Encore à brasser

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Paroles de vieux pervers
 

Réflexions à moi-même XXVI

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Ma petite mère,

Il parait que Dimanche il me faudra arrêter ma route 5minutes pour penser à toi!!
Dérisoire! 5minutes avec toi    , 1 journée avec toi
Non
Tu es là en permanence , sais-tu cela
je t’aurai bien offert un beau bouquet, mais je ne sais si le  ou la fleuriste saura
te livrer dans ta nouvelle dimension
Ma petite mère  , toi qui m’a supporté si longtemps
Toi que j’ai fait pleurer plus que de raison
Toi qui m’a toujours épaulé malgré mes erreurs (sauf pour la mère de mes
enfants!!!)
Toi qui m’as toujours soutenu dans mes errements
Toi qui a toujours veillé sur mes turpitudes
Toi qui m’a tant aidé à tracer une partie de ma route
Toi qui es partie trop vite, sans que je te dise mon affection
Tu me manques un peu,  beaucoup
Dans une larme, tout l’univers
Dans une larme au goût amer

Je t’espère épanouie derrière le miroir
Avec les tiens,  ton mari par exemple
Dont la date du départ est juste aussi bientôt!!!
Mére, la route n’est plus très longue
Puisque je ne te vois plus dans ce monde
Je te reverrai dans un autre
Je ne serai pas en retard!

Toi qui à su prendre soin
de moi

Dans les moment difficiles,

Toi qui veille sur moi;

Tu es comme un ange qui vient la nuit

Balayer mes mauvais rêves

Maman je taime.

Cà brasse pas çà déride!!

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Humour!!!!

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Un enfant reçoit une taloche de la voisine.

La mère, furieuse, va voir la voisine pour avoir des explications.

Pourquoi as-tu frappé mon fils ?

Il m’a traité de grosse.

Et penses-tu que le frapper va te faire maigrir ?

 

L’électricien entre dans l’unité des soins intensifs d’un hôpital et regarde les patients branchés sur toutes sortes d’appareils.

Il dit à voix haute:  On respire profondément, je vais changer un fusible…

 

 

 

Un homme vient de mourir.

Aux funérailles, le curé se répand en éloges pour le défunt:  Un bon mari, un bon chrétien, un père exemplaire…

La veuve se penche vers son fils et lui dit à voix basse:  Va donc voir dans la tombe si c’est bien ton père.

 

 

 

La différence entre une maîtresse et une épouse:  30 kilos

La différence entre l’amant et le mari:  30 minutes

La punition pour bigamie:  deux belles-mères

La différence entre un terroriste et une belle-mère:  avec le terroriste, tu peux toujours négocier.

 

 

 

Un Italien à l’hôpital attendant que sa femme finisse d’accoucher.

Il y en a cinq, dit l’infirmière.

Oh là là, dit l’Italien tout fier, j’ai un bon fusil !

Vous devriez le nettoyer, les cinq sont noirs.

perso44

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Fred et Mary se marient mais ils n’ont pas les moyens de s’offrir une lune
> de miel, alors ils retournent chez les parents de Fred pour leur première
> nuit ensemble.
>
> Le matin, Johnny, le petit frère de Fred se lève et prend son petit
> déjeuner. Il est prêt à partir pour l’école et il demande à sa maman si
> Fred et Mary sont déjà levés.

Elle répond – " Non "
>
> Johnny demande,
> – " Tu sais ce que je pense ? "
>
> Sa maman répond,
> – " Je ne veux pas entendre à quoi tu penses ! Allez, file à l’école !
> "
>
> Johnny revient à la maison pour le déjeuner et demande à sa maman,
> – " Fred et Mary sont déjà debout ? "
>
> Elle répond – " Non "
>
> Johnny demande,
> – " Tu sais ce que je pense ? "
>
> Elle répond,
> " Je m’en fous de ce que tu penses ! Finis ton déjeuner et retourne à
> école. "
>
> Après l’école, Johnny revient à la maison et demande encore une fois,
> – " Fred et Mary sont déjà debout ? "
>
> Elle répond – " Non " 
>
> Il demande,
> – " Tu sais ce que je pense ? "
>
> Sa maman répond,
> – " BON ! alors, dis-moi à quoi tu penses ? ‘
>
> Il dit,
> – " La nuit dernière Fred est venu dans ma chambre pour prendre de la
> vaseline et je pense que… je lui ai donné la colle pour mes maquettes
> d’avion. "

Réflexions à moi-même XXV

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Écoute-moi. Voici la chose nécessaire :
Être aimé. Hors de là rien n’existe, entends-tu ? 
Être aimé, c’est l’honneur, le devoir, la vertu, 
C’est Dieu, c’est le démon, c’est tout. J’aime, et l’on m’aime. 
Cela dit, tout est dit. Pour que je sois moi-même, 
Fier, content, respirant l’air libre à pleins poumons, 
Il faut que j’aie une ombre et qu’elle dise : Aimons ! 
Il faut que de mon âme une autre âme se double, 
Il faut que, si je suis absent, quelqu’un se trouble, 
Et, me cherchant des yeux, murmure : Où donc est-il ? 
Si personne ne dit cela, je sens l’exil, 
L’anathème et l’hiver sur moi, je suis terrible, 
Je suis maudit. Le grain que rejette le crible, 
C’est l’homme sans foyer, sans but, épars au vent. 
Ah ! celui qui n’est pas aimé, n’est pas vivant. 
Quoi, nul ne vous choisit ! Quoi, rien ne vous préfère ! 
A quoi bon l’univers ? l’âme qu’on a, qu’en faire ? 
Que faire d’un regard dont personne ne veut ? 
La vie attend l’amour, le fil cherche le noeud. 
Flotter au hasard ? Non ! Le frisson vous pénètre ; 
L’avenir s’ouvre ainsi qu’une pâle fenêtre ; 
Où mettra-t-on sa vie et son rêve ? On se croit 
Orphelin ; l’azur semble ironique, on a froid ; 
Quoi ! ne plaire à personne au monde ! rien n’apaise 
Cette honte sinistre ; on languit, l’heure pèse, 
Demain, qu’on sent venir triste, attriste aujourd’hui, 
Que faire ? où fuir ? On est seul dans l’immense ennui. 
Une maîtresse, c’est quelqu’un dont on est maître ; 
Ayons cela. Soyons aimé, non par un être 
Grand et puissant, déesse ou dieu. Ceci n’est pas 
La question. Aimons ! Cela suffit. Mes pas 
Cessent d’être perdus si quelqu’un les regarde. 
Ah ! vil monde, passants vagues, foule hagarde, 
Sombre table de jeu, caverne sans rayons ! 
Qu’est-ce que je viens faire à ce tripot, voyons ?
J’y bâille. Si de moi personne ne s’occupe, 
Le sort est un escroc, et je suis une dupe. 
J’aspire à me brûler la cervelle. Ah ! quel deuil !
Quoi rien ! pas un soupir pour vous, pas un coup d’oeil ! 
Que le fuseau des jours lentement se dévide ! 
Hélas ! comme le coeur est lourd quand il est vide ! 
Comment porter ce poids énorme, le néant ? 
L’existence est un trou de ténèbres, béant ; 
Vous vous sentez tomber dans ce gouffre. Ah ! quand Dante 
Livre à l’affreuse bise implacable et grondante 
Françoise échevelée, un baiser éternel 
La console, et l’enfer alors devient le ciel. 
Mais quoi ! je vais, je viens, j’entre, je sors, je passe, 
Je meurs, sans faire rien remuer dans l’espace ! 
N’avoir pas un atome à soi dans l’infini ! 
Qu’est-ce donc que j’ai fait ? De quoi suis-je puni ? 
Je ris, nul ne sourit ; je souffre, nul ne pleure. 
Cette chauve-souris de son aile m’effleure, 
L’indifférence, blême habitante du soir. 
Être aimé ! sous ce ciel bleu – moins souvent que noir –
Je ne sais que cela qui vaille un peu la peine 
De mêler son visage à la laideur humaine, 
Et de vivre. Ah ! pour ceux dont le coeur bat, pour ceux 
Qui sentent un regard quelconque aller vers eux, 
Pour ceux-là seulement, Dieu vit, et le jour brille ! 
Qu’on soit aimé d’un gueux, d’un voleur, d’une fille, 
D’un forçat jaune et vert sur l’épaule imprimé, 
Qu’on soit aimé d’un chien, pourvu qu’on soit aimé !

Réflexions à moi-même XXIV

Un commentaire

Je veux dédier ce poème
A toutes les femmes qu’on aime
Pendant quelques instants secrets
A celles qu’on connaît à peine
Qu’un destin différent entraîne
Et qu’on ne retrouve jamais

A celle qu’on voit apparaître
Une seconde à sa fenêtre
Et qui, preste, s’évanouit
Mais dont la svelte silhouette
Est si gracieuse et fluette
Qu’on en demeure épanoui

A la compagne de voyage
Dont les yeux, charmant paysage
Font paraître court le chemin
Qu’on est seul, peut-être, à comprendre
Et qu’on laisse pourtant descendre
Sans avoir effleuré sa main

A la fine et souple valseuse
Qui vous sembla triste et nerveuse
Par une nuit de carnaval
Qui voulut rester inconnue
Et qui n’est jamais revenue
Tournoyer dans un autre bal

A celles qui sont déjà prises
Et qui, vivant des heures grises
Près d’un être trop différent
Vous ont, inutile folie,
Laissé voir la mélancolie
D’un avenir désespérant

A ces timides amoureuses
Qui restèrent silencieuses
Et portent encor votre deuil
A celles qui s’en sont allées
Loin de vous, tristes esseulées
Victimes d’un stupide orgueil.

Chères images aperçues
Espérances d’un jour déçues
Vous serez dans l’oubli demain
Pour peu que le bonheur survienne
Il est rare qu’on se souvienne
Des épisodes du chemin

Mais si l’on a manqué sa vie
On songe avec un peu d’envie
A tous ces bonheurs entrevus
Aux baisers qu’on n’osa pas prendre
Aux coeurs qui doivent vous attendre
Aux yeux qu’on n’a jamais revus

Alors, aux soirs de lassitude
Tout en peuplant sa solitude
Des fantômes du souvenir
On pleure les lèvres absentes
De toutes ces belles passantes
Que l’on n’a pas su retenir

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