»J’ai une fin de vie magnifique »

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Obama et Cuba

Onu: échec de la résolution palestinienne sur un accord de paix avec Israël

Le Conseil de sécurité des Nations unies a rejeté mardi une résolution palestinienne portant sur un accord de paix avec Israël, au sujet de laquelle les Etats-Unis avaient exprimé leur opposition bien avant le vote.

La résolution a recueilli 8 voix pour, deux voix contre et cinq abstentions, alors qu’elle devait réunir 9 voix, sur les 15 du Conseil, pour être adoptée.

La France, la Chine et la Russie, tous trois membres permanents du Conseil, ont apporté leur soutien à la résolution. L’Australie et les Etats-Unis, proches alliés d’Israël, ont voté contre.

Cinq pays, dont le Royaume-Uni, se sont abstenus.

Le texte prévoyait notamment un accord de paix d’ici douze mois et le retrait israélien des Territoires occupés avant fin 2017.

Les Palestiniens avaient apporté lundi des modifications à leur projet qui prévoit Jérusalem-Est, occupée et annexée, comme capitale d’un Etat palestinien, le règlement de la question des prisonniers palestiniens, l’arrêt de la colonisation israélienne et rappelle le caractère illégal du mur de séparation.

« Cette résolution encourage les divisions et non un compromis », a déclaré l’ambassadrice américaine à l’ONU Samantha Power. Elle a défendu la position américaine qui est de favoriser des pourparlers directs, estimant que « la paix viendra de choix et de compromis difficiles atteints à une table de négociations ».

Avant elle, lundi et mardi, Jeffrey Rathke, un porte-parole du département d’Etat, avait estimé que le calendrier fixé par le texte « posait des délais arbitraires » et souligné « l’inquiétude » des Etats-Unis au sujet de la sécurité d’Israël.

Les Etats-Unis n’auront donc pas eu besoin d’exercer leur droit de veto, dont ils se sont souvent servis pour bloquer des résolutions défavorables à Israël.

Un veto américain risquait de provoquer la colère des pays arabes alliés des Etats-Unis dans la coalition qui combat les jihadistes de l’Etat islamique en Syrie et en Irak.

L’Argentine, le Tchad, le Chili, la Jordanie, le Luxembourg ont rejoint la France, la Chine et la Russie en faveur de la résolution.

La Lituanie, la Corée du Sud et le Rwanda se sont abstenus, comme le Royaume-Uni. Le Nigeria, qui devait soutenir la résolution, a changé d’avis à la dernière minute et s’est abstenu, selon des sources diplomatiques.

– ‘Issue regrettable’ –

La France a soutenu le texte « poussée par l?urgence à agir », a affirmé devant le Conseil son ambassadeur François Delattre, exprimant sa déception que les efforts pour négocier un texte susceptible de faire consensus aient échoué.

Depuis Bruxelles, la chef de la diplomatie de l’Union européenne Federica Mogherini a estimé que le résultat du vote soulignait « une fois de plus l’urgence d’une reprise de véritables négociations entre les parties et la nécessité pour la communauté internationale de se concentrer sur des résultats concrets » pour parvenir à un accord final.

L’objectif commun est de parvenir à un accord de paix global basé sur deux Etats « vivant côte à côte en paix, en sécurité, et en se reconnaissant mutuellement », a-t-elle déclaré dans un communiqué.

Avant le vote, l’ambassadeur britannique Mark Lyall Grant avait pointé des « difficultés » dans « des termes sur les délais, des nouveaux termes sur les réfugiés ».

Tentant de rallier des pays à sa cause, le secrétaire d’Etat américain John Kerry avait téléphoné ces deux derniers jours aux responsables de 12 pays et au président palestinien Mahmoud Abbas.

Le représentant palestinien à l’ONU Riyad Mansour a accusé le Conseil de n’avoir pas su prendre ses responsabilités et promis de chercher ailleurs l’obtention d’une reconnaissance de la Palestine.

« Les Palestiniens et le monde ne peuvent plus attendre. Ce message, en dépit de l’issue regrettable d’aujourd’hui, est tout à fait clair », a-t-il déclaré devant le Conseil.

Les responsables palestiniens se réuniront mercredi pour décider de la suite à donner au vote, a précisé M. Mansour.

Les Palestiniens avaient dit qu’en cas de rejet de leur résolution ils chercheraient notamment à rejoindre la Cour pénale internationale afin d’y mettre Israël en accusation pour crimes de guerre à Gaza.

Le représentant d’Israël a prononcé quatre phrases laconiques.

« J’ai des informations pour les Palestiniens: vous ne pouvez pas vous diriger vers un Etat en vous agitant et en provoquant », a affirmé Israel Nitzan. « J’exhorte le Conseil à arrêter de se prêter au jeu des Palestiniens et à mettre fin à leur marche vers la folie ».

Echec de la résolution palestinienne à l’ONU sur un accord de paix avec Israël

Le Monde.fr avec AFP |

L'ambassadeur palestinien à l'ONU, Riyad Mansour, au Conseil de sécurité de l'ONU, mardi 30 décembre.

Il n’y avait guère d’espoir qu’elle aboutisse. La proposition de résolution palestinienne sur un accord de paix avec Israël a été définitivement enterrée, mardi 30 décembre, par le Conseil de sécurité des Nations unies (ONU). Israël s’est dit « satisfait » du rejet de la proposition palestinienne.

Les quinze membres du Conseil ne se sont prononcés que tard, mardi, mais dès la fin d’après-midi les Etats-Unis, proche allié d’Israël, avaient annoncé qu’ils s’opposeraient à cette résolution proposant notamment un accord de paix d’ici à douze mois et le retrait israélien des territoires occupés avant la fin 2017.

Lire (édition abonnés) : Les Palestiniens passent à l’action aux Nations unies

« Cette résolution encourage les divisions et non un compromis », a déclaré l’ambassadrice américaine à l’ONU Samantha Power, ajoutant : « Ce texte n’évoque les inquiétudes que d’une seule partie. »  Jeffrey Rathke, porte-parole du département d’Etat américain avait expliqué dès lundi que la résolution posait notamment « des délais arbitraires à un succès des négociations de paix et au retrait d’Israël de Cisjordanie ». Selon lui, « le risque est plus grand que les négociations soient entravées qu’elles ne soient couronnées de succès ».

« ESSAYER ENCORE. AVANT QU’IL NE SOIT TROP TARD »

Le texte a finalement recueilli 8 voix pour (dont celles de la France, la Chine et la Russie), 2 voix contre et 5 abstentions, dont celle du Royaume-Uni. La France a soutenu le texte « poussée par l’urgence à agir », a affirmé devant le Conseil son ambassadeur François Delattre, exprimant sa déception que les efforts pour négocier un texte susceptible de faire consensus aient échoué. « Mais nos efforts ne doivent pas s’arrêter là. Notre responsabilité est d’essayer encore. Avant qu’il ne soit trop tard », a-t-il ajouté.

Les Palestiniens avaient apporté lundi des modifications à leur projet qui prévoit Jérusalem-Est, occupée et annexée, comme capitale d’un Etat palestinien, le règlement de la question des prisonniers palestiniens, l’arrêt de la colonisation israélienne et rappelle le caractère illégal du mur de séparation.

Echec à l’ONU de la résolution palestinienne sur un accord de paix

 LEXPRESS.fr avec AFP

Israël s’est dit « satisfait » mercredi du rejet par le Conseil de sécurité de l’ONU d’une résolution palestinienne prônant la fin de l’occupation des Territoires palestiniens d’ici deux ans.

Echec à l'ONU de la résolution palestinienne sur un accord de paix

Le Conseil de sécurité de l’Onu, à New York, le 22 décembre 2014 (photo d’illustration).  afp.com/Don Emmert

 

Il n’a manqué d’une voix. Le Conseil de sécurité des Nations unies a rejeté mardi une résolution palestinienne portant sur un accord de paix avec Israël. La résolution a recueilli huit voix pour, deux voix contre et cinq abstentions, alors qu’elle devait pour être adoptée réunir neuf voix, sur les 15 du Conseil. Elle était soutenue par la France.

« Tout Israélien qui souhaite une paix avec nos voisins ne peut être que satisfait des résultats de ce vote », a affirmé à la radio publique le vice-ministre des Affaires étrangères Tzahi Hanegbi.

Une résolution ambitieuse

Le texte de la résolution palestinienne prévoyait notamment un accord de paix d’ici douze mois, et le retrait israélien des Territoires occupés avant fin 2017.

La France, la Chine et la Russie, tous trois membres permanents du Conseil, ont apporté leur soutien à la résolution. L’Australie et les Etats-Unis, proches alliés d’Israël, ont voté contre. Cinq pays, dont le Royaume-Uni, se sont abstenus.

Pour la chef de la diplomatie de l’Union européenne Federica Mogherini, ce vote « souligne une fois de plus l’urgence d’une reprise de véritables négociations entre les parties et la nécessité pour la communauté internationale de se concentrer sur des résultats concrets » pour parvenir à un accord final.

L’UE préoccupée par le développement des colonies

« L’Union européenne pense que la définition de paramètres clairs pour les négociations est la clé du succès », a précisé Federica Mogherini dans un communiqué, estimant que cela devrait être « défini sur la base » des principes de la conférence de paix israélo-arabe de Madrid en 1991, notamment l’échange de la terre contre la paix.

« L’UE renouvelle son appel aux deux parties pour une reprise urgente des négociations et (leur demande) d’éviter toute action qui fragiliserait la viabilité de la solution à deux Etats », a-t-elle poursuivi. L’Union européenne condamne en particulier le développement des colonies israéliennes en Cisjordanie et à Jérusalem-Est, occupée et annexée.

L’Autorité palestinienne prépare l’étape suivante

Les dirigeants palestiniens doivent se réunir mercredi à 16H30 GMT à Ramallah, siège de l’Autorité palestinienne en Cisjordanie occupée, autour du président Mahmoud Abbas. Ils annonceront lors de cette rencontre les prochaines étapes de leur campagne diplomatique pour mettre fin à l’occupation israélienne.

Les Palestiniens avaient déjà prévenu qu’en cas d’échec de leur résolution au Conseil de sécurité, ils signeraient une nouvelle série de traités et conventions pour adhérer à un maximum d’organisations internationales, auxquelles ils ont accès depuis qu’ils ont obtenu fin 2012 le statut d’Etat observateur à l’ONU. Ils envisagent notamment de rejoindre la Cour pénale internationale (CPI), pour y poursuivre des responsables israéliens pour les « crimes de guerre » commis notamment selon eux dans la bande de Gaza.

Certains responsables palestiniens ont également fait peser la menace d’une rupture des accords de coopération sécuritaire avec Israël, un scénario qu’observateurs et diplomates jugent toutefois peu probable.

Onu: échec de la résolution palestinienne sur un accord de paix avec Israël

L'ambassadeur palestinien à l'ONU Riyad Mansour le 22 juillet 2014 lors d'une réunion du Conseil de sécurité à New York<br />
 (c) Afp L’ambassadeur palestinien à l’ONU Riyad Mansour le 22 juillet 2014 lors d’une réunion du Conseil de sécurité à New York (c) Afp

New York (AFP) – Le Conseil de sécurité des Nations unies a rejeté mardi une résolution palestinienne portant sur un accord de paix avec Israël, au sujet de laquelle les Etats-Unis avaient exprimé leur opposition bien avant le vote.

La résolution a recueilli 8 voix pour, deux voix contre et cinq abstentions, alors qu’elle devait réunir 9 voix, sur les 15 du Conseil, pour être adoptée.

La France, la Chine et la Russie, tous trois membres permanents du Conseil, ont apporté leur soutien à la résolution. L’Australie et les Etats-Unis, proches alliés d’Israël, ont voté contre.

Cinq pays, dont le Royaume-Uni, se sont abstenus.

Le texte prévoyait notamment un accord de paix d’ici douze mois et le retrait israélien des Territoires occupés avant fin 2017.

Les Palestiniens avaient apporté lundi des modifications à leur projet qui prévoit Jérusalem-Est, occupée et annexée, comme capitale d’un Etat palestinien, le règlement de la question des prisonniers palestiniens, l’arrêt de la colonisation israélienne et rappelle le caractère illégal du mur de séparation.

« Cette résolution encourage les divisions et non un compromis », a déclaré l’ambassadrice américaine à l’ONU Samantha Power. Elle a défendu la position américaine qui est de favoriser des pourparlers directs, estimant que « la paix viendra de choix et de compromis difficiles atteints à une table de négociations ».

Avant elle, lundi et mardi, Jeffrey Rathke, un porte-parole du département d’Etat, avait estimé que le calendrier fixé par le texte « posait des délais arbitraires » et souligné « l’inquiétude » des Etats-Unis au sujet de la sécurité d’Israël.

Les Etats-Unis n’auront donc pas eu besoin d’exercer leur droit de veto, dont ils se sont souvent servis pour bloquer des résolutions défavorables à Israël.

Un veto américain risquait de provoquer la colère des pays arabes alliés des Etats-Unis dans la coalition qui combat les jihadistes de l’Etat islamique en Syrie et en Irak.

L’Argentine, le Tchad, le Chili, la Jordanie, le Luxembourg ont rejoint la France, la Chine et la Russie en faveur de la résolution.

La Lituanie, la Corée du Sud et le Rwanda se sont abstenus, comme le Royaume-Uni. Le Nigeria, qui devait soutenir la résolution, a changé d’avis à la dernière minute et s’est abstenu, selon des sources diplomatiques.

– ‘Issue regrettable’ –

La France a soutenu le texte « poussée par l’urgence à agir », a affirmé devant le Conseil son ambassadeur François Delattre, exprimant sa déception que les efforts pour négocier un texte susceptible de faire consensus aient échoué.

Depuis Bruxelles, la chef de la diplomatie de l’Union européenne Federica Mogherini a estimé que le résultat du vote soulignait « une fois de plus l’urgence d’une reprise de véritables négociations entre les parties et la nécessité pour la communauté internationale de se concentrer sur des résultats concrets » pour parvenir à un accord final.

L’objectif commun est de parvenir à un accord de paix global basé sur deux Etats « vivant côte à côte en paix, en sécurité, et en se reconnaissant mutuellement », a-t-elle déclaré dans un communiqué.

Avant le vote, l’ambassadeur britannique Mark Lyall Grant avait pointé des « difficultés » dans « des termes sur les délais, des nouveaux termes sur les réfugiés ».

Tentant de rallier des pays à sa cause, le secrétaire d’Etat américain John Kerry avait téléphoné ces deux derniers jours aux responsables de 12 pays et au président palestinien Mahmoud Abbas.

Le représentant palestinien à l’ONU Riyad Mansour a accusé le Conseil de n’avoir pas su prendre ses responsabilités et promis de chercher ailleurs l’obtention d’une reconnaissance de la Palestine.

« Les Palestiniens et le monde ne peuvent plus attendre. Ce message, en dépit de l’issue regrettable d’aujourd’hui, est tout à fait clair », a-t-il déclaré devant le Conseil.

Les responsables palestiniens se réuniront mercredi pour décider de la suite à donner au vote, a précisé M. Mansour.

Les Palestiniens avaient dit qu’en cas de rejet de leur résolution ils chercheraient notamment à rejoindre la Cour pénale internationale afin d’y mettre Israël en accusation pour crimes de guerre à Gaza.

Le représentant d’Israël a prononcé quatre phrases laconiques.

« J’ai des informations pour les Palestiniens: vous ne pouvez pas vous diriger vers un Etat en vous agitant et en provoquant », a affirmé Israel Nitzan. « J’exhorte le Conseil à arrêter de se prêter au jeu des Palestiniens et à mettre fin à leur marche vers la folie ».

Le Conseil de sécurité de l’ONU rejette la résolution palestinienne

Le Point –

Lors du vote, les États-Unis n’ont pas eu besoin de recourir au droit de veto que leur statut de membre permanent du Conseil leur confère.

Le président américain Barack Obama lors de l'Assemblée générale de l'ONU à New York, le 24 septembre 2014.
Le président américain Barack Obama lors de l’Assemblée générale de l’ONU à New York, le 24 septembre 2014. © ADMEDIA/SIPA

Le Conseil de sécurité des Nations unies a rejeté mardi soir la résolution palestinienne portant sur un accord de paix avec Israël par huit voix pour, deux contre et cinq abstentions. Le texte devait réunir neuf voix pour être adopté.

La France, la Chine et la Russie, tous trois membres permanents du Conseil, ont apporté leur soutien à la résolution. L’Australie et les États-Unis, proches alliés d’Israël, ont voté contre. Washington avait exprimé son opposition au texte à plusieurs reprises ces derniers jours. Cinq pays, dont le Royaume-Uni, se sont abstenus.

Retrait avant fin 2017

Le projet de résolution prévoyait un accord de paix d’ici douze mois, et le retrait israélien des territoires occupés avant fin 2017. Lundi, des modifications avaient été apportées au texte. Les amendements prévoyaient Jérusalem-Est, occupée et annexée, comme capitale d’un État palestinien, le règlement de la question des prisonniers palestiniens, l’arrêt de la colonisation israélienne, et rappelaient le caractère illégal du mur de séparation. « Cette résolution encourage les divisions et non un compromis », a déclaré l’ambassadrice américaine à l’ONU Samantha Power. « Ce texte n’évoque les inquiétudes que d’une seule partie », a-t-elle ajouté.

En amont, Jeffrey Rathke, un porte-parole du département d’État, avait estimé que le calendrier fixé par le texte « posait des délais arbitraires ». « Cela n’aiderait pas les négociations », avait-il affirmé. Lors du vote, les États-Unis n’ont toutefois pas eu besoin de recourir au droit de veto que leur statut de membre permanent du Conseil leur confère. Un veto américain aurait risqué de provoquer la colère des pays arabes alliés des États-Unis dans la coalition qui combat les djihadistes de l’organisation de l’État islamique en Syrie et en Irak.

Reconnaissance de la Palestine : Israël convoque l’ambassadeur français

Le Monde.fr avec AFP |

Le gouvernement israélien a convoqué l’ambassadeur de France, mercredi 31 décembre, en raison du soutien apporté par Paris au projet de résolution palestinien, mis en échec au Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations unies. Ce soutien « a entraîné déception et perplexité côté israélien », a justifié le porte-parole de la diplomatie israélienne, qui a précisé que Patrick Maisonnave doit être reçu vendredi au ministère des affaires étrangères, à Jérusalem.

La France, inquiète de la situation au Proche-Orient, a pendant des semaines œuvré à l’élaboration d’un texte de résolution à proposer au Conseil de sécurité des Nations Unies, et qui serait moins intransigeant que le projet palestinien. Les Palestiniens ont finalement soumis mardi leur propre texte amendé. La France l’a voté, mais le texte, approuvé par huit membres, a été rejeté, faute de réunir les neuf voix nécessaires.

ABBAS SIGNE LA DEMANDE D’ADHÉSION À LA CPI

Au lendemain du rejet de cette résolution, le président Mahmoud Abbas a signé la demande d’adhésion palestinienne à la Cour pénale internationale (CPI). Outre cette demande, qui permettrait de poursuivre des responsables israéliens devant la justice internationale, M. Abbas a signé vingt autres conventions internationales lors d’une réunion retransmise en direct à la télévision officielle.

Les Palestiniens avaient menacé de rejoindre un certain nombre d’organisations internationales si leur résolution, qui prévoyait un règlement du conflit avec Israël sous un an, puis un retrait les deux années suivantes des territoires qu’Israël occupe depuis 1967, était rejetée.

Les conventions signées par M. Abbas portent notamment sur les « crimes de guerre » et « crimes contre l’humanité », les armes à sous-munitions, la protection des personnes et d’autres domaines susceptibles d’être utilisés dans la future offensive judiciaire que les Palestiniens menacent d’engager contre des responsables israéliens, notamment après les trois guerres qui ont ravagé la bande de Gaza ces six dernières années.

LES PALESTINIENS ONT « PLUS À CRAINDRE » DE LA CPI QU’ISRAËL

L’adhésion au tribunal de La Haye, une fois entérinée, dans un délai d’environ deux mois, permettrait la saisine de la CPI pour enquêter dans le cadre du conflit israélo-palestinien. Israël et les Etats-Unis y sont fermement opposés, le premier avertissant mercredi qu’une telle adhésion se retournerait contre les Palestiniens.

« Celle qui a le plus à craindre, c’est l’Autorité palestinienne, qui a formé un gouvernement avec le Hamas, une organisation reconnue comme terroriste et qui, comme l’organisation Etat islamique, commet des crimes de guerre », a de son côté réagi le premier ministre israélien, M. Nétanyahou, dans un communiqué publié par son bureau.

« Nous ferons ce qu’il faut pour défendre les soldats de Tsahal, l’armée la plus morale du monde », a ajouté le premier ministre. « Cette tentative de diktat sera repoussée, comme nous avons repoussé le projet de résolution palestinien au Conseil de sécurité », a-t-il ajouté.

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Commentaires

joselito55                                                  Justice et vérité

Demandez au Rwanda qui s’est abstenu ce qu’est un génocide. Bravo au Nigéria. Quand au Luxembourg et à la France quoi dire

xt500

@Ze wind

Vous présumez mal, de plus pour le moment il ne fait aucun doute que dans l’histoire des crimes de guerre et contre l’humanité, la France est bien placée. Collaboration avec les nazis, massacres de masse pendant la guerre d’Algérie, complice au Ruanda, massacres de civils en Cote d’Ivoire et j’en passe.

ZeWind                                                 Pas très malin

@xt500 : je ne trouve pas très malin de citer la France (pays ou vous vivez je présume) comme « état criminel » alors que vous défendez un pays qui est susceptible d’être un jour jugé à l’ONU pour crime de guerre.

  • Mousse  •                                     pourquoi continuer à nous faire croire qu’une paix est possible !!!
    GAROU  •                                     On comprend donc à quel point les terroristes du FPLP et OLP des 80es étaient dans le vrai .
    La diplomatie ne sert vraiment à rien pour les peuples non blancs .
  • J’agisDoncJeSuis  •                   ENFIN UNE BONNE NOUVELLE!
  • JUSTE  •                                     Désormais, il n’y a rien à attendre de ces amerlocs ,les européens doivent afficher leur indépendance en soutenant d’avantage les palestiniens sinon ils ne doivent compter que sur le bon DIEU,HAMAS , KATAHIB EL KASSAM ET SARAYA EL QODS .
    zbynek  •                                     Les Etas Unis sous gouvernement d’Obama ont complètement raté la virage, une chance unique pour mettre  fin à ce conflit! Dommage. Obama ne en fait pas trop différent du Bush.
    Hypocrisie du ONU à son comble total et inertie intellectuelle. Il faut un vrai changement.
    Donc il nous reste qu’à espérer un miracle et ce sous forme autocritique d’Israél, espérons que des gens avec bon sens vont faire quelque chose…ils pourront commencer par stopper les nouvelles colonisations et accorder un état à leur plus proches voisins bibliques, Palestine.
    Denise  •                                      décidément; il n y a rien à attendre de ce pays de terroristes qu’est l’Amérique
  • Buber                                                   A l’Ouest rien de nouveau, bien sûr. Les E-U bloquent toujours les résolutions du Conseil qui visent Israël. Donc effectivement comment faire la leçon à la Russie lorsque l’on soutient un Etat qui occupe illégalement des territoires depuis plus de 40 ans? Il n’y aura pas de solution grâce à l’ONU qui ne fait qu’enregistrer les rapports de force. Israël fera l’expérience de « l’impuissance de la puissance » (Badie) et se tirera tellement de balles dans le pied qu’il devra reconnaître l’Autre.

    ricardo uztarroz                                       On ne peut que se réjouir du vote de la France. Commencerait-elle à réviser sa politique dans la région, donc à prendre discrètement, par petits pas ses distances avec les Etats unis? On peut regretter l’indécision britannique mais elle aussi marque une prise de distance envers Washington. Donc on s’en félicite. Ainsi la résolution est majoritaire incontestablement (8 pour et 5 abstentions). C’est bon signe pour les Palestiniens.

    Jean-Claude DEFAUX                              la logique arithmétique de ce vote m’échappe. le signataire soit ne sait pas compter soit s’explique mal. je suis consterné par la pauvreté rédactionnelle de la quasi totalité des journalistes, ici ou ailleurs. à vouloir aller trop vite on écrit n’importe quoi.

    PIERRE-MARIE MURAZ

    @Jean-Claude DEFAUX … Peut être est-ce vous qui méconnaissez les règlements du vote de certaines institutions ? telles, l’ONU, les jury d’assise, etc …

    maitrise                                                       Paladio depuis longtemps j écris qu il ne se passera rien pour les palestiniens . Que seule la résistance pouvait faire bouger les choses ( le Colonel Fabien a montré l’exemple ) quand à ceux qui nous rabâchent le Hamas je vous rappelle que c’est Israël qui la finance et aide pour diviser les palestiniens et qu ‘ils ont été élu démocratiquement . Qu’ils sont Médecin et soignent la population gratuitement .lavent et enterrent les morts des pauvre gens ce que nous connaissons pas ici …un athé .

    samuel                                                          La France n’a pas peur, tout comme la Russie et la Chine. Il y en a assez de cette guerre. Le terrorisme est né là-bas, et cela continuera tant que la paix ne sera pas trouvée. Trop de morts, trop de pertes, pour les premiers livres de science fiction: : 3 religions qui n’ont de commun que la bêtise humaine. Stop, que cet Etat soit créé, que chacun puisse vivre sur sa foutue terre sainte, et passons à autre chose, car l’humanité avance dans le reste du monde.

    PIERRE-MARIE MURAZ

    @Samuel …  » 3 religions qui n’ont de commun que la bêtise humaine. » … Les religieux ont appris pendant longtemps au petit peuple dont je suis originaire à lire , écrire ( et compter ) … Notre République a su prendre le relai, il semble que vous ayez échappé aux deux !

  • maitrise

    Arrêtez de citer Napoléon ou Charles x les palestiniens doivent avoir un êtat reconnu déjà à l ONU : la Palestine : c un’ droit sur les frontières de67 c tout maintenant rentrez ds les institutions internationales et lâchez vous . Le prétexte Hamas on la assez entendu défendez vous

    TTT

    Israël n’est pas prêt de s’en sortir avec la politique d’apartheid menée depuis 70 ans, ce pays ne vivra jamais normalement, et jamais son peuple ne sera serein, ni son économie. La Palestine représente une gangrène pour Israel. Netanyahou et ses prédécesseurs oublient que lorsqu’on ne fait rien pour traiter une gangrène cela ne se termine jamais bien. C’est pourtant ce qu’il risque d’arriver, c’est dans le « package » hélas pour Israël…

    Salim

    l’ambassadeur de France en Israel est un antisémite …… La France aussi, après un vote pareil c’est scandaleux……

    darachemet

    ISRAËL NOUS SOUHAITE UNE BONNE ET HEUREUSE ANNÉE 2015. SHALOM SALAM PEACE

    sofiane El abed

    La Palestine la terre qui volée à ses vrais propriétaires que l’ont tué car ils sont palestiniens, vous souhaite une très bonne année… Rappelez vous que nous étions en 1945 dans la même situation

    ANNICK

    Faut flatter ses derniers fidèles avant les échéances de 2015, fidèles échaudés par le « mariage pour tous » contraire aux valeurs traditionnelles de l’Islam. Cela ne suffira pas mais Terra Nova ne sera pas déçue.

La jeunesse d’aujourd’hui est une «génération perdue» qui ne sait rien bricoler

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Les Marseillais en deuilLes Marseillais en deuil!

Nord : un sans-abri meurt de froid dans un lycée de Douai

FAITS-DIVERS – Un homme de 29 ans, sans domicile fixe, a été retrouvé inanimé samedi à Douai. Il est mort des suites d’une hypothermie.

Le SDF a été retrouvé mort dans l'enceinte de ce lycée de Douai.

Le SDF a été retrouvé mort dans l’enceinte de ce lycée de Douai. Photo : Capture d’écran Google Street View.

Coup de froid sur le département du Nord. Un homme sans domicile fixe a été retrouvé mort samedi entre deux poubelles de l’entrée dédiée aux livraisons du lycée Albert Châtelet de Douai, rapporte lundi La Voix du Nord. Il était âgé de 29 ans.

« L’homme, originaire de Bruay-sur-l’Escaut, a été réanimé sur place par les sapeurs-pompiers et le SMUR de Douai mais il est décédé dans l’après-midi au centre hospitalier de Douai », écrit le quotidien régional. L’enquête a montré que sa mort avait été provoquée par une hypothermie.

Un sans-domicile-fixe meurt de froid à Douai

Le Monde.fr avec AFP .

Un homme sans domicile fixe, dans les rues de Lyon, le 29 décembre.

Retrouvé samedi inanimé à Douai (Nord), un homme sans domicile fixe de 29 ans est mort, vraisemblablement d’hypothermie, a affirmé lundi 29 décembre une source judiciaire.

Il avait été retrouvé samedi matin dans l’entrée d’un lycée de la ville, a indiqué cette source, confirmant une information de La Voix du Nord. L’homme a été réanimé sur place par les secours mais est mort dans l’après-midi au centre hospitalier de Douai.

 Lire aussi : Plus de 450 sans-abri seraient morts dans la rue en 2013

Pour faire face à la vague de froid de ces derniers jours, les villes de Paris, Lyon, Calais et Poitiers ont augmenté leurs capacités d’hébergement des personnes sans domicile fixe, les plus exposées aux faibles températures.

La préfecture du Nord a déclenché le 1er décembre le niveau 1 du plan grand froid, qui prévoit 300 places d’hébergement d’urgence en plus des 11 600 existantes tout au long de l’année. Dans le département voisin du Pas-de-Calais, le préfet a décidé lundi de maintenir le niveau 2 du plan Grand Froid déclenché vendredi, alors que les prévisions météorologiques annonçaient des températures ressenties négatives pour les prochains jours.

Nord : un sans-abri est mort de froid à Douai

Le Parisien: ILLUSTRATION. Un homme sans domicile fixe de 29 ans retrouvé samedi inanimé à Douai (Nord), vraisemblablement mort d'hypothermie.© Le Parisien ILLUSTRATION. Un homme sans domicile fixe de 29 ans retrouvé samedi inanimé à Douai (Nord), vraisemblablement mort d’hypothermie. Un homme sans domicile fixe de 29 ans retrouvé samedi inanimé à Douai (Nord) est mort, a priori d’hypothermie. L’homme, originaire de Bruay-sur-l’Escaut, avait été retrouvé inanimé samedi matin dans l’entrée du lycée Châtelet, allongé entre deux poubelles, à l’entrée « livraisons », précise  le quotidien La Voix du Nord.Selon le quotidien, l’homme a été réanimé sur place par les secours mais est décédé plus tard à l’hôpital. Un examen de corps a déterminé que l’homme était «vraisemblablement mort de froid», a indiqué la source judiciaire. Le département du Nord était placé en vigilance orange au cours du week-end, alors que les températures chutaient fortement.Dimanche, plusieurs villes de France comme Paris, Lyon, Calais ou Poitiers ont augmenté leurs capacités d’hébergement des sans domicile fixe, les plus exposés à la vague de froid qui s’est abattue sur le pays.La préfecture du Nord a déclenché le 1er décembre le niveau 1 du plan grand froid, qui prévoit 300 places d’hébergement d’urgence en plus des 11.600 existantes tout au long de l’année. Dans le département voisin du Pas-de-Calais, le préfet a décidé lundi de maintenir le niveau 2 du plan Grand Froid déclenché vendredi, alors que les prévisions météorologiques annonçaient des températures ressenties négatives pour les prochains jours.

Un local est notamment aménagé pour accueillir les migrants, pour la quatrième nuit consécutive lundi.

Un SDF est mort de froid à Douai

 LEXPRESS.fr

Le jeune homme âgé de 29 ans avait été retrouvé samedi dans le Nord. Il est vraisemblablement mort d’hypothermie. Il avait « refusé l’hébergement d’urgence » selon le maire de la ville.

Un SDF est mort de froid à Douai
Les personnes sans domicile fixe subissent une violente vague de froid depuis quelques jours (photo d’illustration).                 REUTERS/Jacky Naegelen 

La vague de froid a fait sa première victime. Un homme sans domicile fixe de 29 ans, dans le Nord, est décédé, vraisemblablement mort d’hypothermie. L’homme avait été retrouvé samedi matin dans l’entrée d’un établissement scolaire de Douai, selon La Voix du Nord.

Selon le quotidien, l’homme a été réanimé sur place par les secours mais est décédé plus tard à l’hôpital. Le département du Nord était placé en vigilance orange au cours du week-end, alors que les températures chutaient fortement.

« Ce drame là n’est pas lié au manque de place. Cet homme avait refusé l’hébergement d’urgence », a déclaré sur BFMTV Frédéric Chéreau, le maire de la ville.

Le plan grand froid

Dimanche, plusieurs villes de France comme Paris, Lyon, Calais ou Poitiers ont augmenté leurs capacités d’hébergement des sans domicile fixe, les plus exposés à la vague de froid qui s’est abattue sur le pays.

Ainsi dans le Nord, la préfecture a déclenché le 1er décembre le niveau 1 du plan grand froid. Il prévoit 300 places d’hébergement d’urgence en plus des 11 600 existantes tout au long de l’année. Dans le Pas-de-Calais, le préfet a décidé ce lundi de maintenir le niveau 2 du plan déclenché vendredi.

Un SDF est mort de froid à Douai

L'Obs avec AFP

L’homme avait été retrouvé samedi matin dans l’entrée d’un établissement scolaire de la ville. Réanimé sur place par les secours, il est décédé plus tard à l’hôpital.

Un examen du corps a déterminé que l'homme était "vraisemblablement mort de froid". Photo d'illustration. (AFP PHOTO JOEL SAGET) Un examen du corps a déterminé que l’homme était « vraisemblablement mort de froid ». Photo d’illustration. (AFP PHOTO JOEL SAGET)

Un homme sans domicile fixe de 29 ans retrouvé samedi inanimé à Douai dans le Nord et décédé dans les heures qui ont suivi est vraisemblablement mort d’hypothermie, a-t-on appris lundi 29 décembre de source judiciaire.

L’homme avait été retrouvé samedi matin dans l’entrée d’un établissement scolaire de la ville, a indiqué cette source, confirmant une information de « La Voix du Nord ». Selon le quotidien, l’homme a été réanimé sur place par les secours mais est décédé plus tard à l’hôpital.

Un examen du corps a déterminé que l’homme était « vraisemblablement mort de froid », a indiqué la source judiciaire. Le département du Nord était placé en vigilance orange au cours du week-end, alors que les températures chutaient fortement.

Dimanche, plusieurs villes de France comme Paris, Lyon, Calais ou Poitiers ont augmenté leurs capacités d’hébergement des sans domicile fixe, les plus exposés à la vague de froid qui s’est abattue sur le pays. La préfecture du Nord a déclenché le 1er décembre le niveau 1 du plan grand froid, qui prévoit 300 places d’hébergement d’urgence en plus des 11.600 existantes tout au long de l’année.

Dans le département voisin du Pas-de-Calais, le préfet a décidé lundi de maintenir le niveau 2 du plan Grand Froid déclenché vendredi, alors que les prévisions météorologiques annonçaient des températures ressenties négatives pour les prochains jours. Un local est notamment aménagé pour accueillir les migrants, pour la quatrième nuit consécutive lundi.

Un SDF mort de froid à Douai

Le Point –

Un homme de 29 ans a été retrouvé samedi inanimé à Douai. Il est décédé dans les heures qui ont suivi, vraisemblablement d’hypothermie.

Un SDF mort de froid à Douai. Photo d'illustration.
Un SDF mort de froid à Douai. Photo d’illustration. © BAZIZ CHIBANE / Sipa

Un homme sans domicile fixe de 29 ans, retrouvé samedi inanimé à Douai et décédé dans les heures qui ont suivi, est vraisemblablement mort d’hypothermie. Il avait été retrouvé samedi matin dans l’entrée d’un établissement scolaire de la ville.

Le département du Nord était placé en vigilance orange ce week-end, alors que les températures chutaient fortement. Dimanche, plusieurs villes de France comme Paris, Lyon, Calais ou Poitiers ont augmenté leurs capacités d’hébergement des sans domicile fixe, les plus exposés à la vague de froid qui s’est abattue sur le pays.

Plan Grand Froid

La préfecture du Nord a déclenché le 1er décembre le niveau 1 du plan Grand Froid, qui prévoit 300 places d’hébergement d’urgence en plus des 11 600 existantes tout au long de l’année. Dans le département voisin du Pas-de-Calais, le préfet a décidé lundi de maintenir le niveau 2 du plan Grand Froid déclenché vendredi, alors que les prévisions météorologiques annonçaient des températures ressenties négatives pour les prochains jours. Un local est notamment aménagé pour accueillir les migrants, pour la quatrième nuit consécutive lundi.

Un SDF est mort de froid à Douai, dans le Nord

SOCIETE – Alors que la France subit une vague de froid…

Un homme sans domicile fixe de 29 ans retrouvé samedi inanimé à Douai (Nord) et décédé dans les heures qui ont suivi est vraisemblablement mort d’hypothermie alors que le pays connait une vague de froid, a-t-on appris lundi de source judiciaire.

L’homme avait été retrouvé samedi matin dans l’entrée d’un établissement scolaire de la ville, a indiqué cette source, confirmant une information de La Voix du Nord.

Selon le quotidien, l’homme a été réanimé sur place par les secours mais est décédé plus tard à l’hôpital. Un examen de corps a déterminé que l’homme était «vraisemblablement mort de froid», a indiqué la source judiciaire.  Le département du Nord était placé en vigilance orange au cours du week-end, alors que les températures chutaient fortement.

Un local aménagé pour accueillir les migrants

Dimanche, plusieurs villes de France comme Paris, Lyon, Calais ou Poitiers ont augmenté leurs capacités d’hébergement des sans domicile fixe, les plus exposés à la vague de froid qui s’est abattue sur le pays.

La préfecture du Nord a déclenché le 1er décembre le niveau 1 du plan grand froid, qui prévoit 300 places d’hébergement d’urgence en plus des 11.600 existantes tout au long de l’année. Dans le département voisin du Pas-de-Calais, le préfet a décidé lundi de maintenir le niveau 2 du plan Grand Froid déclenché vendredi, alors que les prévisions météorologiques annonçaient des températures ressenties négatives pour les prochains jours.

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Commentaires
–                             » » » »Ce drame là n’est pas lié au manque de place. Cet homme avait refusé l’hébergement d’urgence »,  » » » » » » » »’…………je demande des preuves , meme si je sais que c’est possible , le problème c’est que ces endroits sont parait-il malsains ,(bagarre, locaux sales, etc.)…….j’aurais aimé que l’on lui propose chez l’habitant ou à l’hotel pk pas, la France paie des hotels à bien d’autres !!!!!!

@narcissco : oui et y en a qui ne savent pas quoi faire de leur argent et qui se torturent les méninges pour trouver une manière d’en claquer un maximum . Quel contraste : un homme de 29 ans meurt de froid dans la rue et un joueur loue un appart à Paris 30000 euros / mois. Est-ce normal ?

@verone92 : croyez moi si j en avais les moyens et le temps c’est bien ce que je ferais… seulement je ne fais pas partie de tt ces riches personnes… je dois travailler , élever mes enfants et galérer pour finir le mois comme bcp d entre nous….

–                                 Il y a encore des êtres humain qui meurent encore de froid, c’est honteux pour toute l’humanité…
–                                   Et bien Oui désolée Lorsque l’on voit une personne vulnérable (tous..enfant .Adulte désorienté ou en mauvaise situation ) on téléphone au samu.samu social.la police.les pompiers ….quitte à rester de longues minutes au téléphone. même pour un animal il faut le faire. Sinon ou se trouve l humain?

@Jeff Bordeaux : Parce que vous croyez qu’il n y a pas de loyer ?

@Aurelg70 : Exactement, français, pas français n’a aucun sens. Pourquoi dans un accident d’avion, on dit il y avait 3 français …. Cà change quoi qu’ils soient nés là ou là. Homo Erectus n avait pas de frontières que je sache. C’est juste parce que les médias, pour faire du sensationnel disent « vous voyez ce sont des français, çà pourrait être vous ». Français ou pas, mourir de froid , c’est terrible.
@elementaire : Y a moyen de faire manger à minima toutes les personnes qui vivent en France et de leur proposer un abri. (ce qui ne veut pas dire qu’ailleurs ils ne le méritent pas tout autant) Cà n’a peut etre pas été le cas pendant ces milliers d’années, mais là c’est possible Manger du foie gras des huitres de la dinde et s’empiffrer , tous ces cadeaux inutiles jetés 3 jours après dans les poubelles parce que médias , riches et commerçant nous lavent le cerveau est juste une honte, si on ne permet pas à tous de manger et se chauffer. Je ne me donne pas bonne conscience, je préfère apporter dans des associations que réveillonner et m’empiffrer. Cà donne un sens à notre vie, sens que beaucoup cherche en courant dans tous les sens.

@audeu78 : alors je vous invite à agir dans ce sens; merci de vous rendre utile auprès d’eux…

–                   Mais personne n’a vu cet homme blotti dans un coin ….Ha.que dire….

@heraultaise  sur terre et depuis l’origine du monde , dans tout les pays des hommes meurent de faim Que proposez vous changer de planète et ne plus mourir

–                       Quelle honte que dans ce pays, des gens peuvent mourir de froid et de faim. C’était ça, le changement ? laisser les pauvres mourir en ne les mettant pas à l’abri ? et de faim parce-que le RSA a augmenté de 0.07 % ? Et tous ces nantis qui paradent en nous disant que nous allons être obligés de faire des sacrifices pendant quelques années ? Et eux, que font-ils ?
–                          « On a souffert et maintenant, c’est la récompense »… C’est ce que disaient en souriant debout sur leurs skis, dans leur confortable combinaison, des « naufragés » de la route du ski, ce matin, dans un quotidien. Cet homme lui: Est parti seul dans le froid, certainement le ventre vide. On vit dans un monde de plus en plus différent et indifférent.
–                   Et alors , on fait quoi maintenant?
–                        La mort dans ces conditions d’un homme quel que soit son âge ou ses origines est inadmissible. Trop d’aides d’un côté, pas assez d’un autre, faire du social c’est bien mais il faut le faire bien avec des personnes qualifiées qui connaissent La Vie, pas avec des politiques qui ne pensent qu’à leur pub et à leur im

@Jeff-bordeaux : d avantage de logements sociaux??? Mais dites moi avez vous une idée sur le loyer de ces logements?? S’il y a des sdf c’est qu’ils n’ont pas les moyen de payer un loyer! Ça ne changera rien qu’il y en ai plus!!! Il faut des structures pour les accueillir voilà tout.

–                   N’essayez pas de rentrer dans les histoires de sans papier ils sont tous les humains tout compte fait c’est au gouvernement d’être responsable et d’augmenter les hébergements d’urgence.merci
–                               C’est une honte qu’on puisse lire des commentaires comme ça on parle de la mort d’un sdf : un être humain ! Non seulement face à la mort l’origine n’a aucune importance mais surtout on a jamais dit de quelle origine était cet homme. Le drame c’est que dans un pays comme la France les sdf ne sont pas une priorités, des gens meurent dans nos rues et d’autres donnent le prix d’une vie en fonction de l’origine
–                          Français ou pas ça change quoi? Honte qu’aujourd’hui on laisse encore des gens mourir de froid!
–                        S’ils étaient assistés, ils ne seraient pas dans la rue. Sympa vos clichés, si vous suiviez rigoureusement l’actualité des services sociaux vous verriez qu’il n’y a pas qu’en hiver qu’on essaie de trouver des solutions aux problématiques de l’exclusion.
–                        Comme à son habitude, on attend l’hiver pour voir les personnes en difficultés de façon à sans occupé, je pense que c’est toute l’année qu’il faut non les assister, mais plutôt les orienter!
–             Quant est-ce que le gouvernement va comprendre qu’il faut construire davantage de logements sociaux…

@Corsica ghjuventu : Où avez-vous lu que cet homme était d’origine française ?

–                      Inadmissible pauvre France
  • Batiste Rell

    cet homme nous a quitté sans un sou; notre honte à notre cher président qui partira avec une retraite de 15000 euros /mois et qui n’a rien laissé pour lui a cet homme qui n’avait plus de courage pour se relever et que personne n’a aider à se relever , c’est un malheur de plus qui fait que de commencer; préparez vous à tomber comme cet homme ni dieu ni maitre à tous une pensée pour cet homme
    Profiter de la mort d’un homme pour baver sur le président ; faut vraiment être lâche
  • Fabrice Besson ·

  • Kristine Balloy ·

    C…honteux en France…
    • Mario Vitrant ·

      les pauvres plus pauvres, les riches de plus en plus riches !!! distribuons leur des kala, pour qu’ils aillent braquer les palaces, les yachts, etc……. (mais, j’oubliais, la police serait là pour protéger ces nantis).
  • Gerard Dugrais · 

    pourquoi les hommes et femmes politiques se déguisent en handicapé etc etc mais jusqu’à ce jour aucun n’a décidé de passer une nuit à – 5° avec les SDF et dans leurs conditions bien sur ???????????
    • Francine Quint ·

      sont pas fous tous ces politiques et ces célébrités, ils pensent à se remplir les poches et n’en ont rien à foutre des petites gens . on nous reparle des sdf quant il fait trop froid , à croire que le reste du temps y en a pas, , mais c’est tous les jours qu’il faudrait y penser,

la goutte d’or qui fait déborder le vase

Allez les sans dents, courage! C’est le dernier hiver dans la rue. Flamby nous a promis la « reprise » pour l’année prochaine. On se sent déjà mieux, vous ne trouvez pas?

NB

@RBL « protections iniques des locataires contre les propriétaires » : beau pastiche de Thénardier. Vous semblez ignorer que le logement est un besoin vital et un droit. Accaparer ce genre de besoins à des fins de rente et de spéculation, rendant impossible à beaucoup l’accès à la propriété, est précisément ce qui est inique et indécent.

RLB

@Err : réaction d’énarque. On croit régler un problème en créant un impôt. Analysons ( honnêtement si possible) pourquoi la France est dans cette situation. La multiplication des taxes et les protections iniques des locataires contre les propriétaires y sont probablement pour beaucoup. Je précise que je ne suis pas propriétaire… Pour ce qui concerne cet homme, c’est très triste.

tom                                                                    +2

Err 29/12/2014 – 22h11                                       Une taxe sur les logements inoccupés consacrée à l’hébergement gratuit des sans logis serait une bonne idée, remplaçable par un hébergement gratuit si l’on préfère.

 Renaud DEFRANCE                                +1 :’-(

  • alain44800 alain alain44800              On préfère s’occuper du futur pour les générations à venir,s’attaquer au réchauffement climatique,qui n’aboutit que par des taxes ( + 4 euros sur les carburants le 1 janvier ) et dont rien ne prouve que l’homme est responsable de ce phénomène,écouter les élucubrations des écolos qui ne font que défendre leur fond de commerce, et laissez des personnes ,en 2014, mourir de froid.il serait préférable de s’occuper du présent au lieu de s’apitoyer sur le sort réservé a notre planète dans les millénaires à venir.
    Frédéric Maurin Frédéric Maurin       Trop tard, encore trop tard pour lui. Il faut attendre la mort d’un trentenaire pour qu’on le regarde et il a du en voir des regards se détourner et des gens presser le pas, un peu honteux de ne rien pouvoir faire.
    C’est idiot, mais il n’est pas trop tard pour les autres…Pas idiot de rappeler qu’un don à la fondation abbé Pierre est, pour ceux que cela préoccupe à juste titre, défiscalisable.
    http://rupturetranquille.over-blog.com/2014/01/vive-la-publicit%C3%A9-pour-une-fois.html
    Claude Charonne                                     Espérons que cela ne va pas gâcher les préparations du réveillon de M.Valls et Hollande.
    Alexis Guimbert                                          Mais combien de temps encore faudra t’il attendre pour lire le mot « personne » avant SDF? Cette personne ne se résumait pas à sa situation. Comme rmistes il y a quelques années… Médias! Vous manquez de jugeote et vous orientez l’opinion public vers la négligence de l’Autre! C’est hélas bien ce qui manque à ses sans dents n’est ce pas…? Ho le méchant président! ET les vilains médias…..,,,?
    Fakrys Man Fakrys Man                  C’est une ville extrêmement bien équipée en hébergements y compris d’urgences, provisoire ou à plus long terme.
    On peut aussi y manger facilement des repas chauds, il y a de très nombreuses structures comme de très nombreuses paroisses et associations.
    Mais on ne peut forcer quelqu’un qui ne le veut pas à aller à l’abri, dans un endroit chauffé et sécurisé, s’il ne le veut pas! malheureusement c’est comme ça.
    Cela arrive partout et pas seulement dans le nord, l’est ou sur Paris mais y compris au sud où le temps est bien moins froid!

    add add                                        Et pendant ce temps, les médecins, qui pleurnichent pour 2 €/consultation alors qu’ils sont financièrement aisés, font la grève, un homme qui n’a même pas d’endroit pour vivre meurt de froid. On devrait mettre les médecins quelques jours dans les mêmes conditions que cet homme, et on verra après s’ils continueront à pleurnicher.  Qu’un homme meurt de froid ici en France, c’est bien que quelque chose ne tourne pas rond et que par conséquent, il faut trouver les coupables de cette situation et les punir très sérieusement.
    Frédéric Maurin Frédéric Maurin                 Salut citoyen !
    Quel rapport ? Médecins, urgentistes ou pas ,travailleurs sociaux, pompiers..;
    http://rupturetranquille.over-blog.com/2013/12/j-aime-bien-les-pompiers.html
    ils sont en première ligne face à ces situations. Oui, ils sont aisés, ils le payent aussi. De leur temps, de leurs études. (parenthèse : c’est de plus une profession paradoxalement plus exposée que d’autres au risque suicidaire)
    Dégrader leur situation n’apportera rien de plus aux sans, sans toit,sans revenus, papiers…

    ergodyne 

    @MickeyMouse a raison

    La prime de chauffage des employés du Sénat coûte 4 370 000€/ an. Valls et Hollande se contentent d’annoncer des milliards d’économies dont personne ne voit le moindre début de réalisme. Prenez l’argent là où il est inutilement employé, il y a des milliards d’économies à faire.

    vingas                                               FNA

    Français non assisté…

    Marino                                                 L’évolution de la pauvreté pour estimer l’efficacité des politiques

    141500 personnes (dont près de 30 000 enfants) ont été comptabilisées comme sans domicile en France SDF métropolitaine début 2012
    Le pourcentage de personne d’origine étrangère parmi les sans-domicile  progresse (53% en 2012)
    Les personnes les plus exposées à la pauvreté sont les familles monoparentales, les couples avec trois enfants ou plus, les ménages dont la personne de référence est jeune (moins de 25 ans) ou au chômage.
    L’évolution du taux de chômage, très sensible à la conjoncture économique est déterminant pour l’évolution de la pauvreté
    La situation, déjà dégradée, devrait continuer à s’aggraver au cours des prochains moins en raison de «l’effet-retard» qui consiste à constater concrètement les effets de la crise économique plusieurs mois ou années après la survenue de celle-ci. Il est donc justifié de faire de la lutte contre la pauvreté et la précarité une priorité de politiques publiques
    Les rapports ne manquent pas… Quant aux actes ?
    Dès 1985 Coluche et Goldman chantaient «aujourd’hui, on n’a plus le droit, ni d’avoir faim ni d’avoir froid».
    Un pays qui laisse ses enfants mourir de froid ne mérite pas d’être un Etat !

    • souche  •                                        on crache des millions d’euros pour l’Afrique et on laisse crever de faim et de froid nos citoyens stop!
    • robert  •                                          Cela n’arrivera pas à un Rom eux ont les met au chaud dans les hôtels!

      Daniel 52                                        les sdf, ça fait des années qu’il y en a et ils sont de plus en plus nombreux dans le pays des droits de l’homme et ils sont de plus en plus jeunes ; quand je vois le gros train de vie de nos élus, députés, ministres et surtout celui d’une majorité de sénateurs qui vivent dans l’opulence grâce aux diverses retraites qu’ils ont accumulées en complément des revenus liés à leurs fonctions, les grosses primes versées chaque année aux quelques 500 conseillers ministériels, les réserves parlementaires etc.. et ils nous demandent de faire des sacrifices pour réduire le déficit public ! ça me fait gerber quand je les entend parler d’égalité fraternité !! ils n’ont aucune conscience !!

    • Piratetipiak  •                                   à PARIS 12ème un énième SDF est mort…………….tiens ils sont plus là les gens qui critiquaient le village des bancs à ANGOULEME…
      Irreductible Gaulois  •                       Racaille en prison, français en glaçon. 
    • Piratetipiak  •                                    Douai ville socialiste ou les Sans Papiers dorment à l’HOTEL au frais du citoyen…. si vous etes français et sdf dans une ville socialiste personne ne vous donnera de logement…
      geaqubloc  •                                       Mieux vaut être coloré et divers à Calais que Blanc à Douai. Au moins à Calais les assoces gavées avec l’argent du kontribuable affluent avec les chaines TV et autres journalopes pour nous montrer comment nous devons encore et encore nous culpabiliser de la vision de ces pôvres faux demandeurs d’asile mais vrais parasites alors que nous avons grâce à « moi président » et sa clique 10 millions de chômeurs de plus depuis deux ans et demi.Mais cette disparition n’a pas ému nos chères assoces puantes lesquelles ne cessent de nous culpabiliser et nous insulter à la télé du moins l’une d’elle , par le biais de la pub immonde et se permettent d’appeler aux dons , largement dépensés pour venir en aide non à nos compatriotes Français , mais à nos futures « chances » venues de loin. Donnez , donnez braves Kons et soyez heureux que les assoces vous culpabilisent à la télé.Nous vivons vraiment une époque ……….
    • FickSocialusm  •                               Mort de froid, dans la rue. Alors que NOS logements sociaux sont occupés par des millions d’indésirables. Et Fadir Hollande et Mohamed Valls vont encore choyer LEURS FACHOS-BOUKAKS bien au chaud en leur DONNANT 5 de NOS MILLIARDS pour que les envahiSSeurs soient encore plus à l’aise dans NOTRE pays… Ejectons tout çà CHEZ EUX: AU BLED!
      La Bonne Pioche  •                           Oui mais on s’en est occupé, quand il était mort, les sans papiers regardaient depuis la fenêtre de l’hôtel
      • Meunier  •                                   moi SDF j’irais demander a ‘Élysée de pouvoir dormir au chaud dans la cuisine
        Pazoozoo  •                                  Et pour lire ces « conseils », le sdf doit se connecter sur internet?
      • jp62  •                                         donner…pourquoi? moi, jamais dans ma vie, on ne m’a donné quoi que ce soit …ni à ma femme, ni à ma mère……on a bossé tous dans la famille comme des couillons pour avoir le peu que nous avons…..alors bougez vous les fainéants du RSA au lieu de boire du pinard….allez donc pleurer chez les gauchistes millionnaires roses…et occuper les bâtiments de la République chez les intelligents parisiens….eux ont le pognon, pas nous….cqfd Marie-France  •                          ce qui m’amuse c’est que ce sont des journalistes ou des gens qui gagnent plus de 3000 € qui nous expliquent comment venir en aide aux sans abris
        ben  •                                          Il faut envoyer les SDF chez Charles Berling, Yvan Attal, Carole Bouquet, la Balasko, la Béart et toutes les grandes âmes de gauche…
        Marklor  •                                    Si un jour je deviens SDF , je me recycle immédiatement dans le crime .
      • BOMEC  •                                    Allez tous à CALAIS,il y a un centre d’hébergement avec salle chauffée et petit déjeuner .
        Pazoozoo  • 
        55 rue du faubourg St. Honoré 75009 Paris.
        Y a plein de place inutilisée..
      • marcus  • 

        si il s’agit d’un français,il faut lui conseiller d’aller voir hollande ,pour résoudre ses problèmes
        si il s’agit d’un étranger,ben, je lui souhaite qu’il fasse beaucoup plus froid jusqu’à le raidir

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Prières et larmes aux commémorations du tsunami de 2004 en Asie

Des prières, larmes, et visites solennelles dans des fosses communes en Asie ont marqué vendredi le début des cérémonies commémoratives du dixième anniversaire du tsunami qui a fait 220.000 morts ou disparus et affecté 14 pays de l’océan Indien.

Le 26 décembre 2004, un séisme de magnitude 9,3 – le plus important de la planète depuis 1960 – s’est produit au large de l’île indonésienne de Sumatra, provoquant de gigantesques vagues sur les côtes de pays d’Asie tels le Sri Lanka et la Thaïlande, et jusqu’en Afrique.

Parmi les victimes se trouvaient des milliers de touristes étrangers qui profitaient pour la plupart des fêtes de fin d’année pour passer des vacances au bord de plages idylliques de la région.

Vendredi, des hommes et des femmes ont chanté en choeur l’hymne national de l’Indonésie, marquant le début des cérémonies dans un parc de 20 hectares à Banda Aceh, ville la plus proche de l’épicentre du séisme, provoquant des vagues atteignant jusqu’à 35 mètres de haut et qui ont tout emporté sur leur passage.

« Des milliers de cadavres étaient étalés sur ce terrain », a déclaré le vice-président indonésien, Jusuf Kalla, devant une foule de quelque 7.000 personnes, nombre d’entre elles en pleurs.

« Les larmes qui ont coulé à l’époque, c’était des sentiments de confusion, de choc, de chagrin, de peur et de souffrances. Nous avons prié », a ajouté le haut dirigeant de ce pays musulman.

« Ensuite, nous avons appelé à l’aide et en avons reçu de façon extraordinaire », a souligné M. Kalla en remerciant les donateurs locaux et étrangers.

Plus de 11 milliards d’euros avaient été récoltés pour l’aide humanitaire et la reconstruction, dans un élan de générosité sans précédent dans le monde, à la suite du pire cataclysme des temps modernes.

– Continuer à être vigilant –

Des prières ont été récitées dans les mosquées de la province d’Aceh et des personnes ont effectué des visites dans les fosses communes où reposent de nombreux morts parmi les 170.000 en Indonésie, pays de loin le plus touché par le drame.

« Le désastre était aussi un rappel qu’il faut être attentif à notre environnement, continuer à être vigilant et à comprendre comment gérer les catastrophes », a déclaré le gouverneur d’Aceh, Zaini Abdullah, lors de cette cérémonie à laquelle assistaient des dizaines de personnalités étrangères.

Dans le sud de la Thaïlande, pays où la moitié des 5.300 victimes du tsunami étaient des touristes étrangers, une poignée de vacanciers se sont rassemblés dans un parc commémoratif dans le petit village de Ban Nam Khem.

Au début de la cérémonie, des survivants ont raconté des scènes d’horreur et de miraculés lorsque d’énormes vagues d’eau mélangée à des débris de bungalows, voitures et bateaux ont surgi, tuant la moitié des habitants du village.

« J’ai dit à ma femme de courir pour sauver sa vie, ce n’était pas une vague mais un mur noir », a raconté Raymond Moor, un touriste suisse qui a survécu, expliquant comment il avait été emporté par l’eau comme « dans une machine à laver ».

« Une Thaïlandaise de l’hôtel m’a sauvé la vie en me tirant par dessus un balcon. Elle est morte plus tard », a-t-il raconté en fondant en larmes.

– ‘Je pense à eux tous les jours’ –

Non loin de là, Somjai Somboon, 40 ans, a confié à l’AFP qu’elle essayait toujours de se remettre de la perte de ses deux fils, qui ont été arrachés de leur maison lorsque les gigantesques vagues du tsunami ont atteint la Thaïlande.

« Je pense à eux tous les jours », a-t-elle dit, les larmes aux yeux.

Au Sri Lanka, pays qui a perdu 31.000 ressortissants, des préparatifs étaient en cours pour une cérémonie qui aura lieu sur le site où un train avait été emporté par des vagues géantes, tuant 1.500 passagers.

Des commémorations sont aussi prévues en Europe. Ainsi, en Suède, pays qui a perdu 543 ressortissants dans la catastrophe, la famille royale et des proches de victimes assisteront à une cérémonie dans l’après-midi à Uppsala, dans la plus grande cathédrale de Scandinavie, près de Stockholm.

Après le cataclysme, des système d’alerte au tsunami ont été mis en place dans les pays de la région, mais des experts mettent en garde contre un relâchement de la vigilance de populations vulnérables face aux catastrophes naturelles.

Dix ans du tsunami : entre hommages et témoignages

Le 26 décembre 2004, un tsunami, causé par un tremblement de terre, submergeait une partie de l’Asie du sud, faisant 226.000 morts. Dix ans après, les souvenirs sont toujours aussi présents. Nous avons rencontré, sur place, des rescapés mais aussi des familles de victimes qui n’ont pas eu la chance de s’en sortir…

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Les commémorations des dix ans de l’une des pires catastrophes naturelles jamais enregistrées débutent. En 2004, au lendemain de Noël, un tsunami causé par un tremblement de terre dans l’Océan indien ravageait l’Asie du sud. Le bilan : 226.000 personnes tuées. Parmi ces victimes, 95 Français dont Natacha, fille unique d’Elisabeth. Pour surmonter son chagrin, cette dernière a créé une association et une école en Thaïlande où elle a choisi de s’installer. Ecoutez son témoignage…

Nopporn Na Nagara, une Thaïlandaise, et Jean-Bernard Chamaille, son ami français, ont eu plus de chance que Natacha. Ils font parties des rescapés du tsunami. Jean-Bernard a même été emporté par les eaux. Ils sont retournés, ensemble, sur les lieux de la catastrophe. Un moment émouvant…

Se souvenir

De nombreuses cérémonies auront lieu sur les plages de Thaïlande les 26 et 27 décembre. Des lectures, des prières, des lâchers de lanternes et des concerts sont d’ores et déjà prévus. Retour en images sur la reconstruction de cette partie de la Thaïlande ravagée par les eaux il y a dix ans.

Tsunami : dix ans de reconstruction

La sécurité en question

Depuis dix ans, plus de 250 millions d’euros ont été investis dans 28 pays pour l’installation d’un système d’alerte efficace. Mais le doute persiste sur place quant aux capacités à éviter une réédition de la catastrophe. Des millions d’habitants des zones côtières sont toujours vulnérables. A titre d’exemple,lLes sirènes d’alarme sont restées muettes après le séisme de 8,6 degrés de magnitude d’avril 2012.

En Inde, un nouveau dispositif a été mis en place mais les communications restent difficiles avec les zones les plus isolées. En Thaïlande, le système est régulièrement amélioré et testé, mais son responsable déplore des problèmes de maintenance….

Hommages aux victimes du tsunami, dix ans après, en Asie

BANDA ACEH, Indonésie (Reuters) – Les rescapés et les proches des 226.000 victimes du tsunami de 2004 se sont rassemblés vendredi sur les rivages de l’océan Indien à l’occasion du 10e anniversaire de la catastrophe, dont les stigmates sont toujours visibles.

Le séisme de 9,15 degrés de magnitude qui s’est produit le 26 décembre 2004 a soulevé une vague de plus de 17 mètres qui a dévasté le littoral d’une douzaine de pays, rayant de la carte des villes entières en quelques secondes.

Dans certaines de ces zones, la vie n’a toujours pas repris un cours normal et les habitants se plaignent de la lenteur de la reconstruction. Dans la seule province indonésienne d’Aceh, où le tsunami a mis fin à un vieux conflit séparatiste, près de 167.000 personnes ont trouvé la mort.

Les survivants leur ont rendu hommage vendredi, nombre d’entre eux fondant en larmes à la lecture de poèmes ou lors de la projection d’un montage vidéo montrant des images de la province dévastée après le passage de la vague.

« C’est comme si les âmes des disparus étaient encore avec nous », a déclaré le gouverneur de la province Zaini Abdullah, ancienne figure du conflit séparatiste auquel le tsunami a contribué à mettre fin, lors de la cérémonie.

Les commémorations ont débuté jeudi soir, à la Grande Mosquée d’Aceh, l’un des rares bâtiments épargnés par les eaux. « C’est parce qu’il s’agit de la maison d’Allah », a assuré l’imam Azman Ismail, qui y exerçait déjà avant le raz-de-marée.

Au Sri Lanka, les proches et familles des victimes se sont rendues sur les tombes des disparus à Hambantota, où 677 familles ont été déplacées après que le tsunami a balayé leurs villages, mais de fortes pluies ont entraîné l’annulation des cérémonies de commémoration prévues vendredi. Le raz-de-marée y avait fait quelque 40.000 morts ou disparus.

Tuan Ilyas Idrees, un pêcheur pleurant 10 membres de sa famille perdus dans la tragédie est venu se recueillir sur la tombe de sa mère près d’une mosquée.

« J’ai couru vers ma maison pour sauver ma mère et les autres, mais en à peine cinq minutes, elle avait disparu », s’est-il souvenu. « Nous avons enterré des centaines de corps ici. »

CÉRÉMONIE INTERCONFESSIONELLE

En Thaïlande, où le bilan s’est élevé à 5.395 morts, des cérémonies ont été organisées à Ban Nam Khem, un village de pêcheurs du Sud. Quelque 2.000 touristes étrangers figurent parmi les victimes, dont 80% ont péri dans la province de Phang Nga. Des experts venus de 39 pays y avaient alors afflué pour procéder à l’identification des corps.

En Inde, environ 700 personnes brandissant fleurs et banderoles ont défilé, depuis la plage qui avait vu l’onde géante arriver sur la côte de l’Etat indien du Tamil Nadu jusqu’à un monument aux morts en granite, en passant par un lieu de pélerinage chrétien.

Une cérémonie interconfessionnelle, au cours de laquelle ont été lus des versets du Coran, des textes hindous et des cantiques, a rendu hommage aux 6.000 morts qui avaient été dénombrés dans la région.

Illaycha, mère de cinq disparus, était inconsolable.

« Je prie les Dieux pour qu’ils prennent soin d’eux au paradis », a-t-elle expliqué, alors qu’elle allumait une bougie.

Des exercices d’évacuation devaient être organisés pour démontrer l’efficacité des mesures de sécurité prises depuis 2004.

Des doutes persistent cependant quant à la capacité des pays de l’Océan indien à résister à un éventuel nouveau tsunami, malgré les quelque 400 millions de dollars (328 millions d’euros) dépensés dans 28 Etats en dispositifs de prévision notamment de phénomènes sismiques.

Pour le gouverneur de la province d’Aceh, en Indonésie, des leçons doivent être tirées de cet événement catastrophique.

« Cette expérience nous rappelle que l’Indonésie est un lieu sujet aux catastrophes naturelles. Nous devons nous préparer à la survenue de catastrophes, afin de pouvoir en atténuer les conséquences, rapidement. »

Tsunami : dix ans après, les familles tentent de se reconstruire

Tous les jours, c’est le même rituel. Franck Dargent allume une bougie en mémoire de sa femme, sa fille et son fils emportés lors du tsunami du 26 décembre 2004, alors qu’ils étaient en vacances en Thaïlande. « J’ai quelques photos dans la cage d’escalier que je vois quand je monte me coucher. Ils m’accompagnent.« 

« Les gerbes d’eau ont explosé face à moi »

En 2004, la famille est en vacances à Khao Lak, une station balnéaire thaïlandaise. Franck Dargent laisse ses enfants et sa femme au bord de la piscine et va faire quelques courses. Quelques minutes plus tard, un mur d’eau s’abat sur l’île. « J’ai entendu des bruits, puis j’ai vu ces gerbes d’eau exploser face à moi », se souvient-il. L’homme réussit à sauver son fils aîné. Depuis, Franck s’est remarié et a eu un enfant, ce qui l’a « beaucoup aidé ». Mais il pense quotidiennement à sa famille disparue. D’autres ont eu plus de chance. C’est le cas de Violaine, qui a eu le temps de fuir dans les hauteurs avec ses enfants.

Tsunami : dix ans après, l’Asie se souvient

EN IMAGES. Le 26 décembre 2004, un tsunami ravageait les côtes de l’océan Indien, tuant 230 000 personnes. Dix ans après, l’heure est au recueillement.

C’était il y a dix ans, le 26 décembre 2004. Après un puissant séisme sous-marin au large du nord-ouest de l’île indonésienne de Sumatra, un tsunami déferle dans l’océan Indien.

Il dévaste les côtes indonésiennes, thaïlandaises, sri lankaises, indiennes, birmanes et même est-africaines. Le bilan estimé est de 230 000 morts et près de 46 000 disparus, dont de nombreux touristes surpris sur les plages par la vague géante.

La catastrophe a de terribles conséquences humanitaires, laisse des dizaines de milliers de sans-abris et détruit des villes comme Banda Aceh (Indonésie), tout près de l’épicentre du séisme.

Dans les pays traumatisés par le drame, notamment l’Indonésie qui a déploré 170 000 morts et disparus, des événements sont organisés pour commémorer le dixième anniversaire de la tragédie.

Le tsunami de 2004, une tragédie sans frontières

Si les pays riches se sont sentis si directement frappés par le désastre survenu le 26 décembre 2004, il y a 10 ans, c’est aussi parce nombre de touristes « du Nord » comptaient parmi les 200.0000 victimes.

31 décembre 2004 : un Indonésien transporte ce qu'il reste de son magasin à Banda Aceh, six jours après le tsunami.  (AFP PHOTO/CHOO YOUN-KONG) 31 décembre 2004 : un Indonésien transporte ce qu’il reste de son magasin à Banda Aceh, six jours après le tsunami. (AFP PHOTO/CHOO YOUN-KONG)
 

Plus de 200.000 morts, plusieurs millions de personnes déplacées et de sans-abri, dépendant de l’aide médicale et alimentaire internationale. Une douzaine de pays, de l’Asie du Sud à l’Afrique de l’Est, touchés à quelques heures d’écart par la même convulsion de la planète : jamais dans l’histoire récente un désastre naturel n’avait frappé une zone aussi vaste et atteint une telle démesure dans la capacité de destruction.

Dans la seule île indonésienne de Sumatra, dont la province septentrionale, Aceh, foyer d’une rébellion endémique, n’est qu’à 150 kilomètres de l’épicentre du séisme, on recensait lundi plus de 90.000 morts, et l’une des villes principales, Meulaboh, était réduite à un champ de décombres après avoir été laminée par une vague furieuse de 20 mètres de haut.

Au Sri Lanka, qui commençait à se remettre d’une guerre de 20 ans avec la branche armée de sa population tamoule et où les touristes avaient recommencé à affluer, le tsunami du 26 décembre a tué près de 30.000 personnes, détruit près de 100.000 habitations, d’innombrables infrastructures touristiques, une multitude de bateaux de pêche et provoqué le déplacement de plus de 800.000 habitants de la zone littorale, qui dépendent désormais exclusivement de l’aide humanitaire internationale.

Dans ces deux pays, comme sur la côte orientale de l’Inde, où l’Etat du Tamil Nadu compte près de 8.000 morts sur les 9.479 recensés par le gouvernement de New Delhi, ou au sud de la Thaïlande, où plus de 5.000 personnes ont été emportées par les flots, alors que de 7.000 à 8.000 autres sont portées disparues, les victimes sont, dans leur écrasante majorité, les habitants des modestes villages de pêcheurs dispersés le long du rivage de l’océan Indien. Mais ce n’est pas seulement à cause de son étendue géographique impressionnante ou de l’ampleur inédite de ses dommages humains et matériels que cette catastrophe a bouleversé le reste du monde et provoqué, de l’Europe au Japon, en passant par les Amériques, une mobilisation de solidarité sans précédent.

Des touristes du « Nord »

Il y a 30 ans en Inde, le 3 décembre 1984, une fuite de gaz toxique dans l’usine de pesticides de la firme américaine Union Carbide, à Bhopal, avait provoqué la mort de plus de 10.000 personnes et entraîné de graves troubles du système immunitaire chez plus de 120.000 autres sans faire naître une émotion comparable. Si le reste du monde – en particulier les pays riches – se sont sentis cette fois si directement frappés par le désastre, si leurs gouvernements ont déjà mobilisé plus de 2 milliards de dollars d’aide, si les sauveteurs français et britanniques, japonais, suédois et américains s’affairent parmi les décombres pour soigner les blessés, distribuer de l’aide alimentaire et fournir de l’eau potable, c’est aussi parce que des milliers de touristes « du Nord » avaient choisi de passer leurs vacances d’hiver sur les plages de l’océan Indien et se sont retrouvés, tout à coup, face à la mort. A ce jour, près de 200 d’entre eux – dont 23 Français – ont péri engloutis par la vague géante et près de 8.000 –  dont 560 Français – sont considérés comme « disparus ».

Au moins autant que le spectacle de milliers de cadavres d’hommes, de femmes et d’enfants asiatiques abandonnés par les flots, c’est le sort de ces vacanciers confrontés au pire, le désarroi des survivants rapatriés comme la détresse et le chagrin de ceux qui avaient perdu des proches dans la tragédie, et la présence sur les écrans de télévision du monde entier de ces images dramatiques, au moment où une bonne partie de la planète s’apprêtait à fêter le passage à 2005, qui ont déclenché dans les pays développés l’élan de solidarité extraordinaire auquel nous assistons depuis une semaine.

Un mouvement de générosité planétaire sans précédent

Jour après jour, le dispositif d’aide internationale se déploie et s’étoffe dans l’océan Indien et les aides financières promises par le reste du monde enflent comme dans un Téléthon global. Après avoir été durement critiqué – notamment par le « New York Times » – pour sa pingrerie, Washington, qui avait d’abord promis une somme équivalant à la moitié du budget des festivités prévues pour le début du second mandat de George Bush, a décidé de décupler le montant de son aide, qui atteint désormais 350 millions de dollars. Derrière le Japon (500 millions), mais devant la Banque mondiale (250 millions), le Royaume-Uni (95 millions), l’Italie (95 millions), la Suède (80 millions), l’Espagne (68 millions), la Chine (60 millions) et la France (56 millions). Dans le même temps, la Maison-Blanche envoyait de Dubaï à Utapao, en Thaïlande, 6 avions C-130, destinés au transport de l’aide, et déployait dans l’océan Indien, depuis Hongkong et Guam, le porte-avions « Abraham-Lincoln » et le navire d’assaut « Bonhomme-Richard » avec 37 hélicoptères, très précieux pour atteindre les zones isolées de Sumatra ou du Sri Lanka.

Cette aide militaire américaine, il est vrai, n’est pas totalement désintéressée.

C’est une tragédie, mais aussi une opportunité à saisir, estimait la semaine dernière R. P. Eddy, ancien responsable de la lutte antiterroriste au Conseil de Sécurité dans l’administration Clinton. Une aide rapide et généreuse des Etats-Unis pourrait permettre d’améliorer les relations avec les pays asiatiques, ce qui serait un atout indéniable dans la lutte contre le terrorisme. »

Prompt à dénoncer les tares du système des Nations unies, George Bush a d’ailleurs tenté de s’autoproclamer sauveteur en chef en proposant la création d’une « coalition » d’aide comprenant l’Inde, l’Australie, le Japon et le Canada. De son côté, le gouvernement français, qui est chargé de coordonner l’aide européenne, a envoyé lundi dans l’océan Indien le porte-hélicoptères « Jeanne-d’Arc », qui dispose d’un bloc opératoire, d’une équipe chirurgicale, de 16 médecins et de 5 hélicoptères, et la frégate « Georges-Leygues », équipée d’hélicoptères de reconnaissance. Des appareils de l’armée de l’air sont également mobilisés pour établir un pont aérien avec l’Asie du Sud. Londres et Berlin ont aussi déployés des moyens militaires – avions et navires – aux Maldives, au Sri Lanka et à Sumatra.

Même s’ils saluent cette mobilisation des capitales occidentales et un mouvement de générosité planétaire sans précédent, les responsables des grandes organisations non gouvernementales d’aide humanitaire, qui ont l’expérience des promesses non tenues et des élans sans lendemain, sont prudents face à cette surenchère de dons.

L’aide immédiate est utile, mais d’une efficacité limitée, explique un responsable de Médecins sans Frontières. L’aide à moyen et long terme est beaucoup plus utile, mais souvent, beaucoup plus aléatoire. »

On n’a pas oublié, dans les ONG, que le Fonds mondial contre les pandémies, qui devait être alimenté par les pays riches, n’a reçu que 2 millions de dollars en trois ans et qu’il en manque plus du double pour qu’il puisse être opérationnel en 2005. Le sommet extraordinaire sur l’aide aux victimes du tsunami, qui doit réunir ce jeudi à Djakarta autour de Kofi Annan les représentants des pays de la région et les donateurs, permettra peut-être d’y voir plus clair sur les besoins à long terme des uns et les intentions réelles des autres. Paris et d’autres capitales ont proposé un moratoire sur la dette des pays victimes de la catastrophe. Le Canada l’a déjà mis en place unilatéralement pour donner un « signal ». A ce jour, la dette extérieure des cinq pays les plus touchés par le raz-de-marée est de 300 milliards de dollars. Le reste de la planète est-il prêt à une générosité de cette ampleur ?

L’Asie rend hommage aux victimes du tsunami de 2004

Le Monde.fr avec AFP et Reuters |

En Thaïlande, où le bilan s'élevait à 5 395 morts, des cérémonies ont été organisées à Ban Nam Khem, un village de pêcheurs du Sud.

Dix ans après la catastrophe, les rescapés et les proches des 226 000 victimes du tsunami de 2004 se sont rassemblés, vendredi 26 décembre, sur les rivages de l’océan Indien. Le séisme de magnitude 9,3 avait soulevé une vague de plus de 17 mètres. Elle a dévasté le littoral d’une douzaine de pays, rayant de la carte des villes entières en quelques secondes. Ce tremblement de terre, qui s’est produit au large de l’île indonésienne de Sumatra, est le plus important enregistré au monde depuis 1960.

Des religieux musulmans, des survivants de cette tragédie et secouristes ont assisté dans la soirée de jeudi à une cérémonie de prières dans la province d’Aceh, proche de l’épicentre du séisme. Celle-ci a rassemblé quelque 7 000 personnes. L’Indonésie a été le pays le plus touché par la catastrophe (170 000 morts et disparus).

Les principales commémorations étaient prévues dans la matinée de vendredi. Elles ont débuté à Aceh, première région touchée par les vagues du tsunami, et se sont poursuivies en Thaïlande. Dans ce pays, le bilan s’élevait à 5 395 morts, dont quelque 2 000 touristes. A ces chiffres, il faut ajouter environ 3 000 disparus environ, dont un millier d’étrangers.

Des événements étaient également programmés au Sri Lanka, notamment sur le site où un train transportant 1 500 personnes avait été emporté par le tsunami. Par ailleurs, un exercice d’évacuation organisé pour démontrer l’efficacité des mesures de sécurité prises depuis devait avoir lieu dans l’Etat indien du Tamil Nadu, où 6 000 victimes avaient été dénombrées.

Depuis dix ans, 400 millions de dollars ont été investis dans 28 pays pour permettre l’installation d’un système d’alerte, mais le doute persiste quant aux capacités à éviter une réédition de la catastrophe. Des millions d’habitants des zones côtières restent vulnérables et les sirènes d’alarme sont restées muettes après le séisme de 8,6 degrés de magnitude d’avril 2012.

Tsunami, 10 ans après : les commémorations ont lieu partout en Asie

14 pays de l’océan Indien ont été touchés par le tsunami en 2004 qui avait fait plus de 220 000 morts.

Tsunami, 10 ans après : les commémorations ont lieu partout en Asie

Le tsunami a fait plus de 220 000 victimes en 2004 Crédit Reuters

Ce 26 décembre 2014 est un triste anniversaire. Il y a 10 ans, un séisme de magnitude 9,3 s’est produit au large de l’île indonésienne de Sumatra, provoquant des vagues dévastatrices sur les côtes de pays d’Asie parmi lesquels le Sri Lanka et la Thaïlande, et jusqu’en Afrique. Un tsunami d’une ampleur inédite qui a fait plus de 220 000 morts dans 14 pays de l’océan Indien. Parmi les victimes se trouvaient des milliers de touristes étrangers qui profitaient pour la plupart des fêtes de fin d’année pour passer des vacances au bord des plages de ces pays.

Vendredi de nombreuses commémorations auront lieu partout dans le monde. Jeudi soir, en Indonésie, des religieux musulmans, des survivants de cette tragédie et secouristes ont assisté dans la soirée à une cérémonie de prières qui a rassemblé quelque 7 000 personnes. Les autres cérémonie débuteront à Aceh, première région touchée par les vagues du tsunami, et se poursuivront en Thaïlande où des cérémonies avec des bougies sont prévues dans les stations touristiques de Phuket et Khao Lak. Il y avait eu plus de 5 300 victimes dans ce pays.

A LIRE AUSSI – Tsunami, 10 ans après : 5 destins incroyables forgés par le 26 décembre 2004

Le Sri Lanka a également prévu de commémorer l’événement. Des commémorations sont aussi oragnisées en Europe. Ainsi, en Suède, pays qui a perdu 543 ressortissants dans la catastrophe, la famille royale et des proches de victimes assisteront à une cérémonie dans l’après-midi à Uppsala, dans la plus grande cathédrale de Scandinavie, près de Stockholm.

La métamorphose d’Aceh 10 ans après le tsunami

TSUNAMI – Un bien triste anniversaire. Le 26 décembre 2004, un séisme de magnitude 9,3 au large de l’Indonésie a engendré une série de vagues massives sur les côtes de 14 pays de l’Océan indien, parfois très éloignés les uns des autres. Ce tsunami a frappé l’Indonésie mais aussi le Sri Lanka ou la Somalie et fait plus de 220.​000 victimes sur son passage.

Toute la région est touchée et comme parmi les victimes figuraient aussi des milliers de touristes étrangers, venus profiter du soleil pour la période de Noël, l’horreur et le deuil se répandent dans des foyers du monde entier. Cette catastrophe a suscité un élan de générosité sans précédent dans le monde, plus de 11 milliards d’euros ayant été récoltés pour l’aide humanitaire et la reconstruction.

Près de six milliards d’euros ont notamment été consacrés à la reconstruction de plus de 140.000 maisons à Aceh, ainsi que des milliers de km de routes, des écoles et hôpitaux. Des travaux titanesques qui ont transfiguré cette province, la plus touchée par le tsunami qui l’avait laissée complètement dévastée.

Retrouvez ces changements spectaculaires dans les images ci-dessous

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  • A Banda Aceh, les touristes viennent faire leur « Tsunami tour »

    Par

    Dix ans après la catastrophe, de plus en plus de visiteurs se rendent à Banda Aceh. La ville indonésienne a transformé des vestiges en monuments pour les touristes du tsunami.

    A Banda Aceh, les touristes viennent faire leur "Tsunami tour"

    La barge centrale éclectrique PLTD Apung 1, près de Banda Aceh, est un des monuments du tsunami les plus fréquentés.                             Marie Le Douaran/L’Express

    Sur le pont, un petit groupe de touristes regarde au loin, les yeux plissés vers la mer. Le guide, mégaphone en main, explique que la barge centrale électrique PLTD Apung1, 63 mètres de long pour 19 de large, a parcouru plus de quatre kilomètres à l’intérieur des terres. Ses 2600 tonnes ont été poussées par le tsunami, le 26 décembre 2004. Elle est aujourd’hui entourée de maisons neuves. Dix ans après la catastrophe, ces Malaisiens sont venus voir de leurs propres yeux les traces que Banda Aceh, à la pointe ouest de l’archipel indonésien, garde de cette catastrophe. Sous un soleil de plomb, perchés sur ce géant de métal, difficile d’imaginer la puissance de la deuxième vague d’une douzaine de mètres, la plus forte. Il faudra croire sur parole les survivants.

    Pour mieux réaliser, ils se rendront ensuite au musée du tsunami, inauguré dans le centre de la ville en 2011. Dès l’entrée, ils sont invités à suivre un étroit couloir de 12 mètres de hauteur, plongé dans le noir. L’eau tombe le long des murs à grands fracas. L’expérience est troublante, et les photos exposées ensuite rappellent les ravages provoqués par le phénomène naturel. Une fois sortis, la reconstruction ne parat que plus spectaculaire.

    Le tourisme en voie de développement

    Banda Aceh n’est pas -encore- une ville touristique. La plupart des voyageurs y font un halte avant d’aller s’émerveiller sur les îles au large. La charia, instaurée au début des années 2000 dans la province, fera préférer Bali aux amateurs de bronzage. Mais depuis que les combats entre le gouvernement et les séparatistes du GAM ont cessé, en 2005, la province s’est ouverte. « La société était très fermée à propos des étrangers, euphémise Azman Ismail, l’imam de la principale mosquée de Banda Aceh, mais après le tsunami et l’aide des ONG internationales, il y a eu un changement des mentalités positif de ce point de vue. »

    Les cérémonies de commémoration approchant, du 25 au 28 décembre, les visites ont sensiblement augmenté. Des touristes originaires des pays voisins -Malaisie, Thaïlande, Philippines ou du bout du monde -Australie, Europe- viennent voir un des symboles du tsunami, moins prisé que Phuket, en Thaïlande. Comme partout, ils se prennent en photo devant les monuments. Dès le 26 décembre, ils pourront même visiter la salle des générateurs de l’ancien navire électrique.

    Les cicatrices du ville

    En remettant la région sur pied avec l’aide de nombreux gouvernements et ONG, le pouvoir local a aussi choisi de conserver quelques traces, comme autant de cicatrices apparentes. Au programme pour les visiteurs, le cimetière commun, silencieux, côtoie les ruines de l’ancien hôpital laissées volontairement en l’état. Près de de 15 000 personnes, la plupart non-identifiées, y reposent. Enfin, l’autre bateau, perché sur une maison. Quelque 200 personnes passent le voir chaque jour, assure Syaifual, le gardien volontaire des lieux. Mais le registre n’est pas très précis. Sa femme vend des boissons fraîches à l’entrée pendant qu’il raconte inlassablement l’histoire du navire, sur lequel un groupe de villageois a échappé à la noyade.

    Dans le centre ville, quelques hôtels qui se prennent pour des palaces proposent une carte des lieux incontournables. Ceux qui en voudront plus pourront discuter avec les survivants, dont les histoires poignantes ne manquent pas. Ou rouler quelques kilomètres à bord d’un touk touk jusqu’à Gurah, et admirer le dôme d’une mosquée emporté par les flots sur deux kilomètres et demi. Il trône désormais au milieu de rizières verdoyantes, non loin d’une plage paradisiaque.

    Les Indonésiens découvrent leur pays

    D’avis de guides, le tourisme intérieur et les visites scolaires sont encore les plus développées. Les Indonésiens connaissent peu la province d’Aceh. Ahmad et Tika, un jeune couple de Medan, sont venus pour la première fois à Banda Aceh avec un ami, début décembre. Maillots de foot sur les épaules pour les messieurs, robe longue et foulard pour madame, ils ont une trentaine d’années et se souviennent de la catastrophe qui a déferlé à plus de 500 kilomètres de chez eux. Ils veulent rendre hommage aux victimes.

    Souriants et impressionnés, ils prennent des photos. Nous connaissons des personnes qui ont perdu des proches. C’est important de venir ici, ça nous permet de se rendre compte de ce qui est arrivé, de réaliser qu’il faut prendre soin de la mer », souligne Ahmad. L’accès aux monuments est gratuit, car Banda Aceh ne mise pas sur le tourisme lucratif. Mais à chaque étape de leur parcours, ils glisseront un billet dans l’urne prévue pour les dons. « Il faut que les gens puissent continuer à voir ce que nous avons vu aujourd’hui. »

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    commentaire

    somnifere  •                                           Les événements inattendus acquièrent ou perdent de leur gravité suivant les dispositions d´esprit tristes ou gaies , ou selon les circonstances plus ou moins critiques dans lesquelles on se trouve . Ces dernières années c´est la situation lamentable de la France qui m´affecte au plus haut point . J´attend avec impatience l´arrivée du programme FN .

    • Qcqc  •                                           Que sont devenus les dons?…..
    • Médiatisation                                  L’Asie n’a jamais rendu hommage aux victimes de Bhopal.

    France médiévale … !!!

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    MIME-A~1superbe!!!!!!!! LA FRANCE!!!!!!!!!

    France medievale

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    ImageProxy.mvclIl va falloir   que je visite  pleins de villes en France

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    La logique Bush Cheney

    Un pilote jordanien capturé par l’Etat islamique en Syrie

    Le Monde.fr avec AFP |

    Image diffusée sur les comptes Twitter de djihadistes montrant le pilote de l'appareil abattu à proximité de Rakka, le 24 décembre 2014.

    Les djihadistes de l’Etat islamique (EI) ont annoncé, mercredi 24 décembre, avoir abattu un avion de combat dans la province de Rakka, dans le nord de la Syrie. Les combattants ont capturé le pilote, sous-lieutenant de l’armée de l’air jordanienne, âgé de 26 ans, dont ils ont publié des images sur Twitter.

    Une source militaire jordanienne a confirmé la chute d’un avion militaire et la capture de l’un de ses pilotes par l’EI, en fin de matinée. Elle assure que l’avion est « tombé » et n’a pas été abattu par les djihadistes, qui affirmaient sur Twitter avoir utilisé un missile sol-air muni d’un détecteur infrarouge pour abattre l’avion. Selon la source jordanienne :

    « Lors d’une mission militaire (…) menée par plusieurs avions de l’armée de l’air jordanienne contre les repaires de l’organisation terroriste EI (…), un de nos appareils est tombé et le pilote a été pris en otage par l’organisation terroriste EI. »

    Le commandement américain chargé de la région (Centcom) a également affirmé avoir des « preuves » que l’avion n’avait pas été abattu par des combattants de l’Etat islamique, tout en reconnaissant que son pilote était retenu en otage. « Nous soutenons tous les efforts déployés pour faire en sorte qu’il soit secouru et nous ne tolérerons pas que l’EI déforme ou exploite ce malencontreux crash à des fins de propagande », a déclaré le général Lloyd Austin, patron du Centcom.

    De leur côté, les djihadistes ont également diffusé plusieurs images de la carcasse de l’avion, dont une montrant le cockpit du F-16 érigé comme un trophée dans le centre-ville de Rakka, comme le rapporte le chercheur Romain Caillet.

    PLUSIEURS PHOTOS DU JEUNE PILOTE DIFFUSÉES SUR TWITTER

    « La Jordanie fait porter à cette organisation et à ceux la soutenant la responsabilité de la sécurité du pilote et de son maintien en vie », ajoute cette source.

    Le secrétaire général de l’Organisation des Nations unies, Ban Ki-moon, a exprimé de son côté son « inquiétude » et a demandé que le pilote soit traité « selon les règles du droit humanitaire international ».

    Sur les premiers clichés en ligne, probablement relayés par des membres ou proches de l’EI, on aperçoit le pilote blessé, entouré de djihadistes armés qui le sortent de l’eau. Enfin, de nombreuses informations ont fuité sur le jeune pilote. Plusieurs photos de lui avant sa capture, puis une carte militaire qui lui appartiendrait, sont en ligne sur Twitter.

    Son père, Youssef Al-Kassabeh, a indiqué au site d’information jordanien Saraya, cité par l’Agence France-presse, que le chef de l’armée de l’air jordanienne lui avait assuré que le roi de Jordanie, Abdallah II, suivait attentivement les efforts menés pour sauver la vie de son fils.

    Lire aussi : A Rakka, capitale de l’Etat islamique, des citoyens journalistes résistent

    RAKKA, BASTION DE L’ÉTAT ISLAMIQUE

    L’Etat islamique contrôle la province de Rakka depuis 2013. La ville du même nom, chef-lieu de la région, est devenue le fief du groupe djihadiste et la cible de nombreux raids aériens. Le régime de Bachar Al-Assad a commencé à l’été à bombarder les positions de l’EI dans cette province et aussi dans l’est de la Syrie. La coalition internationale, réunissant de nombreux pays, dont la Jordanie, mène également des attaques aériennes contre l’organisation djihadiste.

    Cliquez sur la carte pour consulter le visuel interactif

    Daech abat un avion de la coalition internationale et capture son pilote

    Par LEXPRESS.fr avec AFP 

    Daech abat un avion de la coalition internationale et capture son pilote

    Image distribuée par le groupe Etat islamique aux sites islamistes montrant le pilote jordanien que l’EI a capturé en Syrie le 24 décembre 2014.             afp.com/-

    L’organisation État islamique (EI) a abattu mercredi pour la première fois un avion militaire de la coalition anti-jihadiste en Syrie, trois mois après le début des frappes. Les extrémistes ont capturé le pilote, Maaz al-Kassasbeh, un sous-lieutenant de 26 ans, sorti vivant du crash de son appareil, vraisemblablement un F-16.

    La Jordanie a confirmé que l’un de ses appareils était « tombé » lors « d’une mission militaire menée par plusieurs avions de l’armée de l’air contre les repaires de l’organisation terroriste EI dans la région syrienne de Raqqa ». « Le pilote a été pris en otage », a précisé une source du commandement général des forces armées jordaniennes citée par l’agence jordanienne Petra.

    Des photos sur Twitter

    La branche de l’EI à Raqqa, « capitale » du groupe extrémiste qui contrôle de larges pans de territoire en Irak et en Syrie, a publié sur des sites jihadistes des photos montrant des combattants entourant le pilote capturé.

    L’une d’entre elles montre le jeune homme, vêtu seulement d’une chemise blanche, porté par quatre hommes qui le sortent d’une étendue d’eau. Une autre le montre à terre, encerclé par une douzaine d’hommes armés, dont certains affichent leur satisfaction.

    Avec un missile sol-air

    Dans la légende d’une photo qu’il a distribuée, l’EI indique avoir utilisé un missile sol-air muni d’un détecteur infrarouge qui permet au missile de s’accrocher à une source de chaleur, en l’occurrence le réacteur d’un avion.

    Pour Rami Abdel Rahmane, le directeur de l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), l’appareil a été abattu par « un missile sol-air vraisemblablement de fabrication russe, pris aux rebelles ».

    Le pilote fraîchement marié

    Eliot Higgins, expert dans les armes utilisées durant le conflit, souligne que l’EI possède des missiles de fabrication russe et chinoise, dont le plus répandu est le Sam-7 russe qui se porte à l’épaule.

    Le jeune pilote est sorti de l’école de l’armée de l’air Roi Hussein et s’est fraichement marié, selon le site jordanien Saraya, généralement bien informé. Son père, Youssef al-Kassabeh, a indiqué que le chef de l’armée de l’air jordanienne lui avait assuré que le roi Abdallah II suivait attentivement les efforts menés pour sauver la vie de son fils.

    Dissensions autour du sort de l’otage

    « Je demande au roi de faire revenir mon fils et j’espère que Dieu distillera de la pitié dans le coeur de Daech pour le libérer », a ajouté ce père de quatre garçons et quatre filles.

    Nael Moustafa, un militant présent à Raqqa, a affirmé à l’AFP via internet que les djihadistes étaient divisés sur le sort de leur otage. « Les Tchétchènes veulent sa mort mais les Irakiens veulent le maintenir en vie. Depuis un certain temps, il existe des dissensions entre eux sur qui doit avoir le commandement », a-t-il dit. Selon ce militant, la décision sera prise par le Conseil consultatif (« Majlis ach Choura »), une instance où sont représentés toutes les nationalités.

    SYRIE. L’EI abat un avion de la coalition et capture son pilote

    L'Obs avec AFP

    Le pilote capturé est un Jordanien. Son pays figure parmi ceux de la coalition anti-djihadistes conduite par les Etats-Unis, qui mène des frappes aériennes contre le groupe EI.

    Un avion US Air Force B-1 lanceur de bombes au-dessus de la ville syrienne de Kobane.  (ARIS MESSINIS / AFP) Un avion US Air Force B-1 lanceur de bombes au-dessus de la ville syrienne de Kobane. (ARIS MESSINIS / AFP)

    Le groupe Etat islamique (EI) a abattu mercredi 24 décembre un avion militaire de la coalition anti-djihadistes dans le nord de la Syrie, a rapporté l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), le groupe extrémiste affirmant avoir capturé son pilote jordanien.

    Nous avons des informations confirmées selon lesquelles des membres de l’EI ont capturé un pilote arabe (non-Syrien) après avoir abattu son avion à l’aide d’un missile sol-air près de la ville de Raqqa. »

    La branche de l’EI à Raqqa, « capitale » du groupe extrémiste qui contrôle de larges pans de territoire en Irak et en Syrie, a publié sur des sites djihadistes des photos montrant des combattants entourant un pilote capturé, l’identifiant comme un ressortissant jordanien et donnant son nom.

    L’une des photos montre ce pilote, vêtu seulement d’une chemise blanche, porté par quatre hommes qui le sortent d’un trou d’eau. Une autre le montre à terre, encerclé par une douzaine d’hommes armés.

    La Jordanie, qui n’avait pas réagi à cette information en fin de matinée, figure parmi les pays de la coalition anti-djihadistes conduite par les Etats-Unis qui mène des frappes aériennes contre le groupe EI.

    L’émergence de ce groupe fin 2013 et les atrocités (décapitations, enlèvements, etc.) qu’il a depuis commises ont déclenché le 23 septembre l’intervention en Syrie de la coalition, qui combat également les djihadistes en Irak voisin.

    Outre les Etats-Unis et la Jordanie, l’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis et Bahreïn participent aux frappes en Syrie. L’Australie, la Belgique, la Grande-Bretagne, le Canada, le Danemark, la France et les Pays-Bas prennent part aux frappes en Irak aux côtés des Etats-Unis.

    La région de Raqqa, bastion du groupe extrémiste, est la cible de frappes aériennes répétées de la coalition mais aussi de l’armée de l’aire syrienne.

    Syrie : l’EI n’a pas abattu l’avion jordanien, selon les Etats-Unis

    Le Point – 

    Les commandement américain chargé de la région (Centcom) a nié que l’État islamique soit responsable, contrairement à ce qu’affirme l’organisation.

    Selon l'armée américaine, l'État islamique n'aurait pas abattu l'avion jordanien.
    Selon l’armée américaine, l’État islamique n’aurait pas abattu l’avion jordanien. © STR / RMC / AFP

    L’avion jordanien qui s’est écrasé à proximité de Raqa, dans le nord de la Syrie, n’a pas été abattu par le groupe Etat islamique (EI), a affirmé mercredi dans un communiqué le commandement américain chargé de la région (Centcom). « Les éléments de preuve indiquent clairement que l’EI n’a pas abattu l’appareil contrairement à ce que soutient l’organisation terroriste », a relevé le Centcom.

    Le pilote est bien retenu en otage

    Un responsable américain sous couvert d’anonymat avait indiqué peu auparavant que les Etats-Unis n’étaient pas en mesure de dire si l’avion militaire jordanien avait chuté en raison d’une panne ou si, comme ils l’affirment, les insurgés l’ont abattu. En revanche, le général Lloyd Austin, patron du Centcom, cité dans le communiqué, reconnaît que le pilote du F-16 est retenu en otage.

    « Nous soutenons tous les efforts déployés pour faire en sorte qu’il soit secouru et nous ne tolèrerons pas que l’EI déforme ou exploite ce malencontreux crash à des fins de propagande », a expliqué le général Austin. C’est la première fois qu’un avion de la coalition anti-EI tombe depuis le début des opérations contre les insurgés en Syrie en septembre, et en Irak depuis début août. Les appareils mènent régulièrement des attaques contre l’EI autour de Raqa, « capitale » du groupe extrémiste qui contrôle de larges pans de territoire dans ces deux pays.

    Syrie: l’EI capture le pilote jordanien d’un avion de la coalition

    Le groupe État islamique (EI) a capturé mercredi le pilote d’un avion militaire jordanien de la coalition anti-jihadiste qui s’est écrasé en Syrie dans des circonstances floues, l’EI revendiquant l’avoir abattu, ce que Washington dément.

    « Les éléments de preuve indiquent clairement que l’EI n’a pas abattu l’appareil contrairement à ce que soutient l’organisation terroriste », a affirmé le commandement américain chargé de la région (Centcom), sans préciser les raisons du crash.

    En revanche, le général Lloyd Austin, patron du Centcom, cité dans le communiqué, a confirmé que le pilote était retenu en otage. « Nous soutenons tous les efforts déployés pour faire en sorte qu’il soit secouru et nous ne tolèrerons pas que l’EI déforme ou exploite ce malencontreux crash à des fins de propagande », a-t-il dit.

    La Jordanie a indiqué pour sa part que l’un de ses appareils était « tombé » lors « d’une mission militaire menée par plusieurs avions de l’armée de l’air contre les repaires de l’organisation terroriste EI dans la région syrienne de Raqa » (nord).

    La branche de l’EI à Raqa, « capitale » du groupe extrémiste qui contrôle de larges pans de territoire en Irak et en Syrie, a publié sur des sites jihadistes des photos montrant des combattants entourant le pilote capturé, un sous-lieutenant de 26 ans.

    Selon ces images, l’avion qui s’est écrasé est vraisemblablement un F-16.

    Sur l’une des photos, on voit le pilote, vêtu seulement d’une chemise blanche, porté par quatre hommes qui le sortent d’une étendue d’eau. Une autre le montre à terre, encerclé par une douzaine d’hommes armés, dont certains affichent leur satisfaction.

    Le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon a demandé aux ravisseurs « de traiter le pilote selon les règles du droit humanitaire international ».

    – Missile sol-air –

    L’EI a indiqué avoir utilisé un missile sol-air muni d’un détecteur infrarouge qui permet au missile de s’accrocher à une source de chaleur, en l’occurrence le réacteur d’un avion.

    Le directeur de l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), Rami Abdel Rahmane, a également déclaré que l’appareil avait été abattu par un missile sol-air, estimant qu’il était « vraisemblablement de fabrication russe et pris aux rebelles ».

    D’après Eliot Higgins, un expert balistique du conflit, l’EI possède des missiles de fabrication russe et chinoise, dont le plus répandu est le Sam-7 russe qui se porte à l’épaule.

    Le jeune pilote est sorti de l’école de l’armée de l’air Roi Hussein et s’est marié il y a peu, selon le site jordanien Saraya, généralement bien informé.

    Son père, Youssef al-Kassabeh, a indiqué que le chef de l’armée de l’air lui avait assuré que le roi Abdallah II suivait attentivement les efforts menés pour sauver la vie de son fils.

    « Je demande au roi de faire revenir mon fils et j’espère que Dieu distillera de la pitié dans le c?ur de Daech (acronyme en arabe de l’EI) pour le libérer », a-t-il ajouté.

    Nael Moustafa, un militant présent à Raqa, a affirmé à l’AFP via internet que les jihadistes étaient divisés sur le sort de l’otage. « Les Tchétchènes veulent sa mort mais les Irakiens veulent le maintenir en vie. Depuis un certain temps, il existe des dissensions entre eux sur qui doit avoir le commandement », a-t-il dit.

    Selon lui, la décision sera prise par le Conseil consultatif (« Majlis ach Choura »), où sont représentées toutes les nationalités.

    – 26 morts en Irak –

    C’est la première fois qu’un avion de la coalition anti-EI tombe depuis le début des opérations contre les insurgés en Syrie fin septembre, et en Irak depuis début août.

    En Syrie, les frappes ont tué plus d’un millier de jihadistes, selon l’OSDH, et permis notamment de faire reculer l’EI dans la ville kurde de Kobané (nord).

    Outre les États-Unis et la Jordanie, l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis et Bahreïn participent aux frappes en Syrie. L?Australie, la Belgique, la Grande-Bretagne, le Canada, le Danemark, la France et les Pays-Bas prennent part aux côtés des Américains aux raids en Irak.

    Dans ce pays, un kamikaze a tué 26 miliciens luttant contre l’EI, selon des responsables, et fait 56 blessés.

    Par ailleurs, à Kirkouk (nord), un homme a tué par balles le chef du contre-terrorisme de la province éponyme, selon un officier et un médecin.

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    Commentaires
    –              ces brigands n’ont rien de l’islam lais , utilisent l’Islam pour faire porter la charge contre cette magnifique religion. Le sinistre calife n’est autre que ELLIOT SIMON …tout le monde le sait , à commencer par Mac-Cain qui est en contact permanent avec ce monstre. En fin de compte , les 2 monstres parlent le même langage.
    @Bonnimpression1 : vas-y avance , et ne te fais pas voir.

    –           A l’attaque. Ne les laissons pas faire. Nous avons des moyens enorme par rapport à eux, mais qu’attendons nous?

    –                                Souhaitons que sa vie soit préservée ! Je pense à la famille de ce jeune… Que de souffrances, que de vies humaines sacrifiées au nom d’une idéologie extrémiste ! Quel monde dans lequel nous vivons ! C’est de la folie consciente !!!
    –                        Ne faisons pas les mêmes erreurs qu’avec le nazisme. Stoppons aujourd’hui Daesh, eradiquons ces fous avant que la menace ne soit devant nos frontières, dans nos rues. Mais notre gouvernement semble plus se soucier du politiquement correct de la laïcité que de la sécurité du peuple qu’il a pour mission de protéger.
    –               On a les solutions mais on n’ose pas intervenir de façon ferme!
    –                                          Si seulement on pouvait être débarrassé de ces gens le monde serait plus beau
    –                               Hélas oui ce n est malheureusement que le début.
    –                 On ne fait pas d’omelette sans casser des oeufs. Il y aura malheureusement d’autres victimes dans cette lutte contre ses fous dangereux.

    ah bon?                                      je souhaite qu’il ne subisse pas la version EI de la religion de paix et d’amour bien connue.

    HCl Atom HCl Atom               C’est un pilote, donc un officier, donc une monnaie d’échange de valeur. Il n’y a donc pas trop à craindre pour lui, à part un mauvais moment à passer.
    Ce qui est plus grave, c’est que daesh possède maintenant des armes réservées aux états : missiles sol-air de haut niveau technologique, évidemment fournis par la Russie. C’est la réponse à la crise économique causée par l’occident à la Russie (baisse du prix de l’énergie). Elle ne s’est donc pas faite attendre, en toute logique.
    Que Dieu nous garde, s’il existe.
    Ahmed Mouhlay                            Il ne faut peut-être pas en faire trop avec les russes (c’est contreproductif).

    Les russes ont équipé l’armée syrienne et continue de le faire, laquelle armée syrienne s’est fait piquer un certain nombre d’armes par Daech

    Simone Couturier                           Je plains de tout mon coeur ce pilote qui tombe dans les mains de ces fous de Dieu
    Ahmed Mouhlay                             Il y a beaucoup de chances (chance?) pour que cela arrive.
    ha sip ha sip                               C’est la triste réalité

    La réaction naturelle des parents, on comprend leur immense douleur, envoyer la photo de leur fils a la Mecque, rappeler à ses ravisseurs qu’il est musulman comme eux!

    yoyo1                                           Sur d’autres médias, le gouvernement jordanien aurait confirmé que l’ei a exécuté l’avion…
    bomberos 30                               J’espère qu’il pourra en sortir et il faut tout faire pour cela malgré la complexité du théâtre d’opération, tout doit être mis en oeuvre pour le récupérer

    jacky  •                                   Pauvre Pilote , j èspère pour lui qu il a une pilule pour mourir vite , Respect à Lui ;

    • CD  •                                        Les médias agissent comme les porte-paroles des islamistes.
    • althea  •                                  j’imagine ce que le malheureux va subir
    • Shine  •                                   C’est pas koh lanta avec moundir ?
    • Radada  •                               la photo a été prise dans quelle banlieue française? 

      HamHam  •                               C’est plus son avion qui va voler, mais sa tête !

      Shine  •                                    Un pilote et un F16 palestinien
      car la Jordanie est une création british et représente les 3/4 de la Palestine mandataire
      Moshé  •                                    Quels beaux équipements flambants neufs, c’est pas fabriqué en chine ces vêtements et ses rangers!  
    • arrial  •                                  … ils vont le manger ????? …
      Karl  •                                      Allez mon gars, viens boire un coup à la maison avant qu’on te coupe la tète !!
      • Surfingwiththealien  •              Ces heures sont comptées malheureusement pour lui, nous savons tous que l’EI n’a aucune humanité, n’a aucun respect pour l’espèce humaine, tout y passe : Femmes, enfants….selon des moyens de mise à mort d’un autre âge…et…. c’est un euphémisme !!! alors de la à capturer un pilote de chasse de la coalition, ils ne vont certainement pas appliquer le principe de prisonnier de guerre…..aucune rançon non plus car financés à coups de millions de dollars par des entités qui œuvrent dans l’ombre……..mais qui sait ? peut être aura t il la vie sauve………………Maitre K  •                           il va prendre « cher » avec ces fous …
      • tarik  •                                 la guerre est vraiment atroce le pilote ne conduisait pas un avion civil, et son avion n’a pas été abattu dans l’espace aérien de la Jordanie!
      • KORICHI  •                             QUI SONT CES MONSTRES , LEUR FORCE DE FRAPPE , ET QUI LES SOUTIENNENT RÉELLEMENT.
        Pilipe Pot Cassé  •                Pauvre gars, t’es mal barré, j’espère qu’il pourra être échangé contre quelques-uns de ces malades
      • Monsieur Spoke  •                ils vont le faire passer à la moulinette
      • jérome  •                               Pas d’inquiétudes, il sera traité avec humanité, strictement selon la convention de Genève sur le traitement des prisonniers de guerre ….. ouaf ouaf !!!!! le couteau avec il sera égorgé aura été soigneusement stérilisé avant usage ………

        pitbull  •                                A présent faut demander à la secte la plus puissante du Monde, ce que nous devons faire face à la seconde secte que représente EI!
      •  Tata  •                                      Pourquoi enlevé ? Je ne suis pas du côté des barbus fanatiques mais les journalistes parlent d’enlèvement. Cela voudrait dire qu’ils ont fait un raid pour le kidnapper, ce qui serait encore plus grave. Là c’est un avion qui s’écrase et le pilote est CAPTURE

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