Prendre le train…sans rouler

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P.L avec AFP
 
Laurent Brun, de la CGT Cheminots, a annoncé ce vendredi que la grève à la SNCF allait « se poursuivre » en juillet, au-delà du calendrier de l’intersyndicale, qui avait fixé le dernier jour du mouvement au 28 juin.

© Fournis par BFMNews « Pour combien de temps? On verra. Comment? On verra. Il n’est pas question de s’arrêter au calendrier, puisque le gouvernement souhaite passer en force », a déclaré le responsable de la première organisation syndicale à la SNCF à l’antenne de franceinfo.

« Nous allons poursuivre au mois de juillet », a-t-il affirmé le jour d’une réunion tripartite (gouvernement, patronat, syndicats) pour mettre au point la nouvelle convention collective du ferroviaire.

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 SNCF : la CGT-Cheminots annonce qu’elle va poursuivre la grève en juillet

La CFDT se prononcera le 28 juin. SUD-Rail, de son côté, envisage de continuer le mouvement. La réforme ferroviaire a été adoptée par le Parlement jeudi.

Le Monde

Des trains à grande vitesse stationnés à proximité du périphérique parisien, lors de deux jours de grève des employés de la SNCF, en avril 2018.

Au lendemain de l’adoption définitive du projet de loi sur la réforme ferroviaire par le Parlement, la CGT-Cheminots a annoncé qu’elle allait poursuivre son mouvement de grève en juillet, au-delà du calendrier de l’intersyndicale, qui avait fixé le dernier jour du mouvement au 28 juin.

« Pour combien de temps ? On verra. Comment ? On verra. Il n’est pas question de s’arrêter au calendrier, puisque le gouvernement souhaite passer en force », a déclaré Laurent Brun, le secrétaire général de la première organisation syndicale à la SNCF, sur Franceinfo. « Nous allons poursuivre au mois de juillet », a-t-il affirmé alors que doit se tenir vendredi 15 juin une réunion tripartite – gouvernement, patronat, syndicats – pour mettre au point la nouvelle convention collective du ferroviaire.

« La grève, après trente jours de grève, ça pèse très lourdement sur les familles. Donc nous avons un débat sur la manière de continuer la lutte tout en essayant de préserver les familles sur le coût de la grève », a-t-il ajouté.

La CFDT se prononcera le 28 juin

La poursuite de la grève divise les syndicats de cheminots. Comme la CGT, SUD-Rail envisage de continuer le mouvement en juillet, et même en août, les deux organisations étant en désaccord sur les modalités du mouvement.

La CFDT décidera quant à elle de sa participation ou non à une poursuite de la grève le 28 juin. « Il y a d’autres manières de se mobiliser que de continuer la série de grèves », a déclaré Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT. Cette dernière, quatrième syndicat à la SNCF, a levé partiellement son appel à la grève les 18 et 22 juin pour ne pas pénaliser les candidats au bac, suscitant des tensions au sein de l’intersyndicale. La CFDT étant un syndicat très représenté chez les conducteurs, qui sont les plus grévistes des agents SNCF, son retrait du mouvement amoindrirait fortement la mobilisation. L’UNSA, de son côté, ne souhaite pas que la mobilisation perdure au-delà du 28 juin.

Le rendez-vous organisé vendredi pour discuter de la convention collective nationale du secteur est réclamé par l’intersyndicale, qui espère que ce soit la première d’une série, avec des engagements du gouvernement à la clé. Or la ministre des transports, Elisabeth Borne, a prévenu que la rencontre serait une « ultime table ronde tripartite » et que l’Etat ne s’y rendrait pas en tant que négociateur, « mais en tant qu’observateur attentif du bon déroulement » des discussions.

Mercredi, l’intersyndicale de la SNCF avait mis en garde le gouvernement, affirmant qu’en cas de réunion tripartite « improductive », elle déciderait « de nouvelles » journées de grève.

Lire aussi :   SNCF : « Les effets de la réforme vont être progressifs et ne se feront pas sentir avant 2020 »

SNCF : la CGT Cheminots compte poursuivre la grève en juillet

© Jacques Demarthon, AFP | Le secrétaire général de la CGT Cheminots, Laurent Brun, le 29 mai 2018, à Paris. 

Alors que le mouvement devait s’interrompre le 28 juin, la CGT Cheminots a décidé de poursuivre la grève en juillet. La CFDT a, elle, annoncé qu’une décision serait prise à la fin du mois.

Laurent Brun, secrétaire national de la CGT Cheminots, a annoncé, vendredi 15 juin, que la grève à la SNCF allait « se poursuivre » en juillet, au-delà du calendrier de l’intersyndicale, qui avait fixé le dernier jour du mouvement contre la réforme du rail au 28 juin 2018.

« Nous allons poursuivre au mois de juillet », a-t-il annoncé sur franceinfo le jour même d’une importante réunion tripartite (gouvernement, patronat, syndicats) vouée à mettre au point la nouvelle convention collective du ferroviaire.

>> À lire sur France 24 : « La réforme controversée de la SNCF définitivement adoptée par le Parlement »

« Pour combien de temps ? On verra. Comment ? On verra. Il n’est pas question de s’arrêter au calendrier, puisque le gouvernement souhaite passer en force », a ajouté le responsable de la première organisation syndicale à la SNCF, au lendemain de l’adoption de la réforme ferroviaire au Parlement.

« La grève, après 30 jours de grève, ça pèse très lourdement sur les familles. Donc nous avons un débat sur la manière de continuer la lutte tout en essayant de préserver les familles sur le coût de la grève », a-t-il ajouté.

Table ronde avec le gouvernement sur la convention collective

Interrogé sur cette décision de la CGT de poursuivre en juillet le mouvement, le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, a, quant à lui, déclaré sur franceinfo que la CFDT Cheminots déciderait de la suite du mouvement le 28 juin, tout en ajoutant qu’il y avait « d’autres manières de se mobiliser que de continuer la série de grèves ».

Une table ronde entre gouvernement, patronat et syndicats doit se tenir à partir de 14h au ministère des Transports pour discuter de la convention collective nationale du secteur, un rendez-vous réclamé par l’intersyndicale qui espère que ce soit la première d’une série, avec des engagements du gouvernement à la clé.

Or, la ministre des Transports, Élisabeth Borne, a prévenu que la rencontre de vendredi après-midi serait une « ultime table ronde tripartite » et que l’État ne s’y rendrait pas en tant que négociateur « mais en tant qu’observateur attentif du bon déroulement » des discussions.

Mercredi, l’intersyndicale de la SNCF avait mis en garde le gouvernement qu’en cas de réunion tripartite « improductive », elle déciderait « de nouvelles » journées de grève.

SNCF: la CGT poursuit la grève cet été

SNCF: la CGT poursuit la grève cet été

 – Laurent Brun, représentant de la CGT cheminots, a déclaré ce vendredi que la grève allait «se poursuivre» en juillet. Pour le gouvernement la «loi a été votée démocratiquement» et s’appliquera quoi qu’il arrive.

«Nous allons poursuivre au mois de juillet», a déclaré sur Franceinfo Laurent Brun, de la CGT Cheminots. «Pour combien de temps? On verra. Comment? On verra. Il n’est pas question de s’arrêter au calendrier, puisque le gouvernement souhaite passer en force», a ajouté le responsable de la première organisation syndicale à la SNCF, en faisant référence à l’adoption définitive, ce jeudi, de la réforme ferroviaire par le Parlement.

» LIRE AUSSI – SNCF: l’intersyndicale maintient la pression à l’approche du bac

Cette réforme voulue par le président Emmanuel Macron bénéficie du soutien de l’opinion publique mais a provoqué une levée de boucliers des syndicats qui craignent notamment une privatisation à terme de l’entreprise publique. Pour protester, ils s’étaient unis pour faire grève. Commencée en avril à l’appel des quatre syndicats de la SNCF, la grève des cheminots devait se dérouler jusqu’au 28 juin selon le calendrier initial fixé par l’intersyndicale.

La CFDT affirme qu’elle n’a pas encore pris de décision à propos de la poursuite du mouvement: «Il y a la fin d’un épisode, qui est prévu le 28» déclare le secrétaire général, Laurent Berger. La CFDT Cheminots se positionnera à ce moment-là», a-t-il déclaré vendredi. «Il y a d’autres manières de se mobiliser que de continuer la série de grèves», a-t-il ajouté, insistant sur le fait que c’est la CFDT-Cheminots qui prendra la décision.

» LIRE AUSSI – SNCF: la CGT menace de prolonger la grève «au-delà de juin»

Cette dernière, qui n’est pas majoritaire à la SNCF, a levé partiellement son appel à la grève les 18 et 22 juin pour ne pas pénaliser les candidats au bac, suscitant des tensions au sein de l’intersyndicale.

Une intersyndicale en début de semaine prochaine

Le syndicat SUD-Rail, quant à lui, soutient fermement la CGT: «Oui, nous voulons poursuivre la grève en juillet», explique simplement EriK Meyer. Le secrétaire fédéral de SUD-Rail trouve que ces propos «sont dans la ligne de ce qui a été discuté au sein de l’intersyndicale». Par ailleurs, il annonce que la suite de la mobilisation et ses modalités seront «discutées lors d’une intersyndicale en début de semaine prochaine».

De son côté l’UNSA ferroviaire, désapprouve la méthode de la CGT: «je trouve ça inconcevable d’annoncer d’office la poursuite du mouvement avant d’avoir entendu les propositions du ministère. Cela risque d’avoir des effets néfastes sur les négociations» déclare Roger Dillenseger, le secrétaire général. Pour autant, le syndicat n’exclut par la poursuite de la grève au-delà du calendrier initialement prévu: «notre décision sur la poursuite de la grève sera totalement conditionnée par les avancées concédées par le gouvernement lors de la réunion de cette après-midi» affirme Roger Dillenseger.

» LIRE AUSSI – SNCF: après le vote de la loi, début des négociations sur la convention collective

Pour le gouvernement, «la loi a été votée démocratiquement»

Le ministère des Transports a estimé vendredi que la CGT ne pouvait pas ignorer la légitimité du vote par les élus de la réforme ferroviaire, alors que le syndicat a annoncé la poursuite du mouvement de grève en juillet. «La réforme est arrivée à son terme, elle a été concertée, la loi a été votée démocratiquement et elle s’appliquera», a noté le ministère au lendemain de l’adoption de la «loi pour un nouveau pacte ferroviaire» par le Parlement. «La démocratie a tranché, et la CGT ne peut pas l’ignorer», a-t-il indiqué à l’AFP. «Les Français jugeront qui est réellement dans le passage en force», a relevé le ministère, répondant au secrétaire national de la CGT Cheminot, Laurent Brun, pour qui «le gouvernement souhaite passer en force». «Quel est le sens de poursuivre un mouvement, sauf à pénaliser des usagers qui sont déjà plus que lassés et qui aspirent simplement et légitimement à préparer leurs congés?», ont interrogé les services d’Elisabeth Borne.

Une table ronde entre gouvernement, patronat et syndicats est prévue ce vendredi après-midi au ministère des Transports pour discuter de la convention collective nationale du secteur, un rendez-vous réclamé par l’intersyndicale qui espère que ce soit la première d’une série avec des engagements du gouvernement à la clé.

SNCF : la CGT Cheminots annonce « poursuivre la grève sur le mois de juillet »

Le secrétaire national de la CGT Cheminots a annoncé, vendredi sur franceinfo, que le mouvement de grève à la SNCF allait se poursuivre en juillet, alors que les négociations sur la convention collective reprennent.

Laurent Brun, secrétaire national de la CGT Cheminots, le 29 mai 2018, à Paris.
Laurent Brun, secrétaire national de la CGT Cheminots, le 29 mai 2018, à Paris. (JACQUES DEMARTHON / AFP)

La CGT Cheminots ne souhaite pas s’arrêter alors que le sénat a définitivement adopté la réforme ferroviaire. Le secrétaire national, Laurent Brun, a affirmé, vendredi 15 juin sur franceinfo,  que le mouvement à la SNCF allait « se poursuivre sur le mois de juillet ». Pour ce qui est du temps que durera le mouvement, il a déclaré : « On verra, mais il n’est pas question de s’arrêter au calendrier puisque le gouvernement souhaite passer en force. »

Combattre une « réforme idéologique »

Les négociations sur la convention collective reprennent, vendredi. En attendant, l’intersyndicale des cheminots a décidé de continuer la grève au moins jusqu’au 28 juin. « La réforme est une mauvaise réforme donc nous continuons à la contester, a estimé Laurent Brun. On est dans une réforme idéologique et pour nous, cela menace le système ferroviaire et le droit des salariés. La bataille risque de continuer. »

« La convention collective nationale a commencé à être négociée en 2014, a expliqué Laurent Brun. Elle doit arriver à son terme et elle doit protéger le plus possible les salariés notamment du privé dans le fret ferroviaire ». En conséquence, « nous nous battrons pour que cette convention collective soit le plus haut possible », a lancé le secrétaire national de la CGT Cheminots.

La grève des cheminots pourrait continuer

Un syndicat de cheminots a déclaré ce vendredi sur Franceinfo que la grève se poursuivra en juillet malgré l’adoption de la réforme.

Un syndicat de cheminots français a annoncé vendredi que la grève dans les chemins de fer allait «se poursuivre» en juillet, au delà du calendrier initial.

«Nous allons poursuivre au mois de juillet», a déclaré sur Franceinfo Laurent Brun, de la CGT Cheminots. «Pour combien de temps? On verra. Comment? On verra. Il n’est pas question de s’arrêter au calendrier, puisque le gouvernement souhaite passer en force», a ajouté le responsable de la première organisation syndicale à la SNCF, l’opérateur historique du rail français.

Commencée en avril à l’appel des quatre syndicats de la SNCF, la grève des cheminots devait se dérouler jusqu’au 28 juin selon le calendrier initial fixé par l’intersyndicale. Un autre syndicat, la CFDT Cheminots, décidera de la suite du mouvement le 28 juin. «Il y a la fin d’un épisode, qui est prévu le 28. La CFDT Cheminots se positionnera à ce moment-là», a déclaré vendredi son secrétaire général, Laurent Berger.

Réforme voulue par Macron

Une table ronde entre gouvernement, patronat et syndicats était prévue vendredi après-midi au ministère des Transports pour discuter de la convention collective nationale du secteur. Ce rendez-vous était réclamé par l’intersyndicale qui espère que ce soit la première d’une série avec des engagement du gouvernement à la clé.

Après l’Assemblée nationale, le Sénat a définitivement adopté jeudi le projet de loi qui prévoit de transformer la SNCF en société anonyme, de fixer le calendrier de l’ouverture à la concurrence prévue au niveau européen et de supprimer l’embauche au statut de cheminot.

Cette réforme voulue par le président Emmanuel Macron bénéficie du soutien de l’opinion publique. Elle a cependant provoqué une levée de boucliers des syndicats qui craignent notamment une privatisation à terme de l’entreprise publique, ce que nie le gouvernement. (afp/nxp)

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F.N.S.E.A: le flou TOTAL

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Franceinfo
Des agriculteurs bloquent plusieurs raffineries et dépôts de carburant, lundi 11 juin. Ils ont entamé leur mouvement de blocage, dimanche 10 juin au soir. Ils protestent contre la concurrence de l’huile de palme importée sur le marché des biocarburants.

© Fournis par Francetv info

Trois jours de blocage reconductibles

Le premier syndicat agricole, la FNSEA, et les Jeunes Agriculteurs (JA) ont appelé leurs adhérents à occuper quatorze sites stratégiques durant trois jours reconductibles.

Blocages à Feyzin, Grandpuits…

Depuis dimanche soir, les raffineries Total de Feyzin près de Lyon, de Gonfreville-l’Orcher près du Havre et de Grandpuits (Seine-et-Marne) sont bloqués, tout comme les dépôts pétroliers du port rhodanien Edouard Herriot, du port du Rhin, ainsi que ceux de Vatry (Marne), de Lespinasse près de Toulouse, Coignières (Yvelines) et de Cournon dans le Puy-de-Dôme.

La loi Alimentation dans le viseur

Les agriculteurs demandent la réintroduction dans la loi Alimentation, examinée à partir du 26 juin au Sénat, d’un amendement sur l’interdiction d’importer toute denrée produite en utilisant des substances phytosanitaires interdites dans l’Union européenne.

#SauvezLesAgri: les agriculteurs à l’assaut des raffineries et dépôts de carburants

Dimanche soir, les agriculteurs bloqueront des raffineries et dépôts de carburants en France. Leur but ? Dénoncer les contradictions de la politique du gouvernement.

Jérôme Despey, secrétaire général de la FNSEA, premier syndicat agricole, lors du congrès du syndicat à Tours, le 28 mars 2018. (©AFP/Archives/GUILLAUME SOUVANT)

Les agriculteurs se préparent à bloquer à partir de dimanche soir des raffineries et dépôts de carburants pour dénoncer les contradictions d’un gouvernement qui les oblige à respecter des normes auxquelles ne sont pas soumis des produits importés comme l’huile de palme.

Sous le mot clé #SauvezLesAgri, le premier syndicat agricole, la FNSEA, appelle ses adhérents sur les réseaux sociaux à occuper 14 sites stratégiques, pour trois jours reconductibles.

Outre le site en chantier de La Mède (Bouches-du-Rhône), les agriculteurs visent les 4 raffineries de Total en activité en France: Gonfreville-l’Orcher (Seine-Maritime), Grandpuits (Seine-et-Marne), Donges (Loire-Atlantique) et Feyzin (Rhône). Les 9 autres sites visés sont des dépôts de carburant à Dunkerque (Nord), Grigny (Essonne), Coignières (Yvelines), Gennevilliers (Hauts-de-Seine), Vatry (Marne), Strasbourg, Cournon (Puy-de-Dôme), Lyon et Toulouse.

Le slogan du syndicat: « N’importons pas l’agriculture », car cela crée des « distorsions de concurrence ». Jérôme Despey, secrétaire général du syndicat FNSEA, explique à l’AFP.

On nous demande beaucoup d’efforts pour améliorer nos produits, sur la qualité, sur l’environnement, ce qui occasionne des coûts supplémentaires. Et dans le même temps, nous subissons de plus en plus d’importations de produits qui faussent la concurrence, et ne correspondent pas aux standards sanitaires et environnementaux qu’on nous impose.

LIRE AUSSI : Blocage des raffineries par les agriculteurs : faut-il craindre une pénurie de carburant ?

L’huile de palme, la goutte de trop

L’huile de palme est loin d’être le seul produit visé, mais c’est « la goutte qui a fait déborder le vase de la colère », ajoute M. Despey.

Ce sont en effet 300.000 tonnes de cette huile, issues de la déforestation en Malaisie ou Indonésie et présentant un très mauvais bilan carbone, qui feront tourner la bioraffinerie de Total à La Mède, près de Marseille, à partir de cet été. Alors que l’agriculture française peut fournir des huiles de tournesol ou de colza, coûtant toutefois plus cher.

LIRE AUSSI : Carrefour, Leclerc… Votre supermarché lutte-t-il contre les pesticides ? Le classement de Greenpeace

Le mouvement est observé avec intérêt par les ONG environnementales, d’ordinaire opposées à la FNSEA sur les dossiers phytosanitaires.

« La FNSEA a longtemps eu le monopole des biocarburants en France avec le colza et le tournesol, et ce monopole est en train d’exploser avec La Mède », souligne Sylvain Angerand, de l’ONG Les Amis de la Terre.

Les paysans en colère espèrent aussi obtenir le soutien des consommateurs, en dénonçant les effets sur le contenu des assiettes d’accords commerciaux internationaux comme le CETA signé par l’Union européenne avec le Canada, ou l’accord UE-Mercosur en négociation avec quatre pays d’Amérique latine.

« La traçabilité de nos produits s’améliore et il n’y a aucune traçabilité sur ces produits importés », s’indigne M. Despey, rappelant les récents scandales sanitaires sur la viande au Brésil.

La FNSEA n’est pas fermée au commerce international, au contraire, mais elle ne peut plus assumer les distorsions de concurrence induites par certaines importations, sinon cela va être la disparition de l’agriculture française.

« Personne ne passera »

Le syndicat demande que soit réintroduit dans la loi Alimentation, examinée à partir du 26 juin au Sénat, un amendement sur l’interdiction d’importer toute denrée produite en utilisant des substances phytosanitaires interdites dans l’Union européenne.

Il souhaite aussi que le gouvernement « renonce à son contingent d’importation d’huile de palme », et réclame un allègement du coût du travail salarié de saisonniers, qui est « 27% plus élevé que la moyenne européenne ».

« C’est la fenaison, ce n’est pas le bon moment, mais on n’a pas eu de problème pour mobiliser, car c’est vraiment le ras-le-bol général », a déclaré à l’AFP Franck Sander, président de la FDSEA du Bas-Rhin, qui prépare le blocage du dépôt de Strasbourg pour minuit dimanche.

« Personne ne passera » à partir de lundi matin à l’aube pour entrer ou sortir du dépôt de Dunkerque, a aussi promis Simon Ammeux, président dans le Nord des Jeunes Agriculteurs, associés au mouvement.

Une pénurie de carburant n’est toutefois pas à craindre dans l’immédiat. Car la France compte au total sept raffineries en activité ainsi que 200 dépôts de carburant, dont environ 90 dépôts principaux. Et l’Etat dispose de stocks stratégiques pour trois mois.

Source : © 2018 AFP

Des agriculteurs bloquent des raffineries et dépôts

Reuters
DES AGRICULTEURS COMMENCENT À BLOQUER LES RAFFINERIES
Une raffinerie Total à Donges. Les agriculteurs ont commencé dimanche à se mobiliser à l’appel des syndicats FNSEA et Jeunes agriculteurs (JA) pour bloquer raffineries et dépôts de carburant en France, afin de protester contre l’importation de produits agricoles ne respectant pas les mêmes normes de production qu’eux. /Photo prise le 21 novembre 2017/REUTERS/Stéphane Mahé

PARIS (Reuters) – Les agriculteurs ont commencé dimanche à bloquer raffineries et dépôts de carburant en France à l’appel des syndicats FNSEA et Jeunes agriculteurs (JA), pour protester contre l’importation de produits agricoles ne respectant pas les mêmes normes qu’eux.

Ce mouvement a été déclenché par l’autorisation donnée au groupe pétrolier Total d’importer de l’huile de palme pour faire tourner sa raffinerie de biocarburants de La Mède, dans les Bouches-du-Rhône.

« Mais la réalité, c’est depuis six mois la signature d’accords commerciaux scélérats qui laissent venir des produits (…) qui ne respectent pas les mêmes conditions de production que les produits français », a expliqué la présidente de la FNSEA, Christiane Lambert, à franceinfo.

En fin d’après-midi, une trentaine de tracteurs et environ 150 agriculteurs, selon la FNSEA, bloquaient ainsi le dépôt pétrolier de Vatry, dans la Marne, devant lequel les protestataires ont déversé de la terre et des gravats.

A 22h00, plusieurs dizaines d’agriculteurs ont également commencé à bloquer les entrées de la raffinerie de La Mède, censée reprendre ses activités cet été après 275 millions d’euros d’investissements pour la convertir aux biocarburants.

A 23h30, neuf sites étaient bloqués ou en passe de l’être, dont les raffineries Total de Gonfreville-l’Orcher (Seine-Maritime), Grandpuits (Seine-et-Marne) et Feyzin, près de Lyon, selon un porte-parole de la FNSEA contacté par Reuters, ainsi que les dépôts de Strasbourg et Toulouse.

Quatre autres sites devaient suivre dans la nuit, notamment à Dunkerque et en Ile-de-France, et la raffinerie de Donges, en Loire-Atlantique, lundi matin.

Au total, ce sont 14 sites que la FNSEA et JA envisagent ainsi, à ce stade, de bloquer avec des dizaines de tracteurs et des centaines d’agriculteurs qui se relaieront, explique-t-on à la FNSEA, où l’on précise que le mouvement est programmé pour le moment pour « trois jours renouvelables ».

A Pau, dans les Pyrénées-Atlantiques, des agriculteurs ont par ailleurs déversé dimanche en fin d’après-midi deux remorques de pneus et de branchages devant l’entrée du centre scientifique et technique Jean-Féger (CSTJF), laboratoire de Total.

Christiane Lambert a cité parmi les produits importés visés par les protestataires la viande, le sucre et l’éthanol.

« NOUS VOULONS TAPER FORT »

« La discussion sur le Mercosur, les pays d’Amérique du Sud, est en cours et nous ne voulons pas que de nouveaux accords soient signés », a ajouté la présidente de la FNSEA. « Et puis, pour La Mède, c’est 30.000 emplois qui sont en jeu, je pense que ça vaut le coup de se mobiliser. »

Elle a rappelé que la France avait développé depuis des années une filière colza pour contribuer à la fois aux carburants verts et à l’alimentation des animaux.

« En faisant venir de l’huile de palme, on porte un coup très dur à la filière colza », a-t-elle fait valoir. « C’est une incohérence que le gouvernement doit résoudre. »

« Notre cible, c’est l’Etat », a encore expliqué Christiane Lambert. « Nous avons alerté à plusieurs reprises. Nous avons rencontré des préfets, des parlementaires. Malgré tout, le rouleau compresseur continue sans vraiment d’écoute. »

« Nous voulons taper fort (…) pour dire : ‘Stop, vous êtes en train de mettre à mal (…) l’agriculture française. »

La logique de ce mouvement n’est pas de bloquer le pays mais d’obtenir de l’Etat des discussions sur quatre revendications, souligne-t-on à la FNSEA.

FNSEA et JA demandent l’interdiction d’importer tout produit ne correspondant pas aux standards français, un moratoire pour les charges et normes nouvelles, un allègement du coût du travail, notamment saisonnier, et un ciblage du volet agricole du « Grand plan d’investissement » lancé par le gouvernement pour 2018-2022 sur la mise en oeuvre des décisions des Etats généraux de l’alimentation dans les exploitations.

« Si on a gain de cause, chacun retournera à ses occupations », a déclaré à Reuters une source proche de la direction de la FNSEA, tout en avertissant du « risque que la mobilisation s’installe parce que les gens se radicalisent ».

Selon une source au ministère de l’Agriculture, un premier contact avec des représentants de la FNSEA et de JA est prévu lundi au niveau technique pour examiner les revendications des agriculteurs avant une réunion entre le ministre, Stéphane Travert, et Christiane Lambert, dont la date n’est pas fixée.

Les agriculteurs bloquent des raffineries et dépôts de carburants

Les Echos

La raffinerie Total à La Mède est l’un des 14 sites visés. Les agriculteurs dénoncent l’« incohérence » du gouvernement qui les oblige à respecter des normes auxquelles ne sont pas soumis des produits importés.

Les agriculteurs français expriment leur colère. Plusieurs groupes de manifestants ont commencé dès dimanche soir à bloquer des raffineries et dépôts de carburant pour dénoncer l’« incohérence » du gouvernement qui les oblige à respecter des normes auxquelles ne sont pas soumis des produits importés comme l’huile de palme.

Quelque 200 agriculteurs avec deux douzaines de tracteurs sont mobilisés sur Lyon  depuis 22h15 pour bloquer la raffinerie Total de Feyzin ainsi que le dépôt pétrolier au port rhodanien Edouard Herriot, a appris l’AFP du syndicat FRSEA Auvergne-Rhône-Alpes.

Même scène à Gonfreville-l’Orcher, près du Havre, où les agriculteurs normands s’apprêtaient vers 22 heures à déverser des bennes de fumier, oignons, terre et bois devant l’entrée d’une autre raffinerie du groupe pétrolier, a constaté sur place un photographe de l’AFP.

Raffineries et dépôts de carburant bloqués

Au moins 200 agriculteurs ont aussi commencé vers 23 heures à déverser de la terre sur les routes menant la raffinerie Total de Grandpuits (Seine-et-Marne) et installé une quarantaine de tracteurs, selon Sébastien Guérinot, président des Jeunes agriculteurs dans le département. « On ne bloque que les camions de carburant Total qui veulent entrer ou sortir. Pas le personnel, ni les autres véhicules, ni les secours », a-t-il dit à l’AFP.

En début de soirée, d’autres agriculteurs s’étaient déjà installés devant trois dépôts de carburant à Vatry (Marne), à Lespinasse près de Toulouse ainsi qu’à Cournon dans le Puy-de-Dôme. Ils avaient également prévu d’empêcher d’ici lundi matin l’accès aux dépôts de Dunkerque (Nord), Grigny (Essonne), Coignières (Yvelines), Gennevilliers (Hauts-de-Seine) et Strasbourg, ainsi qu’à une autre raffinerie Total à Donges (Loire-Atlantique).

Au total, 14 sites stratégiques sont visés par le premier syndicat agricole, la FNSEA, et les Jeunes Agriculteurs (JA), qui ont appelé leurs adhérents à occuper durant trois jours reconductibles.

Du colza français plutôt que de l’huile de palme

« Nous ne sommes pas contre les importations […] mais nous voulons, pour le consommateur, que le gouvernement soit cohérent et que les importations soient faites à normes égales, sinon l’agriculture française va disparaître », a déclaré à l’AFP Samuel Vandaele, secrétaire général des JA.

Jusqu’à 300.000 tonnes par an d’huile de palme doivent en particulier être importées pour alimenter  la bioraffinerie Total de La Mède (Bouches-du-Rhône), qui doit démarrer cet été. L’agriculture française peut fournir davantage d’huile de tournesol ou de colza, mais plus chère. Par ailleurs, l’huile de palme est un produit hautement controversé car accusé de favoriser la déforestation en Asie du Sud-Est.

« Nous sommes là pour que le gouvernement comprenne l’exaspération. Nous sommes écoutés mais pas entendus, […] ce que nous voulons ce sont des décisions », a affirmé Christiane Lambert, présidente de la FNSEA, ce lundi sur RMC. « La raffinerie de la Mède propose d’incorporer 50 000 tonnes de colza français, c’est une misère, il faut au moins 200 000 tonnes », a-t-elle ajouté.

« Ces blocages sont illégaux »

Le mouvement de blocage a été dénoncé par le ministre de l’Agriculture Stéphane Travert. « Aujourd’hui, ces blocages sont illégaux. J’appelle à la responsabilité. Je vais recevoir les agricultures demain pour trouver des solutions ensemble », a-t-il affirmé ce lundi sur RTL.

Les agriculteurs demandent la réintroduction dans la loi Alimentation – examinée à partir du 26 juin au Sénat – d’un amendement sur l’interdiction d’importer toute denrée produite en utilisant des substances phytosanitaires interdites dans l’Union européenne. Ils souhaitent aussi que le gouvernement renonce à son contingent d’importation d’huile de palme, et réclament un allégement du coût du travail salarié de saisonniers.

« On n’a pas investi pour importer »

L’accès au site symbolique de La Mède était aussi bloqué dimanche soir par plusieurs dizaines d’agriculteurs, rassemblés dans le calme, a constaté sur place un vidéaste de l’AFP.

« C’est la goutte d’huile de palme qui fait déborder la coupe des problèmes des paysans », a résumé Pierre Lebaillif, président des JA de Normandie, interrogé par l’AFP. « Biocarburant : on n’a pas investi pour importer », pouvait-on aussi lire sur les pancartes des agriculteurs à Vatry.

Pour le porte-parole de LREM Gabriel Attal, l’Etat ne peut pas se dédire de l’accord scellant l’importation d’huile de palme pour La Mède, mais sera « vigilant », notamment sur sa qualité environnementale.

Nécessitant jusqu’à 650.000 tonnes de matières premières par an, cette bioraffinerie utilisera aussi d’autres huiles, dont 50.000 tonnes de « colza français », a promis début juin le PDG de Total, Patrick Pouyanné.

Une pénurie encore lointaine

Le mouvement des agriculteurs est observé avec intérêt par les ONG environnementales, d’ordinaire opposées à la FNSEA dans les dossiers phytosanitaires. Les paysans espèrent aussi le soutien des consommateurs, en dénonçant les effets sur le contenu des assiettes d’accords commerciaux internationaux, comme le CETA signé avec le Canada et  l’accord UE-Mercosur en cours de négociation.

Une pénurie de carburant n’est toutefois pas à craindre dans l’immédiat. Car la France compte au total sept raffineries en activité, ainsi que 200 dépôts de carburant. De plus, l’Etat dispose de stocks stratégiques pour trois mois.

Source AFP

L’huile de palme de Total n’est qu’un (encombrant) prétexte pour la FNSEA

Analyse La FNSEA et les Jeunes agriculteurs bloquent à partir du lundi 11 juin pour trois jours reconductibles 14 raffineries et dépôts de carburants. Une opération de communication aux objectifs flous.

L'huile de palme de Total n'est qu'un (encombrant) prétexte pour la FNSEA
La FNSEA et les Jeunes agriculteurs bloquent à partir du lundi 11 juin 14 raffineries et dépôts de carburants.
© African Hope

Officiellement, si la FNSEA et les Jeunes agriculteurs appellent leurs membres à bloquer 14 raffineries et dépôts de carburant, de Total mais pas uniquement, pour trois jours à partir de ce lundi 11 juin, c’est pour dénoncer les contradictions du gouvernement français qui les obligent à respecter des normes auxquelles ne sont pas soumis les produits agricoles importés comme l’éthanol brésilien ou l’huile de palme de Malaisie ou d’Indonésie. Des produits qui servent à produire les biocarburants (qui n’ont de bio que le nom), notamment du biodiesel. Or le gouvernement, validant une promesse de la précédente mandature, vient d’autoriser Total à importer jusqu’à 4,5 millions de tonnes par an d’huile de palme pour alimenter sa nouvelle bioraffinerie de La Mède, dans les Bouches-du-Rhône. C’est cette décision qui a motivé les agriculteurs à monter leur blocage. Mais la révélation qu’un de leur principal membre, le groupe agroindustriel Avril, importe lui aussi au moins 100 000 tonnes d’huile de palme par an en complément du colza Français pour produire du biodiesel, a obligé la FNSEA a changer son discours.

« N’importons pas l’agriculture »

La fédération rappelle maintenant qu’elle se range, tout comme le groupe Avril, derrière Bruxelles, qui veut interdire les huiles de palme dans les biocarburants à partir de 2021. Surtout, la FNSEA étend ses revendications aux importations de viande. Mais les demandes concrètes des agriculteurs ne sont pas claires. Interrogé par L’Usine Nouvelle, Olivier Dauger, responsable environnement à la FNSEA est incapable de donner des attentes précises qui ferait du mouvement de blocage des sites pétroliers rebaptisé #Sauverlesagri, un succès et éviterait une reconduction du blocage au-delà des trois jours initiaux prévus.

Il explique juste que dans le contexte de transition énergétique et de lutte contre le réchauffement climatique, les agriculteurs sont prêts à jouer leur rôle et à mieux utiliser les terres agricoles. « L’idée, c’est de sortir du pétrole. Il existe une autre façon de faire de l’énergie alimentaire ou ou carburant, c’est la photosynthèse », rappelle Olivier Dauger. Mais selon lui, les accords commerciaux internationaux signés par la France fragilisent les agriculteurs français et ne leur permettent pas de remplir cette mission. La FNSEA voudrait que la France interdise les importations de produits agricoles avec des produits interdits en France. Et a choisi comme slogan « n’importons pas l’agriculture ». Cela va être compliqué à appliquer.

Devant les dépôts de carburant, les agriculteurs dénoncent les « incohérences » du gouvernement

Isabel MALSANG / AFP
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Des agriculteurs bloquent l’accès de la bioraffinerie Total de La Mède, le 10 juin 2018 à Châteauneuf-les-Martigues, dans les Bouches-du-Rhône

Paris (AFP) – Tracteurs, bottes de paille et détermination: les agriculteurs protestaient lundi devant 13 raffineries et dépôts de carburant contre les « incohérences du gouvernement » et les importations de produits agricoles qui ne respectent pas les critères français et européens, dont l’huile de palme utilisée dans les biocarburants.

« Nous avons entre 70 et 160 personnes sur 13 sites, et un quatorzième va être bloqué à partir de 9H30, celui de Donges en Loire-Atlantique », a indiqué lundi matin à l’AFP Christiane Lambert, présidente de la FNSEA, premier syndicat agricole français qui a appelé au mouvement avec celui des Jeunes Agriculteurs (JA) pour trois jours reconductibles.

« L’organisation est faite pour durer » car « le dialogue est rompu » avec le gouvernement, explique Damien Greffon, président de la FRSEA d’Ile-de-France, devant le dépôt de carburant de Grigny (Essonne) où les agriculteurs ont déversé de grandes quantités de fumier, de terre et de pommes de terre pour bloquer les accès, sous les yeux de CRS.

« La France importe un certain nombre de produits qui ne respectent pas les règles qu’on impose aux agriculteurs français. Ça concerne aussi bien la viande du Mercosur, le vin espagnol que l’huile de palme », dit-il à l’AFP.

« Nous ne sommes pas contre les importations (…) mais nous voulons, pour le consommateur, que le gouvernement soit cohérent et que les importations soient faites à normes égales, sinon l’agriculture française va disparaître », estime pour sa part Samuel Vandaele, secrétaire général des JA, qui manifeste à Grandpuits, en Seine-et-Marne, devant une raffinerie Total.

« Biocarburant: on n’a pas investi pour importer », pouvait-on lire sur les pancartes des agriculteurs manifestant à Vatry (Marne).

L’accès au site Total de La Mède (Bouches-du-Rhône) est lui bloqué depuis dimanche soir par plusieurs dizaines d’agriculteurs. Jusqu’à 300.000 tonnes par an d’huile de palme, produit hautement controversé car accusé de favoriser la déforestation en Asie du Sud-Est, doivent être importées pour alimenter la bioraffinerie qui doit y démarrer cet été.

L’agriculture française peut fournir davantage d’huile de tournesol ou de colza, mais plus chères.

« C’est la goutte d’huile de palme qui fait déborder la coupe des problèmes des paysans », résume Pierre Lebaillif, président des JA de Normandie, interrogé par l’AFP. « Pour l’exploitation qui produit du colza, ça peut être à l’avenir des quantités à produire en moins ou des prix qui baissent ».

– Pas de pénurie en vue –

Nécessitant jusqu’à 650.000 tonnes de matières premières par an, la bioraffinerie de La Mède utilisera aussi d’autres huiles, dont 50.000 tonnes de « colza français », a promis début juin le PDG de Total, Patrick Pouyanné.

Inacceptable pour les agriculteurs qui ont fait leurs comptes. « Avec la Mède, nous allons perdre 400.000 hectares de colza sur 1,5 million d’hectares au total » estime Samuel Vandaele.

Le mouvement des agriculteurs est observé avec intérêt par les ONG environnementales, d’ordinaire opposées à la FNSEA dans les dossiers phytosanitaires.

Les paysans espèrent aussi le soutien des consommateurs, en dénonçant les effets sur le contenu des assiettes d’accords commerciaux internationaux, comme le CETA signé avec le Canada et l’accord UE-Mercosur en cours de négociation.

« En Amérique du sud, la taille moyenne d’un élevage est de 24.000 bovins, en France un agriculteur élève en moyenne 80 vaches allaitantes, et on nous demande d’être toujours plus vertueux sur le plan de l’environnement », fait valoir Christiane Lambert.

Les agriculteurs demandent la réintroduction dans la loi Alimentation, examinée à partir du 26 juin au Sénat, d’un amendement sur l’interdiction d’importer toute denrée produite en utilisant des substances phytosanitaires interdites dans l’Union européenne.

Ils souhaitent aussi que le gouvernement renonce à son contingent d’importation d’huile de palme, et réclament un allègement du coût du travail salarié de saisonniers « qui est 27% plus élevé qu’en Allemagne et 37% plus qu’en Italie », selon Mme Lambert.

Une pénurie de carburant n’est pas à craindre dans l’immédiat, la France comptant au total sept raffineries en activité ainsi que 200 dépôts de carburant. De plus, l’Etat dispose de stocks stratégiques pour trois mois.

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GrattosGrattos                                  C’est bizarre,je n’ai jamais vu l’Elysée bloqué ?

françoisfrançois                               Ils ont entièrement raison, il faut manifester, marre de nous faire sucrer par ce gouvernement de friqués!
Loïc BlutzLoïc Blutz                          Soutien aux agriculteurs !
bon sensbon sens                             si cela dure plusieurs jours , les syndicats de la SNCF auront un moyen supplémentaire de pression s’ils savent l’utiliser ( mais j’en doute)
alaricalaric                                    L’huile de palme , un bel exemple de la trahison du grand capitalisme international et de ses valets du genre Macron .
CHANGEMENTCHANGEMENT                    Encore un coup monté pour nous faire aller aux pompes, le Diesel au plus fort et bingo !

C’est quoi l’orage?

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Franceinfo
© Fournis par Francetv info Depuis cinq ans, le nombre d’infections nosocomiales reste relativement stable en France, selon une étude de Santé publique France.

Un patient hospitalisé sur 20 serait porteur d’au moins une infection nosocomiale (voir encadré), selon les conclusions de la 6e enquête nationale sur ce type d’infection, présentée ce 4 juin par Santé publique France. La prévalence de ces infections est stable depuis cinq ans. Les trois quarts d’entre elles surviennent sur le site où l’infection est identifiée, le dernier quart étant « importé d’un autre établissement ».

Les risques de contracter une infection nosocomiale varient fortement en fonction des services hospitaliers. Ainsi, les services de réanimation qui reçoivent des patients plus vulnérables et exposés à de multiples dispositifs invasifs sont particulièrement à risque. « Dans ces services, près d’un patient sur quatre est porteur d’au moins une infection nosocomiale », selon l’enquête de Santé Publique France, réalisée entre mai et juin 2017 auprès de 403 établissements de santé et 80.988 patients.

La chirugie orthopédique à risque

À l’échelle des établissements, plus d’une infection sur quatre serait urinaire. Les infections pulmonaires et celles survenant après chirurgie, au niveau de la zone opérée, sont ensuite les plus fréquentes. Toutefois, « toutes n’ont pas le même degré de gravité », précise l’agence. « Les infections urinaires très fréquentes sont le plus souvent anodines malgré la gêne occasionnée. À l’inverse, des infections survenant par exemple lors de chirurgie orthopédique sont plus graves. » C’est le cas des poses de prothèse de genou ainsi que la chirurgie des varices des membres inférieurs.

« Les patients avec un dispositif invasif (cathéter, sonde urinaire, assistance respiratoire) ont un risque d’être infectés 4,6 fois supérieur à celui des patients sans dispositif invasif », poursuivent les auteurs du rapport. « Trois bactéries sont le plus fréquemment responsables d’une infection nosocomiale : Escherichia coli (près de 25% des infections), staphylocoque doré (13%), Enterococcus faecalis (6,5%). » Selon les données collectées, les patients âgés de 65 à 84 ans auraient 2,5 fois plus de risque d’être infectés que les autres.

Comparée aux données de la précédente enquête, réalisée en 2012, la prévalence globale des patients infectés est demeurée stable. Ce chiffre masque toutefois une diminution en soins longue durée (-25%) ainsi qu’en soins de suite et réadaptation (-19%), tandis qu’une augmentation est notée en court séjour (+12%) et en chirurgie (+35%).

Selon des travaux de 2004, les infections nosocomiales seraient chaque année la cause directe d’environ 4.000 décès en France.

la rédaction d’Allodocteurs.fr

Une infection nosocomiale est une infection contractée au cours d’un séjour dans un établissement de santé (hôpital, clinique…), qui survient au cours d’une prise en charge (diagnostique, thérapeutique, palliative, préventive…).

Hôpitaux: un patient sur vingt touché par une infection nosocomiale

Un patient sur vingt est touché par au moins une infection nosocomiale, selon une enquête nationale réalisée en 2017 AFP – FRANCOIS GUILLOT

Un patient hospitalisé sur vingt est touché par au moins une infection nosocomiale (contractée dans l’établissement de santé), selon une enquête nationale réalisée en 2017, qui montre que cette proportion n’a pas diminué depuis 2012.

« On estime que 4.200 décès sont liés à des infections nosocomiales chaque année », a déclaré le docteur Bruno Coignard, responsable de la direction des maladies infectieuses de l’agence sanitaire Santé publique France, lundi en dévoilant cette enquête.

La proportion des patients infectés est stable entre 2012 et 2017 alors qu’elle avait diminué de 10% entre 2006 et 2012, selon cette 6e enquête réalisée un jour donné auprès de 403 établissements de santé. Ces enquêtes sont réalisées tous les cinq ans.

Au sein de ce total, la part des infections liées à une intervention chirurgicale est en hausse, selon l’enquête. Elle passe de 2012 à 2017 de 13,5% à 16% du total, se rangeant ainsi au deuxième rang des infections nosocomiales les plus courantes derrière les infections urinaires (28%) et devant les pneumonies (15,5%).

Parmi les bactéries le plus fréquemment responsables d’infections nosocomiales (associées aux soins) contractées au cours d’un séjour à l’hôpital figurent Escherichia coli (près d’un quart des infections) et le staphylocoque doré (13%).

Les infections nosocomiales sont davantage constatées dans les services de réanimation (un patient infecté sur quatre) qui soignent des patients plus vulnérables et exposés à des dispositifs invasifs (cathéter, assistance respiratoire, sonde urinaire) qui augmentent les risques.

A peu près un patient hospitalisé sur sept reçoit un traitement antibiotique, une proportion qui diminue très légèrement par rapport à 2012.

« Il faut poursuivre les actions en faveur du bon usage des antibiotiques. La France par rapport à ses voisins européens consomme beaucoup d’antibiotiques, donc on peut faire des progrès en la matière », selon le Dr Coignard.

Cette photographie des infections nosocomiales en France montre également que les infections dues aux staphylocoques dorés résistants à l’antibiotique méticilline continuent à diminuer.

La proportion des patients infectés par ce germe résistant aux antibiotiques baisse de 7,5% entre 2012 et 2017. « Cela montre que les efforts quotidiens dans les hôpitaux, notamment d’hygiène des mains, portent leurs fruits », remarque le Dr Coignard.

Hôpitaux : un patient sur vingt touché par une infection nosocomiale

Le Parisien avec AFP
On estime à 4200 le nombre de décès liés à des infections nosocomiales chaque année LP/Olivier Arandel

Une enquête nationale réalisée en 2017 montre que cette proportion n’a pas diminué depuis 2012.

Un patient hospitalisé sur vingt est touché par au moins une infection nosocomiale (contractée dans l’établissement de santé), selon une enquête nationale réalisée en 2017.

« On estime que 4200 décès sont liés à des infections nosocomiales chaque année », a déclaré le docteur Bruno Coignard, responsable de la direction des maladies infectieuses de l’agence sanitaire Santé publique France.

La proportion des patients infectés est stable entre 2012 et 2017 alors qu’elle avait diminué de 10 % entre 2006 et 2012. Au sein de ce total, la part des infections liées à une intervention chirurgicale est en hausse : elle passe de 13,5 % à 16 % du total entre 2012 et 2017. Elle se range ainsi au deuxième rang des infections nosocomiales les plus courantes derrière les infections urinaires (28 %) et devant les pneumonies (15,5 %).

Escherichia coli et staphylocoque doré

Parmi les bactéries le plus fréquemment responsables d’infections nosocomiales contractées au cours d’un séjour à l’hôpital figurent Escherichia coli (près d’un quart des infections) et le staphylocoque doré (13 %).

La proportion des patients infectés par ce dernier, résistant aux antibiotiques, baisse de 7,5 % entre 2012 et 2017. « Cela montre que les efforts quotidiens dans les hôpitaux, notamment d’hygiène des mains, portent leurs fruits », remarque le Dr Coignard.

Les infections nosocomiales sont davantage constatées dans les services de réanimation qui soignent des patients plus vulnérables et exposés à des dispositifs invasifs (cathéter, assistance respiratoire, sonde urinaire) qui augmentent les risques.

Hôpitaux. Un patient sur vingt est touché par une infection nosocomiale

De nombreux patients repartent avec une infection contractée à l'hôpital malgré les protocoles mis en place
De nombreux patients repartent avec une infection contractée à l’hôpital malgré les protocoles mis en place | Béatrice Le Grand – Ouest France

L’agence sanitaire Santé publique France révèle une enquête lundi selon laquelle 4 200 décès par an sont liés à des infections nosocomiales. La part des infections liées à une intervention chirurgicale est en hausse depuis 2012.

Un patient hospitalisé sur vingt est touché par au moins une infection nosocomiale (contractée dans l’établissement de santé), selon une enquête nationale réalisée en 2017, qui montre que cette proportion n’a pas diminué depuis 2012.

« On estime que 4 200 décès sont liés à des infections nosocomiales chaque année », a déclaré le Dr Bruno Coignard, responsable de la direction des maladies infectieuses de l’agence sanitaire Santé publique France, lundi en dévoilant cette enquête.

La part des infections nosocomiales augmentent

La proportion des patients infectés est stable entre 2012 et 2017 alors qu’elle avait diminué de 10 % entre 2006 et 2012, selon cette 6e enquête réalisée un jour donné auprès de 403 établissements de santé. Ces enquêtes sont réalisées tous les cinq ans.

Au sein de ce total, la part des infections liées à une intervention chirurgicale est en hausse, selon l’enquête. Elle passe de 2012 à 2017 de 13,5 % à 16 % du total, se rangeant ainsi au deuxième rang des infections nosocomiales les plus courantes derrière les infections urinaires (28 %) et devant les pneumonies (15,5 %).

Parmi les bactéries les plus fréquemment responsables d’infections nosocomiales (associées aux soins) contractées au cours d’un séjour à l’hôpital figurent Escherichia coli (près d’un quart des infections) et le staphylocoque doré (13 %).

Les infections nosocomiales sont davantage constatées dans les services de réanimation (un patient infecté sur quatre) qui soignent des patients plus vulnérables et exposés à des dispositifs invasifs (cathéter, assistance respiratoire, sonde urinaire) qui augmentent les risques.

L’usage des antibiotiques en question

À peu près un patient hospitalisé sur sept reçoit un traitement antibiotique, une proportion qui diminue très légèrement par rapport à 2012.

« Il faut poursuivre les actions en faveur du bon usage des antibiotiques. La France par rapport à ses voisins européens consomme beaucoup d’antibiotiques, donc on peut faire des progrès en la matière », selon le Dr Coignard.

Cette photographie des infections nosocomiales en France montre également que les infections dues aux staphylocoques dorés résistants à l’antibiotique méticilline continuent à diminuer.

La proportion des patients infectés par ce germe résistant aux antibiotiques baisse de 7,5 % entre 2012 et 2017. « Cela montre que les efforts quotidiens dans les hôpitaux, notamment d’hygiène des mains, portent leurs fruits », remarque le Dr Coignard.

Propagation des infections dans les hôpitaux: enfin LA solution?

Propagation des infections dans les hôpitaux: enfin LA solution?
Des scientifiques britanniques ont présenté de nouveaux gants médicaux antimicrobiens RelaxNews

Des scientifiques britanniques ont présenté de nouveaux gants médicaux antimicrobiens qui pourraient prévenir la propagation des infections dans les hôpitaux du monde entier.

Créés par le professeur émérite Richard James, microbiologiste renommé de l’Université de Nottingham, ces gants sont demeurés en phase de développement pendant plus de six ans. Le professeur James a collaboré avec le fabricant de gants médicaux Hartalega Malaysia et la compagnie Chemical Intelligence UK.

De précédentes recherches avaient démontré que, si les gants médicaux offraient une protection contre la propagation des infections, ils se trouvaient parfois contaminés. Ces nouveaux gants contiennent une technologie antimicrobienne non-lixiviante empêchant la propagation des infections. Des tests menés de façon indépendante ont montré que les gants tuaient jusqu’à 99,9% des bactéries en 5 minutes de contact, sans ajout de produits supplémentaires, prévenant ainsi l’échange de microbes avec des surfaces et des personnes.

Le lancement européen du nouveau produit a eu lieu à Londres le 1er juin. Grâce à un coût de production réduit, ces gants seront à la portée de nombreux hôpitaux du monde entier.

« Ces gants changeront la donne dans le secteur de la santé, publique comme privée », commente le professeur James. « Je suis ravi que les recherches de toute une vie sur la résistance bactérienne et antibiotique aient directement alimenté la création d’un outil pratique qui aura une incidence majeure sur le traitement médical dans un proche futur ».

Mr. Kuan Mun Leong, qui dirige Hartalega Holdings Berhad, ajoute: « Dans l’Union européenne, la contamination croisée dans les hôpitaux cause à elle seule 37.000 morts annuellement, entraînant des dépenses supplémentaires de 7 milliards d’euros. En repensant un outil médical qui n’avait pas été remodelé depuis plus de 30 ans, nous ferons des vagues dans le secteur médical et sauverons des vies sur toute la planète ».

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commentaires

  • Rejane52                                          Le manque de personnel est une chose mais l’hygiène en est une autre ! Quand je vois des « techniciennes de surface » nettoyer le sol des chambres avec de l’eau « dégueulasse » ce n’est pas le manque de personnel qui les empêche de changer l’eau ! et tout le reste est à l’avenant….dans certains hopitaux de l’APHP c’est nettoyage à la va-vite et après on s’étonne de la prolifération des bactéries ….moi pas !
  • Lettre_prioritaire                           Ça fait froid dans le dos…
  • gil4792                                                Une preuve de manque de moyens et de personnel que de telles choses peuvent arriver le gouvernement veut faire lui des économies sur la santé déjà qu’il réduit son train de vie et qu’il arrête de faire des cadeaux aux plus riches de ce pays de 4 milliards d’euros sur l’impôt sur l »isf etc .

 

Carrefour: à hue et à Dia

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Carrefour termine en hausse

Carrefour termine en hausse
Crédit photo © Reuters

(Boursier.com) — Clôturée à 16,51€, l’action Carrefour a connu une journée profitable à la Bourse de Paris. L’action a enregistré une hausse de 1,44% après avoir terminé la séance à 16,27€, vendredi.

2 796 586 actions ont été échangées ce lundi, c’est-à-dire 0,36% de la capitalisation.

En une semaine, l’action Carrefour connaît une hausse de 1,20%. Sur les douze derniers mois le titre observe, à contrario, une très forte baisse de 27,91%, l’action valant 22,90€ il y a un an. Sur la même période, le CAC 40 a enregistré une légère hausse de 5,91%.

Plan social chez Carrefour : quels magasins pourraient fermer dès cet été, près de chez vous ?

Le quotidien Midi Libre a publié dimanche 20 mai 2018, la liste des magasins Carrefour qui doivent fermer leurs portes faute de repreneur. Il reste peu d’espoir aux salariés

227 magasins Carrefour sont menacés de fermeture faute de repreneurs. Le vôtre est-il concerné ? (©Liberté Caen/Archives)

Aucune région ne sera épargnée. Dimanche 20 mai 2018, le quotidien Midi Libre a publié la liste des magasins Carrefour qui pourraient fermer, faute de repreneur, à l’issue du plan de modernisation du groupe, autrement appelé « plan Bompard« . En tout, 227 magasins pourraient fermer leurs portes dès l’été 2018.

LIRE AUSSI : Carrefour : sur les 272 magasins menacés de fermeture, seulement 17 offres de reprises

Pas de repreneur

Répondant aux informations de Midi Libre, l’enseigne a confirmé :  » Ce sont bien 227 magasins qui n’ont pas trouvé de repreneurs et qui fermeront au cours de l’été ».

Seul maigre espoir restant, la manifestation de repreneurs de dernière minute qui ont jusqu’au 4 juin pour voir examiner leurs offres. La direction assure toutefois qu’elle est « mobilisée pour favoriser le reclassement interne des salariés concernés, dans le cadre d’un Plan de sauvegarde pour l’emploi, qui a fait l’objet d’un accord signé avec les partenaires sociaux en avril dernier ». Environ 2100 emplois sont concernés.

Les magasins qui pourraient fermer

Ces fermetures très probables concerneront principalement les magasins Carrefour Contact, Contact marché et City de l’enseigne.

Les magasins qui n’ont pas trouvé de repreneur :
(appuyez sur Ctrl+F puis écrivez le nom de votre commune pour voir si votre magasin est concerné)

Centre Ouest : Bagneux, Bonneuil-sur-Marne, Breuillet, Brie Comte Robert, Château Thierry, Chilly Mazarin rue d’Athis, Coulommiers, Epernay, Fontenay-sur-Loing, La Courneuve Vaillant Couturier, Les Pavillons sous Bois, Malesherbes, Migennes, Montevrain, Nanterre République, Neuilly-sur-Marne Maltournée, Orléans-la-Source, Reims Nationale, Rosny-sous-Bois Hoffmann, Saints-Julien-les-Villas, Savigny-sur-Orge, Troyes, Villeneuve-Saint-George Appel du 18 Juin, Vulaines-sur-Seine.

Région parisienne : Clichy 117/119 Jean-Jaurès, Clichy 23 bd Jean-Jaures, Colombes Stalingrad, Herblay Thévenin, Longjumeau Docteur-Roux, Malakoff, Malakoff Brossolette, Paris Daumesnil-Legraverend, Paris Ducouedic-Dumoncel, Paris Montyon, Paris Nemours, Paris Ordener, Paris Poinsot, Paris Rivoli, Paris Vaugirard 236.

Est : Belfort, Bonneville, Bourg-en-Bresse Kennedy, Bourg-Saint-Maurice, Chalons-sur-Saône Kennedy, Chanas, Charvieu Chavagneux, Clermont-Ferrand Pourchon, Firminy, Gap Orient (Tokoro), Givors, Guillestre, Hericourt, Jassans Riottier, La Bresse, La Broque, La Ricamarie, La Talaudière, Le Creusot Jean-Garnier, Livron-sur-Drôme, Lons-le-Saunier Saint Désiré, Luxeuil-les-Bains, Lyon Bloch, Mably, Morestel, Moulins, Oyonnax, Pierre-Bénite, Pont-de-Roide, Pontcharra, Riom, Romagnat, Saint-Dizier, Saint-Pourcain-sur-Sioule, Saint-Vallier, Scionzier, Seynod, Thonon-les-Bains, Tigneu, Tulle, Ussel, Vandoeuvre-les-Nancy, Veauche, Villeurbanne Hyppolite-Khan, Villeurbanne Jean-Voillot, Voiron.

Nord : Aniche Vaillant-Couturier, Armentières, Auchel Georges-Bernard, Auchel route de Lillers, Avion Thumerelle, Bailleul, Béthune Barbusse, Béthune Rue d’Aires, Bohain-en-Vermandois, Bruay-la-Buissière Desseilligny, Bruay-la-Buissière Jules-Guesdes, Bruay-la-Buissière Raymond-Deruy, Caudry, Chauny, Comines, Denain Pyramide, Estaires, Fouquières-les-Lens Fusillés, Gravelines, Haillicourt, Haisnes la Bassée Humblot, Halluin, Henin-Beaumont, Hersin-Coupigny, Hirson, Houplines, La Sentinelle, Laon, Lesquin Jean-Jaurès, Lievin Jean-Jaurès, Lievin Résidence Aurore, Linselles, Loos-en-Gohelle, Lumbres. Montigny-en-Gohelle, Nieppe rue d’Armentières, Noeux-les-Mines, Oignies, Rousies, Sains-en-Gohelle, Saint-Amand-les-Eaux, Saint-André-lez-Lille, Saint-Martin-au-Laert, Saint-Michel-sur-Ternoise, Saint-Pol-sur-Mer, Saint-Quentin Alexandre-Dumas, Saint-Quentin Cordier, Sallaumines, Sin-le-Noble Maréchal-Leclerc, Soissons avenue de Compiègne, Somain, Tourcoing rue des Francs, Tourcoing Testelin, Wambrechies, Wattignies, Wattrelos Martinoire, Waziers, Wizernes.

Nord-Ouest : Alençon, Amiens Henocque, Argenteuil Fosse-aux-Loups, Beaucouze, Beauvais Jean-Rostand, Beauvais Rue de Clermont, Bois-Guillaume Route de Neufchatel, Caen Demi-Lune, Chanteloup Les Vignes, Cholet, Compiègne, Coulaines, Coutances, Dreux, Evreux Lepouze (lots 1 et 3), Friville-Escarbotin, Garges-les-Gonesse, Gonesse, Gournay-en-Bray, Grand-Couronne, Jumel, La Courneuve La Tour, Le Havre rue de Cayeux, Lisieux, Luce, Meru Louis-Lumière, Mezidon-Canon, Mezy-sur-Seine, Mouy, Noyon Carnot, Penvenan, Periers, Peronne, Pontoise, Rennes, Saint-Etienne-du-Rouvray, Saint-Marcel, Saint-Vigor-le-Grand, Saint-Malo.

Sud-Est (hors Occitanie) : Apt, Arles, Aubenas, Avignon-Sémard, Bollène Maréchal-Leclerc, Bollène Saint-Pierre, Château Arnoux, Istres, La Ciotat, Le Pradet, Marseille Belle-de-Mai, Marseille Crimée, Marseille Jeanne-d’Arc, Marseille Le Merian, Marseille Sainte-Marthe, Miramas, Nice Pasteur-Gassin, Orange Lattre-de-Tassigny, Peyruis, Port-de-Bouc, Privas, Senas, Valréas.

227 magasins Carrefour (ex Dia) appelés à fermer cet été

Des employés devant un supermarché de l’enseigne Carrefour à Lomme le 31 mars 2018© AFP/Archives Philippe HUGUEN

Un total de 227 magasins Carrefour (anciennement Dia), sur les 273 que le géant de la distribution souhaite céder, n’ont pas trouvé de repreneur et sont appelés à fermer cet été, a indiqué lundi à l’AFP un porte-parole du groupe, confirmant des informations du Midi Libre.

Ce chiffre pourrait encore évoluer à la marge alors que le processus, lancé en janvier, au cours d’un vaste changement de stratégie, doit s’achever le 4 juin.

“On en est à 227 fermetures, il y a eu peu d’offres de reprises du fait du manque d’attractivité de ces magasins”, a expliqué un porte-parole à l’AFP.

Le groupe a reçu à ce jour 23 offres fermes et 22 intentions d’achat pour ces magasins. Ainsi 45 magasins seulement pourraient continuer leur activité sur 273 au total.

Le groupe a rappelé avoir signé en avril avec les syndicats un plan de sauvegarde de l’emploi pour l’ensemble des 2.100 salariés concernés et avoir désormais comme objectif de reclasser l’ensemble des employés, contre la moitié initialement.

Confronté à une perte de vitesse, le géant de la distribution a annoncé en janvier une restructuration de ses activités passant par un virage vers le commerce en ligne et le bio. Il a lancé un plan de départs volontaires dans ses sièges en France et un projet de cession ou fermeture de 273 ex-magasins Dia.

Carrefour a fait savoir que les salariés de ces magasins recevront chacun trois offres d’emploi en local, dont une externe, dans le cadre de ce reclassement.

“76 salariés ont été reclassés et l’examen de 240 dossiers de candidature est en cours”, a précisé le porte-parole du groupe.

Le Midi Libre a publié dimanche la liste des magasins devant fermer, se basant sur un document transmis le 18 mai par le distributeur à la Direccte (Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi).

Selon cette liste, le Nord et l’Est du pays sont particulièrement touchés par les fermetures. A ce jour, aucune offre de reprise n’a été déposée pour les 58 magasins Carrefour du Nord et les 46 magasins de l’Est.

Carrefour …oui mais pas tout de suite

Le marché a salué le contenu du plan stratégique 2020 présenté par M.Bompard mercredi dernier.

Atlantico Bourse

Carrefour ...oui mais pas tout de suite

La confiance des investisseurs était déjà palpable depuis plusieurs semaines : le titre était passé de 16,5€ environ après l’annonce des résultats en septembre à près de 19€ avant l’annonce du plan !

Il y a moins de 3 mois l’ambiance autour de Carrefour était dégradée : résultats en berne, difficulté sur son activité « cœur » en France, panne stratégique et, peut-être surtout, le spectre d’Amazon instillant un doute sur la pérennité même de l’activité à terme. Le titre s’était effondré au moment de l’annonce des résultats à la fin de l’été 2017. Il était passé de 23€ à 16€ en quelques semaines. Nous étions alors bien loin des plus hauts à 32€ touchés furtivement mi-2015, soit-dit en passant une perte en capitalisation pour les actionnaires de plus 16 Milliards d’Euros.

Une profonde révision de la stratégie était donc plus que nécessaire sans quoi la spirale négative entrevue pendant l’été 2017 se serait probablement amplifiée. Le schéma est connu : l’entreprise voit son activité ralentir…quelques temps après le cours de bourse est sanctionné…le doute s’installe…et si des mesures de relance adaptée ne sont prises…les investisseurs finissent par sortir complètement du titre et faute d’avoir agit à temps, l’entreprise est condamnée à des mesures drastiques de sauvegarde voire mise en liquidation ou rapprochée d’un concurrent dans de mauvaises conditions que ce soit pour les salariés et les actionnaires.

Dans le cas de Carrefour, la mesure la plus significative par son ampleur est probablement la réduction de coûts d’un montant de 2 Milliards d’Euros. La plupart des analystes anticipaient moitié moins.  Certaines mesures  auront des impacts plus difficiles à mesurer avant plusieurs mois comme les cessions immobilières ou le partenariat avec le Chinois Tencent dans la vente en ligne.

Ces mesures sont classiques des entreprises en difficulté. M.Bompard a agi de la même manière que beaucoup de ses confrères en réduisant autant que possible les dépenses, mis en place des partenariats ou engagé une guerre des prix pour regagner des parts de marchés…  Les investissements dans le digital traduisent un changement plus fondamental selon nous. Les montants en jeu sont massifs avec un cumul de 2,8 Milliards sur les 3 prochaines années.

Le but de M.Bompard est de relancer la dynamique de Carrefour aussi bien pour faire croître le Chiffre d’Affaires que pour améliorer les marges. En comparant avec ce qui s’est passé pour certains concurrents, nous pensons que ce pari stratégique pourrait s’avérer gagnant et se répercuter positivement sur le cours de bourse. Casino il y a quelques années en France ou Wal-Mart aux Etats-Unis ont redressé leur activité via le digital  et ont vu leur cours de bourse progressé vivement.

Tout ceci est positif mais va prendre du temps et pourrait se heurter à des écueils opérationnels avant d’avoir un effet favorable sur l’activité et la rentabilité. Nous attendrons donc de voir les premiers bénéfices du plan Stratégie 2020 avant de revenir à l’achat.

Carrefour pourrait devoir fermer 227 anciens magasins Dia

CARREFOUR POURRAIT DEVOIR FERMER 227 ANCIENS MAGASINS DIA
Carrefour n’a pas trouvé de repreneur pour 227 des 273 anciens magasins Dia qu’il compte céder dans le cadre de son plan de redressement, a déclaré lundi un porte-parole du groupe de distribution. /Photo d’archives/REUTERS/Sergio Perez

PARIS (Reuters) – Carrefour n’a pas trouvé de repreneur pour 227 des 273 anciens magasins Dia qu’il compte céder dans le cadre de son plan de redressement, a déclaré lundi un porte-parole du groupe de distribution.

Faute de repreneur, les magasins concernés seront fermés, conformément à ce que le groupe avait annoncé.

« Sur la totalité des magasins concernés, 46 font l’objet d’une offre de reprise formalisée ou susceptible de l’être », a déclaré lundi un porte-parole de Carrefour, confirmant une information du Midi Libre.

Ces cessions ou fermetures s’inscrivent dans le cadre du vaste plan de transformation lancé par le nouveau PDG de Carrefour, Alexandre Bompard, censé permettre au groupe de retrouver sa compétitivité en France, d’entrer de plain-pied dans l’ère numérique et de répondre aux défis environnementaux et sanitaires de la distribution alimentaire.

Le projet prévoit notamment un plan de départs volontaires visant 2.400 postes dans les sièges en France et un plan de sauvegarde de l’emploi lié à la cession ou la fermeture des anciens magasins Dia.

Ces deux volets ont fait l’objet d’un accord signé à la fin avril avec les syndicats.

Les 273 magasins Dia concernés emploient au total 2.100 personnes.

« Carrefour s’est engagé, pour la totalité des salariés qui ne seraient pas repris, à leur proposer trois offres d’emploi, dont deux au moins en interne », a précisé le porte-parole.

Le distributeur avait racheté un réseau de 600 magasins Dia en 2014, dont certains, mal placés, se sont révélés structurellement déficitaires.

En 2017, les pertes de ces anciens Dia reconvertis en Carrefour Contact ou Carrefour City ont totalisé 160 millions d’euros.

Le groupe s’est donné jusqu’au 4 juin pour trouver des repreneurs.

Grande distribution: 227 magasins Carrefour appelés à fermer cet été

Grande distribution: 227 magasins Carrefour appelés à fermer cet été

EMPLOI – Le groupe Carrefour n’a pas trouvé de repreneur pour ces 227 magasins, qui devraient définitivement fermer leurs portes cet été…

Un total de 227 magasins Carrefour​ (anciennement Dia), sur les 273 que le géant de la distribution souhaite céder, n’ont pas trouvé de repreneur et sont appelés à fermer cet été, a indiqué lundi un porte-parole du groupe, confirmant des informations de Midi Libre. Ce chiffre pourrait encore évoluer à la marge alors que le processus, lancé en janvier, au cours d’un vaste changement de stratégie, doit s’achever le 4 juin.

« Peu d’offres de reprises »

« On en est à 227 fermetures, il y a eu peu d’offres de reprises du fait du manque d’attractivité de ces magasins », a expliqué un porte-parole.

Le groupe a reçu à ce jour 23 offres fermes et 22 intentions d’achat pour ces magasins. Ainsi 45 magasins seulement pourraient continuer leur activité sur 273 au total.

Le groupe a rappelé avoir signé en avril avec les syndicats un plan de sauvegarde de l’emploi pour l’ensemble des 2.100 salariés concernés et avoir désormais comme objectif de reclasser l’ensemble des employés, contre la moitié initialement.

Confronté à une perte de vitesse, le géant de la distribution a annoncé en janvier une restructuration de ses activités passant par un virage vers le commerce en ligne et le bio. Il a lancé un plan de départs volontaires dans ses sièges en France et un projet de cession ou fermeture de 273 ex-magasins Dia.

Le reclassement des salariés

Carrefour a fait savoir que les salariés de ces magasins recevront chacun trois offres d’emploi en local, dont une externe, dans le cadre de ce reclassement.

« 76 salariés ont été reclassés et l’examen de 240 dossiers de candidature est en cours », a précisé le porte-parole du groupe.

Midi Libre a publié dimanche la liste des magasins devant fermer, se basant sur un document transmis le 18 mai par le distributeur à la Direccte (Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi).

Selon cette liste, le Nord et l’Est du pays sont particulièrement touchés par les fermetures. A ce jour, aucune offre de reprise n’a été déposée pour les 58 magasins Carrefour du Nord et les 46 magasins de l’Est.

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VincentRVincentR                                     Extrait d’une note confidentielle de l’analyste de Barclays, Nicolas Champ:Rumeur persistante d’un départ d’Alexandre Bompard

Les résultats du groupe Carrefour restent très sensibles, notamment par l’évolution des taux de change et par le real brésilien. Abilio Diniz, un des principaux appui d’Alexandre Bompard, est en très mauvaise posture, lâché par de nombreux investisseurs, en particulier les fonds de pension brésiliens Petros et Previ.

Philipe Houzé confirme son aversion et ses doutes quant aux capacités réelles du PDG de Carrefour. Ce dernier a beau faire diversion avec le blockchain ou la bataille du bio, les investisseurs font la part des choses.

Alexandre Bompard est entré dans une course contre la montre…pour quitter Carrefour avant que des chiffres catastrophiques mais inévitables soient publiés.

Bompart signalé à l’achat cette semaine pour presque 400 000 euros!!!

francoise                                                   Pas assez de clients, les gens veulent des magasins de proximité mais font leurs courses importantes ailleurs.
Les mêmes gens veulent de l’emploi en France mais achètent des produits chinois parce qu’ils sont moins chers….
BlunayoBlunayo                                           Boycot de carrefour qui vend de la viande cadavre d animaux assassinés ,toxique et cancérigène ! Pour en sauver la ferme des animaux sauvés de la mort !
MarylineMaryline                                         super mensonges !!! carrefour a fait des dividendes collossaux et a donné que des miettes aux salariés ; une salariée de cette entreprise est intervenue dans une émission pour raconter la pression exercée, les conditions de travail de plus en plus pesantes dans cette société qui n’a versé que quelques pièces de misère aux salariés !!!! et le gouvernement est bien d’accord pour ce mode de fonctionnement.
RichardRichard                                              confiez une entreprise a un énarque et vous avez le résultat.
les brillants énarques ayant coulé une entreprise :bouton (sg) haberer (cl)messier (vivendi) boé (france telecom) liste non exhaustive
jp62jp62                                                   Trop cher….C normal..
  • gens                                                Ils sont souvent trop cher et avec moins de choix pour les petits carrefour contact. Beaucoup de gens préfèrent faire quelques km en plus pour aller à Super U, Leclerc, Intermarché. Avec les grosses économies réalisées ça leur rembourse largement l’ essence. 
  • soverpf                                          La liberté d’entreprendre quand Carrefour a racheté Dia tout le monde était content, Carrefour n’a pas réussi sa mission, donc Carrefour devient la bete noire de tous. Quelle mentalité………. 
  • chris7878                                     En taule, ces patrons voyous !!! 
  • Jazzo                                             Les DIA quelle qualité de produits en rayon… Carrefour proposent trop de produits standard hyperindustrialisés, le bio c’est l’avenir et ils vont le comprendre trop tard. Et je ne parle pas des prix qui ont bondi en 5 ans. Les prix du bio commencent enfin à rejoindre ceux des anciens produits standards, ainsi le virage faut pas qu’ils le prennent trop tard. 
  • Takanohana91                           José Luis Duran a dynamité la stratégie du groupe en tentant de le donner aux espagnols… Lars Olafson s’y est noyé avec ses Carrefour Planet et la disparition de Champion pour Carrefour Market. Plassat a fait ce qu’il pouvait pour relancer tout ça mais le mal était fait… quel gâchis… 
  • Xavpau                                      Je ne pense pas que Carrefour se soit engagé à garder ses salariés à vie. De même, si un salarié trouve mieux ailleurs, Carrefour va se mettre en grève? On travaille pour une boite pour un salaire. Si on ne veut pas etre viré, ben, on monte sa boite… 
    • ode87                                 Oui c’est vrai ça, tout le monde n’a qu’à CHOISIR d’être 1er de cordée!!! C’est un discours qui est abject quand 2500 employés se font virés par une multinationale qui a choisi de rémunérer grassement ses PDG, ses actionnaires, encaisser des millions d’euros d’argent public destinés à investir et à créer des emplois et non pas à en supprimer!

Pas de pétrole; plus d’industries…mais

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Un rapport d’Oxfam étale l’indécente accaparation des richesses par le CAC40

Marianne

Faut rappeler quand même ce qu’est une crise financière, c’est une bourrasque qui renverse les étalages de la myriade des gueux qui tentent de survivre sur leur marché, qui ont essayé de se constituer une petite cagnotte pour leurs vieux jours laquelle s’est envolée transformée en papier-cul, mais pour les gros qui ont pignon sur rue, rassurez-vous, vous ne les retrouverez pas à faire la manche sous une porte cochère, pour eux tout va bien, ce n’est qu’une remise à zéro pour la populace au profit de ceux qui tiennent la chandelle !

Les crises font partie intégrante du système capitaliste comme la fumée fait partie du feu de bois !

  • Emmanuel Macron avec Bernard Arnault. En une journée, le patron de LVMH gagne plus qu'un salarié moyen de son entreprise en un an.Un système favorisant l’extrême minorité des plus riches, au mépris même des règles que se fixe habituellement l’économie de marché : c’est un tableau très sombre du capitalisme français que dresse l’ONG de lutte contre les inégalités Oxfam dans son dernier rapport. Publié ce lundi 14 mai, celui-ci traite de la question du partage des bénéfices au sein du CAC40, groupe qui réunit les plus grandes entreprises françaises. Les résultats présentés, qui se basent sur les données publiées par les compagnies entre 2009 et 2016 ainsi que des questionnaires envoyés par Oxfam, sont édifiants.

    La France championne du monde des dividendes !

    D’après l’ONG dirigée par Cécile Duflot, plus de deux tiers (67,4%) des bénéfices du CAC40 depuis 2009 ont été reversés aux actionnaires, faisant de la France « le pays au monde où les entreprises cotées en bourse reversent la plus grande part de leurs bénéfices en dividendes aux actionnaires« . Cette évolution est relativement récente, puisque dans les années 2000 moins d’un tiers des bénéfices étaient dépensés en dividendes. Surtout, cette tendance se fait au détriment des salariés, qu’Oxfam qualifie de « grands sacrifiés de ce partage inégal » : 5,3% des bénéfices seulement leur sont versés sous forme d’investissement et participation. Une somme 15 fois inférieure aux dividendes. La confédération calcule même que si les entreprises du CAC40 avaient maintenu en 2016 le même niveau de dividendes qu’en 2009, « l’ensemble des travailleurs du CAC40 dans le monde auraient pu voir leurs revenus augmenter en moyenne d’au moins 14.000 euros sur la période, soit plus de 2.000 euros par an et par employé« .

    L’investissement, ce grand oublié

    Autre secteur considérablement affaibli par ces dividendes records : l’investissement, pourtant un élément essentiel de la bonne santé économique des entreprises. Seuls 27,3% des bénéfices lui sont consacrés. Oxfam prend un exemple pour illustrer les choix stratégiques opérés par les grandes boîtes françaises : en 2011, confrontées à une baisse de plus de 10% de leurs bénéfices, les entreprises du CAC40 ont… augmenté de 5,9 milliards d’euros leurs dividendes (plus de 15%) et retiré 17 milliards d’euros d’investissement (-38% tout de même).

    Des écarts de rémunération indécents

    Mais au-delà de la question des dividendes, tout sens de la justice sociale et de la décence semble avoir quitté les pontes du CAC40. Les écarts de rémunération qui y règnent relèvent presque de l’absurde : en 2016, les patrons du CAC40 gagnaient en moyenne… 257 fois le SMIC, et même 119 fois plus que la moyenne des salariés de leur entreprise. Oxfam dénonce l’alimentation consciente et organisée d’une « spirale des inégalités » au sein du CAC40 : « Afin de maximiser leurs bénéfices et la rémunération de leurs actionnaires, les entreprises exercent une pression à la baisse sur les salaires au sein de leurs groupes et dans leurs chaînes d’approvisionnement et multiplient les techniques pour échapper à l’impôt, y compris en utilisant les paradis fiscaux pour des montages d’évasion fiscale« , écrit l’ONG. En effet, à mesure que les dividendes et les écarts de rémunération augmentaient, le recours aux paradis fiscaux s’est également accru au sein des grandes entreprises françaises : 1.454 filiales situées dans des paradis fiscaux étaient détenues par le CAC40 en 2016.

    Arcelor, Engie et Veolia en haut du tableau

    Dans cette classe de cancres de la morale, Oxfam prend tout de même le soin d’attribuer des bonnets d’âne : ainsi, les entreprises qui redistribuent la proportion la plus grande de bénéfices aux actionnaires sont Arcelor, Engie et Veolia. Ces deux dernières entreprises ont, entre 2012 et 2015, reversé plus de dividendes qu’elles n’ont fait de bénéfices ! Rappelons que l’Etat est d’ailleurs actionnaire de ces compagnies. En ce qui concerne l’écart salarial, Carrefour, LVMH et Danone dominent le classement. En une journée de travail, Bernard Arnault, PDG de LVMH, gagne plus que ce que touche un salarié moyen de son entreprise en un an. Les PDG des autres entreprises du CAC40 ne sont pas trop mal lotis, puisque le salaire annuel minimal y est de 1,5 million d’euros.

    Pour contrer ces mécaniques infernales, Oxfam avance plusieurs solutions : on retiendra notamment l’encadrement de la rémunération des actionnaires (« la part des bénéfices reversée sous forme de dividendes ne pourrait représenter davantage que la part des bénéfices redistribuée aux salariés« ), ou encore l’instauration de la transparence sur les écarts de salaire dans les entreprises ainsi que la mise en place d’un « facteur 20 entre la rémunération la plus haute et la rémunération médiane« . Autant de mesures qui n’ont pas l’air de figurer au rang des priorités du gouvernement…


    La France championne du monde de distribution de dividendes, selon Oxfam

     AFP
    La France championne du monde de distribution de dividendes, selon Oxfam

    La France est devenue la championne du monde en matière de distribution de dividendes aux actionnaires, affirme un rapport de l’ONG Oxfam publié lundi, dont la méthodologie est toutefois critiquée par certains observateurs.

    Selon ce document intitulé « CAC 40: des profits sans partage », réalisé avec le Bureau d’analyse sociétale pour une information citoyenne (Basic), « la France est le pays au monde où les entreprises cotées en Bourse reversent la plus grande part de leurs bénéfices en dividendes aux actionnaires ».

    Les groupes du CAC 40 ont ainsi redistribué à leurs actionnaires les deux tiers de leurs bénéfices entre 2009 – année de la crise financière mondiale – et 2016, soit deux fois plus que dans les années 2000, selon la même source.

    Cela a conduit ces entreprises à ne laisser « que 27,3% au réinvestissement et 5,3% aux salariés », ont calculé les ONG, dénonçant des choix économiques qui nourrissent une « véritable spirale des inégalités ».

    « Les richesses n’ont jamais été aussi mal partagées depuis la crise au sein des grands groupes, qui choisissent délibérément une course aux résultats de court terme pour conforter les actionnaires et les grands patrons au détriment des salariés et de l’investissement », explique Manon Aubry, porte-parole d’Oxfam France.

    Cette course est « tirée par des fonds d’investissement, des fonds spéculatifs qui cherchent juste la rémunération dans les six mois, dans l’année », a-t-elle souligné sur franceinfo, affirmant que le modèle français avait « pris le pas du modèle anglo-saxon pour même le dépasser ».

    Dans le détail, le sidérurgiste ArcelorMittal, l’énergéticien Engie et le leader mondial de la gestion de l’eau Veolia sont, dans l’ordre, ceux ayant les taux les plus élevés de redistribution des bénéfices en dividendes aux actionnaires, indique le rapport.

    ArcelorMittal a reversé des dividendes entre 2012 et 2015, alors que le groupe affichait des pertes, et Engie et Veolia, deux entreprises où l’Etat est actionnaire, ont reversé plus de dividendes que ce qu’elles ont réalisé en bénéfices, selon les ONG.

    – « un vrai sujet » –

    Le rapport a suscité de vives réactions politiques sur Twitter. « Le partage des bénéfices des entreprises du CAC 40 entre 2009 et 2016 (…) illustre l’imposture absolue de la théorie du ruissellement chère à Emmanuel Macron. Voilà l’illustration de cette sécession des riches qu’encourage le nouveau pouvoir », a ainsi écrit Benoît Hamon, ancien candidat socialiste à la présidentielle, aujourd’hui à la tête de Génération-S.

    Pour la France Insoumise, le rapport pointe une « exception française qui ne peut plus être tolérée: la richesse produite doit être partagée ».

    « On a un indice (le CAC 40, ndlr) qui distribue beaucoup de dividendes », convient Loïc Dessaint, directeur général de Proxinvest, un cabinet d’analyse de gouvernance et de politique de vote, qui indique avoir de plus en plus de clients investisseurs s’inquiétant de cette tendance et développant des politiques de distribution de dividendes responsables.

    Mais le responsable émet quelques bémols sur le rapport: « pas mal d’entreprises françaises distribuent des dividendes en action », ce qui n’occasionne « pas de sortie de cash », observe-t-il notamment.

    « La méthodologie d’Oxfam est très mauvaise », estime de son côté Patrick Artus, chef économiste chez Natixis et co-auteur d’un ouvrage intitulé « Et si les salariés se révoltaient? ». Selon l’économiste, Oxfam ne s’intéresse qu’à la partie de la participation et de l’intéressement versés aux salariés, et ne tient pas compte de l’intégralité des salaires. Or, « en France, les salaires augmentent plus vite que la productivité », observe-t-il.

    Autre problème, le rapport compare des données mondiales – les profits des multinationales – et des données françaises sur la participation et l’intéressement, critique l’économiste.

    En outre, « les dividendes ne disent rien sur la rentabilité du capital par actionnaire », ajoute-t-il, soulignant qu’en France, les entreprises versent plus de dividendes que dans d’autres pays comme les Etats-Unis mais que le rendement du capital y est nettement plus faible.

    Néanmoins, « il y a un vrai sujet qui est le partage des revenus entre les profits et les salaires, entre les salariés et les actionnaires », reconnaît M. Artus.

    La France championne du monde des dividendes reversés aux actionnaires

    La France championne du monde des dividendes reversés aux actionnaires
    Photo d’illustration. (LUIGI INNAMORATI/SINTESI/SIPA))

    D’après un rapport de l’ONG Oxfam, les groupes du CAC 40 ont redistribué depuis 2009 les deux tiers de leurs bénéfices aux actionnaires.

     L’Obs

    Les groupes du CAC 40 ont redistribué à leurs actionnaires les deux tiers de leurs bénéfices depuis le début de la crise, au détriment des investissements et des salariés, indique un rapport publié ce lundi 14 mai par les ONG Oxfam et Basic.

    « La France est le pays au monde où les entreprises cotées en Bourse reversent la plus grande part de leurs bénéfices en dividendes aux actionnaires », assure le rapport intitulé « CAC 40 : des profits sans partage », réalisé par Oxfam et le Bureau d’analyse sociétale pour une information citoyenne (Basic).

    Selon cette étude, les groupes français ont « reversé plus de deux tiers de leurs bénéfices à leurs actionnaires sous forme de dividende (depuis 2009) », soit deux fois plus que dans les années 2000, « ne laissant que 27,3% au réinvestissement et 5,3% aux salariés ».

    ArcelorMittal, Engie et Veolia, grands champions

    « Les richesses n’ont jamais été aussi mal partagées depuis la crise au sein des grands groupes, qui choisissent délibérément une course aux résultats de court terme pour conforter les actionnaires et les grands patrons au détriment des salariés et de l’investissement », a dénoncé Manon Aubry, porte-parole d’Oxfam France, citée dans le communiqué.

    Le sidérurgiste ArcelorMittal, l’énergéticien Engie et le leader mondial de la gestion de l’eau Veolia sont, dans l’ordre, ceux ayant les taux les plus élevés de redistribution des bénéfices en dividendes aux actionnaires, soulignent les deux ONG.

    Oxfam et Basic appellent le gouvernement « à reprendre la main sur cette économie déboussolée avec des mesures de régulation ambitieuses », « en préservant la capacité d’investissement et en interdisant que la part des bénéfices reversée aux actionnaires dépasse celle qui est reversée aux salariés ».

    La France championne du monde de la distribution de dividendes

    La France championne du monde de la distribution de dividendes
    Crédit Photo : Comstock/Getty Images/Comstock Images
    Oxfam et le Basic, ont analysé l’activité des entreprises du CAC 40 depuis 2009. Selon les auteurs de l’étude, la France est le pays où les entreprises reversent la plus grande part de leurs bénéfices en dividendes aux actionnaires.

    Deux ONG (Organisations non gouvernementales), Oxfam et le Basic, ont analysé l’activité des entreprises du CAC 40 depuis 2009. Selon leurs calculs, sur cette période, les entreprises du CAC 40 ont versé plus de 407 milliards d’euros sous forme de dividendes à leurs actionnaires.

    «De 2009 à 2016, sur 100 euros de bénéfices, les entreprises du CAC 40 ont en moyenne reversé 67,4 euros de dividendes aux actionnaires. Ce taux de redistribution des bénéfices aux actionnaires au sein du CAC 40 est plus de deux fois plus élevé que celui de la moyenne des entreprises françaises», estiment ses auteurs. «La France est ainsi le pays champion du monde» en la matière.

    «Les entreprises du CAC 40 n’ont pas toujours été aussi généreuses avec leurs actionnaires: si elles leur ont distribué plus de 67 % de leurs bénéfices en 2016, ce taux ne dépassait pas les 30 % dans les années 2000 où les entreprises versaient presque deux fois moins de dividendes à leurs actionnaires par rapport à leur niveau de bénéfices».

    «Total et Sanofi représentent à elles deux quasiment un quart des dividendes totaux versés par les entreprises du CAC 40 entre 2009 et 2016, ayant versé respectivement 43,5 et 37,9 milliards d’euros sur la période». Engie arrive en troisième position, avec 27,6 milliards.

    Une exceptionnelle générosité

    «Les entreprises du CAC 40 se distinguent sur la scène internationale par leur exceptionnelle générosité envers leurs actionnaires. Avec près de 51 milliards d’euros versés en 2017, ces entreprises françaises sont ainsi de loin les plus gros payeurs de dividendes en Europe continentale».

    «Mais si les États-Unis sont bien en tête sur le volume total de dividendes versés, c’est aussi parce que le nombre et la taille des entreprises cotées sont bien plus importants. Si l’on ramène le montant des dividendes versés au montant des bénéfices réalisés, la France est alors la championne mondiale: entre 2005 et 2015,ce sont les entreprises du CAC40 qui ont reversé la plus grande part de leurs bénéfices aux actionnaires sous forme de dividendes».

    Lire notre analyse ci-jointe: http://bourse.lefigaro.fr/indices-actions/actu-conseils/cac-40-47-milliards-de-dividendes-distribues-aux-actionnaires-6488693

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  • Réactions

    lynn                                                                 a Auzarmes ….. sauf que Macron était bien ministre de l’économie du temps d’Hollande ..; la politique économique de Macron est bien depuis toujours à la botte des détenteurs de la finance en France comme ailleurs ….. effectivement les taux de prélèvements sont pour les « très » riches revus à la baisse … et comme d’hab , les classes moyennes continuent de trinquer !
    Victor Kaplan                                                      Tiens donc ! On comprend mieux la grogne chez Air France ou d’autres. plutôt que d’investir ou de mieux rétribuer les personnels, on préfère les cadeaux aux actionnaires. L’argent va à l’argent, rarement au travail.
    Mickaela38                                                           Les entreprises feraient mieux de payer convenablement leurs personnels. Il faut savoir que dans beaucoup d’entreprises les cadres hauts et moyens ainsi que les employés n’ont pas eu augmentations depuis près de 10 ans !!!! Quand ils réclament, ou c’est la porte, ou c’est une prime plus ou moins minable selon les bons résultats qu’ils ont obtenus. C’EST LAMENTABLE ! Personne n’en parle et en plus ce sont « les vaches à lait » du gouvernement..
    Auzarmes                                                  Il serait intéressant que cet article aborde la question du pourquoi !! Et on peut souffler la réponse : c’est le résultat de la politique fiscale du précédent Président qui avait mis en place une fiscalité confiscatoire sur le capital … On a vu le résultat et heureusement son ancien ministre de l’Economie devenu Président est revenu à des taux de prélèvements plus raisonnables se rapprochant de ce qui se pratique chez nos voisins !!!
      • AvatarXavier                                       J’ai connu la direction de sociétés cotées; juste après le passage à l’an 2000 les cabinets d’audit ont commencé faire la loi sur les directions de métiers (Ingénieurs…) et du jour au lendemain notamment dans le secteur industriel, alors que faire 6% était jugé très bon jusqu’à cette période, ces grands pontes de la finance sont venus exiger 17%. Pourquoi 17%? Ce que je sais c’est que le poids des hono versés à ses saprophytes est devenue importante et qu’en contre partie nos sociétés ont perdu leurs salariés qualifiés, leurs savoirs faire et pour finir leurs clients. Redonnons le pouvoir de direction aux ingénieurs métiers et dégageons cette gangrène
      • AvatarVincent                                       Comme disait Coluche: « ils vont etre contents les pauvres de savoir qu’ils habitent un pays riche »
      • AvatarBruno                                          tout est résumé, et un jour tout va exploser à cause de quelque requins qui se foute des travailleurs.
      • AvatarLolo                                              En France, les sardines (le Français lambda) se tuent entre elles (EX : on tue les cheminots pour de soit-disant avantages de quelques dizaines d’Euros) et en plus, les Sardines protègent les grosses baleines (les riches, plus d’ISF, déduction fiscale à gogos, anarque, magouille….). Tant pis pour les sardines mais les politiciens n’y sont pour rien pour le coup, le problème vient bien des sardines !
      • Avataroctane130                                   On a élu le « président des très riches », ce n’est pas pour rien. Mais, pour mémoire, sacrifier les investissements pour gaver les actionnaires, c’est se tirer une balle dans le pied.
      • Avatarelisabeth                                    bERNARD ARNAULT, un ami? vous savez bien qu’en politique on n’a pas d’ami disait macron…sans doute mais il est quand même le premier couteau qui peut poignarder dans le dos tout ce qui va à l’encontre des puissants et il l’utilise : suppression de l’isf, exit taxe, loi travail…Alors PAS AMIS mais disons ASSOCIES!
      • AvatarVALDOIS C                                La dictature financière à l’encontre de tout un peuple profite forcément à quelques complices, c’est même le mode d’emploi qui fait que çà fonctionne
      • AvatarRoland                                         Et déja dans ce contexte , il s’est trouvé des naifs pour voter pour un banquier representant le lobby de la finance en croyant qu’il aller changer les choses . Il faut le faire quand -meme !!
      • AvatarBernard                                       pour compléter mon précédent post et lever toute ambiguité : les épargnants français détiennent directement ou indirectement via des fonds (assurance-vie par exemple) une partie du capital de sociétés étrangères. Les statistiques montrent que les français globalement détiennent en valeur autant de l’étranger que l’étranger ne détient de la France.
      • AvatarBruno                                          Tu bosses,,t’ économise toute ta vie,,t’essaies de préserver ce que tu as gagné et on vient te raconter que tu es un monstre !
      •                                                                      J’avais fait un premier message un peu  » hard  » car je trouvais que tu minimisais les crises financières et leur fonctionnement.

        Mais la lecture de tes messages ci-dessous démontre qu’il n’en est rien . Sorry …

        AvatarPepin Lecourt

                                                          Tu crois que même en 1929 beaucoup de riches ont fini à la rue ?

        Un certain nombre a même fini encore plus riche !

      •                                                       J’ai rectifié mon message…

        Mais s’agissant de 29 si certains s’en sont sortis, d’autres, très nombreux, ont été ruinés.

        C’était certes  » bien fait pour eux  » mais le drame , c’est que des millions de gens ont été plongés dans la misère et que dans les pays qui ont eu recours, comme l’Allemagne, à l’austérité ( de 29 à 33 ) et non à la relance keynésienne, ça s’est comme tu le sais, très mal terminé.

        Or le drame c’est qu’ actuellement deux  » choses  » sont très tendance depuis 40 ans : la spéculation et l’économie de casino ( qui n’ont jamais été aussi loin dans le délire du fait des nouvelles technologies ) et l’austérité.

        Tout est donc en place pour une tragédie bis particulièrement gratinée.

        Il n’y aura jamais assez de médias volontaires pour alerter sur les absurdités des ces dérives et sur leurs conséquences catastrophiques.

      •                                              Aucune AUCUNE austérité. Ou voyez vous qu’on rembourse nos dettes ?????

        PS, l’Allemagne n’a pas du tout été touchée par la crise en 29, c’est venu plus tard, et du reste l’année ou le NSDAP est arrivé au pouvoir, l’économie repartait. Bref, la gauche a tellement peu d’exemple de réussite de sa « relance par la consommation », qu’elle est oblige de prendre Adolf Hitler comme modèle, alors même que c’est … faux.

        Avatar

      •                                 Pour qu’une économie tourne il faut qu’elle réponde à un besoin, qu’il soit réel ou créé par conditionnement, pour cela il faut des consommateurs qui aient un pouvoir d’achat ! T’as beau remplir des vitrines de produits rutilants, ceux qui n’ont pas de pognon pour acheter se contentent de regarder et passer devant !

        Donc il faut donner du pouvoir d’achat pour qu’il y ait consommation, ce qu’avait compris Ford qui payait bien ses ouvriers pour leur vendre ses bagnoles !

        Mais cela ne suffit pas , ce que les socialos n’ont visiblement pas compris, et les libéraux non plus semble-t-il car si tu donnes du pouvoir d’achat à de futurs consommateurs dans un pays ou circulent librement les marchandises et capitaux sans ajustement douanier, les consommateurs vont acheter des produits importés car moins chers ce qui ne va en rien créer de la production et des emplois mais faire exploser les déficits et la dette, par contre dans un premier temps les importateurs vont se frotter les mains car leurs produits fabriqués à l’étranger par des gens sous-payés trouveront des acquéreurs chez nous, ils gagnent sur tous les tableaux !

        Par contre si tu taxes les produits importés dont la compétition repose non pas sur la créativité mais sur le moins disant social, tu rends rentable la production locale des produits, laquelle va donc créer des emplois, et donc réduire les déficits, mais c’est moins intéressants pour les investisseurs !

                                                              De toute manière le monde est ouvert …….et les frontières n’existent pas vraiment sauf à interdire les déplacements …..et donc la production locale de produits n’est qu’illusion et a toujours conduit à l’appauvrissement , Argentine trés récemment !
      •                                                                   Essayez donc d’aller vendre des salades en Suisse.Avatar

                                          » ……vendre des salades en Suisse . » ??? Rien compris .
                                                  « Donc il faut donner du pouvoir d’achat pour qu’il y ait consommation, ce qu’avait compris Ford qui payait bien ses ouvriers pour leur vendre ses bagnoles ! »

        Non, les ouvriers de ford était 10 fois moins payé que les autres ouvriers.

        Ne t’en fait pas, les gens ont de l’argent, grace au investissement, et les entreprises leur offre de nouveau produit qui se substituent à d’autre dépenses.AvatarPepin Lecourt

      •                    «  » »Non, les ouvriers de ford était 10 fois moins payé que les autres ouvriers. «  »

        Toutes mes sources disent le contraire, nous ne devons pas avoir les mêmes

        •                      Par contre Hitler, lui, doit une grande part de sa réussite au soutien financier inconditionnel du grand patronat et de la finance allemands. Certains grands patrons français n’ont d’ailleurs pas hésité à apporter leur obole…

          En Allemagne, dont les crédits américains alimentaient l’industrie, la crise a entraîné dés 1930 les mêmes symptômes qu’aux États-Unis: taux de chômage record, recul de 40% de la production manufacturière, effondrement des prix… Fin 1932, le chômage était passé de 600000 en 1928 à 6 millions, soit 33% de la population active.
          Cela étant dit j’espère que vous êtes meilleur en gestion d’entreprise qu’en orthographe et en histoire.

        • La France rembourse ses dettes. Elle en contracte de nouvelles dans le même temps, mais elle paye ses dettes. C’est pourquoi elle reste aussi bien notée par les très discutables organismes de notation

    « Un rapport d’Oxfam étale l’indécente accaparation des richesses par le CAC40 »

    Et il faut surtout préciser que cette  » accaparation » des richesses par le CAC40 sera la principale cause de la future Grande Crise financière : des milliards d’euros qui vont uniquement dans la spéculation au lieu d’aller dans l’économie réelle en investissement et en salaire , et bonjour la bulle explosive !
    Et cette crise sera d’un tout autre calibre que celle de 2008 , les états étant tous rincés .
    Accrochez vos ceintures , les turbulences seront sévères .

  •                                          Oui, la Matière Disparait !! Lavoisier et Einstein sont réfutés ! On va tous mourir à cause de ces salauds de pauvres qui ne veulent pas crever de faim !
    • Dupont                                                            Enfin un domaine où la France est la première du monde !
    • climato-sceptique                 Mort de rire !! Ils appellent le gouvernement à reprendre la main … Le principal actionnaire de Engie est l’état français !! Ils ont bien repris la main pour récupérer un max de pognon. L’état est aussi assez bien placé chez Veolia via la CDC. C’est vraiment de l’enfumage
      • ZOE 06                                                       Et les fonds de pensions américains sont actionnaires, ils ont tout compris : on pille les entreprises quitte à les sucer jusqu’à la moelle, et après on les jette avec leurs salariés… Il est pas beau ce « nouveau monde » ????
        climato-sceptique                                      Blackrock est actionnaire de Engie , mais à 5% et donc ne décide rien. C’est l’état le vrai décideur. A noter que les salariés d’Engie sont aussi actionnaires ( 2,66%, ) et touchent donc des dividendes.
    • Jack L’ Eventeur                                                    Quel est le pourcentage des français ayant des actions. ? Très peu à ma connaissance et c’est dommage. Les français préfèrent la pierre . Si les grandes entreprises du CAC 40 gâtent leurs actionnaires , étrangers très souvent, , c’est pour avoir accès aux capitaux en cas de besoin, capitaux que ne leurs donnent pas une multitude de petits actionnaires hexagonaux inexistants.
    • TerminusDesPretentieux                                    Peut-on mettre en parallèle ces faits et le chômage qui stagne en France contrairement à nos voisins? Comme avec le CICE en faît, on prend le pognon et on le garde. Pas d’investissement, pas de vision à moyen ou long terme… merci les premiers de cordée
    • syntholpomme                                                       Un drh devenu fameux…A du se racheter une chemise….
      climato-sceptique                                  on parle bien du DRH d’une entreprise dont l’état français est l’actionnaire principal ? c’est bien ça ? Pas terrible ces derniers temps !! dividendes nuls pendant des années .

    Walk alone…sucker

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    Nucléaire iranien: Donald Trump se retire de l’accord

    Le président américain quitte l’accord signé en 2015 avec l’Iran et les grandes puissances. Téhéran pourrait recommencer à enrichir de l’uranium, prévient Hassan Rohani.

    Donald Trump a déclaré depuis la Maison-Blanche se retirer du JCPOA (Joint Comprehensive Plan of Action). Et de se justifier, « le fait est que c’est un accord horrible et partial qui n’aurait jamais dû être conclu. Il n’a pas apporté le calme. Il n’a pas apporté la paix. Et il ne le fera jamais ». Le président américain a également rétabli les sanctions contre Téhéran.

    Le rétablissement des sanctions est effectif immédiatement pour les nouveaux contrats, a affirmé mardi le conseiller à la sécurité nationale John Bolton, précisant que les entreprises étrangères auront quelques mois pour « sortir » d’Iran. Et le Trésor américain a fait savoir que les sanctions concernant les anciens contrats conclus en Iran entreraient en vigueur après une période de transition de 90 à 180 jours.

    La réponse de Rohani

    Le texte signé en 2015 par Barack Obama prévoit qu’en échange d’une levée progressive des sanctions, Téhéran ne se dote pas de l’arme nucléaire. Quinze mois après son arrivée au pouvoir, Donald Trump risque de se mettre à dos une grande partie de la communauté internationale en remettant en cause ce texte, conclu après 21 mois de négociations acharnées, par Téhéran et les grandes puissances (États-Unis, Chine, Russie, France, Royaume-Uni, Allemagne).

    Le président iranien Hassan Rohani a prévenu mardi que son pays pourrait mettre un terme aux restrictions qu’il a consenties sur ses activités d’enrichissement d’uranium. « J’ai ordonné à l’Organisation iranienne de l’énergie atomique de prendre les mesures nécessaires […] pour qu’en cas de nécessité nous reprenions l’enrichissement industriel sans limite », a déclaré Hassan Rohani à la télévision iranienne. « Nous attendrons quelques semaines avant d’appliquer cette décision », en fonction du résultat des discussions entre Téhéran et les autres partenaires de l’accord, a-t-il ajouté.

    « Nous disons et répétons depuis quarante ans […] que l’Iran respecte ses engagements et les États-Unis ne respectent jamais leurs engagements. L’histoire de ces quarante dernières années et même avant montre que les États-Unis ont toujours eu un comportement hostile à l’égard de l’Iran et des autres peuples de la région » a également déclaré le président iranien.

    Des réactions mitigées

    Emmanuel Macron, avait tenté de raisonner le président américain. Il lui avait proposé lors de son déplacement aux États-Unis le 24 avril de négocier un « nouvel accord » avec l’Iran pour répondre aux inquiétudes américaines, d’une portée plus large.

    Le président français déplore ce retrait. « La France, l’Allemagne et le Royaume-Uni regrettent la décision américaine » a-t-il tweeté. Paris, Berlin et Londres se sont dit « déterminés à assurer la mise en oeuvre de l’accord »dans un communiqué commun. Et d’ajouter, « nos gouvernements travailleront à cet effet avec les autres parties qui resteront engagées en maintenant les bénéfices économiques » au profit de la population iranienne.

    Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a dit mardi « soutenir totalement » la décision « courageuse » du président américain. L’Arabie saoudite « soutient et salue » également la décision de Trump. Du côté d’Ankara, on dit craindre de « nouveaux conflits ». La Syrie, elle, condamne ce retrait qu’elle qualifie d' »agression » et la Russie est « profondément déçue » (ministère des Affaires étrangères).

    Mais l’UE est « déterminée à préserver » l’accord nucléaire iranien, après la décision du président américain de s’en retirer, a déclaré mardi soir à Rome la cheffe de la diplomatie européenne Federica Mogherini. L’ancien président des États-Unis et signataire de l’accord, Barack Obama, a dénoncé une « grave erreur » de la part de son successeur.

    Iran : Trump déchire l’accord sur le nucléaire

    Gélie, Philippe,LeFigaro.fr Correspondant à Washington

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    commentaires

    Quand pouvons-nous nous unir contre la tyrannie des fausses valeurs ?

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    712px-Semitic_languages.svgSémite : personne appartenant à un des peuples originaires d’Asie occidentale (ancienne Mésopotamie et du Moyen-Orient), que la tradition fait descendre de Sem, fils de Noé, et qui ont parlé ou parlent les langues dites sémitiques (l’hébreu, l’arabe, l’araméen, le babylonien, l’assyrien, et l’amharique). Le terme « sémite » désigne plus particulièrement les peuples et les tribus bibliques ainsi que leurs descendants actuels, incluant aussi bien les Hébreux que les Arabes. Il n’est donc pas synonyme de juif. Ce mot est tombé en désuétude


    Manifeste «contre le nouvel antisémitisme»

    Le Parisien

    Manifeste «contre le nouvel antisémitisme»

    Dans un livre à paraître mercredi chez Albin Michel*, quinze intellectuels prennent la plume pour dénoncer le poison de l’antisémitisme. L’ouvrage, préfacé par la philosophe Elisabeth de Fontenay, est écrit avec l’énergie de la colère. Une colère qui prend aujourd’hui la forme d’un manifeste qu’« Aujourd’hui en France Dimanche » a décidé de publier. Elle grandit depuis la mort de Sarah Halimi, Parisienne de 65 ans défenestrée après avoir été rouée de coups le 4 avril 2017. La justice a mis plus de dix mois à reconnaître la circonstance aggravante de l’antisémitisme. Le 23 mars, moins d’un an plus tard, dans le même arrondissement, au cœur de la capitale, l’assassinat de Mireille Knoll, 85 ans, ravivait l’émotion et l’indignation nées de l’affaire Halimi. L’enquête est en cours.Plus de 250 signataires ont répondu à l’appel rédigé par un collectif, dont Philippe Val, l’ancien directeur de « Charlie Hebdo ». Parmi eux, trois anciens Premiers ministres, des élus de tous bords, des représentants des différentes religions, des intellectuels, des artistes…« Cette terreur se répand »« L’antisémitisme n’est pas l’affaire des Juifs, c’est l’affaire de tous. Les Français, dont on a mesuré la maturité démocratique après chaque attentat islamiste, vivent un paradoxe tragique. Leur pays est devenu le théâtre d’un antisémitisme meurtrier. Cette terreur se répand, provoquant à la fois la condamnation populaire et un silence médiatique que la récente marche blanche a contribué à rompre.Lorsqu’un Premier ministre à la tribune de l’Assemblée nationale déclare, sous les applaudissements de tout le pays, que la France sans les Juifs, ce n’est plus la France, il ne s’agit pas d’une belle phrase consolatrice mais d’un avertissement solennel : notre histoire européenne, et singulièrement française, pour des raisons géographiques, religieuses, philosophiques, juridiques, …

    Manifeste «contre le nouvel antisémitisme»

    Le 28 mars dernier, la marche blanche en hommage à Mireille Knoll avait réuni des milliers de personnes à Paris. LP/Guillaume Georges

    Ce manifeste, rédigé par Philippe Val et que publie « Le Parisien-Aujourd’hui en France Dimanche », réunit plus de 250 signataires. Parmi eux, trois anciens Premiers ministres, des élus, des intellectuels, des artistes…

    Dans un livre à paraître mercredi chez Albin Michel*, quinze intellectuels prennent la plume pour dénoncer le poison de l’antisémitisme. L’ouvrage, préfacé par la philosophe Elisabeth de Fontenay, est écrit avec l’énergie de la colère. Une colère qui prend aujourd’hui la forme d’un manifeste qu’« Aujourd’hui en France Dimanche » a décidé de publier. Elle grandit depuis la mort de Sarah Halimi, Parisienne de 65 ans défenestrée après avoir été rouée de coups le 4 avril 2017. La justice a mis plus de dix mois à reconnaître la circonstance aggravante de l’antisémitisme. Le 23 mars, moins d’un an plus tard, dans le même arrondissement, au cœur de la capitale, l’assassinat de Mireille Knoll, 85 ans, ravivait l’émotion et l’indignation nées de l’affaire Halimi. L’enquête est en cours.

    Plus de 250 signataires ont répondu à l’appel rédigé par un collectif, dont Philippe Val, l’ancien directeur de « Charlie Hebdo ». Parmi eux, trois anciens Premiers ministres, des élus de tous bords, des représentants des différentes religions, des intellectuels, des artistes…

    « Cette terreur se répand »

    « L’antisémitisme n’est pas l’affaire des Juifs, c’est l’affaire de tous. Les Français, dont on a mesuré la maturité démocratique après chaque attentat islamiste, vivent un paradoxe tragique. Leur pays est devenu le théâtre d’un antisémitisme meurtrier. Cette terreur se répand, provoquant à la fois la condamnation populaire et un silence médiatique que la récente marche blanche a contribué à rompre.

    Lorsqu’un Premier ministre à la tribune de l’Assemblée nationale déclare, sous les applaudissements de tout le pays, que la France sans les Juifs, ce n’est plus la France, il ne s’agit pas d’une belle phrase consolatrice mais d’un avertissement solennel : notre histoire européenne, et singulièrement française, pour des raisons géographiques, religieuses, philosophiques, juridiques, est profondément liée à des cultures diverses parmi lesquelles la pensée juive est déterminante. Dans notre histoire récente, onze Juifs viennent d’être assassinés – et certains torturés – parce que Juifs, par des islamistes radicaux.

    « Une épuration ethnique à bas bruit »

    Pourtant, la dénonciation de l’islamophobie – qui n’est pas le racisme anti-Arabe à combattre – dissimule les chiffres du ministère de l’Intérieur : les Français juifs ont 25 fois plus de risques d’être agressés que leurs concitoyens musulmans. 10 % des citoyens juifs d’Ile-de-France – c’est-à-dire environ 50 000 personnes – ont récemment été contraints de déménager parce qu’ils n’étaient plus en sécurité dans certaines cités et parce que leurs enfants ne pouvaient plus fréquenter l’école de la République. Il s’agit d’une épuration ethnique à bas bruit au pays d’Émile Zola et de Clemenceau.

    Pourquoi ce silence ? Parce que la radicalisation islamiste – et l’antisémitisme qu’il véhicule – est considérée exclusivement par une partie des élites françaises comme l’expression d’une révolte sociale, alors que le même phénomène s’observe dans des sociétés aussi différentes que le Danemark, l’Afghanistan, le Mali ou l’Allemagne… Parce qu’au vieil antisémitisme de l’extrême droite, s’ajoute l’antisémitisme d’une partie de la gauche radicale qui a trouvé dans l’antisionisme l’alibi pour transformer les bourreaux des Juifs en victimes de la société. Parce que la bassesse électorale calcule que le vote musulman est dix fois supérieur au vote juif.

    « Nous attendons de l’islam de France qu’il ouvre la voie »

    Or à la marche blanche pour Mireille Knoll, il y avait des imams conscients que l’antisémitisme musulman est la plus grande menace qui pèse sur l’islam du XXIème siècle et sur le monde de paix et de liberté dans lequel ils ont choisi de vivre. Ils sont, pour la plupart, sous protection policière, ce qui en dit long sur la terreur que font régner les islamistes sur les musulmans de France.

    En conséquence, nous demandons que les versets du Coran appelant au meurtre et au châtiment des juifs, des chrétiens et des incroyants soient frappés d’obsolescence par les autorités théologiques, comme le furent les incohérences de la Bible et l’antisémite catholique aboli par Vatican II, afin qu’aucun croyant ne puisse s’appuyer sur un texte sacré pour commettre un crime.

    Nous attendons de l’islam de France qu’il ouvre la voie. Nous demandons que la lutte contre cette faillite démocratique qu’est l’antisémitisme devienne cause nationale avant qu’il ne soit trop tard. Avant que la France ne soit plus la France. »

    * « Le Nouvel Antisémitisme en France », Ed. Albin Michel, 213 p., 15 euros.

    La liste des signataires Charles Aznavour ; Françoise Hardy ; Pierre Arditi ; Elisabeth Badinter ; Michel Drucker ; Sibyle Veil ; François Pinault ; Eric-Emmanuel Schmitt ; Marceline Loridan-Ivens ; Radu Mihaileanu ; Elisabeth de Fontenay ; Nicolas Sarkozy ; Pascal Bruckner ; Laure Adler ; Bertrand Delanoë ; Manuel Valls ; Michel Jonasz ; Xavier Niel ; Jean-Pierre Raffarin ; Gérard Depardieu ; Renaud ; Pierre Lescure ; Francis Esménard ; Mgr Joseph Doré ; Grand Rabbin Haïm Korsia ; Imam Hassen Chalghoumi ; Carla Bruni ; Boualem Sansal ; Imam Aliou Gassama ; Annette Wieviorka ; Gérard Darmon ; Antoine Compagnon ; Mofti Mohamed ali Kacim ; Bernard Cazeneuve ; Bernard-Henri Lévy ; Philippe Val ; Zabou Breitman ; Waleed al-Husseini ; Yann Moix ; Xavier De Gaulle ; Joann Sfar ; Julia Kristeva ; François Berléand ; Olivier Guez ; Jeannette Bougrab ; Marc-Olivier Fogiel ; Luc Ferry ; Laurent Wauquiez ; Dominique Schnapper ; Daniel Mesguich ; Laurent Bouvet ; Pierre-André Taguieff ; Jacques Vendroux ; Georges Bensoussan ; Christian Estrosi ; Brice Couturier ; Imam Bouna Diakhaby ; Eric Ciotti ; Jean Glavany ; Maurice Lévy ; Jean-Claude Casanova ; Jean-Robert Pitte ; Jean-Luc Hees ; Alain Finkielkraut ; Père Patrick Desbois ; Aurore Bergé ; François Heilbronn ; Eliette Abécassis ; Bernard de la Villardière ; Richard Ducousset ; Juliette Méadel ; Daniel Leconte ; Jean Birenbaum ; Richard Malka ; Aldo Naouri ; Guillaume Dervieux ; Maurice Bartelemy ; Ilana Cicurel ; Yoann Lemaire ; Michel Gad Wolkowicz ; Olivier Rolin ; Dominique Perben ; Christine Jordis ; David Khayat ; Alexandre Devecchio ; Gilles Clavreul ; Jean-Paul Scarpitta ; Monette Vacquin ; Christine Orban ; Habib Meyer ; Chantal Delsol ; Vadim Sher ; Françoise Bernard ; Frédéric Encel ; Christiane Rancé ; Noémie Halioua ; Jean-Pierre Winter ; Jean-Paul Brighelli ; Marc-Alain Ouaknin ; Stephane Barsacq ; Pascal Fioretto ; Olivier Orban ; Stéphane Simon ; Laurent Munnich ; Ivan Rioufol ; Fabrice d’Almeida ; Dany Jucaud ; Olivia Grégoire ; Elise Fagjeles ; Brigitte-Fanny Cohen ; Yaël Mellul ; Lise Bouvet ; Frédéric Dumoulin ; Muriel Beyer ; André Bercoff ; Aliza Jabes ; Jean-Claude Zylberstein ; Natacha Vitrat ; Paul Aidana ; Imam Karim ; Alexandra Laignel-Lavastine ; Lydia Guirous ; Rivon Krygier ; Muriel Attal ; Serge Hefez ; Céline Pina ; Alain Kleinmann ; Marie Ibn Arabi-Blondel ; Michael Prazan ; Jean-François Rabain ; Ruth Aboulkheir ; Daniel Brun ; Paul Aidane ; Marielle David ; Catherine Kintzler ; Michèle Anahory ; Lionel Naccache ; François Ardeven ; Thibault Moreau ; Marianne Rabain-Lebovici ; Nadège Puljak ; Régine Waintrater ; Michèle Anahory ; Aude Weill-Raynal ; André Aboulkheir ; Elsa Chaudun ; Patrick Bantman ; Ruben Rabinovicth ; Claire Brière-Blanchet ; Ghislaine Guerry ; Jean-Jacques Moscovitz ; André Zagury ; François Ardeven ; Estelle Kulich ; Annette Becker ; Lilianne Lamantowicz ; Ruth Aboulkheir ; Christine Loterman ; Adrien Barrot ; Talila Guteville ; Florence Ben Sadoun ; Michèle Anahory ; Paul Zawadzki ; Serge Perrot ; Patrick Guyomard ; Marc Nacht ; André Aboulkheir ; Laurence Bantman ; Josiane Sberro ; Anne-Sophie Nogaret ; Lucile Gellman ; Alain Bentolila ; Janine Atlounian ; Claude Birman ; Danielle Cohen-Levinas ; Laurence Picard ; Sabrina Volcot-Freeman ; Gérard Bensussan ; Françoise-Anne Menager ; Yann Padova ; Evelyne Chauvet ; Yves Mamou ; Naem Bestandji ; Marc Knobel ; Nidra Poller ; Brigitte-Fanny Cohen ; Joelle Blumberg ; Catherine Rozenberg ; André Aboulkheir ; Caroline Bray-Goyon ; Michel Tauber ; André Zagury ; Laura Bruhl ; Eliane Dagane ; Paul Zawadzki ; Michel Bouleau ; Marc Zerbib ; Catherine Chalier ; Jasmine Getz ; Marie-Laure Dimon ; Marion Blumen ; Simone Wiener ; François Cahen ; Richard Metz ; Daniel Draï ; Jacqueline Costa-Lascoux ; Stéphane Lévy ; Arthur Joffe ; Antoine Molleron ; Liliane Kandel ; Stéphane Dugowson ; David Duquesne ; Marc Cohen ; Michèle Lévy-Soussan ; Frédéric Haziza ; Martine Dugowson ; Jonathan Cohen ; Damien Le Guay ; Patrick Loterman ; Mohamed Guerroumi ; Wladi Mamane ; William de Carvalho ; Brigitte Paszt ; Séverine Camus ; Solange Repleski ; André Perrin ; Sylvie Mehaudel ; Jean-Pierre Obin ; Yael Mellul ; Sophie Nizard ; Richard Prasquier ; Patricia Sitruk ; Renée Fregosi ; Jean-Jacques Rassial ; Karina Obadia ; Jean-Louis Repelski ; Edith Ochs ; Jacob Rogozinski ; Roger Fajnzylberg ; Marie-Helène Routisseau ; Philippe Ruszniewski ; André Senik ; Jean-François Solal ; Paule Steiner ; Jean-Benjamin Stora ; Anne Szulmajster ; Maud Tabachnik ; Daniel Tchenio ; Julien Trokiner ; Fatiha Boyer ; Cosimo Trono ; Henri Vacquin ; Caroline Valentin ; Alain Zaksas ; Slim Moussa ; Jacques Wrobel ; Roland Gori ; Nader Alami ; Céline Zins ; Richard Dell’Agnola ; Patrick Beaudouin ; Barbara Lefebvre ; Jacques Tarnéro ; Georges-Elia Sarfat ; Lise Boëll ; Jacques Wrobel ; Bernard Golse ; Céline Boulay-Esperonnier ; Anne Brandy ; Imam Karim ; Sammy Ghozlan.

    Manifeste contre l’antisémitisme : « Il ne s’agit pas de critiquer l’ensemble des musulmans », pour le signataire Luc Ferry

    Manifeste contre l'antisémitisme : "Il ne s'agit pas de critiquer l'ensemble des musulmans", pour le signataire Luc Ferry
    Luc Ferry, ex-ministre de l’Éducation nationale, a expliqué, dimanche sur franceinfo, avoir signé le manifeste « contre le nouvel antisémitisme », signé par plus de 250 personnalités, pour que les « autorités prennent conscience » de la situation.

    Plus de 250 personnalités ont signé un manifeste « contre le nouvel antisémitisme », publié dimanche 22 avril dans le quotidien Le Parisien. Parmi les signataires, des hommes et des femmes politiques de droite et de gauche, des artistes, des intellectuels, des responsables religieux juifs, musulmans et catholiques. Le texte est écrit par Philippe Val, ancien directeur notamment du journal satirique Charlie Hebdo. Luc Ferry, ancien ministre de l’Éducation, fait également partie des signataires. Interrogé, dimanche par franceinfo, il déclare : « On n’a pas dénoncé assez tôt les choses parce qu’on risquait d’être accusé d’islamophobie. »

    franceinfo : Pourquoi avez-vous signé ce manifeste ?

    Luc Ferry : Comme l’indique le manifeste, plus de 50 000 Français juifs ont dû déménager, car ils n’étaient plus en sécurité. En tant qu’ancien ministre de l’Éducation nationale, ce qui me frappe le plus, c’est le fait que dans certains quartiers aujourd’hui, il n’y a plus un élève juif dans les établissements scolaires publics. Ils ne se sentent plus en sécurité et ils ne le sont plus. Dès qu’on dénonce ce nouvel antisémitisme, dès qu’on dit qu’il est d’une origine islamiste fondamentaliste, car il ne s’agit pas de critiquer l’ensemble des musulmans, on (…)

    Plus de 250 personnalités signent un virulent manifeste « contre le nouvel antisémitisme » en France

    Les nombreux signataires dénoncent dans ce texte publié par « Le Parisien » l’antisémitisme lié à « la radicalisation islamiste » et demandent que la lutte contre cette discrimination « devienne cause nationale ».

    Des manifestants portent des pancartes dénonçant l\'antisémitisme, le 28 mars 2018, à Paris, pendant une marche blanche en hommage à Mireille Knoll, octogénaire juive tuée dans la capitale. 
    Des manifestants portent des pancartes dénonçant l’antisémitisme, le 28 mars 2018, à Paris, pendant une marche blanche en hommage à Mireille Knoll, octogénaire juive tuée dans la capitale.  (BENJAMIN FILARSKI / HANS LUCAS / AFP)

    Les signataires dénoncent une « épuration ethnique à bas bruit » dans certains quartiers. Plus de 250 personnalités signent un manifeste « contre le nouvel antisémitisme » en France, lié à la « radicalisation islamiste », selon le texte rédigé par Philippe Val, ancien directeur de la rédacteur de Charlie Hebdo, publié dans Le Parisien, dimanche 22 avril.

    « Nous demandons que la lutte contre cette faillite démocratique qu’est l’antisémitisme devienne cause nationale avant qu’il ne soit trop tard », écrivent les signataires – des personnalités politiques de droite comme de gauche (Nicolas Sarkozy, Manuel Valls, Bernard Cazeneuve, Bertrand Delanoë…), des artistes (Charles Aznavour, Gérard Depardieu, François Hardy, Zabou Breitman, Renaud…), des intellectuels et des responsables religieux juifs, musulmans et catholiques.

    « Dans notre histoire récente, onze Juifs viennent d’être assassinés, et certains torturés, parce que Juifs, par des islamistes radicaux », justifient-ils, en référence à l’assassinat d’Ilan Halimi en 2006, la tuerie dans une école juive de Toulouse en 2012, de l’attaque de l’Hyper Cacher en 2015, de la mort par défenestration à Paris de Sarah Halimi en 2017 et, récemment, du meurtre d’une octogénaire dans la capitale, Mireille Knoll.

    Des actes antisémites en baisse mais plus violents

    Le manifeste relève que « la radicalisation islamiste – et l’antisémitisme qu’elle véhicule – est considérée exclusivement par une partie des élites françaises comme l’expression d’une révolte sociale ». En outre, « au vieil antisémitisme de l’extrême droite s’ajoute l’antisémitisme d’une partie de la gauche radicale qui a trouvé dans l’antisionisme l’alibi pour transformer les bourreaux des Juifs en victimes de la société », assène le texte.

    La bassesse électorale calcule que le vote musulman est dix fois supérieur au vote juif.Les 250 signataires du manifeste « contre le nouvel antisémitisme »dans « Le Parisien »

    Les actes antisémites ont été connu un léger repli en 2017 (-7%) pour la troisième année consécutive, selon les données du ministère de l’Intérieur. Mais cette baisse globale masque l’augmentation des faits les plus graves (+26% des violences, incendies, dégradations, tentatives d’homicide…). La communauté juive est la cible d’un tiers des faits de haine recensés.

    Dans son dernier rapport, la Commission nationale consultative des droits de l’Homme (CNCDH) notait une « persistance des préjugés antisémites traditionnels liant les juifs à l’argent, au pouvoir et leur reprochant leur communautarisme ». Face à cette situation, le gouvernement a présenté en mars un deuxième plan contre le racisme et l’antisémitisme, en promettant une lutte implacable contre les « torrents de boue » qui se déversent sur internet.

    Les musulmans divisés sur le «nouvel antisémitisme»

    Le Figaro / Eric de La Chesnais
    Un manifeste signé par 300 personnalités demande aux imams de réinterpréter certains passages haineux du Coran.

    figarofr: «On ne demande pas aux autorités musulmanes de notre pays de revoir le Coran.Mais qu'elles apportent une interprétation différente des textes sacrés pour ne pas inscrire dans le marbre des mots qui appellent au meurtre et à la haine.»© JACQUES DEMARTHON/AFP «On ne demande pas aux autorités musulmanes de notre pays de revoir le Coran.Mais qu’elles apportent une interprétation différente des textes sacrés pour ne pas inscrire dans le marbre des mots qui appellent… Les réactions sont nombreuses à la suite de la parution, dimanche dans Le Parisien, d‘un «manifeste contre le nouvel antisémitisme» alimenté, selon les 300 signataires, par la «radicalisation islamiste». Rédigé par Philippe Val, l’ancien directeur de Charlie Hebdo, le texte dénonce une «épuration ethnique à bas bruit» dans certains quartiers. «Dans notre histoire récente, onze Juifs viennent d’être assassinés – et certains torturés – parce que Juifs par des islamistes radicaux», écrivent-ils notamment. «10 % des citoyens juifs d’Île-de-France – c’est-à-dire environ 50.000 personnes – ont récemment été contraints de déménager parce qu’ils n’étaient plus en sécurité dans certaines cités», dénoncent les signataires de ce texte, parmi lesquels figurent Nicolas Sarkozy, trois anciens premiers ministres, mais aussi des artistes comme Charles Aznavour ou Françoise Hardy et des responsables des religions monothéistes, Mgr Joseph Doré, le grand rabbin Haïm Korsia ou l’imam Hassen Chalghoumi.

    «Nous demandons que les versets du Coran appelant au meurtre et au châtiment des juifs, des chrétiens et des incroyants soient frappés d’obsolescence par les autorités théologiques, comme le furent les incohérences de la Bible et l’antisémitisme catholique aboli par Vatican II», exhortent ces personnalités. «On ne demande pas aux autorités musulmanes de notre pays de revoir le Coran, car il est écrit directement par le Prophète, explique Luc Ferry, ancien ministre de l’Éducation, qui a signé la tribune. Mais qu’elles apportent une interprétation différente des textes sacrés pour ne pas inscrire dans le marbre des mots qui appellent au meurtre et à la haine.»

    «Il faut remettre les pendules à l’heure et revoir l’exégèse du Coran, car il s’agit d’une interprétation qui date de IXe siècle, explique Mohamed Guerroumi, musulman pratiquant et militant du dialogue interreligieux à Nantes, qui a paraphé ce texte. La sourate 9 est très violente, les juifs ou mécréants étant considérés comme des ennemis des musulmans. C’est ce qu’on enseigne en ce moment aux jeunes musulmans en France.» Une vision différente de celle de Tareq Oubrou, grand imam de Bordeaux, qui, lui, ne l’a pas signée. «Le fait de généraliser l’idée que le Coran appelle au meurtre, c’est de la folie, note-t-il. Il y a beaucoup de choses dans le Coran qui ne sont pas applicables aujourd’hui car elles sont liées au contexte de l’époque. On ne peut être antisémite quand on est musulman: deux tiers des prophètes de l’islam sont des juifs», assure Tareq Oubrou. Il est train de rédiger sa propre tribune, qui sera «signée par de nombreux imams de France». Parmi ses supporters, Kamel Kabtane, recteur de la grande mosquée de Lyon. «C’est le terrorisme qui est à combattre, rappelle-t-il. L’islam est une religion de paix. Ceux qui tuent d’autres personnes au nom de l’islam sont des voyous, des jeunes paumés de banlieue qui ne connaissent rien du Coran.»«C’est l’islam radical qui est visé dans ce manifeste, ce ne sont pas les musulmans, qui ont plutôt intérêt à s’associer à cette démarche, souligne Francis Kalifat, président du Crif (Conseil représentatif des institutions juives de France). Les musulmans éclairés de notre pays doivent remettre les choses en ordre et ne pas prendre de façon littérale les textes sacrés mais les contextualiser.»

    AUSSI SUR MSN: Violences antisémites : quels sont les vrais chiffres en France ?

    Virulent manifeste « contre le nouvel antisémitisme » en France

    Paris – Trois cents personnalités ont signé un manifeste « contre le nouvel antisémitisme » en France marqué par la « radicalisation islamiste », en dénonçant un « silence médiatique » et une « épuration ethnique à bas bruit » dans certains quartiers, dans le quotidien Le Parisien à paraître dimanche.

    « Nous demandons que la lutte contre cette faillite démocratique qu’est l’antisémitisme devienne cause nationale avant qu’il ne soit trop tard. Avant que la France ne soit plus la France », lit-on dans ce texte signé par des personnalités politiques de droite comme de gauche (l’ancien président de droite Nicolas Sarkozy, le chef de la droite Laurent Wauquiez, l’ex-Premier ministre socialiste Manuel Valls, l’ancien maire socialiste de Paris Bertrand Delanoë…), des artistes (le chanteur Charles Aznavour, l’acteur Gérard Depardieu…), des intellectuels, des responsables religieux juifs, musulmans et catholiques.

    « Dans notre histoire récente, onze Juifs viennent d’être assassinés – et certains torturés – parce que Juifs par des islamistes radicaux », écrivent-ils, en référence à l’assassinat du jeune Ilan Halimi en 2006, la tuerie dans une école juive de Toulouse (sud) en 2012, de l’attaque du magasin Hyper Cacher à Paris en 2015, de la mort par défenestration à Paris de Sarah Halimi en 2017 et, récemment, du meurtre d’une octogénaire juive dans la capitale, Mireille Knoll.

    Cette dernière a été retrouvée morte le 23 mars dans son appartement, le corps lardé de coups de couteau et en partie carbonisé. Plusieurs milliers de personnes ont participé à « une marche blanche » contre l’antisémitisme après ce meurtre, pour lequel le parquet de Paris a retenu le caractère antisémite.

    « Les Français juifs ont 25 fois plus de risques d’être agressés que leurs concitoyens musulmans », lit-on dans ce manifeste.

    « Dix pour cent des citoyens juifs d’Ile de France -c’est-à-dire environ 50.000 personnes- ont récemment été contraints de déménager parce qu’ils n’étaient plus en sécurité dans certaines cités et parce que leurs enfants ne pouvaient plus fréquenter l’école de la République. Il s’agit d’une épuration ethnique à bas bruit au pays d’Emile Zola et de Clemenceau », accusent les signataires.

    La « terreur » d’un antisémitisme meurtrier « se répand provocant à la fois la condamnation populaire et un silence médiatique que la récente marche blanche a contribué à rompre », estiment-ils.

    Le manifeste relève que « la radicalisation islamiste – et l’antisémitisme qu’elle véhicule – est considérée exclusivement par une partie des élites françaises comme l’expression d’une révolte sociale ».

    En outre, « au vieil antisémitisme de l’extrême droite s’ajoute l’antisémitisme d’une partie de la gauche radicale qui a trouvé dans l’antisionisme l’alibi pour transformer les bourreaux des juifs en victimes de la société », assène le texte.

    Ciblant principalement ce « nouvel antisémitisme » qui sévit dans les quartiers populaires sous l’effet d’un islam identitaire voire radical, les signataires demandant « que les versets du Coran appelant au meurtre et au châtiment des juifs, des chrétiens et des incroyants soient frappés de caducité par les autorités théologiques, comme le furent les incohérences de la Bible et l’antisémitisme catholique aboli par (le concile) Vatican II, afin qu’aucun croyant ne puisse s’appuyer sur un texte sacré pour commettre un crime ».

    Les actes antisémites ont été pointés en repli en 2017 (-7%) pour la troisième année consécutive, selon les données du ministère de l’Intérieur. Mais cette baisse globale masque l’augmentation des faits les plus graves (+26% des violences, incendies, dégradations, tentatives d’homicide…). La communauté juive, qui représente environ 0,7% de la population, est la cible d’un tiers des faits de haine recensés.

    Dans son dernier rapport, la Commission nationale consultative des droits de l’Homme (CNCDH) notait une « persistance des préjugés antisémites traditionnels liant les juifs à l’argent, au pouvoir et leur reprochant leur communautarisme ».

    300 personnalités signent un virulent manifeste « contre le nouvel antisémitisme » en France

    Trois cents personnalités ont signé un manifeste « contre le nouvel antisémitisme » en France marqué par la « radicalisation islamiste », en dénonçant un « silence médiatique » et une « épuration ethnique à bas bruit » dans certains quartiers, dans le quotidien Le Parisien à paraître dimanche.

    300 personnalités signent un virulent manifeste "contre le nouvel antisémitisme" en France

    © Reuters

    « Nous demandons que la lutte contre cette faillite démocratique qu’est l’antisémitisme devienne cause nationale avant qu’il ne soit trop tard. Avant que la France ne soit plus la France », lit-on dans ce texte signé par des personnalités politiques de droite comme de gauche (l’ancien président de droite Nicolas Sarkozy, le chef de la droite Laurent Wauquiez, l’ex-Premier ministre socialiste Manuel Valls, l’ancien maire socialiste de Paris Bertrand Delanoë…), des artistes (le chanteur Charles Aznavour, l’acteur Gérard Depardieu…), des intellectuels, des responsables religieux juifs, musulmans et catholiques.

    « Dans notre histoire récente, onze Juifs viennent d’être assassinés – et certains torturés – parce que Juifs par des islamistes radicaux », écrivent-ils, en référence à l’assassinat du jeune Ilan Halimi en 2006, la tuerie dans une école juive de Toulouse (sud) en 2012, de l’attaque du magasin Hyper Cacher à Paris en 2015, de la mort par défenestration à Paris de Sarah Halimi en 2017 et, récemment, du meurtre d’une octogénaire juive dans la capitale, Mireille Knoll.

    Cette dernière a été retrouvée morte le 23 mars dans son appartement, le corps lardé de coups de couteau et en partie carbonisé. Plusieurs milliers de personnes ont participé à « une marche blanche » contre l’antisémitisme après ce meurtre, pour lequel le parquet de Paris a retenu le caractère antisémite. « Les Français juifs ont 25 fois plus de risques d’être agressés que leurs concitoyens musulmans », lit-on dans ce manifeste.

    « Dix pour cent des citoyens juifs d’Ile de France -c’est-à-dire environ 50.000 personnes- ont récemment été contraints de déménager parce qu’ils n’étaient plus en sécurité dans certaines cités et parce que leurs enfants ne pouvaient plus fréquenter l’école de la République. Il s’agit d’une épuration ethnique à bas bruit au pays d’Emile Zola et de Clemenceau », accusent les signataires.

    La « terreur » d’un antisémitisme meurtrier « se répand provocant à la fois la condamnation populaire et un silence médiatique que la récente marche blanche a contribué à rompre », estiment-ils.

    Le manifeste relève que « la radicalisation islamiste – et l’antisémitisme qu’elle véhicule – est considérée exclusivement par une partie des élites françaises comme l’expression d’une révolte sociale ».

    En outre, « au vieil antisémitisme de l’extrême droite s’ajoute l’antisémitisme d’une partie de la gauche radicale qui a trouvé dans l’antisionisme l’alibi pour transformer les bourreaux des juifs en victimes de la société », assène le texte.

    Ciblant principalement ce « nouvel antisémitisme » qui sévit dans les quartiers populaires sous l’effet d’un islam identitaire voire radical, les signataires demandant « que les versets du Coran appelant au meurtre et au châtiment des juifs, des chrétiens et des incroyants soient frappés de caducité par les autorités théologiques, comme le furent les incohérences de la Bible et l’antisémitisme catholique aboli par (le concile) Vatican II, afin qu’aucun croyant ne puisse s’appuyer sur un texte sacré pour commettre un crime ».

    Les actes antisémites ont été pointés en repli en 2017 (-7%) pour la troisième année consécutive, selon les données du ministère de l’Intérieur. Mais cette baisse globale masque l’augmentation des faits les plus graves (+26% des violences, incendies, dégradations, tentatives d’homicide…). La communauté juive, qui représente environ 0,7% de la population, est la cible d’un tiers des faits de haine recensés.

    Dans son dernier rapport, la Commission nationale consultative des droits de l’Homme (CNCDH) notait une « persistance des préjugés antisémites traditionnels liant les juifs à l’argent, au pouvoir et leur reprochant leur communautarisme ».

    • =================
    LaïcLaïc                                                          Comment expliquer aux musulmans d’origine arabe qu’ils sont eux aussi sémites … 😀 😀 😀
    patrickpatrick                                                      Donc si je comprends bien, il y a des quartiers qui se communautarisent en devenant uniquement musulmans et pour lutter contre cela, il faut dénoncer l’antisémitisme ?
    Et les autres petits blancs, on s’en cogne ?
    En France aujourd’hui, même lorsque l’on commence à évoquer de vrais problèmes, la bien bienpensance nous fait retomber dans le caricatural et le ridicule !
    feufeu                                                             Je croyais que le principal ennemi de la France, c’ était le front national….
    wiccanswiccansi                                                L’ensemble des musulmans non, mais 99% des actes antisémites sont le fait de musulmans, et la haine anti juifs est très répandue chez eux.
    MarkMark                                                         Et il y a aussi des centaines de milliers de Français, blancs, chrétiens, qui ont du déménager car ils n’étaient plus en sécurité. Et parfois même sur les conseils de la police impuissante à stopper crimes et délits.
    Sms                                                                   le musulman n’aime pas l’européen,il n’aime pas les juifs et il n’aime pas les asiatiques …….lorsque l’humanité aura compris ça un grand pas sera fait ………
    wiccanswiccansi                                               J’ai l’impression qu’on ose enfin nommer les musulmans sur plusieurs sujets genants dont ils sont à l’origine, et c’est bien. Avant on osait pas les nommer car ils imposaient leur « racisme » gnagna si tu disais un mot sur eux.
    ThierryThierry                                                 Et si on appelait un chat un chat?
    La plupart des actes anti sémites sont dus aux musulmans et non à l’extrême droite.
    Quoi de plus étonnant quand leurs prières, le coran qu’ils récitent 5 fois par jour leur dit que les juifs, tout comme les mécréants sont pires que des bêtes….
    Joseph-SiffrèdeJoseph-Siffrède                                « Il ne s’agit pas de critiquer l’ensemble des musulmans »… Ah bon? Bah alors c’est pas intéressant.
    LouiseLouise                                             Dans le coran il y a aussi la haine des chrétiens et de ceux qui ne pratiquent pas dits mécréants
    m1234592                                                   MUEJF et autres mouvements sectaires J, après les paroles de bon sens du fils knoll, et les palestiniens que vous tuez en ce moment vous devriez avoir honte. Vous ne comprenez donc pas que vous alimentez, exacerbez l’antisémitisme ?
    • mayo75019                                    Témoin oculaire peut on prendre comme exemple mr Einstein qui avec son ami oppenheimer ont mis au point et inventer la bombe atomique Si c est ça l’ennoblissement de la race humaine on en a pas la même vision
    •  pmel1391                                       Je voudrais dire à toutes les grandes bouches anti Israël que font les pays qui entourent Israël ? Pourquoi à tous ce qu’ils sont ils n’ont pas attaqués ? moi j’ai la réponse  “ LA PEUR“ rappelez vous un grand pays comme l’Égypte une déculottée en 6 jours !!! Qui S’y frotte s’y pique

      @Rejane52                                     un grand bravo

      @A marco290                                tu as oublié foulard nikab croix barbus. Aucun signe religieux comme ça on est tranquille. Aucune religion ne doit nous imposer ce que l’ont doit faire dans la vie!!!

    •  nesrinemrabeturkik58                  D’accord avec Louis @ .actuellement , deux types d’intégrisme religieux et un intégrisme impérialiste sont en cour et les 3 trois types d’intégrisme vont attirer des représailles .
    •  toupiotwicfafjy84                          À l’heure où vous prenez la plume pour pleurer, 39 palestiniens ont trouvé la mort assassinés par l’armée israélienne dont un mineur de 15 ans (paix à son âme) Et vous ne trouvez rien d’autres à faire que de dénoncer ce pseudo antisémitisme. !! Personne ne dit un mot sur la bande de Gaza qui meurt à petit feu sans eau électricité et sans le minimum vital pour vivre et qui subit le blocus imposé par des gens que vous tous signataires protégés Franchement vous nous prenez pour des Co.s. Ou quoi?!!
    •  Philippe val, bhl, Chalghoumi, … Non mais vous êtes sérieux là !?!!? C’est vous les pervers avides de haine contre l’Islam!!! Vous devriez avoir honte
    •  Bonoeil

      @ali95                                               Pour l’instant, c’est vous qui êtes dans l’errance !!!! Ce manifeste est pour des gens comme vous !!!

    • Marco290                                          A bas TOUTES les calottes et les calotins en tout genre !
    •  ali95buxtx5                                      Honte à la France de soutenir ce pseudo peuple , qu’ils errent jusqu’à la fin des temps
      Bien que Catholique par hasard ( ma naissance ) nous avons, tant du côté maternel que paternel des ascendants juifs. Quand je lis la majorité d’entre vous je préfère encore ignorer que mépriser.

      Ignorer cette France visqueuse, mal dans sa peau, aigrie, dépressive, jalouse, sous éduquée, sous cultivée. Peu, mais vraiment peu, démocrate et ne méritant pas de se rejoindre sous le merveilleux symbole de « Liberté, Fraternité, Egalité ».
      Ce triptyque auquel encore beaucoup aujourd’hui de Français adhèrent.
      Cette France c’est la mienne. La vraie France. Celle des Lumières dont, hélas, certains semblent privés.

      AvatarTant qu’Israël assassinera en toute impunité des palestiniens en masse il y aura hélas de l’antisémitisme en France. Je dis hélas car la communauté israélite est directement et presque exclusivement victime et otage de Netanyahu. On peut faire tous les manifestes, toutes les lois. bombarder Assad quand il dérape et dans le même temps accepter par milliers l’assassinat de jeunes désarmés face à Tsahal, cela ne donnera jamais rien. Y-a-t-il une loi pour tous les états et une autre pour les Etats-Unis, Israël, France et R.U.? Vive Israël, vive la Palestine. Chercher une réponse auprès du crif revient à appeler le pyromane pour éteindre un incendie.Tiens, une info peu diffusée :

      https://www.republicain-lor…
      Il en sort de pas mal !

    • Enfin question, s’agit-il de donner à Macron la possibilité de faire passer sa notion d’Islam de France ?

    •                               Et de tenter de rassembler les Identitaires derrière lui, ainsi que le courant d’Alliot, tout en embêtant France Insoumise qui soutient les grévistes.

      Une double opération de petite politique

    •              L’antisémitisme franchouillard d’souche ou autochtone (mdr) bien ancré chez certains n’a strictement rien à voir avec « une double opération de petite politique »… C’est génétique chez certains et de générations en générations. Ayant vécu en milieu rural pendant 10 ans j’ai constaté que l’antisémitisme transpirait chez tous les aigris et particulièrement chez les moins éduqués et les moins diplômés.

      NB : Macron n’était pas né en 1940… !

    • Et non repris par l’article, d’autres aspects importants…

      Lire le manifeste complètement…

    • Face à cette situation, le gouvernement a présenté en mars un deuxième plan contre le racisme et l’antisémitisme
      ———————————————–
      Enfin, on peut se poser la question de ce qui est véritablement visé…
      Ah les fakenews ! Enfin, ceux qui ne pensent pas pareil…
      D’ailleurs on peut voir dans ce manifeste que certaines formulations interdites ou presque il y a peu, qui vous classaient dans la fachosphère, sont ici exprimées clairement !

    • Dans les aspects sévères et importants :

      Il relève : « la radicalisation islamiste – et l’antisémitisme qu’elle véhicule – est considérée exclusivement par une partie des élites françaises comme l’expression d’une révolte sociale » ==> donc conteste les raisons sociales de cette radicalisation…
      Donc des ministres qui ont soutenu cette notion, très récemment pour l’un, se condamnent !?!?!?

      Il constitue une dénonciation d’une partie de la gauche radicale (enfin pas si partielle ni radicale que çà) : « …qui a trouvé dans l’antisionisme l’alibi pour transformer les bourreaux des Juifs en victimes de la société »…

      Je me pose la question si certains signeurs (on est dans le temps des signeurs, plus des seigneurs !) ont lu le texte, ils en étaient encore bien loin il y a peu de temps…

      En réalité, ne fallait-il pas signer ce texte contre l’antisémitisme, un peu comme il fallait être « je suis Charlie » !

                                            tu es sur que c’est pas des saigneurs ?
    • 15 morts parce que juifs en 10 ans et quelques rares manifs et pétitions……faut pas prendre de risque avec les origines ethniques et communautaires des criminels n’est ce pas ? Trop dangereux, trop risqué …. Faut pas enflammer la rue et surtout il faut ménager un certain électorat……alors on pose des plaques en hommage aux victimes du terrorisme en prenant surtout bien soin de jamais le nommer et les plaques sont souillées dans les semaines qui suivent dans l’indifférence générale…..elle est loin la « superbe » de la France…..ils sont chouettes nos gouvernants bobos humanistes soucieux de ménager la chèvre et le choux…moi je dis qu’on ne fait pas d’omelette sans casser d’oeufs .
    • Cette façon qu’ont les gens du CRIF de tirer la couverture à eux dès qu’on s’intéresse un peu au sort d’autres personnes est tristement banale et répugnante.
    • AvatarQuand les Français de banlieue se plaignaient d’insécurité grandissante après l’élection de Mitterrand et la flambée migratoire qui a suivi, Anne Sinclair se moquait du sentiment d’insécurité des Français, les traitant ainsi de fous.

      Pourquoi une mort juive serait-elle plus grave qu’une mort de Français de souche ? Ce manifeste me semble raciste.

      •                                           Non. La flambée migratoire c’est Giscard, un ancien de Rothschild…
        •                      Cela a commencé sous Giscard, avec le regroupement famiilial et n’a fait que croître sous Kermit.
        • ha oui l’hermite errant y est pour beaucoup,et on disait que jospin avait agrandi les portes pour en acceuillir plus

    •                                     Et quant à français de souche, sûr qu’il y a des familles

      juives en France depuis plus de deux siècles, elles sont donc de souche, je préfère autochtones !
      Et de rappeler le droit des peuples autochtones,
      pour nous aussi !

                                          OK pour autochtones. Cela nous évitera d’être traités de sous-chiens !
    •                                     Ah, toujours la même rhétorique…

      Certes une mort quelle qu’elle soit est une mort !
      Cependant, certains sont plus visés que d’autres en fonction de leurs caractéristiques, en l’occurrence la religion !
      Certes, sûr que le père Hamel n’était pas juif, il a été tué parce que chrétien !
      Et les chrétiens sont dans la liste.
      Et, les athées, c’est encore pire…

      Les Français ont aussi été pas mal visés à cause de la guerre d’Algérie. A chaque fois qu’un crétin refait parler de cet épisode, les agressions contre les autochtones flambent. J’ai encore dans les oreilles, les vociférations de la Licra quand on se plaignait de se faire agresser parce que femmes et Françaises, il fallait accueillir nleur frères sémites jusque dans nos lits sinon on était d’abominables nazies. Tant que ceux qui ont ri de nos souffrances, de nos morts,ne se seront pas excusés et n’auront pas réparé – si tant est que le massacre soit réparable – je combattrais leur tyrannie et je ne serais sûrement pas la seule. Quand j’ai entendu Sinclair se moquer de notre fantasme d’insécurité, je revenais d’enterrer ma grand-mère des suites d’une agression. Je n’ai pas oublié
    • Manque de réalisme de beaucoup de VIP
    • Ils étaient ou Mélenchon, Plenel, Bové et Bezancenot ? Mdr …….
    •                       Ils ont été refoulés par la LDJ
    • AvatarPouvez vous m’expliquer ce qu’est le « nouvel antisémitisme » et en quoi il est différent de « l’ancien antisémitisme » ?
    •                L’ancien antisémitisme était réel.
    •                         Je pense qu’il vient de la situation en Palestine , certains veulent faire leur « Intifada »
      AvatarEt dire que pendant des années on nous a fait croire que l’antisémitisme ne pouvait être que venant de l’extrême droite !

      Ceux qui prétendaient le contraire étaient systématiquement stigmatisés.
      Peut être étaient ils simplement plus lucides.

      AvatarPour faire diminuer le nombre des antisémites, il faut d’abord commencer par ne pas les importer.
                               Et éviter d’accuser tout le monde à tord et à travers d’antisémitisme…
    • ah, ils ne sont plus que 250?!!! tout à l’heure, ils étaient 300!!! ça baisse, ça baisse!!! une nouvelle grande cause nationale après le harcèlement de rues et la vitesse à 80km/h sur les routes!!! ça laisse pantois!!!

      on a quoi comme cadeau quand on signe ce genre de manifeste?!!! une semaine en pension complète à Tel Aviv avec excursion vers la bande de Gaza pour voir les soldats israéliens tirer sur des civils palestiniens non armés?!

                                          J’ai répondu. A priori ce devait être un peu trop cash !

      Dommage.

    • Ou trop stupide.
    •                            Moins que vous qui jugez sans avoir lu !
      Avatarle sionisme a réveillé l’islamisme radical qui a réveillé l’antisémitisme !

      Quand on entend certaines associations juives, quand on connait les comités
      d’accueil juifs contre les juifs pacifiques, il ne faut pas s’étonner
      qu’ils nourrissent l’antisémitisme !!!! et c’est toute une communauté qui subit des conséquences de ces extrémistes….

      Tout est dit. Le reste c’est pour les sionistes et les béni-oui-oui…

    • AvatarPour régler au moins partiellement le problème de l’antisémitisme, il faudrait que l’Etat soit déjà diplomatiquement plus dur avec Israel sur la question de la colonisation israelienne.

      Mais dire cela, c’est déjà de l’antisémitisme et on se fait insulter de islamogauchiste pour le gouvernement et la communauté juive.

                        Les régions qu’on qualifie de « palestiniennes » appartiennent pourtant légitimement à Israël depuis la guerre de 1967… Les vieilles rancoeurs entre populations n’ont plus lieu d’être 50 ans après. Si je vous dis que 3000 familles Allemandes s’installent en Alsace tous les ans, vous vous en offusquez aussi… ?
                            La guerre de 1967 a créé une invasion de fait, elle n’a pas aboli la résolution de l’ONU de 1948, seule légale !
    •                                  Ces familles allemandes ne mettent pas les alsaciens dans des camps de concentration…
                                       Ici les antisémites créent des zones de non droit mais surtout pas d’amalgames mais QUI sont les terroristes dans 100% des cas ? Vivement des milices comme il existe en Israël ou ici avant en France avec le service d’action civique
    •                       Si le gouvernement allemand détruisait les maisons des alsaciens à coup de bulldozers et tire sur des écoles à Strasbourg avec des drones, je pense que les alsaciens ne seraient pas très contents.
                            « Légitimement » ? Depuis quand la colonisation est-elle légitime ?
      •                                    Elle ne l’est en rien.
    •                                            Depuis qu’Israël a battu, en quelques jours, la coalition des pays arabes en 67.

      Le soir de la première journée de guerre, la moitié de l’aviation arabe était détruite ; le soir du sixième jour, les armées égyptiennes, syriennes et jordaniennes étaient défaites.

                                               Et alors ?
                                              Si un voyou t’assomme dans la rue et te vole ton portefeuille, tu restes le légitime propriétaire dudit portefeuille. Même si de facto, c’est le voyou qui l’a et s’en sert

                                          Ce sont les nations arabes qui se sont liguées pour « détruire » le jeune état israélien en 48 et ils ont bien failli réussir, et en 67 même topo, sauf que les Israéliens ont pris les devants . Ils ne font que se défendre. Ils n’ont nulle part où aller que cette terre ancestrale, alors que les palestiniens peuvent s’installer dans les pays arabes qui leur tendent les bras et ne demandent qu’à les accueillir comme des frères.

                                     Les Palestiniens sont le peuple autochtone de la Palestine, ils sont les descendants des Philistins, partiellement génocidés lorsque le roi Saul a conquis leur terre. Ils ont donc des droits inaliénables comme tous les peuples autochtones. En quoi sont-ils responsables si Abraham a dû fuir la Chaldée, si cela s’est mal passé en Egypte, et puis… pratiquement partout où les descendants d’Abraham ont posé un moment leurs valises ?
                                            C’est Yahvé qui l’a dit, et voilà, c’est plié.

      Ratifié par sdn-onu , des gens pieux !

    • C’est la faute aux Romains sous Titus d’expulser les Juifs de chez eux …et le destruction de leur temple. Un parent est allé en Israël et en Jordanie dans les années 50 (avant 54)…il me disait à l’époque la terre était peu cultivée, on dirait qu’elle attend leurs légitimes propriétaires…

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