Carrefour: à hue et à Dia

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Carrefour termine en hausse

Carrefour termine en hausse
Crédit photo © Reuters

(Boursier.com) — Clôturée à 16,51€, l’action Carrefour a connu une journée profitable à la Bourse de Paris. L’action a enregistré une hausse de 1,44% après avoir terminé la séance à 16,27€, vendredi.

2 796 586 actions ont été échangées ce lundi, c’est-à-dire 0,36% de la capitalisation.

En une semaine, l’action Carrefour connaît une hausse de 1,20%. Sur les douze derniers mois le titre observe, à contrario, une très forte baisse de 27,91%, l’action valant 22,90€ il y a un an. Sur la même période, le CAC 40 a enregistré une légère hausse de 5,91%.

Plan social chez Carrefour : quels magasins pourraient fermer dès cet été, près de chez vous ?

Le quotidien Midi Libre a publié dimanche 20 mai 2018, la liste des magasins Carrefour qui doivent fermer leurs portes faute de repreneur. Il reste peu d’espoir aux salariés

227 magasins Carrefour sont menacés de fermeture faute de repreneurs. Le vôtre est-il concerné ? (©Liberté Caen/Archives)

Aucune région ne sera épargnée. Dimanche 20 mai 2018, le quotidien Midi Libre a publié la liste des magasins Carrefour qui pourraient fermer, faute de repreneur, à l’issue du plan de modernisation du groupe, autrement appelé « plan Bompard« . En tout, 227 magasins pourraient fermer leurs portes dès l’été 2018.

LIRE AUSSI : Carrefour : sur les 272 magasins menacés de fermeture, seulement 17 offres de reprises

Pas de repreneur

Répondant aux informations de Midi Libre, l’enseigne a confirmé :  » Ce sont bien 227 magasins qui n’ont pas trouvé de repreneurs et qui fermeront au cours de l’été ».

Seul maigre espoir restant, la manifestation de repreneurs de dernière minute qui ont jusqu’au 4 juin pour voir examiner leurs offres. La direction assure toutefois qu’elle est « mobilisée pour favoriser le reclassement interne des salariés concernés, dans le cadre d’un Plan de sauvegarde pour l’emploi, qui a fait l’objet d’un accord signé avec les partenaires sociaux en avril dernier ». Environ 2100 emplois sont concernés.

Les magasins qui pourraient fermer

Ces fermetures très probables concerneront principalement les magasins Carrefour Contact, Contact marché et City de l’enseigne.

Les magasins qui n’ont pas trouvé de repreneur :
(appuyez sur Ctrl+F puis écrivez le nom de votre commune pour voir si votre magasin est concerné)

Centre Ouest : Bagneux, Bonneuil-sur-Marne, Breuillet, Brie Comte Robert, Château Thierry, Chilly Mazarin rue d’Athis, Coulommiers, Epernay, Fontenay-sur-Loing, La Courneuve Vaillant Couturier, Les Pavillons sous Bois, Malesherbes, Migennes, Montevrain, Nanterre République, Neuilly-sur-Marne Maltournée, Orléans-la-Source, Reims Nationale, Rosny-sous-Bois Hoffmann, Saints-Julien-les-Villas, Savigny-sur-Orge, Troyes, Villeneuve-Saint-George Appel du 18 Juin, Vulaines-sur-Seine.

Région parisienne : Clichy 117/119 Jean-Jaurès, Clichy 23 bd Jean-Jaures, Colombes Stalingrad, Herblay Thévenin, Longjumeau Docteur-Roux, Malakoff, Malakoff Brossolette, Paris Daumesnil-Legraverend, Paris Ducouedic-Dumoncel, Paris Montyon, Paris Nemours, Paris Ordener, Paris Poinsot, Paris Rivoli, Paris Vaugirard 236.

Est : Belfort, Bonneville, Bourg-en-Bresse Kennedy, Bourg-Saint-Maurice, Chalons-sur-Saône Kennedy, Chanas, Charvieu Chavagneux, Clermont-Ferrand Pourchon, Firminy, Gap Orient (Tokoro), Givors, Guillestre, Hericourt, Jassans Riottier, La Bresse, La Broque, La Ricamarie, La Talaudière, Le Creusot Jean-Garnier, Livron-sur-Drôme, Lons-le-Saunier Saint Désiré, Luxeuil-les-Bains, Lyon Bloch, Mably, Morestel, Moulins, Oyonnax, Pierre-Bénite, Pont-de-Roide, Pontcharra, Riom, Romagnat, Saint-Dizier, Saint-Pourcain-sur-Sioule, Saint-Vallier, Scionzier, Seynod, Thonon-les-Bains, Tigneu, Tulle, Ussel, Vandoeuvre-les-Nancy, Veauche, Villeurbanne Hyppolite-Khan, Villeurbanne Jean-Voillot, Voiron.

Nord : Aniche Vaillant-Couturier, Armentières, Auchel Georges-Bernard, Auchel route de Lillers, Avion Thumerelle, Bailleul, Béthune Barbusse, Béthune Rue d’Aires, Bohain-en-Vermandois, Bruay-la-Buissière Desseilligny, Bruay-la-Buissière Jules-Guesdes, Bruay-la-Buissière Raymond-Deruy, Caudry, Chauny, Comines, Denain Pyramide, Estaires, Fouquières-les-Lens Fusillés, Gravelines, Haillicourt, Haisnes la Bassée Humblot, Halluin, Henin-Beaumont, Hersin-Coupigny, Hirson, Houplines, La Sentinelle, Laon, Lesquin Jean-Jaurès, Lievin Jean-Jaurès, Lievin Résidence Aurore, Linselles, Loos-en-Gohelle, Lumbres. Montigny-en-Gohelle, Nieppe rue d’Armentières, Noeux-les-Mines, Oignies, Rousies, Sains-en-Gohelle, Saint-Amand-les-Eaux, Saint-André-lez-Lille, Saint-Martin-au-Laert, Saint-Michel-sur-Ternoise, Saint-Pol-sur-Mer, Saint-Quentin Alexandre-Dumas, Saint-Quentin Cordier, Sallaumines, Sin-le-Noble Maréchal-Leclerc, Soissons avenue de Compiègne, Somain, Tourcoing rue des Francs, Tourcoing Testelin, Wambrechies, Wattignies, Wattrelos Martinoire, Waziers, Wizernes.

Nord-Ouest : Alençon, Amiens Henocque, Argenteuil Fosse-aux-Loups, Beaucouze, Beauvais Jean-Rostand, Beauvais Rue de Clermont, Bois-Guillaume Route de Neufchatel, Caen Demi-Lune, Chanteloup Les Vignes, Cholet, Compiègne, Coulaines, Coutances, Dreux, Evreux Lepouze (lots 1 et 3), Friville-Escarbotin, Garges-les-Gonesse, Gonesse, Gournay-en-Bray, Grand-Couronne, Jumel, La Courneuve La Tour, Le Havre rue de Cayeux, Lisieux, Luce, Meru Louis-Lumière, Mezidon-Canon, Mezy-sur-Seine, Mouy, Noyon Carnot, Penvenan, Periers, Peronne, Pontoise, Rennes, Saint-Etienne-du-Rouvray, Saint-Marcel, Saint-Vigor-le-Grand, Saint-Malo.

Sud-Est (hors Occitanie) : Apt, Arles, Aubenas, Avignon-Sémard, Bollène Maréchal-Leclerc, Bollène Saint-Pierre, Château Arnoux, Istres, La Ciotat, Le Pradet, Marseille Belle-de-Mai, Marseille Crimée, Marseille Jeanne-d’Arc, Marseille Le Merian, Marseille Sainte-Marthe, Miramas, Nice Pasteur-Gassin, Orange Lattre-de-Tassigny, Peyruis, Port-de-Bouc, Privas, Senas, Valréas.

227 magasins Carrefour (ex Dia) appelés à fermer cet été

Des employés devant un supermarché de l’enseigne Carrefour à Lomme le 31 mars 2018© AFP/Archives Philippe HUGUEN

Un total de 227 magasins Carrefour (anciennement Dia), sur les 273 que le géant de la distribution souhaite céder, n’ont pas trouvé de repreneur et sont appelés à fermer cet été, a indiqué lundi à l’AFP un porte-parole du groupe, confirmant des informations du Midi Libre.

Ce chiffre pourrait encore évoluer à la marge alors que le processus, lancé en janvier, au cours d’un vaste changement de stratégie, doit s’achever le 4 juin.

“On en est à 227 fermetures, il y a eu peu d’offres de reprises du fait du manque d’attractivité de ces magasins”, a expliqué un porte-parole à l’AFP.

Le groupe a reçu à ce jour 23 offres fermes et 22 intentions d’achat pour ces magasins. Ainsi 45 magasins seulement pourraient continuer leur activité sur 273 au total.

Le groupe a rappelé avoir signé en avril avec les syndicats un plan de sauvegarde de l’emploi pour l’ensemble des 2.100 salariés concernés et avoir désormais comme objectif de reclasser l’ensemble des employés, contre la moitié initialement.

Confronté à une perte de vitesse, le géant de la distribution a annoncé en janvier une restructuration de ses activités passant par un virage vers le commerce en ligne et le bio. Il a lancé un plan de départs volontaires dans ses sièges en France et un projet de cession ou fermeture de 273 ex-magasins Dia.

Carrefour a fait savoir que les salariés de ces magasins recevront chacun trois offres d’emploi en local, dont une externe, dans le cadre de ce reclassement.

“76 salariés ont été reclassés et l’examen de 240 dossiers de candidature est en cours”, a précisé le porte-parole du groupe.

Le Midi Libre a publié dimanche la liste des magasins devant fermer, se basant sur un document transmis le 18 mai par le distributeur à la Direccte (Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi).

Selon cette liste, le Nord et l’Est du pays sont particulièrement touchés par les fermetures. A ce jour, aucune offre de reprise n’a été déposée pour les 58 magasins Carrefour du Nord et les 46 magasins de l’Est.

Carrefour …oui mais pas tout de suite

Le marché a salué le contenu du plan stratégique 2020 présenté par M.Bompard mercredi dernier.

Atlantico Bourse

Carrefour ...oui mais pas tout de suite

La confiance des investisseurs était déjà palpable depuis plusieurs semaines : le titre était passé de 16,5€ environ après l’annonce des résultats en septembre à près de 19€ avant l’annonce du plan !

Il y a moins de 3 mois l’ambiance autour de Carrefour était dégradée : résultats en berne, difficulté sur son activité « cœur » en France, panne stratégique et, peut-être surtout, le spectre d’Amazon instillant un doute sur la pérennité même de l’activité à terme. Le titre s’était effondré au moment de l’annonce des résultats à la fin de l’été 2017. Il était passé de 23€ à 16€ en quelques semaines. Nous étions alors bien loin des plus hauts à 32€ touchés furtivement mi-2015, soit-dit en passant une perte en capitalisation pour les actionnaires de plus 16 Milliards d’Euros.

Une profonde révision de la stratégie était donc plus que nécessaire sans quoi la spirale négative entrevue pendant l’été 2017 se serait probablement amplifiée. Le schéma est connu : l’entreprise voit son activité ralentir…quelques temps après le cours de bourse est sanctionné…le doute s’installe…et si des mesures de relance adaptée ne sont prises…les investisseurs finissent par sortir complètement du titre et faute d’avoir agit à temps, l’entreprise est condamnée à des mesures drastiques de sauvegarde voire mise en liquidation ou rapprochée d’un concurrent dans de mauvaises conditions que ce soit pour les salariés et les actionnaires.

Dans le cas de Carrefour, la mesure la plus significative par son ampleur est probablement la réduction de coûts d’un montant de 2 Milliards d’Euros. La plupart des analystes anticipaient moitié moins.  Certaines mesures  auront des impacts plus difficiles à mesurer avant plusieurs mois comme les cessions immobilières ou le partenariat avec le Chinois Tencent dans la vente en ligne.

Ces mesures sont classiques des entreprises en difficulté. M.Bompard a agi de la même manière que beaucoup de ses confrères en réduisant autant que possible les dépenses, mis en place des partenariats ou engagé une guerre des prix pour regagner des parts de marchés…  Les investissements dans le digital traduisent un changement plus fondamental selon nous. Les montants en jeu sont massifs avec un cumul de 2,8 Milliards sur les 3 prochaines années.

Le but de M.Bompard est de relancer la dynamique de Carrefour aussi bien pour faire croître le Chiffre d’Affaires que pour améliorer les marges. En comparant avec ce qui s’est passé pour certains concurrents, nous pensons que ce pari stratégique pourrait s’avérer gagnant et se répercuter positivement sur le cours de bourse. Casino il y a quelques années en France ou Wal-Mart aux Etats-Unis ont redressé leur activité via le digital  et ont vu leur cours de bourse progressé vivement.

Tout ceci est positif mais va prendre du temps et pourrait se heurter à des écueils opérationnels avant d’avoir un effet favorable sur l’activité et la rentabilité. Nous attendrons donc de voir les premiers bénéfices du plan Stratégie 2020 avant de revenir à l’achat.

Carrefour pourrait devoir fermer 227 anciens magasins Dia

CARREFOUR POURRAIT DEVOIR FERMER 227 ANCIENS MAGASINS DIA
Carrefour n’a pas trouvé de repreneur pour 227 des 273 anciens magasins Dia qu’il compte céder dans le cadre de son plan de redressement, a déclaré lundi un porte-parole du groupe de distribution. /Photo d’archives/REUTERS/Sergio Perez

PARIS (Reuters) – Carrefour n’a pas trouvé de repreneur pour 227 des 273 anciens magasins Dia qu’il compte céder dans le cadre de son plan de redressement, a déclaré lundi un porte-parole du groupe de distribution.

Faute de repreneur, les magasins concernés seront fermés, conformément à ce que le groupe avait annoncé.

« Sur la totalité des magasins concernés, 46 font l’objet d’une offre de reprise formalisée ou susceptible de l’être », a déclaré lundi un porte-parole de Carrefour, confirmant une information du Midi Libre.

Ces cessions ou fermetures s’inscrivent dans le cadre du vaste plan de transformation lancé par le nouveau PDG de Carrefour, Alexandre Bompard, censé permettre au groupe de retrouver sa compétitivité en France, d’entrer de plain-pied dans l’ère numérique et de répondre aux défis environnementaux et sanitaires de la distribution alimentaire.

Le projet prévoit notamment un plan de départs volontaires visant 2.400 postes dans les sièges en France et un plan de sauvegarde de l’emploi lié à la cession ou la fermeture des anciens magasins Dia.

Ces deux volets ont fait l’objet d’un accord signé à la fin avril avec les syndicats.

Les 273 magasins Dia concernés emploient au total 2.100 personnes.

« Carrefour s’est engagé, pour la totalité des salariés qui ne seraient pas repris, à leur proposer trois offres d’emploi, dont deux au moins en interne », a précisé le porte-parole.

Le distributeur avait racheté un réseau de 600 magasins Dia en 2014, dont certains, mal placés, se sont révélés structurellement déficitaires.

En 2017, les pertes de ces anciens Dia reconvertis en Carrefour Contact ou Carrefour City ont totalisé 160 millions d’euros.

Le groupe s’est donné jusqu’au 4 juin pour trouver des repreneurs.

Grande distribution: 227 magasins Carrefour appelés à fermer cet été

Grande distribution: 227 magasins Carrefour appelés à fermer cet été

EMPLOI – Le groupe Carrefour n’a pas trouvé de repreneur pour ces 227 magasins, qui devraient définitivement fermer leurs portes cet été…

Un total de 227 magasins Carrefour​ (anciennement Dia), sur les 273 que le géant de la distribution souhaite céder, n’ont pas trouvé de repreneur et sont appelés à fermer cet été, a indiqué lundi un porte-parole du groupe, confirmant des informations de Midi Libre. Ce chiffre pourrait encore évoluer à la marge alors que le processus, lancé en janvier, au cours d’un vaste changement de stratégie, doit s’achever le 4 juin.

« Peu d’offres de reprises »

« On en est à 227 fermetures, il y a eu peu d’offres de reprises du fait du manque d’attractivité de ces magasins », a expliqué un porte-parole.

Le groupe a reçu à ce jour 23 offres fermes et 22 intentions d’achat pour ces magasins. Ainsi 45 magasins seulement pourraient continuer leur activité sur 273 au total.

Le groupe a rappelé avoir signé en avril avec les syndicats un plan de sauvegarde de l’emploi pour l’ensemble des 2.100 salariés concernés et avoir désormais comme objectif de reclasser l’ensemble des employés, contre la moitié initialement.

Confronté à une perte de vitesse, le géant de la distribution a annoncé en janvier une restructuration de ses activités passant par un virage vers le commerce en ligne et le bio. Il a lancé un plan de départs volontaires dans ses sièges en France et un projet de cession ou fermeture de 273 ex-magasins Dia.

Le reclassement des salariés

Carrefour a fait savoir que les salariés de ces magasins recevront chacun trois offres d’emploi en local, dont une externe, dans le cadre de ce reclassement.

« 76 salariés ont été reclassés et l’examen de 240 dossiers de candidature est en cours », a précisé le porte-parole du groupe.

Midi Libre a publié dimanche la liste des magasins devant fermer, se basant sur un document transmis le 18 mai par le distributeur à la Direccte (Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi).

Selon cette liste, le Nord et l’Est du pays sont particulièrement touchés par les fermetures. A ce jour, aucune offre de reprise n’a été déposée pour les 58 magasins Carrefour du Nord et les 46 magasins de l’Est.

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VincentRVincentR                                     Extrait d’une note confidentielle de l’analyste de Barclays, Nicolas Champ:Rumeur persistante d’un départ d’Alexandre Bompard

Les résultats du groupe Carrefour restent très sensibles, notamment par l’évolution des taux de change et par le real brésilien. Abilio Diniz, un des principaux appui d’Alexandre Bompard, est en très mauvaise posture, lâché par de nombreux investisseurs, en particulier les fonds de pension brésiliens Petros et Previ.

Philipe Houzé confirme son aversion et ses doutes quant aux capacités réelles du PDG de Carrefour. Ce dernier a beau faire diversion avec le blockchain ou la bataille du bio, les investisseurs font la part des choses.

Alexandre Bompard est entré dans une course contre la montre…pour quitter Carrefour avant que des chiffres catastrophiques mais inévitables soient publiés.

Bompart signalé à l’achat cette semaine pour presque 400 000 euros!!!

francoise                                                   Pas assez de clients, les gens veulent des magasins de proximité mais font leurs courses importantes ailleurs.
Les mêmes gens veulent de l’emploi en France mais achètent des produits chinois parce qu’ils sont moins chers….
BlunayoBlunayo                                           Boycot de carrefour qui vend de la viande cadavre d animaux assassinés ,toxique et cancérigène ! Pour en sauver la ferme des animaux sauvés de la mort !
MarylineMaryline                                         super mensonges !!! carrefour a fait des dividendes collossaux et a donné que des miettes aux salariés ; une salariée de cette entreprise est intervenue dans une émission pour raconter la pression exercée, les conditions de travail de plus en plus pesantes dans cette société qui n’a versé que quelques pièces de misère aux salariés !!!! et le gouvernement est bien d’accord pour ce mode de fonctionnement.
RichardRichard                                              confiez une entreprise a un énarque et vous avez le résultat.
les brillants énarques ayant coulé une entreprise :bouton (sg) haberer (cl)messier (vivendi) boé (france telecom) liste non exhaustive
jp62jp62                                                   Trop cher….C normal..
  • gens                                                Ils sont souvent trop cher et avec moins de choix pour les petits carrefour contact. Beaucoup de gens préfèrent faire quelques km en plus pour aller à Super U, Leclerc, Intermarché. Avec les grosses économies réalisées ça leur rembourse largement l’ essence. 
  • soverpf                                          La liberté d’entreprendre quand Carrefour a racheté Dia tout le monde était content, Carrefour n’a pas réussi sa mission, donc Carrefour devient la bete noire de tous. Quelle mentalité………. 
  • chris7878                                     En taule, ces patrons voyous !!! 
  • Jazzo                                             Les DIA quelle qualité de produits en rayon… Carrefour proposent trop de produits standard hyperindustrialisés, le bio c’est l’avenir et ils vont le comprendre trop tard. Et je ne parle pas des prix qui ont bondi en 5 ans. Les prix du bio commencent enfin à rejoindre ceux des anciens produits standards, ainsi le virage faut pas qu’ils le prennent trop tard. 
  • Takanohana91                           José Luis Duran a dynamité la stratégie du groupe en tentant de le donner aux espagnols… Lars Olafson s’y est noyé avec ses Carrefour Planet et la disparition de Champion pour Carrefour Market. Plassat a fait ce qu’il pouvait pour relancer tout ça mais le mal était fait… quel gâchis… 
  • Xavpau                                      Je ne pense pas que Carrefour se soit engagé à garder ses salariés à vie. De même, si un salarié trouve mieux ailleurs, Carrefour va se mettre en grève? On travaille pour une boite pour un salaire. Si on ne veut pas etre viré, ben, on monte sa boite… 
    • ode87                                 Oui c’est vrai ça, tout le monde n’a qu’à CHOISIR d’être 1er de cordée!!! C’est un discours qui est abject quand 2500 employés se font virés par une multinationale qui a choisi de rémunérer grassement ses PDG, ses actionnaires, encaisser des millions d’euros d’argent public destinés à investir et à créer des emplois et non pas à en supprimer!

Pas de pétrole; plus d’industries…mais

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Un rapport d’Oxfam étale l’indécente accaparation des richesses par le CAC40

Marianne

Faut rappeler quand même ce qu’est une crise financière, c’est une bourrasque qui renverse les étalages de la myriade des gueux qui tentent de survivre sur leur marché, qui ont essayé de se constituer une petite cagnotte pour leurs vieux jours laquelle s’est envolée transformée en papier-cul, mais pour les gros qui ont pignon sur rue, rassurez-vous, vous ne les retrouverez pas à faire la manche sous une porte cochère, pour eux tout va bien, ce n’est qu’une remise à zéro pour la populace au profit de ceux qui tiennent la chandelle !

Les crises font partie intégrante du système capitaliste comme la fumée fait partie du feu de bois !

  • Emmanuel Macron avec Bernard Arnault. En une journée, le patron de LVMH gagne plus qu'un salarié moyen de son entreprise en un an.Un système favorisant l’extrême minorité des plus riches, au mépris même des règles que se fixe habituellement l’économie de marché : c’est un tableau très sombre du capitalisme français que dresse l’ONG de lutte contre les inégalités Oxfam dans son dernier rapport. Publié ce lundi 14 mai, celui-ci traite de la question du partage des bénéfices au sein du CAC40, groupe qui réunit les plus grandes entreprises françaises. Les résultats présentés, qui se basent sur les données publiées par les compagnies entre 2009 et 2016 ainsi que des questionnaires envoyés par Oxfam, sont édifiants.

    La France championne du monde des dividendes !

    D’après l’ONG dirigée par Cécile Duflot, plus de deux tiers (67,4%) des bénéfices du CAC40 depuis 2009 ont été reversés aux actionnaires, faisant de la France « le pays au monde où les entreprises cotées en bourse reversent la plus grande part de leurs bénéfices en dividendes aux actionnaires« . Cette évolution est relativement récente, puisque dans les années 2000 moins d’un tiers des bénéfices étaient dépensés en dividendes. Surtout, cette tendance se fait au détriment des salariés, qu’Oxfam qualifie de « grands sacrifiés de ce partage inégal » : 5,3% des bénéfices seulement leur sont versés sous forme d’investissement et participation. Une somme 15 fois inférieure aux dividendes. La confédération calcule même que si les entreprises du CAC40 avaient maintenu en 2016 le même niveau de dividendes qu’en 2009, « l’ensemble des travailleurs du CAC40 dans le monde auraient pu voir leurs revenus augmenter en moyenne d’au moins 14.000 euros sur la période, soit plus de 2.000 euros par an et par employé« .

    L’investissement, ce grand oublié

    Autre secteur considérablement affaibli par ces dividendes records : l’investissement, pourtant un élément essentiel de la bonne santé économique des entreprises. Seuls 27,3% des bénéfices lui sont consacrés. Oxfam prend un exemple pour illustrer les choix stratégiques opérés par les grandes boîtes françaises : en 2011, confrontées à une baisse de plus de 10% de leurs bénéfices, les entreprises du CAC40 ont… augmenté de 5,9 milliards d’euros leurs dividendes (plus de 15%) et retiré 17 milliards d’euros d’investissement (-38% tout de même).

    Des écarts de rémunération indécents

    Mais au-delà de la question des dividendes, tout sens de la justice sociale et de la décence semble avoir quitté les pontes du CAC40. Les écarts de rémunération qui y règnent relèvent presque de l’absurde : en 2016, les patrons du CAC40 gagnaient en moyenne… 257 fois le SMIC, et même 119 fois plus que la moyenne des salariés de leur entreprise. Oxfam dénonce l’alimentation consciente et organisée d’une « spirale des inégalités » au sein du CAC40 : « Afin de maximiser leurs bénéfices et la rémunération de leurs actionnaires, les entreprises exercent une pression à la baisse sur les salaires au sein de leurs groupes et dans leurs chaînes d’approvisionnement et multiplient les techniques pour échapper à l’impôt, y compris en utilisant les paradis fiscaux pour des montages d’évasion fiscale« , écrit l’ONG. En effet, à mesure que les dividendes et les écarts de rémunération augmentaient, le recours aux paradis fiscaux s’est également accru au sein des grandes entreprises françaises : 1.454 filiales situées dans des paradis fiscaux étaient détenues par le CAC40 en 2016.

    Arcelor, Engie et Veolia en haut du tableau

    Dans cette classe de cancres de la morale, Oxfam prend tout de même le soin d’attribuer des bonnets d’âne : ainsi, les entreprises qui redistribuent la proportion la plus grande de bénéfices aux actionnaires sont Arcelor, Engie et Veolia. Ces deux dernières entreprises ont, entre 2012 et 2015, reversé plus de dividendes qu’elles n’ont fait de bénéfices ! Rappelons que l’Etat est d’ailleurs actionnaire de ces compagnies. En ce qui concerne l’écart salarial, Carrefour, LVMH et Danone dominent le classement. En une journée de travail, Bernard Arnault, PDG de LVMH, gagne plus que ce que touche un salarié moyen de son entreprise en un an. Les PDG des autres entreprises du CAC40 ne sont pas trop mal lotis, puisque le salaire annuel minimal y est de 1,5 million d’euros.

    Pour contrer ces mécaniques infernales, Oxfam avance plusieurs solutions : on retiendra notamment l’encadrement de la rémunération des actionnaires (« la part des bénéfices reversée sous forme de dividendes ne pourrait représenter davantage que la part des bénéfices redistribuée aux salariés« ), ou encore l’instauration de la transparence sur les écarts de salaire dans les entreprises ainsi que la mise en place d’un « facteur 20 entre la rémunération la plus haute et la rémunération médiane« . Autant de mesures qui n’ont pas l’air de figurer au rang des priorités du gouvernement…


    La France championne du monde de distribution de dividendes, selon Oxfam

     AFP
    La France championne du monde de distribution de dividendes, selon Oxfam

    La France est devenue la championne du monde en matière de distribution de dividendes aux actionnaires, affirme un rapport de l’ONG Oxfam publié lundi, dont la méthodologie est toutefois critiquée par certains observateurs.

    Selon ce document intitulé « CAC 40: des profits sans partage », réalisé avec le Bureau d’analyse sociétale pour une information citoyenne (Basic), « la France est le pays au monde où les entreprises cotées en Bourse reversent la plus grande part de leurs bénéfices en dividendes aux actionnaires ».

    Les groupes du CAC 40 ont ainsi redistribué à leurs actionnaires les deux tiers de leurs bénéfices entre 2009 – année de la crise financière mondiale – et 2016, soit deux fois plus que dans les années 2000, selon la même source.

    Cela a conduit ces entreprises à ne laisser « que 27,3% au réinvestissement et 5,3% aux salariés », ont calculé les ONG, dénonçant des choix économiques qui nourrissent une « véritable spirale des inégalités ».

    « Les richesses n’ont jamais été aussi mal partagées depuis la crise au sein des grands groupes, qui choisissent délibérément une course aux résultats de court terme pour conforter les actionnaires et les grands patrons au détriment des salariés et de l’investissement », explique Manon Aubry, porte-parole d’Oxfam France.

    Cette course est « tirée par des fonds d’investissement, des fonds spéculatifs qui cherchent juste la rémunération dans les six mois, dans l’année », a-t-elle souligné sur franceinfo, affirmant que le modèle français avait « pris le pas du modèle anglo-saxon pour même le dépasser ».

    Dans le détail, le sidérurgiste ArcelorMittal, l’énergéticien Engie et le leader mondial de la gestion de l’eau Veolia sont, dans l’ordre, ceux ayant les taux les plus élevés de redistribution des bénéfices en dividendes aux actionnaires, indique le rapport.

    ArcelorMittal a reversé des dividendes entre 2012 et 2015, alors que le groupe affichait des pertes, et Engie et Veolia, deux entreprises où l’Etat est actionnaire, ont reversé plus de dividendes que ce qu’elles ont réalisé en bénéfices, selon les ONG.

    – « un vrai sujet » –

    Le rapport a suscité de vives réactions politiques sur Twitter. « Le partage des bénéfices des entreprises du CAC 40 entre 2009 et 2016 (…) illustre l’imposture absolue de la théorie du ruissellement chère à Emmanuel Macron. Voilà l’illustration de cette sécession des riches qu’encourage le nouveau pouvoir », a ainsi écrit Benoît Hamon, ancien candidat socialiste à la présidentielle, aujourd’hui à la tête de Génération-S.

    Pour la France Insoumise, le rapport pointe une « exception française qui ne peut plus être tolérée: la richesse produite doit être partagée ».

    « On a un indice (le CAC 40, ndlr) qui distribue beaucoup de dividendes », convient Loïc Dessaint, directeur général de Proxinvest, un cabinet d’analyse de gouvernance et de politique de vote, qui indique avoir de plus en plus de clients investisseurs s’inquiétant de cette tendance et développant des politiques de distribution de dividendes responsables.

    Mais le responsable émet quelques bémols sur le rapport: « pas mal d’entreprises françaises distribuent des dividendes en action », ce qui n’occasionne « pas de sortie de cash », observe-t-il notamment.

    « La méthodologie d’Oxfam est très mauvaise », estime de son côté Patrick Artus, chef économiste chez Natixis et co-auteur d’un ouvrage intitulé « Et si les salariés se révoltaient? ». Selon l’économiste, Oxfam ne s’intéresse qu’à la partie de la participation et de l’intéressement versés aux salariés, et ne tient pas compte de l’intégralité des salaires. Or, « en France, les salaires augmentent plus vite que la productivité », observe-t-il.

    Autre problème, le rapport compare des données mondiales – les profits des multinationales – et des données françaises sur la participation et l’intéressement, critique l’économiste.

    En outre, « les dividendes ne disent rien sur la rentabilité du capital par actionnaire », ajoute-t-il, soulignant qu’en France, les entreprises versent plus de dividendes que dans d’autres pays comme les Etats-Unis mais que le rendement du capital y est nettement plus faible.

    Néanmoins, « il y a un vrai sujet qui est le partage des revenus entre les profits et les salaires, entre les salariés et les actionnaires », reconnaît M. Artus.

    La France championne du monde des dividendes reversés aux actionnaires

    La France championne du monde des dividendes reversés aux actionnaires
    Photo d’illustration. (LUIGI INNAMORATI/SINTESI/SIPA))

    D’après un rapport de l’ONG Oxfam, les groupes du CAC 40 ont redistribué depuis 2009 les deux tiers de leurs bénéfices aux actionnaires.

     L’Obs

    Les groupes du CAC 40 ont redistribué à leurs actionnaires les deux tiers de leurs bénéfices depuis le début de la crise, au détriment des investissements et des salariés, indique un rapport publié ce lundi 14 mai par les ONG Oxfam et Basic.

    « La France est le pays au monde où les entreprises cotées en Bourse reversent la plus grande part de leurs bénéfices en dividendes aux actionnaires », assure le rapport intitulé « CAC 40 : des profits sans partage », réalisé par Oxfam et le Bureau d’analyse sociétale pour une information citoyenne (Basic).

    Selon cette étude, les groupes français ont « reversé plus de deux tiers de leurs bénéfices à leurs actionnaires sous forme de dividende (depuis 2009) », soit deux fois plus que dans les années 2000, « ne laissant que 27,3% au réinvestissement et 5,3% aux salariés ».

    ArcelorMittal, Engie et Veolia, grands champions

    « Les richesses n’ont jamais été aussi mal partagées depuis la crise au sein des grands groupes, qui choisissent délibérément une course aux résultats de court terme pour conforter les actionnaires et les grands patrons au détriment des salariés et de l’investissement », a dénoncé Manon Aubry, porte-parole d’Oxfam France, citée dans le communiqué.

    Le sidérurgiste ArcelorMittal, l’énergéticien Engie et le leader mondial de la gestion de l’eau Veolia sont, dans l’ordre, ceux ayant les taux les plus élevés de redistribution des bénéfices en dividendes aux actionnaires, soulignent les deux ONG.

    Oxfam et Basic appellent le gouvernement « à reprendre la main sur cette économie déboussolée avec des mesures de régulation ambitieuses », « en préservant la capacité d’investissement et en interdisant que la part des bénéfices reversée aux actionnaires dépasse celle qui est reversée aux salariés ».

    La France championne du monde de la distribution de dividendes

    La France championne du monde de la distribution de dividendes
    Crédit Photo : Comstock/Getty Images/Comstock Images
    Oxfam et le Basic, ont analysé l’activité des entreprises du CAC 40 depuis 2009. Selon les auteurs de l’étude, la France est le pays où les entreprises reversent la plus grande part de leurs bénéfices en dividendes aux actionnaires.

    Deux ONG (Organisations non gouvernementales), Oxfam et le Basic, ont analysé l’activité des entreprises du CAC 40 depuis 2009. Selon leurs calculs, sur cette période, les entreprises du CAC 40 ont versé plus de 407 milliards d’euros sous forme de dividendes à leurs actionnaires.

    «De 2009 à 2016, sur 100 euros de bénéfices, les entreprises du CAC 40 ont en moyenne reversé 67,4 euros de dividendes aux actionnaires. Ce taux de redistribution des bénéfices aux actionnaires au sein du CAC 40 est plus de deux fois plus élevé que celui de la moyenne des entreprises françaises», estiment ses auteurs. «La France est ainsi le pays champion du monde» en la matière.

    «Les entreprises du CAC 40 n’ont pas toujours été aussi généreuses avec leurs actionnaires: si elles leur ont distribué plus de 67 % de leurs bénéfices en 2016, ce taux ne dépassait pas les 30 % dans les années 2000 où les entreprises versaient presque deux fois moins de dividendes à leurs actionnaires par rapport à leur niveau de bénéfices».

    «Total et Sanofi représentent à elles deux quasiment un quart des dividendes totaux versés par les entreprises du CAC 40 entre 2009 et 2016, ayant versé respectivement 43,5 et 37,9 milliards d’euros sur la période». Engie arrive en troisième position, avec 27,6 milliards.

    Une exceptionnelle générosité

    «Les entreprises du CAC 40 se distinguent sur la scène internationale par leur exceptionnelle générosité envers leurs actionnaires. Avec près de 51 milliards d’euros versés en 2017, ces entreprises françaises sont ainsi de loin les plus gros payeurs de dividendes en Europe continentale».

    «Mais si les États-Unis sont bien en tête sur le volume total de dividendes versés, c’est aussi parce que le nombre et la taille des entreprises cotées sont bien plus importants. Si l’on ramène le montant des dividendes versés au montant des bénéfices réalisés, la France est alors la championne mondiale: entre 2005 et 2015,ce sont les entreprises du CAC40 qui ont reversé la plus grande part de leurs bénéfices aux actionnaires sous forme de dividendes».

    Lire notre analyse ci-jointe: http://bourse.lefigaro.fr/indices-actions/actu-conseils/cac-40-47-milliards-de-dividendes-distribues-aux-actionnaires-6488693

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  • Réactions

    lynn                                                                 a Auzarmes ….. sauf que Macron était bien ministre de l’économie du temps d’Hollande ..; la politique économique de Macron est bien depuis toujours à la botte des détenteurs de la finance en France comme ailleurs ….. effectivement les taux de prélèvements sont pour les « très » riches revus à la baisse … et comme d’hab , les classes moyennes continuent de trinquer !
    Victor Kaplan                                                      Tiens donc ! On comprend mieux la grogne chez Air France ou d’autres. plutôt que d’investir ou de mieux rétribuer les personnels, on préfère les cadeaux aux actionnaires. L’argent va à l’argent, rarement au travail.
    Mickaela38                                                           Les entreprises feraient mieux de payer convenablement leurs personnels. Il faut savoir que dans beaucoup d’entreprises les cadres hauts et moyens ainsi que les employés n’ont pas eu augmentations depuis près de 10 ans !!!! Quand ils réclament, ou c’est la porte, ou c’est une prime plus ou moins minable selon les bons résultats qu’ils ont obtenus. C’EST LAMENTABLE ! Personne n’en parle et en plus ce sont « les vaches à lait » du gouvernement..
    Auzarmes                                                  Il serait intéressant que cet article aborde la question du pourquoi !! Et on peut souffler la réponse : c’est le résultat de la politique fiscale du précédent Président qui avait mis en place une fiscalité confiscatoire sur le capital … On a vu le résultat et heureusement son ancien ministre de l’Economie devenu Président est revenu à des taux de prélèvements plus raisonnables se rapprochant de ce qui se pratique chez nos voisins !!!
      • AvatarXavier                                       J’ai connu la direction de sociétés cotées; juste après le passage à l’an 2000 les cabinets d’audit ont commencé faire la loi sur les directions de métiers (Ingénieurs…) et du jour au lendemain notamment dans le secteur industriel, alors que faire 6% était jugé très bon jusqu’à cette période, ces grands pontes de la finance sont venus exiger 17%. Pourquoi 17%? Ce que je sais c’est que le poids des hono versés à ses saprophytes est devenue importante et qu’en contre partie nos sociétés ont perdu leurs salariés qualifiés, leurs savoirs faire et pour finir leurs clients. Redonnons le pouvoir de direction aux ingénieurs métiers et dégageons cette gangrène
      • AvatarVincent                                       Comme disait Coluche: « ils vont etre contents les pauvres de savoir qu’ils habitent un pays riche »
      • AvatarBruno                                          tout est résumé, et un jour tout va exploser à cause de quelque requins qui se foute des travailleurs.
      • AvatarLolo                                              En France, les sardines (le Français lambda) se tuent entre elles (EX : on tue les cheminots pour de soit-disant avantages de quelques dizaines d’Euros) et en plus, les Sardines protègent les grosses baleines (les riches, plus d’ISF, déduction fiscale à gogos, anarque, magouille….). Tant pis pour les sardines mais les politiciens n’y sont pour rien pour le coup, le problème vient bien des sardines !
      • Avataroctane130                                   On a élu le « président des très riches », ce n’est pas pour rien. Mais, pour mémoire, sacrifier les investissements pour gaver les actionnaires, c’est se tirer une balle dans le pied.
      • Avatarelisabeth                                    bERNARD ARNAULT, un ami? vous savez bien qu’en politique on n’a pas d’ami disait macron…sans doute mais il est quand même le premier couteau qui peut poignarder dans le dos tout ce qui va à l’encontre des puissants et il l’utilise : suppression de l’isf, exit taxe, loi travail…Alors PAS AMIS mais disons ASSOCIES!
      • AvatarVALDOIS C                                La dictature financière à l’encontre de tout un peuple profite forcément à quelques complices, c’est même le mode d’emploi qui fait que çà fonctionne
      • AvatarRoland                                         Et déja dans ce contexte , il s’est trouvé des naifs pour voter pour un banquier representant le lobby de la finance en croyant qu’il aller changer les choses . Il faut le faire quand -meme !!
      • AvatarBernard                                       pour compléter mon précédent post et lever toute ambiguité : les épargnants français détiennent directement ou indirectement via des fonds (assurance-vie par exemple) une partie du capital de sociétés étrangères. Les statistiques montrent que les français globalement détiennent en valeur autant de l’étranger que l’étranger ne détient de la France.
      • AvatarBruno                                          Tu bosses,,t’ économise toute ta vie,,t’essaies de préserver ce que tu as gagné et on vient te raconter que tu es un monstre !
      •                                                                      J’avais fait un premier message un peu  » hard  » car je trouvais que tu minimisais les crises financières et leur fonctionnement.

        Mais la lecture de tes messages ci-dessous démontre qu’il n’en est rien . Sorry …

        AvatarPepin Lecourt

                                                          Tu crois que même en 1929 beaucoup de riches ont fini à la rue ?

        Un certain nombre a même fini encore plus riche !

      •                                                       J’ai rectifié mon message…

        Mais s’agissant de 29 si certains s’en sont sortis, d’autres, très nombreux, ont été ruinés.

        C’était certes  » bien fait pour eux  » mais le drame , c’est que des millions de gens ont été plongés dans la misère et que dans les pays qui ont eu recours, comme l’Allemagne, à l’austérité ( de 29 à 33 ) et non à la relance keynésienne, ça s’est comme tu le sais, très mal terminé.

        Or le drame c’est qu’ actuellement deux  » choses  » sont très tendance depuis 40 ans : la spéculation et l’économie de casino ( qui n’ont jamais été aussi loin dans le délire du fait des nouvelles technologies ) et l’austérité.

        Tout est donc en place pour une tragédie bis particulièrement gratinée.

        Il n’y aura jamais assez de médias volontaires pour alerter sur les absurdités des ces dérives et sur leurs conséquences catastrophiques.

      •                                              Aucune AUCUNE austérité. Ou voyez vous qu’on rembourse nos dettes ?????

        PS, l’Allemagne n’a pas du tout été touchée par la crise en 29, c’est venu plus tard, et du reste l’année ou le NSDAP est arrivé au pouvoir, l’économie repartait. Bref, la gauche a tellement peu d’exemple de réussite de sa « relance par la consommation », qu’elle est oblige de prendre Adolf Hitler comme modèle, alors même que c’est … faux.

        Avatar

      •                                 Pour qu’une économie tourne il faut qu’elle réponde à un besoin, qu’il soit réel ou créé par conditionnement, pour cela il faut des consommateurs qui aient un pouvoir d’achat ! T’as beau remplir des vitrines de produits rutilants, ceux qui n’ont pas de pognon pour acheter se contentent de regarder et passer devant !

        Donc il faut donner du pouvoir d’achat pour qu’il y ait consommation, ce qu’avait compris Ford qui payait bien ses ouvriers pour leur vendre ses bagnoles !

        Mais cela ne suffit pas , ce que les socialos n’ont visiblement pas compris, et les libéraux non plus semble-t-il car si tu donnes du pouvoir d’achat à de futurs consommateurs dans un pays ou circulent librement les marchandises et capitaux sans ajustement douanier, les consommateurs vont acheter des produits importés car moins chers ce qui ne va en rien créer de la production et des emplois mais faire exploser les déficits et la dette, par contre dans un premier temps les importateurs vont se frotter les mains car leurs produits fabriqués à l’étranger par des gens sous-payés trouveront des acquéreurs chez nous, ils gagnent sur tous les tableaux !

        Par contre si tu taxes les produits importés dont la compétition repose non pas sur la créativité mais sur le moins disant social, tu rends rentable la production locale des produits, laquelle va donc créer des emplois, et donc réduire les déficits, mais c’est moins intéressants pour les investisseurs !

                                                              De toute manière le monde est ouvert …….et les frontières n’existent pas vraiment sauf à interdire les déplacements …..et donc la production locale de produits n’est qu’illusion et a toujours conduit à l’appauvrissement , Argentine trés récemment !
      •                                                                   Essayez donc d’aller vendre des salades en Suisse.Avatar

                                          » ……vendre des salades en Suisse . » ??? Rien compris .
                                                  « Donc il faut donner du pouvoir d’achat pour qu’il y ait consommation, ce qu’avait compris Ford qui payait bien ses ouvriers pour leur vendre ses bagnoles ! »

        Non, les ouvriers de ford était 10 fois moins payé que les autres ouvriers.

        Ne t’en fait pas, les gens ont de l’argent, grace au investissement, et les entreprises leur offre de nouveau produit qui se substituent à d’autre dépenses.AvatarPepin Lecourt

      •                    «  » »Non, les ouvriers de ford était 10 fois moins payé que les autres ouvriers. «  »

        Toutes mes sources disent le contraire, nous ne devons pas avoir les mêmes

        •                      Par contre Hitler, lui, doit une grande part de sa réussite au soutien financier inconditionnel du grand patronat et de la finance allemands. Certains grands patrons français n’ont d’ailleurs pas hésité à apporter leur obole…

          En Allemagne, dont les crédits américains alimentaient l’industrie, la crise a entraîné dés 1930 les mêmes symptômes qu’aux États-Unis: taux de chômage record, recul de 40% de la production manufacturière, effondrement des prix… Fin 1932, le chômage était passé de 600000 en 1928 à 6 millions, soit 33% de la population active.
          Cela étant dit j’espère que vous êtes meilleur en gestion d’entreprise qu’en orthographe et en histoire.

        • La France rembourse ses dettes. Elle en contracte de nouvelles dans le même temps, mais elle paye ses dettes. C’est pourquoi elle reste aussi bien notée par les très discutables organismes de notation

    « Un rapport d’Oxfam étale l’indécente accaparation des richesses par le CAC40 »

    Et il faut surtout préciser que cette  » accaparation » des richesses par le CAC40 sera la principale cause de la future Grande Crise financière : des milliards d’euros qui vont uniquement dans la spéculation au lieu d’aller dans l’économie réelle en investissement et en salaire , et bonjour la bulle explosive !
    Et cette crise sera d’un tout autre calibre que celle de 2008 , les états étant tous rincés .
    Accrochez vos ceintures , les turbulences seront sévères .

  •                                          Oui, la Matière Disparait !! Lavoisier et Einstein sont réfutés ! On va tous mourir à cause de ces salauds de pauvres qui ne veulent pas crever de faim !
    • Dupont                                                            Enfin un domaine où la France est la première du monde !
    • climato-sceptique                 Mort de rire !! Ils appellent le gouvernement à reprendre la main … Le principal actionnaire de Engie est l’état français !! Ils ont bien repris la main pour récupérer un max de pognon. L’état est aussi assez bien placé chez Veolia via la CDC. C’est vraiment de l’enfumage
      • ZOE 06                                                       Et les fonds de pensions américains sont actionnaires, ils ont tout compris : on pille les entreprises quitte à les sucer jusqu’à la moelle, et après on les jette avec leurs salariés… Il est pas beau ce « nouveau monde » ????
        climato-sceptique                                      Blackrock est actionnaire de Engie , mais à 5% et donc ne décide rien. C’est l’état le vrai décideur. A noter que les salariés d’Engie sont aussi actionnaires ( 2,66%, ) et touchent donc des dividendes.
    • Jack L’ Eventeur                                                    Quel est le pourcentage des français ayant des actions. ? Très peu à ma connaissance et c’est dommage. Les français préfèrent la pierre . Si les grandes entreprises du CAC 40 gâtent leurs actionnaires , étrangers très souvent, , c’est pour avoir accès aux capitaux en cas de besoin, capitaux que ne leurs donnent pas une multitude de petits actionnaires hexagonaux inexistants.
    • TerminusDesPretentieux                                    Peut-on mettre en parallèle ces faits et le chômage qui stagne en France contrairement à nos voisins? Comme avec le CICE en faît, on prend le pognon et on le garde. Pas d’investissement, pas de vision à moyen ou long terme… merci les premiers de cordée
    • syntholpomme                                                       Un drh devenu fameux…A du se racheter une chemise….
      climato-sceptique                                  on parle bien du DRH d’une entreprise dont l’état français est l’actionnaire principal ? c’est bien ça ? Pas terrible ces derniers temps !! dividendes nuls pendant des années .

    Walk alone…sucker

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    Nucléaire iranien: Donald Trump se retire de l’accord

    Le président américain quitte l’accord signé en 2015 avec l’Iran et les grandes puissances. Téhéran pourrait recommencer à enrichir de l’uranium, prévient Hassan Rohani.

    Donald Trump a déclaré depuis la Maison-Blanche se retirer du JCPOA (Joint Comprehensive Plan of Action). Et de se justifier, « le fait est que c’est un accord horrible et partial qui n’aurait jamais dû être conclu. Il n’a pas apporté le calme. Il n’a pas apporté la paix. Et il ne le fera jamais ». Le président américain a également rétabli les sanctions contre Téhéran.

    Le rétablissement des sanctions est effectif immédiatement pour les nouveaux contrats, a affirmé mardi le conseiller à la sécurité nationale John Bolton, précisant que les entreprises étrangères auront quelques mois pour « sortir » d’Iran. Et le Trésor américain a fait savoir que les sanctions concernant les anciens contrats conclus en Iran entreraient en vigueur après une période de transition de 90 à 180 jours.

    La réponse de Rohani

    Le texte signé en 2015 par Barack Obama prévoit qu’en échange d’une levée progressive des sanctions, Téhéran ne se dote pas de l’arme nucléaire. Quinze mois après son arrivée au pouvoir, Donald Trump risque de se mettre à dos une grande partie de la communauté internationale en remettant en cause ce texte, conclu après 21 mois de négociations acharnées, par Téhéran et les grandes puissances (États-Unis, Chine, Russie, France, Royaume-Uni, Allemagne).

    Le président iranien Hassan Rohani a prévenu mardi que son pays pourrait mettre un terme aux restrictions qu’il a consenties sur ses activités d’enrichissement d’uranium. « J’ai ordonné à l’Organisation iranienne de l’énergie atomique de prendre les mesures nécessaires […] pour qu’en cas de nécessité nous reprenions l’enrichissement industriel sans limite », a déclaré Hassan Rohani à la télévision iranienne. « Nous attendrons quelques semaines avant d’appliquer cette décision », en fonction du résultat des discussions entre Téhéran et les autres partenaires de l’accord, a-t-il ajouté.

    « Nous disons et répétons depuis quarante ans […] que l’Iran respecte ses engagements et les États-Unis ne respectent jamais leurs engagements. L’histoire de ces quarante dernières années et même avant montre que les États-Unis ont toujours eu un comportement hostile à l’égard de l’Iran et des autres peuples de la région » a également déclaré le président iranien.

    Des réactions mitigées

    Emmanuel Macron, avait tenté de raisonner le président américain. Il lui avait proposé lors de son déplacement aux États-Unis le 24 avril de négocier un « nouvel accord » avec l’Iran pour répondre aux inquiétudes américaines, d’une portée plus large.

    Le président français déplore ce retrait. « La France, l’Allemagne et le Royaume-Uni regrettent la décision américaine » a-t-il tweeté. Paris, Berlin et Londres se sont dit « déterminés à assurer la mise en oeuvre de l’accord »dans un communiqué commun. Et d’ajouter, « nos gouvernements travailleront à cet effet avec les autres parties qui resteront engagées en maintenant les bénéfices économiques » au profit de la population iranienne.

    Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a dit mardi « soutenir totalement » la décision « courageuse » du président américain. L’Arabie saoudite « soutient et salue » également la décision de Trump. Du côté d’Ankara, on dit craindre de « nouveaux conflits ». La Syrie, elle, condamne ce retrait qu’elle qualifie d' »agression » et la Russie est « profondément déçue » (ministère des Affaires étrangères).

    Mais l’UE est « déterminée à préserver » l’accord nucléaire iranien, après la décision du président américain de s’en retirer, a déclaré mardi soir à Rome la cheffe de la diplomatie européenne Federica Mogherini. L’ancien président des États-Unis et signataire de l’accord, Barack Obama, a dénoncé une « grave erreur » de la part de son successeur.

    Iran : Trump déchire l’accord sur le nucléaire

    Gélie, Philippe,LeFigaro.fr Correspondant à Washington

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