super beau et super vrai‏

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 LE CHEMIN N’EST JAMAIS LONG PARMI LES AMIS.
 Des fois dans la vie, tu trouves un(e) ami(e) spécial(e);
 Quelqu’un qui change ta vie
 juste en en faisant partie.
 Quelqu’un qui te fait rire
 jusqu’à ne plus pouvoir t’arrêter;
 Quelqu’un qui te fait croire
 que la vraie bonté existe encore en ce monde.
 Quelqu’un qui peut te convaincre qu’il
 y a vraiment une porte qui attend simplement que tu l’ouvres.
 C’est l’amitié pour toujours.
 Ceci est une rose sacrée.
 

Ce qui va changer au 1er janvier 2014

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RENTREE – Augmentation du Smic, hausse de la TVA, tabac et timbres plus chers… De quoi sera fait votre quotidien en 2014.

Une fois les fêtes passées, le réveillon du jour de l’an terminé, les Français vont entamer l’année 2014 avec une nouvelle TVA, de nouveaux tarifs pour certains produits, etc. Bref, l’année 2014 commence par de nombreuses augmentations et quelques changement dans la vie en société.

Les bonnes nouvelles

Le Smic.Il passe de 9,43 à 9,53 euros brut de l’heure (+1,1%). En net pour un temps plein, le gain est de 12 euros environ par mois.

Le RSA. Le revenu de solidarité active « socle » augmente de 1,3% à 499 euros pour une personne seule, 749 euros avec un enfant.

Les salaires des fonctionnaires. Les employés du services public vont bénéficier de l’abrogation de la journée de carence, non indemnisée en cas d’arrêt maladie. En outre, les fonctionnaires les moins bien payés (catégorie C, 47% des agents) bénéficient d’un coup de pouce (au 1er février) de 4,6 euros à quelque 46 euros mensuels.

Justice.Suppression du timbre fiscal à 35 euros. Depuis octobre 2011, il devait être acquitté par tout justiciable (sauf les éligibles à l’aide juridictionnelle) désirant saisir la justice pour un problème civil, commercial, prud’homal, social, rural ou la justice administrative 

Les mauvaises nouvelles

Les retraites.Les pensions complémentaires du privé (Agirc et Arrco) seront versées chaque mois et non plus chaque trimestre. Les cotisations acquittées par les entreprises et les salariés, augmentent, ainsi que celles du régime général de base. Les majorations de pension des retraités ayant eu au moins trois enfants sont désormais soumises à l’impôt.

La TVA.Le taux normal passe de 19,6% à 20%, le taux intermédiaire de 7% à 10% (hôtellerie, restauration, transports …). Pas de changement pour le taux réduit (5,5%). Pour les tickets de cinéma, la TVA baissera de 7 à 5,5%, comme les livres et les spectacles vivants. Pour les centres équestres, elle augmente de 7 à 20% pour se conformer à la réglementation européenne.

« Taxe Red Bull ».Une taxe sur les boissons énergisantes (1 euro par litre) entre en vigueur.

Le quotient familial. Le plafond de ce dispositif réduisant l’impôt des familles en fonction du nombre d’enfants et des revenus baisse de 2.000 à 1.500 euros par demi-part.

Les prestations familiales. Les plafonds d’attribution pour les prestations familiales (allocation rentrée scolaire, prestation d’accueil du jeune enfant…) augmentent de 1,9%.

Tabac.La nouvelle est mauvaise pour les fumeurs uniquement. A partir du 13 janvier, le paquet de cigarettes augmente de 20 centimes, portant le plus onéreux à 7 euros. Le tabac à rouler grimpe de 50 centimes.

Energie.Les factures d’électricité devraient augmenter d’environ 2%, en raison d’une hausse de la Contribution au service public de l’électricité (CSPE), une taxe sur la facture d’électricité. En outre, les tarifs TTC de l’énergie vont répercuter les variations de TVA. Le gaz et l’électricité passent ainsi de 19,6 à 20%. Les abonnements restent au taux de 5,5%.

Les timbres. Les plus courants vont coûter 3 centimes de plus. La lettre verte passe à 0,61 euro et la lettre prioritaire à 0,66 euro.

Transports en commun pour les franciliens. Les tarifs sont majorés de 3% en Ile-de-France. Deux exceptions : le ticket à l’unité reste à 1,70 euro et le pass mensuel Navigo des zones 1-5 est maintenu à 113,20 euros.

Le reste

Travail. La durée minimale des temps partiels passe à 24 heures hebdomadaires (pour les contrats en cours, les entreprises ont jusqu’au 1er janvier 2016 pour se conformer).

Schengen.Les Bulgares et Roumains sont désormais libres de venir travailler en France, au nom du principe de la libre circulation des travailleurs européens. Ces deux pays sont membres de l’UE depuis 2007.

Santé. Chacun pourra faire mesurer l’exposition aux ondes électromagnétiques dans les habitations et lieux publics. Il suffira d’en faire la demande à l’Agence nationale des fréquences.

Forces de l’ordre. Policiers et gendarmes disposent d’un nouveau code de déontologie, qui préconise le vouvoiement, encadre les contrôles d’identité, la palpation des suspects, et prévoit que les forces de l’ordre portent sur leur uniforme un numéro permettant de les identifier.

Carte d’identité.La validité de la carte nationale d’identité passe de 10 à 15 ans, sauf pour les mineurs.

Loto. C’est désormais la chaîne privée TF1, et non plus France 2, qui retransmet les tirages du Loto (en direct) et d’Euro Millions (en différé).

Ces femmes SDF pour qui la rue est « un enfer »

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Selon le dernier rapport de l'Insee, le nombre de SDF a augmenté de 50% depuis 2001 et parmi eux, il y a 7.000 femmes rien qu'à Paris.

Selon le dernier rapport de l’Insee, le nombre de SDF a augmenté de 50% depuis 2001 et parmi eux, il y a 7.000 femmes rien qu’à Paris. © Max PPP

INTERVIEW – Ces « invisibles » sont régulièrement soumises à des violences, selon Agnès Lecordier.

L’INFO. Elles sont plusieurs milliers et pourtant, on ne les voit pratiquement jamais : les femmes qui vivent dans la rue. Ces femmes SDF sont de plus en plus nombreuses et elles ont pour particularité de se cacher. Selon le dernier rapport de l’Insee, le nombre de SDF a augmenté de 50% depuis 2001 et parmi eux, il y a 7.000 femmes rien qu’à Paris.

>>> Cette détresse invisible, Agnès Lecordier a décidé de la combattre. Avec ses sœurs, elle a créé une association qui vient en aide à ces femmes SDF. Interview.

E1 : Qui sont ces femmes ?

Les profils sont très variés. Il y a beaucoup de femmes qu’on appelle les ‘invisibles’. Vous ne pouvez même pas les identifier comme SDF quand vous les croisez dans la rue. Elles se cachent. Elles font en sorte de rester le plus propre possible dans la rue. Elles passent la journée dans les salles d’attente des gares. Il faut savoir que ces salles ferment à trois heures du matin. Et donc à partir de ce moment, elles vont se réfugier dans les services d’urgence des hôpitaux. Et le matin, elles repartent. Ça veut dire que ce sont des nuits sans sommeil. Dans la journée, elles essayent de grappiller quelques heures de sommeil en s’installant dans des endroits en sécurité, à proximité des commissariats de police.

E1 : Elles sont soumises à davantage de pression que les hommes ?

Leur vie est un enfer parce qu’elles sont soumises à tous les types de violences dans la rue. Elles ont aussi des problèmes d’hygiène aussi car les toilettes publiques sont payantes. C’est aussi un gros souci pour se laver. Il y a des bains-douches dans Paris mais ils sont en nombre insuffisants. Elles ont peur des agressions. Ce sont des ‘proies’, notamment pour les autres SDF. C’est une vie dans l’inquiétude permanente.

« Elles nient toute féminité » :

E1 : Mais il y a encore des cas encore plus graves. Vous me parliez de femmes qui se cachent sous des ordures, qui ne se lavent pas pour éviter de devenir la cible potentielle d’une agression…

Ces femmes là vivent véritablement cachées. Elles nient toute féminité. Parfois, on ne peut même plus les distinguer des hommes. Elles font en sorte d’être inattaquables, de répugner, de repousser les hommes afin de ne pas devenir des proies.

E1 : Quel âge ont-elles ?

Tous les âges. On a accueilli une femme qui avait 90 ans. Il faut savoir que l’espérance de vie d’une femme SDF est de 48 ans. Les plus jeunes sont prises en charge. Il y a tout un tas d’organismes qui sont prêts pour s’occuper d’elles. Par contre, les femmes, qui sont sans enfant et plus âgées, n’ont pratiquement aucune institution qui les prenne en charge.

E1 : Pourquoi ne vont-elles pas dans les centres d’hébergement ?

Ces centres, c’est très bien, ils ont le mérite d’exister mais le problème, c’est qu’ils ne sont pas adaptés à tous les profils. Il y a encore des centres d’hébergement avec des chambres immenses et des dizaines de lits… Sont mélangés des gens avec des problèmes psychiatriques, des problèmes d’alcool. Toutes les femmes ne veulent pas aller là-bas. Elles préfèrent rester dans la rue.

E1 : Vous avez donc décidé de réagir.

Nous travaillons avec les Petits frères des pauvres. Avec la Fraternité Saint-Maur, nous avons ouvert des chambres d’hôtel où nous pouvons héberger des femmes. Une femme qui arrive à 17 heures à la Fraternité peut être hébergée à 18 heures, dans des chambres individuelles, refaites, avec toutes les normes d’hygiène. Notre but serait d’avoir le plus de chambres possibles. Après on met en place des solutions d’hébergement plus pérennes pour qu’elles soient dans leur propre appartement avec leur clé ainsi qu’un accompagnement par des bénévoles. On a aussi mis en place des séjours de réinsertion chez des agricultrices qui accueillent des femmes de la rue. Avec les Petits frères des pauvres, nous avons mis en place un centre de soins où elles peuvent rencontrer une infirmière. Et nous avons mis en place des partenariats avec des cabinets médicaux.

>>> Pour consulter le site de la Fondation Lecordier, cliquez-ici.

les cow-boys

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Un handicapé filme son altercation avec la police

Les places de parking pour handicapés sont volontairement plus larges pour qu'ils puissent monter et descendre de leur fauteuil.

Les places de parking pour handicapés sont volontairement plus larges pour qu’ils puissent monter et descendre de leur fauteuil.

La voiture des forces de l’ordre l’empêchait de monter dans son véhicule pendant 45 minutes.

L’INFO. Les incivilités en matière de places dédiées aux handicapés ne sont pas rares. François Castellazi, en fauteuil roulant depuis cinq ans, en a fait l’amère expérience face à des fonctionnaires de police dans la région de Chambéry. Bloqué par leur véhicule, il n’a pas pu regagner sa voiture pendant trois quarts d’heure. Lorsqu’il a voulu s’expliquer avec les policiers, le ton est monté et il a filmé la scène. Postée sur les réseaux sociaux, la vidéo a été visionnée plus de 230.000 fois et a généré énormément de commentaires.

Les faits. Vendredi 13 décembre, François Castellazi se rend au centre commercial de Chamnord, près de Chambéry. Comme il en a le droit, il se gare sur une place handicapés, plus large pour qu’il puisse descendre et monter de son véhicule. Une demi heure plus tard, il a fini ses courses et s’aperçoit qu’un véhicule de police s’est garé juste à côté du sien et l’empêche de partir.

Après un quart d’heure d’attente, il fait appel à la sécurité de la galerie marchande du centre commercial pour que les policiers déplacent leur véhicule, en vain. Il se décide ensuite à appeler la police elle-même, sans plus d’effet. Au bout de 45 minutes, trois fonctionnaires reviennent finalement sur le parking.

Une caméra cachée. Inquiet de la façon dont pourrait se dérouler la scène, François Castellazi se décide à l’enregistrer avec son portable dans la poche. Sur la vidéo qu’il a posté ensuite sur Youtube, on voit des photos qu’il a pris de la situation accompagné du son de la discussion qu’il a avec l’un des policiers.

Altercation. Rapidement, le jeune handicapé de 28 ans, explique aux agents qu’il attend depuis de longues minutes qu’ils déplacent leur véhicule qui n’est pas garé sur une place délimitée. Pour sa défense, le fonctionnaire de police qui prend la parole détaille tour à tour que son équipe était en mission et que la place handicapée qu’occupe François Castellazi n’en est en fait pas une.

“Râlez, ça vous occupera”. En tort, l’agent de police ne s’excuse pas. Il ajoute à la discussion déjà tendue quelques piques qui ne plaisent pas du tout au jeune homme. Le ton monte et ce dernier finit par menacer le policier de dénoncer son comportement. Lorsqu’il demande son nom à l’agent, ce dernier lui répond : “Regardez, Police”.

Médiation. Une fois postée, la vidéo de François Castellazi connaît un grand succès sur les réseaux sociaux. En quelques jours, elle est visionnée des dizaines de milliers fois et génère des centaines de commentaires de soutien. Rapidement, elle arrive dans les bureaux de la police départementale.

Jacques Zenalda, le directeur départemental de la sécurité publique, a finalement contacté le jeune homme et lui a présenté ses excuses rapporte Le Dauphiné. Le fonctionnaire en cause, identifié, sera, lui, confronté au Chambérien lors d’une rencontre mardi. Il devra s’expliquer sur les circonstances de l’altercation et devra présenter ses excuses.

Urgent_à_faire_suivre_surtout_pour_nos_enfants

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Bonjour,
> > C’ EST POUR TOUS CEUX QUI SONT PARENTS OU PAPY OU PARRAIN ETC.. AVISEZ VOS PROCHES ET AMIS PROTEGER VOS ENFANTS ETC…
> > CES VENDEURS DE MORT !!!  INVENTENT DES CES CHOSES DE NOS JOURS .. 
   FAITES CIRCULER  MERCI ….. 
Nouvelle Drogue chez les enfants
    De grâce, faites circuler.
Nouvelle drogue dans les écoles connue sous le nom de «strawberry quick».
Protégeons nos enfants et nos petits-enfants et tous les petits innocents du monde qui pourrait se faire attraper par des adultes malvaillants et vicieux, pour faire de telle chose
Si vous n’avez pas d’enfant faire suivre à ceux qui en ont. Ça peut sauver une vie.  > Une autre maudite cochonnerie……mais il y a donc bien des  »malades » pour avoir autant de temps à perdre à fabriquer de nouvelles drogues. Tout ça pour droguer des enfants.
>
> Veuillez circuler… c’est URGENT
Ceci est la nouvelle drogue connue sous le nom de «strawberry quick». 
> > Il y a quelque chose de très effrayant qui se passe dans les écoles en ce moment dont nous devrions tous être au courant. 
Il y a un type de «Crystal Meth» qui circule et ressemble à une fraise en cristaux durcis (un bonbon qui grésille et qui sautille dans votre bouche). Il sent également comme la fraise et il est distribué aux enfants dans la cour d’école. Ils l’appellent le «Strawberry Met» ou «Strawberry Quick». Les enfants ingèrent cette drogue en pensant que c’est un bonbon et se précipitent rapidement à l’hôpital dans un état piteux. Il peut également en avoir à la saveur de chocolat, de beurre d’arachide, de cola, de cerise, de raisin et d’orange. Veuillez enseigner à vos enfants de ne pas accepter les sucreries des étrangers ou même accepter les bonbons qui ressemblent à ceci venant d’un ami (qui peut lui avoir été donné en croyant que c’est un bonbon), et leur mentionner qu’ils doivent aller le porter à un professeur ou au principal immédiatement. Veuillez circuler ce courriel à autant de personnes que vous pouvez (même s’ils n’ont pas d’enfants) de sorte à ce que nous puissions sensibiliser les gens et espérer éventuellement prévenir les tragédies de se produire. Faire circuler.  Merci !
> >>
> > > >  Cellule Protection de l’enfance
> > > Préfecture  Haute Garonne
> > > > > > > > > >> > 
Place Saint-Etienne
> > > 31038 TOULOUSE
> > > > > > > > > > > > Tel. : 05 34 45 34 45

Espagne: Google devra verser 900.000 euros d’amende pour atteinte à la vie privée

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L’agence espagnole de protection des données accuse Google d’«usage illégal de données personnelles»…

L’organisme espagnol de surveillance d’Internet a ordonné ce jeudi au géant américain Google de payer une amende de 900.000 euros (1,23 million de dollars) pour des «graves violations» de la vie privée.

L’agence espagnole de protection des données accuse Google «d’usage illégal de données personnelles» obtenues à partir d’utilisateurs de différents services, dont des comptes de messagerie électronique.

«Google a illégalement collecté et traité des informations personnelles» d’utilisateurs, a affirmé l’agence dans un communiqué. Elle estime que Google «a commis une grave violation du droit à la protection des données personnelles.»

Manque d’information sur les données recueillies

Google devra payer 300.000 euros pour chacune des trois infractions retenues contre elle et s’est vu ordonner de mettre ses pratiques en règle avec les normes légales.

Selon l’agence, Google n’a pas clairement informé les utilisateurs de son usage des données recueillies telles que des informations émanant de messages électroniques et permettant de générer de la publicité ciblée.

Google est également accusé d’avoir détenu ces données plus longtemps qu’il est prévu légalement et d’avoir fait des difficultés aux utilisateurs qui s’inquiétaient de l’usage de leurs données.

Google a toujours repété que ses pratiques respectaient les lois européennes bien que cette entreprise soit poursuivie dans plusieurs pays.

La France aussi

L’autorité espagnole a lancé son enquête contre Google en juin. En septembre la France aussi a annoncé qu’elle allait porter plainte contre la société, l’accusant de porter atteinte à la vie privée.

En Allemagne en Italie, aux Pays-Bas et en Angleterre, les autorités ont également entamé des procédures analogues contre Google.

Comme d’autres géants technologiques Google est sous surveillance depuis les révélations faites par l’ex-consultant de l’Agence nationale de sécurité (NSA), Edouard Snowden, sur les écoutes des services américains dans le monde entier.

 » Chapeau Monsieur « 

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Et après on dira que les bonnes manières se perdent . Un homme décide de se faire griller au soleil tout nu sur une plage. Par respect et pour ne pas attraper un coup de soleil, il avait couvert son sexe avec son chapeau.
mme taubira qui se promène le long de la plage arrive devant le dormeur nu, elle s’exclame, avec un sourire en coin : – Si vous étiez un gentleman, vous soulèveriez votre chapeau devant une dame et ministre de surcroît.
L’ homme ouvre un œil et il répond : – Madame, si vous en valiez la peine, il se soulèverait tout seul !

Oui, les universités françaises donnent du travail

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Environ 90% des diplômés ayant décroché un master, une licence professionnelle ou même un diplôme universitaire de technologie (DUT) en 2010 occupaient un emploi 30 mois après.

Environ 90% des diplômés ayant décroché un master, une licence professionnelle ou même un diplôme universitaire de technologie (DUT) en 2010 occupaient un emploi 30 mois après. © MAXPPP

INSERTION – Neuf diplômés sur dix de master, licence pro ou DUT décrochent un travail 30 mois après leur diplôme.

Une étude sur les études. Qui a dit que les universités françaises ne conduisaient pas à l’emploi ? Environ neuf diplômés sur dix ayant décroché un master, une licence professionnelle ou même un diplôme universitaire de technologie (DUT) en 2010 occupaient un emploi 30 mois après, selon une étude publiée mercredi par le ministère de l’Enseignement supérieur. « Ce taux, qui a bien résisté à la crise, est proche de celui des écoles d’ingénieur ou écoles de commerce », s’est réjouie la ministre de l’Enseignement supérieur, Geneviève Fioraso, dans un communiqué. Ces chiffres sont inédits, puisqu’il s’agit du résultat de la première étude officielle sur l’insertion des diplômés du public.

Les facs rivalisent avec les écoles de commerce. Le taux d’insertion s’élevait ainsi à 90% pour les titulaires d’un master, 91% pour les licences professionnelles et 88% pour les DUT. Les écoles d’ingénieur et de commerce, elles, jouissent d’un taux d’insertion de respectivement 96% et 93% selon l’Insee. Six diplômés de master sur dix travaillent dans le privé, 20% dans la fonction publique, 10% dans une association. Et dans 45% des cas, leur emploi se trouve en dehors de la région de leur université.

Des disparités entre les filières… Toutes les filières ne sont pas logées à la même enseigne : les meilleurs taux d’insertion sont affichés par l’informatique (97%), les mathématiques (95%), ainsi que les filières de génie civil, génie des procédés ou l’électronique (94%). À l’inverse, les titulaires d’un master en sciences humaines et sociales ont un peu plus de mal à décrocher un job, avec 88 % d’insertion. En leur sein, les historiens sont les moins chanceux, avec un taux à 82%.

… Et une qualité de l’emploi relative. Les emplois des diplômés d’université sont « d’un bon niveau » selon le ministère. Cela dépend toutefois du diplôme et de la filière : 87% des titulaires d’un master occupent un poste de cadre ou de profession intermédiaire, un taux qui chute à 73% pour les détenteurs d’une licence professionnelle et à 59% pour les DUT. Et le salaire mensuel net médian tourne autour de 2.000 euros pour les diplômés de droit-économie-gestion et technologies-sciences-santé, mais de 1.700 euros en sciences humaines et sociales et 1.630 en lettres-langues-arts.

Comment faire progresser les universités ? Ce qui leur manque encore, ce sont les stages, indique Geneviève Fioraso dans un entretien au Monde. « Il faut développer les stages dès les premières années de licence. Les entreprises constatent que les jeunes sont plus opérationnels lorsqu’ils ont bénéficié de stages. Ils connaissent le milieu, les règles, les codes. Aujourd’hui, les stages à l’université arrivent trop tard, souvent en master. Or, si les étudiants en faisaient plus tôt, cela éviterait une réorientation ou des parcours un peu erratiques. Les stages en première année de licence représentent seulement 3 % du total des stages. Alors que dans les écoles d’ingénieurs, dès la première année, on est à plus de 50 % ».

ON REMET LES FRANCS…..??

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Qu’est-ce qui vous choque le plus ?  Allez ! On remet tout en francs !

Juste pour rigoler et voir si on achèterait à ce prix-là …..

 Les Pommes de Terre

 

 

Le Carburant :

 

 

Le paquet de cigarettes

  

 

La baguette

   

 

La place de cinéma

  

 

Le menu ouvrier avec son steak pommes frites :

 

le timbre-poste :

 

 

le café expresso sur le zinc :

 

Le bouquin en librairie :

 

Le ticket de métro :

  

 

Le litre de lait UHT :

 

L’hebdomadaire :

 

le demi-pression :

 

 

la petite citadine :

 

 

L’Euro a été créé pour « manger » le Dollar, c’est loupé, mais pour nous, les prix ont changé, doublé, triplé,

la misère a augmenté mais nos gouvernements sont contents, tout va très bien (……pour eux…), pour nous, c’est une autre histoire………

Gardons le moral….. les énarques sont là pour notre bonheur et notre bien…


Et en final, la phrase du jour à méditer de Sir George Bernard Shaw (prix Nobel de Littérature en 1925)

 « Les hommes politiques et les couches doivent être changés souvent et pour les mêmes raisons »

Délinquance & garde à vue

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Un rapport qui porte sur les vols commis en 2012

A trois mois des élections municipales, l’étude risque de renforcer la thématique sécuritaire déjà largement mise en avant dans la campagne. Selon l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP), près de 27% des personnes mises en cause par la police pour des vols en 2012 sont des étrangers. Un chiffre en augmentation d’environ dix points en quatre ans, précise le rapport publié lundi.

L’étude couvre les années 2008 à 2012 et se base sur le fichier Stic (Système de traitement des infractions constatées) de la police. En détail, les personnes de nationalité roumaine par exemple sont impliquées dans 7% des vols commis en 2012, une proportion qui a doublé en 4 ans. Autre nationalité directement citée par l’office : les Géorgiens. Ils sont en général impliqués dans les vols à l’étalage ou par effraction. Leur part a été multipliée par quatre entre 2008 et 2012. L’étude pointe également du doigt les Tunisiens, mis en cause dans tous ces types de vols, et dont la part est « multipliée par trois » en quatre ans.

3 types de délinquance selon les nationalités

Voilà pour les données brutes. Pourtant, au-delà des chiffres, l’ONDRP tente de fournir une lecture plus poussée du phénomène. Christophe Soullez, criminologue et chef de l’ONDRP, décrypte trois types de délinquance des étrangers selon les nationalités : « les Roumains et les personnes originaires des Balkans sont plus particulièrement impliqués dans les vols à la tire, les Géorgiens dans les cambriolages, et les Tunisiens dans tous les types de vol ». En revanche, on a deux explications différentes quant à leur motivation. D’un côté, explique le criminologue, il y a « l’investissement très fort depuis maintenant trois-quatre ans des réseaux de criminalité organisée sur les vols, notamment parce qu’ils utilisent des modes opératoires -cambriolages, vols sans violence – peu graves sur le plan pénal. Il y a donc une forme de rentabilité qui repose sur l’effet de volume, c’est-à-dire le nombre de faits commis ».

De l’autre côté, poursuit Christophe Soullez, il y a les Tunisiens, pour qui « c’est un petit peu différent ». Le nombre d’étrangers originaires de ce pays, mis en cause sur notre territoire, a été multiplié par trois en quatre ans. « L’Observatoire fait l’hypothèse que la crise liée au printemps arabe a entraîné un nombre de réfugiés important sur notre territoire, et que ces derniers tombent dans la délinquance pour survivre », analyse-t-il.

Reste que désormais ces chiffres vont forcément alimenter le débat politique, ce alors que la campagne pour les municipales est déjà fortement axée sur le thème de l’insécurité. Et sans les citer, l’ONDRP relance la polémique sur les Roms, population européenne originaire des Balkans, régulièrement accusée de tous les maux, ce alors qu’elle reste relativement peu implantée en France (environ 20.000, selon les chiffres du Conseil de l’Europe). Dès lundi soir, une première réaction est tombée. Elle émane du député UMP des Alpes-Maritimes Eric Ciotti, qui a profité de l’étude pour attaquer le gouvernement sur sa politique, en ciblant notamment le ministre de l’Intérieur. « La hausse continue des crimes et délits constatée depuis plusieurs mois aurait dû alerter le gouvernement sur l’échec de sa stratégie contre l’insécurité. Pourtant, il s’enferme dans la logique la plus dogmatique et idéologique au mépris des réalités vécues sur le terrain », affirme le délégué général de l’UMP.

Une déclaration à mettre en perspective avec les propos du locataire de la place Beauvau fin septembre. Manuel Valls avait alors affirmé que le nombre de Roumains mis en cause pour des faits de délinquance à Paris avait nettement progressé entre 2008 et 2011, lorsque la droite était au gouvernement, avant de refluer en 2012. Il avait toutefois estimé, au même moment, que «ce qui nourrit le populisme c’est l’amalgame permanent entre immigration et insécurité».

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Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur, entouré de Claude Guéant (à gauche) et de Michel Gaudin, le 15 mars 2004 à Paris
Il y a 6 heures Par AFP

Deux très proches de Nicolas Sarkozy, son ancien ministre de l’Intérieur Claude Guéant et son actuel directeur de cabinet Michel Gaudin, ont été placés mardi en garde à vue dans l’enquête sur les primes en liquide versées place Beauvau.

C’est la première fois en France que deux anciens responsables de la police de ce niveau sont entendus sous ce régime.

Les faits sur lesquels les enquêteurs entendent les interroger lors de ces gardes à vue, révélées par Europe 1 et confirmées à l’AFP de source judiciaire, remontent à la période où l’ancien chef de l’État était ministre de l’Intérieur. Claude Guéant était alors son directeur de cabinet, avant de le suivre à l’Elysée comme secrétaire général.

Autre homme du premier cercle, le préfet Michel Gaudin était directeur général de la police nationale (DGPN), et donc en charge des fonds d’enquête, dont les policiers cherchent à déterminer s’ils ont été détournés. Il devait ensuite, durant le quinquennat Sarkozy, être nommé au poste très sensible de préfet de police.

Les deux hommes avaient été convoqués vers 08H00 dans les locaux de l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales à Nanterre, a-t-on appris de sources proches de l’enquête.

Claude Guéant va être questionné sur les quelque 10.000 euros mensuels de primes non déclarées qu’il aurait perçues entre 2002 et 2004, lorsqu’il dirigeait le cabinet de Nicolas Sarkozy place Beauvau.

Une enquête préliminaire pour détournement de fonds publics, complicité et recel avait été ouverte mi-juin à la suite de la publication d’un rapport des inspections générales de l’administration (IGA) et de la police nationale (IGPN, la « police des polices »), selon lequel ces primes en liquide, puisées dans les « frais d’enquête et de surveillance » des policiers, avaient été remises à cette époque à M. Guéant.

Peintre flamand

Ancien préfet de police entre 2007 et 2012, avant d’être limogé par le ministre de l’Intérieur Manuel Valls, Michel Gaudin est entendu parce qu’il était chargé de la gestion des fonds d’enquête en tant que DGPN.

M. Guéant, qui fut le plus proche collaborateur de Nicolas Sarkozy à partir de 2002 à l’Intérieur puis à l’Elysée avant de devenir lui-même ministre en 2011, avait lui indiqué avoir bénéficié de ces primes, lorsqu’il était place Beauvau.

Il expliquait ainsi le règlement en liquide de plusieurs factures découvertes lors de perquisitions à son domicile et dans son bureau, en février, dans le cadre d’une autre enquête, portant sur les accusations de financement libyen de la campagne présidentielle victorieuse de 2007 de Nicolas Sarkozy.

Les enquêteurs avaient alors également retrouvé la trace d’un versement de 500.000 euros que Claude Guéant justifie par la vente à un avocat malaisien de deux tableaux d’un peintre flamand du XVIIe siècle, Andries van Eertvelt. Ce mystérieux avocat n’a pu être joint par l’AFP qui a tenté de le contacter à son cabinet à Kuala Lumpur.

Selon une source proche du dossier, deux autres anciens membres du cabinet de Nicolas Sarkozy au ministère de l’Intérieur ont également touché des primes sur le même modèle.

Rendues publiques le 10 juin, les enquêtes de l’IGA et de l’IGPN indiquaient que le versement de primes en liquide aux cabinets ministériels, supprimé par le gouvernement Jospin en 2002, avait « été rétabli » entre 2002 et 2004 au ministère de l’Intérieur.

« Pendant deux ans », selon le rapport, la dotation attribuée au ministère pour les personnels de cabinet a « été complétée par des versements en provenance des frais d’enquête et de surveillance », à « hauteur de 10.000 euros par mois remis au directeur de cabinet du ministre ».

Manuel Valls avait aussitôt annoncé avoir transmis ce rapport à la justice.

Une garde à vue peut durer 24 heures et être prolongée une fois pour 24 heures supplémentaires.

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