Méchoui à Grande Synthe

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Le camp de migrants de Grande-Synthe réduit en cendres

Baptiste BECQUART, Philippe HUGUEN
Le camp de migrants de Grande-Synthe réduit en cendres

Grande-Synthe (France) (AFP) – Le camp de migrants de Grande-Synthe (Nord), qui se voulait un abri exemplaire pour les migrants rêvant de passer en Angleterre, a vécu: après des bagarres, un violent incendie a ravagé l’essentiel de ses 300 chalets lundi soir, selon les autorités.

Vers minuit lundi, le camp dit de La Linière, voulu par le maire écologiste de la commune Damien Carême pour en finir avec le camp voisin du Basroch offrant le visage désolé d’un cloaque, a été réduit à un « amas de cendres » et « il sera impossible de remettre des cabanons à la place de ceux qui existaient auparavant », a déclaré à la presse le préfet du Nord, accouru sur place depuis Lille.

Ouvert en mars 2016, cet ensemble construit par Médecins sans frontières (MSF) et la ville comptait 1.500 migrants, principalement des Kurdes irakiens, hébergés au sec dans des abris en dur et non plus sous des tentes. Ce camp, réputé pour être tenu par des passeurs kurdes irakiens, avait été le théâtre de plusieurs incidents sérieux ces derniers mois, nécessitant de faire appel à la police.

Lundi, le sinistre, extrêmement violent, s’est déclaré « en fin d’après-midi, vers 18H00 », selon Olivier Caremelle, directeur de cabinet du maire (EELV) Damien Carême, joint par l’AFP. Il n’était pas encore éteint vers 2H00 mardi. Selon le Centre opérationnel d’incendie et de secours (Codis) du Nord, l’incendie a fait une dizaine de blessés au moins. Aucun bilan complet et précis n’est encore disponible.

Les migrants ont été évacués du camp et seront relogés dans des hébergements d’urgence, a assuré le préfet, précisant que la ville de Grande-Synthe avait d’ores et déjà mis à disposition deux gymnases. A 00H50, 165 personnes avaient été mises à l’abri, selon la préfecture.

Une rixe entre Afghans et Kurdes, qui a d’abord fait dans l’après-midi six blessés à l’arme blanche, est à l’origine de l’incendie a affirmé le préfet du Nord Michel Lalande.

– « Mises à feu volontaires » –

« Il a dû y avoir des mises à feu volontaires en plusieurs endroits différents, ce n’est pas possible autrement. Il semble que ce soit lié à des rixes, entre Irakiens et Afghans, c’est l’enquête qui le dira », a déclaré de son côté M. Caremelle.

Selon plusieurs témoignages, la discorde est venue de l’augmentation du nombre d’Afghans, arrivés après le démantèlement de la « Jungle » de Calais, à 40 km de là. Les Afghans étaient mécontents d’être parqués dans les cuisines collectives tandis que les Kurdes dormaient dans des chalets dont le nombre n’a pas été accru.

Les rixes entre migrants se sont poursuivies tard dans la nuit, et les deux compagnies de CRS qui tentaient de les faire cesser progressaient difficilement, parfois visées par des pierres, selon un correspondant de l’AFP sur place.

« A ce que je peux voir par moi-même, tout a brûlé. Il reste une cuisine communautaire et le point d’information. Mais il est impossible de parcourir tout le camp et donc de se faire une idée vraiment précise de l’étendue des dégâts », a témoigné M. Caramelle.

De très nombreux pompiers se pressaient autour du camp pour maîtriser le sinistre, toujours en cours et visible à plusieurs kilomètres à la ronde.

Lors de l’hiver 2016, la préfecture du Nord avait refusé de cautionner l’ouverture du camp, invoquant notamment des défauts de sécurité, notamment en cas d’incendie. La mairie de Grande-Synthe avait fait faire des travaux supplémentaires, et l’Etat avait finalement accepté de financer le fonctionnement de ce camp aux normes ambitieuses. Le sinistre de lundi n’est « pas lié » à des failles de sécurité, a néanmoins insisté M. Caremelle.

Le camp de migrants de Grande-Synthe réduit à « un amas de cendres » par un incendie

     franceinfo avec AFP et Reuters
Le camp de migrants de Grande-Synthe réduit à « un amas de cendres » par un incendie

La quasi totalité du camp de Grande-Synthe (Nord) a été ravagé par un incendie, lundi 11 avril dans la soirée. Environ 1 500 migrants, principalement des Kurdes irakiens, y vivaient fin mars dans 300 cabanons en bois. Le feu s’est déclaré après une rixe entre Afghans et Kurdes qui a fait six blessés, lundi après-midi, a affirmé le préfet du Nord, Michel Lalande.

« Tout a brûlé »

Des bagarres à l’arme blanche entre migrants ont éclaté à l’intérieur du camp vers 18h30. Les rixes se sont poursuivies tard dans la nuit, malgré l’intervention de deux compagnies de CRS . « Il a dû y avoir des mises à feu volontaires en plusieurs endroits différents, ce n’est pas possible autrement », a ajouté Olivier Caremelle, directeur de cabinet du maire de Grande-Synthe, à l’AFP.

L’incendie survenu après ces incidents a détruit au moins 70% du camp, selon un correspondant de franceinfo sur place. « A ce que je peux voir par moi-même, tout a brûlé. Il reste une cuisine communautaire et le point d’information, a déclaré Olivier Caremelle. Mais il est impossible de parcourir tout le camp et donc de se faire une idée vraiment précise de l’étendue des dégâts. »

Le camp de Grande-Synthe a été réduit « à un amas de cendre », a abondé le préfet du Nord, Michel Lalande. « Il sera impossible de remettre des cabanons à la place de ceux qui restaient auparavant. » Les migrants ont été évacués du camp et seront relogés dans des hébergements d’urgence, a assuré le préfet, précisant que la ville de Grande-Synthe avait d’ores et déjà mis à disposition deux gymnases.

Grande-Synthe: le camp de migrants ravagé par un incendie

Il se voulait un abri exemplaire pour les migrants rêvant de passer en Angleterre. Le camp de migrants de Grande-Synthe a vécu un violent incendie qui a ravagé l’essentiel de ses 300 chalets lundi soir, selon les autorités. Selon le Centre opérationnel d’incendie et de secours (Codis) du Nord, l’incendie aurait fait une dizaine de blessés au moins. Cependant, aucun bilan complet et précis n’est encore disponible.

LIRE AUSSI >> Camp de Grande-Synthe: « On n’avait plus vu l’Etat s’engager depuis Sangatte »

Vers minuit lundi, le camp dit de La Linière a été réduit à un « amas de cendres ». « Il sera impossible de remettre des cabanons à la place de ceux qui existaient auparavant », a déclaré à la presse le préfet du Nord, accouru sur place depuis Lille.

Une dizaine de blessés

Ouvert en mars 2016, cet ensemble construit par Médecins sans frontières (MSF) et la ville comptait 1500 migrants, principalement des Kurdes irakiens, hébergés au sec dans des abris en dur et non plus sous des tentes. Lundi, le sinistre, extrêmement violent, s’est déclaré « en fin d’après-midi, vers 18 heures », selon Olivier Caremelle, directeur de cabinet du maire (EELV) Damien Carême. Il n’était pas encore éteint vers 2 heures mardi.

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Des migrants evacuent le camp en feu, le 10 avril 2017 à Grande-Synthe. afp.com/PHILIPPE HUGUEN

Les migrants ont été évacués du camp et seront relogés dans des hébergements d’urgence, a assuré le préfet, précisant que la ville de Grande-Synthe avait d’ores et déjà mis à disposition deux gymnases. A 00h50, 165 personnes avaient été mises à l’abri, selon la préfecture.

« Des mises à feu volontaires »

Une rixe entre Afghans et Kurdes, qui a d’abord fait dans l’après-midi six blessés à l’arme blanche, est à l’origine de l’incendie a affirmé le préfet du Nord Michel Lalande. « Il a dû y avoir des mises à feu volontaires en plusieurs endroits différents, ce n’est pas possible autrement. Il semble que ce soit lié à des rixes, entre Irakiens et Afghans, c’est l’enquête qui le dira », a déclaré de son côté Olivier Caremelle.

REPORTAGE >>Nouveau camp de migrants de Grande-Synthe: « Là-bas, il y aura moins de boue »

Selon plusieurs témoignages, la discorde est venue de l’augmentation du nombre d’Afghans, arrivés après le démantèlement de la « Jungle » de Calais, à 40 km de là. Les Afghans étaient mécontents d’être parqués dans les cuisines collectives tandis que les Kurdes dormaient dans des chalets dont le nombre n’a pas été accru. Les rixes entre migrants se sont poursuivies tard dans la nuit, et les deux compagnies de CRS qui tentaient de les faire cesser progressaient difficilement, parfois visées par des pierres.

« A ce que je peux voir par moi-même, tout a brûlé. Il reste une cuisine communautaire et le point d’information. Mais il est impossible de parcourir tout le camp et donc de se faire une idée vraiment précise de l’étendue des dégâts », a témoigné Olivier Caramelle.

De très nombreux pompiers se pressaient autour du camp pour maîtriser le sinistre, toujours en cours et visible à plusieurs kilomètres à la ronde.

Le camp de migrants de Grande-Synthe ravagé par le feu

Le camp de migrants de Grande-Synthe avant l’incendie. Photo © SARAH ALCALAY/SIPA

Immigration. Un camp de migrants de Grande-Synthe a été réduit en cendres cette nuit après une violente rixe entre des Irakiens et des Afghans.

Dans la nuit de lundi à mardi, le camp de migrants de Grande-Synthe, dans la banlieue de Dunkerque dans le nord de la France, a été complètement détruit par un incendie. Au moins une dizaine de personnes ont été blessées. Selon les autorités locales, le camp, qui se voulait un abri exemplaire pour les migrants rêvant de passer en Angleterre, ne pourra pas être reconstruit. La plupart des migrants ont été évacués et seront relogés dans des hébergements d’urgence.

Une rixe violente entre les migrants

“Il a dû y avoir des mises à feu volontaires en plusieurs endroits différents, ce n’est pas possible autrement. Il semble que ce soit lié à des rixes entre Irakiens et Afghans”, a déclaré le directeur de cabinet du maire de Grande-Synthe. Cette bagarre violente entre migrants, qui a commencé le lundi après-midi, s’est poursuivie dans la nuit. Les deux compagnies de CRS qui tentaient de les faire cesser progressaient difficilement et étaient parfois visées par des pierres, selon l’AFP.

Sur le même sujet

Selon les témoignages, l’altercation serait liée à l’augmentation du nombre d’Afghans à la suite du démantèlement fin octobre de la “Jungle” de Calais. Les migrants Afghans étaient mécontents d’être parqués dans les cuisines collectives tandis que les Kurdes dormaient dans les 300 chalets, dont le nombre n’avait pas été accru. Ce n’est pas la première fois que des querelles de ce genre ont lieu dans ce camp ouvert depuis le mois de mars 2016. En effet, il avait été le théâtre de plusieurs incidents sérieux ces derniers mois. Notamment du fait du démantèlement de la “Jungle” de Calais, la population du camp, qui était retombée à 700 de par la volonté de la municipalité, avait à nouveau grossi ces derniers mois, vers les 1 500.

France: le camp de migrants de Grande-Synthe ne pourra pas être reconstruit

  •  – Belga

(Belga) Le camp de migrants de Grande-Synthe, dans la banlieue de Dunkerque dans le nord de la France, est réduit à « un amas de cendres » et ne pourra pas être reconstruit, à la suite de l’incendie qui l’a ravagé dans la nuit de lundi à mardi. C’est ce qu’ont annoncé les autorités locales après avoir constaté l’ampleur des dégâts sur ce site qui se voulait un abri exemplaire pour les migrants rêvant de passer en Angleterre.

BELGA

L’incendie a fait une dizaine de blessés au moins, ont précisé les pompiers locaux. Selon le Préfet, il serait la conséquence d’une rixe entre Afghans et Kurdes irakiens, qui avait fait six blessés à l’arme blanche dans l’après-midi. Plusieurs témoignages indiquent que la cause de la bagarre était l’augmentation du nombre d’Afghans à la suite du démantèlement fin octobre de la « Jungle » de Calais. Les Afghans étaient mécontents d’être parqués dans les cuisines collectives tandis que les Kurdes dormaient dans les 300 chalets, dont le nombre n’avait pas été accru. « Il a dû y avoir des mises à feu volontaires en plusieurs endroits différents, ce n’est pas possible autrement. Il semble que ce soit lié à des rixes entre Irakiens et Afghans », a déclaré le directeur de cabinet de la commune de Grande-Synthe. Ces rixes entre migrants se poursuivaient toujours dans la nuit et les deux compagnies de CRS qui tentaient de les faire cesser progressaient difficilement, parfois visées par des pierres, selon le correspondant de l’AFP. La plupart des migrants ont été évacués et seront relogés dans des hébergements d’urgence. Ouvert en mars 2016, le camp avait été construit par l’ONG Médecins sans frontières (MSF) et la ville de Grande-Synthe. Réputé pour être tenu par des passeurs kurdes irakiens, il avait été le théâtre de plusieurs incidents sérieux ces derniers mois. Notamment du fait du démantèlement de la « Jungle » de Calais, la population du camp, qui était retombée à 700 de par la volonté de la municipalité, avait à nouveau grossi ces derniers mois, vers les 1.500. (Belga)

Le camp de migrants de Grande-Synthe détruit par les flammes

Après des bagarres, un violent incendie a ravagé les chalets en bois du camp de La Linière, qui abritait quelque 1 500 migrants.

avatarfranceinfoFrance Télévisions

Le camp de migrants de Grande-Synthe (Nord) est ravagé. Après des bagarres, un violent incendie a détruit l’essentiel de ses 300 chalets, lundi 10 avril. Vers minuit, lundi soir, le camp dit de La Linière, voulu par le maire écologiste Damien Carême, pour abriter les migrants dans des conditions décentes, a été réduit à un « amas de cendres » et « il sera impossible de remettre des cabanons à la place de ceux qui existaient auparavant », a déclaré à la presse le préfet du Nord.

A l’origine, une rixe qui a fait six blessés

Le sinistre, extrêmement violent, s’est déclaré « en fin d’après-midi, vers 18 heures », selon Olivier Caremelle, directeur de cabinet du maire, joint par l’AFP. Une rixe entre Afghans et Kurdes, qui a d’abord fait dans l’après-midi six blessés à l’arme blanche, est à l’origine de l’incendie, selon le préfet du Nord Michel Lalande. « Il a dû y avoir des mises à feu volontaires en plusieurs endroits différents, ce n’est pas possible autrement. Il semble que ce soit lié à des rixes, entre Irakiens et Afghans, c’est l’enquête qui le dira », a déclaré de son côté Olivier Caremelle.

Selon le Centre opérationnel d’incendie et de secours (Codis) du Nord, l’incendie a fait une dizaine de blessés au moins. Les migrants ont été évacués du camp et seront relogés dans des hébergements d’urgence, a assuré le préfet, précisant que la ville de Grande-Synthe avait d’ores et déjà mis à disposition deux gymnases.

Grande-Synthe: Le camp de migrants réduit en cendres par un incendie

Grande-Synthe: Le camp de migrants réduit en cendres par un incendie
INCENDIE – Une rixe entre Afghans et Kurdes, qui avait fait six blessés à l’arme blanche lundi, serait à l’origine du feu…

INCENDIE – Une rixe entre Afghans et Kurdes, qui avait fait six blessés à l’arme blanche lundi, serait à l’origine du feu…

Il se voulait un abri exemplaire pour les migrants rêvant de passer en Angleterre. Mais le camp de migrants de Grande-Synthe (Nord) a vécu : après des bagarres, un violent incendie a ravagé l’essentiel de ses 300 chalets lundi soir, selon les autorités.

>> A lire aussi : L’État veut démanteler le camp de Grande-Synthe «le plus rapidement possible»Vers minuit lundi, le camp dit de La Linière, voulu par le maire écologiste de la commune Damien Carême pour en finir avec le camp voisin du Basroch qui offre le visage désolé d’un cloaque, a été réduit à un « amas de cendres » et « il sera impossible de remettre des cabanons à la place de ceux qui existaient auparavant », a déclaré à la presse le préfet du Nord, accouru sur place depuis Lille.

Au moins une dizaine de blessés

Ouvert en mars 2016, cet ensemble construit par MSF et la Ville comptait 1.500 migrants, principalement des Kurdes irakiens, hébergés au sec dans des abris en dur et non plus sous des tentes. Ce camp, réputé pour être tenu par des passeurs kurdes irakiens, avait été le théâtre de plusieurs incidents sérieux ces derniers mois, nécessitant de faire appel à la police.

#GrandeSynthe : important incendie au camp de la Linière (vidéo) https://t.co/lv4G95zu8c— Le Phare Dunkerquois (@pharedk) April 10, 2017

Lundi, le sinistre, extrêmement violent, s’est déclaré « en fin d’après-midi, vers 18h », selon Olivier Caremelle, directeur de cabinet du maire (EELV) Damien Carême. Il n’était pas encore éteint vers 2h mardi. Selon le Centre opérationnel d’incendie et de secours (Codis) du Nord, l’incendie a fait une dizaine de blessés au moins. Aucun bilan complet et précis n’est encore disponible.

Les migrants ont été évacués du camp et seront relogés dans des hébergements d’urgence, a assuré le préfet, précisant que la ville de Grande-Synthe avait d’ores et déjà mis à disposition deux gymnases. A 0h50, 165 personnes avaient été mises à l’abri, selon la préfecture.

Une rixe à l’origine de l’incendie

Une rixe entre Afghans et Kurdes, qui a d’abord fait dans l’après-midi six blessés à l’arme blanche, est à l’origine de l’incendie, a affirmé le préfet du Nord Michel Lalande. « Il a dû y avoir des mises à feu volontaires en plusieurs endroits différents, ce n’est pas possible autrement. Il semble que ce soit lié à des rixes, entre Irakiens et Afghans, c’est l’enquête qui le dira », a déclaré de son côté Olivier Caremelle.

>> A lire aussi : Qui est ce maire qui ouvre un camp pour les migrants à Grande-Synthe?

Selon plusieurs témoignages, la discorde est venue de l’augmentation du nombre d’Afghans, arrivés après le démantèlement de la « Jungle » de Calais, à 40 km de là. Les Afghans étaient mécontents d’être parqués dans les cuisines collectives tandis que les Kurdes dormaient dans des chalets dont le nombre n’a pas été accru.

Les rixes entre migrants se sont poursuivies tard dans la nuit, et les deux compagnies de CRS qui tentaient de les faire cesser progressaient difficilement, parfois visées par des pierres, selon un correspondant de l’AFP sur place.

Un incendie a entièrement anéanti le camp de migrants de Grande-Synthe, dans le nord.

Un incendie a entièrement anéanti le camp de migrants de Grande-Synthe, dans le nord. – Capture d’écran BFM.

Le camp de migrants de Grande-Synthe réduit à un « amas de cendres » après un incendie

Magazine Marianne
Le camp de migrants de Grande-Synthe, dans le Nord, a été intégralement détruit par les flammes ce lundi 10 avril en fin d’après-midi. Une rixe entre migrants serait à l’origine de l’incendie.

Incendie criminel ? Le camp de migrants de Grande-Synthe, dans le Nord, a été ravagé par les flammes ce lundi 10 avril, en fin d’après-midi, vers 18h00. « Il a dû y avoir des mises à feu volontaires en plusieurs endroits différents, ce n’est pas possible autrement, a expliqué Olivier Caremelle, directeur de cabinet du maire (EELV) de la ville, Damien Carême. Il semble que ce soit lié à des rixes, entre Irakiens et Afghans, c’est l’enquête qui le dira », a-t-il ajouté.

Si aucun bilan complet n’est, pour l’heure, disponible – l’incendie n’était pas encore éteint vers 2h00 du matin ce mardi – le Centre opérationnel d’incendie et de secours (Codis) du Nord a d’ores et déjà comptabilisé une dizaine de blessés. Les 1500 migrants présents dans les 300 chalets de la structure qui se voulait exemplaire, par ses normes de construction et de fonctionnement, devraient quant à eux être relogés dans des hébergements d’urgence. Peu après minuit, seules 165 personnes avaient toutefois été mises à l’abri, selon la préfecture, la ville de Grande-Synthe ayant notamment mis à disposition deux gymnases.

Affrontements entre communautés

Sur le déroulé des faits, les premiers témoignages recueillis vont donc dans le sens d’une rixe entre migrants, en l’occurrence entre Afghans et Kurdes, rixe qui avait fait plus tôt dans l’après-midi six blessés à l’arme blanche. Elle serait directement liée, d’après le préfet du Nord Michel Lalande, à l’incendie qui a éclaté par la suite dans le camp, désormais réduit à un « amas de cendres ». « À ce que je peux voir par moi-même, tout a brûlé, a en effet constaté Olivier Caramelle. Il reste une cuisine communautaire et le point d’information. Mais il est impossible de parcourir tout le camp et donc de se faire une idée vraiment précise de l’étendue des dégâts. »

L’augmentation du nombre d’Afghans, arrivés après le démantèlement de la « Jungle » de Calais en octobre 2016, située à seulement 40 kilomètres Grande-Synthe, serait à l’origine de la discorde. Les Afghans se plaignant, rapporte l’AFP, « d’être parqués dans les cuisines collectives tandis que les Kurdes dormaient dans des chalets ». Les affrontements entre les deux communautés se seraient d’ailleurs poursuivies « tard dans la nuit », toujours selon l’AFP, les deux compagnies de CRS mobilisées sur place ayant également été « visées par des pierres ». Un phénomène qui ne serait pas nouveau. D’autres incidents de ce genre, signalés à la police, ont de fait été constatés ces derniers mois dans le camp. Des passeurs kurdes irakiens en profiteraient pour exploiter le rêve des migrants : rejoindre l’Angleterre.

Grande-Synthe « d’utilité humanitaire »

Au départ, Grande-Synthe se voulait pourtant un modèle d’accueil, grâce notamment aux abris – des cabanons en bois – construits par la ville et Médecins sans frontières (MSF) à destination des migrants qui dormaient auparavant à même le sol, dans la boue, à Calais, dans la « Jungle ». « J’ai toujours dis que ce camp n’était pas destiné à être pérenne mais qu’il resterait ouvert tant qu’il aurait son utilité humanitaire… », expliquait ainsi début mars Damien Carême à Marianne, alors que le ministre de l’Intérieur Bruno Le Roux montrait des signes de volonté de fermeture. Ouvert en mars 2016, le camp de Grande-Synthe avait dans ces conditions obtenu, malgré le rejet initial du gouvernement, un soutien financier.

A ce titre, il y a moins d’un mois, la convention renouvelant pour six mois le soutien de l’État avait été signée à Grande-Synthe par le maire Damien Carême et la ministre (écologiste) du Logement, Emmanuelle Cosse. Un projet humanitaire qui semble aujourd’hui compromis. « Il sera impossible de remettre des cabanons à la place de ceux qui existaient auparavant », a déclaré à la presse le préfet du Nord…

Nord : le camp de migrants de Grande-Synthe réduit en cendres par un incendie

Le camp de migrants de Grande- Synthe (Nord), qui se voulait un abri exemplaire pour les migrants rêvant de passer en Angleterre, a vécu: après des bagarres, un violent incendie a ravagé l’essentiel de ses 300 chalets lundi soir, selon les autorités.

Vers minuit lundi, le camp dit de La Linière, voulu par le maire écologiste de la commune Damien Carême pour en finir avec le camp voisin du Basroch offrant le visage désolé d’un cloaque, a été réduit à un « amas de cendres » et « il sera impossible de remettre des cabanons à la place de ceux qui existaient auparavant« , a déclaré à la presse le préfet du Nord, accouru sur place depuis Lille. Ouvert en mars 2016, cet ensemble construit par Médecins sans frontières (MSF) et la ville comptait 1.500 migrants, principalement des Kurdes irakiens, hébergés au sec dans des abris en dur et non plus sous des tentes.

Ce camp, réputé pour être tenu par des passeurs kurdes irakiens, avait été le théâtre de plusieurs incidents sérieux ces derniers mois, nécessitant de faire appel à la police. Lundi, le sinistre, extrêmement violent, s’est déclaré « en fin d’après-midi, vers 18H00 », selon Olivier Caremelle, directeur de cabinet du maire (EELV) Damien Carême, joint par l’AFP. Il n’était pas encore éteint vers 2H00 mardi. Selon le Centre opérationnel d’incendie et de secours (Codis) du Nord, l’incendie a fait une dizaine de blessés au moins. Aucun bilan complet et précis n’est encore disponible.

Les migrants ont été évacués du camp et seront relogés dans des hébergements d’urgence, a assuré le préfet, précisant que la ville de Grande- Synthe avait d’ores et déjà mis à disposition deux gymnases. A 00H50, 165 personnes avaient été mises à l’abri, selon la préfecture. Une rixe entre Afghans et Kurdes, qui a d’abord fait dans l’après-midi six blessés à l’arme blanche, est à l’origine de l’incendie a affirmé le préfet du Nord Michel Lalande.

  • ‘Mises à feu volontaires’

« Il a dû y avoir des mises à feu volontaires en plusieurs endroits différents, ce n’est pas possible autrement. Il semble que ce soit lié à des rixes, entre Irakiens et Afghans, c’est l’enquête qui le dira », a déclaré de son côté M. Caremelle. Selon plusieurs témoignages, la discorde est venue de l’augmentation du nombre d’Afghans, arrivés après le démantèlement de la « Jungle » de Calais, à 40 km de là.

Les Afghans étaient mécontents d’être parqués dans les cuisines collectives tandis que les Kurdes dormaient dans des chalets dont le nombre n’a pas été accru. Les rixes entre migrants se sont poursuivies tard dans la nuit, et les deux compagnies de CRS qui tentaient de les faire cesser progressaient difficilement, parfois visées par des pierres, selon un correspondant de l’AFP sur place. « A ce que je peux voir par moi-même, tout a brûlé. Il reste une cuisine communautaire et le point d’information. Mais il est impossible de parcourir tout le camp et donc de se faire une idée vraiment précise de l’étendue des dégâts », a témoigné M. Caramelle. De très nombreux pompiers se pressaient autour du camp pour maîtriser le sinistre, toujours en cours et visible à plusieurs kilomètres à la ronde. Lors de l’hiver 2016, la préfecture du Nord avait refusé de cautionner l’ouverture du camp, invoquant notamment des défauts de sécurité, notamment en cas d’incendie. La mairie de Grande- Synthe avait fait faire des travaux supplémentaires, et l’Etat avait finalement accepté de financer le fonctionnement de ce camp aux normes ambitieuses. Le sinistre de lundi n’est « pas lié » à des failles de sécurité, a néanmoins insisté M. Caremelle.

Il y a moins d’un mois, la convention renouvelant pour six mois le soutien de l’Etat avait été signée à Grande- Synthe par M. Carême et la ministre (écologiste) du Logement Emmanuelle Cosse, avec pour ambition d’améliorer les conditions d’accueil et de sécurité. Entretemps, notamment du fait du démantèlement de la « Jungle » de Calais, la population du camp, qui était retombée à 700 de par la volonté de la municipalité, avait à nouveau grossi. Tout en rappelant que le site n’avait « pas vocation à rester définitivement », la mairie se disait fière de ce « camp humanitaire dont la fonction première est l’hospitalité« .

— FranceNews24 (@FranceNews24) 10 avril 2017


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Commentaires

L’abbé Casse                    Si j’étais jeune, je prendrais la direction d’un hôtel dans cette belle région. Je serais au moins certain que toutes mes chambres seraient occupées et le règlement des prix fait par l’Etat.

  • jéromejérome                                               bagarres à l’arme blanche ????? entre migrants ?????

    Nonnnnn !!!!! Ce doit être une erreur !!!! on nous a bien dit que ces braves gens étaient médecins, ingénieurs, architectes, cadres supérieurs …… (c’est bien ça hein ??) ….. enfin !!!!!! ces gens là sont une richesse tombée du ciel pour notre pays !!! A terme, ils vont contribuer à la croissance de:  déficit de la CMU, des HLM, de la CAF (Caisse A Fric), l’AME, le RSA, Paul Emploi, Secours Populaire, Secours Catholique, les Restos du cœur, bref le gigantesque pik-nik ou les rats prolifèrent, prospèrent et se prélassent ….. et nourrir les files d’attente des mêmes auxquelles viendront s’ajouter: les commissariats ….. les palais de Justice ….. les parloirs de maison d’arrêt …. en assurant par contre une solide pérennité de l’emploi du personnel policier, judiciaire et pénitentiaire …. tout en assurant le quotidien des avocats pénalistes, du PMU, Paris Turf, des réseaux de proxos …….
    La France est un gigantesque paillasson sur lequel le monde entier vient décrotter ses godasses …

  • philippe lphilippe l                                Ils incendient le camp qui a été construit pour eux.

    Belle façon de remercier le pays qui les a acceuilli …..mais non,les bobos dukonno continuent a leur lecher le kul autant qu’ils peuvent.

     DuconDucon                                    Cà promet. Ils s’étripent entre eux, et quand la police essaye de les séparer, ils se retournent contre elle…En plus ils trouvent le moyen de #$%$ le feu à leurs propres maisons. Vraiment, les no-border, vous ne vous rendez pas compte de ce que çà va donner de vouloir leur ouvrir les portes ?
     ThierryThierry                                 tiens! on ne les avait pas dispersé dans toute la france en se vantant de la fin de ce camp???
    Braves gens! ne vous désolez plus de voir l’appauvrissement et les déserts médicaux!
    Les migrants qui ne sont que des bac + 5 sont là pour vous sauver!!!!
    RogerRoger                                       Ils quittent leurs pays pour échapper à la guerre et finissent par se mettre sur la tronche chez nous, qu’on les renvoie d’où ils viennent si ils ne sont pas capables de laisser de côté leurs rancoeurs , nous avons assez de boulot avec nos problèmes à gérer .
    United We StandUnited We Stand                   Ha ? Mais Hollande nous avait pourtant dit que c’était des médecins et des ingénieurs !?
  • SeverSever                                         il faudrait que macron, hamon, melenchon, fillon et tartempion prennent quelques chances pour la France chez eux.

    guillaume                                  Bien ! De mieux en mieux !
    ils ne sont pas contents en plus ! ca me rappelle l’épisode où ces sauvages terrifiants refusaient les conserves qu’on leur donnait généreusement parce que les dates de consommation  » de préférence avant  » étaient dépassées !
    C’est tout simplement cauchemardesque

  • MartinMGAMartinMGA                             Rixe entre afghans et kurdes à l’origine de tout ça…. ces rnerdes muzz importent leurs conflits jusque chez nous.
    bon sensbon sens                                  il fallait s’y attendre c’est un dépotoir pas possible dans une faune de criminel clandestins. Plusieurs départ de feu plusieurs fois par semaine, des bagarres au couteau tous les jours et des dizaines de blessées. Ils sont bien revenus de Paris les islamistes, la preuve entre 3 et 4 000 avec ceux de calais et alentour et pas les 200 annoncé la semaine dernière par France info
    On comprend pourquoi Hollande a empêché Marine le Pen de pénétrer
    létalonLétalon                                     Le maire (Europe écologie les verts) qui veut accueillir tous voyageurs des pays sous-développés peut être fier de lui.
    S’il y a des victimes il sera responsable.
    denisdenis                                          Ah bon , on nous avait dit qu’il n’y avait plus de migrant !!!!
    Et puis le feu , d’après certaines ONG , il parait que c’est dans leurs mœurs de le mettre quand ils s’en vont !!!!
    Qu’ils se pourrissent la vie entre eux , OK mais qu’ils dégagent de notre pays qui devient une poubelle à ciel ouvert avec tous ces envahisseurs à religion nauséabonde.
  • le croiséle croisé                                    † ♥ ♥ ♥ dans le sud , on en voit se promener toute la journée , une bouteille à la main , des clopes au bec et …….le dernier smartphone vissé à l’oreille ( qui paye ? ) ………………………..

    François Arouet 1er                   bon, voilà une bonne occasion de renvoyer tous ces gens chez eux.

  • Sunstorm                                     « Les migrants ont été évacués du camp et seront relogés dans des hébergements d’urgence, a assuré le préfet » C’est quoi ces konneries!???? ILS DOIVENT ETRE TOUS EXPULSES DU TERRITOIRE!!!

    le croisé                                             † ♥ ♥ ♥ les tocards bisounours de l’archéosocialisme n’ont qu’à les prendre chez eux ( avec leur argent , bien sur ) …………………….

  • Mayne                                                          Nos impôts… Donc nous.

  • LesMoutons                                              Hey hop ! De l’argent public parti en fumée 🙂
    Aucun respect pour le pays dans lequel ils sont, comme sur la vidéo où des bénévoles leur amenaient de la nourriture et qu’après avoir pillé leur camionnette, ils vidaient les boites de conserve par terre parce que ça ne leur plaisait pas car la date était dépassée. Personne ne semble encore avoir compris qu’ils pensent que tout leur est dû. Je travaille malgré moi avec eux (milieu médical) et je peux vous dire qu’on passe vraiment pour des beaux pigeons à leurs yeux.

  • facebook-2071da26                               Certaines civilisations ne sont pas compatibles avec la paix et la solidarité, vu que nous ne savons pas expulser les indésirables, le pire est à venir.

  • christian782                                             JPP s’est fait remonter les bretelles par le CSA motivé par des spectateurs quand il a dit: « Voilà… Plus de places pour les sans-abris, mais en même temps les centres pour migrants continuent à ouvrir partout en France ».
    Ils s’y battent et ils les brûlent.
    Nous payons pour les loger et les nourrir.
    Mais de nombreuses familles françaises sont sans logements et çà ne préoccupe pas autant les services sociaux!

  • gyzmo88                                                   Nous !!!! comme d’habitude

    Avatar La seule chose qui soit universelle en ce bas monde : la connerie.
  • Avatar les bénéficiaires sont encore plus radical que Bruno Le Roux qui voulait le fermer
    Avatar Et le vivre ensemble alors ?? Je plaisante, j’ai un pote qui bosse dans le coin pour une association et il a le moral à zéro.. Ludo, si t’as besoin d’un câlin, tu descends sur Paname et tu viens me voir.. j’vais te remettre la pendule à l’heure et le moral au beau fixe..
  • Avatar ah ben tiens, mon commentaire a disparu.

    On peut donc débattre à condition d’être d’accord avec la censure de Marianne !!!!
    Continuons donc la politique de l’autruche et laissons pleurnicher Marianne sur le risque de voir lepen élue puisque parler vrai des vrais problèmes est censuré sur son propre site !

  • Avatar « Six blessés à l’arme blanche plus tôt dans l’après midi? » « Les compagnies de CRS essuyant des jets de pierres ». Afin d’épargner les VRAIS réfugiés je me demande s’il ne serait pas préférable de virer directement les crapules qui ont fuit leurs pays pour éviter de finir au trou voire pire. Des gus qui se comportent ainsi, je suis navré mais à ma connaissance, aucun pays n’en veut. Et encore moins les populations qui du jour au lendemain, risquent de se retrouver avec de vrais barbares pour voisins. Pour les paranoïaques voyant du racisme partout, songez à une situation similaire mais inversée. Des Européens se réfugiant je ne sais où, et agressant les forces de l’ordre après avoir poignardé d’autres réfugiés…
  • Avatar Une situation à exploiter pour le FN et comparses: des boug …. hm ….migrants qui se battent entre eux.
  • Le fn n’a pas besoin d’exploiter ça. Juste à lire, il y a déjà une grosse envie de les raccompagner à la frontière avec un bon coup de pieds au cul.
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