….
      Là. .C’est autre chose !!!

      Il se réveille maintenant alors que le problème dure depuis des années ? ???????

      Et que dire des retraites payées à des personnes vivant çà l’étranger, mortes .

    •  

  • Le Brexit est une fenêtre de chance contre les cons – profitons-en.

    Laisser un commentaire

    1

    Le trou dans la couche d’ozone est en train de se résorber

    Le Monde.fr avec AFP

    Le « trou » de la couche d'ozone au-dessus de l'Antarctique, capturé par la NASA.

    Le trou dans la couche d’ozone au-dessus de l’Antarctique, en grande partie provoqué par des activités humaines, continue à se résorber, selon un article publié jeudi 30 juin dans la revue américaine Science dont l’auteur principal est Susan Solomon, professeur de chimie et de science du climat au Massachusetts Institute of Technology (MIT). Selon les chercheurs, il a diminué de plus de 4 millions de km2, soit environ la moitié de la superficie des Etats-Unis, depuis 2000.

    Cette étude qui s’appuie sur des mesures prises au mois de septembre, pendant le printemps austral, depuis quinze ans, révèle également pour la première fois une pause passagère dans ce processus en octobre 2015, à cause d’une éruption du volcan Calbuco dans le sud du Chili six mois plus tôt.

    « Mais globalement le trou d’ozone paraît être sur la voie de la guérison » alors que les émissions de gaz chlorés, les chlorofluorocarbones ou CFC, continuent à diminuer, concluent les scientifiques. Selon les modèles ordinateur, une guérison complète de la couche d’ozone est prévue avant 2050.

    Des efforts qui portent leurs fruits

    Les mesures prises lors du protocole de Montréal de 1987 portent donc leurs fruits, selon les chercheurs. Ce traité international conclu en 1987 prévoit l’interdiction progressive des gaz chlorés qui étaient présents dans les systèmes de climatisation, de réfrigération, les aérosols pour les laques à cheveux et dans certains processus industriels.

    La concentration atmosphérique de ces substances chimiques appauvrissant l’ozone a baissé de 10 à 15 % par rapport au pic de la fin des années 1990, selon le dernier rapport de l’Organisation météorologique mondiale et du programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) publié en 2015. L’étude montre que plus de la moitié de cette réduction du trou d’ozone a résulté exclusivement de la diminution des chlorofluorocarbones dans l’atmosphère.

    « D’ici à 2030, le protocole de Montréal, adopté par tous les pays, aura évité deux millions de cancers de la peau par an, des dégâts oculaires et immunitaires sur les humains, et aura aussi protégé la faune et l’agriculture », selon des simulations du Programme des Nations unies pour l’environnement. La couche d’ozone, qui s’étend entre vingt et quarante kilomètres d’altitude, absorbe la plus grande partie du rayonnement solaire ultraviolet, protégeant ainsi les organismes vivants.

    Le trou dans la couche d’ozone a été découvert en analysant des relevés à partir de stations au sol qui remontaient aux années 1950. Au milieu des années 1980, les scientifiques ont constaté que la quantité totale d’ozone en octobre diminuait fortement. Pour cette nouvelle étude, les chercheurs ont utilisé les données fournies par les ballons météorologiques et les satellites. Ces derniers mesurent également le dioxyde de soufre dans l’atmosphère émis par les volcans, qui peut contribuer à réduire la couche d’ozone.

    Lire aussi :   L’Homme a fait entrer la Terre dans une nouvelle époque géologique

    Le trou dans la couche d’ozone continue à se résorber

    ENVIRONNEMENT – Le trou dans la couche d’ozone au-dessus de l’Antarctique en grande partie provoqué par des activités humaines continue à se résorber, ont déterminé des scientifiques estimant que les mesures prises lors du Protocole de Montréal de 1987 portent leurs fruits.

    À haute altitude, cette couche qui s’étend entre vingt et quarante km d’altitude, absorbe la plus grande partie du rayonnement solaire ultraviolet qui est dangereux pour les organismes vivants et joue donc un rôle protecteur pour les êtres vivants.

    Ces chercheurs, dont les travaux sont publiés jeudi dans la revue américaine Science, ont calculé que le trou dans la couche d’ozone a diminué de plus de quatre millions de km2, soit environ la moité de la superficie des Etats-Unis, depuis 2000 quand les pertes d’ozone étaient les plus grandes, au moment du printemps austral en septembre et octobre.

    Guérison complète prévue pour 2050

    Cette étude basée sur des mesures prises en septembre depuis quinze ans, révèle également pour la première fois une pause passagère dans ce processus en octobre 2015, à cause d’une éruption du volcan Calbuco dans le sud du Chili six mois plus tôt. « Mais globalement le trou d’ozone paraît être sur la voie de la guérison » alors que les émissions de gaz chlorés, les chlorofluorocarbones ou CFC, continuent à diminuer, concluent les scientifiques.

    Selon les modèles ordinateur, une guérison complète de la couche d’ozone est prévue avant 2050.

    Ces substances chimiques appauvrissent l’ozone et leur concentration atmosphérique a baissé de 10 à 15% par rapport au pic de la fin des années 1990, selon le dernier rapport quadriennal de l’Organisation météorologique mondiale et du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) publié en 2015.

    Le Protocole de Montréal, un traité international conclu en 1987, prévoit l’interdiction progressive de ces gaz chlorés qui étaient présents dans les systèmes de climatisation, de réfrigération, les aérosols pour les laques à cheveux et dans certains processus industriels.

    2 millions de cancers par an évités

    « Nous pouvons désormais être confiants dans le fait que les mesures internationales prises ont mis la planète sur la voie du rétablissement », pointe Susan Solomon, professeur de chimie et de science du climat au Massachusetts Institute of Technology (MIT), principal auteur de cette étude.

    « D’ici à 2030, le Protocole de Montréal -adopté par tous les pays- aura évité deux millions de cancers de la peau par an, des dégâts oculaires et immunitaires sur les humains, et aura aussi protégé la faune et l’agriculture », selon des simulations du Programme des Nations unies pour l’environnement.

    Le trou dans la couche d’ozone a été découvert en analysant des relevés à partir de station au sol qui remontaient aux années 1950. Au milieu des années 1980, les scientifiques ont constaté que la quantité totale d’ozone en octobre diminuait fortement.

    Pour cette nouvelle étude, les chercheurs ont utilisé les données fournies par les ballons météorologiques et les satellites. Ces derniers mesurent également le dioxyde de soufre dans l’atmosphère émis par les volcans et qui peut contribuer à réduire la couche d’ozone. L’étude a en outre montré que la diminution du trou d’ozone correspond aux prédictions des modèles et que plus de la moitié de cette réduction a résulté exclusivement de la diminution des chlorofluorocarbones dans l’atmosphère.

    Lire aussi :• L’Union européenne interdit la pêche en eaux profondes

    • La conséquence inattendue et immédiate du Brexit… sur les pesticides

    Le trou dans la couche d’ozone se referme, et plus vite que prévu

    Le trou dans la couche d'ozone se referme, et plus vite que prévu
    Image en fausses couleurs montrant les concentrations d’ozone au-dessus de l’Antarctique le 2 octobre 2015 ((NASA/Goddard Space Flight Center))

    L’interdiction des aérosols nocifs aurait porté ses fruits, et le trou au-dessus de l’Antarctique pourrait se refermer totalement à partir du milieu du siècle, selon une étude internationale.

    Le fameux trou de la couche d’ozone est en train de se refermer. C’est en tout cas la conclusion à laquelle est parvenue une équipe anglo-américaine, qui a publié hier soir les résultats de ses travaux dans la revue « Science« . Entre 2000 et 2015, pour les mois de septembre, lorsque la perte d’ozone est la plus importante, le trou se serait réduit de 4 millions de kilomètres carrés, une surface presque équivalente à celle de l’Union européenne.

    Notre bouclier contre les ultraviolets nocifs

    Si l’ozone est nocif lorsqu’il provient des émanations de véhicules dans nos villes, il devient notre protecteur lorsqu’il se trouve dans la stratosphère, entre 12 et 30 km d’altitude. Sans lui, nous serions exposés à des doses de rayonnement ultraviolet incompatibles avec la vie, et la Terre serait un monde stérile. Une petite diminution au-dessus de zones peuplées, et les coups de soleil pourraient se transformer en graves brûlures, et les risques de cancers augmenteraient.

    En 1985, le monde prenait conscience de l’importance de l’effet causé par la pollution atmosphérique sur la couche d’ozone avec la découverte du fameux « trou », au-dessus de l’Antarctique. C’est au-dessus des pôles que la couche est la plus fine, et à l’arrivée du printemps (mars dans l’hémisphère nord, septembre dans l’hémisphère sud), on observe un pic de diminution de l’ozone avec le retour de la lumière dans les régions polaires. Une diminution assez importante pour provoquer sa disparition saisonnière au-dessus du continent antarctique : le trou de la couche d’ozone.

    Quand la communauté internationale réagit

    On savait déjà depuis la fin des années 1970 que certains produits chimiques, dont les chlorofluorocarbures (CFC) présents notamment dans les gaz propulseurs de la plupart des bombes aérosols de l’époque, endommageaient la couche d’ozone, et certains pays, dont les Etats-Unis, avaient déjà commencé à adopter des mesures d’interdiction.

    La découverte du « trou » au-dessus de l’Antarctique, a cependant précipité les décisions internationales en la matière. En 1987, sous la pression de la communauté scientifique, était adopté le protocole de Montréal, qui interdit globalement l’utilisation des CFC et de quelques autres produits destructeurs de la couche d’ozone. Avec sa signature progressive par la quasi totalité des pays du monde, ce protocole permettait l’arrêt quasi total des émissions des substances incriminées.

    Une politique dont on voit donc aujourd’hui les effets. « C’est une grosse surprise », admet Susan Solomon, du MIT, qui a dirigé l’étude. « Je ne pensais pas que ce serait aussi tôt ». Un résultat particulièrement enthousiasmant pour cette chercheuse, qui fut la première à déterminer le mécanisme qui permettait aux composants des CFC de rejoindre la stratosphère et d’agir sur la couche d’ozone, et qui fut l’une de ceux qui ont poussé à l’adoption du protocole de Montréal.

    « Une bonne surprise »

    Cette « guérison » de la couche d’ozone est une bonne surprise, car les spécialistes ne l’attendaient pas avant plusieurs années. Elle n’est d’ailleurs pas facile à mesurer : si les polluants d’origine humaine sont responsables de son déclin, ses variations saisonnières, elles, sont soumises à des aléas parfois imprévisibles, comme les éruptions volcaniques, qui propulsent dans la stratosphère des composés qui lui sont nocifs.

    Mais l’équipe de Susan Solomon a utilisé des modélisations atmosphériques en 3D réalisées à partir de données récoltées à la fois par des satellites, des instruments au sol et des ballons-sondes pour séparer les causes d’augmentation et de diminution de l’ozone stratosphérique, et malgré une taille record en octobre 2015, due à l’éruption du volcan Calbuco (Chili) six mois plus tôt, les scientifiques ont pu conclure que notre couche d’ozone était en train de « guérir ».

    « Nous pouvons désormais être confiants. Ce que nous avons fait a remis la planète sur la voie de la guérison », se félicitait le Dr Solomon.

    « Nous avons décidé collectivement, en tant que monde, de nous débarrasser de ces molécules. Nous nous en sommes débarrassés, et maintenant, nous voyons que la planète réagit. »

    Une réaction qui pourrait entraîner la disparition totale du trou de la couche d’ozone dès le milieu du XXIe siècle. Une leçon à tirer pour lutter contre le changement climatique ?

    Le blog de Jean-Paul Fritz sur le site de  « l’Obs » : Chroniques de l’Espace-Temps

    Les énergies vertes feraient gagner plus de 3 points de PIB à la France

    LE MONDE | Pierre Le Hir

    Parc éolien à Baixas, près de  Perpignan, 20 juin 2016

    Un déploiement massif des énergies vertes en France aurait un impact positif sur la croissance, l’emploi et le pouvoir d’achat des ménages. C’est la conclusion d’une étude prospective de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), rendue publique jeudi 30 juin. Voilà un an, l’établissement public avait fait sensation, avec un rapport qui montrait qu’un mix électrique « 100 % renouvelable » en 2050 était possible dans l’Hexagone, pour un coût comparable à celui d’un bouquet conservant 50 % de nucléaire.

    Lire aussi :   100 % d’électricité verte en France : pas plus cher que le nucléaire

    Cette fois, l’Ademe s’est livrée à une évaluation socio-économique d’un tel scénario. Celui-ci, précise-t-elle, s’inscrit dans la perspective d’une division par deux de la consommation énergétique totale en 2050, telle que la prévoit la loi de transition énergétique, et nécessite donc de maîtriser la demande d’électricité. Il impose aussi une baisse continue du coût des filières renouvelables. Il exige encore de développer des solutions de « flexibilité » de la demande et de stockage de ressources intermittentes.

    Trois hypothèses ont été retenues : un mix 100 % renouvelable privilégiant l’éolien terrestre et en mer, un deuxième également 100 % renouvelable mais à « acceptabilité modérée » (ce qui restreint l’éolien terrestre et le solaire au sol au profit du solaire en toiture et des énergies marines), le dernier avec seulement 80 % de renouvelable (le complément étant d’origine nucléaire ou fossile).

    Gains de point de PIB

    Les résultats sont spectaculaires. A l’horizon 2050, le produit intérieur brut (PIB) de la France serait, selon l’hypothèse retenue, supérieur de 3,6 % à 3,9 au niveau qu’il atteindrait en l’absence de transition énergétique. Explication : les « effets récessifs » de cette transition (baisse d’activité liée à la moindre production d’énergie, hausse du coût de production de l’électricité, augmentation de la fiscalité environnementale) sont plus que compensés par ses « effets expansionnistes » (hausse de l’emploi liée aux investissements dans les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique, baisse de la facture énergétique à moyen terme, redistribution des recettes de la fiscalité énergétique aux ménages et aux entreprises, diminution des importations de combustibles fossiles…)

    Près de 4 points de PIB en plus en 2050 grâce à la transition énergétique vers des énergies vertes.
    Près de 4 points de PIB en plus en 2050 grâce à la transition énergétique vers des énergies vertes. Ademe

    L’emploi est lui aussi tiré vers le haut, avec « 830 000 à 900 000 emplois supplémentaires » selon les variantes. Les postes perdus dans les secteurs du nucléaire, de l’automobile et des ressources fossiles sont, là encore, plus que regagnés par ceux créés dans les services, la construction et la production d’énergies renouvelables.

    Les énergies vertes permettraient de créer plus de 800 000 emplois.
    Les énergies vertes permettraient de créer plus de 800 000 emplois. Ademe

    Autre indicateur au vert : le revenu disponible des ménages. Il est bonifié, pour l’ensemble de la population française, d’environ 250 milliards d’euros, soit approximativement 3 300 euros par habitant. Cela en raison de la baisse de la facture énergétique des foyers (quasiment divisée par deux) du fait d’une consommation réduite, en même temps que du regain d’activité économique.

    Un revenu disponible accru, selon l’Ademe.

    « Investir pour le climat » est aussi « un moteur pour notre croissance », commente le président de l’Ademe, Bruno Léchevin. Cette mutation énergétique permettrait en effet de faire chuter les émissions de CO2 de la France de 68 % à 72 % au milieu du siècle. Là encore, un vrai bénéfice.

     =========

    Réactions

    Jean-François                Tant pis pour les « catastrophistes »

    Damien Remac             Aucun commentaire, normal, c’est n’est pas du foot mais… quel bien être de lire ENFIN une actualité positive…!

    isgacri                              Voilà une bien belle et bonne nouvelle. Il faut continuer sur le chemin de préservation de la planète, de sensibilisation des populations. Chaque petit pas vers une amélioration est une victoire. Restons positifs.