Bullshit..la frontière customisée!!

Laisser un commentaire

erry-9La France veut renégocier les accords du Touquet : de quoi parle-t-on ?

Le Figaro /Edouard de Mareschal
Au sommet franco-britannique de ce jeudi, Paris et Londres devraient annoncer une renégociation des accords du Touquet, comprenant notamment une rallonge financière de Londres pour lutter contre l’immigration illégale à Calais. Voici ce qu’il faut savoir sur ce traité qui fixe depuis 2004 la frontière britannique sur le sol français.

figarofr: Pendant la campagne présidentielle, Emmanuel Macron avait annoncé son intention de renégocier les accords du Touquet avec la Grande-Bretagne.© PHILIPPE HUGUEN/AFP Pendant la campagne présidentielle, Emmanuel Macron avait annoncé son intention de renégocier les accords du Touquet avec la Grande-Bretagne. Sans les côtes britanniques situées à une trentaine de kilomètres de là, la crise migratoire n’existerait pas à Calais. Depuis trente ans maintenant, la ville fait face à une arrivée ininterrompue d’étrangers en situation irrégulière qui viennent tenter de passer en Angleterre. Après la fermeture du centre de la Croix-Rouge de Sangatte fin 2002 par Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur, la France et la Grande-Bretagne concluent un traité bilatéral qui vise à renforcer les contrôles aux frontières des deux pays. Ce sont les accords du Touquet, signés en février 2003, entrés en vigueur un an plus tard, et régulièrement dénoncés depuis par la France.

● Des contrôles britanniques sur le territoire français

Le traité du Touquet permet aux deux États d’effectuer des contrôles frontaliers sur le territoire de l’autre, dans les ports maritimes de la Manche et de la mer du Nord. Bien évidemment, cet accord vise essentiellement les flux migratoires qui vont de la France vers la Grande-Bretagne, et non l’inverse. Le texte autorise Londres à refouler les migrants illégaux avant même qu’ils aient posé le pied sur son territoire. Ainsi, lorsqu’une personne se voit refuser le droit d’entrée par la police aux frontières anglaise implantée à Calais, la France est tenue de la réadmettre (article 7).

● Des demandes d’asile traitées sur le territoire de la demande

Autre rouage essentiel de ces accords, l’article 9 prévoit que le traitement des demandes d’asile ou de protection soit effectué sur le territoire de l’État sur lequel elles sont formulées, quand bien même le contrôle serait effectué par des agents de l’État d’arrivée. Lorsqu’un étranger formule une demande de protection en France, c’est à la France qu’il revient de la traiter même si elle a été faite auprès des autorités britanniques. Sur un navire, la demande relève de la France lorsqu’il est à quai. Après son départ, c’est à la Grande-Bretagne de l’examiner. Dans les faits, toutefois, la plupart des migrants retrouvés sur un navire sont aussitôt reconduits en France.

● Sécurisation du port de Calais

Dans les années qui suivent sa signature, la France dénonce de plus en plus fermement les termes de l’accord à mesure que la pression migratoire monte à Calais. En septembre 2014, le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve obtient de son homologue britannique Theresa May la création d’un fonds abondé de 15 millions d’euros par la Grande-Bretagne, afin de protéger le port. Une grande barrière est construite le long de la rocade d’accès à la zone portuaire et autour du parking situé à l’est du port. Ce nouvel accord porte également sur la «protection des personnes les plus vulnérables». Les ministres déclarent aussi que le fonds doit permettre aux «victimes de la traite d’êtres humains» de recevoir «l’aide et le soutien approprié», sans plus de détails. D’autres accords bilatéraux lui ont précédé en 2009 et 2010, notamment pour que la Grande-Bretagne finance les contrôles et la sécurisation d’autres sites de transit dans le Calaisis.

● Un «nouveau traité» annoncé pour jeudi

Pendant la campagne présidentielle, Emmanuel Macron s’est engagé à demander la renégociation des accords du Touquet. Cela devrait prendre la forme d’un «nouveau traité», dont les contours seront annoncés ce jeudi, lors du sommet franco-britannique. Le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb a déjà fait savoir que la France demanderait la «prise en charge d’un certain nombre de coûts» par la Grande-Bretagne. Paris demande également un meilleur accueil des mineurs isolés par Londres. Lors du démantèlement de la «Jungle» en octobre 2016, la Grande-Bretagne s’était engagée à prendre sur son territoire plus de 3.000 étrangers, au titre de leur minorité ou du regroupement familial. Mais un an et demi plus tard, à peine 10% d’entre eux ont réellement été admis, selon les associations. Ce nouveau protocole additionnel devrait, enfin, porter sur le regroupement familial et sur les demandes d’asile faites à la Grande-Bretagne, «avec des engagements précis de délais pour examiner les demandes en quelques jours».

Sécurisation de la frontière à Calais: Londres va augmenter sa contribution de 50 millions d’euros

Une annonce officialisée à l’occasion de la venue à Londres d’Emmanuel Macron.

Pascal Rossignol / Reuters
Migrants gather on a heap of loose earth near the former « jungle » in Calais, France, June 1, 2017. REUTERS/Pascal Rossignol

IMMIGRATION – Le gouvernement britannique annonce ce jeudi 18 janvier qu’il augmente de 44,5 millions de livres (50,5 millions d’euros) sa contribution financière à Calais et sur les côtes françaises pour renforcer la sécurité à la frontière.

« Cet argent doit être investi dans l’amélioration de la sécurité à la frontière », a déclaré un porte-parole de l’exécutif britannique. Une annonce qui doit être officialisée à l’occasion de la venue à Londres du président français Emmanuel Macron.

« Tout comme nous investissons pour nos frontières dans le reste du Royaume-Uni, il est normal de surveiller en permanence si nous pouvons renforcer les controles en France et en Belgique, pour s’assurer qu’ils soient aussi sécurisés que possible », a ajouté le porte-parole.

En vertu des accords du Touquet en vigueur depuis 2004, la frontière britannique est fixée sur la côte française, où les agents britanniques effectuent des contrôles. Dans ce cadre, le Royaume-Uni a déjà dépensé près de 100 millions de livres (113 millions d’euros) ces trois dernières années.

L’État « ne laissera pas se reconstituer une ‘jungle' »

Lors d’un déplacement mardi à Calais, ville d’entrée dans le tunnel sous la Manche, Emmanuel Macron avait prévenu que l’Etat « ne laissera pas se reconstituer une ‘jungle' » comme celle qui a rassemblé jusqu’à 8000 migrants avant d’être démantelée en 2016.

Sa venue à Londres doit donner lieu à la signature d’un « nouveau traité qui complétera les accords du Touquet », a annoncé l’Elysée.

Sur les quelque 2000 mineurs pris en charge après le démantèlement de la « Jungle », le Royaume-Uni, qui s’était engagé à accueillir tous les enfants isolés ayant de la famille sur place et à étudier les dossiers des mineurs « vulnérables », en a finalement accueilli 769, selon les chiffres du ministère britannique de l’Intérieur. L’ONG France Terre d’Asile, elle, évoque 893 mineurs acceptés.

A Londres, un porte-parole du gouvernement a reconnu que les accords du Touquet étaient « très bénéfiques au Royaume-Uni ».

Royaume-Uni: sommet franco-britannique dominé par les enjeux de sécurité

  AFP
Theresa May à Londres le 17 janvier 2018Theresa May à Londres le 17 janvier 2018 Photo Eddie MULHOLLAND. AFP

La Première ministre britannique Theresa May accueille jeudi le président français Emmanuel Macron pour un sommet bilatéral portant principalement sur les questions de sécurité des frontières et de défense.

Le gouvernement britannique doit annoncer au cours de la rencontre qu’il augmente de 44,5 millions de livres (50,5 millions d’euros) sa contribution financière au contrôle de la frontière à Calais, en réponse à une attente exprimée par la France.

«Cet argent doit être investi dans l’amélioration de la sécurité à la frontière», a déclaré un porte-parole de l’exécutif britannique. «Tout comme nous investissons pour nos frontières dans le reste du Royaume-Uni, il est normal de surveiller en permanence si nous pouvons renforcer les contrôles en France et en Belgique, pour s’assurer qu’ils soient aussi sécurisés que possible», a-t-il ajouté.

En vertu des accords du Touquet en vigueur depuis 2004, la frontière britannique est fixée sur la côte française, où les agents britanniques effectuent des contrôles. Dans ce cadre, le Royaume-Uni a dépensé plus de 100 millions de livres (113 millions d’euros) ces trois dernières années. Un porte-parole de Downing Street a reconnu mercredi que ces accords étaient «très bénéfiques au Royaume-Uni».

L’annonce du nouvel investissement a été critiquée par certains parlementaires à Westminster. «On donne déjà des millions à la France», a ainsi réagi Charlie Elphicke, député conservateur de Douvres, l’un des principaux ports de transit britanniques sur la Manche. «Il est temps d’investir davantage pour la sécurité de notre frontière sur notre côte».

Lors d’un déplacement mardi à Calais, ville d’entrée dans le tunnel sous la Manche, Emmanuel Macron avait prévenu que l’État «ne laissera pas se reconstituer une +jungle+» comme celle qui a rassemblé jusqu’à 8.000 migrants avant d’être démantelée en 2016.

Sa venue au Royaume-Uni doit donner lieu à la signature d’un «nouveau traité qui complétera les accords du Touquet», a annoncé l’Élysée. «Les Anglais vont participer aux dépenses», a déclaré jeudi sur CNews le ministre français de l’Intérieur, Gérard Collomb. «La frontière restera à Calais, mais les Anglais vont envoyer davantage de forces conjointes de manière à ce que les trafics se fassent mieux».

Theresa May doit également annoncer une augmentation du nombre de mineurs isolés étrangers (MIE) pris en charge par le Royaume-Uni, conformément aux attentes de la France.

Sur les quelque 2.000 mineurs pris en charge après le démantèlement de la «Jungle», le Royaume-Uni, qui s’était engagé à accueillir tous les enfants isolés ayant de la famille sur place et à étudier les dossiers des mineurs «vulnérables», en a finalement accueilli 769, selon les chiffres du ministère britannique de l’Intérieur. L’ONG France Terre d’Asile, elle, évoque 893 mineurs acceptés.

– Services de renseignement –

Le sommet, qui se tiendra à l’académie militaire de Sandhurst, au sud-ouest de Londres, fera également la part belle aux questions militaires, le Royaume-Uni cherchant à resserrer les liens avant le Brexit.

Londres a annoncé mercredi l’envoi de trois hélicoptères de la Royal Air Force et de personnels pour épauler les forces françaises dans la région du Sahel, ainsi qu’un renforcement de l’aide financière versée à la région.

«Les discussions que nous devons avoir aujourd’hui montrent qu’une relations solide entre nos deux pays, est dans l’intérêt du Royaume-Uni, de la France et de l’Europe», a déclaré Theresa May. «Ce sommet se déroule alors que le Royaume-Uni se prépare à quitter l’UE, mais cela ne signifie pas qu’il quitte l’Europe», a-t-elle redit.

En amont du sommet, des représentants des cinq services de renseignement des deux pays (DGSE et DGSI pour la France, MI5, MI6 et quartier général des communications pour le Royaume-Uni) se sont rencontrés en même temps pour la première fois.

Évoquant les derniers attentats perpétrés en Europe, un porte-parole du gouvernement britannique a annoncé un renforcement «de la coopération en matière de sécurité et de justice pénale», dans le prolongement du plan signé par les deux pays en juin 2017 sur la surveillance de l’activité terroriste en ligne.

Le sommet s’achèvera au Victoria and Albert Museum, une institution londonienne, les deux dirigeants devant annoncer un programme d’échanges d’œuvres d’art qui pourrait ntoamment porter sur un prêt de la célèbre Tapisserie de Bayeux, chef d’œuvre presque millénaire relatant l’invasion de l’Angleterre par le duc de Normandie Guillaume le Conquérant.

Migrants à Calais: la contribution de Londres va augmenter de 50 millions d’euros

LEXPRESS.fr avec AFP
Des migrants derrière un grillage barbelé d'un parking pour camions, près de la N216 conduisant au terminal de ferry, le 12 janvier 2018, à Calais.

Des migrants derrière un grillage barbelé d’un parking pour camions, près de la N216 conduisant au terminal de ferry, le 12 janvier 2018, à Calais.

afp.com/PHILIPPE HUGUEN

Dans le cadre de la révision des accords du Touquet, le Royaume-Uni va augmenter de 44,5 millions de livres sa contribution à la gestion de la crise migratoire à Calais.

Le gouvernement britannique va annoncer ce jeudi qu’il augmente de 44,5 millions de livres (50,5 millions d’euros) sa contribution financière à Calais et sur les côtes françaises pour renforcer la sécurité à la frontière. « Cet argent doit être investi dans l’amélioration de la sécurité à la frontière », a déclaré un porte-parole de l’exécutif britannique.

LIRE AUSSI >> Migrants à Calais: un nouveau traité pour la forme et pour les fonds?

Cette annonce doit être officialisée à l’occasion de la venue ce jeudi à Londres du président français Emmanuel Macron pour un sommet avec la Première ministre Theresa May. Un nouveau traité doit être signé sur la question des migrants souhaitant traverser la Manche.

113 millions d’euros ces trois dernières années

« Tout comme nous investissons pour nos frontières dans le reste du Royaume-Uni, il est normal de surveiller en permanence si nous pouvons renforcer les contrôles en France et en Belgique, pour s’assurer qu’ils soient aussi sécurisés que possible », a ajouté le porte-parole.

En vertu des accords du Touquet en vigueur depuis 2004, la frontière britannique est fixée sur la côte française, où les agents britanniques effectuent des contrôles. Dans ce cadre, le Royaume-Uni a déjà dépensé près de 100 millions de livres (113 millions d’euros) ces trois dernières années. A Londres, un porte-parole du gouvernement a reconnu que les accords du Touquet étaient « très bénéfiques au Royaume-Uni ».

Publicités

Non mais allô quoi !

Laisser un commentaire

u20Téléphonie mobile: Les opérateurs vont investir trois milliards d’euros contre les «zones blanches»

TELECOMMUNICATION « Nous allons faire en trois ans ce que nous avons fait jusqu’ici en quinze ans pour déployer la téléphonie mobile ! », a déclaré le secrétaire d’État Julien Denormandie…

H. B. avec AFP

Illustration d'un téléphone portable.Illustration d’un téléphone portable. — Pixabay/anar404

C’est un accord historique. Les quatre opérateurs de téléphonie mobile en France vont investir plus de 3 milliards d’euros dans le but d’éliminer les « zones blanches », a indiqué le secrétaire d’État Julien Denormandie, dans une interview au Journal du Dimanche.

Grâce à cet accord avec le gouvernement, « il n’y aura plus de zones blanches, identifiées par les élus locaux, où des Français vivent sans avoir accès à une téléphonie de qualité », a-t-il assuré, évoquant une échéance de trois ans.

Chaque opérateur devant notamment fournir « 5.000 istallations supplémentaires »

Le secrétaire d’État auprès du ministre de la Cohésion des territoires a précisé que les opérateurs s’étaient engagés « à consentir plus de 3 milliards d’euros d’efforts financiers pour y arriver », chaque opérateur devant notamment fournir « 5.000 installations supplémentaires ». « Nous allons faire en trois ans ce que nous avons fait jusqu’ici en 15 ans pour déployer la téléphonie mobile ! », s’est-il exclamé.

>> A lire aussi : La première carte de couverture mobile interactive et comparative mise en ligne

Les opérateurs s’engagent en outre à « couvrir les principaux axes de transport, et notamment les 30.000 km de lignes ferroviaires, lignes de TER comprises », a ajouté Julien Denormandie, qui a écarté tout financement de la part de l’État. « Pas un centime d’argent budgétaire ! », a-t-il assuré. Selon lui, le gouvernement a renoncé à mettre aux enchères le renouvellement à venir de fréquences « en contrepartie d’une accélération massive de vos déploiements d’infrastructures ».

Un déploiement « massif » de la 4G

L’accord prévoit également un déploiement « massif » de la 4G, a affirmé le secrétaire d’État. « D’ici à 2020, plus de 10.000 communes qui sont aujourd’hui en 2G ou 3G passeront à la 4G », a-t-il assuré, convaincu que les opérateurs tiendront leurs engagements.

« L’ensemble du deal est contraignant, avec des obligations assorties de sanctions, et non de simples engagements », a-t-il expliqué, précisant que l’Autorité de régulation des télécoms (Arcep) en serait le garant.

Téléphonie : les opérateurs vont investir 3 milliards d’euros contre les «zones blanches»

A.R. avec AFP
« D’ici à 2020, plus de 10.000 communes qui sont aujourd’hui en 2G ou 3G passeront à la 4G », assure ce dimanche le secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Cohésion des territoires, Julien Denormandie. LP / Fred Dugit

Les quatre opérateurs français se sont engagés à fournir 5000 installations supplémentaires chacun en trois ans pour un meilleur maillage du réseau, assure le secrétaire d’Etat Julien Denormandie.

Certains les cherchent désespérément pour fuir les ondes électromagnétiques. Mais la plupart des Français qui habitent dans des « zones blanches », dépourvues de réseau mobile et de connexion internet, préféreraient être mieux raccordés pour pouvoir profiter de toutes les nouvelles technologies. C’est donc au nom de l’égalité des territoires que le gouvernement tente d’organiser une meilleure couverture pour tous. Ce dimanche, le secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Cohésion des territoires, Julien Denormandie, a ainsi fait savoir que l’exécutif avait conclu un accord avec les quatre opérateurs de téléphonie pour faire peu à peu disparaître ces fameuses zones hors connexion.

5 000 installations supplémentaires par opérateur

Interviewé dans le JDD, le secrétaire d’État a précisé que les opérateurs s’étaient engagés « à consentir plus de 3 milliards d’euros d’efforts financiers pour y arriver », chaque opérateur devant notamment fournir « 5 000 installations supplémentaires ».

« Nous allons faire en trois ans ce que nous avons fait jusqu’ici en 15 ans pour déployer la téléphonie mobile ! », s’est encore réjoui Julien Denormandie. Selon lui, grâce à cet accord, « il n’y aura plus de zones blanches, identifiées par les élus locaux, où des Français vivent sans avoir accès à une téléphonie de qualité », a-t-il assuré, évoquant une échéance de trois ans.

LIRE AUSSI >Haut débit pour tous : le gouvernement débloque 100 millions d’euros

Dans le détail, les opérateurs s’engagent à « couvrir les principaux axes de transport, et notamment les 30.000 km de lignes ferroviaires, lignes de TER comprises », a ajouté le ministre, écartant tout financement de la part de l’État. « Pas un centime d’argent budgétaire ! », a-t-il assuré. Selon lui, le gouvernement a renoncé à mettre aux enchères le renouvellement à venir de fréquences « en contrepartie d’une accélération massive de vos déploiements d’infrastructures ».

D’ici 2020, plus de 10 000 communes de plus en 4G

L’accord prévoit également un déploiement « massif » de la 4G, a affirmé le secrétaire d’État. « D’ici à 2020, plus de 10.000 communes qui sont aujourd’hui en 2G ou 3G passeront à la 4G », a-t-il assuré, convaincu que les opérateurs tiendront leurs engagements. « L’ensemble du deal est contraignant, avec des obligations assorties de sanctions, et non de simples engagements », a-t-il expliqué, précisant que l’Autorité de régulation des télécoms (Arcep) en serait le garant.

Julien Denormandie a en outre reconnu que les investissements passés des opérateurs « n’avaient pas été suffisants en montant et en rythme de déploiement dans les zones peu peuplées ». Les échéances fixées par les gouvernements précédents, lors de leurs plans successifs pour réduire les « zones blanches », n’ont en effet pas toujours été respectées. Par exemple, en mars 2015, le Premier ministre Manuel Valls s’était engagé à supprimer avant fin 2016 « les zones blanches » privées d’accès aux réseaux 2G et 3G, quitte à contraindre les opérateurs par la loi. Or beaucoup trop de Français connaissent encore les désagréments d’un réseau fluctuant voire inexistant dans leur village.

Bourse de Paris : Les opérateurs investiront 3 milliards d’euros contre les zones blanches

LES OPÉRATEURS INVESTIRONT 3 MILLIARDS D'EUROS CONTRE LES ZONES BLANCHES

Les opérateurs télécoms vont investir trois milliards d’euros sur trois ans pour améliorer la couverture mobile sur le territoire français, dans le cadre d’un accord contraignant conclu avec le gouvernement, annonce dans un entretien au Journal du Dimanche le secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Cohésion des territoires, Julien Denormandie.

« Nous sommes parvenus vendredi matin à cet accord avec (les quatre principaux opérateurs), sur proposition de l’Arcep, le gendarme des télécoms », déclare-t-il.

« Par cet accord, ils s’engagent à consentir plus de trois milliards d’euros d’efforts financiers », poursuit-il. « Nous allons faire en trois ans ce que nous avons fait jusqu’ici en quinze ans pour déployer la téléphonie mobile ».

Ces investissements pour renforcer les infrastructures de téléphonie – antennes, pylônes ou autres – sont destinés à atteindre les objectifs fixés par le président de la République lors de la conférence nationale des territoires mi-juillet, à savoir « un bon débit pour tous d’ici à 2020, du très haut débit d’ici à 2022 et l’accélération d’une téléphonie mobile de qualité », explique Julien Denormandie.

Cet accord contraignant, « avec des obligations assorties de sanctions, et non de simples engagements » prévoit que chaque opérateur fournisse 5.000 installations supplémentaires, avec des mutualisations – c’est-à-dire des équipements partagés – dans certains endroits, comme les « zones blanches » actuelles.

Il prévoit également un « déploiement massif de la 4G » afin que « d’ici à 2020, plus de 10.000 communes qui sont aujourd’hui en 2G ou 3G passeront à la 4G », ainsi que « des obligations de bonne couverture à l’intérieur de certains bâtiments », précise Julien Denormandie.

Les opérateurs s’engagent aussi à couvrir les principaux axes de transport, dont les axes ferroviaires, lignes de TER comprises.

Ils assureront « à 100 % » le financement des nouvelles installations « à la fois pour leur construction et leur gestion ».

« L’État et les collectivités locales ne débourseront rien », assure Julien Denormandie. Pour parvenir à cet accord, les pouvoirs publics ont fait jouer l’argument du renouvellement programmé des bandes de fréquences mobiles, comme annoncé par le président de l’Arcep dans une interview à Reuters en juillet.

Plutôt que de mettre aux enchères le renouvellement à venir de ces fréquences, le gouvernement a donc opté pour un renouvellement en contrepartie d’une accélération massive des déploiements d’infrastructures, souligne Julien Denormandie.

Le suivi du respect de l’accord sera assuré par l’Arcep, qui publiera au fur et à mesure les cartes de déploiement. La future loi évolution du logement et aménagement numérique comprendra des dispositions visant à accélérer les autorisations d’installation de nouveaux pylônes.

Selon l’Arcep, à fin juin 2017, les quatre principaux opérateurs évoquaient une couverture en 4G de la population en zones peu denses atteignant 74% pour SFR (Altice), 70% pour Bouygues Telecom (Bouygues), 69% pour Orange et 47% pour Free Mobile (Iliad).

« Zones blanches »: les opérateurs téléphoniques vont investir 3 milliards d’euros

AFP
Les quatre opérateurs de téléphonie mobile en France vont investir plus de 3 milliards d'euros dans le but d'éliminer les "zones blanches"© Fournis par AFP Les quatre opérateurs de téléphonie mobile en France vont investir plus de 3 milliards d’euros dans le but d’éliminer les « zones blanches » Les quatre opérateurs de téléphonie mobile en France vont investir plus de 3 milliards d’euros dans le but d’éliminer les « zones blanches », a indiqué le secrétaire d’État Julien Denormandie, dans une interview au Journal du Dimanche.

Grâce à cet accord avec le gouvernement, « il n’y aura plus de zones blanches , identifiées par les élus locaux, où des Français vivent sans avoir accès à une téléphonie de qualité », a-t-il assuré, évoquant une échéance de trois ans.

Le secrétaire d’État auprès du ministre de la Cohésion des territoires a précisé que les opérateurs s’étaient engagés « à consentir plus de 3  milliards d’euros d’efforts financiers pour y arriver », chaque opérateur devant notamment fournir « 5.000 installations supplémentaires ».

« Nous allons faire en trois ans ce que nous avons fait jusqu’ici en 15 ans pour déployer la téléphonie mobile ! », s’est-il exclamé.

Le secrétaire d’État Julien Denormandie, le 22 novembre 2017 à l'Elysée, à Paris© Fournis par AFP Le secrétaire d’État Julien Denormandie, le 22 novembre 2017 à l’Elysée, à Paris Les opérateurs s’engagent en outre à « couvrir les principaux axes de transport, et notamment les 30.000 km de lignes ferroviaires, lignes de TER comprises », a ajouté M. Denormandie, qui a écarté tout financement de la part de l’État.

« Pas un centime d’argent budgétaire ! », a-t-il assuré. Selon lui, le gouvernement a renoncé à mettre aux enchères le renouvellement à venir de fréquences « en contrepartie d’une accélération massive de vos déploiements d’infrastructures ».

L’accord prévoit également un déploiement « massif » de la 4G, a affirmé le secrétaire d’État. « D’ici à 2020, plus de 10.000 communes qui sont aujourd’hui en 2G ou 3G passeront à la 4G », a-t-il assuré, convaincu que les opérateurs tiendront leurs engagements.

« L’ensemble du deal est contraignant, avec des obligations assorties de sanctions, et non de simples engagements », a-t-il expliqué, précisant que l’Autorité de régulation des télécoms (Arcep) en serait le garant.

M. Denormandie a reconnu que les investissements passés des opérateurs « n’avaient pas été suffisants en montant et en rythme de déploiement dans les zones peu peuplées ».

Les échéances fixées par les gouvernements précédents, lors de leurs plans successifs pour réduire les « zones blanches », n’ont pas toujours été respectées.

Par exemple, en mars 2015, le Premier ministre Manuel Valls s’était engagé à supprimer avant fin 2016 « les zones blanches » privées d’accès aux réseaux 2G et 3G, quitte à contraindre les opérateurs par la loi.

Les opérateurs mobiles vont investir 3 milliards d’euros pour améliorer la couverture réseau

La promesse du gouvernement, plus de "zones blanches" d'ici 2020 / © MAXPPP
La promesse du gouvernement, plus de « zones blanches » d’ici 2020 / © MAXPPP

Les opérateurs de téléphonie mobile vont débourser 3 milliards d’euros pour mettre fin aux « zones blanches », ces endroits où il est impossible de passer un appel tant le réseau est mauvais. Dans la région, seules cinq communes sont concernées.

Par M. Landaz

« Je rentre dans un tunnel, ça va couper ». Cette phrase, que l’on a tous déjà entendue appartiendra bientôt au passé. C’est en tout cas la promesse du gouvernement, qui est parvenu, après six mois de négociations, à un accord avec les opérateurs mobiles pour améliorer la couverture réseau dans l’Hexagone. Free, Orange, Bouygues Telecom et SFR se sont engagés à investir 3 milliards d’euros. 

Objectif affiché, mettre fin aux « zones blanches ». Ce sont les endroits, souvent isolés, où il est impossible de téléphoner ou d’envoyer un SMS, et où l’accès à internet est très lent. Il en existe 500 en France, selon un arrêté qui les a répertoriées en mai dernier. Les Hauts-de-France sont plutôt bien lotis : sur notre territoire, seules cinq communes sont concernées. Il s’agit de Hestrud dans le Nord, et de Vacquerie-le-Boucq, Fontaine-l’Etalon, Buire-au-Bois et Erny-Saint-Julien dans le Pas-de-Calais. En tout, cela représente près de 30 km² à couvrir dans la région.

Pour mettre fin aux zones blanches, le secrétaire d’Etat à la cohésion des territoires, Julien Denormandie, qui précise que l’accord est contraignant, a fixé une échéance de trois ans. Un délai plutôt ambitieux. Pour y arriver, les opérateurs se sont engagés à prendre en charge 5000 installations chacun. Pour rappel, en 2015, le gouvernement de Manuel Valls avait annoncé la fin des zones blanches pour 2017.

Un déploiement « massif » de la couverture 4G

Les quatre opérateurs s’engagent également à « couvrir les principaux axes de transport, et notamment les 30 000 km de lignes ferroviaires, lignes de TER comprises », a ajouté Julien Denormandie, qui a écarté tout financement de la part de l’État. « Pas un centime d’argent budgétaire! », a-t-il assuré.

Enfin, l’accord évoqué par Julien Denormandie dans sa tribune au Journal du Dimanche, prévoit un déploiement « massif » de la 4G sur le territoire. « D’ici à 2020, plus de 10 000 communes qui sont aujourd’hui en 2G ou 3G passeront à la 4G », a-t-il assuré. Dans les Hauts-de-France, de nombreux territoires sont concernés.

Téléphonie mobile : les opérateurs débloquent 3 milliards d’euros pour supprimer les « zones blanches »

Les quatre opérateurs français ont conclu un accord avec le gouvernement pour le développement du réseau mobile en France a annoncé Julien Denormandie au « Journal du Dimanche » . Un projet qui ne devrait pas coûter « un centime » du budget de l’Etat.

Le Monde.fr avec AFP

Julien Denormandie, secrétaire d’Etat auprès du ministre de la cohésion des territoires, le 22 novmbre.

Les quatre opérateurs téléphoniques français (Orange, SFR, Bouygues, Free) vont investir plus de trois milliards d’euros dans le but « d’éliminer les zones blanches » a affirmé dimanche 14 janvier, dans le Journal du Dimanche, le secrétaire d’Etat auprès du ministre de la cohésion des territoires, Julien Dernormandie.

Les « zones blanches », ces territoires « identifiés par des élus locaux où des Français vivent sans avoir accès à une téléphonie de qualité » n’existeront plus a assuré M. Denormandie, évoquant une échéance de trois ans.

Lire aussi :   Télécoms : Free s’invite sur le marché irlandais

« Accélération massive »

Le secrétaire d’État auprès du ministre de la Cohésion des territoires a précisé que les opérateurs s’étaient engagés « à consentir plus de 3 milliards d’euros d’efforts financiers pour y arriver », chaque opérateur devant notamment fournir « 5 000 installations supplémentaires ».

Julien de Normandie a assuré que cela ne coûterait « pas un centime d’argent budgétaire », ajoutant que le gouvernement a renoncé à mettre aux enchères le renouvellement à venir de fréquences « en contrepartie d’une accélération massive [des] déploiements d’infrastructures ».

L’accord prévoit le déploiement « massif » de la 4G sur le territoire, et le passage de 10 000 communes « qui sont aujourd’hui en 2G ou 3G » en 4G en 2020. Les opérateurs se sont engagés, en outre, à « couvrir les principaux axes de transport, et notamment les 30 000 km de lignes ferroviaires, lignes de TER comprises », a ajouté M. Denormandie, qui a écarté tout financement de la part de l’État.

Dispositif contraignant

Des obligations, et des sanctions sont prévus a assuré le secrétaire d’Etat qui précise que c’est l’Autorité de régulation des télécoms (Arcep) qui en sera le garant.

En mars 2015, le Premier ministre Manuel Valls s’était engagé à supprimer avant fin 2016 « les zones blanches » privées d’accès aux réseaux 2G et 3G, quitte à contraindre les opérateurs par la loi.

Lire aussi :   Altice : Drahi protège ses activités américaines de ses difficultés en France

M. Denormandie a reconnu que les investissements passés des opérateurs « n’avaient pas été suffisants en montant et en rythme de déploiement dans les zones peu peuplées ». Les échéances fixées par les gouvernements précédents, lors de leurs plans successifs pour réduire les « zones blanches », n’ont pas toujours été respectées.

===========

réactions

Naud Bernard              Très concerné, depuis ma Bretagne profonde, j’attends de voir ….

Cela urge…                    Allons nous enfin disposer de la même couverture 4G que nos cousins italiens ont installée dans toute la Sardaigne ? Quand on saute le pas de la Corse à la Sardaigne, on a le sentiment de débarquer dans le nouveau monde !…. Il est grand temps de se réveiller !

GF                                ne coûtera pas un centime au contribuable. Mais combien le contribuable perdra si les fréquences sont attribuées gratuitement?

Jipeg                            « Téléphonie mobile : les opérateurs débloquent » – Eh oui !

 CYNIQUE DU BON SENS ET RAISON                Et si on parlait plutôt de la fibre optique pour tous ? La vraie bonne liaison qui autorise un vrai haut débit constant ? Nos « pouvoirs » publics sont toujours incapables de lancer un plan d’équipement. Ce gouvernement fera sans doute la preuve qu’on peut marcher… sur place !

lespiedsurterre            Et si la fibre hors des villes était une aberration technique ?

Jipeg                               Comment se fait-il que certains privilégiés puissent ici afficher un avatar, ce qui est interdit au commun de l’abonné ?

Fouilla                            » la fibre optique pour tous », si c’est vraiment pour tous, alors il va falloir câbler le moindre hameau, combien de millions de km de tranchées, de milliards d’€, pour une techno qui sera probablement obsolète en moins de 20 ans, comme toutes les précédentes? La 4g est un bon compromis, notamment pour un usage professionnel. Regarder des flux vidéo HD uniquement par internet est une hérésie écologique et économique.

bof                                                                                                                                      @lespiedsurterre         La fibre pour tous n’est pas une aberration, pas plus que le raccordement au réseau électrique pour tous, ou au réseau téléphonique filière pour tous.

  • KERG                              Le centre Bretagne, particulièrement le 29640 … a-t-il enfin une chance de sortir du principe « zone blanche » ???? Il est tout de même incroyable que recevoir un appel (SFR) dans cette partie de la France relève de l’exploit ….

    C’est marrant de voir tous ces milliards vite trouvés …. tous ça voir vous vendre de la téléphonie….!!!! 

    • Motarde63          Non tout ça pour que TOUS les français, et pas seulement les parigots, bénéficient du même service !
  • BIGOUDEN35              SFR aussi ? 
  • OkramLeGrandPatriote   Je me sens quelque peu discriminé par cette expression de zones « blanches ».
    Je vais voir si sos racisme peut m’aider… 
    • Jvem                   Vous me faites toujours autant rigoler….j en pleure….de rire…faut dire que celle la est très drôle !
  • Kelbotant                   zones blanches encore des racistes anti blanc. 
  • Crip                             Ben oui qu’il en reste des zones blanches, va au cœur de l’Auvergne par exemple, tu verras, pas de portable dans certaines zones. 
    • Motarde63      En Auvergne, dès qu’on sort de Clermont ou des grandes villes, c’est zone blanche à plus de 50% ! Et encore, même en pleine ville, comme à Billom par ex, ça ne passe pas…
  • lebaron13310On parie qu’il ne tiendront aucune promesse. Rdv fin 2020
  •  nor.mcy                        Encore un petit effort
  •  blogfinger                    on peut rêver ils n’ont jamais tenu leurs promesse surtout SFR

 

Encore une fake news!!!?

Laisser un commentaire

ie-14Trump s’en prend aux immigrants en provenance de « pays de merde »

Trump s’en prend aux immigrants en provenance de « pays de merde »

Trump s’en prend aux immigrants en provenance de « pays de merde ».

ÉTATS-UNIS – Le dérapage du jour est servi. Ce jeudi 11 janvier aux États-Unis, Donald Trump a déclenché une nouvelle polémique. Comme l’ont rapporté plusieurs médias locaux dont le Washington Post et NBC News, à l’occasion d’une réunion en compagnie de législateurs, le milliardaire a tenu des propos particulièrement litigieux au sujet des immigrants menacés par ses projets de réformes.

Ce rendez-vous devait évaluer la possibilité de restaurer des protections pour les immigrants en provenance notamment d’Afrique, du Salvador et d’Haïti, dans le cadre d’un projet de loi sur l’immigration. Des débats qui ont visiblement agacé Donald Trump, qui a déclaré ceci:

« Alors que Durbin lui expliquait qu’un tel accord aurait un impact sur les gens en provenance d’Haïti, Trump a répondu, ‘Haïti? Pourquoi est-ce qu’on veut avoir des gens d’Haïti ici?’ Et ensuite ils ont parlé de l’Afrique. ‘Pourquoi est-ce qu’on veut des gens qui viennent de tous ces pays de merde? On devrait avoir plus de gens d’endroits comme la Norvège. »

Comme l’ont noté de nombreux journalistes, la réponse faite par la Maison Blanche dans la foulée ne niait d’ailleurs pas que le président des États-Unis ait tenu ces propos. Voici le contenu du communiqué: « Certains politiciens à Washington choisissent de se battre pour des pays étrangers, mais le président Trump se battra toujours pour le peuple américain. Le président n’acceptera un accord sur l’immigration que s’il s’attaque correctement au système d’attribution de visas par loterie et à la migration en chaîne, deux programmes qui fragilisent notre économie et permettent à des terroristes d’entrer dans notre pays

Et le texte continue ainsi: « Comme d’autres pays qui fondent leur politique d’immigration sur le mérite, le président Trump se bat pour trouver des solutions permanentes, qui rendront notre pays plus fort en accueillant ceux qui peuvent contribuer dans notre société, faire grandir notre économie et s’intégrer dans notre grande nation. Il rejettera toujours les solutions de circonstance, faibles et temporaires qui menacent la vie des travailleurs américains et sapent celle des immigrants venus légalement aux États-Unis chercher une vie meilleure. »

Comme le rapporte encore le Washington Post, les discussions sur un projet de loi concernant l’immigration n’ont pour l’heure par porté leurs fruits. Après la réunion, l’un des conseillers de Trump en matière de législation a expliqué que la Maison Blanche était à des lieues de trouver un accord avec les démocrates sur le sujet.

Dans une série de tweets postés vendredi matin (peu avant 13h30 à Paris), Donald Trump a reconnu avoir tenu des « propos durs » lors de la réunion, mais a laissé entendre qu’il n’avait pas utilisé l’expression « pays de merde ». « Le langage que j’ai utilisé lors de la réunion sur le DACA était dur, mais ce ne sont pas les mots utilisés », a-t-il écrit. « Ce qui était vraiment dur en revanche était la proposition folle qui a été faite – un immense pas en arrière pour le DACA! », a-t-il ajouté.

Des propos « choquants », « honteux » et « racistes » selon l’ONU

Ses propos sur les « pays de merde », eux, ont évidemment été très largement repris et commentés outre-Atlantique, déclenchant notamment une vague d’indignation du côté des personnalités politiques d’opposition.

« Monsieur le président, ce qui rend l’Amérique grande, c’est la somme de toutes ses parties. Nous avons tous été des étrangers à un moment. Le monde nous respecte grâce à notre diversité, notre ouverture et notre respect pour tous les humains. Arrêter de gâcher tout cela. »

« Tous les êtres humains ont de la valeur, monsieur le président. C’est juste que tous n’ont pas reçu des millions de dollars pour bien démarrer dans la vie. Votre choix de mot dépréciatif pour certains pays souligne peut-être plus encore ce qui peut pousser certains à chercher la vie meilleure dont vous avez été doté dès la naissance. »

« Les immigrants en provenance de pays partout sur la planète -y compris et en particulier d’Haïti et de certains parties de l’Afrique- ont aidé à construire ce pays. Ils devraient être accueillis et célébrés, et non dégradés et insultés. »

« Je condamne cette déclaration impardonnable et cette déchéance de la fonction présidentielle. Je me battrai toujours pour les plus vulnérables d’entre nous et contre le sectarisme sous toutes ses formes. »

L’ONU, de son côté, a jugé ces propos « choquants », « honteux » et « racistes ». « Ce n’est pas seulement une question de vulgarité du langage », a relevé vendredi le porte-parole du Haut-Commissariat de l’ONU aux droits de l’homme Rupert Colville, indiquant qu’il n’était pas tolérable de dénigrer de la sorte des nations et des continents entiers en les appelant « pays de merde » et de considérer que leur « population entière, qui n’est pas blanche, n’est pas la bienvenue ».

Trump dit qu’il n’a pas parlé de « pays de merde »

Trump dit qu'il n'a pas parlé de
Crédit photo © Reuters

WASHINGTON (Reuters) – Accusé de propos racistes, Donald Trump a reconnu vendredi avoir tenu un discours musclé mais a laissé entendre qu’il n’avait pas parlé de l’immigration en provenance de « pays de merde » ainsi que l’ont rapporté deux sources.

« La formulation que j’ai utilisée lors cette réunion sur le DACA était rude, mais ce n’était pas la formulation utilisée. Ce qui était vraiment rude, c’était la proposition exotique qui était faite, un revers majeur pour le DACA ! », a tweeté le président américain, évoquant le programme permettant à des jeunes migrants entrés illégalement sur le territoire américain avec leurs parents alors qu’ils étaient mineurs de bénéficier d’un statut protégé.

Sur le fond, il a précisé avoir rejeté le projet de réforme de ce Deferred Action for Childhood Arrivals que lui avait présenté un groupe de sénateurs démocrates et républicains à l’occasion de cette réunion à la Maison blanche.

« Ce soi-disant accord bipartisan sur le DACA présenté hier à moi-même et à un groupe de sénateurs et de parlementaires républicains était un grand pas en arrière », écrit-il, affirmant que cette proposition aurait « forcé » les Etats-Unis à « accueillir un grand nombre de personnes venant de pays à la criminalité élevée qui ne s’en sortent pas ».

Les six sénateurs – trois républicains, trois démocrates – à l’origine de ce projet travaillent depuis des semaines pour mettre au point une législation permettant d’éviter l’expulsion de quelque 700.000 jeunes « Dreamers » protégés par le statut DACA, que Trump a décidé en septembre dernier d’abroger à terme.

Ils expliquaient avoir « conclu un accord de principe qui traite de la sécurité des frontières, de la ‘loterie de la carte verte’, du regroupement familial et du Dream Act ».

« PAS D’AUTRE TERME À UTILISER QUE CELUI DE RACISTE »

Mais au-delà de l’opposition de Trump à ce projet porté notamment par le républicain Lindsey Graham et le démocrate Dick Durbin, ce qui a filtré d’abord de cette réunion, ce sont les propos prêtés au président qui se serait demandé à haute voix si les Etats-Unis devaient accueillir des migrants en provenance de « pays de merde », visant notamment Haïti et des pays d’Afrique.

Selon une source au sein de son entourage, Donald Trump aurait dit: « Pourquoi voulons-nous tous ces gens d’Afrique ici ? Ce sont des pays de merde (‘shithole countries’)… Il nous faudrait plus de gens venant de Norvège. »

Une seconde source a ajouté qu’il s’était également interrogé sur la nécessité de laisser entrer des Haïtiens aux Etats-Unis.

Après les critiques soulevées au sein même de sa propre famille politique, Trump a été accusé vendredi par le porte-parole du Haut Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme d’avoir tenu des propos « racistes », « choquants » et « honteux ».

« Il n’y a pas d’autre terme à utiliser que celui de ‘raciste' », a déclaré Rupert Colville, interrogé à ce propos lors d’un point de presse à Genève. « On ne peut pas traiter des pays et des continents entiers de ‘pays de merde’ dont les populations, qui ne sont pas blanches, ne seraient donc pas les bienvenues », a-t-il ajouté.

« Ce ne sont pas seulement des propos vulgaires, c’est révéler la face la plus sombre de l’humanité, c’est justifier et encourager le racisme. »

En Afrique du Sud, une responsable du Congrès national africain (ANC), le parti au pouvoir, a jugé « extrêmement insultantes » les déclarations du président américain.

« Notre pays n’est pas un pays de merde, pas plus qu’Haïti ou aucun autre pays en souffrance », a dit Jessie Duarte, secrétaire général adjointe de l’ANC.

L’ONU juge « choquants » et « honteux » les propos injurieux de Trump sur Haïti et l’Afrique

 La rédaction de leral.net

L’organisation des Nations-Unies a jugé que les propos du président américain à propos d’Haïti et des pays africains, étaient « choquants », « honteux » et « racistes ».

L’Organisation des Nations-Unies (ONU) a jugé que les propos rapportés par des médias de Donald Trump à l’encontre de plusieurs nations africaines et de Haïti, qu’il a qualifiés de « pays de merde » lors d’une réunion à la Maison-Blanche, étaient « choquants« , « honteux » et « racistes« .

« Si c’est confirmé, il s’agit de commentaires choquants et honteux de la part du président des États-Unis. Désolé, mais il n’y a pas d’autre mot que ‘racistes' », a déclaré le porte-parole du Haut-Commissariat de l’ONU aux droits de l’homme, Rupert Colville, lors d’un point de presse à Genève.

Le « pire côté de l’humanité »

« Ce n’est pas seulement une question de vulgarité du langage« , a-t-il relevé, indiquant qu’il n’était pas tolérable de dénigrer de la sorte des nations et des continents entiers en les appelant « pays de merde » et de considérer que leur « population entière, qui n’est pas blanche, n’est pas la bienvenue« . Ces propos montrent le « pire côté de l’humanité, en validant et encourageant le racisme et la xénophobie« , a-t-il asséné.

C’est lors d’une réunion dans le Bureau ovale avec plusieurs sénateurs, dont le républicain Lindsey Graham et le démocrate Richard Durbin, que Donald Trump aurait eu ces propos polémiques.

« Pourquoi est-ce que toutes ces personnes issues de pays de merde viennent ici ? »

Discutant d’un projet d’accord qui permettrait d’éviter l’expulsion de milliers de jeunes des États-Unis, le président américain aurait demandé : « Pourquoi est-ce que toutes ces personnes issues de pays de merde viennent ici ?« , d’après le Washington Post, qui cite plusieurs sources anonymes.

D’après ces mêmes sources, Donald Trump faisait référence à des pays d’Afrique ainsi qu’à Haïti et au Salvador, ajoutant que les États-Unis devraient plutôt accueillir des ressortissants de la Norvège, dont il a rencontré la Première ministre, la veille. Il a également mentionner qu’il fallait ouvrir son pays aux ressortissants asiatiques, puisqu’ils aident économiquement les États-Unis.

« Pourquoi avons-nous besoin de plus d’Haïtiens? »

À propos d’Haïti, le président américain a rajouté : « Pourquoi avons-nous besoin de plus d’Haïtiens?« , « Renvoyez-les chez eux« , aurait-il dit selon les sources du Washington Post. La Maison Blanche n’a pas démenti que le président ait pu tenir ces propos.

Trump nie avoir utilisé l’expression «pays de merde»

Le président américain Donald Trump... (PHOTO SAUL LOEB, AGENCE FRANCE-PRESSE)

Le président américain Donald Trump  PHOTO SAUL LOEB, AGENCE FRANCE-PRESSE

Jerome CARTILLIER
Agence France-Presse
WASHINGTON

Le président américain Donald Trump a contesté vendredi avoir utilisé, lors d’une réunion sur l’immigration, l’expression « pays de merde » qui a suscité une vague d’indignation aux États-Unis et à travers le monde.

C’est, comme souvent, via Twitter et à l’aube que le locataire de la Maison-Blanche a réagi à cette nouvelle polémique sur ses propos, qualifiés de « choquants et honteux » par l’ONU.

S’appuyant sur des personnes présentes lors de la réunion de jeudi à la Maison-Blanche, plusieurs médias américains ont cité le président dénonçant l’immigration en provenance de « pays de merde » tels que Haïti ou des pays africains.

« Le langage que j’ai utilisé lors de la réunion était dur mais ce ne sont pas les mots utilisés », a répondu le milliardaire.

Donald Trump a utilisé « plusieurs fois » l’expression de « pays de merde » au cours d’une réunion sur l’immigration jeudi à la Maison-Blanche, a affirmé vendredi le sénateur démocrate Dick Durbin, qui y assistait.

« Il a prononcé ces mots remplis de haine et il les a prononcés plusieurs fois », a déclaré le sénateur, remettant en cause le démenti tweeté par le président vendredi matin.

M. Trump a aussi affirmé dans un tweet n’avoir « jamais dit de mal des Haïtiens ».

« Je n’ai jamais dit quelque chose d’insultant sur les Haïtiens outre le fait que, et c’est une évidence, Haïti était un pays très pauvre et en difficulté. Je n’ai jamais dit « virez-les ». Inventé par les Dem [l’opposition démocrate, NDLR]. J’ai une relation merveilleuse avec les Haïtiens », a tweeté le président américain, ajoutant qu’il devrait probablement enregistrer ses réunions.

Sollicitée jeudi soir sur ces propos, la Maison-Blanche n’avait pas contesté ou démenti.

« Certaines personnalités politiques à Washington choisissent de se battre pour des pays étrangers, mais le président Trump se battra toujours pour le peuple américain », avait-elle simplement répondu par la voix de son porte-parole.

Cette polémique intervient au moment où Donald Trump tente de se poser en négociateur en chef sur le dossier – politiquement sensible – de l’immigration.

Les « Rêveurs » et le mur

Au coeur des débats : la régularisation de centaines de milliers de clandestins arrivés jeunes aux États-Unis, et dont le statut temporaire accordé sous Barack Obama a été supprimé en septembre.

Quand M. Trump a abrogé le programme DACA, qui a permis à 690 000 jeunes sans-papiers de travailler et d’étudier en toute légalité, il avait donné jusqu’à mars au Congrès pour trouver une solution pérenne pour ces clandestins connus sous le nom de « Dreamers » (Rêveurs).

Mais il a lié toute régularisation à son projet de mur à la frontière avec le Mexique, auquel les démocrates se sont jusqu’à présent opposés fermement, le chantier étant pour eux un symbole xénophobe.

Outre la réalisation de cette promesse de campagne, M. Trump réclame deux autres contreparties : la suppression de la loterie annuelle de cartes vertes, et une réforme de l’immigration légale pour réduire le rapprochement familial.

« Je veux un système d’immigration fondé sur le mérite et des gens qui aideront notre pays à aller de l’avant », a-t-il martelé vendredi, dénonçant avec force le projet qui lui avait été présenté la veille. « Je veux la sécurité pour notre peuple », a-t-il asséné.

« Pourquoi est-ce que toutes ces personnes issues de pays de merde viennent ici ? », a demandé le président Trump lors des discussions jeudi, selon le Washington Post, qui cite plusieurs sources anonymes.

Selon elles, M. Trump faisait référence à des pays d’Afrique ainsi qu’à Haïti et au Salvador, expliquant que les États-Unis devraient plutôt accueillir des ressortissants de la Norvège.

« Pourquoi avons-nous besoin de plus d’Haïtiens ? », aurait encore demandé le président.

Membre du Congrès américain, le démocrate Luis Gutierrez a réagi en déclarant : « Nous pouvons dire maintenant avec 100 % de certitude que le président est un raciste qui ne partage pas les valeurs inscrites dans notre Constitution ».

Sa collègue républicaine Mia Love, d’ascendance haïtienne, a jugé dans un communiqué ces propos « désobligeants » et « inacceptables » de la part du président américain.

« Si c’est confirmé, il s’agit de commentaires choquants et honteux de la part du président des États-Unis. Désolé, mais il n’y a pas d’autre mot que « racistes » », a déclaré vendredi à Genève Rupert Colville, porte-parole du Haut commissariat pour les réfugiés.

Ces propos montrent le « pire côté de l’humanité, en validant et encourageant le racisme et la xénophobie », a-t-il asséné.

Des propos dénoncés

(Port -au-Prince, Genève et Nairobi) – Le gouvernement haïtien juge inacceptable les propos dénigrant Haïti prêtés à Donald Trump, les jugeant simplistes et racistes, dans un communiqué publié vendredi, jour anniversaire du séisme qui a fait 200 000 morts dans le pays en 2010.« Le gouvernement haïtien condamne avec la plus grande fermeté ces propos odieux et abjects qui, s’ils étaient avérés, seraient, à tous égards, inacceptables car ils refléteraient une vision simpliste et raciste totalement erronée », écrit le gouvernement. Le président américain a affirmé sur Twitter n’avoir « jamais dit de mal des Haïtiens ».

L’Afrique outrée

Les Africains ont réagi avec colère et amertume vendredi aux propos du président Trump. L’Union africaine (UA) a qualifié ces remarques de « blessantes » et « dérangeantes ».

« C’est d’autant plus blessant compte tenu de la réalité historique du nombre d’Africains qui sont arrivés aux États-Unis comme esclaves », a déclaré à l’AFP Ebba Kalondo, porte-parole du président de la Commission de l’UA Moussa Faki.

Mais l’Amérique, selon elle, est un « pays qui représente bien plus qu’un seul homme ou qu’une déclaration ».

Le Bostwana a annoncé vendredi avoir convoqué l’ambassadeur américain pour lui faire part « de son mécontentement ».

Et la ministre des Affaires étrangères du Botswana Pelonomi Venson-Moitoi a tweeté que les remarques de Trump ont porté un « coup cinglant » aux relations diplomatiques entre Washington et les pays africains.

L’ONU a jugé que les propos, rapportés par des médias, de Donald Trump à l’encontre de Haïti et de plusieurs nations africaines, qu’il a qualifiés de « pays de merde » lors d’une réunion à la Maison-Blanche, étaient « choquants », « honteux » et « racistes ».

« Commentaires choquants et honteux », juge l’ONU

« Si c’est confirmé, il s’agit de commentaires choquants et honteux de la part du président des États-Unis. Désolé, mais il n’y a pas d’autre mot que « racistes » », a déclaré le porte-parole du Haut-Commissariat de l’ONU aux droits de l’homme, Rupert Colville, lors d’un point de presse à Genève.

« Ce n’est pas seulement une question de vulgarité du langage », a-t-il relevé, indiquant qu’il n’était pas tolérable de dénigrer de la sorte des nations et des continents entiers en les appelant « pays de merde » et de considérer que leur « population entière, qui n’est pas blanche, n’est pas la bienvenue ».

Ces propos montrent le « pire côté de l’humanité, en validant et encourageant le racisme et la xénophobie », a-t-il asséné

L’ONU dénonce le «racisme» de Trump

Etats-UnisLes Nations unies ont condamné les propos injurieux qu’aurait prononcés le président américain sur des pays africains et Haïti.

Donald Trump aurait qualifié des pays africain et Haïti de «pays de merde».

Donald Trump aurait qualifié des pays africain et Haïti de «pays de merde».              Image: Keystone

L’ONU dénonce à Genève le «racisme» de Donald Trump après ses commentaires sur des Etats africains et Haïti, qualifiés de «pays de merde». «Choquants» et «honteux», ceux-ci visent les valeurs établies depuis la Seconde Guerre mondiale, a dit vendredi un porte-parole.

Selon le «Washington Post», qui cite plusieurs sources non démenties par la Maison Blanche, les déclarations du président américain, attendu dans une dizaine de jours à Davos (GR), ont été lancées devant plusieurs sénateurs. M. Trump mentionnait un projet proposant de limiter le regroupement familial et de restreindre l’accès à des statuts de résident permanent.

En échange, l’accord permettrait d’éviter l’expulsion de milliers de jeunes, souvent arrivés enfants aux Etats-Unis. «Pourquoi est-ce que toutes ces personnes issues de pays de merde viennent ici ?», a demandé M. Trump, selon plusieurs sources anonymes.

«Pour le peuple américain»

Selon elles, l’homme d’affaires devenu président faisait référence à des pays d’Afrique ainsi qu’à Haïti. «Certaines personnalités politiques à Washington choisissent de se battre pour des pays étrangers, mais le président Trump se battra toujours pour le peuple américain», a réagi un porte-parole de la Maison Blanche.

«Vous ne pouvez pas juger des pays et des continents entiers comme ‘de la merde’», a rétorqué le porte-parole du Haut-Commissariat aux droits de l’homme Rupert Coville. Ces déclarations s’ajoutent à de précédentes stigmatisations des Mexicains et des musulmans et le refus de condamner les «actions racistes» des milieux extrémistes aux Etats-Unis. Elles «vont à l’encontre des valeurs» pour lesquelles «le monde a lutté si difficilement» depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, a renchéri M. Coville.

Le Haut commissaire Zeid Raad al-Hussein a dénoncé à plusieurs reprises par le passé la montée des discours nationalistes et xénophobes, notamment celui de M. Trump. Au-delà de la vulgarité affichée par le président américain, ce type de déclarations d’un dirigeant politique «valide» et «encourage» le racisme, a ajouté Colville. «C’est peut-être la conséquence la plus dangereuse et dommageable». (ats, afp/nxp)

« Pays de merde »: l’Afrique outrée par les propos de Trump

Fran BLANDY
Donald Trump lors d’une réunion à la Maison Blanche, à Washington, le 11 janvier 2018

Nairobi (AFP) – Les Africains ont réagi avec colère et amertume vendredi aux propos du président américain Donald Trump, qui s’est emporté sur l’immigration qualifiant, selon plusieurs médias, des nations africaines et Haïti de « pays de merde ».

L’Union africaine (UA) a qualifié ces remarques de « blessantes » et « dérangeantes ».

« C’est d’autant plus blessant compte tenu de la réalité historique du nombre d’Africains qui sont arrivés aux Etats-Unis comme esclaves », a déclaré à l’AFP Ebba Kalondo, porte-parole du président de la Commission de l’UA Moussa Faki.

Mais l’Amérique, selon elle, est un « pays qui représente bien plus qu’un seul homme ou qu’une déclaration ».

Le Bostwana a annoncé vendredi avoir convoqué l’ambassadeur américain pour lui faire part « de son mécontentement ».

Et la ministre des Affaires étrangères du Botswana Pelonomi Venson-Moitoi a tweeté que les remarques de Trump ont porté un « coup cinglant » aux relations diplomatiques entre Washington et les pays africains.

– Hashtag #shithole –

L’Afrique « n’est pas un endroit de merde », a tweeté l’ancien champion du monde d’athlétisme Bernard Lagat, coureur de demi-fond naturalisé américain en 2004. « Je suis le fils d’un continent étincelant qui s’appelle l’Afrique, et j’en suis fier. Mon héritage est profondément ancré dans mes racines kényanes ».

Exprimant leur mépris face au milliardaire devenu président, de nombreux Africains ont partagé sur des réseaux sociaux des photos de gratte-ciels ou de paysages magnifiques de leurs pays, accompagnées du hashtag #shithole (le mot anglais utilisé par M. Trump).

Le président Trump s’est emporté jeudi lors d’une réunion dans le Bureau ovale avec plusieurs sénateurs pour évoquer un projet bipartisan proposant de limiter le regroupement familial et de restreindre l’accès à la loterie pour la carte verte.

« Pourquoi est-ce que toutes ces personnes issues de pays de merde viennent ici? », a demandé le président Trump, selon le Washington Post, qui cite plusieurs sources anonymes assurant que le président faisait référence à des pays d’Afrique ainsi qu’à Haïti et au Salvador. Ces propos ont également été rapportés par le New York Times, citant des participants non identifiés à la réunion.

Vendredi, M. Trump a laissé entendre qu’il n’avait pas utilisé l’expression « pays de merde »: « Le langage que j’ai utilisé lors de la réunion était dur, mais ce ne sont pas les mots utilisés », a-t-il tweeté.

– ‘Hypocrisie’ –

« Si c’est confirmé, il s’agit de commentaires choquants et honteux de la part du président des Etats-Unis. Désolé, mais il n’y a pas d’autre mot que « racistes » », a déclaré le porte-parole du Haut-Commissariat de l’ONU aux droits de l’homme, Rupert Colville.

Le commentateur politique kényan Patrick Gathara a déclaré à l’AFP que les propos de M. Trump ne constituent « rien de nouveau » de la part d’une administration américaine « raciste et ignorante ».

« Ce n’est pas différent de ce qu’Hollywood ou les médias occidentaux disent de l’Afrique depuis des décennies », a-t-il dit. « Ce qui est encore plus insultant, c’est l’hypocrisie de tous ceux qui condamnent Trump – et il doit être condamné – sans regarder leurs propres langage et conduite ».

– Continent béni –

L’activiste kényan Boniface Mwangi a appelé sur Twitter à « ne pas confondre les dirigeants de merde que nous les Africains élisons, avec notre beau continent ». « Notre continent est le plus béni de tous, mais il a été violé par des impérialistes en collaboration avec nos dirigeants merdiques pendant des générations ».

En Afrique du Sud, le parti au pouvoir Congrès national africain a qualifié les propos de M. Trump d' »extrêmement offensants » alors qu’Ateny Wek Ateny, porte-parole du président du Soudan du Sud, pays en guerre depuis décembre 2013, a qualifié les déclarations de M. Trump de « scandaleuses ».

Une résidente de la capitale sud-soudanaise Juba a toutefois affirmé à l’AFP que les commentaires de Trump étaient « très pertinents »: « C’est à cause de nos dirigeants africains qu’on nous insulte de la sorte ».

Au Nigeria aussi, beaucoup ont écrit sur Twitter que leur pays était bien « un pays de merde », mais que c’est « notre pays de merde » et qu’il ne revient donc à personne d’autre le droit de le qualifier de la sorte.

« Pays de merde » : l’ONU juge « honteux et racistes » les propos de Trump

Le Parisien avec AFP
Le porte-parole de l’ONU dénonce les propos rapportés du président américain. AFP/MOHAMMED ABE

Le président américain, lors d’une réunion à la Maison Blanche, aurait injurié Haïti, le Salvador et des pays africains.

L’Organisation des Nations Unies (ONU) a dénoncé les propos de Donald Trump qui a qualifié Haïti, le Salvador et des pays africains de « pays de merde ». L’ONU a qualifié ses mots de « choquants », « honteux » et « racistes ».

« Si c’est confirmé, il s’agit de commentaires choquants et honteux de la part du président des Etats-Unis. Désolé, mais il n’y a pas d’autre mot que racistes », a déclaré le porte-parole du Haut-Commissariat de l’ONU aux droits de l’homme, Rupert Colville, lors d’un point de presse à Genève.

Depuis, dans plusieurs tweets, Donald Trump a assuré que bien qu’ayant employé des « mots durs », il n’avait pas employé cette expression. Quelques heures avant, la Maison Blanche elle n’avait pas démenti.

Et les mots de Donald Trump avaient été rapportés par le Washington Post, citant plusieurs sources. Le président américain les aurait tenus lors d’une réunion avec des parlementaires sur l’immigration à la Maison Blanche. « Pourquoi est-ce que toutes ces personnes issues de pays de merde viennent ici ? », a demandé Donald Trump lors des discussions. Selon des sources anonymes, il faisait référence à des pays d’Afrique ainsi qu’à Haïti et au Salvador, expliquant que les Etats-Unis devraient plutôt accueillir des ressortissants de la Norvège, dont il a rencontré la Première ministre la veille.

Jeudi soir, la Maison Blanche elle n’avait pas démenti les propos. Selon une journaliste de NBCNews, le gouvernement haïtien a demandé des explications à l’administration américaine.

« Pays de merde » : l’ONU juge les propos de Trump « racistes »

"Pays de merde" : l'ONU juge les propos de Trump "racistes"
Donald Trump, le 10 janvier 2018. ((JIM WATSON / AFP))

« Pourquoi est-ce que toutes ces personnes issues de pays de merde viennent ici ? », a demandé le président américain Donald Trump.

 L’Obs

Donald Trump s’est emporté jeudi lors d’une réunion avec des parlementaires à la Maison-Blanche sur l’immigration qualifiant, selon le « Washington Post », plusieurs nations africaines ainsi qu’Haïti de « pays de merde ». Une sortie jugée « raciste » par l’ONU alors que le président américain laisse entendre sur Twitter qu’il n’a pas tenu ces propos.

« Commentaires choquants et honteux »

« Si c’est confirmé, il s’agit de commentaires choquants et honteux de la part du président des Etats-Unis. Désolé, mais il n’y a pas d’autre mot que ‘racistes' », a déclaré vendredi 12 janvier le porte-parole du Haut-Commissariat de l’ONU aux droits de l’homme, Rupert Colville, lors d’un point de presse à Genève.

Ces propos montrent le « pire côté de l’humanité, en validant et encourageant le racisme et la xénophobie », a-t-il asséné.

En Afrique du Sud, une responsable du Congrès national africain (ANC), le parti au pouvoir, a jugé « extrêmement insultantes” les déclarations du président américain.

« Notre pays n‘est pas un pays de merde, pas plus qu’Haïti ou aucun autre pays en souffrance », a dit Jessie Duarte, secrétaire général adjointe de l’ANC.

Le gouvernement du Botswana a de son côté convoqué l’ambassadeur des Etats-Unis et demandé dans une lettre officielle à l’administration américaine s’il faisait partie des pays considérés comme des « pays de merde » par Donald Trump.

Norvégiens oui, Haïtiens non

Le milliardaire républicain recevait jeudi dans le bureau Ovale plusieurs sénateurs, dont le républicain Lindsey Graham et le démocrate Richard Durbin, pour évoquer un projet bipartisan proposant de limiter le regroupement familial et de restreindre l’accès à la loterie pour la carte verte. En échange, l’accord permettrait d’éviter l’expulsion de milliers de jeunes, souvent arrivés enfants aux Etats-Unis. Selon le « Washington Post » qui cite plusieurs sources anonymes, le président Trump aurait lancé lors des discussions :

« Pourquoi est-ce que toutes ces personnes issues de pays de merde viennent ici ? « Selon elles, l’homme d’affaires devenu président faisait référence à des pays d’Afrique ainsi qu’à Haïti et au Salvador, expliquant que les Etats-Unis devraient plutôt accueillir des ressortissants de la Norvège, dont il a rencontré la Première ministre la veille. « Pourquoi avons-nous besoin de plus d’Haïtiens ? », aurait encore demandé le président, selon le quotidien.

Sollicitée jeudi soir sur ces propos, la Maison-Blanche n’avait pas contesté ou démenti.

De son côté, le « New York Times », qui fait état également des mêmes propos du président, citant des participants non identifiés à la réunion, avait rapporté en juin que Donald Trump avait assuré lors d’une autre réunion sur l’immigration, que les Haïtiens « ont tous le sida ». La Maison-Blanche avait démenti.

===================

Les médias nous mententLes médias nous mentent

il dit tout haut ce qui on pense tous tout bas
Ber FBer                    Pour une fois Trump dit une vérité !!!
FerdinandFerdinand      On ne peut pas lui donner tord. Si l’Afrique n’est pas un continent de m…   , alors pourquoi les africains veulent-ils tous se barrer ?
  • vesemirL’ONU aboie, la caravane passe.
    ZACOMETTI      Il dit tout haut ce que tout le monde pense .Et il est loin d’etre idiot
  • Leo-parre           Il n’a pas tout à fait tord, bon certes je ne l’aurais pas dit comme ça.
  • Blaise1970          En réponse à GUIGUI75018 , il est trop tôt pour savoir si Trump est le meilleur président que les USA n’est jamais eu . Il n’est la que depuis un an , difficile de le juger , d’autant plus qu’il n’a pas réaliser les promesses de campagne, interdire l’entrée des États-Unis aux musulmans, remplacer l’obama care, construire le fameux mur qui devait être payé par les mexicains. De toute manière ce sera aux américains de le juger dans 3 ans et non aux étrangers , d’autant plus qu’il a été élu avec 47 % d’abstention , un américain sur deux n’est pas allé voter. Si il veut être réélu , il a intérêt a réunifier le pays qui est divisé être les démocrates et les républicains .Ce n’est pas la première fois qu’il tient ce genre de propos, il est chef de l’état et non un citoyen lambda. Cela se voit qu’il n’est pas issu du monde de la politique mais du show business.
  • Franceliberty        … Macron ne hait pas les français. Il dit seulement les choses par leur nom. Il y a des fainéants en France qui ne veulent pas travailler. Des illettrés dans les usines qui n’ont pas eu d’éducation, un taux d’alcoolisme important dans le Nord de part une situation sociale et « culturelle » particulière. Il ne faut pas avoir peur des mots si on veut s’attaquer aux problèmes. Quant a Trump, 0 pointé sur la forme, sur le fond, c’est une autre histoire.

  • abracadabrantesque      l’onu doit être dissoute. Nous n’avons plus besoin d’elle. Ces sont les pays cités par Trump qui en bénéficient. Quant à cette phrase polémique qui aurait été dite par Trump, la France devrait se poser la même question depuis belle lurette, n’en déplaise aux bobos, à la gauche, etc…
  • GUIGUI750178             TRUMP est le meilleur président que les USA n’ont jamais eu ! vous voyez que les salaires augmentent au USA et il se bat enfin contre l’immigration sociale
  • news94                 Il ne lui manque que la petite M O U S T À C H E Avec le changement climatique il faut aimer la N E I G E et le F R O I D
  • Franceliberty92

    @Gazelle :             vous préférez sûrement un président qui hait son propre peuple ,les illettrés !!!!!!?les fainéants !!!!!!les nordistes alcooliques? Trump est un rustre c’est un fait ,mais il respecte son pays et son peuple lui, les élites et journalistes chargés à la coke pensent qu’à leurs rêves psychédéliques d’un monde en couleurs .Les américains ne pensent pas comme et sont plutôt satisfaits du président

  • coco                        Ce n’est pas ces pays et leurs populations qu’il faut blâmer, ce sont leurs dirigeants qui empochent le fric pour leur propre compte depuis des lustres..
  • enzo                        Croyez vous que Macron fasse mieux, quand il veut « trier » les sans papiers ?
    clchar                  Il sait le dire avec des fleurs par contre car il s’adresse à un prix Nobel de littérature.
  • Gilge                   Ce grand personnage pratique l’insulte qui, de l’avis de beaucoup, est le dernier recours de l’incompétence. Que n’aurait-on lu ici si M. Macron avait déclaré que notre pays avait vendu des avions qui n’existent pas?
  • clchar                 Ce président se garde des faux bons sentiments.
    jean-phil-tasseur         En parlant d’ONU, je suis quand même curieux de savoir si Trump considère la République des Palaos, la République de Nauru, le Togo, les Îles Marshall, le Honduras, le Guatémala et la Micronésie comme des pays de merde… 😉

    @ jean-phil :              vous venez d’énumérer l’ensemble des pays qui représentent, selon la définition de Noam Chomsky, « l’opinion internationale » 😉

    jean-phil-tasseur       Méfions-nous quand même des dires d’un Noam Chomski, d’un Shlomo Sand, d’un Jacob Cohen, d’un Israël Filkenstein ou encore d’un Roger Dommergue (et son fameux point de vue sur la Metsitsa), on sait ce que vaut la parole de ces gens-là… 😀
    loukan       Jusqu’à maintenant il n’a pas osé insulter les indiens d’Amérique. Il le fera certainement un jour en leur demandant de quitter les Etats-Unis qui est le pays des blancs européens, c’est Dieu qui l’a voulu. Il doit trouver qu’ils ont une proximité avec les asiatiques (n’est-ce pas ?), ce blondinet efféminé.
  • Aravis1         Mr Trump vous oubliez que vous avez besoin dans votre pays des gens de ces pays de merde pour….nettoyer vos merdes, ce ne sont pas les américains blancs ni les norvégiens qui vont le faire ! Alors un peu de respect svp.

Évaluez ceci :

«Un bon couscous nécessite de bons produits»

11 janvier 2018

Laisser un commentaire

ie-31.gifEt 12 pays de l’UE sont désormais au plein emploi… mais pas la France et de loin

Les derniers chiffres d’Eurostat montrent que l’Europe est désormais au plein-emploi… sauf en France et au sud. Ces statistiques en disent long sur la préférence française en matière de chômage.

Mauvais élève

Et 12 pays de l’UE sont désormais au plein emploi... mais pas la France et de loin

Les chiffres d’Eurostat en disent long sur le décrochage que les pays latins subissent en Europe aujourd’hui. Les six pays dont le taux de chômage est supérieur à la moyenne de la zone euro sont tous regroupés sur le bassin méditerranéen: Espagne, France, Italie, Croatie, Grèce, Chypre.

Même le Portugal, longtemps mauvais élève, connaît aujourd’hui un boom économique avec un chômage inférieur à la moyenne de la zone euro.

Plein-emploi pour 12 pays de l’Union

Pour le reste, si l’on admet l’hypothèse que le plein-emploi est atteint dès que la barre des 6% de chômage est franchie à la baisse, on compte désormais 12 pays européens dans cette situation.
Certains atteignent des taux d’emploi record, comme la République Tchèque, avec 2,5% de chômage! Les anciens pays communistes sont à des niveaux d’emplois impressionnants, comme la Hongrie, la Pologne ou la Roumanie.
Au passage, le Royaume-Uni, promis à la destruction par l’élite française après le Brexit, est à 4,2% de chômage…
Des chiffres que les donneurs de leçons français feraient bien de méditer…

Apprentissage : le bras de fer entre le gouvernement et les régions se poursuit

Édouard Philippe veut retirer aux régions la gestion des centres de formation pour la confier aux branches. Cette décision suscite la colère de l’Association des régions de France, qu’il rencontrera lundi.

La pilule ne passe décidément pas du côté des régions, en guerre depuis deux mois avec le gouvernement sur son projet de réforme de l’apprentissage lancé en octobre. Rarement unis dans un même combat, les 16 présidents régionaux se battront jusqu’au bout contre le dessein de l’exécutif de leur retirer leurs prérogatives en matière d’apprentissage, et ce afin de mettre les entreprises au cœur du système. Et pas question de lésiner sur les moyens pour manifester leur colère. Fin décembre, ils ont claqué la porte de la concertation en cours et décidé de bloquer leurs nouveaux investissements en matière d’apprentissage, au moins jusqu’à leur rencontre avec Édouard Philippe, lundi prochain, fait savoir à l’Association des régions de France (ARF).

» LIRE AUSSI – Le rôle des régions, un enjeu explosif de la réforme de l’apprentissage

L’exécutif ne s’attendait pas à ce que les discussions tournent autant au vinaigre sur cette réforme

Macron à Rome pour évoquer migrations et avenir de l’Europe

Le président français Emmanuel Macron et le président italien Sergio Mattarella  à Rome, le 11 Janvier 2018
Le président français Emmanuel Macron et le président italien Sergio Mattarella à Rome, le 11 Janvier 2018

Rome (AFP) – Le président français, Emmanuel Macron, a débuté jeudi à Rome des entretiens avec les dirigeants italiens pour renforcer la cohésion entre les deux pays face au défi migratoire et l’avenir de l’Europe.

M. Macron, dont c’est la première visite dans la capitale italienne depuis son élection l’an dernier, a rencontré en début de matinée son homologue italien, Sergio Mattarella, au palais du Quirinale.

Il devait ensuite visiter la « Domus Aurea », l’antique demeure de l’empereur Néron, sans son épouse Brigitte, rentrée mercredi soir à Paris après l’avoir accompagné en visite officielle en Chine.

M. Macron sera accompagné du chef du gouvernement italien, Paolo Gentiloni, qu’il a déjà rencontré mercredi soir à l’occasion d’un sommet de sept pays du sud de l’Europe.

Ce mini-sommet méditerranéen a permis, selon M. Macron, de souligner « la très forte communauté de vues » entre ces pays, tant sur l’immigration que sur la nécessaire réforme de l’Europe.

La France, et avec elle l’Italie, veulent obtenir de leurs partenaires de l’Union européenne un accord sur l’accueil des migrants, dont la responsabilité incombe surtout pour le moment aux pays d’arrivée comme l’Italie et la Grèce.

« Je crois que nous sommes tous d’accord pour dire qu’on a besoin de renforcer les éléments de solidarité pour mieux protéger nos frontières », a déclaré le président français mercredi soir.

Paris et Rome veulent ainsi changer la règle de Dublin, en vertu de laquelle les demandeurs d’asile doivent déposer leur dossier dans le premier pays européen où ils arrivent, c’est-à-dire essentiellement l’Italie, la Grèce ou l’Espagne pour ceux traversant la Méditerranée.

Cette réforme de l’accueil des migrants est en discussion à Bruxelles et un accord est attendu avant l’été.

MM. Macron et Gentinoli devaient évoquer à nouveau ces sujets lors d’une réunion de travail en fin de matinée au palais Chigi, le siège de la présidence du Conseil italien.

Pour l’Italie, l’année 2017 a été un tournant: le pays est passé d’un flux toujours plus massif au premier semestre aux prémices d’une immigration choisie, au prix d’accords controversés en Libye qui ont limité les arrivées à 119.000, soit 35% de moins qu’en 2016.

La conclusion d’un traité bilatéral entre la France et l’Italie, à l’image du traité de l’Elysée entre la France et l’Allemagne, sera également discutée.

Ce traité du Quirinale aurait pour vocation de resserrer les liens entre les deux pays dans des domaines concrets comme la coopération industrielle ou la culture, et de « développer le réflexe franco-italien », selon une source proche de la présidence française.

Politique migratoire : comment le gouvernement veut augmenter le nombre d’expulsions

Politique migratoire : comment le gouvernement veut augmenter le nombre d'expulsions
Une note que franceinfo a pu consulter avant la réunion des associations jeudi avec le Premier ministre dévoile les pistes que le gouvernement souhaite explorer pour augmenter le nombre d’expulsions.

Dans une note de synthèse, envoyée aux associations de migrants en vue d’une réunion organisée par Edouard Philippe jeudi 11 janvier pour aborder la politique d’asile et d’immigration, plusieurs dispositions ont pour objectif d’augmenter le nombre d’expulsions. Dans cette note envoyée lundi 8 janvier que franceinfo a pu consulter, il est évoqué les grandes lignes du projet de loi qui doit être présenté en février. Ce texte reste majoritairement conforme aux orientations données par Emmanuel Macron lors de la réunion des préfets, mardi 5 septembre.

Afin d’augmenter le nombre d’expulsions, plusieurs pistes sont évoquées comme le doublement de la rétention administrative qui pourrait passer à 90 jours. La durée de la retenue administrative serait allongée de 16 heures à 24 heures, « pour vérification du droit au séjour et renforcement des pouvoirs d’investigations ». Les assignations à résidence seraient aussi renforcées.

Réduction de la durée des procédures d’asile

Parmi les autres ambitions, figure la réduction des démarches pour les procédures d’asile. En moyenne, elles sont de plus de 13 mois et l’objectif serait d’atteindre 6 mois avec notamment le recours « à la vidéoaudience ». Cela signifie que les audiences devant les magistrats se feraient via un système de vidéo-conférence.

Concernant l’hébergement, le projet de loi prévoit un « schéma national » qui fixerait « la part des demandeurs d’asile accueillis dans chaque région. Un demandeur pourra être orienté vers une région déterminée et être tenu d’y résider pour bénéficier des conditions matérielles d’accueil ».

Création d’un « passeport santé »

Enfin, le document évoque « pour améliorer les conditions d’intégration des étrangers en situation régulière », la création d’un « passeport santé » pour les patients solvables qui se rendent dans les hôpitaux. La « transposition de la directive ‘étudiant chercheur’ pour faciliter l’installation de ces publics en France et « la restriction des conditions d’accès aux titres étrangers malades ».

Les associations dénoncent de leur côté un « dialogue de façade » et un « semblant de concertation ». L’association MSF, contactée par franceinfo, a décidé de boycotter cette réunion et, pour muscler ce bras de fer, une vingtaine d’associations vont saisir, jeudi, le juge des référés du conseil d’Etat pour obtenir la suspension d’une circulaire controversée organisant le recensement des migrants dans les centres d’hébergement d’urgence, qu’elles dénoncent comme un « tri ».

Dans cet objectif de tenter de calmer les esprits, le gouvernement a déjà retiré de son projet de loi la notion de « pays tiers sûr ». Les associations étaient opposées à cette mention qui pouvait permettre à la France de renvoyer un migrant candidat à l’asile vers un pays de transit.

Par ailleurs, Aurélien Taché député La République en marche qui sera présent à cette réunion s’est voulu rassurant sur franceinfo mercredi soir : « On ne renverra pas des gens vers des pays en guerre, on ne renverra pas des familles, on ne renverra pas des gens qui sont là depuis des années. »

Le projet de loi immigration dévoilé : « Le gouvernement reste droit dans ses bottes »

  Remy Dodet
Avant de recevoir ce jeudi les associations défendant les droits des migrants, Edouard Philippe leur a transmis les premières dispositions du futur projet de loi. Décryptage avec Jean-Claude Mas, secrétaire général de la Cimade.

Au centre de rétention du Canet à Marseille, le 18 novembre 2017.© Copyright 2018, L’Obs Au centre de rétention du Canet à Marseille, le 18 novembre 2017. Avant d’être reçues ce jeudi 11 janvier à Matignon, les associations ont découvert mercredi les premières dispositions du contesté projet de loi sur l’asile et l’immigration. C’est un document de 4 pages, révélé mercredi après-midi par « le Monde » et Streetpress, qui trace les grandes lignes d’un projet de loi dont l’objectif affiché par le gouvernement est d’expulser davantage de migrants dits économiques pour mieux accueillir et intégrer ceux obtenant l’asile politique. Dans le détail, l’exécutif prévoit une réduction des délais d’instructions des demandeurs d’asile ainsi qu’une batterie de mesures pour rendre plus efficace la lutte contre « l’immigration irrégulière ». Décryptage avec Jean-Claude Mas, secrétaire général de la Cimade, association de défense des droits des migrants.

Quelle lecture faites-vous des premières dispositions du projet de loi asile-immigration ? Estimez-vous qu’elles contiennent des points positifs ? 

Peu de surprises. On connaissait déjà les principales mesures. C’est une confirmation que le projet de loi sert d’abord et surtout à durcir la politique d’éloignement. Il y a quelques mesures positives, comme l’allongement de 1 à 4 ans des cartes de séjour « protection subsidiaire » et « apatridie ». C’est indéniablement une avancée. Tout comme le renforcement de la protection des jeunes filles exposées à un risque d’excision.

La réduction des délais d’instruction des demandes d’asiles va aussi dans le bon sens. Mais dans le détail, on voit qu’elle se fait sur le dos des droits des demandeurs d’asile. Puisque que le délai de recours devant la Cour nationale du droit d’asile est réduit d’un mois à 15 jours. Mais pour l’essentiel, le gros de cet avant-projet de loi porte sur l’éloignement.

Quelles mesures par exemple ?

Le gouvernement veut par exemple durcir le régime sur l’assignation à résidence. Dans le droit commun, les personnes assignées à résidence ont obligation de pointer plusieurs fois par jour au commissariat. Là, elles devront rester dans leur résidence pendant une plage horaire. Sous entendu : si on vous vient chercher pour vous emmener à l’aéroport, on sait où vous êtes.

La durée de retenue administrative est aussi allongée. Elle passe de 16 heures à 24 heures, tout ça pour renforcer le contrôle de l’administration sur les personnes interpellées.

Le gouvernement veut aussi doubler la durée de rétention, la faire passer de 45 à 90 jours. C’est très inquiétant quand on voit l’état des personnes au bout de 45 jours. Il y a un très gros risque de maltraitance.

Toutes ces mesures vont dans le même sens : elles visent à encercler le plus possible les personnes dans leurs droits.

Vous allez être reçus par Edouard Philippe à Matignon avec d’autres associations ? S’agit-t-il d’une réelle concertation ? 

Tel qu’on le comprend, le Premier ministre va nous écouter. Mais jusqu’ici, on n’a pas senti qu’on avait une influence. On a surtout l’impression que le gouvernement reste droit dans ses bottes. Tel qu’il est, le projet de loi n’est pas modifiable ou amendable à la marge. Il n’y a pas grand chose à discuter. Trop d’éléments ne vont pas. Nous allons demander son retrait.

Pour justifier sa réforme, le gouvernement affirme vouloir davantage expulser les « migrants économiques » pour mieux accueillir ceux qui obtiennent l’asile. Comprenez-vous cet argument ? 

C’est dangereux et presque faux. C’est dangereux car opposer bons et mauvais migrants, c’est faire le lit de ceux qui rejettent les migrants de manière générale. Et ça devient de plus en plus faux de dire qu’on va sanctuariser l’asile. Car même pour l’asile, le gouvernement cherche à réduire la capacité d’accueil de la France.

La notion de « pays tiers sûr » vers qui renvoyer des personnes sans examen de leur dossier a été supprimée de l’avant projet de loi, c’est déjà ça. Mais la France reste toujours sur une application stricto-sensu du règlement de Dublin (qui prévoit de renvoyer un demandeur d’asile dans l’Etat européen où il a été enregistrée à son arrivée, NDLR) alors que la Grèce et l’Italie sont débordées depuis des années et que la solidarité entre Etats ne joue plus.

Immigration et asile : le gouvernement ajuste sa loi

Avant de rencontrer les parlementaires mercredi et les associations jeudi, le gouvernement a corrigé le projet de loi « immigration – asile », supprimant la création d’une liste de « pays tiers sûrs ».

Le Premier ministre Edouard Philippe a repris en main le dossier immigration géré par son ministre de l’Intérieur Gérard Collomb (au second plan).
Le Premier ministre Edouard Philippe a repris en main le dossier immigration géré par son ministre de l’Intérieur Gérard Collomb (au second plan). (Reuters)

A Matignon, les contours du très sensible projet de loi « immigration – asile » sont presque définitifs. Avant de rendre publique sa copie, le Premier ministre Edouard Philippe rencontre mercredi les parlementaires de sa majorité et, jeudi, il va recevoir les associations. En préalable de ces ultimes consultations, Matignon a transmis aux personnes conviées un résumé du texte législatif. Dans ce document que publie Le Monde sur son site mercredi, les objectifs sont présentés et les principales mesures précisées. Au regard des éléments révélés par le JDD, qui avait révélé certains dispositifs du projet de loi fin décembre, le gouvernement a ajusté sa copie.

Une mesure phare supprimée, de nombreux dispositifs maintenus

Comme l’avait déjà déclaré fin décembre le député En marche Sacha Houlié, la dernière version du texte de loi n’évoque plus de liste des « pays tiers sûrs », dispositif qui justifiait le renvoi sans examen d’une demande d’asile. Le principe : un demandeur d’asile qui est originaire d’un pays de cette liste serait débouté sans même que son dossier soit étudié.

Selon la première ébauche de définition, le « pays tiers sûr » devait être un Etat qui n’appartient pas à l’Union européenne et qui présente les garanties de protection prévues par la Convention de Genève. En revanche, il existe bien en France une liste des « pays d’origine sûr » – fonctionnant sur le même principe -, mais celle-ci n’exempte pas la justice française d’examiner les dossiers des demandeurs d’asile.

Le reste du projet de loi présente des propositions déjà connues. L’une d’entre elles fait déjà débat et rencontre l’opposition d’une majorité des associations : le doublement de la durée légale de rétention dans les centres de ­rétention administrative (CRA), passant de 45 à 90 jours. Afin de protéger les procédures d’expulsion, et d’améliorer les statistiques, le projet de loi s’attachera également à les armer afin de les protéger contre les contentieux.

Derrière le projet de loi, peu de précisions sur le plan du ministère de l’Intérieur

Le texte « immigration – asile » n’est qu’une partie du vaste plan prévu par le gouvernement. Un ensemble de circulaires, prises par le ministère de l’Intérieur, doivent en effet accompagner la mise en application du projet de loi, s’il est adopté. La Place Beauvau entend ainsi augmenter de 400 le nombre de places en CRA, mais aussi les effectifs de la police de l’air et des frontières (PAF). l’Intérieur souhaite également améliorer, via des directives, les expulsions par voie aérienne ou le contrôle des immigrés – qu’ils soient demandeurs d’asile ou en situation illégale.

Des textes qui inquiètent autant les associations qu’une partie de la classe politique. Ainsi, une circulaire en date du 12 décembre doit permettre de contrôler les étrangers bénéficiant de l’hébergement d’urgence. Selon Le Monde de mercredi, une lettre accompagnant le résumé du projet de loi transmis aux ONG précise que les questions relatives à la dite circulaire « seront examinées dans le cadre d’un groupe de suivi spécifique ».

Loi sur l’immigration : les associations inquiètes reçues à Matignon

Edouard Philippe va recevoir les associations – Reuters

Plusieurs associations sont reçues cet après-midi par Édouard Philippe alors qu’elles ont entamé un bras de fer juridique avec le gouvernement.

Des représentants de 26 associations actives dans l’hébergement et l’aide aux étrangers (dont la Fédération des acteurs de la solidarité, Emmaüs, le Secours catholique, Médecins sans frontières, la Fondation Abbé Pierre…) vont être reçues par Édouard Philippe ce jeudi après-midi. Objectif du Premier ministre : apaiser les tensions avec ces associations très inquiètes et prêtes au bars-de-fer sur le projet de loi sur l’immigration en préparation.

Une circulaire très controversée

Les associations ont notamment annoncé vouloir saisi le Conseil d’Etat sur une circulaire très controversée autorisant le recensement des migrants dans les centres d’hébergement d’urgence. Selon le ministère de l’Intérieur, il s’agit de connaître les publics hébergés et de les orienter en fonction de leur situation (réfugiés, déboutés…).

Un “tri” des migrants

Mais les associations dénoncent au contraire des “contrôles” qui vireraient au “tri” des migrants. Le collectif d’associations demande ainsi la suspension de cette mesure. Mercredi, il a reçu le soutien de la Conférence des évêques de France (CEF) : “Ce sont les seuls lieux où ces gens peuvent avoir une protection. (…) Si les agents de l’Etat viennent non pas pour apporter des informations mais pour faire de la sélection”, les migrants “ne viendront plus” et “se retrouveront dans la rue”, a alerté le père Carlos Caetano.

Lire aussi – Migrants : la barre des 100.000 demandeurs d’asile dépassée en 2017 en France

Lors de la réunion à Matignon, les associations devraient contester d’autres points du projet de loi, notamment le doublement de la durée maximale de rétention à 90 jours, un alignement sur la moyenne européenne.

Sur le fond, le texte propose à la fois plus de fermeté et un meilleur accueil pour les migrants, en prévoyant :

  • Une réduction des délais de traitement des demandes d’asile à six mois
  • Une extension de la réunification familiale pour les mineurs
  • Une augmentation de 16 à 24 heures de la retenue pour vérification du droit au séjour
  • Un durcissement de l’assignation à résidence
  • Une réduction des délais de recours pour les déboutés de l’asile

C’est une “vision technocratique et inhumaine des migrants”, a commenté à l’AFP Malik Salemkour, président de la Ligue des droits de l’Homme.

Signe de la tension qui entoure ce projet de loi, mercredi soir, une nouvelle réunion s’est tenue autour du Premier ministre et du ministre de l’Intérieur.

Immigration : “Il faut retourner dans son pays”, explique Macron

Politique migratoire: « humanisme et pragmatisme ne sont pas incompatibles », selon Castaner

Christophe Castaner à Paris, le 13 décembre 2017

Paris (AFP) – Le délégué général de La République en marche Christophe Castaner a affirmé jeudi qu’en matière de politique migratoire, « l’humanisme et le pragmatisme ne sont pas incompatibles ».

« On peut faire preuve d’humanisme et de pragmatisme, je pense que l’humanisme et le pragmatisme ne sont pas incompatibles », a déclaré M. Castaner sur franceinfo, alors que les associations actives dans l’aide aux étrangers ont rendez-vous jeudi à Matignon sur le projet de loi « asile et immigration ».

Ce texte aligne des mesures techniques, dont beaucoup sont très contestées par les défenseurs des étrangers pour leur caractère coercitif.

Ces derniers ont annoncé mercredi qu’ils allaient contester devant le Conseil d’Etat une circulaire très controversée sur le recensement des migrants.

« Nous sommes face à un échec, un échec de notre politique d’intégration », a fait valoir le secrétaire d’Etat en charge des Relations avec le Parlement.

« Je préfère que nous soyons généreux sur les réfugiés et que nous trouvions les moyens d’une intégration renforcée, qu’on leur offre des droits à la formation, à l’apprentissage du français (…), mais en même temps il faut avoir le courage de dire un certain nombre de choses », a-t-il affirmé.

« C’est ce que nous voulons faire, avoir d’un côté de l’humanisme chaque fois que c’est nécessaire, et du pragmatisme », a défendu M. Castaner. « Le pragmatisme c’est de considérer que quand aujourd’hui vous avez une décision qui vous refuse le statut de réfugié et donc une injonction de quitter le territoire, on se contente depuis des années que seulement 4% de ces décisions soient mises en ?uvre, ce n’est pas acceptable ».

« Il faut effectivement sur ces sujets montrer de la fermeté. Certains pensent que c’est être de droite, moi je pense que c’est être juste que de respecter des décisions de justice », a-t-il ajouté.

 ========================
polopolo                week end à rome , Tous les 2 sans personne avec brigitte week end rital pour une escale …
vangog –                     USA plein-emploi, GB plein-emploi, nordistes plein-emploi…

les journaleux français avaient pourtant promis que ces pays subiraient les conséquences funestes de leur isolement international…belle plantade des journaleux, sondagiers et autres contempteurs du protectionnisme intelligent! A l’inverse, les sudistes qui sont, pour la majorité, des pays issus du gauchisme le plus rétrograde, se vautrent dans le sous-emploi et la désindustrialisation sévère. La France macroniste (nouveau nom du socialisme qui avait déjà échoué-mais il faut bien que les navets ré-essaient encore et encore…) en fait partie, et se fait de plus en plus éjecter du concert international…vous espériez quoi, en élisant un socialaud masqué? le paradis du gauchisme?..
Casimir DelarocheCasimir Delaroche     Le canada expulse non seulement tous ceux qui rentrent illégalement mais aussi tous les immigrés qui ne peuvent subvenir à leur besoin et n’ont pas de travail .. il n’y a qu’à faire comme les Canada !
facfac                 Vous reprendrez bien un peu de poudre de perlimpinpin.
HeleneHelene         Le gouvernement ment aux français dans les lois actuelles il y a tout pour renvoyer au plus vite les clandestins chez eux. Par contre il faut interdire les associations qui défendent les clandestins car elles sont hors la loi et surtout il faut remettre le titre de séjour a 5 ans et non 10 ans comme les socialistes l’ont fait sous Mitterrand pour avoir plus de marche de manoeuvre et ne pas renouveler les titres de séjours aux personnes qui ont été condamnés. Et en plus il durcir l’acquisition de la nationalité française chose que Macron veut assouplir et rendre plus facile c’est une de ses promesse électorale. Car on sait très bien quand naturalisant a tour de bars on fait baisser le taux d’étrangers en France.
MikeMike               Expulser? Il n’y a aucune expulsion car on parle de personnes qui n’ont rien à faire sur notre territoire. …
GégéGégé               qu’il expulse les assos qui vont avec pusiqu ‘ils aiment tant les migrants ce serait bon qu’ils les accompagnent dans leur retour au pays
CUBA NOSTRACUBA NOSTRA   « comment le gouvernement veut augmenter le nombre d’expulsions » ou comment le gouvernement DOIT augmenter le nombre d’expulsions? , car c’est une mesure de salut public et de survie pour nous !
Marin22Marin22         Pour éviter les expulsions, il suffit d’éviter les rentrées clandestines et les soutiens internes des associations malfaisantes.
CarlierCarlier           Avant de parler d’expulsion, il faut interdire les associations qui les nourrissent, interdire les secours en mer, supprimer les aides et surveiller les frontières du pays.
josejose               Que d’économies en perspective: Plus de faux mineurs isolés, de déboutés ou migrants à nourrir, éduquer, soigner ainsi que leurs smala! Plus d’associations sangsues et de faux humanistes noyeurs de rescapés des marchés aux esclaves dont ils ont permis la réouverture! C’est préférable au fait de racketter les travailleurs Français en instaurant le 80 km/h sur les routes!
DuconDucon           Expulser, c’est bien, dissuader de venir, c’est mieux. Parce qu’entre en expulser 10 sur 100 qui arrivent, et en expulser 20 sur 1000 qui arrivent, ça augmente le nombre d’expulsions, mais ça ne change pas grand chose…
  • Clémentine Autain prône l’accueil de tous les migrants sur BFM….êtes vous prêt à voter pour la France Insoumise …pas moi !!!!
    Ce n’est pas sympa mais c’est normal, dans le Nord il va y avoir des licenciements, chez PSA et dans la somme à Moreuil 130 personnes dont l’usine va délocaliser au Portugal un salarié Français revient charges incluses à presque 3 salariés Portugais, nous avons en France assez de jeunes sans qualification dont certains seront chomeurs à vie . Nous n’avons plus les moyens de nos intentions sauf qq organisations dont le secours catholique qui se croit autant du Christ qui jadis pouvait faire des miracles . L’Union Européenne par des salaires (prix de revient différents à notre Pays) est entrain de nous ruiner. Il serait temps que nos dirigeants réagissent, à moins que cela soit souhaité ????qui sait ??
             Il y a des licenciements partout vraiment même dans la fonction publique avec les contractuels qui ne se voit pas renouveler. Le calcul erroné des dirigeants français a été de croire que les immigrés maghrébins de ces dernières décennies permettraient une croissance économique forte et durable or ces immigrés sont aux antipodes d’être comme les premiers arrivants immigrés dans les années 1940-1950-1960 qui eux étaient de vrais travailleurs sans se plaindre.

    La france hérite des jeunes immigrés maghrébins qui connaissent au bled par coeur le système de pension alimentaire d’allocs etc… beaucoup de mariages gris pour toucher une pension alimentaire avec un bébé pris en otage car né pour que le conjoint ou la conjointe se fasse faire sa régularisation et faire venir leurs amants ou amantes restés au bled en attendant de faire vivre un calvaire à l’épouse française ou l’époux français d’origine maghrébine bref C’est la faute et la responsabilité à l’état français qui a permis que tant de mariages blancs ou gris se fassent depuis plus de 25 ans. Des femmes comme moi ont refusé ce système de mariage gris car c’est inhumain et inique.

    AvatarIl faut certes réduire les procédures d’asile, mais surtout supprimer les moult recours à une procédure d’expulsion. Quand l’ordre de quitter le territoire est donné, aucun recours, le clandestin doit être placé immédiatement en cellule de rétention et expulsé dès que possible, sinon il disparait dans la nature…
    PeriPeri         Au lieu d’apaiser des assocs qui défendent leurs raison d’être, il devrait apaiser les citoyens qui en ont marre , de cette situation ! Il est sourd ?
    On n’en veut pas ! Pas besoin de la main d’oeuvre, il y’a des milliers de chômeurs ! On veut bien aider des gens en détresse mais il faut définir quelle détresse ! Nous sommes aussi en détresse économique, alors , aggraver la situation serait irresponsable !
    FranckFranck       Les associations humanitaires feront-elles la loi contre l’avis des Français ? …
    émericémeric        Il faudrait leur couper les subventions
    yannickyannick        comme le dit si bien notre Président il faut retourner dans son pays !!  et vivre avec les aides de son pays et non PROFITER DE LA FRANCE
    jeffersonjefferson      Avant de s’occuper des autres il faudrait peut être déjà s’occuper de ceux qui sont déjà dans la merde et qui son en France depuis leur naissance au lieu de nous taxer de partout et de mettre encore plus de gens dans la merde à ce moment là l’état n’a qu’à mettre de sa poche avec leurs revenus et non les nôtres
    secateursecateur      Il faut que l’état arrête de subventionner toutes ces associations qui ne servent qu’à nous ramener de la racaille.
    christianchristian      100 000 demandes par an pour un renvoi de 25 000 personnes au mieux. Il y a comme qui dirait un problème.
    GribouillouGribouillou    Virez toutes ces associations, ça fera de sacrées économies!
    GROUIK le baron rougeGROUIK le baron rouge
    Ça me fait marrer ttes ces soit disant lois pour protéger le pays…ils réparent les canalisations pour pour éviter des fuites et dans le même temps ils ouvrent les robinets à fond et après comprennent pas ou plutôt font semblant de pas comprendre pourquoi ça déborde !!
    ericeric        des expulsions ? foutaises !

Vol au-dessus d’un nid…de pognon!

20 décembre 2017

Laisser un commentaire

nnyUn vol Tokyo-Paris à 350.000 euros pour Edouard Philippe et sa délégation

BFMTV

C. P. avec AFP
Le Premier ministre et sa délégation ont pu voyager à bord d’un A340 de luxe entre Tokyo et Paris le 5 décembre.

Matignon a affrété pour 350.000 euros un avion d’un loueur privé afin de permettre à Edouard Philippe de rentrer plus vite de sa visite en Nouvelle-Calédonie et d’éviter de terminer le voyage dans un avion de l’Etat jugé trop inconfortable, a-t-on appris mardi de source proche du dossier.

Venu en Nouvelle-Calédonie en vol commercial, le Premier ministre débute son voyage retour le 5 décembre dans l’A340 de l’armée de l’air mobilisé pour l’occasion, qui avait emmené une partie de sa délégation à l’aller.

100 sièges de type première classe

Mais lors de l’escale technique à Tokyo, Edouard Philippe descend de l’appareil avec sa délégation, dont plusieurs ministres, pour embarquer dans un autre gros porteur, un A340 de luxe avec 100 sièges de type première classe, loué à l’entreprise spécialisée Aero Vision.

Au final, cet avion de location, qui s’est posé le 6 décembre à 7h30 à Orly, aura permis au Premier ministre, dans de meilleures conditions de confort, de gagner deux heures: celui de l’armée s’est posé à 9h30 à Roissy, quasiment à vide.

Sollicité par l’AFP, Matignon a confirmé que « la délégation du Premier ministre, composée de 60 personnes, a fait le vol Tokyo-Paris sur un vol loué pour la somme de 350.000 euros, soit 6.000 euros par personne ».

L’avion de l’armée utilisé « exceptionnellement »

Pourquoi le Premier ministre n’a-t-il pas terminé son vol sur l’A340 de l’armée, qui a redécollé de Tokyo pour Paris après une escale de deux heures?

Premier argument de Matignon: cet avion, assez ancien et sans sièges business, « ne sert pas en temps normal à transporter ni des autorités militaires ni des membres du gouvernement en long courrier et de nuit ».

En l’absence de l’A330 présidentiel, il a été utilisé « exceptionnellement » par le Premier ministre entre Nouméa et Tokyo « justement pour faire des économies », plaide-t-on à Matignon.

Revenir « dans les temps impartis »

Autre justification: les deux heures ont permis au Premier ministre de revenir « dans les temps impartis », alors qu’Emmanuel Macron s’apprêtait à décoller pour l’Algérie et qu’un Conseil de Défense était prévu à l’Elysée à 8 heures.

Même si la règle souffre de nombreuses exceptions, en l’absence du chef de l’Etat, le Premier ministre doit se trouver en métropole, rappelle Matignon.

« Au total, le coût des vols pour ce déplacement ministériel a coûté 30% moins cher pour l’Etat que le dernier voyage similaire en Nouvelle-Calédonie », celui de Manuel Valls en 2016, a également souligné Matignon.

Le Premier ministre Edouard Philippe sort du Palais de l'Elysée le 13 décembre 2017© BERTRAND GUAY / AFP Le Premier ministre Edouard Philippe sort du Palais de l’Elysée le 13 décembre 2017

Le Tokyo-Paris à 350 000 euros d’Edouard Philippe pour rentrer de Nouvelle-Calédonie

Le Premier ministre Edouard Philippe et sa délégation ont fait une partie du voyage retour de Nouvelle-Calédonie à bord d’un avion d’un loueur privé affrété pour 350 000 euros, au lieu de rester à bord de l’A340 de l’armée, jugé moins confortable.
CHRISTOPHE ARCHAMBAULT / POOL / AFP

Matignon a affrété pour 350.000 euros un avion d’un loueur privé afin de permettre à Edouard Philippe de rentrer plus vite de sa visite en Nouvelle-Calédonie et d’éviter de terminer le voyage dans un avion de l’Etat jugé trop inconfortable, a-t-on appris mardi de source proche du dossier.

Venu en Nouvelle-Calédonie en vol commercial, le Premier ministre débute son voyage retour le 5 décembre dans l’A340 de l’armée de l’air mobilisé pour l’occasion, qui avait emmené une partie de sa délégation à l’aller.

Mais lors de l’escale technique à Tokyo, Edouard Philippe Philippe descend de l’appareil avec sa délégation, dont plusieurs ministres, pour embarquer dans un autre gros porteur, un A340 de luxe avec 100 sièges de type première classe, loué à l’entreprise spécialisée Aero Vision.

Au final, cet avion de location, qui s’est posé le 6 décembre à 07h30 à Orly, aura permis au Premier ministre, dans de meilleures conditions de confort, de gagner deux heures: celui de l’armée s’est posé à 09h30 à Roissy, quasiment à vide.

Matignon plaide des « économies » par rapport à un précédent voyage

Sollicité par l’AFP, Matignon a confirmé que « la délégation du Premier ministre, composée de 60 personnes, a fait le vol Tokyo-Paris sur un vol loué pour la somme de 350.000 euros, soit 6.000 euros par personne ».

Pourquoi le Premier ministre n’a-t-il pas terminé son vol sur l’A340 de l’armée, qui a redécollé de Tokyo pour Paris après une escale de deux heures?

Premier argument de Matignon: cet avion, assez ancien et sans sièges business, « ne sert pas en temps normal à transporter ni des autorités militaires ni des membres du gouvernement en long courrier et de nuit ».

En l’absence de l’A330 présidentiel, il a été utilisé « exceptionnellement » par le Premier ministre entre Nouméa et Tokyo « justement pour faire des économies », plaide-t-on à Matignon.

Autre justification: les deux heures ont permis au Premier ministre de revenir « dans les temps impartis », alors qu’Emmanuel Macron s’apprêtait à décoller pour l’Algérie et qu’un Conseil de Défense était prévu à l’Elysée à 8 heures.

Même si la règle souffre de nombreuses exceptions, en l’absence du chef de l’Etat, le Premier ministre doit se trouver en métropole, rappelle Matignon.

« Au total, le coût des vols pour ce déplacement ministériel a coûté 30% moins cher pour l’Etat que le dernier voyage similaire en Nouvelle-Calédonie », celui de Manuel Valls en 2016, a également souligné Matignon.

Matignon a affrété un vol Tokyo-Paris à 350 000 euros pour Edouard Philippe et sa délégation

Le vol qui a ramené le Premier ministre et sa délégation de leur voyage en Nouvelle-Calédonie a coûté 6 000 euros par personne.

Le Premier ministre Edouard Philippe, à Tiga, en Nouvelle-Calédonie, le 3 décembre 2017.
Le Premier ministre Edouard Philippe, à Tiga, en Nouvelle-Calédonie, le 3 décembre 2017. (FRED PAYET / AFP)
avatarfranceinfo avec AFPFrance Télévisions

Il s’agissait d’arriver vite et de voyager confortablement. Matignon a affrété, pour 350 000 euros, un avion d’un loueur privé, afin de permettre au Premier ministre Edouard Philippe de rentrer plus vite de sa visite en Nouvelle-Calédonie, selon une source proche du dossier. Le cabinet d’Edouard Philippe a confirmé à l’AFP que la délégation, « composée de 60 personnes », avait bien « fait le vol Tokyo-Paris sur un vol loué pour la somme de 350 000 euros, soit 6 000 euros par personne ».

Arrivé en Nouvelle-Calédonie en vol commercial, le Premier ministre a débuté son voyage retour, le 5 décembre, dans l’A340 de l’armée de l’air mobilisé pour l’occasion, qui avait déjà emmené une partie de sa délégation à l’aller. Mais lors de l’escale à Tokyo, Edouard Philippe en est descendu pour embarquer dans un autre A340, celui-ci équipé de 100 sièges de type première classe, loué à l’entreprise spécialisée Aero Vision. Au final, cet avion de luxe, qui s’est posé le 6 décembre à 7h30 à Orly, a permis au Premier ministre, dans de meilleures conditions de confort, de gagner deux heures. Celui de l’armée s’est posé à 9h30 à Roissy, presque vide.

Un avion de l’armée utilisé « exceptionnellement »

Pourquoi le Premier ministre n’a-t-il pas terminé son vol sur l’A340 de l’armée ? Selon Matignon, cet avion, assez ancien et sans sièges business, « ne sert pas en temps normal à transporter ni des autorités militaires ni des membres du gouvernement en long courrier et de nuit ». Il a été utilisé « exceptionnellement » par le Premier ministre, entre Nouméa et Tokyo, « justement pour faire des économies », plaide Matignon. Autre justification : les deux heures ont permis au Premier ministre de rentrer à Paris « dans les temps impartis », alors qu’Emmanuel Macron s’apprêtait à décoller pour l’Algérie et qu’un Conseil de Défense était prévu à l’Elysée à 8 heures.

« Au total, le coût des vols pour ce déplacement ministériel a coûté 30% moins cher pour l’Etat que le dernier voyage similaire en Nouvelle-Calédonie », celui de Manuel Valls en 2016, précise encore le cabinet du Premier ministre.

Actualités des marchés: geek ou élève!…faut choisir!

10 décembre 2017

Laisser un commentaire

ielLes téléphones portables interdits « à l’école et au collège » dès la rentrée 2018, annonce Jean-Michel Blanque

Le ministre de l’Education nationale a annoncé cette mesure dimanche 10 décembre, lors de l’émission « Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI ».

© Fournis par Francetv infoC’est une réforme qu’il défendait depuis plusieurs mois. Invité de l’émission « Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI« , dimanche 10 décembre, le ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer, a annoncé l’interdiction des téléphones portables dans les écoles et collèges dès la rentrée 2018. « Est-ce qu’on va interdire les téléphones portables à l’école et au collège ? Réponse : oui (…) à la rentrée 2018 », a affirmé le ministre.

L’interdiction des téléphones portables était une promesse emblématique de campagne d’Emmanuel Macron. En septembre, dans une interview accordée àL’Expresspeu après la rentrée scolaire, Jean-Michel Blanquer avait déclaré qu’« avec les principaux, les professeurs et les parents, nous devons trouver le moyen de protéger nos élèves de la dispersion occasionnée par les écrans et les téléphones ».

Les téléphones portables interdits dans les écoles et les collèges à la rentrée 2018

Le ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer, a fait cette annonce ce dimanche.

 

Les téléphones portables interdits dans les écoles et les collèges à la rentrée 2018

Les enfants rivés sur leur téléphone portable pendant les cours, bientôt une image du passé ? Invité du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI ce dimanche, le ministre de l’Education nationale Jean-Michel Blanquer a annonce qu’ils seraient interdits dans les écoles et les collèges à partir de la rentrée 2018.

« Nous sommes en train de travailler sur cette question pour les modalités », a précisé le ministre, qui avait par le passé évoqué l’éventualité d’installer des casiers qui ferment pour que les élèves puissent les ranger..

« Parfois vous pouvez avoir besoin du téléphone portable pour des usages pédagogiques (…) pour des situations d’urgence, donc il faut qu’ils soient en quelque sorte confinés », a expliqué le ministre.

Il précise que cette interdiction « existe déjà » dans certains établissements et quil « y a des collèges qui réussissent à le faire », ce qui prouverait la faisabilité de la mesure.

Selon Jean-Michel Blanquer, la question des écrans est un message de « santé publique ». « Il est bon que les enfants ne soient pas trop, voire pas du tout, devant les écrans avant l’âge de 7 ans ».

Blanquer confirme l’interdiction du portable à l’école et au collège à la rentrée 2018

  AFP
Le ministre de l’Education Jean-Michel Blanquer lors d’une conférence de presse, le 8 décembre 2017 à Paris Photo ludovic MARIN. AFP

Le ministre de l'Education  Jean-Michel Blanquer lors d'une conférence de presse, le 8 décembre 2017 à Paris

Le ministre de l’Education nationale Jean-Michel Blanquer a confirmé dimanche l’interdiction à la rentrée 2018 du téléphone portable pour les élèves des écoles et collèges, mesure qui figurait dans le programme de campagne d’Emmanuel Macron.

«Est-ce qu’on va interdire les téléphones portables dans les écoles et les collèges? Réponse: oui», a déclaré M. Blanquer, invité du «Grand jury» RTL-Le Figaro-LCI.

Cette mesure entrera en vigueur «à la rentrée 2018», «nous sommes en train de travailler sur cette question pour les modalités», a-t-il ajouté. En septembre, il avait évoqué pour ce faire «des casiers qui ferment».

«Parfois vous pouvez avoir besoin du téléphone portable pour des usages pédagogiques (…) pour des situations d’urgence, donc il faut qu’ils soient en quelque sorte confinés», a déclaré dimanche le ministre, soulignant qu’un tel bannissement du portable «existe déjà» dans certains établissements, «il y a des collèges qui réussissent à le faire».

Au-delà du seul cadre scolaire, dans un «message de santé publique qui concerne les familles», il a souligné qu’il est «bon» que les enfants «ne soient pas devant trop, voire pas du tout, devant les écrans avant l’âge de sept ans».

« Plus de téléphones portables dans les écoles et collèges à la rentrée 2018 », annonce Jean-Michel Blanquer

La mesure, confirmée dimanche par le ministre de l’éducation nationale, était une promesse de campagne d’Emmanuel Macron.

LE MONDE |

De nombreux enseignants s’alarment du « fléau » et de la « guerre sans fin » que représentent les portables à l’école.

Les téléphones portables seront interdits dans les écoles et collèges à partir de la rentrée 2018, a annoncé le ministre de l’éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, dimanche 10 décembre lors de l’émission « Le Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro ». « Nous sommes en train de travailler sur cette question, cela peut prendre des modalités diverses, a-t-il déclaré. Vous pouvez en avoir besoin pour des usages pédagogiques, pour des situations d’urgence, donc, il faut que les téléphones portables soient confinés. »

Il s’agissait d’une promesse de campagne d’Emmanuel Macron.

De nombreux enseignants s’alarment du « fléau » et de la « guerre sans fin » que représentent les portables à l’école. Plus de huit adolescents sur dix étaient équipés en smartphone, selon une étude du Credoc de 2015, contre 20 % en 2011. Et la tendance gagne l’école primaire, où les élèves commencent à en être dotés parfois dès le CM1, à partir du moment où ils vont seuls à l’école, car cela rassure les parents de pouvoir les joindre à tout moment.

Lire notre article :   Collège et lycée : peut-on et doit-on encore bannir les téléphones portables de l’école ?

La mise en œuvre de cette mesure s’annonce compliquée. Le code de l’éducation proscrit déjà l’utilisation des téléphones portables dans les collèges et les écoles durant les cours. L’interdiction dans la cour de récréation et pendant les intercours laisse, en revanche, les syndicats d’enseignants dubitatifs, tant pour des raisons de respect du choix des parents (qui veulent pouvoir joindre leur enfant après les cours) que de contraintes pratiques (les employés de la vie scolaire devraient passer leur temps à fouiller les sacs des élèves).

Yeroushalaim, c’est par là..mec!

7 décembre 2017

Laisser un commentaire

terDonald Trump reconnaît officiellement « Jérusalem comme la capitale d’Israël », une décision qui aura des « conséquences dangereuses » selon les Palestiniens

© Fournis par Francetv infoAprès des mois de spéculation, le président des Etats-Unis a fait cette annonce mercredi 6 décembre.

« Le moment est venu de reconnaître officiellement Jérusalem comme la capitale d’Israël », a déclaré Donald Trump, mercredi 6 décembre, depuis la Maison Blanche, à Washington (Etats-Unis). Une décision qui aura des « conséquences dangereuses », avait mis en garde l’Autorité palestinienne à la veille de cette officialisation. Donald Trump a également annoncé avoir engagé une réflexion pour le déménagement de l’ambassade américaine de Tel Aviv à Jérusalem.

« Aujourd’hui, enfin, nous reconnaissons l’évidence, à savoir que Jérusalem est la capitale d’Israël », a martèlé le président américain, rompant des décennies de diplomatie américaine, tout en promettant de faire tout son possible pour un accord de paix israélo-palestinien.

Cette décision intervient malgré les vives réactions de pratiquement toute la communauté internationale contre cette initiative et elle rompt avec la ligne observée depuis des décennies par ses prédécesseurs. La communauté internationale ne reconnaît pas la souveraineté d’Israël sur la totalité de la ville, qui abrite des lieux saints pour à la fois les religions juive, chrétienne et musulmane.

Jérusalem : « La décision de Trump peut déclencher un flux de violence incontrôlable »

Jérusalem : "La décision de Trump peut déclencher un flux de violence incontrôlable"
Donald Trump ((MANDEL NGAN / AFP))

Pour l’historien Vincent Lemire, la décision de Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël « annule 70 ans de droit international ».

Benjamin Aleberteau

Des décennies de diplomatie américaine et internationale rompues en une courte déclaration. Le président des Etats-Unis Donald Trump, a décidé, mercredi 6 décembre, de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël et d’y installer l’ambassade américaine.

Une décision dangereuse, pour Vincent Lemire, historien et auteur du livre « Jérusalem, histoire d’une ville-monde ». Depuis Jérusalem, il détaille pour « l’Obs » les conséquences d’un tel choix politique. Interview.

En quoi la décision de Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale de l’Israël est-elle dangereuse pour le processus de paix entre les Israéliens et les Palestiniens ?

Elle est dangereuse pour deux raisons. D’abord, jusqu’ici, les Etats-Unis étaient les médiateurs en chef, pratiquement irremplaçables. A partir du moment où ils s’alignent sur les positions israéliennes les plus à droite, ils annulent de facto leur rôle possible de médiateur. Il faudrait les remplacer par un acteur qui soit reconnu par les deux parties comme honnête et neutre.

La seconde raison est que, sur le terrain, cette décision peut déclencher un flux de violence absolument incontrôlable.

Quels intérêts poussent Donald Trump à faire ce choix ?

C’est un peu contre-intuitif parce que les Etats-Unis étaient censés présenter un plan de paix globale fin décembre-début janvier. Mais Trump est islamophobe et passionnément pro-israélien. Il a une vision de l’islam complément réactionnaire. Ses décisions correspondent à son idéologie.

Il a des convictions très proches de la droite évangéliste américaine, qui est très pro-israélienne. De plus, Trump est plongé dans des affaires extrêmement compliquées depuis deux jours, comme Netanyahou. Et la meilleure tactique de Trump, c’est les contre-feux. On l’a déjà vu.

Cette décision aura-t-elle des conséquences concrètes ou est-elle seulement de l’ordre du symbole ?

Il n’y aura pas de conséquences concrètes immédiatement dans la ville de Jérusalem. En revanche, cette décision des Etats-Unis, membre fondateur du Conseil de sécurité de l’ONU, tire un trait sur 70 ans de droit international sur la question d’Israël.

Le cadre des négociations ne sera plus jamais le même. C’est une conséquence immense. La position des acteurs sera totalement bouleversée.

Quelle va être la réaction des pays voisins ?

Avec les pré-réactions, on est déjà dans un niveau élevé. La Turquie menace de rompre à nouveau ses relations avec l’Israël ; la Jordanie risque de ne pas rouvrir son ambassade en Israël ; l’Arabie saoudite est en train de sortir la cause palestinienne de son agenda diplomatique ; la Chine, membre permanent du conseil de sécurité, monte à la charge pour la première fois dans le conflit israélo-palestinien…

Tous les acteurs de la région sont obligés de se positionner par rapport à ça. Et il ne faut pas oublier les opinions publiques…

Qu’en pensent les Israéliens et les Américains ?

On ne voit pas du tout d’indices d’inquiétude du côté israélien. Il faut avoir en tête l’actualité des portiques de juillet dernier, qui était une humiliation très sévère pour Netanyahou, la droite israélienne religieuse et les services de sécurité. C’était une lourde défaite, et ça a été la première vraie victoire palestinienne à Jérusalem depuis la Guerre des Six jours. On sent une volonté de laver l’affront de la crise des portiques.

Les Juifs américains, eux, sont absolument contre : ils ont voté à 76% pour Clinton. Ils s’inquiètent d’un embrasement possible. La décision de Trump est, en revanche, supportée par la droite américaine. Pour les évangélistes américains les plus durs, la présence de l’Etat d’Israël sur toute la terre sainte doit permettre le retour du messie.

D’autres pays reconnaissent-ils Jérusalem comme capitale de l’Israël ?

Seize pays avaient leur ambassade à Jérusalem avant la loi de 1980, qui revendique tout Jérusalem, ouest et est, comme capitale. Immédiatement après, l’ONU a demandé à tous les pays, dont les Pays-Bas, de retirer leur ambassade de Jérusalem, direction Tel-Aviv. Une décision unilatérale peut avoir un effet boomerang.

Trump a-t-il conscience de l’importance de ce choix ?

Trump n’est pas isolé. Il est en ligne avec son électorat, en ligne avec son administration, en ligne avec ses convictions et en ligne avec sa famille qui sont, en partie, ses conseillers. Il ne faut pas dépeindre Trump comme un chien fou.

Après sa décision de sortir de l’Unesco, sa menace de sortir de l’accord sur le nucléaire iranien, et son choix de quitter les accords de Paris, ce n’est pas une première pour Trump. C’est totalement dans sa façon de faire.

Comment se passe la situation sur place ?

Je dis souvent que Jérusalem est l’œil du cyclone : l’œil de cyclone organise la violence autour de lui, mais à l’intérieur, c’est extrêmement calme. Il y aura évidemment des manifestations et des protestations.

L’autorité palestinienne et le Hamas ont appelé à se rejoindre jusqu’à samedi soir. La municipalité de Jérusalem devrait quant à elle organiser une célébration de la décision de Trump, copiée sur la célébration de novembre 1947, après le plan de partage de l’ONU…

Propos recueillis par Benjamin Aleberteau, le 6 décembre 2017

 Donald Trump reconnaît Jérusalem comme capitale d’Israël

Statut de Jérusalem: critiques dans le monde entier après la décision de Trump

 AFP
Statut de Jérusalem: critiques dans le monde entier après la décision de Trump

La décision mercredi du président américain Donald Trump de reconnaître « officiellement Jérusalem comme capitale d’Israël » a suscité une vague de condamnations au sein de la communauté internationale, à l’exception évidemment d’Israël. Voici les principales réactions:

– Israël salue un « jour historique »

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a salué comme un « jour historique » la décision de Donald Trump. M. Netanyahu a aussi assuré que la décision du président américain ne changerait rien en ce qui concerne les lieux saints des trois grandes religions monothéistes à Jérusalem, affirmant l’engagement israélien à maintenir le « statu quo ».

– Mahmoud Abbas: les Etats-Unis « sapent délibérément tous les efforts de paix »

« Par ces décisions déplorables, les Etats-Unis sapent délibérément tous les efforts de paix et proclament qu’ils abandonnent le rôle de sponsor du processus de paix qu’ils ont joué au cours des dernières décennies », a affirmé le président palestinien Mahmoud Abbas sur la télévision palestinienne.

– OLP : Washington « disqualifié »

Le secrétaire général de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), Saëb Erakat, a estimé que Donald Trump avait « détruit » la solution dite à deux Etats. M. Trump a aussi « disqualifié les Etats-Unis de tout rôle dans un quelconque processus de paix », a-t-il ajouté.

– Hamas: Trump ouvre « les portes de l’enfer »

Pour le mouvement islamiste palestinien Hamas, la décision du président américain ouvre « les portes de l’enfer pour les intérêts américains dans la région ».

Ismaïl Radouane, un haut responsable du Hamas s’exprimant devant des journalistes dans la bande de Gaza, a appelé les pays arabes et musulmans à « couper les liens économiques et politiques » avec les ambassades américaines, et à expulser les ambassadeurs américains.

– Arabie Saoudite: une décision « injustifiée et irresponsable » –

L’Arabie saoudite a exprimé « de profonds regrets » rappelant qu’il « a déjà mis en garde contre les graves conséquences que peut avoir cette décision injustifiée et irresponsable », a souligné un communiqué du Palais royal cité par les médias d’Etat.

Le communiqué saoudien dit espérer « voir l’administration américaine revenir sur cette décision » qui « va à l’encontre des droits historiques des Palestiniens à Jérusalem (…) et va compliquer le conflit entre Israël et les Palestinien ».

Pour Ryad il s’agit « d’un recul dans les efforts en faveur du processus de paix et d’une violation de la position américaine historiquement neutre sur Jerusalem ».

– L’Iran prédit une « nouvelle Intifada »

Le ministère iranien des Affaires étrangères a dénoncé dans un communiqué une « provocation et une décision insensée de la part des Etats-Unis (…) qui va provoquer une nouvelle Intifada et pousser à des comportements plus radicaux et à davantage de colère et de violence ».

La décision de M. Trump est une « violation claire des résolutions internationales », a-t-il ajouté en estimant que Jérusalem était « une partie intégrante de la Palestine ».

– Jordanie: « une violation du droit international »

« La décision du président américain de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël, et le transfert de l’ambassade des Etats-Unis vers cette ville, constitue une violation des décisions du droit international et de la charte des Nations unies », a estimé le porte-parole du gouvernement jordanien, Mohammed Moumenié.

– Turquie: « irresponsable »

« Nous condamnons la déclaration irresponsable de l’administration américaine (…) cette décision est contraire au droit international et aux résolutions de l’ONU », a réagi le ministre turc des Affaires étrangères Mevlut Cavusoglu sur Twitter.

– La Tunisie « profondément préoccupée »

Dans un communiqué, le ministère des Affaires étrangères affirme que la Tunisie est « profondément préoccupée » et dénonce « une atteinte primordiale au statut juridique et historique de la ville et une violation des décisions de l’ ONU ». « Cette décision pousse à plus de tensions et représente une provocation pour les sentiments des arabes et des musulmans ».

– La Syrie soutient « ceux qui sont loyaux à la cause palestinienne »

La présidence syrienne, sur page officielle Facebook, estime que « l’avenir de Jérusalem n’est pas déterminé par un Etat ou un président mais par son histoire, sa volonté et la détermination de ceux qui sont loyaux à la cause palestinienne ».

– Le Liban « rejette et dénonce cette décision »

Le Premier ministre libanais Saad Hariri « rejette et dénonce cette décision et annonce aujourd’hui sa plus totale solidarité avec le peuple palestinien ».

– L’ONU « contre toute mesure unilatérale »

Le statut de Jérusalem ne peut être résolu que par une « négociation directe » entre Israéliens et Palestiniens, a déclaré le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres, en rappelant avoir toujours été « contre toute mesure unilatérale ». « Il n’y a pas d’alternative à la solution de deux Etats » avec « Jérusalem comme capitale d’Israël et de la Palestine ».

– L’UE « exprime sa sérieuse préoccupation »

« L’Union européenne exprime sa sérieuse préoccupation à propos de l’annonce aujourd’hui du président des Etats-Unis Trump sur Jérusalem et les répercussions que cela peut avoir sur la perspective de paix », a affirmé la cheffe de la diplomatie européenne Federica Mogherini dans un communiqué.

– France: « regrettable »

Le président français Emmanuel Macron a jugé « regrettable » la décision de Donald Trump de reconnaître Jérusalem capitale de l’Etat d’Israël et appelé à « éviter à tout prix les violences ».

Lors d’une conférence de presse à Alger, il a rappelé « l’attachement de la France et de l’Europe à la solution de deux Etats, Israël et la Palestine vivant côte à côte en paix et en sécurité dans des frontières internationalement reconnues avec Jérusalem comme capitale des deux Etats ».

– L’Allemagne « ne soutient pas cette position »

Le gouvernement allemand « ne soutient pas cette position car le statut de Jérusalem ne peut être négocier que dans le cadre d’une solution de deux Etats », a déclaré la chancelière Angela Merkel, citée dans un tweet de son porte-parole Steffen Seibert.

– Le Royaume-Uni « pas d’accord »

« Nous ne sommes pas d’accord avec la décision américaine de transférer son ambassade à Jérusalem et de reconnaître Jérusalem comme la capitale israélienne avant un accord final sur son statut », a déclaré la Première ministre britannique Theresa May dans un communiqué, estimant que cette décision n’était « d’aucune aide » pour les perspectives de paix dans la région.

– Italie: le statut de Jérusalem doit être « défini dans le cadre d’un processus de paix »

« Jérusalem ville sainte, unique au monde. Son futur doit être défini dans le cadre d’un processus de paix basé sur les deux Etats, Israël et Palestine », a réagi sur Twitter du chef du gouvernement italien Paolo Gentiloni.

– Le Canada appelle « au calme »

« La question du statut de Jérusalem ne peut être résolue que dans le cadre d’un règlement général du conflit israélo-palestinien », a affirmé Chrystia Freeland, ministre des Affaires étrangères. Le gouvernement canadien, « allié indéfectible de l’Etat d’Israël », appelle l’ensemble des protagonistes au « calme ».

Donald Trump isolé sur la scène internationale après sa décision sur Jérusalem

Le président américain Donald Trump le 6 décembre 2017 à la Maison Blanche, à Washington DC.

Le président américain a reconnu mercredi soir Jérusalem comme la capitale d’Israël. Une décision en rupture avec ces prédécesseurs, qui lui a valu les critiques de plusieurs dirigeants internationaux.

  • Plumeetpinceau     Trump, c’est le type qui se balade avec une torche au milieu d’une montagne de produits inflammables. Lui, il s’en fiche, cela n’aura aucune conséquence pour lui, mais pour des milliers d’Israéliens et de Palestiniens c’est la mort assuré, à terme, sans parler de l’inévitable flambée de violence qui va doper les islamistes fous, partout sur Terre. Combien de morts aux prochains attentats en France, mister Trump?
    belin                                        Des décennies de tirs de roquettes de la part du Hamas ou du Fatah, d’attentats comme on en subit en France, ah elle est belle la diplomatie internationale !
    • MarieTheopphyle                Et alors ? C’est pour cela qu’il faut tirer un trait sur 70 ans de droit international ? Vous êtes comme les Evangélistes américains, à côté de la plaque !
    • Vanoff                                   Tout à fait d’accord. Il n’y a que les niais qui peuvent croire que des négociations peuvent venir à bout de ce problème. Des négociations il y en a depuis des décennies, elles ont permis d’engraisser des politiques de tous horizons et de tous bords. Conseils, commissions, réunions, palabres, propositions idiotes ou infaisables, visites des lieux (sauf là où les bombes tombent) restaurants, traiteurs, hôtels de luxe, plage, défraiements…~et ce sans jamais le moindre résultat! Une superbe poule aux œufs d’or pour nos magnifiques démocraties donneuses de leçons
  • billiejoe                                         Comme quoi les politiques n’ont aucune responsabilité. Ils peuvent semer la pagaille (pour ne pas être vulgaire), ils ne sont responsables ni financièrement, ni pénalement de quoi que ce soit. A quand le permis de vote?
  • clchar                                             Combien de morts à venir dans tous les camps et dans le monde suite à cette régression?
  • tazorc                     La capitale d’Israel est Tel Aviv, pourquoi changer? Pour faire plaisir aux fanatiques religieux?
    LabalanceLabalance                             Trump commence sérieusement à se mettre tout le monde à dos ; il ne pourra avoir que des actions par la force, pas de négociations.
    DracDrac                                         allez Trump !
    SaloméSalomé                                    Mais il s’en bat les kouilles des commentaires des sans kouilles…. il applique son programme…
    mm                                              Le taré est en train de ridiculiser son pauvre pays illetré
    MKKMKK                                        Et ça rabâche, et ça rabâche chez les défèques niouzes et les baveux de la désinfo ! Ceux à qui ça ne plaît pas ce sont bien les merdias du harcèlement anti-Trump.
    La trumpophobie, ça en fait dire des concetés !
    marc lmarc l                                       Trump est un fauteur de haines et de conflits tous azimuths ..
    Mais sa décision a l’avantage de clarifier les choses et de sortir de 40 années d’hypocrisie US, prétendus médiateurs alors qu’ils ont systématiquement empêché l’application des résolutions des Nations Unies et la reconnaissance de l’Etat Palestinien en multipliant leurs vetos .
    191 Etats représentés à l’ONU sont aujourd’hui unanimes à dénoncer la position des seuls Trump et Netanyahu.
    Le gouvernement Trump, sortant de fait du dialogue pour la paix, laisse fort opportunément au reste du monde et au premier chef à l’UE, le soin d’oeuvrer plus loyalement et plus efficacement pour rechercher un compromis
    LOUNCENYLOUNCENY                              Quand le châtiment divin devient inévitable, alors le peuple perd sa lucidité au point de confier son destin à un débile par qui le mal se concrétisera.
    Trump acculé de toute part, ne trouve pas mieux issue que de créer des contre-feux qui mettront davantage le monde à feu et à sang.Ainsi les enquêtes sur son élections passeront au second plan.
    bryan74bryan74                                     si tous les pays musulman ou pas sont contre trump et Netanyahou c’est qu’ il faut chercher le fauteur de trouble
    JOCELYNJOCELYN                                       je sais que çà choque en france un président qui tient ses promesses, mais c’était dans son programme et il a été élu démocratiquement avec ce programme
    FAIS LE POUR TOIFAIS LE POOUR TOI                  nos dirigeants ont pris la mauvaise habitude de baisser leur froc devant l’islamerde ALLEZ D TRUMP ,,, EN FORCE
    DeeDee                                               « Arabes et musulmans du Proche-Orient, Nations unies, ou dirigeants européens, ils sont nombreux à avoir fait part de leur désaccord »
    Trump est un formidable et puissant détecteur de khons.
    BetsssBetsss                                           erdogan ce clown qui rompt tout lien avec Israël si cette décision le dérange, pour soutenir les terros en Syrie il faisait moins de manière, les musulmans sont des traîtres entre eux les israéliens ont raison de continuer a pousser.
    Optimist                                               Oh ça lui va bien à erdogan de donner des leçons !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
    ThyThy                                                Taré et inculte.
    HannibalHannibal                                       Sur le terrain ça ne changera rien : Israël occupe Jérusalem depuis 50 ans, y installe ses colonies réservées aux juifs et se soucie comme d’une guigne des résolutions de l’ONU et du droit international, avec le soutien inconditionnel des États-Unis envers et contre tous. Alors la déclaration de Trump change quoi? Elle vient après la dénonciation du traité commercial avec l’Asie, le retrait des USA de l’Accord de Paris, de l’Unesco aussi. Je ne serais pas surpris que les USA de Trump quittent aussi l’ONU, comme le Japon et l’Italie fasciste avaient quitté la SDN. L’Amérique s’enferme derrière son mur et claque la porte après un dernier bras d’honneur au reste du monde. Il est temps qu’une Europe régénérée par le départ des Anglais prenne désormais le leadership du monde libre.
    yvanyvan                                                Bravo Trump !
    ClaudeClaude                                            apprenti sorcier et pitre ou comment attiser les braises et déclencher de nouveaux conflits; mode d’emploi .les USA ne sont plus pris au sérieux avec cet énergumène
    nina5493nina5493                                        pourquoi écouter ce bouffon ? zézingage me paraît approprié !
    VivdanseVivdanse                                       ce mec est un furoncle qu’il faut crever!
    BigWomenBigWomen                                 FDP : occupe toi de ton peuple qui souffre des catastrophes naturelles .
    LobeliaroseLobeliarose                                  B.Obama , B.Clinton, et Busch..l’avaient promis… D.Trump aussi !!!!
    Depuis 1995, chaque président américain doit décider tous les six mois s’il renouvelle une clause dérogatoire à une loi votée par le Congrès, sous la présidence de Bill Clinton, prévoyant le déménagement de l’ambassade américaine de Tel-Aviv à Jérusalem.
    Edin                                                       On disait la même chose sur Macron

    A propos Macron on disait la même chose, pas de cohérence dans ses propositions politiques, floue, etc. , etc. , mais finalement chez Macron, « tout est bien », « c’est permis », « c’est accepté », « il sait ce qu’il fait », « tout va bien »…                                  Majorons                                                Il n’a qu’une ambition

    Et malheureusement, pour nous tous car je croix qu’il souhaite la 3 ième guerre mondiale.

Older Entries