Impressionnant !

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Quand on pense que de surcroit, elles sont vendues un fric fou !

Tomber…..!!!

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Tomber malade
Tomber en amour
L’un juste comme une passade
l’autre plus doux est pour toujours
les 2 te mettent la tête en bas
me voilà bien dans de beaux draps
l’un je t’attends pour te détruire
l’autre je t’espère pour tout construire
la bête est bientôt guérie et bien plus solide
l’animal est changé mais fonçant comme un bolide
on récolte ce(ux) que l’on s’aime

L’amour fou…

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Je t’aime tant tu sais, je t’aime mal c’est vrai..

Je voudrais le présent, le futur, l’imparfait,

Effaçant ces ailleurs que tes bras ont serrés

Et que tu gardes en toi comme autant de secrets..

Je t’aime pour toujours je t’aime pour ces pages

Que tu tournes avec moi au cœur d’un été chaud,

Tu es mon absolu, tu es mon équipage

Avec toi j’ai trouvé une île où il fait beau…

Je n’ai pas toujours su combattre tes chimères

Et tu m’as fait souffrir sans le vouloir vraiment,

Pourtant tu tiens ma main et tu es mon repère

Avec toi j’ai enfin atteint le firmament..

Mon ciel est fait de bleu, mon lit est fait de rêves

Et ton corps sur ma peau attise les tourments,

Tu es ce paradis que j’ai cherché sans trêve

Quand enfant je songeais à ma princesse…

Des femmes j’en ai eu qui ont croisé ma route

Mais la seule qui ait su apaiser mes chagrins,

Je l’ai trouvée un soir où j’étais en déroute

Sur ce petit écran que caresse ma main…

S’il advenait un jour que vienne la tempête

Et que d’un geste las nous séparions nos vies,

Je n’aurais plus jamais des idées de conquêtes

Car tu m’auras ôté le goût de l’infini…

Je t’aime tant tu sais, je t’aime trop peut être

Je ne sais que prier pour que durent ces jours,

Tu es la magicienne qui as fait apparaître

Des milliers de soleils en me donnant l’amour…

Je ferme doucement les vieux volets de bois

Et ma bouche en riant s’éclaire d’une lippe,

En voyant tes baisers semés du bout des doigts

Sur tous nos lendemains.. je t’aime tant N…

décadence sourde…

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L’on verra s’arrêter le mobile du monde,
Les étoiles marcher parmi le firmament,
Saturne infortuné luire bénignement,
Jupiter commander dedans le creux de l’onde.

L’on verra Mars paisible et la clarté féconde
Du Soleil s’obscurcir sans force et mouvement,
Vénus sans amitié, Stilbon sans changement,
Et la Lune en carré changer sa forme ronde,

Le feu sera pesant et légère la terre,
L’eau sera chaude et sèche et dans l’air qui l’enserre,
On verra les poissons voler et se nourrir,

Plutôt que mon amour, à vous seul destinée,
Se tourne en autre part, car pour vous je fus née,
Je ne vis que pour vous, pour vous je veux mourir.
(Madeleine de l’ AUBESPINE)

Pour retrouver  du tonus       un peu

Hymne!!?

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LA VIEILLESSE M’ATTIRE
IL EST TEMPS DE PARTIR

PARTIR, A T ON SOUVENT DIT, C’EST UN PEU MOURIR ;
JE NE VEUX PAS MOURIR DANS VOTRE SOUVENIR ;
QUE L’ON DISE DU BIEN OU BIEN DU MAL QU’IMPORTE
QU’IMPORTE CE QU’ON PENSE ET CE QUE L’ON COLPORTE ;

POUR CERTAINS, LA RICHESSE EST LA RAISON
DE VIVRE ;

SANTE AMOUR ET JOIE CE SONT MES LEIT
MOTIV ;

L’AMOUR EST AU MILIEU DE CE TRIO MAGIQUE

CAR IL EST DE L’HUMAIN LE LIEU GEOMETRIQUE ;

L’AMOUR A LA MORT POURTANT S’UNIT COURAMMENT ;

CHEZ NOS GRANDS TRAGEDIENS ON LE VOIT
TRES SOUVENT.

J’AI RECU EN CES LIEUX SANS ARRET DES
LECONS

QUI M’ONT COUTE PARFOIS BIEN PLUS QUE
DE RAISON

JE GARDE EN MA MEMOIRE

UNE SI LONGUE HISTOIRE

DU MINISTERE, A CROIRE

QUE JE SUIS UN CIBOIRE,

UN CIBOIRE OU DEMEURE, IMPALPABLE PRESENCE,

LE SOUVENIR HEUREUX, PARFOIS UNE FRAGRANCE,

DE MOMENTS MALHEUREUX OU D’UNE JOIE
INTENSE.

LE MALHEUR, VOYEZ VOUS, N’EST PAS CE
QUE L’ON PENSE ;

LE RIRE A LUI SE MELE DANS LA TRAGEDIE ;

LE TRAGIQUE PARFOIS NOUS JOUE LA COMEDIE.

LE SERIEUX DE LA VIE,

LA VIE SANS FANTAISIE

SONT D’UN HORRIBLE ENNUI ;

VIVRE AINSI, JE NE PUIS

LA JOIE PAR LE TRAVAIL, LE TRAVAIL DANS
LA JOIE

NE SONT PAS DAVANTAGE UNE VALEUR EN
SOI

JE SUIS PLUTOT ENCLIN A ECOUTER ZOLA ;

SON PAUL N’EST PAS JOYEUX, CROYEZ MOI,
LOIN DE LA ;

IL PEINE, IL SE DECHIRE, ET IL SE DESESPERE

DE NE POINT PARVENIR A PERCER LE MYSTERE

DE L’ŒUVRE SANS EGAL,

UN PROJET IDEAL,

TEL UN NOUVEAU GRAAL,

QUI LUI SERA FATAL.

EN CHERCHANT L’IDEAL, EN EFFET, NOTRE
PAUL,

SANS QU’IL S’EN RENDE COMPTE, A CREE
UNE ECOLE ;

CAR D’AUTRES APRES LUI SUIVRONT SON
IDEE FOLLE

ET ILS S’ENRICHIRONT DU SAVOIR DE CE
DROLE.

MAIS EN INVOQUANT PAUL, JE PENSE A SAINT
VINCENT ;

L’ANARCHIE DE L’AMOUR QU’IL PRONAIT
CONSTAMMENT

EST POUR MOI LE CHEMIN QUE DOIT SUIVRE
L’HUMAIN

IL EST LE VRAI MOTEUR, ET TOUT LE RESTE
EST VAIN

POUR ILLUSTRER ENFIN CE PROPOS SUR L’AMOUR,

JE CITERAI CES VERS PROCLAMANT SANS
DETOUR :

« AIMONS DONC, AIMONS DONC , !
DE L’HEURE FUGITIVE,

HATONS-NOUS, JOUISSONS

L’HOMME N’A POINT DE PORT, LE TEMPS
N’A POINT DE RIVE ;

IL COULE, ET NOUS PASSONS »    (
Alain JEOFFROI)

cette nuit

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Cette nuit j’ai mal dormi

Peut-être faim ?!! non c’est leur produit qui me
« travaille »

Hors là j’étais éveillé , une tempête sous le crane et puis
je l’ai senti venir

Non non  pas encore
jobard, ce n’est pas encore le départ pour la folie

Tu es venu Lobsang

Tu es venu petit frère, il y a si longtemps !!         aussi

Je n’ai pas oublié nos méditations  chez toi là-bas  face à
l’Annapurna

Tu m’as dit avec tes mots hésitants et ton accent si
marrant : « ton aura est trop blanche »

Je sais , je n’ai pas oublié tes enseignements :
… » Puisque la haine ne cessera jamais avec la haine, la haine cessera avec l’amour. »….

Mais moi petit frère je ne porte pas
l’Amour universel , je ne sais pas çà

Je ne porte que l’amour humain, même
s’il est trop petit pour moi  ou trop
fort

… »Débarrassé des contraintes
matérielles, le pèlerin libérera son âme et s’élèvera vers le Nirvana »…

tu sais petit frère , je suis revenu
au monde matérialiste et j’y ai grand mal à vivre !

j’espère que tu reviendras par la
corde d’argent et que nous re-ferons quelques « voyages »

 

L’amour et la haine sont des sentiments qui
s’alimentent
par eux-mêmes,
mais des deux la haine a la vie plus longue.

  [Honoré de Balzac]


Un bel équilibre

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Coucou, ce sont les nouvelles du 20heures !

Retour à la maison, çà va  à peu près

Alerte le mâle y bout de toutes ces substances

Alerte a dit le toubib, mais çà devrait aller mieux

Faut surveiller les T4 et passer  chez les vampires tous les 8jours

Bon sang j’ai faim et la nausée en même temps

Pendant qu’ils me traficotaient, j’ai vu cette misère autour d’êtres détruits

Çà oui çà fait mal  

Me voilà tributaire du traceur à scintillations, comme une bombe atomique interne

Je lui disais au toubib  j’aime pas la guerre, mais bon celle là n’est qu’une mine personnelle

 

Pendant qu’ils me gavaient avec leur sonde dans le gosier et que leur saloperie passait dans mes veines, j’ai eu le temps de penser (qu’est ce que j’aurai pu faire d’autre !) alors j’ai passé en revue tout ceux (pardon celles !!)  – ceux aussi – que j’ai aimés  pas comme quand soit –disant tu frôles la mort et tu vois ta vie défiler (ce qui est d’ailleurs faux !   je suis bien placé pour l’infirmer), non calmement . Et d’un coup,  mon petit ange est arrivé !  mon petit bout de chou de Guillaume, mon petit garçon   tu te souviens  il y a si longtemps  tes mots   et surtout ton regard  ton regard minot je n’ai jamais oublié ; Toi qui es ancré en moi comme la plus belle injustice    il y a longtemps qu’une larme n’avait coulé

 

 

 

En regardant toutes ces pages tournées le seul point commun, c’est le mensonge

Passer des mots auxquels on ne croit pas

La vulgarité n’est pas  affaire de gros mots, c’est plutôt cette non-conformité de ce que l’on dit ou pense avec ce qui est réel. J’aurai encore plus de mal à croire (c’est drôle…surtout la gent féminine !)

Ce qui est déshonorant, ce n’est pas de mentir, c’est de se faire prendre en flagrant délit de mensonge. Il y a des maladroits du mensonge : ceux-là on devrait les reléguer dans la vérité et leur interdire d’en sortir.   [Etienne Rey]

Ceci dit (brahim) je n’irai pas haîr l’humanité ; une seule personne à la fois !

 

Bon assez terminé la santé, encore trop de céphalées

Vendredi j’irai me reposer à Triors

 

 

 

Je ne sais trouver paix ni ne sait faire guerre
Je crains tant que j’espère et je brûle de glace
Et je vole au plus haut des cieux, gisant à terre
Ne tenant nulle chose, le monde entier j’embrasse.

Qui me garde en prison sans fermer ni ouvrir ?
Ni ne me gardant sien, ni ne me laissant libre
L’amour ne me tue pas, ne me laisse pas vivre
Ne me veux pas vivant, sans me laisser mourir.

Je vois et n’ai point d’yeux et sans langue, je crie
Et je désire mourir et j’appelle au secours
Pour moi je n’ai que haine et pour autrui qu’amour

Je goûte ma douleur et en larmes, je ris
Et j’aime également et la mort et la vie
Et si je suis ainsi, Dame, c’est par votre amour.

François Pétrarque

 

 

 

 

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