L’œil (et plus!!..) de Moscou?

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e-6315Elections présidentielles françaises: Le Sénat américain accuse la Russie d’ingérence

Le chef de la puissante commission du Renseignement du Sénat américain, chargée d’enquêter sur l’ingérence de la Russie dans la présidentielle américaine, a affirmé mercredi que Moscou était également “activement impliquée” dans la campagne électorale en France.

La commission se penchera à partir de jeudi à Washington sur le rôle joué par la Russie dans l’élection présidentielle aux États-Unis en faveur du républicain Donald Trump.

“L’audition de demain a spécifiquement cela en tête, mieux informer le public, non seulement dans notre pays mais à travers le monde sur ce que prépare la Russie”, a déclaré en conférence de presse le président de cette commission, le sénateur républicain Richard Burr.

“Je pense qu’il est raisonnable de dire, d’après ce que tout le monde estime, que les Russes sont activement impliqués dans les élections françaises”, a-t-il poursuivi.

“Nous estimons qu’il est de notre responsabilité de communiquer au reste du monde ce qu’il se passe, parce que nous sommes face désormais à la diffamation de candidats”.

La candidate française d’extrême droite Marine Le Pen, qui devrait parvenir sans difficulté au deuxième tour de la présidentielle le 7 mai selon les sondages, a été reçue vendredi dernier par le président russe Vladimir Poutine. Il lui a assuré à cette occasion qu’il n’y avait pas d’ingérence russe dans la campagne électorale française.

Présidentielle française – Moscou « activement impliquée » dans la présidentielle française

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Cà traine pas!

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imHyperloop Transportation Technologies va créer un centre de recherche à Toulouse

L’une des sociétés développant le transport terrestre ultra-rapide Hyperloop va installer un centre de recherche et une piste d’essais près de Toulouse.

Hyperloop Transportation Technologies va créer un centre de recherche à Toulouse
Hyperloop Transportation Technologies va créer un centre de recherche à Toulouse © Toulouse Tourisme – capture Twitter

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Oui, la SNCF a bien investi dans Hyperloop One (et elle n’est pas la seule)

Oui, la SNCF a bien investi dans Hyperloop One (et elle n'est pas la seule)

La France devient la base européenne du projet Hyperloop. Quelques mois après l’investissement de la SNCF dans la société américaine Hyperloop One, c’est une autre structure porteuse du projet, inspirée par le concept développé par Elon Musk,  qui annonce son installation en France. Hyperloop Transportation Technologies (HTT) va créer un centre de recherche près de Toulouse, sur la zone de Francazal, une ancienne base aérienne  devenue pépinière des transports du futur. On y trouve déjà le constructeur de véhicules autonomes Easymile.

Un bâtiment de 3000 m² va être mis à disposition du projet « crowd-powered » dirigé par Dirk Ahlborn par Toulouse Metropole, avec un centre de R&D, un laboratoire et une « acédémie » Hyperloop. Une piste d’essais d’un kilomètre devrait également être créée. Le site devrait être en mesure de produire des premiers prototypes de capsules qui seront testées sur place. De quoi générer 50 emplois environ.

HTT mise surtout sur les apports d’une communauté d’ingénieurs qui travaillent pour d’autres sociétés. Il va trouver à Toulouse un formidable réservoir d’ingénieurs de niveau mondial, notamment dans l’aéronautique, et d’étudiants, qui pourront mettre leurs talents au service de projet de transport. Ils peuvent contribuer bénévolement et obtenir en échange des actions de l’entreprise.

En slovaquie, république tchèque et abu dhabi

HTT multiplie les signatures de partenariats en Europe et aux Emirats. Le 18 janvier, il a signé un accord avec la ville de Brno, en République Tchèque, pour étudier la faisabilité d’une liaison ultra-rapide avec la ville de Bratislava, en Slovaquie. Un accord similaire a été conclu avec le gouvernement d’Abu Dhabi.

Hyperloop, la capsule du futur élaborée à Toulouse

La société californienne Hyperloop Transportation Technologies s’installe sur le site de Francazal pour élaborer une capsule du futur entre l’avion et le train  qui transporterait des passagers à 1200 km/h. La société a annoncé qu’elle avait choisi d’implanter à Toulouse son centre de recherche et sa piste d’essai.

Le projet Hyperloop à pour but de révolutionner les modes de transports basé sur le système d’une capsule évoluant en lévitation à 1 200 km/h et qui permettrait ainsi d’avaler les kilomètres en quelques minutes seulement.

Le centre de Francazal doit notamment comprendre des locaux de recherche et une piste d’essai d’environ 1 km . Les  premiers aménagements seront lancés dès 2017 avec la création de  50 emplois directs dans un premier temps .

L’accord d’implantation  a été signé ce 24 janvier par Dirk Ahlborn et Bibop Gresta, les deux dirigeants de l’entreprise, Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse et président de Toulouse Métropole, Carole Delga, présidente de la région Occitanie et Pascal Mailhos, préfet de la région Occitanie a indiqué Hyperloop TT dans un communiqué.

Et si un train supersonique reliait Saint-Etienne à Lyon en huit minutes?

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TRANSPORTS – L’école des mines de Saint-Etienne a planché sur le projet Hyperloop, train du futur développé par deux start-up américaines…

TRANSPORTS – L’école des mines de Saint-Etienne a planché sur le projet Hyperloop, train du futur développé par deux start-up américaines…

Imaginez un train supersonique qui circulerait dans un tube sous basse pression. Un train contenant des capsules propulsées à l’aide de coussins d’air, qui voyagerait à 1.200 kilomètres/heure. Avouez, l’idée peut faire sourire. Pourtant ce scénario digne des films de science-fiction, est loin d’être utopique.

>> A lire aussi : Hyperloop: A quoi ressemble le train du futur ?Plusieurs start-up américaines travaillent depuis quelques années sur le projet futuriste de train à grande vitesse baptisé «Hyperloop ». Une idée tout droit sortie de l’imagination d’

Elon Musk, PDG de la société SpaceX, qui pourrait bien prendre corps entre Saint-Etienne et Lyon d’ici quelques années.

Christian Brodhag, chercheur et directeur de l’école des Mines de Saint-Etienne suit de très près ce projet. Il y a déjà plus d’un an, il a demandé à des élèves de deuxième année de la section entreprenariat et innovation de plancher sur le sujet et de réaliser des études de faisabilité pour relier Saint-Etienne à la métropole voisine, via ce nouveau mode de transports.

Saint-Etienne à huit minutes de Lyon

« En ligne droite, le train peut rouler jusqu’à 1.200 kilomètres/heure. En raison des courbes existant sur le trajet, nous avons réduit la vitesse pour arriver à une moyenne de 400 km/h. Résultat : il faudrait seulement huit minutes pour assurer la liaison entre les deux villes », explique le chercheur, évaluant la réalisation du projet à 700 millions d’euro, « soit deux fois moins que l’A45 », la future autoroute qui doit relier les deux villes.

>> A lire aussi : VIDEO. Hyperloop: Premier test du «train du futur» dans le désert du NevadaLe conseil de développement de la Métropole de Saint-Etienne s’est emparé de l’idée, établissant déjà plusieurs contacts avec des industriels de la région. « Nous avons les compétences sur l (…) Lire la suite sur 20minutes
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L’Europe va bientôt voir passer le train supersonique d’Hyperloop

Le train supersonique Hyperloop Transportation Technologies va démarrer ses premiers tests européens entre la République tchèque et la Slovaquie. Le projet consiste à relier Brno à Bratislava (130 kilomètres) en 10 minutes.

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  • Yahoo Reader                  Gaffe à l’embranchement à bretigny, c’est tout pourri
      Safirion    Ouais enfin, j’espère qu’il y aura quand même une forte concurence sur ce domaine histoire d’avoir le plus de lignes possible
    Bonne chance à Hyperloop One en tout cas
    lebonga                         J’ai hâte de voir les premiers tests

    philippe                       Pour une distance de 150 km, une liaison type TGV qui réutilise les infrastructures existantes (gares et rails) des villes de départ et arrivée me semble, de loin, plus facile et moins cher à réaliser.

    mercure                          L’idée de l’hyperloop ne remonte pas à 2013, il y a plus de 50 ans que j’en entends parler. C’est un projet qui rencontre de nombreux problèmes techniques, peut être est-il arrivé à maturité ou faudra t il attendre encore 50 ans.

 

 

Rouletabille enquête

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5Politique: les proches de Fillon enquêtent sur le «cabinet noir» de l’Elysée

media François Fillon en campagne électorale à Orléans le 7 mars 2017 REUTERS/Charles Platiau

Ils sont déterminés à lancer une enquête judiciaire contre François Hollande. Selon Le Figaro, plusieurs cadres du parti Les Républicains s’apprêtent à envoyer une lettre au Parquet national financier (PNF) et au procureur de Paris dans laquelle ils détaillent les infractions qu’aurait commises le chef de l’Etat. Jeudi soir, dans l’émission politique de la chaîne publique France 2, François Fillon avait accusé le chef de l’Etat d’être à la tête d’un « cabinet noir » destiné à lui nuire. Une accusation qui avait fait réagir le chef de l’Etat, qui l’a jugée « en deçà » de la « dignité » et de la « responsabilité » d’une campagne présidentielle.

François Fillon l’avait glissé à la presse dès samedi : « mes amis sont en train de relever toutes les infractions mentionnées dans le livre Bienvenue place Beauvau. Ils les rendront publics dans les prochains jours. »

Le travail de dissection de l’ouvrage a été vite. La liste est prête. Et ce sont les poids lourds du parti qui signent ce courrier, histoire de bien montrer que les têtes d’affiche de la famille sont engagées derrière François Fillon dans cette offensive contre le chef de l’Etat. Parmi les signataires, on trouve sans surprise le fidèle Bruno Retailleau, le chef de file des sénateurs LR, mais aussi le sarkozyste Christian Jacob, l’ancienne juppéiste Valérie Pécresse, Nathalie Kosciusko-Morizet et Luc Chatel, porte-parole du candidat Fillon.

Les signataires invoquent l’article 40 du code de procédure pénale et dénoncent comme l’avait fait français Fillon l’existence d’un « cabinet noir » à L’Elysée mettant en cause directement François Hollande et l’ancien ministre de l’intérieur Manuel Valls, pour « non-dénonciation de crime ou délit » au moment de l’affaire Cahuzac.

« Un certain nombre de faits d’une particulière gravité qui seraient susceptibles de revêtir différentes qualifications pénales ont été commis », écrivent-ils. Un tableau de synthèse est même fourni en annexe, répertoriant « les différentes qualifications pénales qui pourraient être soulevées à la lecture du livre », précise Le Figaro de ce lundi 27 mars, notamment des atteintes à la vie privée, la collecte frauduleuse de données ou encore la diffusion intentionnelle de données confidentielles.

Dénoncer une justice aux ordres

L’objectif est simple : mettre les juges, qui poursuivent déjà François Fillon, au pied du mur. Si François Molins, procureur de Paris et Eliane Houlette, patronne du PNF, ne lancent aucune procédure, le camp filloniste dénoncera une justice aux ordres, « deux poids, deux mesures ». Si des enquêtes sont ouvertes, ils auront la preuve que leur candidat est victime d’une « machination politique ».

Ce dimanche, François Baroin, pressenti pour être le Premier ministre de François Fillon, a déjà demandé la création d’une commission d’enquête parlementaire. Faute de pouvoir reprendre la main sur le projet, c’est sur le terrain des affaires que la droite tente de rebondir. Rappelons que Pénélope Fillon doit être entendue ce mardi par le Parquet national financier (PNF) en vue d’une éventuelle mise en examen dans l’affaire des emplois présumés fictifs de collaborateurs parlementaires.

Une note de lecture que le garde des Sceaux qualifie de « fantaisiste ». « De tels comportements masquent mal le refus évident de rendre des comptes à la justice », déclare Jean-Jacques Urvoas. Dans un communiqué, le ministre de la Justice assure que depuis 2012, l’exécutif n’est intervenu « en aucune manière dans le cours des procédures judiciaires ».

De leur côté, les auteurs de l’ouvrage voient dans cette note de lecture un raccourci. « François Fillon exploite ce bouquin et tire sa dernière cartouche », estime ainsi Olivia Recasens, co-auteure du livre.

«Cabinet noir» : François Fillon nuance ses propos tenus sur France 2 et évoque «un faisceau d’indices de plus en plus convergents»

François Fillon a accusé la gauche de vouloir « tuer Fillon », lors d’un meeting à Biarritz, après avoir accusé jeudi François Hollande d’être à la tête d’un « cabinet noir » orchestrant les affaires judiciaires contre lui.

« Je connais la logique du système médiatique qui marche aux rumeurs et aux scandales. Mais je vois aussi les manigances politiques: mardi, de façon quasi ordonnée, Hollande, Macron et le PS ont réclamé mon retrait et donc la disparition de la droite et du centre de l’élection présidentielle. La seule façon de sauver la gauche, c’est de tuer Fillon », a lancé le candidat des Républicains devant une assistance d’environ 2.000 personnes relativement atone.

La veille, sur France 2, M. Fillon avait dénoncé un « scandale d’Etat », accusant François Hollande d’organiser à la tête d’un « cabinet noir » les fuites dans la presse sur ses affaires judiciaires.

Dans un entretien accordée à Ouest France , François Fillon a nuancé ces propos.

Il a tout d’abord persisté, et a déclaré que «si les révélations s’avèrent exactes, elles sont un scandale d’État.»

Avant d’estimer qu’«il doit y avoir une enquête.»

Toutefois, dans cette interview, François Fillon se refuse à parler de complot,  et nuances ses propos tenus sur France 2 en évoquant «plutôt d’un faisceau d’indices de plus en plus convergents.»

Valérie Pécresse a annoncé samedi son intention de porter plainte, après avoir découvert dans le livre « Bienvenue Place Beauveau » ne tentative de déstabilisation la concernant.

L'interpellation du fils de Valérie Pécresse aurait été utilisé pour la déstabiliser, après qu'elle l'a emporté face au PS lors des dernières élections régionales
L’interpellation du fils de Valérie Pécresse aurait été utilisé pour la déstabiliser, après qu’elle l’a emporté face au PS lors des dernières élections régionales © AFP / Geoffroy Van der Hasselt

La présidente LR de la région Ile-de-France Valérie Pécresse estime samedi, à la lecture du livre Bienvenue Place Beauvau, avoir été « victime d’une tentative de déstabilisation politique » après l’interpellation de son fils en septembre 2016 pour consommation de cannabis et entend porter plainte.

Sur sa page Facebook, dans un message intitulé « La nausée », Mme Pécresse dit avoir demandé à son avocat Thibault de Montbrial « de saisir la justice et de porter plainte notamment pour atteinte à la vie privée, violation du secret de l’enquête et violation du secret professionnel ».

« Le renseignement aura mis moins d’une heure à être exploité politiquement »

Le 22 septembre, le fils de Valérie Pécresse avait été interpellé dans le XVe arrondissement de Paris avec quatre grammes de cannabis sur lui. Les auteurs du livre – Olivia Recasens, Didier Hassoux et Christophe Labbé – affirment que cette information est très vite remontée au sommet de la hiérarchie policière et qu’un des collaborateurs du président de l’Assemblée Claude Bartolone (PS), battu par Valérie Pécresse aux régionales de décembre 2015, en a aussitôt informé « ses contacts journalistes ».

« Le renseignement aura mis moins d’une heure à être exploité politiquement », écrivent-ils, alors que Mme Pécresse avait fait de la lutte contre la consommation de cannabis un de ses thèmes de campagne.

Sur sa page Facebook, Mme Pécresse se dit « frappée de stupeur » à la lecture de ce livre « d’apprendre que j’aurais été victime d’une tentative de déstabilisation politique savamment orchestrée avec la complicité d’un directeur de la préfecture de police, proche de M. Valls, Premier ministre à l’époque, et d’un conseiller de M. Bartolone, président de l’Assemblée nationale ».

« MM. Hollande, Valls, Bartolone et Cazeneuve doivent rendre des comptes sur les faits relatés dans ce livre qui, s’ils sont avérés, déshonorent la politique et abîment la démocratie », ajoute-t-elle.

► LIRE AUSSI | Cabinet noir à l’Élysée : ce que dit le livre « Bienvenue place Beauvau »

Fillon sur le « cabinet noir » : « Je ne sais pas si c’est vrai »

Fillon sur le "cabinet noir" : "Je ne sais pas si c'est vrai"
François Fillon soupçonne un « scandale d’État ».@ CHRISTOPHE ARCHAMBAULT / AFP

Après sa charge contre François Hollande, François Fillon se réfugie derrière les « allégations » de journalistes… qui démentent avoir jamais affirmé que le président de la République dirigeait un « cabinet noir » contre ses opposants politiques.

François Fillon maintient sa charge contre François Hollande. Mais le candidat LR à l’élection présidentielle tempère ses propos. « J’ai simplement dit que ce livre fait des révélations qui, si elles s’avèrent exactes, sont un scandale d’État », affirme-t-il vendredi dans un entretien publié par Ouest-France.fr au lendemain de sa « mise en cause » de François Hollande. « Je ne sais pas si c’est vrai ! Donc il doit y avoir une enquête. »

« On cherchait un cabinet noir, on l’a trouvé, en tout cas, à travers ces allégations », accusait François Fillon jeudi soir, désignant la main du Président dans les révélations de la presse sur les procédures judiciaires le concernant. « L’exécutif n’est jamais intervenu dans aucune procédure judiciaire », avait rapidement démenti l’Élysée, avant que François Hollande s’en prenne au manque de « dignité » de François Fillon.

Les auteurs du livre cité par François Fillon, Bienvenue Place Beauvau, se sont également détachés de l’interprétation du candidat mis en examen, notamment pour détournement de fonds publics. « La seule personne qui croit qu’il y a un cabinet noir à l’Elysée c’est François Fillon », a attaqué le journaliste Didier Hassoux, dénonçant une instrumentalisation de son livre.

Présidentielle: Fillon et Le Pen mis sur écoute? Jean-Jacques Urvoas dénonce une «volonté de manipulation»

REACTIONS Le Garde des Sceaux a souhaité répondre aux deux candidats à la présidentielle…

Le ministre de la Justice, Jean-Jacques Urvoas. Le 23 février 2017. / AFP PHOTO / Philippe LOPEZ
Le ministre de la Justice, Jean-Jacques Urvoas. Le 23 février 2017. / AFP PHOTO / Philippe LOPEZ – AFP

Manon Aublanc avec AFP

« Toute affirmation selon laquelle le candidat des Républicains ou celle du Front national ferait l’objet d’écoutes judiciaires relève au mieux de la pure spéculation et au pire d’une volonté de manipulation de la réalité », a déclaré le garde des Sceaux dans un communiqué.

Aucune intervention de l’exécutif sur des procédures judiciaires depuis 2012

Marine Le Pen, candidate Front national à la présidentielle, a dit ce lundi croire comme François Fillon à des « écoutes » du « pouvoir ». Le candidat des Républicains avait jugé samedi « probable » qu’il soit sur écoute.

« De tels comportements masquent mal le refus évident de rendre des comptes à la justice », a-t-il asséné. Jean-Jacques Urvoas a souligné qu’en « matière judiciaire, les interceptions de communications sont des actes d’enquête dont la mise en œuvre relève de la seule décision des magistrats indépendants chargés de l’enquête ».

Depuis 2012, l’exécutif n’est intervenu « en aucune manière dans le cours des procédures judiciaires », a-t-il ajouté, rappelant qu’une loi du 25 juillet 2013 interdisait dorénavant au garde des Sceaux de donner des instructions dans des affaires particulières.

Le ministre de la Justice répond aux accusations de mises sur écoute

Le ministre de la Justice ne mâche pas ses mots pour répondre aux accusations portées par François Fillon et Marine Le Pen. Les deux candidats à la présidentielle accusent l’Elysée de les avoir mis sur écoute.

BByTmNu© afp.com/JEAN-SEBASTIEN EVRARD Le garde des Sceaux Jean-jacques Urvoas dénonce les déclarations fantaisistes de Marine Le Pen et François Fillon Jean-Jacques Urvoas n’a pas tardé à répondre aux accusations lancées par François Fillon et Marine Le Pen. Les deux candidats à l’élection présidentielle se disent écoutés par l’Elysée. Ferme, le ministre de la Justice dénonce dans un communiqué « des déclarations aussi fantaisistes que singulières ». Il rappelle les règles de la mise sur écoute: « Elles ne peuvent être diligentées, selon les cas, que par un juge d’instruction ou après accord du juge des libertés et de la détention. » Jean-Jacques Urvoas précise également que depuis 2012, « le gouvernement n’intervient en aucune manière dans le cours des procédures judiciaires. Pratique consacrée par la loi du 25 juillet 2013 interdisant toute instruction individuelle ou intervention dans les enquêtes ou les instructions ».

Refus évident de rendre des comptes à la justice

A l’occasion d’une interview donné samedi 25 mars au Figaro, François Fillon jugeait « probable » sa mise sur écoute suite à sa lecture du livre Bienvenue Place Beauvau. Dans la matinale d’Europe 1 lundi, c’était au tour de Marine Le Pen d’accuser l’Elysée d’éventuelles écoutes sans en apporter la preuve: « Depuis de très nombreuses décennies le pouvoir utilise ce genre de méthodes. Il faut qu’il cesse de le faire. » Jean-Jacques Urvoas juge que « dans ces conditions, toutes affirmation selon laquelle le candidat des Républicains ou celle du Front national ferait l’objet d’écoutes judiciaires relève au mieux de la pure spéculation et au pire d’une volonté de manipulation de la réalité. » Avant de s’en prendre durement aux deux prétendants à l’Elysée: « De tels comportements masquent mal le refus évident de rendre des comptes à la justice. »

LA QUESTION DU JOUR – Croyez-vous à l’existence d’un « cabinet noir » à l’Élysée comme l’affirme François Fillon ?

LA QUESTION DU JOUR – Croyez-vous à l’existence d’un « cabinet noir » à l’Élysée comme l’affirme François Fillon ?

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LA QUESTION DU JOUR – Croyez-vous à l’existence d’un « cabinet noir » à l’Élysée comme l’affirme François Fillon ?

Après avoir dénoncé jeudi soir l’existence d’un « cabinet noir » à l’Élysée, qui ferait fuiter dans la presse les affaires judiciaires engluant sa campagne depuis deux mois, François Fillon a jugé « probable » samedi d’avoir été placé sur écoute par l’exécutif. L’ancien Premier ministre dit s’appuyer sur un livre Bienvenue Place Beauvau, écrit par trois journalistes, dont deux du Canard enchaîné.

Depuis, la polémique enfle. Six élus Les Républicains (LR) ont même écrit une lettre, rendue publique lundi, au procureur de Paris et à la procureure du Parquet national financier (PNF) pour leur demander l’ouverture d’une enquête sur les informations contenues dans le livre, notamment sur ce « cabinet noir » présumé.

commentaires
  • herve1789                            Fillon devient pitoyable. Plus il se débat contre les évidences, plus il s’enfonce, entraînant son camp avec lui. Les pauvres électeurs de droite, montés malgré eux sur le Titanic, en sont réduits à faire flêche de tout bois. Déni de réalité, délires complotistes, fake news à gogo, tout y passe.
  • neobled                                       5 ans avec Sarko peuvent forger des certitudes , il sait de quoi il parle , la roue tourne mais pas dans le bon sens pour lui !
  • –                                                     Vous oui sans doute ? Vous le connaissez évidemment mieux que celui qui l’a co-écrit ?
  • Nootsi                                          Gonflé le monsieur, d’accuser un jour pour dire le lendemain; « je ne sais pas si c’est vrai ». S’il parvenait au pouvoir, traiterait il la diplomatie comme sa vie de candidat? Cela promet…
  • PIVI                                               Pathétique Mr Fillon ….
    • severin29                         Oui c’est vrai…
  • clairalain–                                    Des mots sortis de leur contexte. En substance, François Fillon dit qu’il ne peut pas en apporter la preuve matérielle… mais il sait très bien à quoi s’en tenir! Et ce que dit le livre est éloquent tout de même, non?
    • Nootsi–                            … à part que c’est démenti par un des auteurs… donc le livre n’est pas aussi éloquent que vous voulez bien le dire
    • deanu

      @Nootsi                             l’avez vous lu ?

    • Nootsi                              L’interview de l’auteur me paraît suffisant
    • Ouiouiundeplus

      @Nootsi.                           +1

  • JeanKlein–                                  Tout ceci est bien approximatif.
  • Jean-Patrick LOGUT              Son cas commence à relever de la psychatrie….
  • lamadeleine                             foncez MR FILLON on vous soutient, , plus malhonnête qu’HOLLANDE il y a du chemin lui ce sont ses maîtresses qui ont eu un emploi avec un secrétariat pour rien faire et l’autre qui lui soutire des subventions pour la culture sur l’oreiller alors ils sont à égalité nous ne sommes pas d’accord non plus pour engraisser et protéger ses amantes c’est à lui HOLLANDE deles entretenir , en plus la folle du POITOU qui nous coûté un max ça aussi c’est nous qui allons réglé la note est ce normal non alors taisez vous toues coupables
    • Nootsi–                           Qui ça « on »? Vous, peut-être, moi, sûrement pas !
  • zazie1922                              Le roquefort qui dit au camembert « tu pues ».
    • JeanKlein–                    «Je pense qu’on ne peut pas diriger la France si on n’est pas irréprochable». «Ça avait crée quelques émois parmi certains dans la classe politique. C’est pourtant une évidence».«Ça veut dire que les ministres, le président de la République a fortiori, ne doivent pas être mis en examen, doivent avoir une attitude exemplaire».«Je sais que ce n’est pas juste, qu’il y aura tout le temps des gens pour m’expliquer qu’il y a la présomption d’innocence. Mais l’expérience qui a été la mienne dans plusieurs gouvernements et dans celui que j’ai dirigé, me montre qu’on ne peut pas sereinement diriger un ministère quand on a sur le dos une suspicion qui a entraîné une instruction judiciaire». F.Fillon, propos repris dans Le Figaro, 25/11/2016.
  • yakavoire–                             Pas de « preuve » de l’existence d’un cabinet noir Mais Pas de « preuve » de l’existence d’un cabinet blanc blanc HOLLANDE EST CAPABLE DE TOUT. Nous aussi nos cabinets sont noir mais pour en avoir chier pendant 5 ans.
  • L’ennemi…c’est la finance!

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    Les banques européennes restent accro aux paradis fiscaux

    Les 20 premières banques européennes déclarent 25% de leurs bénéfices dans les paradis fiscaux. Selon rapport d’Oxfam 25 milliards d’euros échappaient ainsi à l’impôt en 2015.

    La lutte contre l’évasion fiscale en Europe est loin d’être achevée. Après les différents scandales d’évasions fiscales qui se sont enchainés ces dernières années en Europe, l’ONG Oxfam a publié un rapport pointant du doigt les  pratiques fiscales des principales banques européennes.

    En s’appuyant sur les données issues du « reporting pays par pays public », une obligation de transparence instaurée par l’Union européenne, l’ONG a passé au peigne fin l’activité des 20 premières banques européennes.

    >>Lire : Les banques françaises demeurent dans les paradis fiscaux

    Et le constat est accablant. Selon les données analysées par Oxfam, les 20 plus grandes banques européennes déclarent 26 % de leurs bénéfices dans les paradis fiscaux, mais seulement 12 % de leur chiffre d’affaires et 7 % de leurs employés.

    Ce décalage entre l’activité réelle (nombre de salariés et chiffre d’affaires) et les bénéfices déclarés est une preuve selon l’ONG que les grandes banques déplacent volontairement leurs profits dans ces territoires aux fiscalités plus avantageuses.

    « Les 20 banques européennes déclarent au global 628 millions d’euros dans des paradis fiscaux où elles n’ont pourtant aucun employé et 383 millions d’euros de bénéfices sur lesquels elles ne payent pas un seul euro d’impôts » souligne le rapport.

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    Activité réelle

    Le décalage entre l’activité réelle et les bénéfices peut parfois atteindre des sommets, comme aux îles Caïmans, « où pour 100 euros de chiffre d’affaires, ce sont 167 euros de bénéfices qui y sont en moyenne récoltés ».

    En déplaçant leurs bénéfices dans des juridictions fiscales attractives, dont certaines appliquent même un taux d’imposition zéro, certaines banques européennes sont parvenues à réduire leur taux d’imposition à peau de chagrin. C’est le cas de Barclays, la 5ème plus grande banque en Europe. Elle  a déclaré 557 millions d’euros de bénéfices au Luxembourg, qu’Oxfam classe dans la catégorie des paradis fiscaux, mais n’a versé qu’un million d’euros d’impôt.

    « Les résultats de ce rapport, qui dépassent parfois l’entendement, montrent l’étendue du problème et l’impunité totale qui entoure les pratiques des plus grandes banques européennes dans les paradis fiscaux. Les scandales ne cessent de se multiplier et les banques ne semblent toujours pas changer leurs pratiques » assure Manon Aubry, responsable de plaidoyer Justice fiscale et Inégalités à Oxfam France, et auteure de ce rapport.

    Des paradis fiscaux au cœur de l’Europe

    Le rapport met l’accent sur les paradis fiscaux européens, tels que le Luxembourg ou l’Irlande, où cinq banques (RBS, Société Générale, UniCrédit, Santander et BBVA) parviennent à dégager plus de bénéfices qu’elles ne font de chiffre d’affaires.

    La Société Générale déclare ainsi en Irlande des bénéfices quatre fois plus importants que son chiffre d’affaires (39 millions d’euros contre 9 millions d’euros). « Si des profits élevés dans un pays peuvent parfois s’expliquer, de tels résultats sont de nature à indiquer un potentiel transfert de bénéfices vers l’Irlande » affirme le rapport.

    Les calculs effectués par l’ONG se sont appuyés  sur les nouvelles règles du reporting public pays par pays, qui  oblige les banques à rendre publiques  un certain nombre de données concernant leur activité : le nom des implantations et la nature des activités, le chiffre d’affaires, les effectifs, les bénéfices ou pertes avant impôt, le montant des impôts payés et les subventions publiques perçues. Cette obligation de transparence a d’abord été introduite en France en 2013, puis a été rendue obligatoire au niveau européen.

    « Il aurait été impossible de faire la lumière sur les pratiques des banques européennes dans les paradis fiscaux sans ces nouvelles obligations de transparence qui s’imposent au secteur bancaire » explique Manon Aubry. Car jusqu’ici, les banques n’étaient pas tenues de rendre public ce degré de détail de leur activité.

    Avec ces nouvelles informations, il est devenu plus aisé de vérifier que les bénéfices sont déclarés là où se trouve l’activité réelle des banques, et pas là où l’impôt est le plus faible.

    Pour l’heure, la pratique du reporting public pays par pays n’est appliqué  qu’au banques, et peine à s’imposer à d’autres secteurs d’activité dans la législation européenne et française. Une directive est actuellement en négociation au Parlement européen pour étendre l’obligation de transparence à toutes les multinationales.

    >>Lire : Juncker envisage une transparence fiscale plus stricte pour les multinationales

    Mais en France, une tentative pour imposer le reporting pays par pays à l’ensemble des grandes entreprises s’était heurtée au Conseil constitutionnel. Les « Sages » avaient estimé que cette mesure de transparence constituait une atteinte à la liberté d’entreprendre et  l’avait censurée.

    http://www.euractiv.fr/section/euro-finances/news/lassemblee-cree-un-reporting-public-pour-les-multinationales/Paradis fiscaux

    Une liste de « paradis fiscaux » inexistante

    La définition d’un paradis fiscal n’est pas homogène selon les pays. En France, la liste des territoires non cooprétratif s’est réduite à peau de chagrin : 18 pays et territoires y  figuraient en 2011, contre 8 en 2016.

    Au niveau européen, la création d’une liste commune des paradis fiscaux est en discussion. Mais l’exercice s’annonce politiquement périlleux, puisqu’aucun État membre ne pourra figurer sur la liste. Ils sont pourtant nombreux à avoir des dispositions fiscales très avantageuses pour les grandes entreprises

    Résultat, l’étude d’Oxfam ne s’appuie pas sur une liste officielle des paradis fiscaux, mais compile les informations de différentes instances, donc l’OCDE ou le Parlement européen, et abouti à une liste de 31 pays.

    L’Europe adopte une définition restrictive des paradis fiscaux

    Les ministres des Finances ont affiné la définition des paradis fiscaux le 21 février. Mais sont restés prudents sur le taux d’imposition zéro, refusant d’en faire un critère suffisant pour inscrire un pays sur la future liste noire.

    Paradis fiscaux: les pratiques des banques européennes épinglées

    Les banques européennes ont déclaré 25 milliards d'euros de bénéfices dans des paradis fiscaux en 2015.

    Les 20 plus grandes banques du continent ont déclaré plus d’un quart de leurs bénéfices dans des paradis fiscaux en 2015, soit 25 milliards d’euros, rapporte l’ONG Oxfam ce lundi.

    Fillon: « Hollande veut me tuer avec son cabinet noir »

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    France: empêtré dans les affaires, Fillon accuse le pouvoir

    François Fillon sur France 2 dans « L’émission politique », le 23 mars 2017 à Paris

    Paris (AFP) – Empêtré dans les affaires judiciaires, le candidat de droite à la présidentielle française François Fillon a accusé jeudi le président socialiste François Hollande d’organiser des fuites vers la presse, ce dernier démentant en questionnant son « intégrité ».

    Vainqueur surprise de la primaire de la droite, ancien favori des sondages désormais distancé par la candidate d’extrême droite Marine Le Pen et l’ex-ministre centriste Emmanuel Macron, M. Fillon a vu sa candidature vaciller après des révélations fin janvier sur les emplois fictifs présumés de son épouse Penelope et de deux de ses enfants.

    Ces révélations ont abouti à son inculpation la semaine dernière – une première pour un candidat majeur à la présidentielle française – notamment pour détournement de fonds publics, complicité et recel de détournement de fonds publics, recel et complicité d’abus de biens sociaux. Et la justice a élargi récemment son enquête à des soupçons d' »escroquerie aggravée, faux et usage de faux ».

    Son épouse est convoquée mardi par les juges en vue d’une éventuelle inculpation.

    Premier ministre sous l’ex-président de droite Nicolas Sarkozy (2007-2012), M. Fillon, 63 ans, actuellement éliminé au premier tour du 23 avril selon tous les sondages, a contre-attaqué avec virulence jeudi soir sur la chaîne publique France 2, accusant le président Hollande de diriger un « cabinet noir ».

    « Ca fait deux mois que la presse déverse sur moi des torrents de boue », s’est-il emporté face à un journaliste lui demandant s’il était « un homme d’argent ».

    « Il y a un livre qui sort ces jours-ci, dont j’ai pu lire les bonnes feuilles, qui a été écrit par des journalistes qui sont très loin d’être mes amis puisque deux d’entre eux sont des journalistes du Canard enchaîné », l’hebdomadaire d’investigation qui avait révélé les emplois fictifs présumés, a fait valoir M. Fillon.

    D’après l’ancien Premier ministre, ce livre, titré « Bienvenue place Beauvau », « explique que François Hollande fait remonter toutes les écoutes judiciaires qui l’intéressent à son bureau, ce qui est d’une illégalité totale ». « On cherchait un cabinet noir, on l’a trouvé (…) Ce soir, solennellement, je demande qu’il y ait une enquête d’ouverte sur les allégations qui sont portées dans ce livre, parce que c’est un scandale d’Etat ».

    – Candidat ‘aux abois’ –

    L’un des auteurs du livre, Didier Hassoux, a démenti les affirmations d’un candidat « aux abois » qui « essaye de faire un coup ».

    « On n’a jamais écrit ça », a-t-il lancé sur la radio FranceInfo. « La seule personne qui croit qu’il y a un cabinet noir à l’Elysée, c’est François Fillon. (…) Ce cabinet noir n’existe pas ».

    Quant au président Hollande, il a rapidement « condamné avec la plus grande fermeté les allégations mensongères de François Fillon » dans un communiqué, dénonçant « un trouble insupportable » à la campagne présidentielle et assurant que depuis son élection en 2012, « l’exécutif n’est jamais intervenu dans aucune procédure judiciaire et a toujours respecté strictement l?indépendance de la magistrature ».

    « Et sur les affaires particulièrement graves concernant M. Fillon, parce qu’elles touchent à l’intégrité et à l’exemplarité, le président de la République n’en a été informé que par la presse », selon le communiqué.

    « Le seul scandale ne concerne pas l’Etat, mais une personne qui aura à en répondre devant la justice », a insisté la présidence.

    Le ministère français de la Justice a également réagi, soulignant dans un communiqué que « ce candidat à la présidence de la République a voté systématiquement contre tous les textes renforçant l?indépendance de la Justice et favorisant la transparence de la vie politique », ce qui « traduit une évidence que ne peuvent effacer les affirmations sans fondement de ce soir ».

    Après sa charge contre le pouvoir, M. Fillon a fait son mea culpa au sujet des trois costumes de luxe, d’une valeur de 13.000 euros, offerts par son « ami » Robert Bourgi, sulfureux avocat proche des réseaux de la « Françafrique ».

    « J’ai eu tort d’accepter » ces costumes, « j’ai fait une erreur de jugement » et « je les ai rendus » à ce « très vieil ami de plus de 20 ans », a-t-il dit.

    Il a en revanche qualifié de « mensonge éhonté » les informations du Canard Enchaîné sur le paiement à sa société de conseil 2F d’une somme de 50.000 dollars pour mettre en relation une homme d’affaires libanais et le président russe Vladimir Poutine.

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    Hollande « condamne avec la plus grande fermeté les allégations mensongères » de Fillon (Elysée) 5/25

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    © Fournis par AFP François Hollande inaugure l’Agence Française Anticorruption à Bercy, le 23 mars 2017 
    François Hollande a « condamné avec la plus grande fermeté les allégations mensongères de François Fillon » qui l’a accusé mercredi soir sur France 2 d’animer contre lui un « cabinet noir », dans un communiqué de l’Elysée. »Depuis 2012, et c’est un fait établi, l’exécutif n’est jamais intervenu dans aucune procédure judiciaire et a toujours respecté strictement l’indépendance de la magistrature », a poursuivi la présidence.

    « Et sur les affaires particulièrement graves concernant M. Fillon, parce qu’elles touchent à l’intégrité et à l’exemplarité, le président de la République n’en a été informé que par la presse », a-t-elle encore assuré.

    Selon l’Elysée, « les propos de M. Fillon, qui s’ajoutent aux révélations des dernières semaines, n’ont donc aucun fondement et provoquent un trouble insupportable à la campagne présidentielle qui appelle dignité, sérénité et responsabilité ».

    « Le seul scandale ne concerne pas l’Etat, mais une personne qui aura à en répondre devant la justice », a insisté la présidence.

    François Fillon avait dénoncé quelques instants plus tôt sur France 2 un « scandale d’Etat », accusant François Hollande d’organiser à la tête d’un « cabinet noir » les fuites dans la presse sur ses affaires judiciaires.

    France: empêtré dans les affaires, Fillon accuse le pouvoir

    AFP
    François Fillon sur France 2 dans « L’émission politique », le 23 mars 2017 à Paris ( AFP / THOMAS SAMSON )

    Empêtré dans les affaires judiciaires, le candidat de droite à la présidentielle française François Fillon a accusé jeudi le président socialiste François Hollande d’organiser des fuites vers la presse, ce dernier démentant en questionnant son « intégrité ».

    Vainqueur surprise de la primaire de la droite, ancien favori des sondages désormais distancé par la candidate d’extrême droite Marine Le Pen et l’ex-ministre centriste Emmanuel Macron, M. Fillon a vu sa candidature vaciller après des révélations fin janvier sur les emplois fictifs présumés de son épouse Penelope et de deux de ses enfants.

    Ces révélations ont abouti à son inculpation la semaine dernière – une première pour un candidat majeur à la présidentielle française – notamment pour détournement de fonds publics, complicité et recel de détournement de fonds publics, recel et complicité d’abus de biens sociaux. Et la justice a élargi récemment son enquête à des soupçons d' »escroquerie aggravée, faux et usage de faux ».

    François Hollande inaugure l'Agence Française Anticorruption à Bercy, le 23 mars 2017

    François Hollande inaugure l’Agence Française Anticorruption à Bercy, le 23 mars 2017 ( POOL/AFP / Francois Mori )

    Son épouse est convoquée mardi par les juges en vue d’une éventuelle inculpation.

    Premier ministre sous l’ex-président de droite Nicolas Sarkozy (2007-2012), M. Fillon, 63 ans, actuellement éliminé au premier tour du 23 avril selon tous les sondages, a contre-attaqué avec virulence jeudi soir sur la chaîne publique France 2, accusant le président Hollande de diriger un « cabinet noir ».

    « Ca fait deux mois que la presse déverse sur moi des torrents de boue », s’est-il emporté face à un journaliste lui demandant s’il était « un homme d’argent ».

    « Il y a un livre qui sort ces jours-ci, dont j’ai pu lire les bonnes feuilles, qui a été écrit par des journalistes qui sont très loin d’être mes amis puisque deux d’entre eux sont des journalistes du Canard enchaîné », l’hebdomadaire d’investigation qui avait révélé les emplois fictifs présumés, a fait valoir M. Fillon.

    François Fillon sur France 2 dans "L'émission politique", le 23 mars 2017 à Paris

    François Fillon sur France 2 dans « L’émission politique », le 23 mars 2017 à Paris ( AFP / THOMAS SAMSON )

    D’après l’ancien Premier ministre, ce livre, titré « Bienvenue place Beauvau », « explique que François Hollande fait remonter toutes les écoutes judiciaires qui l’intéressent à son bureau, ce qui est d’une illégalité totale ». « On cherchait un cabinet noir, on l’a trouvé (…) Ce soir, solennellement, je demande qu’il y ait une enquête d’ouverte sur les allégations qui sont portées dans ce livre, parce que c’est un scandale d’Etat ».

    – Candidat ‘aux abois’ –

    L’un des auteurs du livre, Didier Hassoux, a démenti les affirmations d’un candidat « aux abois » qui « essaye de faire un coup ».

    « On n’a jamais écrit ça », a-t-il lancé sur la radio FranceInfo. « La seule personne qui croit qu’il y a un cabinet noir à l’Elysée, c’est François Fillon. (…) Ce cabinet noir n’existe pas ».

    Quant au président Hollande, il a rapidement « condamné avec la plus grande fermeté les allégations mensongères de François Fillon » dans un communiqué, dénonçant « un trouble insupportable » à la campagne présidentielle et assurant que depuis son élection en 2012, « l’exécutif n’est jamais intervenu dans aucune procédure judiciaire et a toujours respecté strictement l’indépendance de la magistrature ».

    « Et sur les affaires particulièrement graves concernant M. Fillon, parce qu’elles touchent à l’intégrité et à l’exemplarité, le président de la République n’en a été informé que par la presse », selon le communiqué.

    Christine Angot, le 2 novembre 2015 à Paris après avoir reçu le pris Décembre pour "Un amour

    Christine Angot, le 2 novembre 2015 à Paris après avoir reçu le pris Décembre pour « Un amour impossible » ( AFP / FRANCOIS GUILLOT )

    « Le seul scandale ne concerne pas l’Etat, mais une personne qui aura à en répondre devant la justice », a insisté la présidence.

    Le ministère français de la Justice a également réagi, soulignant dans un communiqué que « ce candidat à la présidence de la République a voté systématiquement contre tous les textes renforçant l’indépendance de la Justice et favorisant la transparence de la vie politique », ce qui « traduit une évidence que ne peuvent effacer les affirmations sans fondement de ce soir ».

    Après sa charge contre le pouvoir, M. Fillon a fait son mea culpa au sujet des trois costumes de luxe, d’une valeur de 13.000 euros, offerts par son « ami » Robert Bourgi, sulfureux avocat proche des réseaux de la « Françafrique ».

    « J’ai eu tort d’accepter » ces costumes, « j’ai fait une erreur de jugement » et « je les ai rendus » à ce « très vieil ami de plus de 20 ans », a-t-il dit.

    Il a en revanche qualifié de « mensonge éhonté » les informations du Canard Enchaîné sur le paiement à sa société de conseil 2F d’une somme de 50.000 dollars pour mettre en relation une homme d’affaires libanais et le président russe Vladimir Poutine.

    « J’ai rendu les costumes » : le résumé des réponses de François Fillon sur France 2 aux accusations dont il fait l’objet

    Fillon accuse Hollande d’animer un « cabinet noir », le chef de l’Etat « condamne des allégations mensongères »

    Fillon accuse Hollande d’animer un « cabinet noir », le chef de l’Etat « condamne des allégations mensongères »

    François Hollande a « condamné avec la plus grande fermeté les allégations mensongères » de François Fillon, dans un communiqué, en réaction aux accusations lancées par ce dernier dans « L’Emission politique » de France 2, jeudi 23 mars. Le candidat de la droite à l’élection présidentielle a accusé le président de la République d’être à la tête d’un « cabinet noir », qui orchestrerait des fuites contre lui, et a demandé l’ouverture d’une enquête.

    François Fillon a expliqué fonder ces accusations sur un livre à paraître : « Bienvenue Place Beauvau, Police : les secrets inavouables d’un quinquennat », de Didier Hassoux et Christophe Labbé, journalistes du Canard enchaîné, et Olivia Recasens. « C’est un livre qui (…) explique que François Hollande fait remonter toutes les écoutes judiciaires qui l’intéressent à son bureau, ce qui est d’une illégalité totale », a expliqué François Fillon. « On n’a jamais écrit ça », a cependant démenti dans la soirée un des auteurs, Didier Hassoux, interrogé par franceinfo.

    Hollande « n’a été informé que par la presse » des affaires Fillon

    « Moi, ce soir, solennellement, je demande qu’il y ait une enquête d’ouverte sur les allégations qui sont portées dans ce livre, parce que c’est un scandale d’Etat, avait martelé le candidat des Républicains. On cherchait un cabinet noir, on l’a trouvé, en tout cas, à travers ces allégations. »

    « L’exécutif n’est jamais intervenu dans aucune procédure judiciaire », a démenti l’Elysée, assurant que « sur les affaires particulièrement graves concernant M. Fillon, (…) le président de la République n’en a été informé que par la presse ».

    « Bienvenue Place Beauvau » : que raconte vraiment le livre sur lequel Fillon fonde ses accusations contre Hollande ?

    ENQUÊTE – Alors qu’il n’est pas encore sorti, le livre « Bienvenue Place Beauvau, Police : les secrets inavouables d’un quinquennat » fait l’objet de toutes les interrogations. Des « bonnes feuilles » publiées dans Valeurs Actuelles, François Fillon qui s’en sert pour porter de graves accusations contre François Hollande, un démenti de l’un de ses auteurs jeudi soir… Faisons le point sur ce que l’on sait de ce livre aux ingrédients explosifs.

    C’est un livre qui a beaucoup fait parler de lui dans « L’émission politique » ce jeudi soir sur France 2. En se basant sur l’enquête de trois journalistes du Canard Enchaîné, « Bienvenue Place Beauvau, Police : les secrets inavouables d’un quinquennat » (éd. Robert Laffont, à paraître prochainement) François Fillon a accusé François Hollande de faire remonter les écoutes qui l’intéresseraient et donc d’être à l’origine des fuites le concernant.

    Ce que l’Elysée a aussitôt démenti, mais pas seulement. L’un des auteurs, Didier Hassoux, n’a pu assurer l’existence d’un « cabinet noir », comme l’a prétendu le candidat Les Républicains sur le plateau de David Pujadas, qui a également demandé l’ouverture d’une enquête sur ces allégations.

    Dans une interview accordée à BFM TV, le journaliste a relu le passage de son livre à ce sujet, où il est écrit noir sur blanc : « Le retour aux affaires de ces chiraquiens nourrit bien évidemment le soupçon sarkozyste de l’existence d’un cabinet noir. Il n’est pas possible d’en apporter la preuve formelle, comme il n’est pas possible de prouver le contraire ».

    Pour Didier Hassoux, ce qu’ils racontent dans ce livre n’est « pas du tout ce que dit monsieur Fillon ». « Ce qu’on (y) raconte, c’est que François Hollande a fait, comme nombre de ses prédécesseurs, une utilisation classique de l’appareil policier. Ce serait une faute politique majeure qu’un certain nombre d’informations ne remontent pas », explique-t-il.

    Sarkozy, je le surveille, je sais tout ce qu’il faitPropos tenus, selon les auteurs, par François Hollande

    Il s’est notamment appuyé sur un exemple précis, celui de Tracfin, le service de renseignement qui lutte contre le blanchiment d’argent et qui est rattaché au ministère de l’Économie. Cette cellule « fait remonter les informations au ministre de l’Economie. A charge pour (lui) de les regarder ou de ne pas les regarder, c’est son choix, charge à lui, c’est aussi son choix de les faire remonter à Matignon, à l’Intérieur ou à l’Elysée », poursuit-il. Pourtant, le journaliste précise qu’ils ont cherché si tel avait été le cas, mais ils n’ont pas « trouvé ».

    Si actuellement, le livre n’est pas encore sorti, quelques extraits sont néanmoins disponibles dans Valeurs Actuelles. Comme le précise à LCI Louis de Raguenel, rédacteur en chef de l’hebdomadaire, l’enquête mettrait en lumière « un certain nombre d’éléments qui attestent que François Hollande a utilisé la chancellerie, a utilisé tracfin pour essayer de déstabiliser un certain nombre de concurrents politiques ».

    « Sarkozy, je le surveille, je sais tout ce qu’il fait », aurait même déclaré, depuis l’Elysée, le président de la République, en février 2014, selon Louis de Raguenel qui cite le livre de Didier Hassoux, de Christophe Labbé et d’Olivia Recasens. « Ils expliquent eux-mêmes qu’il y a eu un acharnement contre Nicolas Sarkozy », indique-t-il, rapportant également que ce sont les « mêmes juges » qui s’intéressent à François Fillon désormais.

    François Fillon l’a-t-il vraiment lu ?

    Pour autant, le rédacteur en chef de Valeurs Actuelles le reconnaît, ce livre parle aussi de « plein d’autres choses ». « Nous on a choisi les ‘bonnes feuilles’, on récupère des extraits (…) qui nous semblent les plus intéressants » pour les lecteurs dans cette campagne et au regard des dernières affaires révélées dans la presse.

    Il note notamment de nombreuses « anecdotes », comme la mise en examen du directeur de cabinet de Manuel Valls, « dès lors » que ce dernier ait « décidé de se présenter à la primaire de la gauche ». « L’objectif, résume-t-il, est de retracer cinq ans de quinquennat de François Hollande, de gestion du ministère de l’Intérieur, de la place Beauveau, de l’Elysée ».

    Mais François Fillon l’a-t-il vraiment lu ? C’est en tout cas ce qu’il a assuré sur France 2 jeudi soir, ajoutant même qu’il ne s’est pas basé sur « les bonnes feuilles » de Valeurs Actuelles mais sur une version « PDF ». Sur Twitter, le journaliste Olivier Biffaud a indiqué qu’il avait contacté Didier Hassoux, qui lui aurait précisé qu' »aucun PDF » de son livre n’était pourtant pas disponiblele 23 mars. Ce que réfutent les soutiens du candidat de la droite.

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  • M9526567                                                      Cela dit, sa com est d’une nullité affligeante. Je préférais pendant le début : il avait fait canard, le dos rond, et on était passé à autre chose. S’il avait fait ça depuis le début, ca se serait dégonflé.Bien sûr que tout ça est manipulé, lamentablement par le pouvoir et surtout la justice, non impartial en France.Mais faut pas jouer les calimeros, c’est pas efficace
  • Equity1                                                        L’hebdomadaire Valeurs Actuelles publie les « Dossiers noirs de l’Elysée ». Le site est saturé, impossible à ouvrir.
  • @jpam :                                                         oui, je suis d’accord. Je voterai qd même pour Fillon car c’est le seul à avoir fait le bon diagnostic de notre pays et à avoir les bons remèdes.

  • @Lorant21.                                                Excellente remarque Un peu d’humour dans ce monde de brute

  • charleco 

    Natacha Polowny : « Vous n’avez pas encore compris? » Elle dénonce la machination contre Fillon et la vassalité des médias au pouvoir socialiste.

  • alphalog                                                      depuis le temps que Fillon commet de « petites erreurs »….et çà veut devenir Président lol
  • M802641                                                       Voilà ce qu’a dit le Grand Ministre de Talleyrand « “L’esprit sert à tout, mais il ne mène à rien.” – “Agiter le peuple avant de s’en servir, sage maxime.” (congrès de Vienne 1814) – “La parole a été donnée à l’homme pour déguiser sa pensée.” Bon élève du système M. Macron, presque aussi bon que son mentor !
  • ANT35                                                        Le système de notre pays est accablant! Je salue quand même F.Fillon pour son calme et son charisme malgré la « sur-communication » de la presse, des attaques des différentes personnes,… Son comportement me laisse penser qu’il se place au dessus des autres candidats même si les sondages disent le contraire
  • jpam                                                              Ça en devient quasi pathétique. Bien sur que cette affaire est, comme pour DSK d’ailleurs, une énorme manipulation mettant en lumière des dérives comportementales connues de tous et surtout pratiquées par le plus grand nombre (cf Leroux, Bartolonne etc….). En même temps, la politique, surtout à ce niveau, c’est pas le monde des bisounours… Peut-être que M. Fillon est trop « tendre » pour ce milieu, mais surtout sa défense et sa communication ont été en dessous de tout.
    • stephanestephane                                Cela ne m’étonne pas de Hollande. Je pense qu’il manipule tout depuis L élysée, depuis qu’il sait qu’il n’est pas candidat. Le cabinet noir, ce n’est pas un mythe mais une réalité. Il n’y a que lui qui peut expliquer poursuivi des informations connues des juges et protégées par le secret de l’instruction peuvent fuir vers les journalistes. Car Hollande, a l’info via son cabinet noir et les gens qu’il a mis en place au sein des magistrats.
      John HJohn H                                      De TOUTES FACONS l’affaire FILLON sent le sale coup de HOLLANDE. C’est évident. Tout pousse à croire à l’existence d’une machination. Lorsqu’on est de gauche ou d’extrême droite, évidemment que les déboires de Fillon sont une bonne chose. Mais franchement, même si j’étais de gauche je serais dégoûté de voir un tel acharnement et une telle manipulation. La politique Française est devenue sale, car la gauche n’est pas au niveau. Donc utilise les coups bas pour passer, pour rester au pouvoir…
    • Vous vous rendez compte que le Parti Socialiste a quand-même demandé à Fillon de se retirer de la course à la présidentielle !! LOOL Vous vous rendez compte ou pas ??? C’est tout de même énorme !
      On fait démissionner le numéro 2 du gouvenement pour les mêmes faits présumés, et hop on dit à Fillon « tu vois, lui il a démissionné pour les mêmes faits. Alors toi, démissionne ! » LOOOL on nous prend pour des imbéciles!

      stephane                               Un scandale d’état. Un président qui utilise des voies d’informations illégales , des écoutes, des informateurs,, cela ne merite-t-il une enquête et une mise en examen?  Est-ce que la justice va diligenter une enquête en 24 h comme cela a été fait pour Fillon? Question ouverte

      GD666GD666                                      Et si Hollande était « traité » comme Fillion, juste pour voir?
    • MizouMizou                                      Je vois que sur BFMTV les débats sont toujours aussi équilibrés : 3 socialos contre 1 à droite !!!

      bon sens                                  c’est malheureusement vrai, il suffit de voir le nombre de juges du syndicat de la magistrature, venant de Taubira, aujourd’hui dans le staff de Macron

      DominiqueDominique                             difficile de croire Toutmou, Flamby tellement il a menti aux français/es pendant 5 ans
      Hugo GHugo G                                     Fillon a raison : Hollande a tout commandité

     » Il note notamment de nombreuses « anecdotes », comme la mise en examen du  directeur de cabinet de Manuel Valls, « dès lors » que ce dernier ait « décidé de se présenter à la primaire de la gauche ». On appelle ça une anecdote ? Ce que j’y vois c’est un vrai scandale. Cela démontre une justice aux mains du pouvoir, et à partir de là, comme César, on lève ou baisse le pouce pour la mise à mort. Je n’ai pas envie d’attendre 30 ans pour tout savoir sur hollande comme on nous a fait attendre pour tout savoir sur mitterrand. On a déjà oublié le bouquin où « il ne devait pas dire ça » Quand je pense qu’il pousse macron, je me pose des questions. Ce n’est pas l’amour de la France qui le motive, c’est la haine de certains.
    • Lorsque les affaires Hollande sortiront ça risque de faire du bruit….

      C’est beau la transparence. .. 

    • Je ne suis pas un fan de Sarkozy mais il faut reconnaitre une chose, il est plus crédible que Fillon qui est vraiment ridicule. 
    • Complètement à la masse ce fifi, mais bon valeurs actuelles aussi, y a pas idée de lire ce truc, même voici est au dessus.
    • c’est bizarre ! mon commentaire n’apparait pas !!!

      Le livre est bien dispo en pdf vente en ligne     Bonne lecture !!!!

    • Fillon se moque du monde, ces pratiques « secrètes » il les a certainement utilisées . On nous ment, on ne nous dis pas tout….! C’est de la politique de très haut niveau . Pauvre France..!
    • OUI !!!!! Le livre est dispo en version en ligne !!!!!! Moyennant quelques euros       Bonne lecture !
    • Mais clair, vive Fillon, c’est grâce à son entêtement que Macron va gagner
    • Le livre est disponible en version en ligne à l’achat et les stocks sont déjà épuisés version papier !!!!!!!

      Bonne lecture

    • Le livre est disponible à l’achat en PDF

    • Ça prouve que Fillon n’a pas menti au sujet du PDF contrairement à ce que prêtant un des trois auteurs Didier Hassoux
    • Fillon fait du Trump tout simplement ! La différence: les américains sont tombés dans le panneau comme des bleus ! A mon sens l’issue ne sera pas la même en France
    • Facile pourtant de savoir ce qu’il y a réellement dans ce livre et si des modifications du PDF sont intervenues ces dernières heures. Même le policier le plus endormi qui a co-participé (avec des centaines d’autres) aux enquêtes « Fillon » pourrait le découvrir en 5 minutes!

      Mais le fera t-il? Rien n’est moins sûr!

    • On accuse souvent les autres de ses propres travers… qui a bien pu faire tomber Strauss-Kahn au fait?

      S’il existe un cabinet noir Fillon en connaît certainement bien le fonctionnement , même pas besoin de lire le livre…

    • Il a dit qu’il avait lu « le pdf comme on dit », par là je pense qu’il entendait le résumé du livre avec les passages intéressants fait par qqun d’autre pour lui. Pas la version pdf.
    • Je me suis demandé la même chose … parceque la version pdf ne soit sûrement pas être en ligne ou autres.
    • Donc resultat des courses fillon ne sait rien îl ment une fois de plus il se victimise afin de faire pleurer dans les chaumières des quelques sympathisants qui lui reste

     

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    1Accusations d’écoutes téléphoniques de Trump: Un micro-ondes peut-il vraiment vous espionner?

    ETATS-UNIS La conseillère du président Kellyanne Conway a récemment fait valoir que les fours à « micro-ondes » peuvent « être transformés en caméras »…

    Des fours à micro-ondes dans un magasin à New York.
    Des fours à micro-ondes dans un magasin à New York. – SPENCER PLATT / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP

    M.C.

    Un grand nombre d’appareils peuvent servir à espionner leur propriétaire, relève le magazine, citant des méthodes qui seraient utilisées par la CIA pour transformer en mouchards des smartphones ou des téléviseurs Samsung. Mais ces appareils sont en quelque sorte prédestinés à ce détournement : le téléphone est équipé d’un micro et de caméras, tout comme certains téléviseurs. Plus important encore, ils sont (ou peuvent être) connectés à Internet.

    « Les ondes sont là pour cuire votre nourriture »

    Et le four à micro-ondes ? Il ne peut pas vous filmer, à moins de disposer d’une webcam à l’extérieur de l’appareil, rappelle Wired. On s’en doutait. Sollicité par le magazine, Stephen Frasier, un expert en technologie d’imagerie hyperfréquence de l’Université du Massachusetts à Amherst, commence par rire pendant plusieurs secondes quand on lui demande si cet objet incontournable d’une cuisine moderne peut être mis sur écoute. « A moins que ce soit un four à micro-ondes à commande vocale connecté à Internet, je ne vois pas », répond le spécialiste. Les fours intelligents capables d’aller sur la Toile ne courent d’ailleurs pas les rues.

    Et si Kellyanne Conway avait voulu parler des ondes elles-mêmes, et non du four ? L’hypothèse se heurte à un obstacle de taille : l’appareil est conçu pour garder les ondes à l’intérieur, pas pour les diffuser, rappelle l’expert. « Le four où vous mettez vos plats est ce qu’on appelle une cavité, une boîte fermée. Même si vous pouvez voir à travers la porte, les ondes ne peuvent pas la traverser. Si vous léchez la porte vous pourriez bien être un peu exposé, mais les ondes sont là pour cuire votre nourriture », conclut Stephen Frasier.

    Les mots « écoutes téléphoniques » entre guillemets

    A force d’être réchauffées, les accusations de Donald Trump ont d’ailleurs fait long feu. Changeant radicalement de version, le porte-parole de la Maison Blanche, Sean Spicer, a déclaré lundi sur CNN que le milliardaire, dans ses tweets accusateurs, avait placé les mots « écoutes téléphoniques » entre guillemets – le président a effectivement usé de cette précaution… dans deux de ses quatre tweets sur le sujet – et se référait donc « à la surveillance en général et à d’autres activités », sans préciser lesquelles.

    Les accusations d’écoutes de Trump démenties par une commission du Sénat

     LEXPRESS.fr avec AFP

    le-president-donald-trump-lors-d-une-reunion-a-la-maison-blanche-le-13-mars-2017-a-washington_5843493Le président Donald Trump lors d’une réunion à la Maison Blanche le 13 mars 2017 à Washington               afp.com/NICHOLAS KAMM

    Le président américain avait affirmé que l’administration Obama l’avait placé sur écoute avant son élection. Il avait demandé une enquête au Congrès. Ses conclusions sont sans appel.

    Rien à signaler. La Commission du renseignement du Sénat américain a assuré, ce jeudi, ne disposer d’aucune preuve pour étayer les accusations du président américain selon lesquelles son prédécesseur Barack Obama l’avait fait placer sur écoute.

    « Au vu des informations à notre disposition, nous ne voyons aucune indication selon lesquelles la Trump Tower a été sujette à une surveillance par une quelconque entité du gouvernement des Etats-Unis que ce soit avant ou après le jour de l’élection de 2016 ». Le communiqué est signé par le républicain Richard Burr, président de cette commission, et le démocrate Mark Warner, son vice-président.

    « Aucune preuve que cela ait eu lieu »

    Avant cette commission, les deux responsables de la Commission du renseignement de la Chambre des représentants, le républicain Devin Nunes et le démocrate Adam Schiff, avaient eu aussi indiqué mercredi n’avoir « aucune preuve que cela ait eu lieu ».

    Le président américain avait déclenché un tollé, le 4 mars, en accusant sur Twitter l’ex-président Barack Obama d’avoir ordonné la mise sur écoute de ses lignes téléphoniques de sa tour New-yorkaise, qui abritait sa résidence principale et d’où il a mené sa campagne électorale.

    « Exécrable! Je viens de découvrir que le président Obama avait mis mes lignes sur écoute dans la tour Trump juste avant ma victoire », avait tweeté le milliardaire à son réveil, sans fournir la moindre preuve à l’appui de cette allégation.

    Malgré un démenti d’Obama, Trump avait demandé au Congrès d’enquêter. A son habitude, c’est après que des médias conservateurs aient suggéré cette accusation que le président avait tweeté ses soupçons.

    « J’avais lu des choses ».

    Interrogé mercredi soir sur Fox News sur la façon dont il a été informé de ces possibles écoutes, le président des Etats-Unis avait répondu: « J’avais lu des choses ». « N’oubliez pas: quand je dis écoutes téléphoniques, ces mots étaient entre guillemets (…) parce que les écoutes téléphoniques, c’est quelque chose de plutôt vieux jeu. Mais cela recouvre vraiment la surveillance et beaucoup d’autres choses », avait-il poursuivi.

    Devin Nunes

    Élu US: les écoutes de Trump n’ont rien à voir avec la Russie

    © AP Photo/ Pablo Martinez Monsivais

    La surveillance téléphonique du président Donald Trump et de membres de son équipe, menée par les services secrets américains au cours de la période de transition, n’était pas liée à la Russie. Il s’agit d’une collecte d’informations aléatoire routinière, a fait savoir un élu républicain.

    Le président de la commission du renseignement de la Chambre des représentants des États-Unis Devin Nunes a affirmé que les agences de renseignement américaines avaient intercepté des communications de Donald Trump et de membres de son équipe avant son investiture, et ce, dans le cadre de la surveillance d’une « puissance étrangère ». Il a toutefois précisé que l’opération en question n’avait rien à voir avec la Russie, rapporte l’agence Reuters.

    « [Donald Trump] ne faisait l’objet d’aucune enquête pénale. C’est une collecte aléatoire et routinière d’informations… C’était une surveillance ordinaire des étrangers », a-t-il déclaré mercredi lors d’une conférence de presse, sans mentionner le pays d’origine des citoyens visés.

    « Je tiens à le préciser: cette surveillance ne concernait en aucun cas ni la Russie, ni l’enquête sur les activités de la Russie, ni l’équipe de Donald Trump », a-t-il ajouté se référant à une source dont il n’a pas révélé l’identité.

    M. Nunes a en outre indiqué que les écoutes en question avaient eu lieu entre le 8 novembre et le 20 janvier, soit avant l’investiture du président, et qu’elles étaient absolument légales.

    Plus tôt, M. Trump avait accusé son prédécesseur, Barack Obama, d’avoir placé sur écoute son QG à la Trump Tower, à New York, où il travaillait et habitait avant son investiture. L’ex-hôte de la Maison-Blanche a rejeté ces accusations.

    Suite à la déclaration de M. Nunes, le président Trump s’est dit mercredi « en quelque sorte conforté ».

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    Tags:
    services secrets, écoutes téléphoniques, Devin Nunes, Donald Trump, États-Unis, Russie

    Une commission parlementaire affirme n’avoir « aucune preuve » d’écoutes de Trump

    Le président américain avait accusé son prédécesseur, Barack Obama, de l’avoir placé sur écoute avant l’élection présidentielle du 8 novembre.

    Le Monde

    Le président Donald Trump au téléphone avec le roi Salmane d’Arabie saoudite, à la Maison Blanche (Washington), le 29 janvier 2017.

    « Nous n’avons aucune preuve que cela ait eu lieu », a tranché Devin Nunes, président républicain de la commission du renseignement de la Chambre des représentants, mercredi 15 mars. Cette commission, composée d’élus spécialisés dans le renseignement, s’est penchée sur les accusations de mise sur écoute, lancées par le président américain, Donald Trump, contre son prédécesseur Barack Obama.

    Sur la base des discussions qu’il a eues sur ce dossier, M. Nunes a rapporté qu’il ne pensait « pas qu’il y ait eu une réelle mise sur écoute de la Trump Tower » à New York, où résidait Donald Trump avant son élection.

    Lors d’une conférence de presse commune, Adam Schiff, chef de file des démocrates au sein de la même commission, a renchéri en affirmant n’avoir « vu à ce jour aucune preuve ». Puis il a déclaré :

    « Cela m’inquiète beaucoup que le président puisse lancer une telle accusation sans fondement. »

    Lire aussi :   « Ecoutes » : John McCain enjoint à Donald Trump de prouver ses accusations

    Dans une série de cinq tweets le 4 mars, Donald Trump avait accusé Barack Obama d’avoir mis ses lignes téléphoniques dans la Tour Trump sur écoute avant le scrutin du 8 novembre, qualifiant son prédécesseur de « pauvre type (ou un malade) ».

    Ces allégations avaient suscité des interrogations parce qu’en tant que président Donald Trump a accès à des informations classées qui auraient pu soutenir ses propos. Barack Obama avait tout démenti, mais Donald Trump avait demandé au Congrès d’enquêter.

    Lundi 20 mars, le directeur du FBI, James Comey, doit témoigner devant la commission du renseignement. MM. Nunes et Schiff ont d’ores et déjà précisé qu’ils ne s’attendaient pas à ce qu’il apporte des preuves. Le directeur de l’agence chargée d’intercepter les communications, la NSA, Michael Rogers, sera aussi entendu lundi. Une autre audition est prévue le 28 mars.

    « Ces mots étaient entre guillemets »

    Interrogé mercredi soir sur Fox News sur la façon dont il avait appris cette affaire d’écoutes, M. Trump a répondu : « j’avais lu des choses. » Il a ensuite fait référence à un article du New York Times le 20 janvier et « d’autres choses » qu’il avait lues évoquant des écoutes.

    M. Trump a également évoqué nommément un reporteur de Fox News qui, « la veille, parlait de certaines choses, très complexes qui se passaient. Et d’écoutes téléphoniques. J’ai dit : “attendez un peu, on parle beaucoup d’écoutes téléphoniques.” J’avais vu beaucoup de choses. »

    « N’oubliez pas : quand je dis écoutes téléphoniques, ces mots étaient entre guillemets (…) parce que les écoutes téléphoniques, c’est quelque chose de plutôt vieux jeu. Mais cela recouvre vraiment la surveillance et beaucoup d’autres choses. »

    Le FBI inflige un double revers à Donald Trump

    Le chef du FBI a nié les accusations du président américain, qui affirmait avoir été mis sur écoute par l’ancien président Barack Obama pendant la campagne électorale de 2016. James Comey a ensuite confirmé que son agence a lancé une enquête sur une possible collusion avec le Kremlin pendant la campagne électorale.

    “Nous n’avons pas établi si les Russes ont réussi d’une manière ou d’une autre, à avoir un impact sur l‘élection”, a-t-il déclaré, avant de dire fermement : “je tiens à être clair, ce n’est pas dans le rapport parce que nous ne nous sommes pas prononcés là-dessus.”

    Sean Spicer, le porte-parole de la Maison Blanche s’en est pris aux médias, les accusant de propager cette supposée influence russe dans l‘élection présidentielle américaine. “Quand des gens, des deux partis, des personnes nommées par Obama, des élus démocrates, des élus républicains, disent qu’il n’y a “pas de preuves suggérées”,alors là ce n’est pas seulement pour moi, mais pour vous. Dîtes non !”, a-t-il asséné.

    Sur Twitter, Donald Trump a qualifié cette affaire de “fake news” et a accusé les Démocrates de l’avoir monté de toute pièce et colporté pour ne pas avoir à reconnaître qu’ils ont fait une campagne catastrophique.

    James Clapper and others stated that there is no evidence Potus colluded with Russia. This story is FAKE NEWS and everyone knows it!— Donald J. Trump (@realDonaldTrump) March 20, 2017

    The Democrats made up and pushed the Russian story as an excuse for running a terrible campaign. Big advantage in Electoral College & lost!— Donald J. Trump (@realDonaldTrump) March 20, 2017

    Pour le correspondant d’Euronews à Washington, le Dr Stefan Grobe : “l’audience a révélé, une fois de plus, que Donald Trump vit dans son monde où les choses se passent dans son imagination plutôt que dans la réalité”. Une affaire qui n’est pas sans conséquence pour Donald Trump, puisqu’elle “pourrait, un jour, devenir très dangereuse pour la Maison Blanche”. “Jamais dans l’histoire des États-Unis, il n’y avait eu d’enquête criminelle sur une éventuelle collusion entre un président en exercice et une puissance étrangère hostile” a-t-il précisé. “Selon les derniers sondages, la cote d’approbation de Trump est de seulement 37 pour cent” a-t-il conclu.

    ===============

    • RiccardoLOCCI                                        LA MORTIFÈRE POLITIQUE DES SUPERPUISSANTS, AUX FORTUNES EXORBITANTES.
      Ils sont vraiment très peu nombreux, mais ils ont besoin d’une politique conçue juste pour eux-mêmes, à l’avantage de leurs immenses fortunes de gens privilégiés, qui possèdent tellement de richesses. En même temps, une remarquable partie des habitants de la planète souffrent bien de privations, concernant jusqu’à l’essentiel qui est nécessaire pour leur survie. La politique des superpuissants, aux fortunes exorbitantes, c’est bien la conflictualité belliciste tout le temps et partout. Quand ça ne se traduit pas en guerres, en armes qui sèment la destruction et la mort, en famine, en Afrique ou ailleurs, leur politique belliciste cause une conflictualité incivile, qui sévit dans le milieu de la vie sociale, pour rendre le plus possible des personnes, des gens prêts à cesser d’aimer ce qui est authentiquement démocratique. Aux États-Unis, juste une politique conçue à l’avantage des immensément fortunés, ça a bien produit la présidence actuelle, qui mène de la politique avantageuse juste aux détenteurs d’immenses fortunes, qui contribueront toujours moins au bon fonctionnement des régulateurs nécessaires pour garantir de la justice sociale, indispensable pour soutenir le plus besogneux, par une protection essentielle de survie. Dans la politique des super riches, les véritables guerres dans le monde, ça sert pour instiller dans les sociétés la peur des fuyants ces conflits, grâce à laquelle, les politiciens des superpuissants pourront rejoindre le pouvoir, en proposant les obsessions des excès d’une sécurité de renfermement qui, même si tout à fait inefficace, sera considérée quand même nécessaire, dans une société devenue excessivement craintive et de moins en moins aimant la démocratie. Celle-ci peut bien mourir, maintenant, aux États-Unis, en même temps que tant d’êtres humains muriront en Afrique ou ailleurs.
    • MAGOURIC                                          Ou il est parano ou Wikileaks a raison.

    • loloneveux                                           Il y avait une taupe dans la tourte?

    • Lyana                                                     On peut la renommer Kelly-âne Con-way…

    • Manu1966                                            Imaginez le Trump devant son micro ondes en train de faire le show croyant qu’il est filmé !!!
      Pour le coup, je voudrais bien voir la vidéo 🙂

      • detona66                                     Une vidéo gag ?

    • JeanJean                                               Inquiétant, un Président qui accuse le responsable de la CIA de dire des « fake news ». Le moins que l’on puisse dire, c’est que Trump n’a pas une attitude professionnelle :

      soit le chef de la CIA, répand des « fake news » et il le limoge, car c’est intolérable.
      soit c’est lui qui le fait, ce qui est un comportement incompatible avec la fonction de Président des Etats-Unis. Il appartient alors aux représentants des citoyens américains d’en tirer les conséquences, en lançant une procédure d’impeachement, comme ils l’avaient fait, en son temps, pour le Président Richard Nixon.

      Mkeytail                                      Avec les écoutes téléphoniques, Trump a tenté de refaire le coup de la nationalité d’Obama. Lancer une rumeur pour faire diversion. C’est un minable incompétent et c’est sûrement pour cela que la Russie a essayé d’influencer les élections américaines en sa faveur

      REMYREMY                                          un sacré bouffon ce trump !
      ThomasWThomasW                                 Pas facile de prouver qu’il y a eu collusion. Mais le faisceau de preuve est accablant. 37 % de popularité, c’est encore 37% de trop. Le peuple américain a élu le pire des candidats, il n’est là que depuis peu, mais il fait des dégats partout.
      Où en sera le monde dans 4 ans avec un gugus pareil ? Franchement, j’ai peur pour nous tous.
      Mafalda3112Mafalda3112                              On dirait un social : c’est toujours la faute de l’autre…
      EmilieEmilie                                         Aux dernières nouvelles, la courbe de popularité de Trump aux USA suit la même trajectoire que celle de Hollande au début de sa présidence. C’est prometteur !!
    • François Arouet 1er                même pas regardé la vidéo: fatigués de vos konneries !!!!

      NickNick                                              et la nsa elle dormait peut etre?

     

    пусть будет так.

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    iUn ex-député russe réfugié en Ukraine abattu à Kiev

    Un ex-député russe, Denis Voronenkov, réfugié en Ukraine et recherché par la Russie pour «escroquerie», a été tué jeudi par balles dans le centre de Kiev, a annoncé la police de la capitale ukrainienne à la télévision.

    storybildLa piste d’un assassinat commandité est retenue.

    L’ancien élu de la Douma avait notoirement témoigné devant le parquet ukrainien contre l’ancien président ukrainien Viktor Ianoukovitch, chassé du pouvoir par le soulèvement pro-européen du Maïdan en février 2014. Vers 11H30 locales (09H30 GMT), «une fusillade a eu lieu devant l’hôtel Premier Palace, une personne est morte, deux ont été blessées et sont hospitalisées», a déclaré Andreï Grichtchenko, patron de la police de Kiev, interrogé par la chaîne de télévision ukrainienne 112 Ukraïna.

    «Nous avons déjà établi l’identité de la victime. Il s’agit d’un homme politique russe, ancien député de la Douma (chambre basse du Parlement russe). Oui, je confirme que c’est Denis Voronenkov», a-t-il continué. La piste d’un assassinat commandité est retenue par les enquêteurs, dépêchés sur place, a-t-il déclaré.

    Les premiers résultats de l’enquête établissent que l’ex-député est sorti de l’hôtel «avec son garde du corps» et qu’«un inconnu a ouvert le feu», selon un communiqué de la police de Kiev.

    Accusé de corruption

    En octobre 2016, Denis Voronenkov, ancien député communiste, avait fui en Ukraine avec sa femme Maria Maksakova, députée du parti présidentiel Russie unie et chanteuse d’opéra.

    Il a reçu en décembre la citoyenneté ukrainienne après avoir témoigné contre Viktor Ianoukovitch, chassé du pouvoir par le soulèvement pro-européen du Maïdan en février 2014, et réfugié en Russie. Par ailleurs, Denis Voronenkov est recherché par le Comité d’enquête russe, qui l’accuse d’«escroquerie» pour des faits remontant au début des années 2010. Il avait également été accusé de corruption par le Fonds de lutte contre la corruption (FBK), dirigé par l’opposant russe Alexeï Navalny.

    Ukraine: un ex-député russe abattu à Kiev, Porochenko accuse la Russie

    media Denis Voronenkov était recherché par la Russie pour «escroquerie». REUTERS/Valentyn Ogirenko

    Un ex-député russe, Denis Voronenkov, qui s’était exilé en Ukraine a été assassiné ce jeudi 23 mars à Kiev. Il avait notoirement témoigné devant le parquet ukrainien contre l’ancien président Viktor Ianoukovitch, chassé du pouvoir par le soulèvement pro-européen du Maïdan en février 2014.

    Avec notre correspondante à Moscou, Muriel Pomponne

    Denis Voronenkov a été assassiné alors qu’il sortait de son hôtel, ce jeudi 23 mars. Un homme lui a tiré dessus, blessant également son garde du corps, qui a eu le temps de toucher à son tour le tireur. Denis Voronenkov a été assassiné alors qu’il avait rendez-vous avec un ancien député russe d’opposition, Ilya Ponomarev, lui aussi en exil.

    Aussitôt, les autorités ukrainiennes ont accusé la Russie d’être derrière cet assassinat. Pour le président ukrainien, Petro Porochenko, il s’agit là d’un acte de « terrorisme d’Etat » commis par les Russes. « Des élucubrations absurdes », a rétorqué le Kremlin dans la foulée.

    Denis Voronenkov est un ex-député du Parti communiste qui a quitté la Russie en octobre dernier, après sa défaite aux élections législatives. Il avait été condamné par contumace, le 3 mars dernier, pour fraude et falsification de document par la justice russe.

    Fin janvier, il a témoigné à charge dans le procès contre l’ex-président ukrainien Ianoukovitch pour trahison d’Etat. D’après le procureur général ukrainien, c’est lui qui aurait parlé d’une lettre envoyée par Viktor Ianoukovitch à Vladimir Poutine lui demandant d’intervenir militairement en Ukraine après le Maïdan. Le procureur ukrainien estime aujourd’hui que ce témoignage est la cause de son assassinat.

    Récemment, l’ancien député avait comparé la Russie à l’Allemagne nazie et qualifié d’« annexion » le rattachement de la Crimée à la Russie.

    Un ex-député dissident russe abattu à Kiev, le tireur « arreté »

    Connectionivoirienne

    Denis Voronenkov, ex-député russe à la Douma, refugié depuis l’automne dernier en Ukraine, a été abattu de plusieurs balles ce jeudi devant son hôtel à Kiev. Un garde de corps de Voronenkov a été blessé dans les échanges de tirs. Sa vie n’est pas en danger. Par contre, le tireur touché dans la fusillade aurait été arrêté.

    Voronenkov (45 ans) qui avait signé en 2014 la loi russe qui fait interdiction aux médias russes d’être détenus à plus de 20% par des capitaux étrangers, était tombé en disgrâce depuis ses critiques contre l’annexion de la Crimée.
    Voronenkov avait fini par fuir la Russie pour se réfugier en Ukraine avec son épouse, la chanteuse Maria Maksakova, elle aussi une ancienne député en Russie.

    Le dissident avait rendu son passeport russe et s’était vu octroyer la nationalité ukrainienne. Il avait récemment qualifié la Russie de Poutine « d’Allemagne Nazi » sur les ondes de la Radio Free Europe.

    Le président Ukrainien Porochenko a accusé le terrorisme d’état russe d’être à l’origine de l’assassinat.

    Assassinat d’un ex-député russe à Kiev, l’Ukraine accuse le Kremlin

    Par « Source AFP » 

    La police sur les lieux de l’assassinat de l’ancien député russe Denis Voronenkov dans le centre de Kiev, le 23 mars 2017 Photo – AFP – Sergei SUPINSKY

    Des policiers sur le lieu de l’assassinat de l’ancien député russe Denis Voronenkov dans le centre de Kiev, le 23 mars 2017Photo – AFP – Sergei SUPINSKY

    Maria Maksakova, veuve de l’ex-député russe Denis Voronenkov abattu en plein centre de Kiev, le 23 mars 2017Photo – AFP – Sergei SUPINSKY

     Dmytro GORSHKOV

    Kiev (AFP) – Un ex-député russe Denis Voronenkov, réfugié en Ukraine et recherché dans son pays pour « escroquerie », a été assassiné jeudi en plein centre de Kiev, les autorités ukrainiennes y voyant la main du Kremlin, des accusations jugées « absurdes » à Moscou.

    Denis Voronenkov se trouvait avec son garde du corps devant l’hôtel Premier Palace, lorsqu’un « inconnu » a tiré sept ou huit fois, a déclaré aux journalistes Andreï Grichtchenko, patron de la police de Kiev.

    L’ex-député a été blessé mortellement « trois ou quatre fois au ventre et au cou », a-t-il déclaré, précisant que la police a retenu la piste d’un « assassinat commandité ».

    Le tueur et le garde du corps ont été blessés dans un échange de tir, a affirmé M. Grichtchenko. Tous les deux se trouvent à l’hôpital.

    « L’assassinat perfide dans le centre de Kiev de Denis Voronenkov est un acte de terrorisme d’Etat de la part de la Russie, qu’il avait dû quitter pour ses convictions politiques », a rapidement accusé le président ukrainien Petro Porochenko.

    Il était l’un des « principaux témoins de l’agression contre l’Ukraine et du rôle de Viktor Ianoukovitch dans l’entrée des troupes russes en Ukraine », a ajouté M. Porochenko.

    « Élucubrations » et accusations « absurdes », a aussitôt rétorqué le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov, qui a dit « espérer que le criminel et les commanditaires soient retrouvés ».

    Denis Voronenkov se préparait à rencontrer l’opposant Ilia Ponomarev, le seul député russe à avoir voté contre l’annexion de la Crimée par la Russie en 2014, selon M. Ponomarev.

    – Témoin contre Ianoukovitch –

    « Compte tenu de l’identité de la victime, nous prenons comme piste prioritaire tout acte de la Russie visant à éliminer cette personne qui avait donné des preuves importantes des événements en Ukraine » ayant eu lieu pendant le soulèvement pro-européen du Maïdan, a déclaré le chef des enquêteurs, Oleksandr Vakoulenko.

    Ancien député communiste, Denis Voronenkov avait fui en octobre 2016 en Ukraine avec sa femme Maria Maksakova, ancienne députée du parti présidentiel Russie unie et chanteuse d’opéra.

    Il avait reçu en décembre la citoyenneté ukrainienne après avoir témoigné contre l’ancien président prorusse Viktor Ianoukovitch, chassé du pouvoir par après les manifestations réprimées dans le sang en février 2014.

    « Je considérais qu’il était de mon devoir d’aider mon pays et d’exposer ce salaud », avait déclaré Voronenkov dans un entretien au site d’informations ukrainien Censor.net.

    – Accusé d »escroquerie’ –

    L’ex-député s’était également désolidarisé de l’annexion de la Crimée par Moscou, alors qu’il avait voté pour, et comparé la Russie actuelle à « l’Allemagne nazie ». « La Russie est un État qui élimine les gens. Que faut-il faire, vivre en permanence dans la peur? », avait-il lancé dans cet entretien avec Censor.net.

    Ces propos, qui ont causé l’indignation dans son pays natal, sont à l’origine selon lui d’accusations d' »escroquerie » lancées à son encontre par le Comité d’enquête russe.

    Bien qu’elles aient été rendues publiques dans un communiqué en février, ces accusations portent sur des faits remontant à 2010 et 2011.

    Ces accusations sont « fausses » et « motivées politiquement », avait-il commenté.

    L’ancien parlementaire était également accusé de corruption par le Fonds de lutte contre la corruption (FBK) dirigé par l’opposant russe Alexeï Navalny, qui s’étonnait qu’il puisse acheter cinq appartements, cinq voitures et une maison de vacances avec son seul salaire de député.

    Denis Voronenkov avait été averti par les services de sécurité ukrainiens de « menaces » pesant contre sa vie, avait-il déclaré à Censor.net.

    « Quand j’ai entendu ça, je l’ai pris au sérieux », avait-il confié. « Si je vais en Russie, je serai arrêté immédiatement. Je ne me fais aucune illusion à ce sujet. »

    Un ex-député russe, réfugié en Ukraine et recherché par la Russie, abattu à Kiev

     LEXPRESS.fr

    la-police-sur-les-lieux-de-l-assassinat-de-l-ancien-depute-russe-denis-voronenkov-dans-le-centre-de-kiev-le-23-mars-2017_5849027La police sur les lieux de l’assassinat de l’ancien député russe Denis Voronenkov dans le centre de Kiev, le 23 mars 2017 afp.com/Sergei SUPINSKY

    L’ancien député russe, Denis Voronenkov, réfugié en Ukraine et recherché par la Russie pour « escroquerie », a été tué jeudi par balles dans le centre de Kiev. L’ukraine accuse Moscou « d’acte terroriste ».

    L’ex-député russe Denis Voronenkov, réfugié en Ukraine depuis 2014 a été abattu ce jeudi à Kiev. Il avait notoirement témoigné devant le parquet ukrainien contre l’ancien président ukrainien Viktor Ianoukovitch, chassé du pouvoir par le soulèvement pro-européen du Maïdan en février 2014.

    Un assassinat commandité

    Vers 11H30 locales (09H30 GMT), « une fusillade a eu lieu devant l’hôtel Premier Palace, une personne est morte, deux ont été blessées et sont hospitalisées », a déclaré Andreï Grichtchenko, patron de la police de Kiev, interrogé par la chaîne de télévision ukrainienne 112 Ukraïna.

    ANALYSE >> Ianoukovitch destitué, Timochenko libérée: quel avenir pour l’Ukraine?

    « Nous avons déjà établi l’identité de la victime. Il s’agit d’un homme politique russe, ancien député de la Douma (chambre basse du Parlement russe). Je confirme que c’est Denis Voronenkov« , a-t-il continué. La piste d’un assassinat commandité est retenue par les enquêteurs, dépêchés sur place, a-t-il déclaré. Selon un communiqué de la police de Kiev, les premiers résultats de l’enquête établissent que l’ex-député est sorti de l’hôtel « avec son garde du corps » et qu' »un inconnu a ouvert le feu ».

    L’Ukraine accuse la Russie

    Le président ukrainien Petro Porochenko a accusé ce jeudi la Russie d’être à l’origine de la mort du politicien. « L’assassinat perfide dans le centre de Kiev de Denis Voronenkov est un acte de terrorisme d’Etat de la part de la Russie, qu’il avait dû quitter pour ses convictions politiques », a-t-il déclaré dans un communiqué.

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    En octobre 2016, Denis Voronenkov, ancien député communiste, avait fui en Ukraine avec sa femme Maria Maksakova, députée du parti présidentiel Russie unie et chanteuse d’opéra. Il avait reçu en décembre dernier la citoyenneté ukrainienne pour avoir témoigné contre Viktor Milankovitch.

    Moscou dément des « élucubrations absurdes »

    Le Kremlin a démenti jeudi être à l’origine de l’assassinat, jugeant « absurdes » les accusations du président Petro Porochenko. « Les élucubrations que nous entendons déjà à propos de la soi-disant piste russe sont absurdes », a déclaré le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, cité par les agences russes, disant espérer que les commanditaires soient retrouvés.

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    Déjà en délicatesse avec Moscou depuis sa prise de position anti Milankovitch, Denis Voronenkov était également recherché par le Comité d’enquête russe, qui l’accuse d' »escroquerie » pour des faits remontant au début des années 2010. Il avait aussi été accusé de corruption par le Fonds de lutte contre la corruption (FBK), dirigé par l’opposant russe Alexeï Navalny.

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