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Sarkozy prend l’UMP, les vraies batailles commencent

 Ellen Salvi

Nicolas Sarkozy a été élu samedi président de l’UMP avec 64,5 % des voix. Un résultat moyen qui annonce les difficultés que le nouveau patron de l’opposition va rencontrer dans le défi des primaires pour la présidentielle. Séduire les convaincus est une chose. Batailler contre des juges d’instruction et des concurrents politiques risque d’en être une autre, bien plus ardue. Surtout pour un homme seul et sans idées nouvelles.

Ce qui devait arriver arriva. Nicolas Sarkozy a été élu, samedi 29 novembre, président de l’UMP avec 64,5 % des suffrages exprimés, contre 29,18 % pour Bruno Le Maire et 6,32 % pour Hervé Mariton. Les trois candidats ont été départagés par 155 801 votants sur les 268 000 adhérents UMP. Un résultat sans surprise, accueilli sur Facebook par le principal intéressé avec une humilité et une sobriété artificielles, tout aussi prévisibles que sa victoire en demi-teinte. « Cette campagne a été digne, écrit dans un communiqué l’ancien président. Dès lundi, je rencontrerai les principaux responsables de notre famille politique afin de créer les conditions du plus large rassemblement….

Présidence de l’UMP : Nicolas Sarkozy élu avec 64.5 % des voix

UMP – Grand favori du scrutin, Nicolas Sarkozy a été élu samedi président de l’UMP avec plus de 64 % des voix devançant Bruno Le Maire, qui a récolté 29 % des suffrages.

Nicolas Sarkozy a été élu président de l'UMP par les militants du parti.

Nicolas Sarkozy a été élu président de l’UMP par les militants du parti. Photo : PASCAL GUYOT / AFP

Nicolas Sarkozy élu président de l’UMP

Le Monde.fr |

Nicolas Sarkozy, le 29 novembre à Paris.

Dix ans après sa première élection à la présidence de l’Union pour un Mouvement Populaire (UMP), Nicolas Sarkozy est revenu, samedi 29 novembre, aux manettes du parti. Il a été élu à la tête de l’UMP avec 64,5 % des suffrages. Il devance Bruno Le Maire (29,18 %) et Hervé Mariton (6,32 %). Le taux de particpation a atteint 58,1 %, battant le précédent record établi en 2012 (54,35 %).

Lire : Présidence de l’UMP : le scrutin est clos, participation record

Nicolas Sarkozy succède à un triumvirat Juppé-Fillon-Raffarin qui assurait l’intérim à la tête du parti depuis la démission au printemps de Jean-François Copé.

Les trois candidats – l’ex-chef de l’Etat et les deux anciens ministres Bruno Le Maire et Hervé Mariton – ont été départagés par 155 801 votants sur les 268 000 adhérents UMP, à l’issue d’un scrutin électronique marqué par une cyber-attaque qui a poussé le parti à porter plainte.

Le vote, uniquement par internet, a commencé vendredi à 20 heures et s’est achevé samedi à 20 heures.Les proches de l’ancien chef de l’Etat tablaient encore il y a quelques semaines sur un score supérieur à 80 %. Leur objectif avait ensuite été revu à la baisse, avec 70 %. En 2004, il avait été élu avec 85 % des voix.

Les réactions au scrutin : Nicolas Sarkozy salue un « nouveau départ » pour l’UMP

Bien que la victoire de Nicolas Sarkozy ne faisait guère de doute, ses deux challengers ont mené campagne jusqu’au bout. Surtout M. Le Maire, qui le dépasse en cote d’influence chez les sympathisants UMP (67 % contre 65 %, selon un sondage BVA publié vendredi).

Nicolas Sarkozy avait déjà présidé aux destinées de l’UMP de fin 2004 à 2007, réussissant à faire du parti un tremplin jusqu’à l’Elysée.

Lire aussi : Le « come-back » en politique est une exception française

UMP: Le « nouveau départ » contrarié de Nicolas Sarkozy

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Si sa victoire au premier tour de l’élection à la présidence de l’UMP marque son retour dans la vie politique, son score décevant n’évitera pas à l’ancien chef de l’Etat d’ignorer le poids de ses nombreux adversaires.

UMP: Le "nouveau départ" contrarié de Nicolas Sarkozy
Nicolas Sarkozy a remporté le vote pour la présidence de l’UMP samedi 29 novembre.  AFP PHOTO / MATTHIEU ALEXANDRE 

Nicolas Sarkozy avait prévu du champagne à son QG. Ce samedi soir, le président nouvellement élu doit le boire mais il n’a sans doute pas le même petit goût pétillant que celui de Bruno Le Maire qui, lui aussi, en avait prévu (beaucoup) à son QG. Car avec 64,5%, l’ancien chef de l’Etat réalise une performance décevante. Certes, le job est fait. Il est élu dès le premier tour dans un scrutin qui, malgré des bugs informatiques, a suscité une très forte participation. Historique même (58,1%). Sa légitimité n’est donc pas remise en cause.

Mais il n’aura pas réussi à écraser la concurrence. Le minimum syndical de 70% qu’il entendait réaliser reste éloigné de 5,5 gros points. Bruno Le Maire, auréolé de ses 29,8% – son objectif ambitieux était de 30% – s’impose désormais comme un caillou dont il n’est pas prêt de se débarrasser. Et même si l’entourage du chef de l’Etat aura beau dire que le score de l’ancien ministre de l’Agriculture est à comprendre comme l’addition des scores des lemairistes, des fillonistes, des juppéistes et des anti-sarkozystes de tous poils, la marche triomphale de Nicolas Sarkozy vers sa candidature pour 2017 est mise à mal.

Un « rassemblement » qui reste à concrétiser

Le résultat à n’en pas douter d’une campagne décevante marquée par quelques mauvais épisodes comme celui du passage devant les militants de Sens commun. Nicolas Sarkozy, qui porte en bandoulière son leadership, avait fléchi devant les radicaux du Mariage pour Tous. Le résultat modeste d’Hervé Mariton, qui visait 10%, prouve d’ailleurs que ce courant de pensée reste finalement assez marginal au sein de l’UMP. Une circonstance aggravante pour le nouveau président de l’opposition. Le boulet des affaires et la guerre des chefs – les sifflets tolérés par Nicolas Sarkozy à l’encontre d’Alain Juppé – ont à coup sûr participé à l’affaiblissement de celui qui avait été élu en 2004, il y a dix ans et un jour, au même poste avec près de 85% des voix.

Reste à savoir si Nicolas Sarkozy parviendra désormais à concrétiser le « rassemblement » qu’il appelle de ses voeux et qu’il a réaffirmé dans la foulée de l’annonce des résultats. Car le nouveau chef de l’opposition ne sort pas suffisamment fort de l’élection pour imposer ses vues à des troupes au garde à vous. Ce qu’il comptait faire. Mais il n’est pas non plus affaibli au point qu’il renonce à essayer. En tous les cas, il ne pourra échapper à la case primaire ouverte, la séquence qui s’ouvre dès ce soir. Avec en ligne de mire la bataille pour 2017. Si samedi soir marque bel et bien un « nouveau départ » pour Nicolas Sarkozy, comme il l’a souligné dans son message Facebook, ce n’est pas celui qu’il espérait.

Nicolas Sarkozy élu président de l’UMP avec 64,5% des voix

PARIS (Reuters) – Nicolas Sarkozy a été élu samedi président de l’UMP au premier tour avec 64,5% des voix, un résultat en deçà de son score de 2004 lorsqu’il avait été plébiscité par 85,04% des votants.

L’ancien ministre de l’Agriculture Bruno Le Maire obtient 29,18% des suffrages, devant le député de la Drôme Hervé Mariton (6,32%), selon les résultats officiels communiqués par la Haute autorité de l’UMP.

Le scrutin par internet, qui a duré 24 heures et a été perturbé par des attaques informatiques, a été marqué par une participation record de 58,1%.

Deux ans après l’élection calamiteuse de 2012, qui avait porté Jean-François Copé à la direction du parti d’opposition face à François Fillon, 268.341 adhérents de l’UMP étaient appelés à voter pour tourner la page.

Au total, 155.851 votants se sont prononcés, 434 bulletins blancs ont été comptabilisés, a précisé Anne Levade, présidente de la Haute autorité.

Nicolas Sarkozy s’est engagé à refonder le parti, qui est exsangue financièrement et sans véritable corpus idéologique, avec à l’esprit la reconquête de l’Elysée en 2017.

Sarkozy : une victoire sans gloire, une autre histoire commence

64,5% des voix. L’ex-chef de l’Etat est loin des 70% espérés. Mais il a bel et bien le parti entre les mains désormais.

Nicolas Sarkozy après sa victoire à la présidence de l'UMP samedi 29 novembre CAU ANTOINE/SIPA Nicolas Sarkozy après sa victoire à la présidence de l’UMP samedi 29 novembre CAU ANTOINE/SIPA

Les vrais amis de Nicolas Sarkozy peuvent se réjouir. Ils espéraient tous que leur champion ne gagne pas trop largement afin qu’il ne s’imagine pas déjà réélu en 2017 sans efforts. Les voilà servis ! Comme prévu, Nicolas Sarkozy a gagné. Mais avec 64,5 % des voix, sa victoire est loin d’être un triomphe, loin des 70 % espérés, comme l’ont démontré les images de cette étrange soirée électorale, côté sarkozyste : une porte cochère fermée et gardée par un vigile pendant près d’une heure, le temps d’un conclave prolongé entre le nouveau président de l’UMP et son équipe rapprochée, tandis que les partisans de Bruno Le Maire festoyaient. Certes, il avait prévenu qu’il ne s’exprimerait pas ce samedi soir, préférant se réserver pour le 20h de TF1 dimanche, mais tout de même. S’il avait voulu que sa victoire ait un air de défaite, il ne s’y serait pas pris autrement.

Nicolas Sarkozy a pourtant rassemblé deux tiers des militants dans une consultation à forte participation, la plus forte de toutes les élections internes de l’UMP, preuve que l’électorat de droite s’est mobilisé. Une élection qui, hormis quelques incidents techniques, s’est passée sans heurts. La démocratie, cette fois a fonctionné. Voilà qui solde les mauvais souvenirs de la guerre Fillon-Copé et de la fameuse Cocoe.

Péchenard, DG du parti

Que va faire le nouveau président de l’UMP de cette victoire aux résultats « nets » comme les a qualifiés Alain Juppé ? Quels enseignements va-t-il tirer pour l’avenir de ce score mitigé ? Une chose est sûre : ce résultat va l’obliger à s’impliquer plus que prévu dans la vie du parti. Il souhaitait conserver une grande part de liberté, continuer de voyager, s’extraire des contingences, être un président loin du mouvement, comme le fut Jacques Chirac qui mettait rarement les pieds au RPR. Il va au contraire devoir s’investir à fond pour contrôler les ambitions aiguisées par ce résultat, à commencer par celle de Bruno Le Maire qui, avec ses 30 %, se sent pousser des ailes.

Au-delà des inévitables questions d’organigramme qu’il va devoir traiter (quel secrétaire général pour le nouveau parti qu’il veut créer ?), quelles leçons tirera Sarkozy de ce résultat et de la campagne qu’il vient de mener ? Aussi bien sur le plan programmatique que sur celui de son équation personnelle ? Dans l’immédiat, il veut annoncer rapidement la composition de son équipe qu’il veut « resserrée », sans doute en fin de semaine. Seule certitude : Frédéric Péchenard, ancien directeur général de la police nationale, qui fut son directeur de campagne, sera le prochain directeur général du parti.

Juppé, le vrai perdant ?

« Une autre histoire commencera pour lui le 29 novembre », disait son conseiller Pierre Giacometti pendant cette difficile campagne interne. On y est. A partir d’aujourd’hui, Nicolas Sarkozy qui recevra dès lundi tous les ténors du parti, à commencer par Le Maire, Juppé et Fillon, a les mains libres pour mettre en œuvre le rassemblement qu’il veut incarner. Il ne doute pas d’y réussir au vu du résultat. Son score n’est peut-être pas glorieux, mais il a le parti. Et il pense, dixit un proche, que le grand perdant de cette élection n’est autre que son rival Alain Juppé, chouchou des média, qui serait bien plus menacé que lui par la percée de Bruno Le Maire.

Nicolas Sarkozy victorieux, mais sous surveillance

Le Point –

Le nouveau président de l’UMP va devoir composer avec ses rivaux pour la présidentielle : Alain Juppé, François Fillon, Bruno Le Maire et Xavier Bertrand.

Nicolas Sarkozy a été élu samedi président de l'UMP.
Nicolas Sarkozy a été élu samedi président de l’UMP. © AFP

Sans surprise, Nicolas Sarkozy a été élu samedi à la tête de l’UMP. Selon les résultats officiels publiés vers 20 h 15, l’ancien chef de l’État a été élu avec 64,5 % des suffrages exprimés contre 29,18 % pour Bruno Le Maire et 6,32 % pour Hervé Mariton. Sarkozy connaît bien la maison : le 28 novembre 2004, il avait déjà été élu patron du parti et avait organisé une triomphale cérémonie de sacre lors d’un meeting au Bourget, en Seine-Saint-Denis. Dix ans plus tard, la maison n’est plus aussi florissante : avec 70 millions d’euros de dettes et menacée par l’affaire Bygmalion, l’UMP est aussi sérieusement concurrencée par le FN de Marine Le Pen. Quant à Nicolas Sarkozy, il rassemble moins les militants qu’en 2004, lorsqu’il avait réuni 85 % des suffrages exprimés.

L’appareil : l’arme capitale

Avec son score de 64,5 % des suffrages exprimés et 100 159 voix, l’ancien chef de l’État réalise un score moins élevé qu’attendu. « C’est un score exceptionnel. Les militants ont fait un choix clair, net et décisif », s’est tout de même réjoui Brice Hortefeux, son fidèle ami. Il faut dire que Sarkozy sauvegarde l’essentiel : il pourra entamer une réforme du parti comme annoncé et se mettre en marche vers la présidentielle de 2017. Pour cela, il compte mettre au tapis ses rivaux Alain Juppé, François Fillon, Bruno Le Maire et Xavier Bertrand. Dans cette bataille, il détient une arme capitale qui est celle de l’appareil : présider un parti, c’est peser sur les investitures aux élections, disposer d’une structure et de relais militants sur tout le territoire et profiter du financement public.

L’Élysée en ligne de mire

Victorieux, Nicolas Sarkozy se garde tout de même de tout triomphalisme. Discret ce samedi soir, il s’est contenté de poster un message sur son compte Facebook : « C’est un nouveau départ. Le temps est désormais venu de passer à l’action. » L’ex-retraité de la politique réserve sa première réaction pour dimanche à l’occasion d’une interview télévisée sur le plateau du 20 heures de TF1. Et il n’a même pas mis les pieds au siège du parti rue de Vaugirard samedi soir : preuve que l’enjeu n’est pas tant de présider le parti que de se mettre en pole position pour l’Élysée.

Sarkozy étroitement surveillé

Pourtant, l’UMP est loin d’être acquise entièrement à la personnalité de Nicolas Sarkozy. Dans les prochains mois, ses rivaux pour la présidentielle feront tout pour limiter son influence et garantir l’organisation d’une primaire ouverte en 2016 lors de laquelle les sympathisants pourraient élire leur candidat. Quelques minutes après l’annonce des résultats, François Fillon – l’ennemi juré de Nicolas Sarkozy – a publié un communiqué qui résonne comme un tir de sommation : « L’union n’est pas la soumission. Un grand parti moderne accepte la différence ! » Sans le nommer, l’ancien Premier ministre félicite « le nouveau président » tout en précisant qu’il poursuivra la construction de son projet présidentiel. De son côté, le maire de Bordeaux Alain Juppé a félicité le vainqueur tout en l’exhortant désormais à « rassembler » et à « redonner à l’UMP l’élan qu’elle attend. Quant à Xavier Bertrand, il s’est fendu d’un tweet laconique pour féliciter le score de Bruno Le Maire, mais sans un mot pour Sarkozy.

L’incontournable Bruno Le Maire

Si Nicolas Sarkozy a été élu, le grand vainqueur de cette élection s’appelle Bruno Le Maire. Après six mois de campagne, le député UMP de l’Eure pulvérise ses objectifs (dépasser la barre des 20 %), empêche l’ex-président d’être plébiscité et devient incontournable à droite. Il compte bien utiliser au maximum son pouvoir de nuisance pour contrer l’ex-chef de l’État. « Ce scrutin interne est capital, c’est un peu comme les qualifications à la Coupe du monde de foot (…) La probabilité d’avoir une primaire ouverte sera indexée à mon score », assurait-il en octobre. Reste à voir si le nouveau patron du parti en tiendra compte.

Consultez notre dossier : Présidence de l’UMP : un nouveau départ ?

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> > > >> LA FRANCE QUI ECOUTE SON « président » A LA TV

> > > > > > > >
> > > > > > > La vérité … toute la vérité!!!

> > > > > > > Moi Président, je m’en fous car je ne serai pas réélu et je vais en profiter au maximum sur votre dos  avec mes copains qui ont toutes les manettes. Je tiens à vous dire merci à tous..

> Moi président, je remercie Mlle Nassifatou Diallo et son violeur DSK, sans lesquels je ne serais pas président aujourd’hui.
> > > > > > >
> > > > > > > Moi président
, je remercie Marine Le Pen et son Front National pour ses nombreux votes blancs qui m’ont gentiment laissé passer (alors que seulement la  moitié de ces électeurs-là auraient pu me bloquer !).
> > > > > > > Moi président, je remercie François Bayrou qui a également su faire de l’antisarkosysme primaire et qui a ainsi fait voter pour moi, bien que mes idées (quand j’en ai…) soient à l’opposé des siennes
> > > > > > > Moi président, je remercie Mélenchon et son extrême-gauche stalinienne d’avoir vilipendé violemment et méchamment, à ma place, le « candidat sortant d’avance » et d’avoir ainsi dégagé mon chemin
> > > > > > > Moi président, je remercie tous les syndicalistes et autres improductifs qui ont voté pour moi et qui auront plein de nouveaux postes improductifs, payés par les impôts croissants des Français moyens
> > > > > > > Moi président, je remercie tous les médias d’avoir fait à ma place, pendant 5 ans, sur les ondes radio, télé et journaux, une campagne socialo-communiste avec l’argent public, ce qui rend théoriquement mon élection illégitime
> > > > > > > Moi président, je remercie l’Islam de France qui va bientôt fêter son Printemps arabe chez nous
> > > > > > > Moi président, je remercie tous les français qui ont voté pour la ruine de la France.
> > > > > > > Merci à vous tous : j’ai réconcilié la France car, avec mon air con et ma vue basse, je vous ai tous bien entubés !
> > > > > > > Grille des salaires  :

> Gardien de la Paix : 1.600 euros pour risquer sa vie
> > > > > > > Pompier professionnel : 1.800 euros pour sauver une vie
> > > > > > > Instituteur : 1.600 euros pour préparer à la vie
> > > > > > > Médecin : 5.000 euros pour nous maintenir en vie
> > > > > > >  Sénateur : 19.000 euros pour profiter de la vie
> > > > > > >  Ministre : 30.000 euros pour nous pourrir la vie !!!….
> > > > > > >
> > > > > > > MORALITE : Ce sont ceux qui font le plus pour nous qui touchent le moins

> > > > > > >                                                    

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Commentaires
–                                                 L ‘ homme qui a osé dire , sans modestie , comme d ‘habitude: je dois revenir , je n ‘ ai pas le choix ! :-)) a dû prendre un coup derrière la cafetière . Il pensait avoir tout un pays derrière lui, vu l ‘ échec cuisant du Président actuel. Il se retrouve avec environ 100000 fidèles irréductibles , « sarkothonistes » , quel échec ! Mais comprendra-t-il un jour que 100000 « fans » ce n ‘ est pas la France ? Comprendra-t-il un jour que l ‘ on ne mesure pas sa cote de popularité dans les salles de cinéma de Neuilly-sur-Seine ou du XVI° arrondissement de Paris ? Comprendra-t-il un jour que l ‘ on ne mesure pas sa cote de popularité dans les salles de concert , dans lesquelles chante , son épouse Carla Bruni ? Son seul salut pour représenter l ‘ UMP , lors de la primaire et de piper les dés. C ‘ est à dire , d ‘organiser une primaire , dans laquelle seule les militants UMP pourraient voter . Il est capable de le faire. Mais , gare à l ‘ explosion du parti.
–                            Voilà, nous y sommes, même si je le savais, j’avais espéré, qu’il y aurait au moins une différence dans l’esprit des gens, 64 % c’est encore trop, pour un homme qui manipule tellement bien son monde.Il faut croire que quand on dit l’amour est aveugle, les adhérents le sont vraiment,  » aveugles « , heureusement pour l’UMP que le restant , ceux qui n’ont pas votés pour lui, à partir de maintenant Bruno Lemaire aura son mot à dire lui aussi , même si le résultat n’est pas celui escompté , l’ancien chef de l’état, ne revient pas non plus avec un score total , l’ UMP est divisée il fallait s’y attendre, l’élu à la présidence de l’UMP , va devoir faire avec , il aura très certainement , quelques embûches sur son parcourt d’ici les primaires, A voir la suite ………………….
–                                                 Seulement la moitié des adhérents ont voté ,mais pas tous pour lui ,on ne peut pas dire que c’est une « victoire » franche et nette ,surtout qu’il y a des doutes sur le bon déroulement du vote ,incidents à répétition ! J’aurai préféré voir Bruno Lemaire ! Vu la situation au sein du parti ,cela pose problème !
–                                                    Sarko fait tout en fonction des médias, très déçu de son retour, de ses idées sur le mariage homo, de son comportement… manque de vision, de grandeur, d’innovation

@auterive : Sarkozy ne pense pas, ce serait trop beau, il s’agite. Quant aux cauchemars, gardez les pour vous.

–                                                64% sur 58 % ça fait 37 % de l’électorat le plus favorable. Très loin pour prétendre atteindre son but. Il aurait tout intérêt à suivre les conseils de NKM et de mettre Buisson au placard !
–                                                C’est décidément l’homme à abattre. Même quand i gagne, il est considéré comme perdant. En 2017, ça va recommencer? Tous les médias contre Sarkozy pour faire élire un candidat qui sera vilipendé par les mêmes médias six mois plus tard.
–                          Comment les adhérents ont-ils succombé au charme du « miroir aux alouettes » : incompréhensible et inconséquent. Une belle occasion raté de repartir du bon pied. En tous cas le constat que l’on peut faire c’est que dans notre pays tout est possible : surtout le pire. En fait notre plus grand danger : c’est nous.
–                                              à droite, désormais plus de contradictions, on doit penser sarkho, matin-midi et soir, et même rêver Sarkho !
–                                 42 % d’abstentionnistes et à peine le double de voix que Lemaire .. clairement un désaveu de la base des adhérents. Mais quel média le dira clairement ? aucun : le show leur rapporte, et faut continuer à faire danser le bateleur, d’ailleurs il adore çà.

nina                                                          Au regard des reportages TV sa clientèle représente des personnes âgées, traumatisées par ses discours alarmistes. Triste résultat pour lui.

SOS langue française                               « Bien que la victoire de Nicolas Sarkozy ne faisait guère de doute »… Juste à titre indicatif…

ML                                                           Ouais! On va l’avoir ad libitum sur toutes les chaînes – lui et sa cohorte – et dans tous les médias. Je n’ouvrirai plus mon i-phone sans craindre de voir surgir en zébulon 3D. Pourvu que « ses affaires » aient été traitées avec la méthodologie juridique idoine et que le résultat irréfutable le renvoie aphone chez lui… Mais je suis pris de doute.

GERARD BEAUCOUSIN                           Question que je me pose?Monsieur Sarkozy et le conseil constitutionnel ,sa retraite de président et ses avantages ?ne devrait il pas refuser tout cela pour être simplement président de l’UMP.

PIERRE-MARIE MURAZ                           Le PS rit jaune … L’UMP a élu un Patron, qu’il y ait un bon score de Lemaire est une excellente nouvelle …Des Primaires pour auront lieu … Il suffit de se souvenir de l’élection de Aubry à la tête du PS… Elle fut écartée aux primaires après avoir voulu fourguer un DSK ,Hollande fut choisi par défaut et devint Président de raccroc … Cette élection s’est faite dans la clarté et Sarkozy va remettre l’UMP en selle pour les élections à venir en 2015 … La gauche est elle en plein bazar .

  • El Hassan  •                                   nicolas élu mais bruno a gagner , désormais la droite a une autre voie
  • gerard  •                                        les gagnants sont les abstentionnistes, à peine 100 000  adhérents sur les 270 000 inscrits ont voté pour le nain voyou c’est une demi victoire.
  • Lilounette #AvecBLM  •               BLM n’a pas gagné mais presque 30% c’est un très bon score, c’est prometteur pour la suite…rien n’est fini, tout commence…
  • Bruno  • 
Petite mobilisation (58 % des adhérents) et petit pourcentage pour celui qui voulait se présenter comme le Sauveur de la France. Les scores du grand Charles de 1958 et de 1962 doivent le faire baver d’envie.
Christam  •                                     redevenir président et le seul truc qui lui permettra d’éviter la prison 🙂
Scarla De La Boudinière  •           Ne faire que 64% des voix parmi un électorat tout entier acquis à sa cause, le dernier bastion des fanatisés hystériques de droite … ! ça augure mal de son score quand il va se présenter devant l’ensemble des Français.
  • Sam  • Au secours! Au feu! Fuyons
@APALABROS

Du renouveau dans la continuité…

267000 adhérents 150000 votants, pas de quoi se la péter, en plus certains parlent de renouveau de l’ump, laissez moi rire, politiquement l’ump n’existera plus dans peu de temps et Sarkozy non plus d’ailleurs…

frenaie                                           Si on considère… la logique de nombreux médias et commentateurs, c’est Bruno Lemaire qui a gagné… Ils ont tous du mal à digérer le retour gagnant de Nicolas Sarkozy.   64 % ce n’est pas un plébiscite mais c’est une brillante victoire. Bravo Nicolas !
paisanu                                          Le retour catastrophe ! !On nous avez vendu le retour de Sarko comme Napoléon revenant de l’Île d’Elbe, où sur les bords des routes le peuple en liesse applaudirait le retour du chef et on a vu un camelot sans idée, ni programme qui tel un maquignon, propose parce que ça coûte pas cher, l’abolition d’une loi tout simplement parce qu’un groupuscule d’excités l’exige !
Marino

@ ARQUEBUSE : Se soumettre aux règles démocratiques…

Le 29 mai 2005, par référendum, les Français ont dit non à 55% au « Traité établissant une Constitution pour l’Europe » (TCE).
A peine arrivé à l’Elysée, Nicolas Sarkozy a réussi à faire accepter aux autres pays de l’Union européenne un prétendu « mini-traité » ou « traité simplifié » ou encore « Traité de Lisbonne », officiellement appelé « Traité Modificatif Européen » (TME).
Il l’a fait ratifier en février 2008 par la voie parlementaire, avec la complicité d’une grande partie des députés et sénateurs socialistes.

Une minorité, mathématiquement possible, de 2/5 des voix du Parlement (Assemblée nationale + Sénat) réuni en Congrès à Versailles le 4 février aurait suffi pour imposer un référendum.
Un silence assourdissant des médias, très majoritairement acquis à la cause du Traité européen comme lors du référendum en 2005, s’est abattu sur la France pour cacher ce viol de la démocratie.

Non respect du vote des français
En allant négocier avec ses homologues européens une simple remise en forme du même traité que celui que les français ont rejeté, Nicolas Sarkozy fait comme si le vote du 29 mai 2005 n’avait pas eu lieu.
Pour respecter ce vote, il aurait fallu renégocier un traité nouveau, plus social et plus démocratique. Ni la droite au pouvoir, ni le Parti Socialiste n’ont défendu cette optique.

Une insulte au peuple
Eviter le référendum c’est sous-entendre que le peuple n’a pas bien voté, qu’il n’en fait qu’à sa tête, qu’il est stupide de ne pas avoir écouté ce que les grands partis et la quasi totalité des médias lui assénaient ! Qu’il est capable de voter non à nouveau ! Qu’un tel peuple ne mérite pas d’être consulté une seconde fois !
CQFD !

nono                                       Exception française…Que de ne pas renouveller sa classe politique… Et merci à l’UMP d’avoir élu le plus détesté à gauche et même au centre, grand service rendu à Hollande…
Hal                                        Le gourou a été élu, les militants prennent de grands risques, c’est leur problème !

Les risques c’est que le multi-mis en examen soit inculpé, ce qui serait très préjudiciable à l’image du parti et plus globalement dans une moindre mesure à la démocratie.
L’autre, c’est que celui qui a su mettre en quasi faillite son parti pour rester au pouvoir recommence et efface les traces de ses anciens agissements.

marcopolis                                         Ouf LEMAIRE a sauvé l’UMP

D’abord bravo à Luc Chatel…
LE RENOUVEAU c’est l’urgence si le nouveau président ne l’a pas compris il n’ira pas loin nous continuerons
il faut d’urgence s’occuper du chômage en lieux et place de ce gouvernement de Bonnimenteurs il faut gagner triomphalement les élections cantonales en renvoyant gauche et front national dans leurs foyers l’organisation du parti sera reportée de quelques mois attention Mr SARKOSY
notre priorité mettre à genoux celui qui se présente moa le président NORMAL

tsump                                          Justice et primaires ouvertes

Pour les primaires ouvertes j’irai voter contre ce monsieur bismuth et y en entrainerai amis et familles pour faire la meme chose sauf si la justice le rattrape ce qui est souhaitable pour le démocratie jamais un type comme lui n’aura ma voix meme face à ses amis du FN l’ump est vraiment ce que l’on a de pire en politique avec des militants qui votent pour un type pareil un peu comme si à gauche cahuzac était élu président du ps hallucinant

Brenden

@ Firetiger

Et oui, mais méfiez vous de ce qui brille trop, car en 2017 l’histoire pourrait bien se répéter, c’est à dire comme en 2012, un homme qui n’a jamais été ni ministre ou un poste important au gouvernement, et qui a battu par un millions quatre cents mille voix de plus, un autre qui avait été ministre plusieurs fois, et pendant cinq ans président de la république, il fallait quand même que Sarkozy soit rejeté pour en arriver la.

Après et hier, il a été élu président d’un parti au bord du gouffre, avec un passif de près de 80 millions d’euros, l’épée de la justice planant sur sa tète ‘Bygmalion’ et ce nouveau président de l’UMP, rappelons le, a le statut actuel de « mis en examen », il n’y a pas de quoi en être fier.

Aphroditechild

@LORRAIN31

Il vaut mieux « 39% des encartés » à l’UMP que les 13% de Hollande au pouvoir. Pour N. Sarkozy, 64, 50% restent au-delà des 50% que le souhaite la démocratie et de plus, pour un ex Président rejeté soit-disant par les Français, il s’en sort très bien dans sa famille politique parmi ses fidèles électeurs qui l’ont plébiscité. Il est préférable que N. Sarkozy se rende compte que les temps ont changé et qu’il devra jouer collectif, accepter son entourage et rassembler toute la droite. Il est assez intelligent pour comprendre cela, cependant, il est le patron de l’UMP et cela est incontestable.

Les grosses dettes : nouvel emprunt russe

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Poutine et le FN : révélations sur les réseaux russes des Le Pen

Les Le Pen – Jean-Marie, puis Marine et Marion – ont toujours cultivé contacts et amitiés en Russie. Le FN est la tête de pont du régime de Poutine en France. Avec quelles contreparties ?

Moscou 1996: le leader ultranationaliste russe Vladimir Jirinovski (à droite) fête son anniversaire de mariage avec Jean-Marie Le Pen (Shone Nesic V./SIPA) Shone Nesic V./SIPA Moscou 1996: le leader ultranationaliste russe Vladimir Jirinovski (à droite) fête son anniversaire de mariage avec Jean-Marie Le Pen (Shone Nesic V./SIPA) Shone Nesic V./SIPA

C’était le 12 juin dernier, dans un salon du « bunker », l’ambassade de Russie à Paris. Zakouskis et vodka glacée pour célébrer la fête nationale, l’ambiance est chaleureuse, et la salle, bondée. Malgré l’annexion récente de la Crimée, le gratin diplomatique est là, des artistes et des hommes d’affaires français aussi.

Soudain, une porte s’ouvre, une rumeur enfle. Marine Le Pen et sa nièce Marion, la jeune députée FN, s’avancent, en majesté. Le truculent ambassadeur Orlov les accueille d’un sourire complice. Ces derniers temps, ils se sont souvent rencontrés en privé, mais c’est la première fois que les Le Pen et l’émissaire de Poutine en France s’affichent ensemble.

C’est une alliance politique majeure qui s’est nouée dans la discrétion. Elle peut changer la face du Vieux Continent. Depuis plusieurs mois, le Kremlin mise sur le Front national. Il le juge capable de prendre le pouvoir en France et de renverser le cours de l’histoire européenne en faveur de Moscou.

Loin des regards, les dirigeants russes multiplient les rencontres avec les leaders du parti d’extrême droite, eux-mêmes ravis d’être enfin courtisés par une grande puissance.

C’est vrai, je vais souvent à l’ambassade de Russie, reconnaît Marion Maréchal-Le Pen. Ma tante m’y encourage. »

La présidente du FN est une inconditionnelle de Poutine. Dans la presse russe, elle revendique sa « loyauté » envers l’ex-colonel du KGB, son grand frère de l’Est, qu’elle « admire ». A tel point qu’elle souhaite que « la France quitte l’Otan et s’allie militairement à Moscou ». Elle y est allée à deux reprises ces derniers mois. Son père, Jean-Marie, s’y rendra, lui, fin octobre. Mais, attention, lâche Marion, comme pour masquer sa gêne, « nous ne sommes pas des agents de Moscou ».

Quelle est donc la nature des liens de plus en plus étroits qui unissent cette famille au clan Poutine ? Grâce aux témoignages des trois Le Pen et à d’autres, recueillis notamment en Russie, nous avons reconstitué l’histoire de cette relation troublante qui a débuté dans un bar il y a près d’un demi-siècle.

Des amitiés sulfureuses

Tout commence au quartier Latin, en plein Mai-68. Un jeune et talentueux peintre moscovite, Ilya Glazounov, débarque à Paris. L’artiste, déjà célèbre dans son pays, est un personnage sulfureux. Il se dit monarchiste, le KGB le qualifie même d' »antisémite ». Pourtant, le régime communiste le juge utile à sa propagande et le promeut.

En France, Glazounov est donc en mission : il doit peindre les personnalités françaises que le Kremlin veut séduire, dont la plus prestigieuse, le général de Gaulle. Son aventure parisienne va prendre un autre cours.

Aujourd’hui, Ilya Glazounov, 84 ans, a gardé ses manières de dandy, sa crinière grise et son complet à rayures. En Russie, il est adulé. Il nous reçoit dans le musée d’Etat qui porte son nom à Moscou, inauguré par Poutine en 2004. Pour la première fois, il raconte sa rencontre avec Jean-Marie Le Pen :

Un jour d’été 1968, un copain français m’a emmené en face de la Sorbonne, dans un café tenu par un chanteur russe. Il y avait là un jeune homme qui avait édité des disques de chants nazis et de la Russie impériale. C’était Jean-Marie. Il adorait mon pays. Nous sommes restés amis jusqu’à aujourd’hui. »

A défaut du Général, qu’il ne rencontrera jamais, Ilya Glazounov immortalise des ministres, tels Edgar Faure et Louis Joxe, mais aussi… Pierrette Le Pen, qui vient de donner naissance à Marine (« Je l’ai tenue dans mes bras », fanfaronne l’artiste). Il peint aussi son ami Jean-Marie en officier parachutiste – le portrait trône toujours dans le vestibule du manoir de Le Pen à Saint-Cloud.

Pendant vingt ans, Ilya et Jean-Marie s’écrivent et se parlent de temps à autre au téléphone. Ils se retrouvent en 1991, lors du premier voyage de Le Pen à Moscou. Glazounov anime alors Pamiat, un puissant mouvement antisémite que le pouvoir communiste a laissé prospérer et qui fournira bon nombre de leaders nationalistes russes d’aujourd’hui.

Au cours de son séjour, le président du Front national tombe sous le charme de l’autre vedette locale de l’extrême droite, Vladimir Jirinovski. Lui aussi est contrôlé en sous-main par le KGB. Qu’importe : le clown Jirinovski est francophone et bon vivant. Entre « Jirik », pour qui « trop de juifs » prospèrent en Russie, et « Jean-Marie », pour qui les chambres à gaz sont « un point de détail de l’histoire », une idylle se noue.

Un KGB omniprésent

Ils déjeunent ensemble, l’année suivante, chez les Le Pen à Montretout. « Jirik » vient avec l’un de ses assistants francophones, Edouard Limonov, l’écrivain devenu héros du livre d’Emmanuel Carrère.

J’ai remarqué le portrait signé Glazounov dans l’antichambre, Le Pen était ravi », se souvient Limonov.

En 1996, le leader extrémiste russe invite son ami français à ses noces d’argent, dans la banlieue de Moscou. Dix-huit ans plus tard, le président d’honneur du FN évoque, avec éblouissement, ces agapes sous haute surveillance :

La fête, somptueuse, était protégée par un bataillon du FSB [l’ex-KGB, NDLR]. »

Mais leurs amours vont s’étioler. Après la prise du pouvoir par Poutine en 2000, « Jean-Marie » comprend que « Jirik » n’est plus le bon cheval. Le Kremlin mise sur un autre parti d’extrême droite jugé plus fiable, qu’il monte de toutes pièces pour siphonner les voix des nationalistes : Rodina (« Patrie »).

Jean-Marie Le Pen, à Montretout, prend la pose devant le portrait de lui en parachutiste, peint par Ilya Glazounov en 1968.
(Bruno Coutier/GNO/Picturetank pour L’Obs)

Voilà Le Pen de retour à Moscou, en 2003, à l’invitation de l’un des fondateurs du nouveau mouvement, Sergueï Babourine (aujourd’hui vice-président de la Douma). Il est choyé.

Cette année-là, nous avons fait, Jany et moi, la tournée des grands-ducs pendant une semaine, s’amuse le fondateur du FN : une croisière à Saint-Pétersbourg, un déjeuner à l’Académie des Sciences, un dîner à l’Union des Ecrivains. »

Et puis, à l’abri des regards, le leader de l’extrême droite française, qui vient d’affronter Jacques Chirac au second tour de la présidentielle, rencontre des personnalités politiques importantes, proches du président russe :

J’ai longuement discuté avec le père Tikhon, le confesseur de Poutine. Et avec un vieil homme qui connaissait très bien la France et qui tenait absolument à me voir : l’ancien patron de Poutine, Vladimir Krioutchkov [le chef du KGB de 1988 à 1991, celui-là même qui a ‘créé’ Jirinovski, NDLR]. »

Que se sont-ils dit ? Le Pen élude.

Le chef du FN ne déplaît pas aux nouveaux maîtres du pays, Vladimir Poutine et ses amis, puisqu’il revient à Moscou, en juin 2005, encore à l’invitation du mouvement nationaliste Rodina. C’est son anniversaire, on lui offre un cadeau : un pistolet-mitrailleur. « Un modèle d’avant la kalachnikov », précise Le Pen, qui l’exhibe fièrement. Et puis on l’autorise – faveur rarissime – à visiter les appartements privés du président russe au Kremlin, refaits par son vieil ami Glazounov, devenu le peintre et le décorateur préféré du régime.

Au Kremlin, Ilya et moi étions accompagnés par un colonel du FSB. »

Encore et toujours l’ex-KGB.

Le clan Poutine bichonne Jean-Marie Le Pen, mais prend garde à ne pas trop s’afficher avec lui. Le fréquenter ouvertement risquerait de déplaire aux présidents français, Jacques Chirac puis Nicolas Sarkozy qui nouent, alors, des accords stratégiques avec le pouvoir russe. Même attitude au début avec Marine Le Pen, après qu’elle a remplacé son père à la tête du Front national, début 2011.

Une idéologie commune

Pourtant, dès les premiers mois de son mandat, l’héritière s’emploie à vamper le Kremlin. Dans un quotidien russe, elle déclare sa flamme à Poutine et à son régime autoritaire.

La crise, dit-elle aussi, donne la possibilité de tourner le dos à l’Amérique et de se tourner vers la Russie. »

L’année suivante, pendant la campagne présidentielle, elle veut être adoubée par son idole. Elle cherche à le rencontrer – en vain. « Un intermédiaire m’avait proposé de monter le voyage, mais il n’était pas sérieux », regrette la présidente du FN.

Mais l’idée d’un rapprochement officiel avec la nouvelle chef du FN s’impose vite comme une évidence à Moscou. Tout y contribue. Une idéologie commune, d’abord. Depuis son retour au Kremlin en mai 2012, Vladimir Poutine se veut le rempart de « l’Europe chrétienne » contre la « décadence occidentale » et l' »hégémonisme américain » – des thèmes chers à l’extrême droite française.

Le corpus des valeurs que Poutine défend est désormais le même que le nôtre », s’enthousiasme Jean-Marie Le Pen.

Marine vante, elle, le « modèle civilisationnel » de la nouvelle Russie. L’exacerbation des tensions diplomatiques entre Paris et Moscou explique le reste.

De nouveaux relais en France

A peine installé à l’Elysée, François Hollande critique violemment la position du Kremlin sur la Syrie, les visites ministérielles se font plus rares, le dialogue franco-russe se tarit. Le Kremlin a donc besoin de nouveaux relais à Paris. L’ambassadeur Alexandre Orlov et son conseiller chargé des partis politiques français, Leonid Kadyshev, proposent d’oser Marine Le Pen et son mouvement. Le Kremlin leur dit banco !

A l’été 2012, ils aident au lancement sur internet d’une chaîne de télévision imaginée par d’anciens cadres du Front national : ProRussia.tv, ouvertement prorusse, comme son nom l’indique.

Le directeur de la chaîne, Gilles Arnaud, un proche de Bruno Gollnisch, longtemps permanent du FN, raconte :

Par l’entremise de l’ambassadeur Orlov, nous avons signé un contrat avec des médias d’Etat, dont Itar-Tass. Ils nous ont donné 115.000 euros pour la première année, 300.000 la suivante. »

La télévision, qui invite régulièrement des leaders d’extrême droite, diffuse la propagande du Kremlin en français.

Nous n’avons pas eu de problème avec le CSA puisque nos serveurs étaient en Russie », dit Gilles Arnaud.

Il précise que ProRussia a été fermée en avril, après que les autorités russes ont décidé de lancer elles-mêmes l’an prochain une chaîne francophone, dotée d’un budget de 20 millions d’euros.

Des offensives de charme

Orlov et Kadyshev reçoivent régulièrement – et discrètement – les dirigeants du FN à l’ambassade ou à la résidence du diplomate. Les Le Pen comprennent le message et multiplient, eux aussi, les offensives de charme. En décembre 2012, Marion Maréchal-Le Pen, qui s’est inscrite au groupe d’amitié franco-russe à l’Assemblée, va à Moscou pour son premier (et seul) voyage hors de l’Union européenne. Elle est conviée à une rencontre interparlementaire par le président de la Douma, Sergueï Narychkine, un ancien du KGB, intime de Poutine. Elle est l’unique députée française présente.

Au déjeuner, comme Marion fête ses 23 ans ce jour-là, Narychkine demande à ses convives (dont ce bon vieux « Jirik ») d’entonner un bruyant « Joyeux anniversaire ». A son retour, la benjamine de l’Assemblée accorde une longue interview à ses amis de ProRussia.tv, dans laquelle elle déclare :

La Russie a jeté son dévolu sur le FN. En tout cas, je l’espère… »

Tout est donc prêt pour une visite officielle de sa tante, Marine, en Russie – la première. Elle a lieu en juin 2013 et débute par un mystérieux colloque intitulé « Morale et démocratie » qui se déroule en… Crimée.

« Un hasard », assure la présidente du Front national, qui soutiendra l’annexion de la presqu’île quelques mois plus tard.

A Moscou, Marine Le Pen est reçue en grande pompe par l’incontournable président de la Douma, Sergueï Narychkine. Elle rencontre aussi un vice-Premier ministre de Poutine, chargé de l’armement, Dmitri Rogozine. Ce n’est pas un hasard. Rogozine est un ami du peintre Ilya Glazounov et l’un des fondateurs du parti nationaliste Rodina, qui a invité Jean-Marie à Moscou quelques années plus tôt.

Marine Le Pen se fend aussi d’un éloge passionné pour le régime de Poutine, à la prestigieuse université Mgimo, repère des futurs diplomates et espions. Elle rend hommage à son « cher Ilya Glazounov » et assure le pouvoir russe de sa « loyauté ».

Soutien ou allégeance ?

Cette « loyauté », elle la prouve neuf mois plus tard, lors de l’annexion de la Crimée. Le 16 mars 2014, les séparatistes organisent un référendum à la va-vite. Moscou a besoin d' »observateurs » indulgents. L’extrême droite européenne, et notamment le Front national, est sollicitée pour « certifier » le scrutin si contesté. Le conseiller international de Marine Le Pen, Aymeric Chauprade, se rend sur place.

Qui l’a invité ? « Des amis russes », élude-t-il lui aussi. Le soir du scrutin, il assure à la télévision russe que tout s’est déroulé selon les règles. Mission accomplie.

Puis il s’envole vers Moscou, où, comme par hasard, il participe à une conférence à huis clos avec le financier des séparatistes, l’oligarque Konstantin Malofeev – « un ami », dit Chauprade. La discussion secrète a lieu dans une salle… du musée Glazounov. « Malofeev la loue tous les mois pour ses rencontres avec ses correspondants européens », explique le vieux peintre nationaliste. Chauprade retournera par la suite au moins deux fois à Moscou.

Marine Le Pen, elle aussi, fait du zèle. Le rapprochement s’accélère. Moins d’un mois après l’annexion de la Crimée, elle retourne dans la capitale russe, le 12 avril 2014. Une visite de soutien – certains diraient d’allégeance. Elle ne rencontre toujours pas Poutine, mais son ami Narychkine et le patron de la commission des Affaires étrangères de la Douma, qui, sanctions obligent, n’ont plus le droit de se rendre en Europe.

Cinq jours plus tard, elle est récompensée : à la télévision russe, le président Poutine se félicite du »succès de Marine Le Pen » aux élections municipales en France. Et, en juin, le parti du Kremlin, Russie unie, annonce qu’il va s’associer officiellement au Front national (tout en conservant ses liens avec l’UMP).

Un emprunt russe ?

Existe-t-il d’autres contreparties à cette « loyauté » affichée de Marine Le Pen ? Interrogée sur un éventuel financement de son parti par Moscou, la présidente du FN esquive :

Je ne comprends pas votre question, ce serait interdit. »

Puis elle évoque une possibilité, indirecte.

Notre parti a demandé des prêts à toutes les banques françaises, mais aucune n’a accepté, explique-t-elle. Nous avons donc sollicité plusieurs établissements à l’étranger, aux Etats-Unis, en Espagne et, oui, en Russie. Nous attendons des réponses. »

Quelle banque russe ? « Je ne sais pas, c’est le trésorier du parti qui s’occupe de cela. » Celui-ci n’en dira pas plus. Toutefois, Marine Le Pen précise, comme si on pouvait en douter :

L’idée est, bien sûr, de rembourser ces prêts… »

Jean-Marie Le Pen retournera à Moscou fin octobre. « J’assisterai à un match de boxe », explique-il. Qui l’invite ? « Des amis russes. » Lesquels ? Il ne veut pas répondre. Il dit seulement qu’il verra aussi son cher Ilya, qui rêve toujours de peindre Marine.

Le FN attend 40 millions d’euros de Russie

 Marine Turchi

Selon les informations obtenues par Mediapart, les responsables du Front national ont voulu emprunter en Russie une somme globale de 40 millions d’euros. Les 9 millions obtenus de la First Czech Russian Bank ne sont que « la première tranche », a confirmé un haut responsable du FN. Le député européen Jean-Luc Schaffhauser admet avoir été rétribué 140 000 euros pour son rôle.

C’est un accord financier global hors norme que le Front national a sollicité auprès de Moscou. Du jamais vu dans l’histoire des partis politiques. La somme de 40 millions d’euros au total a été demandée à ses interlocuteurs russes par le FN pour financer son activité politique, selon les informations obtenues par Mediapart. Même s’il s’agit de fonds que le parti s’engage à rembourser, ce financement pose la question de l’ingérence d’un État étranger dans la vie politique française.

Révélé le 22 novembre par Mediapart, le prêt de 9 millions d’euros obtenus de la First Czech Russian Bank (FCRB) ne serait qu’une « première tranche » de l’argent obtenu à Moscou par Marine …

Le Front national a emprunté de l’argent à une banque russe

Le Monde.fr |

Marine Le Pen, le 11 novembre, à Châlons-en-Champagne.

Le Front national (FN) a emprunté 9 millions d’euros à une banque russe, a révélé Mediapart, samedi 22 novembre. « Plus aucune banque ne veut nous donner 1 centime » s’est expliqué, après ces révélations, le trésorier du parti d’extrême droite, Wallerand de Saint-Just, auprès de France Info.

A une semaine du congrès du parti à Lyon, le FN confirme qu’il a déjà perçu 2 millions d’euros de la Forst Czech Russian Bank, un prêt négocié avec un taux d’intérêt de 6 %, selon Mediapart et qui doit, d’après M. Saint-Just, permettre de « financer les campagnes électorales ».

« J’ai pris contact avec un grand nombre de banques françaises et de banques européennes, j’ai eu quelques réponses, c’étaient toujours des réponses totalement négatives », explique encore le trésorier du parti.

« D’UNE RÉGULARITÉ PARFAITE »

En octobre, la présidente du Front national, Marine Le Pen, avait déjà regretté cette situation dans L’Obs. Interrogée à ce moment-là sur l’éventualité d’un emprunt russe, elle évoquait alors avoir « sollicité plusieurs établissements à l’étranger, aux Etats-Unis, en Espagne, et, oui, en Russie », disant attendre des réponses.

C’est le député européen Jean-Luc Schaffhauser, ancien consultant pour Dassault Aviation, qui a servi d’intermédiaire avec la banque et a donc permis qu’un accord soit trouvé. Selon Mediapart, cet emprunt est le révélateur de l’ampleur des réseaux que le parti d’extrême droite développe en Russie.

« C’est une opération parfaitement normale et assez classique d’emprunter à l’étranger, et tout cela est d’une régularité parfaite », assure Wallerand de Saint-Just à France Info, alors que Jeanne, le microparti de Marine Le Pen, est, lui, visé par une enquête pour « escroquerie en bande organisée » et « faux et usage de faux » concernant les prêts accordés à des candidats FN lors des cantonales de 2011 et des législatives de 2012.

Le FN va-t-il emprunter 40 millions d’euros en Russie ? Des « accusations délirantes », selon Marine Le Pen

Mediapart affirme que les responsables du Front national ont voulu emprunter 40 millions et non 9 millions d’euros en Russie, citant un membre du bureau politique du parti.

Marine Le Pen, lors d'une visite à Châlons-en-Champagne (Marne), le 11 novembre 2014. 
Marine Le Pen, lors d’une visite à Châlons-en-Champagne (Marne), le 11 novembre 2014.  (MAXPPP)

Le Front national va-t-il emprunter 40 millions d’euros en Russie, au lieu de 9 millions, comme il l’avait confirmé dans un premier temps ? C’est ce qu’affirme mercredi 26 novembre Mediapart (article abonnés), Marine Le Pen conteste, elle, des « accusations délirantes ».

« Les responsables du Front national ont voulu emprunter en Russie une somme globale de 40 millions d’euros », écrit Mediapart. Un membre du bureau politique du FN cité de manière anonyme par le site d’informations va plus loin, expliquant qu’« une première tranche a été débloquée sur un prêt de 40 millions [d’euros]. La tranche de 9 millions est arrivée, 31 vont suivre ».’  « Il n’y a pas de première tranche ou de deuxième tranche, simplement moi j’ai toujours dit que d’ici les législatives on avait besoin de 35 à 40 millions d’euros », explique de son côté le trésorier du FN, Wallerand de Saint-Just, interrogé .

Le FN a contracté fin septembre un emprunt de 9 millions d’euros auprès de la First Cezch Russian Bank (FCRB). Le parti d’extrême droite le justifie en expliquant que les banques françaises ont refusé de lui prêter de l’argent, rejetant tout lien avec ses positions pro-Russie dans le débat politique.

« C’est fantaisiste, délirant », selon Marine Le Pen

La présidente du FN Marine Le Pen a joint mercredi soir l’AFP pour contester les informations de Mediapart. « C’est fantaisiste, délirant », affirme Marine Le Pen. « Il n’a jamais été question d’un prêt de 40 millions d’euros. Nous avons sollicité 9 millions d’euros et nous avons obtenu 9 millions d’euros »,  ajoute la numéro un du FN. « Nous serions bien débiles de mentir sur un tel sujet: les comptes du FN font l’objet de la surveillance de deux commissions », a ajouté l’eurodéputée. « S’il y a 40 millions d’euros, ils vont m’en apporter la preuve ! », a souhaité Marine Le Pen.

« Dire que les campagnes électorales nécessitent un besoin financier de 30 millions d’euros, qui sont remboursables, pour l’ensemble des élections dans les cantons et pour les régionales, c’est autre chose » a-t-elle en revanche affirmé. A-t-elle d’autres pistes actuellement que la banque russe déjà sollicitée pour financer ces besoins ? « Non », a répondu la patronne du FN.

Le salut fasciste de l’argentier de Marine Le Pen

Marine Turchi

Une photo révélée par Spécial Investigation (diffusé ce lundi soir sur Canal Plus) montre le trésorier du micro-parti de Marine Le Pen faisant un salut fasciste. Axel Loustau, ancien du GUD, anime avec Frédéric Chatillon le réseau de sociétés qui fournissent le matériel de campagne de la présidente du FN. Des éléments recueillis par Mediapart montrent les curieux rituels de ce cercle qui entoure Marine Le Pen.

Ce sont des photos qui font voler en éclats la stratégie de « dédiabolisation » du Front national. Sur deux clichés qu’a obtenus le journaliste Thierry Vincent et que Mediapart publie, le trésorier du micro-parti de Marine Le Pen, Axel Loustau, fait un salut fasciste devant ses amis. À Canal Plus, M. Loustau a affirmé qu’il ne faisait que « saluer l’amitié et la présence » de ses « 150 amis ». Pourtant, de nombreux éléments recueillis par Mediapart montrent les rituels obsessionnels du trésorier de Jeanne, le micro-parti de Marine Le Pen, comme de son ami Frédéric Chatillon, anciens membres du Groupe union défense (GUD), qui n’ont cessé de fréquenter la mouvance néofasciste …

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Commentaires
–                        Il faudrait se demander pourquoi ce parti qui semble être le premier de France au vue des dernières élections ne trouve pas de financement auprès des banques Françaises.

–                                  Ce qui est étonnant c’est, que des partis subventionnés par l’état et par leurs adhérents soient obligés de passer par des banques pour faire le complément de leurs coût de fonctionnement. Cela signifie que l’état des finance du parti n’est pas en très bonne santé puisqu’il faut recourir à des prêts banquières pour faire la soudure bien que le président actuel du parti dément ces affirmations distillées par Médiapart.

–                                                  Eh bien les adhérents au FN ont intérêt à payer leurs cotisations !
–                                                    Personnellement, je ne connais pas toutes les subtilités du financement des partis politiques. Mais je suppose que si Hollande faisait de même, cela passerait inaperçu. En France, il faut reconnaître que les banques ont un mal fou à lâcher le moindre euro.
–                              hollande emprunte bien tous les jours sur la planète entière pour boucher les trous de sa mauvaise gestion !

mp.mac                                                     En effet l’argent n’a pas d’odeur, mais ils ne peuvent rien sentir, vu les relents mauséabonds que l’on respire déjà dans ce parti d’extrème droite !

Paulor                                                        Pour mémoire : en 2011 les deux tiers de la dette souveraine de la France étaient détenus par des étrangers, et entre 40 et 48% par des non-Européens. Source : Le Monde, 10/8/2011, qui ne précise pas combien sont détenus par des banques russes.

Andre Angle                                             L’argent n’a pas d’odeur a dit Vespasienov.

Claire SAUVAGE                                       En 2011 le FN devait déjà rembourser 5.2 millions d’euros à la Société générale, banque historique du FN… Le non remboursement des frais de campagne a jeté un petit froid sur le monde bancaire 🙂 la banque a informé le trésorier du FN Saint-Just qu’elle ne ferait plus crédit à son parti (tout ceci est déjà paru dans la presse)… Une personne, une société non solvable n’obtient pas de crédit d’une banque. Mais c’est tellement plus porteur de crier au complot…

Renée Dulées                                             Plus porteur et surtout plus arrangeant : les organismes de contrôle de financement des partis n’ont pas accès au mode financement par emprunt….D’autant plus facile de ne pas avoir à justifier que cet emprunt n’est pas ou prou remboursé et devient de fait une subvention occulte….N’oublions pas que cette banque siège désormais à Moscou….

Maculan                                                    En tant que banquier, je ne me vois pas prêter au FN, voire d’ailleurs à un parti politique…Le FN est sulfureux, ment comme un arracheur de dents, a un passe financier récent trouble.Par ailleurs, connaissant également les milieux financiers et oligarchiques, et le pouvoir russe, rien d ‘étonnant du tout de leur part à financer le FN…car c’est ainsi qu’ils croient avoir de l’influence, influence qu’ils exercent de manière brutale, voire sauvage, à l’instar de leur comportement en « affaires »

Marco Nour Marco Nour
Le FN emprunte à une banque russe après avoir démarché des banques en France et à Abou Dhabi.
Mais avec quelles rentrées d’argent vont-ils rembourser cet emprunt ?
C’est là que la question de la dépendance pourrait se poser.
Pour obtenir d’éventuels délais de paiement, voire une remise de dette, il faudra que le FN soit on ne peut plus serviable avec Poutine, si c’est possible…
Des collaborateurs en quelque sorte !
Ce n’est pas étonnant puisque cela a toujours été dans leurs racines historiques.
M Ausseil                                          Aucune info dans le NO sur les charniers découverts près de Donetsk, ni sur le récent nouveau convoi humanitaire russe à Lougansk, ni sur le montant de l’aide financière accordée par l’UE à un pays rongé depuis longtemps par la corruption – le papier de l’AFP ne dit même pas clairement qui va payer le gaz russe cet hiver… Continuez comme ça et vous ne vivrez plus que des subventions, sans aucun abonné- à moins que ce soit déjà le cas ? Les relations du FN et l’effet comparé d’un verre de lait versus trois verres, c’est plus important ?
Sven Hedin                                    Pour nos petits bobos libéraux-libertaires atlantistes, oui.
Jean Paul Justy                             La NSA? Espionnage économique peut-être. Je ne vois pas ce qui mis à part le commerce et les affaires intéresse les Américains. Le business est le secret de ce que vous appelez l’hyperpuissance américaine.

Obama? C’est un intello de gauche qui se retrouve à la tête de la première puissance du monde mais les Américains et la gauche ça n’a jamais fait bon ménage.Il a toutes les peines du monde à faire accepter à son propre peuple l’idée d’une sécurité sociale pour les plus pauvres.L’Américain moyen ne peut pas imaginer qu’au pays des pionniers,au Far West,on ne puisse être autre chose qu’un self made man.
Chacun pour soi.L’état ne doit surtout pas me dicter ce qui est bon ou ce qui ne l’est pas.Je suis responsable de ma vie,de ce que je fais.On ne peut pas imaginer un roi des Etats Unis,encore moins un Empereur qui imposerait un pouvoir absolu à son propre peuple et essaierait de dominer le monde.
Ceci dit,ils défendent avant tout leurs intérêts,ou croient les défendre,ce qui revient au même,mais au bout du compte le résultat est le même que partout dans le monde, l’homme étant l’homme, la loi du plus fort, l’existence de classes sociales, des gens qui placent leur argent dans les paradis fiscaux, d’autres qui font les poubelles.
Quant à la NSA, aucun danger pour les faibles.Rassurez-vous.En revanche si vous êtes dans le business il faut être prudent.Chaque pays de toute façon possède cet outil mais même là quelle est son utilité puisque auj

Sven Hedin                                         Lisez MacKinder, Spykman, Brzezinski, Le Projet pour un nouveau siècle américain… et on en reparlera.   Le but des Etats-Unis depuis un siècle est de diviser l’Eurasie et d’empêcher l’émergence d’une puissance concurrente. Ce n’est pas moi qui le dis, c’est eux-mêmes !
Fred Dassert                                    L’Eurasie c’est la marotte à Poutine !La Chine c’est l’allié de Poutine .Les USA sont irremediablement coincés car alliés à des petits pays en mer de Chine là ou exactement la Chine à des ambitions .L’emergence est deja là avec le developpement fulgurant de la Chine .La Chine fait exploser son budget militaire et malgrés l’incontestable retard militaire qu’elle accuse sur les USA ,elle progresse vite !Un exemple !Alors que les americains n’ont pas encore réussi à mettre au point leur missile hypersonique ,les chinois viennent de tester le leur .La Russie n’est pas en reste au niveau budget militaire mais elle a le niveau technologique pour tenir tete aux USA .Les americains ont donc échoués dans leur tentative ,une Russie qui retrouve son lustre d’antan et une Chine qui se developpe à grande vitesse .Les alliés des USA c’est l’Europe .Un nain militaire qui risque de le devenir encore plus vu les problemes budgetaires auxquels ils doivent faire face pour au moins une decenie et aprés il faudra s’attaquer à la diminution de la dette .L’Allemagne ne semble pas avoir profité de sa croissance économique pour progresser militairement et la France reduit drastiquement son budget militaire .Pour les USA on est de moins en moins fiable ils se retrouvent donc seul mais l’europe est nucléarisée pas de probleme mais justement pourquoi les pays européens ferraient des efforts bien au chaud sous le parapluie americain ……….
Sven Hedin                                     Bof… Pendant ce temps, Hollande s’agenouille devant le Big Brother américain qui espionne les faits et gestes de milliards d’individus (autrement plus dangereux pour la démocratie que Poutine) et tout ce joli monde soutient en Ukraine les chemises brunes de Svoboda et du Pravy Sektor, néo-nazis qui font partie du top 5 des pires antisémites du Centre Simon Wiesenthal.

Je n’ai pas de sympathie particulière pour Poutine mais je le préfère largement à la NSA ou aux néo-nazis.

Claude Leroy                                Vous n’avez pas de sympathie particulière pour Poutine, vous ?! MDR !
Sven Hedin                                    Prenez un verre d’eau et respirez un grand coup.
JC ROIG                                        L’attaque sur les réseaux a été coordonnée par l’oligarchie et diffusée via ses vecteurs d’information l’obs et libé.

Libé. a attaqué sur l’angle Sapir en faisant un article entretien de propagande où tous les propos ont été déformés, on peut lire la réponse sur : http://russeurope.hypotheses.org/2960
Comme le dit Sapir, les « journalistes » français ont tellement l’instinct grégaire qu’ils n’imaginent pas qu’on « ne puisse défendre des positions qu’au travers de réseaux ».
MLP cite souvent Sapir, la contiguïté des esprits ne forme pas forcément des sociétés secrètes (à la différence de leur monde), même si des alliances et, c’est le propre de la démocratie, puisse être nouée.

Personnellement, j’ai vaguement entendu parler de cela dans les médias.
Mais le FN n’a rien à se reprocher si c’est légal.
En France, les banques ont un mal de chien à lâcher le moindre euro.
Le FN ne fonctionne pas comme l’UMPS.

  • j’ai un mal fou à comprendre le problème : prêter de l’argent « qui veut » et je vois mal la différence entre un prêt de Kadaffi ou un prêt de Poutine
    Celui de Kadhafi a été remboursée avec une balle dans la tête du préteur, ça réduit sérieusement le taux d’intérêt !    Le problème est que ça influe sur la ligne politique de son parti. Logiquement elle n’aurait pas eu ce prêt si elle avait contesté la politique de Poutine en Ukraine, c’est assez évident !

    • Bygmalion c’est qui ça ? Personne ne connait Bygmalion à l’UMP !
      On comprend tout de suite mieux le plan Alzheimer de Sarkozy…

les gourous du « tout cru », vous attendent tranquilles

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HIGH-TECH L’institut d’études BVA a sondé le public sur sa perception de plusieurs géants du Web pour le compte de la plateforme d’innovation Fabernovel.

EXCLUSIF. Les Français ont une bonne image de Google mais pas de Facebook

Le siège du géant de l'Internet Google, à Mountain view en Californie.
Le siège du géant de l’Internet Google, à Mountain view en Californie. – Paul Sakuma/AP/SIPA
* Anaëlle Grondin

Les «GAFA», cela vous dit quelque chose? Forcément. Les quatre géants high-tech, Google, Amazon, Facebook et Apple, sont des marques qui font partie du quotidien des Français. Selon un sondage réalisé par BVA pour Fabernovel, entre 98% et 99% de la population les connaissent bien. Et plus de deux Français sur trois (68%) jugent que ces firmes ont changé leur quotidien.

«Ces entreprises innovantes qui sont des ogres de l’Internet se sont vraiment imposées comme des solutions. Elles font par exemple gagner du temps aux Français», explique Erwan Lestrohan, directeur d’études de BVA Opinion. D’ailleurs, près de deux tiers des Français (63%) disent être étonnés de la capacité de ces sociétés à innover.

Attachement au modèle traditionnel des entreprises françaises

Les Français sont toutefois loin d’idéaliser ces géants du Web. Si 81% des sondés ont une image «plutôt bonne» de Google (malgré sa politique de confidentialité décriée par la Cnil), seulement 69% et 65% pensent la même chose d’Apple et d’Amazon. De son côté, Facebook est même critiqué: 58% des Français ont une mauvaise image de la firme de Mark Zuckerberg, qui compte pourtant 28 millions d’utilisateurs actifs par mois dans l’Hexagone. «Sur Google, on entre des mots-clés. Sur Apple et Amazon, des données bancaires. Facebook est la seule [plateforme] sur laquelle on stocke de nombreuses données privées. Ça génère un peu plus d’inquiétudes et ça touche plus à l’affect, analyse Erwan Lestrohan. On note une défiance des internautes sur fond de scandale de la NSA et de divulgation d’informations sensibles.» Dans le détail, les moins de 35 ans ont une meilleure image du réseau social que les plus de 35 ans, qui s’en méfient davantage.

Par ailleurs, une minorité de Français (42%) estiment se sentir proches de ces marques. «Ils restent attachés au modèle traditionnel des entreprises françaises, notamment en termes de relation aux clients», assure le directeur d’études de BVA. Il note «une certaine réserve des Français que l’on peut rapprocher de l’ancrage dans le virtuel des GAFA, mais aussi du débat sur leur statut fiscal et leurs pratiques commerciales (utilisation de données personnelles ou de navigation, publicité ciblée…).» Seulement 41% des sondés pensent que Google, Facebook, Apple et Amazon sont un exemple à suivre pour les entreprises traditionnelles.

Cette enquête a été réalisée auprès d’un échantillon de 1.268 personnes représentatif de la population française âgée de 15 ans et plus. Ces Français ont été recrutés par téléphone et interrogés par Internet les 23 et 24 octobre 2014.

Ce que Facebook cache derrière sa nouvelle politique de confidentialité

Le réseau social a mis à jour ses conditions d’utilisation. Ces changements entrent en vigueur au 1er janvier, mais ont-ils vocation à vous rendre le contrôle, comme Facebook le prétend?

Ce que Facebook cache derrière sa nouvelle politique de confidentialité

Les conditions d’utilisation ont changé une nouvelle fois : vous avez reçu une notification de ce type cette semaine.

L’Express

 

 

 

Depuis quelques jours et jusqu’à la fin de l’année, Facebook diffuse à ses abonnés, par email et par « notification » (la petite bulle rouge, en haut à droite de votre écran), une notice avertissant de la mise à jour prochaine de ses conditions d’utilisation et de sa politique de confidentialité. Si vous ne les avez pas lues ou simplement pas comprises, pas de panique: L’Express s’en est chargé pour vous. Et, comme souvent avec les géants du net, la missive est beaucoup plus éloquente dans ce qu’elle ne dit pas plutôt que dans ce qu’elle proclame.

>>>Lire aussi: « Comment Facebook décide si vos amis vont voir votre message ou non »

Car lorsque Facebook vous parle de confidentialité, le réseau social omet de préciser que, sur son site et autour, votre ami de très loin le plus intrusif, c’est lui.

Les bases de la confidentialité… selon Facebook

C’est surtout dans la forme que Facebook a choisi de revoir ses conditions générales d’utilisation (CGU) et sa politique de confidentialité. A ce titre, l’email envoyé comme la page qui s’y rapporte ressemble à s’y méprendre à une diversion. Ou disons en tout cas qu’elle offre différents niveaux de lecture. Pour entrer dans le vif du sujet, il faudra suivre les liens, plus discrets, contenus dans l’email.

Le premier d’entre eux propose une expérience quelque peu infantilisante et pointe vers un « tuto » interractif baptisé « Privacy Basics« , soit en français « Les bases de la confidentialité ». Mais au moins a-t-il le mérite de la clarté. Les utilisateurs confirmés n’y apprendront rien mais il sera d’un grand secours pour les débutants. Par ce biais, Facebook entend vous montrer comment contrôler ce que vous montrez aux autres, la façon dont les autres interagissent avec vous, et ce qui apparaît dans votre fil d’actualités. Bref, voilà toutes les clés pour maîtriser votre image vis à vis de vos amis et tenir à l’écart les importuns.

En plus de ce tutoriel vidéo en trois étapes, Facebook vous présente un nouvel assistant de confidentialité, sous les traits d’un petit dinosaure, qui reprend les grands principes exposés dans « Privacy Basics » et vous aide à les mettre en oeuvre directement sur votre page. Pour y accéder, cliquez sur le cadenas en haut à droite de votre page, suivez le lien « Vérification de la confidentialité », et laissez-vous guider. Désormais, vous contrôlez ce que « les autres » voient de vous et ce qu’ils vous infligent en retour.

Ce que Facebook sait de vous

Mais ce qui vaut pour « les autres » ne vaut pas pour Facebook et certainement pas non plus pour ses partenaires commerciaux. Pour en apprendre davantage à ce sujet, épargnez-vous les CGU elles-mêmes qui n’ont pas grand-chose à envier à celles d’Apple. Comprenez par là qu’elle sont longues, moches et difficilement compréhensibles pour le commun des mortels. Sauf à vouloir vous faire peur, évitez également la politique de Facebook en matière de cookies. Le lien qui vous intéresse est intitulé « politiques d’utilisation des données« . Et s’il a lui aussi le mérite d’une certaine clarté -au moins dans sa présentation, cette fois, pas d’animation ou de gentil dinosaure pour vous prendre par la main. Soyez prêts à avaler quelque 3500 mots d’une novlangue qui ne poursuit qu’un seul but: vous convaincre que la curiosité -souvent mal placée- de Facebook n’a d’autre objet que de satisfaire votre exigence d’un service de qualité.

Pour prendre pleinement conscience de votre nudité, il faudra savoir lire entre les lignes. Facebook connaît « vos activités et les informations que vous fournissez » en mettant à jour votre profil, mais il en va de même de vos contacts qui, à l’occasion, fournissent eux-mêmes de nombreuses informations à votre sujet. Tout cela est porté à votre crédit. En cliquant dans un futur proche sur le bouton « Acheter » que Facebook s’apprête à inaugurer, vous livrerez naturellement le montant et la nature de vos achats en même temps que votre numéro de carte bleue, son type, sa marque, sa date de validité…

Mais Facebook continue à vous pister bien au-delà de son joli cadre bleu. A moins d’être dûment déconnecté du service (fermer la fenêtre ne suffit pas), le bouton like le plus anodin, sur n’importe quelle page web, contribue à vous pister. C’est ce que Facebook appelle des « informations provenant des sites web et des applications qui ont recours à nos Services ». Oui, avec une majuscule. Il va sans dire que les infos collectées par les sites vassaux de Facebook, que sont par exemple WhatsApp pour vos textos ou Instagram pour vos Photos, font également partie du package. Mais leur nom n’est jamais mentionné dans la charte politique de Facebook.

Ce que Facebook « fait » de vous

A la question « comment utilisons-nous ces informations », Facebook répond, sans rire: « Nous aspirons à créer une expérience utilisateur attrayante et personnalisée. Nous tirons parti de toutes les informations à notre disposition pour fournir nos Services et maintenir leur qualité ». L’attention est louable, elle consiste à « fournir, améliorer et développer [ses] Services » majuscules (25 lignes), « communiquer avec vous », « diffuser et évaluer les publicités et les services » (7 lignes), mais surtout « favoriser » votre « sécurité »… Et accessoirement, mais ce n’est pas dans le document, réaliser quelque huit milliards de dollars de chiffre d’affaires en vendant vos données à ses partenaires.

Or c’est là que réside tout le problème: Facebook semble jouer la transparence et n’avoir que le mot « confidentialité » à la bouche. Pourtant, à aucun moment il ne vous autorise à vous affranchir, au moins partiellement, de son oeil omniscient. Le réseau social joue sur les mots. Pas un seul des paramètres proposés ne permet à l’utilisateur de limiter tel ou tel aspect de la juteuse collecte de données opérée sur son dos

Avec Facebook, désormais coté en bourse et valorisé près de 200 milliards de dollars, en 2015 plus que jamais, souvenez-vous que si c’est gratuit, c’est bien parce que vous êtes le produit.

Michaël Szadkowski

Facebook et la publicité: ce que changent les nouvelles conditions d’utilisation pour vous

FACEBOOK – Une notification, un mail à votre nom… Depuis ce mardi 25 novembre Facebook veut vous faire comprendre que ses conditions et politiques de confidentialité changeront au 1er janvier.

Progressivement, tous les utilisateurs vont recevoir des messages pour leur expliquer la nouvelle politique du site. Si c’est déjà le cas pour votre compte, vous avez peut être parcouru les premières lignes avant de reporter cette fastidieuse lecture à plus tard. On vous comprend.

Malgré de grands efforts de présentation et un nouvel outil de pédagogie sur les bases de la confidentialité (ce que vous montrez aux autres, etc.), qui lit vraiment les conditions d’utilisation?

Nous l’avons fait pour vous et voici ce qu’il faut vraiment retenir.

La publicité ciblée à partir d’autres sites
facebook publicite

Le changement principal concerne le ciblage publicitaire.

Facebook ne se contente plus de vous proposer des publicités en fonction des pages que vous aimez. Aux Etats-Unis, cela fait déjà plusieurs mois que la firme de Palo Alto a commencé à utiliser les activités en ligne de ses abonnés sur des sites extérieurs pour cibler ses annonces. Et cette nouveauté sera prochainement déployée en France.

Cela est déjà stipulé dans les nouveaux textes.

“Nous recueillons des informations lorsque vous visitez ou utilisez des sites web et des applications de tiers qui ont recours à nos Services (par exemple, lorsqu’ils incluent nos boutons J’aime ou Se connecter avec Facebook, ou encore lorsqu’ils font appel à nos services de mesure et de publicité)”, écrit le réseau social dans ses nouvelles conditions d’utilisation.

Concrètement, cela signifie que que si vous visitez un site de voyage, en retournant sur Facebook, vous verrez ensuite plus de publicités sur les séjours touristiques.

“Le système repose sur les modules Facebook comme les likes qui apparaissent sur les sites tiers, mais pas seulement”, explique un porte parole du réseau social en France. En effet le ciblage fonctionne aussi avec les cookies et des technologies similaires. Cela fait d’ailleurs partie des nouveautés de la politique de Facebook en matière de cookies.

“Lorsque cette nouveauté sera déployée en France, nous donnerons la possibilité à l’utilisateur de le refuser en optant pour la dérogation de la European Interactive Digital Advertising Alliance”, promet Facebook France.

La possibilité de contrôler ou plutôt d’affiner le ciblage
facebook controle pub

Toujours en lien avec la publicité, le réseau social met en avant la possibilité pour ses utilisateurs de mieux “contrôler” leurs publicités. En effet, le réseau social lance en France Ad Preferences, un outil déjà utilisé aux Etats-Unis qui permet à chacun de signaler si une publicité correspond ou pas à ses centres d’intérêts.

En cliquant sur le coin supérieur droit de n’importe quelle publicité sur Facebook, vous pourrez sélectionner “Pourquoi est-ce que je vois ça?” puis cliquez sur “Gérer vos préférences publicitaires”. Vous verrez alors à quels groupes “d’audiences” vous appartenez selon Facebook (qui se base entre autre sur ce que vous “likez” déjà) et pourrez modifiez vos préférences.

Chez Facebook, on appelle cela ”améliorer la pertinence des publicités” pour qu’elles correspondent parfaitement à vos centres d’intérêt. Vu autrement, ce que Facebook promeut comme un moyen de “contrôle” est aussi une façon d’affiner un peu plus encore son ciblage publicitaire.

D’ailleurs le “contrôle” a ses limites: vous ne pouvez pas changer le nombre total de publicités que vous voyez, et comme il est indiqué sur la page d’aide de l’outil Ad Preferences: “Facebook utilise toujours les informations concernant votre âge, votre sexe, votre emplacement et les appareils que vous utilisez pour accéder à Facebook pour déterminer quelles publicités vous montrer.”

Vos données de paiement enregistrées
facebook achat paiement

L’autre nouveauté des conditions d’utilisation de 2015 concerne les données de paiement. Facebook précise désormais qu’il collecte des données lorsque vous effectuez un achat directement sur le site.

Impossible direz-vous. Pas depuis l’apparition du bouton “acheter”, actuellement en test aux Etats-Unis, qui permet d’acheter un produit directement sur le réseau social. Il en va de même pour un achat de “vies” dans un jeu intégré à Facebook ou lorsque vous faites un don (Facebook a d’ailleurs récemment lancé une campagne contre Ebola).

Voilà pourquoi Facebook ajoute ceci dans les “informations relatives aux paiements”:

“Si vous avez recours à nos services pour effectuer un achat ou une transaction financière (…) nous recueillons vos données d’achat ou de transaction. Cela comprend vos informations de paiement, telles que le numéro de votre carte de crédit ou de votre carte bancaire, et d’autres informations concernant votre carte, ainsi que d’autres données de compte et informations d’authentification, vos données de facturation et de livraison, et vos coordonnées.”

“Nous récupérons ces données pour que la transaction soit possible pas pour faire du ciblage publicitaire”, tente de rassurer Facebook, bien conscient que la liste peut être effrayante.

Et les informations de localisation?
facebook localisation

Les nouvelles lignes au sujet des données de localisation pourrait également faire bondir les utilisateurs.

“Nous mettons à jour nos politiques pour clarifier la façon dont nous obtenons les informations de localisation selon les fonctionnalités que vous utilisez. Des millions de personnes visitent leurs lieux favoris et utilisent les fonctionnalités facultatives telles que Amis à proximité (disponibles dans quelques régions seulement pour le moment), est-il écrit dans les nouvelles conditions d’utilisation. Nous travaillons sur des manières de vous montrer les informations les plus pertinentes en fonction de votre position et des activités de vos amis. Par exemple, à l’avenir, si vous décidez de partager votre position, vous pourrez voir les menus des restaurants à proximité ou les statuts de vos amis aux alentours.”

Le ciblage des contenus sera-t-il bientôt lié à notre position géographique? Là encore, Facebook France se veut rassurant: “En accord avec la Cnil irlandaise, les données de géolocalisation ne seront pas utilisées en Europe. Cela n’est valable que pour les Etats-Unis”, affirment les équipes du réseau social à Paris. Les bases sont toutefois posées, noir sur blanc.

Lire aussi :

» Facebook lance une appli pour ressusciter les bons vieux groupes

» L’évolution de Facebook en 10 ans

» Les utilisateurs Facebook n’apprécient de se voir imposer Messenger

» Facebook veut que disiez « merci »

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Comment désactiver les notifications de réception des messages privés sur Facebook

Les utilisateurs de Facebook ont sans doute remarqué qu’il n’était pas possible de désactiver le « Vu à telle minute telle seconde » s’affichant lorsque votre contact a lu le message privé que vous lui avez envoyé. Il existe en fait plusieurs solutions pour lire des messages Facebook sans que l’émetteur en soit averti, comme l’explique un dossier paru sur LifeHacker :

Chat Facebook sans les notifications.

Facebook : la mise à jour des conditions d’utilisation permet toujours d’utiliser votre contenu

RÉSEAU SOCIAUX – Facebook mettra à jour ses conditions d’utilisation le 1er janvier prochain. Déjà disponible, le texte n’est pas révolutionnaire et confirme même plusieurs mécanismes déjà présents dans les conditions actuelles. Metronews les a lues en détail.

L'illustration des nouvelles conditions d'utilisation sur le site de Facebook met en avant la prise de contrôle des données par les utilisateurs. En réalité cela reste trompeur. 

L’illustration des nouvelles conditions d’utilisation sur le site de Facebook met en avant la prise de contrôle des données par les utilisateurs. En réalité cela reste trompeur.  Photo : Capture d’écran
Yahoo (KAREN BLEIER / AFP)
Yahoo (KAREN BLEIER / AFP)

Yahoo! devient le moteur de recherche par défaut de Firefox

Yahoo! et Mozilla ont signé un partenariat stratégique. Ils exploreront aussi le développement de nouveaux produits ainsi que leur distribution.

Yahoo! deviendra le moteur de recherche par défaut du navigateur Firefox aux Etats-Unis sur les ordinateurs fixes et les appareils mobiles, aux termes d’un partenariat stratégique annoncé mercredi 19 novembre par les deux compagnies.

Les deux groupes exploreront également dans le cadre de ce partenariat le développement de nouveaux produits ainsi que leur distribution.

« Faire de Firefox un navigateur pour tous »

Yahoo! affirme qu’il s’agit de son plus important accord de partenariat conclu au cours des cinq dernières années.

Mozilla a souligné de son côté que Google était le moteur de recherche par défaut pour Firefox depuis 2004 mais que le contrat entre les deux groupes arrivait à expiration et qu’il « avait profité de cette occasion pour réexaminer (sa) stratégie et explorer d’autres options ».

Le PDG de Mozilla, Chris Beard, a toutefois indiqué que d’autres moteurs de recherche comme Google, Bing ou DuckDuckGo continueront de faire partie du navigateur Firefox comme options alternatives.

Pour les autres marchés que les Etats-Unis, Yandex Search deviendra le moteur de recherche par défaut de Firefox en Russie, alors qu’en Chine Mozilla continuera son partenariat avec Baidu.

Pour les autres pays, les utilisateurs du navigateur auront le choix de leur moteur de recherche, Mozilla n’ayant pas reconduit son contrat de placement par défaut avec Google qui restera toutefois comme option pré-installée.

« Notre nouvelle stratégie de recherche vient à l’appui de celle visant à faire de Firefox un navigateur pour tous », a déclaré Chris Beard.

« Notre statut d’organisation à but non lucratif nous permet de faire des choix différents qui gardent l’internet ouvert partout et indépendant », a-t-il ajouté, estimant que l’accord annoncé mercredi était « un grand pas dans cette direction ».

Les clauses de Netflix sont-elles abusives ?

Le Point –

Le service de vidéo en ligne est assigné en justice par une association de défense des consommateurs qui lui reproche de ne pas respecter le droit français.

Photo d'illustration.
Photo d’illustration. © Paul Sakuma

L’association de défense des consommateurs CLCV a indiqué lundi qu’elle avait assigné en justice le service de vidéo en ligne Netflix, dont le siège est basé au Luxembourg, pour non-respect du « droit français du consommateur » en raison de clauses jugées abusives ou trop générales. La plainte contre le géant américain de la vidéo en ligne par abonnement (SVOD) a été déposée dans la matinée devant le tribunal de grande instance de Paris, a confirmé Olivier Gayraud, chargé de mission consommation au sein de la CLCV. « Même si un groupe est localisé hors de France, dès que son service s’adresse aux consommateurs français, il est tenu de respecter certains droits », souligne Olivier Gayraud.

Or, l’association souligne qu’à « la lecture des conditions d’utilisation, nous constatons que Netflix (…) ne respecte pas le droit français du consommateur », selon un communiqué publié lundi. Premier fait reproché par l’association, la possibilité pour Netflix de « changer les conditions du contrat sans en informer le consommateur ». « La législation permet à un opérateur de communication de modifier les conditions du contrat, mais il doit en informer ses clients un mois avant et ces derniers disposent de quatre mois pour résilier leur contrat. Or, aucune notification de ce genre n’est prévue dans le contrat » Netflix, s’inquiète Olivier Gayraud.

« Aucune voie de recours »

Par ailleurs, « Netflix se dégage de toute responsabilité », si la qualité de l’image est dégradée. « C’est une clause qui laisse penser aux consommateurs qu’ils n’ont aucune voie de recours » alors que, en réalité, « c’est à la justice de se prononcer sur cela ». Mais c’est la clause « sur les conditions de résiliation » (6H) qui cristallise le plus le mécontentement d’Olivier Gayraud : « Netflix se réserve le droit de résilier votre contrat s’il considère qu’il y a une utilisation illégitime du service. Cette clause est bien trop vague et peut donner lieu à de multiples interprétations. »

L’association reproche aussi à Netflix « que certaines conditions d’utilisation renvoient à des textes en anglais » et que d’une manière générale « les conditions générales sont compliquées à trouver », précise Olivier Gayraud. Netflix n’a pas souhaité « commenter pour l’instant les points spécifiés par l’association CLCV », que le groupe est « cependant en train d’examiner », selon un communiqué.

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Commentaires

–                    Voici la réponse (partielle) de Hoaxbuster : Nous pensions, un peu naïvement, que les pauvres internautes amnésiques finiraient par se rappeler qu’au moment de la création de leur compte Facebook ils ont reconnu avoir lu et compris les conditions d’utilisation de Facebook : Lesquelles sont pourtant très claires au sujet des données utilisateur : Informations toujours publiques Les types d’informations figurant ci-dessous sont toujours publics et sont traités de la même manière que les informations que vous décidez de rendre publiques. Nom Photos de profil et de couverture Réseau Sexe Nom d’utilisateur et identifiant Soyons clair : en créant un profil Facebook, on autorise directement (et sciemment) la société à utiliser ces données-là ! Et pas la peine de crier ensuite sur son mur qu’on est contre :…………….

–                                    Personnellement je n’ai jamais voulu m’inscrire sur facebook: j’échange des mails avec les amis que jeveux sans avoir besoin des réseaux sociaux , vraies passoires indiscrètes Et justement: un d e mes amis est sur facebook et face book a raflé sa liste de correspondants j’ai donc eu droit au mail dont vous parlez! et bien sur « no reply Comment je leur dis de me foutre la paix et d’effacer mes données personnelles ??? si quelqu’un veut bien me l’expliquer je l’en remercie à l’avance ! et je suis bien sûr que je ne suis pas seul dans ce cas !!
–                          Il n’y a aucune obligation à être inscrit sur Facebook. Tout le monde sait qu’ils pompent des informations. Et en passant, l’hôpital se fout de la charité ! Sur votre page il y a « se connecter avec Facebook » , lorsqu’on clique dessus qu’est ce qu’il affiche ? « L’Express will receive the following info: your public profile, friend list, email address, birthday, current city, personal description and likes and your friends’ birthdays, current cities and likes. » Ca c’est de l’info engagée !
–                            Il faut obliger les entreprises qui utilisent nos données personnelles à nous payer !
–                             Un article purement à charge qui ne développe pas le seul point intéressant : quelles données sont vendues, à qui, pourquoi… Ça serait peut être utile un jour de sortir un article objectif sur le big data. Facebook et Google sont les plus gros mais tous les sites un minimum commerciaux pratiquent l’analyse data, le profiling, etc. Aussi je dirai qu’Edward Snowden connaît votre « ami le plus intrusif » et c’est pas de Mark Zuckerberg qu’il s’agit…
  • Vladmir4Lenine |           Et l’incontournable iTunes où Apple a des choses à cacher. Tous les GAFA et Win travaillent pour la NSA

    No more FB                    Il y a un moyen bien plus cool… Fermer son profil Facebook et en ouvrir un chez http://www.ello.co !

    Philippe Saturne             En attendant la publicité sur le net est devenu envahissante. On paye cher ce qui est gratuit.
    T Raul Du Naubs T Raul Du Naubs                     Disons plutôt que Google n’a pas voulu resigner avec Firefox…
    Antoinel                               CLCV instrumentalisée…… par les profiteurs de l’ancien monde ?

    J’ai Netflix ça vous coûte 8 euros par mois et si vous êtres pas content vous vous désabonnez en 2 clics.
    Chez Canal+, ça vous coûte un bras (sans parler du foutage de gueule du type frais d’accès technique de 50 euros offerts) et pour vous désabonner c’est tout un périple
    Merci à la CLCV de s’occuper des dossiers prioritaires sous peine de se décridibiliser

    Funmitch                                      N’importe quoi !

    Voilà comment faire fuir les investisseurs étrangers en France !
    Même s’il est basé au Luxembourg, Netflix paye de la TVA !
    On peut en effet résilier quand on veut l’abonnement et c’est moins de 10 € /mois !
    Quel est l’enjeu de cette démarche ?

    ledouxdinguel                               J’AI ETE INTERESSE…

    Il y a qqes Années de cela par Canal + pour  » le CINEMA « … Pour avoir ces films… J’étais obligé de prendre le FOOT… Que je n’aime pas… ! J’ai pas pris. On peut donc admettre que NETFLIX est un concurrent qui DERANGE fort… Ce qui expliquerait la plainte de cette association, que je soutiens sur un seul Point… : il n’est pas normal de changer un règlement sans en avertir l’abonné… ,
    à défaut de législation, c’est un minimum de correction et de Fair-Play…
    Mais pourquoi seraient-ils plus corrects que nos ministres et députés… Envers nous qui gobons tout… ?… UN TRES BON POINT pour Netflix… : PAS d’ENGAGEMENT dans le Temps… Contrairement au Système Français.

    marignanais                                    Bienvenue en france

    Le pays des droits de l’homme.

    DublinDave                                       Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?

    Partout ailleurs qu’en France les abonnés de Netflix regardent des films quand ils le veulent et sont généralement satisfaits. Je me demande pourquoi ce qui est si simple ailleurs est si compliqué en France ?

    DonnaPaulson                                    Netflix

    C’est sans engagement, toute résiliation prend effet à la fin du mois, sans frais… Donc si on n’est pas content, on s’en va… Ça me dérange moins que le fonctionnement de canal à un prix exorbitant ou que celui des opérateurs mobiles

    aet                                                   D’accord avec sed

    Dans la mesure où il n’y a aucun engagement dans le temps. … Je ne vois pas le risque. À titre d’exemple, dans le respect du droit français les opérateurs de téléphonie mobile nous collent des engagements sur 12 ou 24 mois et obligation de se réengager chaque fois que l’on souhaite modifier la moindre option… Il est beau le droit français !

    phd59300                                       Au fait, …Si les clauses d’un contrat ne vous conviennent pas, personne ne vous oblige à l’accepter. Les nombreux concurrents vous tendent les bras.

    Mais ajoutons que NetC. Lic va réduire le monopole du socialo-bobo Canal+, voilà une raison de lui mettre des bâtons dans les roues !

    Kinzel                                            Objet des transactions Europe / Etats-Unis

    Le traité en négociation avec les USA vise justement à une extension des droits et privilèges des entreprises au détriment des droits et privilèges des consommateurs, selon le dogme que rien ou presque ne doit entraver les affaires.

    Sed l                                            En attendant la qualité du service est excellente pour les consommateurs

    La qualité de l’image est extra, il n’y a pas d’engagement et on peut se désabonner quand on veut… Ces râleurs français n’ont qu’à privilégier canal plus ou la qualité est bien moins bonne.
    Défense du consommateur ? M… C. L !

Mistral, tempête en vue !

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La vente des Mistral qui tangue, ou la tragi-comédie franco-russe en trois actes

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En juillet 2010, la vente des bâtiments de projection et de commandement, construits à Saint-Nazaire, faisait la fierté de la France. Elle s’est transformée en aiguille dans la diplomatie élyséenne.

La vente des Mistral qui tangue, ou la tragi-comédie franco-russe en trois actes

Le navire Mistral Vladivostok le 21 novembre 2014 dans le port de Saint-Nazaire    afp.com/Georges Gobet

 

La vente de porte-hélicoptères Mistral à la Russie ne finit pas de défrayer la chronique des relations franco-russes. Retour sur une partie d’échecs en trois actes.

Acte I: le temps de l’idylle

En juillet 2010, cocorico, le président de la République Nicolas Sarkozy annonce que les chantiers STX de Saint-Nazaire construiront pour la Russie deux bâtiments de projection et de commandement (BPC) de classe Mistral. Le BPC est un fleuron de la marine française, long de 199 mètres et capable d’embarquer 16 hélicoptères, 13 chars et 450 soldats. A la clé de ce contrat pour Paris: 1,2 milliard d’euros et plus de 500 emplois pendant quatre ans. Et pour Moscou: la livraison de navires technologiques alors que depuis le milieu des années 1980, sa flotte souffre d’un manque total d’investissements.

Acte II: le temps des doutes

En juillet 2014, sur fond de crise ukrainienne, les Européens se mettent d’accord en juillet sur des sanctions économiques à l’encontre de Moscou, notamment une interdiction de vendre du matériel de défense.

En septembre 2014, sur fond de pressions internationales fortes, Paris annonce que les conditions pour que la France autorise la livraison du premier navire Mistral à la Russie « ne sont pas à ce jour réunies ». Le contrat est alors suspendu jusqu’en novembre. En cause, selon la présidence de la République: « la situation en Ukraine » jugée « grave ». Pour l’Elysée, « les actions menées récemment par la Russie dans l’est de l’Ukraine contreviennent aux fondements de la sécurité en Europe ». Juridiquement toutefois, la décision est fragile car le seul motif de rupture légitime serait qu’un embargo international sur les ventes d’armes à destination de la Russie soit décrété. Ce qui n’est pas le cas. Alors que la Russie est furieuse, la France pourrait avoir à payer une pénalité d’un milliard d’euros. Ce qui la fait hésiter.

Acte III: le temps du report

Comme prévu, l’Elysée finit par trancher. Le 25 novembre, François Hollande « considère que la situation actuelle dans l’est de l’Ukraine ne permet toujours pas » la livraison des Mistral. Le chef de l’Etat estime qu’il convient « de surseoir, jusqu’à nouvel ordre » à son autorisation. Moins d’une heure plus tard, la Russie réagit et annonce qu’elle ne va pas « pour l’instant » poursuivre en justice la France.

Livraison du Mistral reportée : quel sera le prix à payer ?

Renaud Février

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Publié le 25-11-2014 à 20h04

L’Elysée a annoncé le report de la livraison des navires de guerre « jusqu’à nouvel ordre ». Quelles conséquences ?

La France sursoit "jusqu'à nouvel ordre" à la livraison du premier navire Mistral à la Russie. Laetitia Notarianni/AP/SIPA La France sursoit « jusqu’à nouvel ordre » à la livraison du premier navire Mistral à la Russie. Laetitia Notarianni/AP/SIPA

« Les conditions d’une livraison ne sont pas réunies » : François Hollande et Laurent Fabius ont tranché. Pris en étau entre ses alliés américain et européens et la Russie, Paris a reporté « jusqu’à nouvel ordre » la livraison du premier Mistral commandé par Moscou.

Le chef de l’Etat « considère que la situation actuelle dans l’est de l’Ukraine ne permet toujours pas » cette livraison et « il a donc estimé qu’il convenait de surseoir, jusqu’à nouvel ordre », à son autorisation, explique l’Elysée.

Moins vindicative qu’il y a quelques jours, la Russie a annoncé qu’elle n’allait pas « pour l’instant » poursuivre en justice la France :

Nous allons attendre avec patience […] Pour l’instant, nous n’intentons aucune action », a affirmé Iouri Borissov, un vice-ministre russe de la Défense, cité par l’agence publique « Ria Novosti ».

Toutefois, si la France « ne nous livre pas, nous allons faire un procès » et lui réclamer une amende « conformément au contrat », a-t-il averti, selon l’agence Tass. Que risque réellement la France ?

# Rembourser

Le premier Mistral, le Vladivostok, devait être remis à Moscou mi-novembre, dans le cadre d’un contrat de 1,2 milliard d’euros signé en juin 2011 entre la Russie et le constructeur naval DCNS sous l’ancien président de droite, Nicolas Sarkozy. Moscou aurait déjà 800.000 millions d’euros d’avance, soit plus de la moitié de la somme.

# Revendre

Bien sûr, la France pourrait essayer de revendre ses navires de guerre à d’autres pays ou organisations. Un temps évoqué, le rachat des deux navires de guerre par l’Otan n’est pas jugé « très réaliste » par un diplomate de l’organisation, les capacités militaires propres se limitant à des avions de surveillance Awacs.

Surnommé le « couteau suisse », le Mistral est considéré comme l’un des joyaux de la marine française, doté d’un réel caractère stratégique. Toutefois, élaborés selon un cahier des charges russe, le Vladivostok (qui devait être livré mi-novembre) et le Sébastopol (dont la livraison est attendue pour 2015 ou 2016) sont si personnalisés que cela empêche une revente pure et simple, note « Le Huffington Post » : « Les équipements devraient être réadaptés, avec une sacrée ristourne accordée à l’acheteur », juge le site internet.

Pire, conçus pour naviguer dans les mers froides, les Mistrals ne pourraient pas être repris par l’Inde ou le Brésil, deux acheteurs très actifs dans le domaine de la défense ces dernières années.

Tous les pays n’ont pas le besoin de ce type de bâtiment et surtout tous les pays n’ont pas les moyens d’en acheter », plaide en outre Frédéric Coste, chargé de recherche à la Fondation pour la recherche stratégique, interrogé par le « Huffington Post ».

Reste l’Union européenne qui, dans « un signal politique fort » pourrait racheter ces navires, comme le suggère « Le Figaro ». Elle ferait « un grand pas en avant » vers « une plus grande force militaire commune ».

Sans repreneur, l’annulation des contrats menacerait directement les emplois des chantiers navals STX, chargés de la construction des navires Mistral à Saint-Nazaire. Au moins 800 emplois seraient menacés.

# Payer des pénalités

Joint par « L’Express », un expert du secteur militaro-industriel français assure que, dans le cadre d’un tel contrat, le seul motif de rupture légitime est qu’un embargo international sur les ventes d’armes à destination de la Russie soit décrété. Ce qui n’est pas le cas.

En refusant d’honorer le contrat, « la France aurait, en plus du remboursement des sommes versées, d’importantes pénalités à acquitter ».

En cas de rupture de contrat, nous nous verrons dans l’obligation d’exiger de la France le versement de pénalités qui ne seront pas négligeables » avait ainsi prévenu le ministre de l’Industrie et du Commerce, Denis Mantourov, dès le mois d’avril 2014.

Leur montant, selon les informations de notre journaliste Vincent Jauvert, pourrait atteindre au moins 250 millions d’eurosNos confrères du « Monde » avancent de leurs côté le chiffre d’un milliard d’euros.

La presse russe évoque des pénalités « de plusieurs milliards », « qui pourraient dépasser le prix des bateaux ».

Le groupe public d’armement naval, DCNS pourrait alors se tourner vers la Coface, l’assureur-crédit qui garantit le contrat. Mais, joint par « L’Express », Coface assure que « c’est l’Etat qui porte le risque et [le cas échéant] c’est l’Etat qui indemnise ».

# Perdre en crédibilité

« La France en tant qu’exportateur de matériel stratégique verrait son image sérieusement écornée, bien au-delà de la Russie« , juge par ailleurs l’expert militaire cité par « L’Express ».

Elle ne serait plus considérée comme un partenaire fiable. Cela aurait une influence fâcheuse sur de nombreux contrats en cours de négociation ou à venir. »

Que deviendrait, par exemple, le contrat en discussion entre Paris et New Delhi pour la vente de 126 Rafale ?

On peut également imaginer que la Russie, qui avait dégainé un « embargo total » sur la plupart des produits alimentaires en provenance des pays d’Europe et des Etats-Unis, après les sanctions occidentales, décide d’une nouvelle vague de sanctions contre les produits français…

La France reporte sine die la livraison du Mistral à la Russie

PARIS (Reuters) – La France a annoncé mardi qu’elle reportait « jusqu’à nouvel ordre » la livraison d’un premier porte-hélicoptères Mistral à la Russie en raison de la dégradation de la situation dans l’est de l’Ukraine, sans toutefois provoquer de crise avec Moscou.

« Le président de la République considère que la situation actuelle dans l’est de l’Ukraine ne permet toujours pas la livraison du premier BPC », lit-on dans un communiqué de la présidence. « Il a donc estimé qu’il convenait de surseoir, jusqu’à nouvel ordre, à l’examen de la demande d’autorisation nécessaire à l’exportation du premier BPC » à la Russie. »

L’entourage de François Hollande a fait savoir qu’un « contact à haut niveau » avait eu lieu mardi entre les autorités russes et françaises, le président français « souhaitant que les autorités russes soient préalablement tenues au courant ».

« L’entreprise liée contractuellement avait besoin de connaître la position de l’Etat quant à l’autorisation ou non de livrer le bâtiment », a-t-on expliqué de même source. « Nous sommes pour le respect des contrats signés mais la France doit aussi tenir compte des circonstances exceptionnelles liées à la dégradation de la situation en Ukraine ».

En Russie, le vice-ministre de la Défense Iouri Borissov a déclaré que son pays ne lancerait pas de procédure contre la France à la suite de ce report mais espérait toujours que le contrat serait honoré, rapporte l’agence de presse RIA.

LIVRAISON EN FÉVRIER ?

Selon une source au ministère russe de la Défense, la livraison pourrait être reportée de trois mois, « ce qui nous conduit à la mi-février ».

Les autorités françaises avaient annoncé qu’elles prendraient leur décision avant la fin novembre.

Le sujet n’a officiellement pas été abordé par François Hollande et Vladimir Poutine lors de leur dernier entretien en tête-à-tête du 15 novembre, en marge du sommet du G20 de Brisbane, en Australie.

Sous la pression de ses partenaires, notamment américains, hostiles à la livraison des deux « bâtiments de projection et de commandement » (BPC) en pleine crise ukrainienne dans laquelle le rôle de Moscou a été dénoncé par les Occidentaux, François Hollande avait annoncé le 3 septembre dernier que les conditions n’étaient pas réunies pour livrer le premier navire.

Le 16 octobre, il avait déclaré que le respect du cessez-le-feu en Ukraine restait l’une des conditions pour que la France accepte de livrer les Mistral.

Mais d’après l’armée ukrainienne, 150 soldats ont trouvé la mort depuis l’entrée en vigueur de ce cessez-le-feu le 5 septembre dernier, prévu par le protocole de Minsk signé par l’Ukraine, la Russie et les séparatistes de l’Est sous les auspices de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE). Les deux camps s’accusent mutuellement de ne pas respecter cette trêve.

RAPATRIEMENT DES ÉQUIPAGES RUSSES ?

Depuis le début du conflit séparatiste dans l’est de l’Ukraine, en avril, les affrontements ont fait plus de 4.300 morts, selon un bilan fourni la semaine dernière par le Haut Commissaire aux droits de l’homme des Nations unies.

Le premier BPC, le Vladivostok, devait initialement être livré en octobre et 400 marins russes ont été formés depuis le 30 juin à sa manoeuvre dans le port de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) mais l’entraînement est désormais terminé.

Une source militaire citée mardi par l’agence Interfax a fait savoir que la Russie prendrait d’ici une semaine une décision quant à un éventuel rapatriement de ses équipages.

Un refus de livrer les deux navires Mistral commandés par la Russie, dont la vente représente un montant d’1,2 milliard d’euros, pourrait obliger la France à dédommager Moscou au-delà d’une date-butoir pour l’instant tenue secrète.

A Paris, ce report a été diversement apprécié.

Pour le député souverainiste Nicolas Dupont-Aignan, « cette décision malheureuse décrédibilise fortement notre pays sur la scène mondiale ».

L’ancien ministre de la Défense UDI Hervé Morin a en revanche donné raison à François Hollande. « Cela n’aurait pas été compris par nos amis européens », a-t-il dit dans les couloirs de l’Assemblée nationale. « On ne peut pas livrer un matériel de guerre à quelqu’un qui ne respecte pas le droit international, ni ne respecte pas la souveraineté des Etats ».

Et si la Russie n’avait plus envie du Mistral ?

Le Point –

Pour Arnaud Dubien, directeur du centre d’analyse de la Chambre de commerce et d’industrie France-Russie, Moscou n’a pas forcément besoin de ces navires…

Le premier bâtiment Mistral, construit pour la Russie. © Franck Perry / AFP

Par Jean Guisnel

Le Point : La France a suspendu sine die la livraison du Vladivostok à la Russie. Cette décision vous a-t-elle étonné ?

Arnaud Dubien : Pas vraiment, puisqu’un communiqué de l’Élysée début septembre liait la décision française à une évolution de la crise en Ukraine, dans des termes qui laissaient peu de marges de manoeuvre. Paris entendait, semble-t-il, « donner du temps au temps », en espérant que les choses se tassent dans le Donbass. La situation sur le terrain n’évoluant pas positivement, une autre décision qu’un report était improbable. Les personnes proches du dossier laissent entendre en privé que ne pas livrer n’est pas vraiment une option, mais qu’il faut attendre un contexte plus approprié.

Et que pensez-vous de la position russe ?

Elle souffre de déclarations et d’attitudes particulièrement maladroites. Quand le vice-Premier ministre russe Dmitri Rogozine par exemple affirme que son pays n’a pas besoin du Mistral, c’est autant pour mettre la France en difficulté que pour s’adresser au complexe militaro-industriel russe. Ces derniers temps, la position des opposants à cette acquisition se fait davantage entendre, tout comme d’ailleurs toutes les voix hostiles à toute coopération avec l’Europe. Le discours dominant à Moscou sur les Mistral, c’est : si vous ne voulez pas les livrer, gardez-les donc ! Quand le ministre des Affaires étrangères de Russie Sergueï Lavrov prétend qu’il s’agit avant tout d’un problème français, je pense qu’il a raison. On peut parfois avoir l’impression que la France ferait une faveur à Vladimir Poutine en livrant le Vladivostok. La vérité est tout autre.

Mais dans ce cas, pourquoi la Russie a-t-elle voulu ces navires ?

Si on s’en tient aux stricts usages opérationnels, le besoin de la marine russe n’est pas évident. La Russie demeure une puissance avant tout continentale. L’achat de ces navires initié à l’automne 2008 par Dmitri Medvedev est un achat politique. Je rappelle que l’on sort de la guerre en Géorgie et que le président russe de l’époque prépare des propositions sur l’architecture de sécurité européenne. Il s’agit, pour Medvedev comme pour Sarkozy, de « faire bouger les lignes ». Les Russes exagèrent sans doute aujourd’hui quand ils marquent un désintérêt pour le Mistral, mais pas tant que cela. Soyons clairs : les militaires russes seraient très fiers d’avoir ce navire. Mais d’un point de vue opérationnel, leur besoin est discutable. En tout cas, beaucoup d’analystes militaires estiment qu’il y a beaucoup d’autres chantiers plus importants s’agissant de la modernisation des forces armées.

Les relations économiques entre les industriels français et russes de la défense vont-elles souffrir ?

Il faut faire la part des choses. Les industriels russes n’ont jamais vu d’un bon oeil les liens se tisser avec les homologues étrangers, français, israéliens ou italiens, par exemple. Mais la réalité demeure inchangée : les carences technologiques de l’armée russe révélées notamment par la guerre de Géorgie n’ont pas été vraiment rattrapées. Certains à Moscou promettent de le faire dans les années qui viennent, mais mes interlocuteurs demeurent sceptiques. De ce point de vue, les besoins demeurent. Mais si la France ne livrait pas le Mistral, des projets pour certains très ambitieux (pour Thales et Safran par exemple) seraient remis sans doute en cause. Or, les Russes ont de l’argent et ces marchés demeurent importants dans un contexte de restrictions budgétaires en France et en Europe.

La posture prise par Moscou à la suite des déclarations françaises est néanmoins très modérée…

Je ne connais pas le contrat du Mistral, mais j’entends qu’il existerait un battement de trois mois entre la date de livraison prévue, mi-novembre, et celle qui serait acceptable en cas d’accord des parties. Ma certitude, c’est que le contact n’est pas rompu sur ce sujet entre les autorités françaises et russes, ces dernières n’ayant pas appris la position de Paris par le communiqué de l’Élysée. À mes yeux, il existe au plus haut niveau à Moscou une volonté de ne pas mettre la pression sur la France. Je crois que le ton modéré de François Hollande à Brisbane, tranchant sur l’hystérie de certains dirigeants anglo-saxons, l’a fait apparaître comme un homme raisonnable. J’ai le sentiment qu’à Moscou, on ne souhaite pas mettre en difficulté l’un des derniers dirigeants qui n’insultent pas Vladimir Poutine. C’est ainsi que j’analyse, par exemple, les propos d’Alekseï Pouchkov.

Mais encore ?

Président de la commission des Affaires étrangères à la Douma, Alekseï Pouchkov est coutumier de déclarations pas vraiment politiquement correctes. Ce parfait francophone est souvent dans l’outrance et a déjà sur-réagi à diverses reprises sur le dossier du Mistral. Et là, surprise ! Il compare le président Hollande au roi Salomon, évoque une décision équilibrée… C’est à mon avis très révélateur. Les Russes attendent. Je crois savoir que l’équipage russe du Mistral restera à Saint-Nazaire jusqu’au 1er janvier. Si les choses se calmaient quelque temps dans le Donbass, ce qui ne serait pas surprenant avec l’arrivée de l’hiver russo-ukrainien, je pense que la France saisirait l’ouverture d’une fenêtre d’opportunité pour livrer le Vladivostok.

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Commentaires
–                                       On a signé un contrat au nom de la France. Il FAUT livrer ! Chrisu
–                                 On se demandait pourquoi Washington n’avait pas fait pression sur l’ancien président de la république, c’était lui qui a donné le feu vert en juillet 2010 ?.

@Galbatorix : les hélicos ainsi que tout ce qui est militaire est à la charge de l’acquéreur

@zoelola : Si si, des hélicoptères, ce ne sont pas des porte-hélicoptères? Et plein de chars, et plein de véhicules et soldats avec des barges de débarquement. Pour citer un amiral russe en 2009, « un tel navire aurait permis à la flotte de la mer Noire d’accomplir sa mission en 40 minutes au lieu de 26 heures! ». C’était peu après l’agression russe contre la Géorgie.

@toto90 : Je passe 95% de mon temps hors de France. On n’a pas eu besoin d’attendre l’histoire des mistrals pour perdre toute crédibilité à l’étranger, les 35h s’en sont bien chargées. Et depuis 2 ans c’est la cata. Il n’y a pas d’autre communauté européenne que celle d’une communautés d’intérêts individuels. Quant aux pays d’Europe de l’est, ils sont bien plus intéressés par les Etats-Unis que par l’Europe. L’Europe leur sert seulement de marchepied. Enfin, à la question de savoir pourquoi les autres pays ne rachètent pas ces navires, il faut rappeler que ces autres pays n’ont jamais été d’accord avec cette vente en premier lieu. Pourquoi devraient ils payer pour une telle bêtise?

@Galbatorix : ces navires n’ont aucun armement

@toto,rassurez-vous, si ces bâtiments avaient été commandés chez l’oncle Sam, je pense qu’ils navigueraient du côté de la Baltique arborant le drapeau rouge bleu blanc

Dans cette affaire, j’opterais volontiers pour une réflexion Chiraquienne, à savoir totale indépendance d’esprit et inflexibilité face aux pressions extérieures, du pragmatisme en sorte !

@toto90 : Je dis surtout bravo à Monsieur Sarkozy pour avoir vendu des armes à n’importe qui, malgré les avertissements de nos alliés. Quant aux indemnités, pour l’instant l’urgence c’est de dire à la Russie « Stop! ». Poutine n’est pas un terroriste. Il suit simplement les traces d’Hitler. Hitler n’a jamais été un terroriste, donc on pouvait certainement lui vendre des armes sans crainte. Donnez les mistrals à Poutine, vous lui donnez une victoire diplomatique et vous perdez un moyen de négocier avec lui.

pkk                                                        Les adorateurs de Poutine semblent découvrir que l’on peut rompre les contrats d’armement : les précédents sont nombreux, par ex. contrats de maintenance des mirage irakiens, libyens, ou contrats américains avec l’Iran …

Freud, reviens !                                   Des médias avaient fait état d’intenses pressions des Etats-Unis qui avaient conduit F. Hollande à suspendre le 4 septembre la livraison des Mistral, juste avant un sommet de l’Otan. Puis des expressions de satisfaction de ces mêmes Etats-Unis immédiatement après l’annonce de cette suspension. La formule « jusqu’à nouvel ordre » est-elle un hasard ? Ou exprime-t-elle que F. Hollande a aliéné toute velléité de souveraineté et est soumis à une décision, à un nouvel ordre venu de Washington ?

Louise Martin                                      On espère que les Américains vont les acheter pour nous dédommager, ainsi que tous ceux qu’on ne vendra pas à d’autres grandes puissances qui auront bien noté que nous ne respectons pas notre parole.

Ouilda Rachid                                     Je me fais l’avocat du diable: mais enfin des bateaux de guerre c’est fait pour faire la guerre, pas pour faire des croisières! si on a des états d’âme il faut pas les vendre! C’est quand même fait pour servir non? Ou alors les vendre avec une « liste d’ennemis pré-établie ».

Jean Claude PIERSON                        Ces bateaux sont des bateaux d’assauts, à utiliser dans des conditions d’attaque! C’est bien Sarko qui a signé le contrat, et Hollande qui a la patate chaude! Chargeons Sarko d’une mission compatible avec sa position, faire le tour des capitales pour donner le point de vue  » on va livrer les bateaux aux Russes « !

PC                                                         Sarko les Ukrainiens, il s’en fout ! Ce qui l’intéresse c’est les rétro-commissions !

Erwann Meriadec Erwann Meriadec

Passant près de l’un de ces Mistral quasi tous les jours, je constatais aussi la présence d’un bateau militaire russe, avec, à bord, 400 jeunes marins venus exprès apprendre la technologie raffinée que nous avions vendu aux Russes. L’actuelle position de notre gouvernement est hypocrite, et même si ces navires ont été mis en chantier sous Sarkozy, à l’époque tout le monde se réjouissait de la commande « énorme ». De plus, ils nous ont été payés.
Il faut livrer, ou alors la France va être considérée comme un pays qui n’a pas de parole et nous allons payer très cher cette hésitation qui n’existe QUE parce que ce gouvernement imagine que tous les yeux sont braqués sur l’affaire »Mistral ». Qu’on le rassure : ils sont braqués sur l’affaire Trierweiler.

Les questionnements et les scrupules sont trop tardifs, ces Mistral ont été payés par les Russes, ils sont à livrer, point.
Il fallait y penser « avant » – mais nous étions trop contents de fabriquer ces « boats » si coûteux, qui ont tout de même donné du travail à 5000 ouvriers sur les Chantiers Navals.
Il faudrait une fois pour toutes se décider à jouer la carte de la « morale » ou celle des « affaires ». Les valses-hésitations sont indignes d’un pays qui a pris ses responsabilités -construire ces Mistral POUR la Russie-.
Et on va faire QUOI avec ces navires? Les poser sur un piano pour la déco ? Et rembourser les Russes, avec intérêts? On devient illogiques dans ce pays.

Michel Bedat                                                 Une stupidité de plus…Bof..;les riches paieront..!
mr dede                                                      Si nous devons savoir ce que les armes que nous vendons vont tuer, il faut arrêter de vendre des armes car elles sont faites pour tuer , de plus nous ne savons rien de l’avenir des pays à qui nous vendons. L’Iran était fréquentable du temps du Shah et nous l’avons bien fourni, l’Irak aussi alors arrêtons de faire les mijorés, .
Claude Charonne                                        Et si l’extrême droite Russe mettait fin à son financement de la campagne de M.LePen? Ces gens ne sont pas des tendres.
Jean Pierre                                                Je m’interroge car Il faut le savoir ont est pas les seuls à construire ses navires et oui il y a les russes qui participent à la construction de la partie arrière qui a été construite par les chantiers russes OSK de Saint-Petersbourg (Russie), tandis que STX France, sous-traitant de DCNS pour ce contrat, construisait l’avant. Les deux parties ont été assemblées à Saint-Nazaire en juillet ne pas les livrer nous expose a une pénalité qui approche les trois milliard € et comment justifier la rétention de la partie construite par les russes ????
       Averell  •                                             PATAPOUF LE NIAIS veut montrer ses petits muscles … Et cette obstination imbécile risque de nous coûter 2 milliards ! C’est sur, en ce moment, on peut se permettre cette fantaisie ! 
  • Omar Ben Salad  •                           Avec les pénalités, les Russes auront un bateau gratos !

    PEPE CHINOIS  •                              une connerie de plus!! les ouvriers au chômage, pas grave ! le changement c’est maintenant, vive la France, non respect des contrats !! sa va coûter un maximum!! et c’est les Français qui payeront les conneries de ce gouvernement d’incapable !!!!!
  • serge  •
    Moulardon s’en foo.
    Il est payé chaque mois.
    Les ouvriers peuvent se gratter.
    C’est un idiot.
  • Just  •                                                  Ce report ne coute rien à l’Etat 🙂 mais très cher aux contribuables 🙂
    Michel  •                                              C’est bien. Les Français vont pouvoir payer!!!
    etmoietmoietmoi  •                              Quand un pays est incapable de tenir ses engagements économiques, il n’a plus aucune crédibilité envers qui que ce soit. Vous pouvez déjà penser à inscrire à Pôle Emploi les ouvriers des chantiers Navals Français qui restent encore en activité. Peut-être même verra t-on bientôt partir ce bateau sous pavillon Qatari. 40% du marché de l’armement Français se fait avec les pays du Golfe.
    Stefano  •                                         Caniche des USA tentant par tous les moyens de sauver le Dollar qui ne vaudra bientôt beaucoup moins que du PQ… elle est bien loin l’indépendance Française et le bon sens de notre nation!
    Jean  •                                              c’est la fin de l’industrie militaire en France-bravo les mecs qui sont au pouvoir!!!bravo bravo!!
    Guitonguy  •                                      Hollande vient de jeter en l’air toutes les négociations transitaires que l’on fait depuis 5 mois au Brésil pour transporter le Eurocopter, on était en concurrence avec Bristow, Merci Monsieur Hollande, vous allez faire empêcher la création de 3 emplois chez mon transitaire, et causer la perte d’emploi chez Eurocopter sur des planification contractuel, fait à long terme, bravo, et merci pour la réputation que vous ferez à toutes les entreprises Françaises, Hollande dégage, démission.
  • olivier d  • 
    On est déjà dans la galère l’autre va nous y mettre encore plus !!!
    Guy  •                                        encore un toile de moi président qui vas nous coûter très cher
    la France a signé un contrat de plus avant les événements de l’Ukraine, il faut donc livrer les bateaux et surtout pas faire joujou avec Poutine dans l’espoir de remonter dans les sondages
    petit  •                                       Hollande a dit aujourd’hui à Florange qu’une promesse se respecte (à propos de son retour chaque année) .Mais quid d’un contrat ???
    gilles  •                                       mais où sont passés nos mistrals gagnants comme dirait Renaud !
    S  •                                              c’est une honte : quand on fait un contrat avec une personne on honore ce contrat ; bel exemple de ce gouvernement de crapules, après on ne s étonnera pas que ce pays part en sucette !

    on et vraiment les clébars des américains
    PeonStyle  •                              Bonjour, je suis un journaliste de l’an 2000, non seulement je n’ai aucun sens critique et je ne vérifie pas mes informations, mais en plus je dois faire au moins une faute grossière par article pour rester crédible :
    « Sans parler du signal envoyer à de futurs clients »
    patrick  •  f                                     Flamby t’es le plus fort , décidément , allez encore quelques unes comme ça et on sera au top des flops , tu es une icône du flop absolu avec ton compère Noah
    Pgmcja  •                                      Non seulement Flamby est nul mais il va réussir à nous #$%$ en guerre contre la Russie !!!
    escariot  •                                      Si les Russes ont payé les bateaux il faut les livrer; c’est quoi ces conneries socialistes
    bern56          Respect des engagements

    Une signature doit être respectée mais avec ce Hollande qui ne respecte rien comment faire ?
    un contrat signe entre deux états entraîne les citoyens, il a été signé au nom de la France et non en qualité d’hollande. La signature est un engagement vis vis de ses citoyens français et russes, Des inconséquents le dominassent partira vers la Russie c’est un fait tout le reste est littérature, l’Europe a joué un sale tour a la paix

    Nulnesait                    Précision ? En plus d’une énorme boulette politique, et stratégique pour les chers lecteurs pourquoi ne pas avoir dit que si l’annulation de la commande des mistrals été approuvé, en plus de l’énorme remboursement que l’on devrait faire a la Russie, il y aurait aussi le contrat avec l’inde qui sauterait

    Sachez que l’inde a commandé un certain nombre de rafales et à proclamer que si le contrat avec la Russie était annulé, elle en ferait de même avec sa commande…
    Merci F. H détruire 2 secteurs forts et prôner la baisse du chômage,

    Yse256                                  Et 1 point pour Poutine !

    La France cherchera repreneur… Bravo à l’imbécillité diplomatique !

    Mokh                            Comprend pas !

    Je ne comprends pas votre déclaration au 2ème paragraphe.
    « Elle souffre de déclarations et d’attitudes particulièrement maladroites ». Vous dites et démontrez tout le contraire après ça !

    Charlot 83                       Et dire que le PS hurlait…Effectivement il faut se souvenir que le PS, lorsqu’il était dans l’opposition, qualifiait la politique militaire de Sarko d’atlantisme ! Comment faut-il qualifier ce plaventrisme de notre Mensonge 1er ?
    Selwek31 l

    @fifi                          Faux !
    Le réseau électrique est aux normes Russes ! Incompatible avec des équipements Français.

    max62

    @liberté 2017

    Vous défendez la position de Hollande, c’est votre droit ; mais vous n’allez pas convaincre grand monde, en 2 ans 1/2 les Français ont compris comment fonctionnait le personnage, il est incapable de prendre une décision tranchée et quand, par miracle, il en prend une elle n’est pas la bonne. Vous dites qu’il les vendra « lorsque les conditions seront remplies  » ; je suppose que vous parlez de la guerre en Ukraine, informez vous elle n’est pas prête à s’arrêter ! Vous dites les vendre, mais les vendre à qui, ils ont été conçu pour les Russes !

    Freud78                   J’ai envie de poser une question basique…… On vend des armes et on se glorifie d’être le 4ème exportateur d’arme dans le monde ; mais quand un pays auquel on devrait livrer est susceptible de s’en servir on lui bloque la livraison. Conclusion : la France vend des armes à des pays a priori guerriers (et à la tête de la Russie -c’est une évidence-il n’y a pas de bisounours) mais refuse a posteriori qu’ils s’en servent.

    Donc les mistrals devaient servir à faire du tourisme sur la mer noire ?
    C’est un peu basique je le reconnais : vite, un énarque pour m’expliquer.

    Gérald             A ceux qui pensent que… »ce gouvernement s’est fourvoyé dans une impasse », on rappellera utilement que c’est Sarkozy qui a signé cet accord (et au passage s’est fait rouler dans la farine sur la Géorgie).

Du jus de grenouille contre l’apathie ou le stress

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Faire passer la pilule

Florange, une bataille pour l’industrie française, dit Hollande

UCKANGE/FLORANGE, Moselle (Reuters) – François Hollande est revenu lundi sur le site de Florange pour affirmer que le combat pour le reclassement des sidérurgistes lorrains était aussi celui pour l’industrie française, estimant avoir tenu ses promesses de modernisation du site.

Le président, qui honorait une promesse faite il y a un an, au lendemain de la bataille perdue pour sauver les derniers hauts-fourneaux de Lorraine, s’est d’abord rendu à Uckange, sur le site de la plate-forme de recherche et de développement industriel dont il avait annoncé la création en septembre 2013.

« Nous avons conscience que c’est en Lorraine que se traite aussi la bataille de l’industrie. L’industrie en France a été trop longtemps négligée », a-t-il dit dans les anciens magasins généraux du haut-fourneau U4 de Uckange, fermé en 1991, où cette plate-forme, MetaFensch, sera opérationnelle d’ici un an.

« Ce n’est pas sur le coût du travail qu’on fera la différence, c’est en étant meilleur sur le plan du savoir-faire, de la technologie et de la recherche. »

Le combat des syndicalistes de Florange, qui n’avaient pas épargné son gouvernement lorsqu’il avait refusé la nationalisation temporaire du site d’ArcelorMittal a été, selon lui, « un coup de semonce ».

Le chef de l’Etat était entouré des représentants de plusieurs entreprises partenaires de MetaFensch telles que Safran, Eramet, Derichebourg ou Ascometal.

Les projets retenus, qui visent une industrialisation et potentiellement des créations d’emploi dans un délai de deux à trois ans, porteront sur le recyclage des métaux et la production de poudre métallique pour l’impression 3D.

L’Etat investira 20 millions d’euros dans la plate-forme et jusqu’à 50 millions au total pour accompagner les projets dans leur développement.

« UNE PAROLE RESPECTÉE », DIT HOLLANDE

François Hollande s’est ensuite rendu à Florange pour une rencontre avec les syndicats, en l’occurrence la CFDT et la CFE-CGC, seuls à avoir paraphé l’accord signé entre l’Etat et ArcelorMittal sur la fermeture des hauts-fourneaux.

Le cortège présidentiel a emprunté une entrée secondaire, évitant la cinquantaine de militants de la CGT qui manifestaient à l’entrée des « grands bureaux » pour rappeler que l’Etat avait été incapable d’empêcher la fermeture des hauts-fourneaux.

Le président s’est encore entretenu avec quelques-uns des 629 salariés touchés par l’arrêt de la filière liquide qui ont évoqué leur reclassement au sein de l’entreprise.

La baisse de l’effectif, tombé à 2.100 salariés dans l’établissement de Florange, s’est traduite par 368 reclassements internes et 257 départs à la retraite, quatre salariés suivant toujours une formation, selon ArcelorMittal.

Le premier sidérurgiste mondial, qui avait promis d’investir 180 millions d’euros sur cinq ans à Florange dans ses activités de transformation de l’acier pour l’automobile et le packaging a déjà lancé 80% des programmes concernés et l’investissement total sur la période pourrait atteindre 240 millions d’euros, a dit François Hollande.

Le chef de l’Etat a insisté sur l’importance du respect de la parole donnée « au plus haut niveau de l’Etat ».

« Florange, c’est l’exemple de ce qu’a été une crise, de ce qu’a été un rebond, d’une parole qui a été prononcée et, d’une parole qui a été respectée. L’exemple de Florange vaut aussi pour la France », a-t-il déclaré à la presse.

Edouard Martin, ancien leader CFDT du combat syndical, devenu député européen affilié au groupe socialiste, a souligné que la fermeture des hauts-fourneaux de Florange resterait pour lui « et beaucoup d’autres une blessure ouverte ».

Mais il reconnaît que des emplois ont été sauvés.

« Si nous n’avions pas fait la lutte qu’on a faite pendant deux ans, on ne serait pas là pour parler de tout ça. C’est le résultat aussi et surtout de la lutte syndicale », a-t-il dit. « Il faut maintenant asseoir dans le temps une usine comme celle de Florange parce que je ne fais toujours pas confiance à M. Mittal, parce que je ne sais pas si d’ici cinq, six ou sept ans, il n’aura pas de nouveau cette velléité de fermer le site. »

A Florange, la « visite Potemkine » de François Hollande

Le Monde.fr | David Revault d’Allonnes (Florange (Moselle), envoyé spécial)

François Hollande en visite à Hayange, avec l'ex-ministre de la culture et députée de la Moselle Aurélie Filippetti, lundi 24 novembre.

Le président qui, malgré les apparences, tient ses promesses. Ou, du moins, qui fait tout pour ne pas trop les bafouer. C’est la posture qu’a résolument adoptée François Hollande, et le message qu’il entendait diffuser, lundi 24 novembre, à l’occasion de son troisième déplacement à Florange (Moselle) en un peu plus de trois ans.

Le premier remonte au 24 février 2012, pendant la campagne présidentielle, quand, juché sur un camion, il avait fait de l’aciérie de Gandrange toute proche, fermée en 2009, le symbole des engagements non respectés par Nicolas Sarkozy, laissant espérer qu’il pourrait empêcher la fermeture des hauts fourneaux de Florange. La deuxième, c’était il y a plus d’un an, le 26 septembre 2013. Il avait alors annoncé la création d’un centre public de recherche.

Entre les deux, il y avait hélas eu, en novembre 2012, l’annonce faite par le gouvernement qu’il ne s’opposait plus à la fermeture des hauts fourneaux ; un violent affrontement entre l’ancien premier ministre Jean-Marc Ayrault et l’ex-ministre du redressement productif Arnaud Montebourg au sujet du scénario d’une nationalisation ; la première crise politique d’un quinquennat qui allait en compter quelques autres ; et un terrible aveu d’impuissance économique et industrielle.

« Visite Potemkine »

C’est donc sur ce terrain à la fois connu et miné que le chef de l’Etat a débarqué de nouveau, tôt lundi matin, sous un ciel sombre et bas. Non sans avoir préalablement tenté d’adoucir le climat par la presse locale. « Les engagements du gouvernement ont été respectés », a-t-il assuré au Républicain lorrain, auquel il a accordé une pleine page d’interview. « La parole politique est souvent contestée parce qu’il y a tant de promesses qui n’ont pas été tenues. C’est cette défiance que je viens combattre », y explique le président, pour qui « Florange doit être un anti-Gandrange ».

Les embûches, pourtant, sont légion. Quand François Hollande arrive à Uckange, sur le site du haut-fourneau U4 fermé il y a plus de vingt ans, dans ce gigantesque hangar glacé qui accueillera en 2015 l’Institut de métallurgie du val de Fensch – avec un soutien de l’Etat de 50 millions d’euros –, Florian Philippot, numéro deux du FN et élu de Forbach, est déjà là qui l’accuse d’avoir renié ses engagements. Un élu local de gauche grommelle : « C’est une visite Potemkine. Ils ont mis des teintures pour cacher les fenêtres cassées. » A quelques encablures de là, une vingtaine de tracteurs a déposé du fumier devant la sous-préfecture de Thionville.

Voilà qui ne désarçonne pas M. Hollande, lequel rappelle les trois engagements pris en son temps par le gouvernement de Jean-Marc Ayrault : reclassement de l’ensemble des salariés du site, investissements d’importance réalisés par Arcelor Mittal et création d’une plate-forme publique de recherche pour la sidérurgie. « Je considère que ces trois engagements-là sont tenus », assure M. Hollande, qui persiste : « Je reviendrai chaque année. » Et de tenter d’insuffler un peu d’espoir : « Ma conviction, c’est que la Lorraine est une terre industrielle d’avenir. Ce territoire a un savoir-faire, un potentiel, des ouvriers capables de mettre au point les plus hautes technologies. »

Lire aussi le décryptage : Les promesses de François Hollande à l’épreuve de Florange

A quelques kilomètres de Hayange, où sont situés les défunts hauts fourneaux, conquise par le FN aux municipales, le président a aussi délivré un message plus politique : « L’histoire ne sert pas de nostalgie ou de référence pour ceux qui pensent que c’était mieux avant, mais de fierté. » Députée de Moselle et ministre de la culture il y a trois mois encore, Aurélie Filippetti, qui a tout de même accueilli le chef de l’Etat par une bise, n’est qu’à moitié convaincue par ce bilan pourtant fort honorable : « Il y a une différence notable avec Sarkozy qui n’avait pas osé revenir, sinon en catimini. C’est que les engagements ont été tenus. Mais derrière, il reste la profonde fêlure de la fermeture des hauts fourneaux, cette faille béante sous nos pieds. Plus qu’un symbole, l’un des tournants du quinquennat, qui préfigurait ce qui se passe aujourd’hui. »

Arrivé un peu plus tard à Florange, le chef de l’Etat, passé par une entrée secondaire, ne verra pas la cinquantaine de syndicalistes CGT qui l’attendent de pied ferme à l’entrée, postés devant le cimetière. Côté syndicats, il ne rencontrera que la CFDT et CFE-CGC ; la CGT et FO, non-signataires de l’accord, ayant boycotté la rencontre. Puis quelques salariés, pour un échange autour d’une table. « La parole donnée, c’est très important. Florange, c’est un symbole. Est-ce qu’on est capable de respecter une parole au plus haut niveau de l’Etat ou pas ? » Et M. Hollande de conclure en évoquant les 30 CDI fort opportunément annoncés par Mittal voici quelques jours, et ceux qui devraient suivre en 2015 ; ainsi que la « loi Florange » sur la reprise de sites industriels rentables, qui vient de trouver sa première application en Haute-Vienne.

« Après une crise, la réussite est possible. Ce symbole ne vaut pas seulement pour Florange, mais pour la France tout entière », conclut le président en une métaphore de sa propre situation politique, avant de repartir pour un déjeuner avec les élus de la région, puis pour l’inauguration de l’usine Safran-Albany à Commercy (Meuse). Il n’aura pas réussi, en une journée, à abattre la « défiance » envers le politique. Mais au moins à éviter les obstacles et traquenards, nombreux. Commentaire de Jean-Marc Todeschini, remplaçant depuis trois jours de l’ex-secrétaire d’Etat aux anciens combattants Kader Arif, vieil ami du président et régional de l’étape : « Il a du courage de revenir. »

VIDEO. Florange: comment Hollande se défend d’avoir trahi ses promesses

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François Hollande était en Lorraine ce lundi pour honorer un engagement pris vis à vis des salariés de Florange. Il répond aux accusations concernant ses promesses et met l’accent sur des projets de réindustrialisation.

VIDEO. Florange: comment Hollande se défend d'avoir trahi ses promesses

Le président français François Hollande (c) rencontre des membres de la direction et des syndicats du site d’ArcelorMittal à Uckange, en Moselle, le 24 novembre 2014                            afp.com/Patrick Kovarik

 

Il n’est pas venu les mains vides. François Hollande profite de sa visite en Lorraine ce lundi pour inaugurer le site d’un futur centre de recherche et une usine de moteurs pour l’aéronautique. Histoire de montrer qu’il s’implique personnellement dans la réindustrialisation de la région.

Les promesses de François Hollande en question

Si le chef de l’Etat s’est engagé à revenir chaque année à Florange, sur le terrain de ses promesses présidentielles, c’est d’abord parce qu’il est accusé de ne pas les avoir tenues. En premier lieu, il n’a rien pu faire pour maintenir les hauts-fourneaux d’ArcelorMittal en activité. Et a refusé l’option de la privatisation pourtant mise en avant par Arnaud Montebourg. « Une trahison » pour les syndicats et les élus socialistes de la région qui voient aujourd’hui pousser fortement le vote Front national.

Pour ce qui est de son deuxième engagement, une loi visant à contraindre un industriel à examiner des possibles reprises d’entreprises, elle a été votée… puis édulcorée par le Conseil constitutionnel. Des pénalités (jusqu’à 28 000 euros par emploi supprimé) prévues dans le texte, il ne reste plus que la recherche d’un repreneur (sans contrepartie financière) et le droit à une autorité administrative de demander le remboursement des aides publiques perçues au cours des deux années précédant la fermeture du site. C’est maigre même si la loi a trouvé sa première application la semaine dernière, à Saint-Auvent, en Haute-Vienne, où le rachat d’une boulangerie industrielle propriété d’un groupe belge va permettre de sauver une cinquantaine d’emplois.

Quid de l’emploi et des investissements à Florange?

Pris en défaut sur les promesses faites « sur le toit de la camionnette » des syndicats, François Hollande affirme aujourd’hui que « son premier engagement, c’était de refuser tout plan social à Florange et d’assurer le reclassement des 630 personnes pour qu’il n’y ait aucun licenciement », a-t-il indiqué dans un entretien accordé ce lundi à l’Est Républicain. Un objectif de fato quasiment tenu puisque 328 salariés ont été reclassés, 257 sont partis à la retraite et une quarantaine ont été mutés dans une autre usine du groupe détaille Le Monde. Sur les 2 500 salariés que comptaient l’usine en 2012, le chef de l’Etat « constate » encore « qu’il reste plus de 2 100 salariés » sur le site. Soit. Mais il convient en fait d’ajouter les 5 000 intérimaires, CDD et sous-traitants qui y travaillaient aussi. Quant aux recrutements, il faudra se contenter de la trentaine de postes pour 2015 annoncés la semaine dernière en conseil d’administration. Un signal positif mais qui reste symbolique.

« Le second de ces engagements, c’était d’exiger d’ArcelorMittal des investissements au plus haut niveau » fait encore valoir François Hollande. Or non seulement « l »objectif de 180 millions d’euros hors-maintenance est en passe d’être dépassé », affirme l’Elysée. Mais l’Elysée pousse ArcelorMittal à sortir encore le chéquier: « D’autres autorisations à venir pourraient porter le montant à 238 millions d’euros d’ici 2017 », espère-t-on au Château. Cela dit, certains syndicalistes estiment que ces investissements auraient de toute façon été faits par le groupe afin de maintenir en l’état la filière de production d’acier pour l’automobile, qui tourne à plein régime en ce moment. L’exécutif espère surtout que le sidérurgiste mènera à terme le projet LIS (Low Impact Steelmaking), une version light du projet Ulcos qui vise à développer une filière de production d’acier à faible émission de CO2. Si ArcelorMittal (qui a mis 13 millions d’euros sur la table) décide de concrétiser le projet, l’Etat mettra au pot à hauteur de 15 millions d’euros.

« MetaFensch », un labo pour réindustrialiser la région

Un peu plus tôt dans la matinée, François Hollande s’est rendu à Uckange pour inaugurer le site d’un futur centre de recherche et développement de nouvelles technologies sidérurgiques. Baptisé « MetaFensch« , il ne verra le jour qu’en 2015 mais bénéficie d’un financement de l’Etat de 20 millions d’euros. L’idée de l’exécutif est de créer un cadre pour développer des projets de réindustrialisation de la région. Ainsi, six marchés porteurs ont déjà été identifiées (comme le recyclage d’alliages de titane, la valorisation des déchets issus du broyage des voitures, ou la production de poudres de titane pour une utilisation en impression 3D dans l’aéronautique).

S’il ne s’agit là que de projets, à chaque fois de gros industriels sont en soutien (Safran, Derichebourg, Eramet, ou Asco Industries…) pour aider à les faire germer. Reste que la recherche prend du temps et que la structure ne comptera qu’une vingtaine de chercheurs. C’est peu comparé au centre de R&D d’ArcelorMittal (situé à Maizières-lès-Metz), d’où sort justement le projet LIS, et qui emploie plus de 500 personnes.

Des incitations pour faire venir des grands groupes

Parmi les partenaires de MetaFensch, Safran fait figure de pilier. A travers le groupe industriel aéronautique (dont l’Etat possède plus de 22%), l’exécutif tente de mettre les bouchées doubles pour redynamiser le territoire. Safran et le ministère de la Défense ont ainsi ouvert une usine le printemps dernier à Commercy (entre Metz et Nancy). Officiellement inauguré par François Hollande ce lundi, le site est dédié à la production d’une partie des moteurs nouvelle génération LEAP qui équiperont l’Airbus A320 Neo, le Boeing 737 Max et le Comac C919, un avion de ligne chinois.

En collaboration avec le groupe américain Albany International, Safran veut y honorer 6 400 commandes fermes et devrait ainsi « créer 400 emplois sur le site à l’horizon 2017 » indique l’Elysée. « Ma conviction c’est que la Lorraine est une terre industrielle d’avenir » a d’ailleurs insisté François Hollande. En attendant de récolter les fruits de la recherche, le chef de l’Etat compte bien inciter les grands groupes industriels à investir dans la région. Et en premier lieu, ceux où l’exécutif a aussi son mot à dire.

 

Florange : Hollande passe par « la petite porte » et évite les manifestants

L'Obs avec AFP

Pour la troisième fois, le chef de l’Etat se rend dans ce haut-lieu de la sidérurgie marqué par l’extinction de ses hauts-fourneaux.

Avant de se rendre sur le site de Florange, François Hollande a inauguré un centre de recherche dans la ville voisine d'Uckange. (PATRICK KOVARIK/AFP) Avant de se rendre sur le site de Florange, François Hollande a inauguré un centre de recherche dans la ville voisine d’Uckange. (PATRICK KOVARIK/AFP)

François Hollande pratique l’esquive. Le chef de l’Etat est parvenu lundi 24 novembre à éviter les manifestants de la CGT et les badauds qui l’attendaient à la porte principale des grands bureaux d’ArcelorMittal à Florange (Moselle). Comment ? En passant par une autre entrée, comme a pu le constater un journaliste de l’AFP.

Lors de la précédente visite du président à Florange en septembre 2013, le convoi présidentiel était entré sur le site par l’entrée principale, sous les huées de manifestants.

« C’est un manque de respect »

Ce lundi, une petite centaine de personnes, dont une trentaine de syndicalistes CGT, attendaient le président de la République.

« Passer par la petite porte, c’est un manque de respect. Ne pas faire face à une centaine de salariés et une trentaine de syndicalistes, ça résume bien l’état d’esprit », a commenté Lionel Burriello, de la CGT Florange.

Les manifestants brandissaient quelques drapeaux CGT, ainsi de que des pancartes proclamant : « La décomposition des promesses du parti socialiste, c’est le terreau du FN » et « Sarkozy hier, Hollande aujourd’hui se prosternent devant les patrons ».

Pour la troisième fois en trois ans, François Hollande s’est rendu dans ce haut-lieu de la sidérurgie marqué par l’extinction de ses hauts-fourneaux en avril 2013, mais dont le chef de l’Etat promet d’assurer l' »avenir industriel ».

« Un génocide social dans la vallée »

Pour Lionel Burriello, la fermeture des hauts-fourneaux « a entraîné un génocide social dans la vallée » de la Fensch. « Et au-delà de ça, de ces politiques dramatiques, la commune d’Hayange ou sont situés les hauts-fourneaux a viré Front national. En tant qu’enfants d’immigrés, c’est affligeant d’en arriver là ».

Selon lui, « Hollande et son gouvernement sont coresponsables de la montée du FN, en tout cas dans notre vallée ».

Pour le délégué CGT, « ça fait 3 ans que ce dossier est uniquement géré sur le plan de la communication. Ils essaient de trouver à tout prix une porte de sortie: un centre de recherche, 30 CDI… Ce n’est plus seulement une trahison mais un manque de respect vis-à-vis du monde ouvrier, des salariés de Florange ».

Seule la CGT avait appelé à manifester contre la venue de François Hollande. FO avait appelé ses adhérents « à l’indifférence ». Les autres syndicats d’ArcelorMittal n’avaient pas donné de consigne particulière.

Le président devait y rencontrer la direction, des représentants du personnel et d’anciens salariés des hauts-fourneaux reclassés au sein du groupe ArcelorMittal.

Fumier déversé et pneus brûlé

La visite de François Hollande à Florange provoque des remous ailleurs en Lorraine. Comme le relaie la journaliste de France 2 Maryse Burgot sur Twitter, au moment même où le président de la République prononçait son discours, des agriculteurs ont pris d’assaut la préfecture de Thionville à quelques kilomètres de là. Au moins 20 tracteurs auraient déversé du fumier devant la sous-préfecture de la ville.

Les agriculteurs ont aussi investi Florange et brûlent des pneus et du fumier à un rond-point de la ville, rapporte Samuel Goldschmidt, grand reporter à RTL, sur Twitter :

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Commentaires

jean-jacques  •  

Nulande le dilettante qui n’a jamais travaillé donne son avis sur le « travail » ! Une discipline qui lui est totalement étrangère lui sa spécialité c’est le sexe !

Olivier  • 

le cortège de hollande a soigneusement évité les groupes de chômeurs et seul des gens bien sous tout rapport ont pu l’approcher pour faire bonne image avec la presse . on devient comme la chine communiste maintenant du mensonge et de la manipulation

unpeudsèrieunomdediou  • 

Bla bla bla bla…. Obligé de se cacher pour éviter de regarder la vérité en face, la messe est dite

Alain Périal  • 

il s est fait huer comme personne une refoulé comme son frère de lait Sarko .Honte à ces 2 présidents qui ont massacré l’acier français et favorisé l’insertion des étrangers

Par TEUTATES  • 

François Hollande explique comment il a mis un doigt dans le « Q » de Edouard Martin.

 

  • somnifere  • 

    merci à Mital et sûrement pas au gouvernement . Tout ce que le PS a fait est donner un poste de Député à un syndicaliste  » bidon  » aujourd´hui décrié par ses compagnons de lutte .

    goldo  • 

    allez françois !!!!!! montre nous à quel point tu es nul 🙂

    denis  • 

    tellement menteur que meme s il avait le nez dans une fosse septique il dirait ca sent la rose et le lilas

    Plopi  • 

    Hey fh, je ne sais si ce sera faisables d’en faire tous des euro-députés…

    Frédéric  • 

    Blabla bla , mooaa je , blabla beuleubeuleu , au revoar, à l ‘ ânée prochaine ! Hein martin ??

     

  • Marc  • 

    mais quel escroc…
    Quel culot…
    incroyable…

    « Ce n’est pas sur le coût du travail qu’on fera la différence, c’est en étant meilleur sur le plan du savoir-faire, de la technologie et de la recherche. »
    –> Pas de baisse de charges, comme le disent bon nombre de chefs d’entreprises françaises (si si, il en reste encore quelques unes)

     

  • mamie colere  • 

    parce que le cout du travail ne compte pas ? dans une industrie ?
    vous m’en direz tant !

     

  • somnifere  • 

    monsieur royal est content … Il y a 1 heure , Cohen l´économiste nous apprenait que la France est classée dernière sur 28 dans le domaine de l´industrialisation (cest à dire sur la 5)

    1stephane  •  

    recyclage, il transforme florange en poubelle.

    Mival87  • 

    Francaise, Francais, aussi longtemps qu’hollandouille méprisera les « sans dent », renvoyons lui l’ascenseur en le huant et le sifflant partout. Il finira par faire ses « visites clownesques » avec des figurants de cinéma.

    Tchoubex  • 

    Il ressemble plus au bouffon du Roi qu’au Roi lui même! et je rajouterais que sur la photo on dirait une grenouille qui a reçu un coup de pied

    Lacombe-Sfisef  • 

    Ce type est entrain de débloquer a fond , il devient FOU . Il fait un DENI de l’état actuel de notre pays : regression tout azimuts ……………………….il devrait consulter un vérérinaire .Un chef d’Etat français « potelé, qui ressemble à un prof de géographie à la retraite » voila les anglais ce qu’ils pensent de ce CRETIN !!!

    maire-claire et jean-jacq …  •

    C’est la gauche toute entière qui va ramasser une déculottée en 2017.
    Vivement tous dehors et qu’on n’en parle plus pour longtemps!!!!!

    Aurèle  • 

    Je lui aurais balancé des seaux de m*** !

  • Pop

    « Une visite Potemkine », Le Monde parle d’or avec son supplément hebdo : Potemkine le Magazine du Monde et ses publicités pour 1% de la population française …

    Libanios

    Pitoyable d’un bout à l’autre.

    Chapeau !

    Au moins Hollande a le courage de revenir pour expliquer sa politique. On ne peut pas en dire autant de Sarkozy qui a promis tout et son contraire et n’assume jamais ses dires.

    Daniel COLLET

    Les villages Potemkine sont une légende, apparemment tenace…

    JEAN PAUL MAROLLA

    Si le gouvernement croit réellement qu’il a tenu ses promesses à Florange, il faut d’urgence appeler l’hypnotiseur pour les réveiller.

  • C’est quand même en 2006 que Mittal a récupéré la Sidérurgie, et si aujourd’hui elle a presque totalement disparu en France c’est bien parce que Mittal qui détient plus de 96% de la production acier du monde a décidé de fermer les hauts fourneaux Français. Hollande a menti c’est vrai, mais c’est quand même le gouvernement Chirac / Sarkozy qui est responsable de ce qui s’est passé et de la désindustrialisation de la France. Il ne faut pas tout mettre sur le dos du PS qui ne peut rien faire contre une Société Privée comme Mittal.

    – 24/11/2014 23:51:39

    C’est difficile de ne pas trahir quand on est normal; les femmes, les hommes, les amis, les ouvriers, la France et ses alliés … c’est pas facile d’être normal, difficile même.

    C’est sa Roche de Solutré mais sa deviendra sa roche Tarpéienne.

    De la com superficielle pour divertir l’opinion du problème de fond qui est que la France n’a pas pu empêcher le rachat et le démembrement d’Arcelor par Mittal. C’est à cause des traités européens, en particulier l’Article 63 du TFUE qui interdit toute restriction aux mouvements de capitaux. Explication ici : upr.fr/actualite/france/communique-de-presse-a-propos-de-la-fermeture-des-hauts-fourneaux-de-florange. Tant que nous serons soumis à ces traités, Hollande n’y pourra rien et nous devrons continuer à subir la désindustrialisation à marche forcée de notre pays.

    Je m’abstiens d’un commentaire , tant ma colère est grande et mes mots dépasseraient ma pensée ; j’en ai assez de ces mensonges permanents et de cette gauche de «  »godiches «  »

    – 24/11/2014 20:06:39

    Sacré discours où il prend vraiment les ouvriers pour des ….

    Là c’est l’art et la manière de tenir un discours qui n’a ni queue ni tête ! . . .

    Fermeture du site 20 emplois crées et 1000 détruits quel bilan pour un site qui devait être sauvé

    quoiqu’ils fassent ils sont toujours fiers d’eux! mais aujourd’hui les syndicats ne tenaient pas le même discours

    Stéphane Dumont

    De la com superficielle pour divertir l’opinion du problème de fond qui est que la France n’a pas pu empêcher le rachat et le démembrement d’Arcelor par Mittal en 2006. Ceci à cause des traités européens, en particulier l’Article 63 du TFUE qui interdit toute restriction aux mouvements de capitaux. Explication ici : upr.fr/actualite/france/communique-de-presse-a-propos-de-la-fermeture-des-hauts-fourneaux-de-florange. Tant que nous serons soumis à ces traités, Hollande n’y pourra rien et nous devrons continuer à subir la désindustrialisation à marche forcée de notre pays.

    Elisabeth Lafargue

    Recherche et développement deux gros mots pour la ÇGT et FO toujours en refus du progrès… Pour les journalistes et les posteurs c’est plus marrant de traquer Hollande alors que pour le coup y a rien à se mettre sous la dent…
    Reclassement a été fait. A noter que ces grands groupes mettent plans, mesures sociales … Bénéfices dont sont exclus prestataires… L.enjeu de la mobilité ne se pose plus pour les trente/ quarante , ils ont du faire avec.
    Les technologies font évoluer savoir faire et expertise , on ne peut pleurer éternellement des métiers obsolètes mais cela
    FO et CGT en conservateurs n’ont pas saisi
    Article quid faire son jeu de mot du lundi matin?

    C. Condorcette

    Ce qui est bien avec ce genre d’article c ‘est qu’il ne sert à rien , juste à conforter les yakas du Hollande bashing. Les questions de fond , les avancées technologiques, scientifiques , les nouvelles activités, les 2200 salariés sur le site , tout cela n’est rien , ça ne fait pas vendre . Non il faut du buzz , du négatif , ça au moins ça fait vibrer les foules et ça permet à chacun de se défouler à bon compte sans réfléchir.
    Voir l’article dans le journal La Tribune de ce jour ,  » Pourquoi nous aimons surtout les mauvaises nouvelles » par Joel de Rosnay.

    pierre lefrog

    Après les « sans dents », voici, mesdames et messieurs, le sans c***ll*s

    Sadi Carnot

    Beaucoup de bruit pour pas grand chose : 2 ou 3 dizaines de permanents de la CGT et une vingtaine d’irréductibles de la FDSEA membres ou sympathisants de l’UMP. Cela permet à quelques petits esprits étroits et partisans de gloser, toujours la même chose d’ailleurs. Par contre, la réindustrialisation est bel et bien en train, ce qui change des promesses fallacieuses d’un Sarkozy qui n’a même pas eu le courage de revenir sur le lieu de ses « promesses ».

    besut burma

    « la réindustrialisation est bel et bien en train », le train en question doit être un tortillard !
    Une dévotion pareille mérite une carte de militant et …. une canne blanche .

    Sadi Carnot

    J’avais raison de parler de petits esprits étroits et partisans. Vous en êtes un bel exemple.

    Yajosi Yajosi

    soyez spécifique SVP quelle réindustrialisassions , les chiffres ?
    Après les sans dents, les illettrés voila désormais du « petits esprits étroits. »
    Décidement les bienpensants ont une haute opinion du peuple et n’oubliez pas qu’ils sont quand même vos électeurs…

    besut burma

    L’étroitesse d’esprit n’est pas là où vous déclarez la voir.
    Allez donc en Lorraine, et pas seulement à Florange. Rencontrez les gens, les commerçants, les artisans et vous constaterez combien leur moral est élevé grâce à l’efficacité de Hollande.
    En outre, si l’on en juge par la multitude de sondages, tous concordant, plus des trois quarts des Français sont des esprits étroits, dont beaucoup de militants et sympathisants socialistes.
    Mais bon, il y eut de tous temps des fanatiques.

    nelly leeroy

    Je ne comprends pas. Pourtant -Monsieur- Edouard Martin syndicaliste CFDT, le marcheur vers l’Elysée, le pourfendeur du Président, a été, lui, reclassé député Européen (avec les revenus qui vont avec) Ce n’est pas la preuve qu’à l’Elysée on peut faire des reclassement et, parfois, après des passages télévisés, trouver des emplois à des figurants (triés sur le volet) ?
    Elle est pas belle la vie de votre vote. ;-))

    jean Le Gallop

    Quel scandale, cet Edouard Martin!
    Un travailleur qui devient élu européen !
    laissons les élections à nos élites!

    Pas la peine de disposer d’une presse de droite pour faire du Hollande Bashing, avec ce genre d’article!
    Rien sur le fond, tout sur la forme.
    Hollande serait passé par la porte principale où l’attendait 2 ou 3 dizaines de CGT, le titre aurait été « Hollande, hué à Florange! »
    Avec ça, on gagne à tous les coups mais pour les lecteurs, ça en devient lassant.
    A quand des analyses sur le fond? sur le devenir de Florange?

le pouvoir d’achat s’améliore

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Une association humanitaire française soupçonnée de financer des jihadistes

Le Parisien: D'après une information du «Monde», les deux dirigeants de l'association humanitaire française «Perle d'espoir» ont été mis en examen vendredi pour «financement du terrorisme et association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste»© Le Parisien D’après une information du «Monde», les deux dirigeants de l’association humanitaire française «Perle d’espoir» ont été mis en examen vendredi pour «financement du terrorisme et association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste» Une association humanitaire française est dans le collimateur de la justice française. Deux dirigeants de «Perle d’espoir» ont été mis en examen pour «financement du terrorisme et association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste», selon une information dévoilée par «Le Monde». L’association profiterait de convois humanitaires  pour envoyer de l’argent à des combattants syriens.L’association «Perle d’espoir» serait en fait en contact régulier avec des membres de la Brigade des faucons du Cham, un groupe affilié au Front islamique, une nébuleuse de rebelles salafistes qui combat Bachar al-Assad, raconte le site du quotidien. A l’international, ce groupe est un allié de l’Occident, mais sur le plan local, il est proche d’Al-Nosra, un mouvement qui prête allégeance à Al-Qaïda.«Perle d’espoir» s’est rendue à deux reprises en Syrie : en août et octobre 2013. Lors du deuxième voyage, trois membres de l’association sont contrôlés à l’aéroport de Lyon en possession de sommes d’argent (inférieures à 10 000 euros). Et les autorités françaises auraient établi qu’une partie de ces sommes était destinée à des groupes de combattants.

En janvier 2014, les comptes de l’association sont gelés par un arrêté ministériel. Un troisième convoi vers la Syrie est alors avorté. Nabil O., le responsable opérationnel, prend la décision de se rendre seul en Syrie. De retour en France en juillet, il est finalement incarcéré pour une condamnation de droit commun, rapporte toujours Le Monde.

Mais mardi dernier, en compagnie de la présidente de l’association, Yasmine Z., et de trois autres membres, il est placé en garde à vue. Nabil O. a alors, selon Le Monde, affirmé qu’il avait rejoint la Syrie en tant qu’ambulancier d’un groupe proche de la Brigade des faucons du Cham. Sur son profil Facebook, des photos montrant des armes et des images de décapitations existeraient pourtant et viennent «relativiser sa vocation humanitaire», explique le quotidien. Au vu des charges qui pèsent contre lui, Nabil O. a été placé en détention provisoire. Sa présidente est, elle, sous contrôle judiciaire. Les trois autres gardés à vue ont été relâchés.

Une association humanitaire accusée de financer le djihad

LE MONDE Soren Seelow

Une affiche de l’association Perle d’espoir, dont deux dirigeants viennent d’être mis en examen pour financement du terrorisme et association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste.

Elle porte un joli nom : Perle d’espoir. Lors de sa déclaration à la préfecture de Paris, le 10 janvier 2012, cette association caritative se donnait pour mission de venir en aide aux peuples palestinien et syrien à travers des actions valorisant l’éducation, la santé, le « civisme » et la « démocratie ». Selon les services de renseignement, elle profitait de ses convois humanitaires pour financer des groupes de combattants syriens.

Vendredi 21 novembre, ses deux principaux dirigeants, Nabil O., 22 ans, responsable opérationnel, et Yasmine Z., 34 ans, présidente de l’association, ont été mis en examen pour financement du terrorisme et association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste. Les gardes à vue des trois autres membres de l’association ont été levées.

Pour la sous-direction antiterroriste et la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), cosaisies de l’enquête ouverte en avril par le parquet de Paris, cette affaire de financement – la première impliquant une association – illustre le glissement entre engagement humanitaire et participation active au conflit syrien. Une confusion qui conduit un nombre croissant de jeunes Français à s’égarer dans le djihad armé.

Un jeu d’alliances aussi complexe que versatile

Ce dossier met également en lumière la difficulté des enquêteurs à qualifier la nature « terroriste » des agissements des suspects : sur le terrain, le jeu des alliances entre les rebelles opposés à l’armée syrienne et les groupes djihadistes est aussi complexe que versatile. L’enquête souligne enfin le rôle désormais décisif des réseaux sociaux dans le travail des services de renseignement.

Selon les premiers éléments du dossier, les membres de Perle d’espoir sont entrés en contact à l’été 2013 avec le cheikh Bassam Ayachi, un imam franco-syrien établi en Belgique. Son fils, ancien leader d’un groupe affilié à la Brigade des faucons du Cham, est mort à Idlib le 19 juin. Le cheikh a lui-même purgé quatre ans de prison en Italie pour terrorisme et s’est envolé en décembre pour la Syrie. C’est par son entremise que les membres de l’association auraient noué des contacts en Syrie pour leur premier convoi.

« Equiper un hôpital de fortune »

Le 27 août 2013, deux ambulances chargées de matériel médical traversent l’Italie avant de rejoindre la Grèce par bateau, puis la Turquie. Emmené par Nabil O., le convoi s’enfonce jusqu’à Idlib, fief de la Brigade des faucons du Cham, affiliée au Front islamique.

Le Front islamique est une nébuleuse de rebelles salafistes – mais non djihadistes – opposée à Bachar Al-Assad comme à l’Etat islamique (EI). Il est considéré comme un allié objectif de l’Occident. Il s’est cependant rapproché localement d’Al-Nosra, qui a prêté allégeance à Al-Qaida, pour résister aux offensives de l’EI. Cette porosité entre les parties prenantes au conflit – avec ses renversements d’alliances – conduit la justice antiterroriste à s’intéresser à quiconque entre en contact avec des combattants syriens n’appartenant pas à l’Armée syrienne libre (ASL).

La nature de la cargaison de ces deux ambulances est attestée par des photos publiées sur la page Facebook de l’association, montrant des distributions de chaises roulantes et de boîtes de médicaments. Interrogée par Le Monde avant sa garde à vue, Yasmine Z. affirme que l’objectif du convoi était d’équiper « un hôpital de fortune dans la région d’Idlid avec du matériel médical ».

Si la réalité de la démarche humanitaire de l’association n’est pas remise en question par les enquêteurs, la duplicité de son projet apparaît déjà. Selon les services de renseignement, Nabil O. se serait vanté à son retour d’avoir noué des contacts avec des « moudjahidin » et reçu un entraînement au maniement des armes.

Plusieurs milliers d’euros en liquide remis aux combattants

Un mois plus tard, Perle d’espoir lance un nouvel appel aux dons sur les réseaux sociaux et aux abords de mosquées franciliennes pour financer une autre opération : « Un mouton pour l’Aïd ». Le 9 octobre, Nabil O. et deux autres membres de l’association s’envolent pour Antalya, en Turquie.

A la douane de l’aéroport de Lyon, ils sont contrôlés chacun en possession de 9 900 euros en liquide, une somme qui leur permet d’échapper à l’obligation légale de déclaration douanière, fixée à 10 000 euros. Des éléments de renseignement humain ont établi que seuls 6 000 euros seront consacrés à l’achat de moutons, le reste de la somme étant remise à des groupes de combattants.

Le 14 janvier, un arrêté ministériel prononce le gel des avoirs de Perle d’espoir, ainsi que de quatre de ses membres. Le troisième convoi est avorté. Le 27 janvier, Nabil O. commente cette sanction sur sa page Facebook : « A nouveau on cherche à nous empêcher d’œuvrer pour la Oumma, tout cela nous conforte dans le fait que nous sommes sur la bonne voie. Aider le peuple syrien ça ne plaît pas, aider les enfants syriens ça ne plaît pas, ils voudraient que l’on assiste à cela en spectateurs sans rien faire… »

Profession, « soldat, à Idlib »

Le jeune homme ne restera pas longtemps sans rien faire. Deux jours plus tard, il dit adieu à ses proches et s’envole pour la Syrie. Le lendemain, il détaille son programme sur Facebook : « Qu’Allah anéantisse les chiites où qu’ils se trouvent. » Et actualise son profil : profession, « soldat, à Idlib » ; études, « engin explosif à université Al-Azhar de Gaza ». Ce convoi-là n’a plus rien d’humanitaire.

Nabil O. est rentré en France en juillet, avant d’être incarcéré pour une condamnation de droit commun prononcée avant son départ. Contacté en prison par les réseaux sociaux, il n’a pas souhaité répondre à nos questions. Placé en garde à vue mardi, il a insisté sur le fait qu’il avait rejoint en tant qu’« ambulancier » un groupe proche de la Brigade des faucons du Cham, qui n’est pas considérée comme un groupe terroriste.

Le profil Facebook de ce jeune homme originaire d’Argenteuil est là pour relativiser sa vocation humanitaire et sa fidélité au Front islamique. Entre des photos le montrant en armes et des images de décapitations, il reproduit le drapeau noir des djihadistes. Au printemps 2014, Nabil O. publie ce message, qui illustre aux yeux des enquêteurs sa tentation djihadiste : « Si le Front islamique attaque Al-Nosra, nous irons avec Al-Nosra. »

Les confidences et les images publiées par le jeune homme sur les réseaux sociaux constituent à ce jour l’essentiel des charges qui pèsent contre lui. Il a été placé vendredi en détention provisoire. La présidente de l’association, Yasmine Z., a été placée sous contrôle judiciaire.

Une association humanitaire soupçonnée de financer le djihad en Syrie

L'Obs avec AFP

Deux membres de Perle d’Espoir sont poursuivis pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste et pour financement de terrorisme.

L'association Perle d'Espoir est soupçonnée d'avoir financé le djihad en Syrie (capture d'écran). L’association Perle d’Espoir est soupçonnée d’avoir financé le djihad en Syrie (capture d’écran).

Un homme et une femme, membres de Perle d’Espoir, une association caritative musulmane, ont été mis en examen dans un dossier de financement présumé du djihad en Syrie, a-t-on appris samedi 22 novembre de source judiciaire.

Interpellés le 18 novembre en région parisienne, ils sont poursuivis pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste et pour financement de terrorisme.

Agée de 34 ans, la femme préside Perle d’Espoir, association créée en janvier 2012 et active dans les territoires palestiniens et en Syrie, dont les comptes avaient été gelés sur décision administrative début 2014. Elle a été laissée libre sous contrôle judiciaire.

« Essayer de soulager les souffrances »

Déjà en prison pour une affaire de droit commun, l’homme, qui a 22 ans, a été écroué dans ce dossier aussi.

Il s’est rendu à plusieurs reprises en Syrie en 2013 et 2014, a expliqué la source judiciaire. Il invoque des motivations humanitaires, notamment la distribution de matériel médical, a indiqué une source proche de l’enquête.

Son avocat a dénoncé « une atteinte intolérable à la présomption d’innocence » de son client, « atterré de voir que le dossier ait circulé avant que les avocats n’y aient accès ».

Sur sa page Facebook, l’association assurait il y a quelques mois, après le gel de ses comptes, ne vouloir qu' »apporter des vivres, des médicaments, des couvertures, du lait pour des bébés » affamés mais aussi « voir de nos yeux cette tragédie qui a trop duré » et « essayer de soulager les souffrances » des familles.

Les enquêteurs cherchent à établir l’usage final de fonds récoltés par Perle d’Espoir, notamment dans des mosquées d’Ile-de-France et par des appels sur internet, selon la source proche de l’enquête, menée conjointement par la police judiciaire et la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI).

Entre 80 et 90 enquêtes en cours

Entre 80 et 90 enquêtes liées au djihad en Syrie et en Irak sont actuellement menées en France. Quelque 380 personnes parties de France y sont actuellement, combattant dans les rangs des groupes djihadistes, notamment dans l’organisation de l’Etat islamique, selon les estimations les plus récentes.

Les départs massifs de candidats au djihad représentent un défi inédit pour les services antiterroristes occidentaux, et notamment français, qui craignent le retour de combattants aguerris animés de la volonté de commettre des attentats.

Une des raisons invoquées à ce flux est la facilité de mettre sur pied un tel voyage. A l’inverse des guerres de Tchétchénie, ou des conflits en Afghanistan et en Irak après la chute de Saddam Hussein, partir enSyrie via la Turquie n’exige ni filière sophistiquée, ni logistique importante, ni gros moyens financiers: quelques centaines d’euros suffisent.

Parmi les affaires en cours, les enquêteurs ont découvert le cas de personnes finançant leur voyage en contractant un crédit à la consommation ou en se livrant à de petites escroqueries.

Une association humanitaire française suspectée de financer le jihad en Syrie

Ils sont accusés de financer le jihad en Syrie via une association humanitaire. Deux dirigeants de l’association française Perle d’espoir ont été mis en examen vendredi 21 novembre pour financement du terrorisme et association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste, révèle Le Monde.fr (lien pour abonnés).

Dès le mois d’avril, la sous-direction antiterroriste et la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), avaient été cosaisies de l’enquête par le parquet de Paris, rappelle le site d’information. Les services de renseignements les suspectent d’avoir profité de ses convois humanitaires pour financer des groupes de combattants syriens, explique le quotidien.

Si trois autres membres de l’association ont été relâchés à l’issue de leur garde à vue, Nabil O., a été placé en détention provisoire. Les enquêteurs s’intéressent particulièrement aux déclarations et aux photos qu’il a publiées sur les réseaux sociaux, au cours de ses séjours en Syrie. Quant à la présidente de l’association, Yasmine Z., elle a été placée sous contrôle judiciaire, explique Le Monde.fr.

La complexité des alliances en Syrie sème le doute

Les enquêteurs s’appuient notamment sur le fait que « les membres de Perle d’espoir sont entrés en contact à l’été 2013 avec le cheikh Bassam Ayachi. » Cet imam franco-syrien a purgé quatre ans de prison en Italie pour terrorisme avant de rejoindre la Syrie en décembre. « C’est par son entremise que les membres de l’association auraient noué des contacts en Syrie pour leur premier convoi », rapporte Le Monde.fr. Chargé de matériel médical, ce dernier a été livré à Idlib « fief de la Brigade des faucons du Cham, affiliée au Front islamique ».

Or, rappelle Le Monde.fr, « le Front islamique est une nébuleuse de rebelles salafistes – mais non djihadistes – opposée à Bachar Al-Assad comme à l’Etat islamique (EI) ». Par un jeu d’alliances instables dans cette région en proie à la violence et au chaos, ce groupe « considéré comme un allié objectif de l’Occident (…) s’est cependant rapproché localement d’Al-Nosra, qui a prêté allégeance à Al-Qaida, pour résister aux offensives de l’EI. »  Une porosité qui illustre la difficulté pour les enquêteurs à définir « la nature ‘terroriste’ des agissements des suspects », écrit encore le Monde.fr.

Une association humanitaire française financerait le djihad

Le Point –

Les membres de Perle d’espoir sont accusés de financer le djihad en Syrie, rapporte « Le Monde ». Les deux dirigeants ont été mis en examen.

Une voiture passe devant les ruines d'une usine dont le mur a été peint aux couleurs d'un groupe djihadiste, le 18 novembre 2014, à Alep en Syrie.
Une voiture passe devant les ruines d’une usine dont le mur a été peint aux couleurs d’un groupe djihadiste, le 18 novembre 2014, à Alep en Syrie. © Joseph Eid/AFP

Perle d’espoir, une association caritative, est dans le viseur de la justice française. Selon une information du Monde, l’association est accusée de financer le djihad.

Officiellement, sa mission est noble. Elle affirme venir en aide aux peuples palestinien et syrien en valorisant l’éducation, la santé, le « civisme » et la « démocratie ». Du moins, c’est ce qu’elle précise lorsqu’elle se déclare à la préfecture, le 10 janvier 2012. Mais, selon les services de renseignements, Perle d’espoir profiterait de ses convois humanitaires pour financer les djihadistes.

L’association est entrée en contact avec la Brigade des faucons du Cham

Au total, l’association s’est rendue à deux reprises en Syrie : en août et en octobre 2013. Au cours du second voyage, des membres de l’association sont contrôlés à l’aéroport de Lyon en possession de 9 900 euros. Selon les autorités françaises, une partie de la somme était destinée à des groupes de combattants.

Pour cela, Perle d’espoir serait en contact avec des membres de la Brigade des faucons du Cham, un groupe affilié au Front islamique. Comme le souligne Le Monde, il s’agit « d’une nébuleuse de rebelles salafistes – mais non djihadistes – opposée à Bachar el-Assad comme à l’État islamique (EI) ». Toutefois, le Front islamique s’est rapproché localement d’al-Nosra, un mouvement qui prête allégeance à al-Qaida

Les dirigeants mis en examen

En janvier 2014, les comptes de l’association ont été gelés par un arrêté ministériel. Mardi dernier, ses deux dirigeants, Nabil O., 22 ans et Yasmine Z., 34 ans, ont donc été mis en examen pour financement du terrorisme et association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste. Les enquêteurs s’intéressent notamment aux déclarations et aux photos que Nabil O. a diffusées sur les réseaux sociaux, au cours de ses séjours en Syrie. Et pour cause : sur son profil Facebook, des photos montrent des armes et des images de décapitations. Les clichés viennent alors « relativiser sa vocation humanitaire », explique le quotidien du soir. Le jeune homme avait également affirmé sur le même réseau social : « Qu’Allah anéantisse les chiites où qu’ils se trouvent. »

Par ailleurs, « si la réalité de la démarche humanitaire de l’association n’est pas remise en question par les enquêteurs, la duplicité de son projet apparaît déjà », précise le journal.


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 Commentaires


Et ca trafique avec nos allocs…

 

  • Labaronne  •                  comme toutes ces assos antiracistes qui nourrissent l’ennemi intérieur

    Ikse  •                                  Sur le coup j’ai cru que c’était sos racisme.

  • PEYRAT  •                           Inadmissible de tolérer ces Associations sur notre Territoire .. que fait le Gouvernement et dans les mosquées que se passe t il ?? … L’État doit renvoyer ces gens chez eux ce ne sont pas des Français .. mais voilà .. la leur donne comme çà ce sont toujours les mêmes qui payent ..ras… … de ces politiques incapables…OC  •                                   ils nous égorgent et on les finance !!!!!
  • Dominique  •                        On refuse de livrer les frégates achetés par les Russes mais on finance par nos impôts des associations anti françaises
    Chercher l’erreur
  • pragmatique  •                  Quand on connait ce que nous coutent ces fameuses associations, on se dit que 90 % devraient etre dissoutes et que celles restantes ne devraient recevoir AUCUNE aide de l’etat ou des collectivites qui ne servent qu’a enrichir leur représentants !!!!!!!
  • Rue  •                                   mais que font les fonctionnaires? aucuns contrôles, c’est plus simple de bloquer les retraites du privé !
  • Marinette  •                         bien françaises oui ! la France terre d’accueil, terre d’asile et déshonorée en retour. C’est nous qu’on accusera de racisme et de mauvais.
  • Gorbatchev  •                     rien de nouveau toutes ces soit disant organisations caritatives humanitaires sont des groupes terroristes qui financent les djihadistes ….réveillez vous !!!!
  • Allan Celias ·

    Voilà le vrai visage de ces gens là sous couvert d’association humanitaire, ils ne pensent qu’à faire couler le sang ces barbares et demain si on ne fait rien ce sera le notre qui coulera !

    Abdy Slah ·

    arrête de nous donner la trouille Allan avec ces « barbares » qui d’après toi sont déjà arrivés aux portes de Paris avec leur vrai visage, tu veux que je te dise, je les attends ces cons, je mourrais sous leur main mais toi tu risque de mourir de stupidité, allez soigne toi petit frère, pardon cousin lointain car nous sommes tous de Sem et d’Abraham.

    Allan Celias · Meilleur commentateur

    Abdy Slah Je t’insulte pas fais en de même et joue pas les faux culs !

    Roger Boyer · Nice

    Abdy Slah ser pas la honte qui t éttoufe
    on et pas der frére ni der cousin
  • Guillaume Linebe ·

    Perles d’espoirs § ben voyons , pourquoi pas le secours musulman a l’opposé du secours catholique ? Putain on l’a échappé belle . Je me suis toujours demandé pourquoi ces gens qui profitent en masse du secours catholique et des resto du cœur n’ont jamais pensé et uniquement par pure solidarité envers leur communauté de créer une association  » le secours musulman , maintenant je sais , ce qui est bien pour eux c’est très mal pour nous et pour mieux nous berner et nous enrouler dans la farine ils ont créé Perles d’espoirs . Putain il fallait y penser , de plus cette association et comme toutes les association perçoivent une aide , un peu de la commune et un peu de l’état . Conclusion, l’état subventionnent des tueurs . Bien la France et bien flamby 1er . Pétard ! vivement 2017 et vive le FN que l’on fasse un peu de large.
    • Sonia Montra ·

      Le FN ne fera rien de plus pour vous au contraire car quand je lis vos commentaire je comprends que vous soyez limité au FN. Mais si un jour le FN passe j aimerais bien voir ce qu’il fera car tous les parti politiques sont les memes du pur baratin et croyez moi les étrangers ne repartiront pas car ils sont chez eux ils sont FRANCAIS que vous le vouliez ou pas.
    • MaRîame Chelhâ Tâh MâGhribîîyâ

      GUILLAUME La parole est d’argent et le silence est d’or. A méditer.
      Pour information, le secours islamique existe déjà….
  • Egon Dusterdiek · 

    Et bien sur , il ne faut rien dire sinon on est  » raciste  » 😦
    • Sonia Montra ·

      Qui parle de racisme c’est vous qui mettez le sujet sur la toile donc avant d’écrire ayez un peu de bon sens.La plupart des associations volent après ce qu’ils font de l’argent on se sait pas mais bon ne mélangeons pas tout.
    • Pierre Qui Roule

      Aucun rapport avec le racisme …
  • Francine Dumas

    arrêtons l’humanitaire, les dons à XYZ……soyons sérieux on est dans la mdr……retraites en baisse , salaires gelés, pouvoir d’achat en baisse………………………………..

    Abdy Slah ·

    panique pas Francine, ils risquent de t’entendre dire ça ils seront obligés de nous envoyer des nougats, des chamalows, et même pourquoi pas des rouges à lèvres, t’as raison soyons sérieux
  • Serge Sansoucy

     dire qu’à nos portes des gens meurent de faim et ces cons donnent pour l’étranger, on n’est pas sorti de la merde
  • Maryline Creux ·

    si c’est vrai c’est une honte!
  • Berton Sonia

    C’est lamentable. C’est pour çà que je ne donne plus depuis longtemps. Je préfère donner aux associations locales comme celle de l école, elles peuvent ainsi faire des sorties c bien plus utile… laissons les s’entretuer. ..
  • Nicole Bindner-Gomis · 

    Je crois rêver.Supprimons toutes ces assos.Avec tout l’argent que l’état nous spolie et surtout pour ce qu’elle en fait pas besoin de donner;personnellement j’aide ma famille .Les siens d’abord.Flamby doit vraiment dégager, plus minable que lui tu meurs.Allez oust dehors et schnell!
  • Jason Lafite ·

    c bien joué encore une fois ils nous l’ont mis, j’en ai marre à force de pas être prévenu je vais devoir ouvrir ma propre association pour payer la vaseline je l’appellerai « et hop dans ton cul .la seule asso. qui vous arnaquera mais ne vous baisera pas
  • Alain Vallée ·

    DERATISONS

    Visiteur                                             Une association ,récolte des fonds en France, au bénéfice de la Force de défense d’Israël. Mais cela n’excuse en rien les dérives de l’association Perle d’Espoir. Sarkozy auteur de l’ouvrage « La foi les religions l’espérance », préférant les religieux aux instituteurs, a laissé les O.N.G. salafistes ,de ses amis Qatari, financer les mosquées des quartiers fragiles, Il ignore ces vers de Voltaire« Les prêtres ne sont pas ce qu’un vain peuple pense, Notre crédulité fait toute leur science »

    Thierry BOUSQUET                           Si son « expérience », aussi stupide soit-elle, peut en dissuader d’autres de faire pareil, c’est une bonne chose. Mais elles sont aussi la preuve d’un manque de culture civique abyssal: association et humanitaire sont des mots qui ont un sens fort, incompatible avec la guerre!

    Visiteur                                                L’exemple vient d’en haut. Les O.N.G saoudiens et qatari,amis des princes, qui nous gouvernent,contribuent largement au financement du Djihad. Ils les tiennent par les c … avec les contrats d’armement. La coalition nationale des forces de l’opposition et de la révolution (CNFOR), siège à Doha, au Qatar.Ce qui reste de l’ASL, est sous contrôle de la Turquie Le jour où « les occidentaux » auront compris, que les potentats orientaux ,leur font tirer les marrons du feu, il sera bien tard.

    Pierre-Marie Chantilly                                 Finalement, ne faudrait-il pas commencer par s’occuper des gens qui ont besoin d’aide, chez nous? Pourquoi tant d’intérêt porté à cette région du monde qui ne partage pas nos valeurs? …oui, je sais : je suis ringard .

    undefined                                                 Bonjour  C’est simple: pour moi l’aide doit aller aux plus deshérités dans le monde. Après chacun est libre de ses dons en fonction de sa sensibilité…

    Gâteau de Riz                                            Lamentable affaire. Il semble que l’objectif réellement humanitaire ait été dévoyé par les égarements d’un des dirigeants qui s’est laissé embobiner par la propagande islamiste. Et qui en est revenu, mais trop tard : les moutons oui, les armes, non. La charité, oui, la haine, non : un peu d’hygiène mentale ne ferait pas de mal à tous ces prétendus djihadistes, abreuvés de racisme.

    gggg

    @djill

    « … Pour ma part je ne donne qu’à celle de Coluche. L’argent reste ici et sert ici.  » J’en vois beaucoup aux Restos du cœur qui ne sont pas dans le besoin, et qui viennent se servir, ça leur permet d’envoyer ce qu’ils économisent à ce genre d’associations !…

    vivelavie                                              Ce sont les financements des associations qu’il faut revoir

    Il est totalement inacceptable que l’état, les collectivités locales et territoriales financent les Association et les Syndicats de façon directe et de façon indirecte avec l’abandon de frais de bénévolat.

    matdesevres                               S’il n’y avait que celle la ! Toutes ces asso « ANTI CHRÉTIENS » y’en a un paquet à commencer par SOS racisme qui ne bouge pas le petit doigt quand vous n’entrez pas dans leur cahier des charges ! Je suis bien placé pour en parler, j’ai bossé pour ces voyous racistes !
    vivelavie 

    @mangoustan – tout faux

    L’abandon de frais de bénévolat s’applique à la quasi totalité de toutes les associations dont toutes les associations sportives. L’amendement Coluche qui augmente le taux de prise en compte des abandon de frais de bénévolat ne s’applique qu’aux association d’aide aux personnes en difficulté. Ainsi un don à La Ligue contre le cancer est moins valorisé par le fisc qu’un don au restaurant du cœur.

    Tenor                                  Alors ! Il est très difficile de faire du social en faveur des personnes qui sont dans la pauvreté. Or, si quelqu’un fait du social au sens propre du terme, c’est qu’il en a pas besoin pour lui même. Et là, on voit ici que tout le monde en a plus ou moins besoin. Cela se ressent bien évidemment à l’évidence d’une crise politique économique et la misère dans laquelle nous sommes.

    Mais le bilan d’aujourd’hui est bien le résultat de notre système économique basé sur les ruines qui peuvent nous atteindre, comme étant un ver qui nous ronge petit à petit. L’individualisme, le communautarisme entre autres sont vecteurs de nous conduire à la ruine. Notre richesse devrait prospérer au fil du temps, mais c’est la pauvreté que nous connaissons. Il est même devenu facile pour quelqu’un qui aime dépouiller les autres d’entrer en action que notre justice en soit capable de cerner le vrai du faux.
    Ce n’est pas typique à la France, car il y en a qui sont pires, parce que là il n’y a presque pas du social, mais ils vont où il y en a. , et la France est brave bien sûr. Mais qui le ferait ?

    jack56                                 C’est archi-connu. Par exemple, l’Arabie Saoudite, le Qatar et Cie, financent le terrorisme via de riches particuliers et des associations soi-disant à but humanitaire. Les services de renseignements occidentaux savent tout cela depuis de très nombreuses années. Bien sûr qu’il n’y a aucune raison pour que cela ne se produise pas dans les pays occidentaux à forte immigration musulmane.
    Odalie                               Si ce n’est certainement pas la seule association dite « caritative » qui ne l’est pas : celle-ci fait l’apologie de l’EI, mais d’autres servent à l’esclavage d’êtres humains, d’autres à financer les narco trafiquants, ‘d’autres à ouvrir des comptes dans des paradis fiscaux.

    Au lieu de ponctionner le peuple, il serait préférable d’enquêter sur les prétendues associations qui lui « viennent en aide » et au sujet desquelles il y a des doutes.
    Et surtout, surtout, vu les fuites autour de la justice, être bien certain qu’elles sont condamnées avant de le faire savoir pour ne pas nuire aux autres associations qui elles oeuvrent pour le bien de tous.

    mangoustan

    @ PARISS

    « Il faut supprimer ou encadré l’amendement « Coluche » et le réserver aux associations caritatives dignes de ce nom.  »
    Ne confondez pas SVP, l’amendement Coluche ne bénéficie pas à toutes les associations, mais seulement à celles qui ont des actions qui ne bénéficient pas à leurs seuls membres, exemple une association d’anciens ou de pêche ou de chasse…

    Par contre il faudrait faire un peu (sic !) le ménage dans les associations et les forcer à respecter la loi, à savoir vérifier qu’elles publient en préfecture leurs comptes financiers et leurs rapports d’activité.
    Mais pour faire ce suivi il n’y a pas assez de fonctionnaires… Pauvre France qui manque de fonctionnaires !

    verdun                                               Si ces faits très graves sont avérés, ces deux dirigeants devront être châtiés avec pour toile de fond une mise en examen pour complot contre la sureté de l’état et devront subir les lourdes punitions pénales qui vont avec ! L’ennemi intérieur qui collecte des fonds pour soutenir cette immonde cause, doit subir le courroux de notre justice laquelle, devra surtout ne pas être molle en l’espèce ! Pas de pitié pour ces individus traitres à notre pays !
    ELIANE 2                                           Quelle différence…Entre les subventions à ces organismes déviants et les assedics ou diverses aides de l’état à des français partis faire la gueguerre en Syrie… ? Cet argent distribué aux terroristes en tout genre provient des impôts que nous français devons payer sans retard…

    Vivement 2017… !

Merci pour ces 1,7 million d’euro

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ATT2222

Valérie Trierweiler, ambassadrice du « François Bashing » outre-Manche

Le Monde.fr Philippe Bernard (Londres, correspondant)

Valérie Trierweiler le 27 janvier 2014 en Inde.

Photo en mode « top model » sur la couverture de Times magazine, « une » du Daily telegraph, interviews à la BBC : Valérie Trierweiler, l’ex-compagne de François Hollande, entame en fanfare la tournée promotionnelle de son livre, qui sort mardi 25 novembre au Royaume-Uni. Onze autres traductions du best-seller Merci pour ce moment sont prévues, dont en russe et en italien, mais aussi en chinois et en albanais.

Sous le titre « Sexe, secrets et mensonges présidentiels », l’entretien publié samedi court sur six pages denses du Times magazine, et il est suivi d’extraits du livre. Le journal a rencontré Mme Trieweiler, « image vivante de la féminité blessée, mais debout » à Paris, dans un « hôtel discret juste à côté de la Place des Vosges ». L’ex-première dame, « qui est sexy et le sait », y raconte sa « passion » avec François Hollande, puis le moment où elle a découvert sa liaison avec Julie Gayet. Pour le journaliste du Times, le livre « peut se lire comme une longue confession sur le sentiment d’impuissance confronté à la passion », autrement dit « un chaos sentimental habillé en haute couture ». Ainsi, « il ne peut pas être plus français », commente-t-il.

« Bombardée de textos et d’emails »

L’auteure dit se sentir espionnée par l’Elysée et le président. Elle affirme que François Hollande lui a envoyé des bouquets de fleurs dans des hôtels au Maroc et aux Etats-Unis, où l’Elysée n’était pas censé savoir qu’elle se trouvait. Elle affirme que la police pourrait avoir demandé l’aide des ambassades de France pour la localiser. Le président a « employé certaines méthodes », lance-t-elle. « Il m’a dit : “Je saurai toujours te trouver”. » Des déclarations qui inspirent à l’interviewer du Times ce commentaire : « Dans beaucoup de pays, le recours d’un chef d’Etat à des policiers, voire des diplomates, pour suivre à la trace les voyages à l’étranger d’une ex-compagne constituerait un scandale considérable. En France ? On va voir. »

Valérie Trierweiler répète aussi que le président l’a « bombardée de textos et d’emails » pendant le printemps et l’été pour la supplier de revenir. Elle est également convaincue qu’on lui a administré un supplément de sédatifs pour l’empêcher d’accompagner le président à Tulle. « C’est le médecin lui-même qui me l’a dit le lendemain », assure-t-elle. Le médecin a-t-il reçu un ordre de l’Elysée ? « Oui », répond Mme Trierweiler, qui conclut pourtant : « Je ne regrette rien », expression qui, grâce à Edith Piaf, n’a pas besoin d’être traduite pour les lecteurs du Times.

« Si c’est cela que les Français appellent l’élite… »

Le Royaume-Uni, familier du French bashing, va-t-il adorer le « François bashing » ? Probablement, si l’on considère à quel point est exotique le détachement avec lequel les Français considèrent les aventures sentimentales de leur président, dans un pays où la vie privée des hommes politiques est disséquée quotidiennement à longueur de colonnes. Probablement aussi en raison du contexte électoral (les législatives britanniques auront lieu en mai prochain), où la France et son marasme économique sont utilisés comme repoussoir par la majorité conservatrice. A moins que les médiocres qualités littéraires et l’impression de « déjà entendu » ne prévalent.

Le Guardian, journal de centre-gauche, considère en tout cas Merci pour ce moment comme un livre « pénible à lire », « une série de clichés à couper le souffle trempés dans suffisamment de venin pour couler un gouvernement , sans parler de la narcissique prétentieuse qui semble avoir construit toute sa carrière autour d’un égo fragile ». Le contenu du livre « manque entièrement de ce qu’on pourrait appeler le sens commun », estime la journaliste du Guardian, avant d’asséner : « Si c’est cela que les Français appellent l’élite, que le Ciel vienne en aide aux pauvres ! »

Valérie Trierweiler à propos de François Hollande : « Il m’a dit : ‘Je saurai toujours te trouver' »

Lors de son interview accordée aujourd’hui au Times, Valérie Trierweiler s’est véritablement confiée. L’ancienne compagne de François Hollande, qui fait actuellement la promotion de son livre, Merci pour ce moment, en Angleterre, n’a pas hésité à évoquer son hospitalisation en janvier dernier, expliquant que le président de la République aurait demandé aux médecins d’augmenter la dose de tranquillisants qui lui avait été administrée pour l’empêcher de parler. Ce n’est cependant pas la seule chose que Valérie Trierweiler a confié lors de son entretien, alors même que L’Express déclarait il y a quelques jours que les déclarations de l’ancienne compagne de François Hollande dans les médias britanniques pourraient mettre l’Elysée dans l’embarras.

L’ex première dame de France a en effet également fait part de certains ses soupçons, expliquant que François Hollande avait toujours su la retrouver lors de ses déplacements à l’étranger et qu’il lui avait notamment envoyé des fleurs dans ses chambres d’hôtel. « Il m’a dit : « Je saurai toujours te trouver », » a ainsi déclaré Valérie Trierweiler. L’ancienne compagne de François Hollande a alors expliqué qu’elle soupçonnait le président de la République d’avoir fait appel aux ambassades de France pour avoir des informations dans le but de la retrouver. « Il a eu recours à certaines méthodes, » a même ajouté Valérie Trierweiler.

En Une du Times, Valérie Trierweiler confie avoir laissé ses larmes écrire son livre

Marie Desgré,

Après avoir évité les médias français à la sortie de son livre Merci pour ce moment, en septembre, Valérie Trierweiler se montre plus bavarde outre-Manche. L’ex-compagne de François Hollande fait ce samedi la Une du Times, et revient longuement et ses déboires avec François Hollande.

En Une du Times, Valérie Trierweiler confie avoir laissé ses larmes écrire son livre

Valérie Trierweiler donne une interview fleuve au Times magagazine, quelques jours avant la sortie au Royaume-Uni de son livre.                                Capture écran

 

Campagne de promotion et nouveau tacle à son ex-compagnon de Président: la vengeance 2 en 1 de Valérie Trierweiler connait ce week-end un nouvel épisode. Deux mois après la parution en France de Merci pour ce moment, elle prépare la sortie du livre à l’étranger. En une du Times, elle apparaît métamorphosée par un maquillage très appuyé. Pour ajouter de l’intensité dramatique, le titre en anglais, Thank you for this moment, a été agrémenté du sous-titre « a story of love, power and betrayal » (une histoire d’amour, de pouvoir et de trahison).

En attendant une apparition, lundi sur la BBC puis la sortie, mardi, du roman au Royaume-Uni, Valérie Trierweiler a donné ce samedi une interview au Times. « Hell hath no fury », titre le magazine. L’expression (écornée) signifie qu’une « femme dédaignée est pire que l’enfer ». Voici ce qu’il faut retenir de cette nouvelle charge de l’ex-première dame.

Pas de pitié pour la presse française

Les médias français en prennent pour leur grade. Si Valérie Trierweiler a accordé sa première interview autour du livre à un quotidien britannique, c’est parce que la presse française (dont fait partie) « s’est retournée en masse contre elle, on ne peut pas lui faire confiance », explique le Times. Le magazine note que Valérie Trierweiler, dans les médias français, est décrite comme « incontrôlable, hystérique », et même vue comme une menace pour le Président.

Le livre a été « descendu par la plupart des critiques parisiens« , indique encore le journal anglais, qui raconte comment « les librairies les plus snobs » ont boycotté le livre. La presse et les libraires ne sont pas les seules à être égratignées par le Times, qui décrit le contraste entre une Valérie Trierweiler « sexy, élégante » et un François Hollande « potelé », qui depuis toujours « ressemble à un prof de géographie approchant de la retraite ».

Non, elle ne s’est pas bagarrée avec l’ex-femme du ministre

Elle se défend d’avoir divulgué des secrets d’Etat ou des détails trop intimes, comme elle dément la bagarre au Banana café avec l’ex-épouse du ministre Michel Sapin. « Rien de tout cela n’est arrivé. Oui, il y a eu une dispute, mais ça ne s’est pas passé de la manière dont la presse l’a décrit. Il y avait un tas de gens avec leurs smartphones, si une scène d’une telle violence avait eu lieu on aurait retrouvé des photos sur Internet », argumente-t-elle.

Espionnée par François Hollande

Valérie Trierweiler indique à nouveau dans cet article qu’elle est espionnée. D’après elle, François Hollande aurait demandé aux ambassades de France dans d’autres pays des renseignements pour pouvoir la suivre. Elle dit ainsi avoir reçu des bouquets de fleurs dans sa chambre d’hôtel, au Maroc ou aux Etats-Unis. « Il m’a dit, ‘je saurais toujours où te trouver' ». Et de trouver « flippante » cette idée du président-espion. Le Times estime pour sa part que « dans la plupart des pays, l’utilisation de la police et des diplomates pour faire suivre l’ex-petite amie du Président dans ses voyages ferait scandale. En France? Attendons de voir ».

Bientôt un chapitre inédit

Le livre de Valérie Trierweiler devrait lui rapporter autour de 1,3 à 1,7 million d’euros, selon son éditeur Laurent Beccaria, directeur des Arènes. Mais ce n’est pas l’argent qui intéresse l’ex-compagne du Président, affirme-t-elle au Times. « Il est important que mon livre devienne un best-seller, mais pas pour des raisons financières. C’est pour que chaque lecteur puisse me dire ‘maintenant nous comprenons ce que vous avez vécu, nous comprenons qui vous êtes' ». Si elle dément les rumeurs d’un second tome à paraître, elle prévoit cependant d’ajouter un chapitre inédit lors de futurs tirages du livre. Il s’agira d’une mise en abîme où elle racontera comment elle a vécu la fabrication du livre.

Un livre écrit avec des larmes

« J’ai laissé mes larmes écrire ce livre. J’ai commencé par les scènes qui m’étaient les plus douloureuses. Après cela, j’ai mis du temps à continuer et je n’étais même pas sûre d’en être capable », explique-t-elle, toujours amère. « Il m’a séduite et apparemment, je n’étais pas la seule », poursuit-elle dans une allusion à peine voilée à Julie Gayet, nouvelle compagne non-officielle du Président.

Malgré tout, Valérie Trierweiler laisse entendre qu’elle pourrait pardonner à son ancien amant. Mais ignore combien de temps cela prendra. « Il a fallu sept ans à Ségolène Royal pour lui pardonner, peut-être que cela me prendra moins longtemps », lance-t-elle. Parions que cela prendra au moins le temps de faire la promotion du livre dans le monde entier. Au moins 12 traductions sont déjà prévues.

Valérie Trierweiler se sent espionnée par l’Elysée

L'Obs avec AFP

En tournée promotionnelle au Royaume-Uni, l’ex-compagne de François Hollande n’apporte pas de nouvelles révélations fracassantes mais se dit surveillée par le chef de l’Etat.

Valérie Trierweiler lors d'une séance de dédicace en octobre 2014 (FREDERICK FLORIN / AFP) Valérie Trierweiler lors d’une séance de dédicace en octobre 2014 (FREDERICK FLORIN / AFP)

Valérie Trierweiler, l’ex-compagne de François Hollande, a entamé la tournée promotionnelle de son best-seller au Royaume-Uni avec une interview samedi 22 novembre au « Times Magazine » dans laquelle elle revient sur son histoire avec le président français.

L’entretien exclusif, qui doit être suivi par deux autres à la BBC dimanche et lundi, est présenté à la Une du magazine sous ce titre: « Valérie Trierweiler: sexe, secrets et mensonges présidentiels ».

Dans cette interview fleuve réalisée à Paris, dans un « hôtel discret juste à côté de la Place des Vosges », elle revient sur sa « passion » avec François Hollande et le moment où elle découvre la liaison de son compagnon avec l’actrice Julie Gayet.

Vous êtes marié? Imaginez-vous votre femme dans les bras d’un autre homme? Essayez de l’imaginer », lance-t-elle à l’interviewer qui la décrit comme « une belle femme, alerte », puis un peu plus loin « inquiète mais calme ».

« Merci pour ce moment » sort la semaine prochaine en anglais sous le titre: « Thank You For This Moment: A story of Love, Power and Betrayal » (Merci pour ce moment: une histoire d’amour, de pouvoir et de trahison).

Douze traductions prévues

C’est l’une des douze traductions prévues, dont le russe et l’italien mais aussi le chinois et l’albanais du brûlot, qui figure au top des ventes en France.

L’auteure, qui s’est gardée d’accorder la moindre interview en France, explique au « Times » comment elle se sent espionnée par l’Elysée et le président.

François Hollande lui aurait ainsi envoyé des bouquets de fleurs dans des hôtels au Maroc et aux Etats-Unis.

Elle dit ne pas savoir comment il a fait pour la trouver, mais qu’il a « eu recours à certaines méthodes ». « Il m’a dit: je saurais toujours te trouver », ajoute-t-elle.

Empêchée de suivre Hollande à Tulle

Un épisode qui inspire au journaliste du « Times » ce commentaire: « Dans beaucoup de pays, le recours d’un chef d’Etat à des policiers voire des diplomates pour tracer les voyages à l’étranger d’un ex-compagne constituerait un scandale considérable. En France? On verra bien. »

Valérie Trierweiler répète aussi que le président l’a « bombardée de textos et d’e-mails » pendant le printemps et l’été pour la supplier de revenir.

Le « Times », qui n’hésite pas à parler du « bestseller le plus explosif de l’histoire de l’édition française« , fait également grand cas de son admission à l’hôpital, lorsque le président lui a avoué sa liaison avec Julie Gayet.

Valérie Trierweiler est convaincue qu’on lui a administré un supplément de sédatifs pour l’empêcher d’accompagner le président à Tulle.

C’est le médecin lui-même qui me l’a dit le lendemain », assure-t-elle.

Michel Boujenah: ‘Folle’, Valérie Trierweiler aurait été ‘au cachot’ avec un roi

Michel Boujenah compare Valérie Trierweiler à une « folle » sur FigaroTV – novembre 2014

En publiant son brûlot anti-François Hollande, Merci pour ce moment, Valérie Trierweiler n’a pas vu sa cote de popularité remonter chez les Français. Au contraire, certains n’ont pas manqué de fustiger sa démarche, et Michel Boujenah est visiblement de ceux-là. Interviewé sur Figaro TV à l’occasion de son retour sur scène, le comédien n’a pas manqué d’égratigner l’ex-première dame, de retour d’ Angleterre pour la promotion de la sortie du livre outre-Manche

Et Michel Boujenah n’a pas mâché ses mots. Le comique a tout simplement comparé Valérie Trierweiler à une… « folle« . « Tout le monde peut tomber sur une folle, c’est arrivé à d’autres hommes politiques dans le monde, dans l’His­toire« , estime l’acteur de 62 ans, qui semble plutôt dédouaner François Hollande. La preuve ? Il l’aurait bien vue… finir au cachot, il y a plusieurs siècles. « À l’époque des rois, quand le roi tombait sur une folle, il la mettait dans un cachot et puis c’était réglé. (…) Là, on peut pas, c’est la liberté« , dit l’acteur entre rire et consternation.

« De gauche par tradition« , Michel Boujenah en profite pour donner son avis sur les conséquences politiques de cette affaire privée. « Son ex-femme sur la BBC, c’est grave. C’est très grave. C’est un déli­te­ment…« , a-t-il regretté. Concernant François Hollande, qu’il a connu avant d’accéder à l’Elysée et dont il vante « l’humour« , l' »honnêteté » et même le travail, il revient sur En direct avec les Français, l’émission récemment diffusée sur TF1. « Moi, je n’aurais jamais accepté que les journalistes me parlent comme ça, souligne le comédien. Moi président, on me parle comme Yves Calvi lui a parlé l’autre jour, je lui dis : ‘Attends, toi, tu vas te calmer, je suis président, tu vas fermer ta gueule et tu vas me parler mieux sinon je vais t’en mettre une’. Ce n’est pas normal qu’il lui parle comme ça. C’est quand même le président, faut pas déconner« , estime-t-il.

Plus vraiment d’humeur à rire et plutôt pessimiste, Michel Boujenah ne veut pas condamner François Hollande pour une affaire privée. « Je m’en fous du moment qu’il arrive à faire bien le boulot et surtout que ça aille mieux« , analyse-t-il, comme beaucoup de Français. Encore en baisse dans les sondages d’opinion, mais toujours souriant et même séducteur, le président appréciera cette sortie. Valérie Trierweiler, moins…

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Commentaires
–                        psychologiquement parlant ne s’est-elle pas vengée aussi des français qui ne    l’ont jamais appreciée? Indubitablement il doit y avoir un lien.
–                    Pathétique. C’est le seul mot qui me vient à l’esprit.
–                     le comportement de cette femme est lamentable; il y a urgence à lui retirer sa carte de presse, elle déshonore sa profession. Quant aux associations dont elle se revendique, qu’elles prennent leurs distances si elle veulent garder leur crédibilité
–                            moi aussi je vais pleurer pour écrire ce mail!! Faire des confidences dans la presse étrangère, surtout celle de Murdoch qui ne va pas en rater un de ces scandales pour mitrailler les mangeurs de grenouilles Elle peut aller s’épancher devant tous micros du monde,au fin des fins c’est l’image d’une femme rancunière, haineuse qui va rester. Beaucoup de femmes ont  vécu des séparations douloureuses, sans éprouver le besoin de tout étaler. SA vengeance c’est vouloir déstabiliser son ex. Penser que toutes les ambassades de France sont à ses trousses !!!! ma chère vous avez encore d’illusions.
–                            Moi aussi, j’en pleure… De rire !!! Pour de telles incongruités…

@bris… vous en etes toujours à la moitié depuis que vous avez été rejeté ??? Pas rapide parce que c est pas très compliqué à lire….tenez nous au courant, merci

–                        Je suis à la moitié du livre, je faisais partie de ces gens qui crachaient sur cette femme, et c’était si simple , aujourd’hui je la soutiens, . N’en déplaise aux intellos soit-disant bien pensant

Elle se venge…les Anglais doivent se régaler… Quant à démolir Hollande, un peu plus ou un peu moins, il n’a jamais rien fait pour son image, à se demander à quoi il joue. Une chose est sûre, il n’a pas le comportement d’un Président, ni la carrure, il est un exemple vivant de la maxime « le ridicule ne tue pas ».

hiro                                                         « Thank you for this cup of tes  » peut être que pour le vocabulaire, les tournures, â la condition que ça soit bien traduit, je me remettrai à la langue de Shakespeare .

Atchoum                                                         Le retentissement médiatique outre-manche de cette virago est la preuve que la perversité par laquelle on se délecte des odeurs de fange passe fort bien les frontières. En plus madame gagne bien sa vie avec, paraît-il.

estilnécessaredenparler                                 No comment.

Dominique Dallaire                                     Tout au plus pourra t-elle alors se reconvertir dans la presse people, lue par les gens simples, ces fameux « sans dents » mais qui savent aussi être « sans culture », sans honnêteté ni morale ni intellectuelle, du genre « Détective » et ne s’aperçoivent jamais que l’on fait de l’argent sur leur dos courbé d’asservissement, la vieille droite populaire pétainiste qui survit encore, défend la bonne vieille Russie et ses roubles hardises; l’anti Amélie Poulain, en somme. Ce quinquennat fut révélateur !

BERNARD GEORGES                                   Un seul mot: »méprisable » et d’autant plus méprisable que s’en fiche de donner une mauvaise image de la France!!!

  • maxou  •                                             Elle a raison de parler. Il l’a traitée plus bas que terre et l’a répudiée à la face du monde entier. Ce président est un sans coeur et un homme dégoutant.
    cerise  •                                                La Trouver pourquoi faire ?
    • Baltringue 1Ier  •                       Grâce à l’argent qu’elle a gagné elle peut se faire appeler : »Trierweiler Chèque »!

      Tartimuche  •                          Depuis la révolution la royauté a été abolie, mais cependant nous constatons que certains de nos présidents regrettent cette période, ils vivent comme les rois ( femme légitime et nombre de courtisanes et amantes )-
    • 1  •                                         Elle est vraiment malade.
    • chouette  •                            Trierweiler est le patronyme de l’homme qu’elle a aimé avant Hollande ! Est-elle divorcée ?
    • Zabou  •                               quelle honte, comment peut-elle étaler sa vie de cette façon ?

      n’a t elle pas fait la meme chose à Ségolène ? je n’ai aucune compassion
      silvana  •                              çà ne l’a pas dérangée de coucher avec lui quand il était encore avec Ségolène, et son mari elle l’a largué quand? c’est une pas grand chose cette femme
    • gisele  •                           je ne l’ai jamais considérée comme première dame. en plus elle est sortie avec lui alors qu’il était encore avec la mère de ses enfants…. il faut se dire que c’est un retour de manivelle. mais avec l’argent qu’elle se fait sur cette histoire, elle devrait considérer qu’elle est rentré dans son argent. on n’a pas tous les jours l’occasion de dormir et manger à l’Elysée à l’oeil… sans compter qu’elle porte toujours le nom de son compagnon. aurait-elle honte de son nom de jeune fille ????
      ALHTZ  •                             Moi président, je ne mélangerai pas vie privée et vie publique. Effectivement, on voit!!!!!!!!!!
      josé  •                                Hollande aurait demandé aux médecins qui s’occupaient d’elle d’augmenter la dose des tranquillisants pour l’empêcher de parler ? Mais c’est grave çà !!! Qu’elle engage un avocat et que l’on poursuive ces médecins pour administration des substances soporifiques sur une personne sans son consentement et que l’on cherche le commanditaire !!! Ceci peut mener en cours martiale !!!!!
    • Emile  •                                               Amoureuse de François Hollande! On croit rêver! Entre Ségolène, Valérie et Julie Gayet… Comment fait-il pour ne pas séduire les Français?

      uce prima                                            Albion et l’Entente Cordiale maintenant, mais attention, nul n’est prophète en son pays.

      Désidéalisation                               La jouissance du malheur des autres n’est pas neuve. Outre Manche ou en France, elle s’y déploie avec d’autant plus de facilité que la presse à scandale flatte nos plus sombres pulsions. Pouvoir, sexe et trahison, tous les ingrédients d’un vaudeville chez les puissants sont réunis et l’on peut moquer leur chute sans aucun risque. Morale de l’histoire: « l’élite » ne vaut pas mieux que le « peuple », et, ce qu’elle gagne en proximité, elle le perd en considération. La désillusion fait souvent mal…

      Un mal français                                   Affaire pathétique. Symptomatique de l’état de déliquescence avancée du système médiatico-politique. Il est plus que temps d’en changer avant que l’extrême-droite en embuscade rende notre monde encore moins supportable.

      yves canus                                      Parce que ce que c’est un livre ce qu’elle a écrit?

      ex-électeur ps                                 In cauda venenum ! La remarque de la journaliste du Guardian est formidable de justesse ! C’est vraiment ce dégoût de la fausse élite qui occupe depuis 2007 (car il faut inclure le parvenu précédent et son entourage à la liste) le devant de la scène médiatique et politique qui convainc les français de rejeter la politique. revenons à des gens plus modestes, compétents, au service des citoyens. Quant à cette femme, elle n’a pas peur de faire du mal à son pays, tant elle se sent bafouée.

       

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