Bibendum tu te dégonfles!La Macronite en fait c’est çà!!!!

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Alexandra Frutos

Michelin va supprimer 1 500 emplois en France sans départ contraint

Michelin se réorganise au niveau mondial et va concentrer ses sites français sur des emplois à forte valeur ajoutée, ce qui entraînera la suppression de 1 500 emplois dans l’Hexagone et près de 500 aux Etats-Unis, sans départ contraint. Le manufacturier prévoit ainsi d’ici à 2021 le départ de 5 000 salariés en France, pour seulement 3 500 recrutements, aux termes du projet de réorganisation dévoilé le 22 juin.Le fief historique du groupe à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme) en paiera le plus lourd tribut, avec 970 départs à la retraite non remplacés, dont 290 seront relocalisés dans d’autres pays où le groupe est présent. Un dispositif de pré-retraite volontaire y sera également mis en place, « qui sera ‘à la Michelin’, donc tout à fait intéressant », a assuré à l’AFP (22/6/17) le président de Michelin Jean-Dominique Senard.

Les Etats-Unis aussi feront les frais de cette réorganisation et perdront 450 emplois entre 2018 et 2021. Michelin profitera là aussi des départs en retraite. Des deux côtés de l’Atlantique, « il n’y aura aucun départ contraint. C’est une des marques de fabrique de Michelin », a souligné M. Senard.

Les pneus Michelin annoncent la suppression de 1500 emplois en France

Les départs doivent se faire sur la base du volontariat.

Benoit Tessier / Reuters
Le groupe Michelin annonce la suppression de 1500 emplois en France

EMPLOI – Le fabriquant de pneumatiques Michelin a annoncé ce 22 juin une réorganisation mondiale qui se traduira par la suppression de 1500 emplois en France d’ici 2021, et de 450 postes aux Etats-Unis, sans départ contraint dans les deux pays.

Michelin va mettre en place un plan de pré-retraites volontaires au siège de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme) et ne remplacera qu’une partie des départs en retraite dans les deux pays, a ajouté le groupe dans un communiqué.

« D’ici 2021, 5000 salariés quitteront le groupe en France, majoritairement par départ en retraite, dont environ 2000 sur l’établissement de Clermont-Ferrand », détaille Michelin.

Dans son fief auvergnat, le fabriquant de pneus ne remplacera pas 970 départs en retraite d’ici 2021, et mettra en place un dispositif de pré-retraites volontaires. Parmi ces 970 emplois, 290 seront localisés dans d’autres pays où le groupe est présent.

De nouvelles activités attendues à Clermont-Ferrand

Aux Etats-Unis, « le projet entraînerait une diminution d’environ 450 postes dans les fonctions centrales entre 2018 et 2021. La grande majorité de cette évolution résulterait de l’attrition dont les départs à la retraite. En effet, 1500 salariés devraient quitter l’entreprise sur la même période », ajoute Michelin dans son communiqué.

« Le départ de ces personnes peut se faire sans aucune souffrance sociale, il n’y a pas de sujet de départs contraints, c’est sur la base du volontariat », a indiqué le PDG de Michelin, Jean-Dominique Senard.

Michelin annonce vouloir ensuite recruter plus de 3500 personnes en France d’ici 2021, dont 1000 sur Clermont-Ferrand. Le groupe prévoit d' »implanter à Clermont-Ferrand et en France des activités nouvelles, qui seraient créatrices d’emplois dont 250 à très haute qualification, en lien avec les matériaux de haute technologie ou encore le digital », selon le communiqué.

Michelin va supprimer 1 500 emplois en France, sans départ contraint

Le fabricant de pneumatiques français a annoncé jeudi la suppression de 1 950 emplois dans l’hexagone et aux Etats-Unis.

Le Monde.fr avec AFP

Le fabricant de pneumatiques Michelin a annoncé, jeudi 22 juin, une réorganisation mondiale, qui se traduira par la suppression de 1 500 emplois en France d’ici à 2021, et de 450 postes aux Etats-Unis. La firme hexagonale promet qu’il n’y aura pas de départs contraints dans les deux pays.

Michelin dit vouloir mettre en place un plan de préretraites volontaires à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), sa base historique. L’entreprise ne remplacera qu’une partie des départs en retraite, en France comme aux Etats-Unis, a ajouté le groupe dans un communiqué.

« D’ici 2021, 5 000 salariés quitteront le groupe en France, majoritairement par départ en retraite, dont environ 2 000 sur l’établissement de Clermont-Ferrand », détaille Michelin. 3 500 salariés seront recrutés en France, d’ici à 2021, pour pallier les départs à la retraite.

Lire aussi :   « Les entreprises ont un rôle majeur à jouer dans la transition écologique »

« Sur la base du volontariat », selon la direction

Dans son fief auvergnat, le fabriquant de pneus ne remplacera pas 970 départs en retraite d’ici à 2021 et mettra en place un dispositif de préretraites volontaires. Parmi ces 970 emplois, 290 seront localisés dans d’autres pays où le groupe est présent.

« Le départ de ces personnes peut se faire sans aucune souffrance sociale, il n’y a pas de sujet de départs contraints, c’est sur la base du volontariat », a fait savoir à l’AFP le PDG de Michelin, Jean-Dominique Senard.

Lire aussi :   Caoutchouc : Michelin prend le contrôle du planteur d’hévéas SIPH

Le groupe promet d’« implanter à Clermont-Ferrand et en France des activités nouvelles, qui seraient créatrices d’emplois, dont 250 à très haute qualification, en lien avec les matériaux de haute technologie ou encore le digital », selon le communiqué.

Aux Etats-Unis, « le projet entraînerait une diminution d’environ 450 postes dans les fonctions centrales entre 2018 et 2021 », explique Michelin.

Michelin : 1 500 postes seront supprimés en France

Michelin vient d’annoncer 1 500 suppressions d’emplois en France d’ici quatre ans.

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L’usine de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), berceau de Michelin, est la première concernée par cette réorganisation mondiale. En tout, l’industriel supprime 1 500 emplois en France. L’entreprise de pneumatiques devenue multinationale investit dans d’autres régions du monde. Une stratégie de la direction pour faire face à la concurrence.

Aucun licenciement, mais des salariés inquiets

Pourtant, il y a déjà eu une dizaine de plans sociaux. Depuis les années 80, le groupe Michelin a perdu plus de 15 000 salariés. La direction assure qu’il n’y aura aucun licenciement sec, seulement des départs volontaires et à la retraite. Mais les salariés sont inquiets quant à l’organisation de leur travail.

L‘année dernière, le groupe Michelin a enregistré des bénéfices records : 1,6 milliard d’euros, soit des bénéfices en hausse de plus de 43%.

Michelin va supprimer près de 2000 emplois et radicalement changer son organisation pour la première fois en 20 ans

Le fabricant de pneumatiques français Michelin va lancer un grand chantier de réorganisation mondiale censé améliorer sa réactivité et sa compétitivité.

Dans le cadre de ce projet, Michelin a annoncé dans un communiqué diffusé jeudi 22 juin 2017 la suppression de 1950 emplois en trois ans, notamment en France et aux Etats-Unis, ses deux pays historiques.

La nouvelle organisation imaginée par le groupe va entraîner la disparition de jalons administratifs au niveau central, d’où la suppression de près de 2000 postes.

Dans le détail, il s’agira de 1500 départs non remplacés sur 5000 en France entre 2018 et 2021 et de 450 postes supprimés dans les fonctions centrales du groupe aux Etats-Unis.

Il s’agira du premier plan de restructuration de Michelin en plus de vingt ans, depuis la tentative ratée de 1999 qui avait suscité un tollé politique et social.

François Corbin, directeur de la stratégie, du progrès et des zones géographiques chez Michelin a déclaré à Reuters:

« Michelin va bien aujourd’hui, mais tout l’enjeu du projet est de s’assurer que Michelin aille bien dans cinq ans, dans dix ans, et donc d’anticiper. L’organisation que nous avons aujourd’hui dans le groupe date de 1996 et il est évident que depuis cette date les attentes, les comportements des clients ont assez sensiblement évolué. »

Fin 2016, Michelin employait environ 112.000 personnes à travers le monde. Le groupe a réalisé plus de 1,6 milliard d’euros de profits en 2016 sur un chiffre d’affaires de presque 21 milliards d’euros.

Il fait partie de l’un des leaders mondiaux dans le domaine des pneumatiques, à peu à près à égalité avec Bridgestone et Goodyear (environ 15 % du marché chacun).

Michelin va supprimer 1.500 emplois en France sans départ contraint

Par AFP
Michelin a annoncé une réorganisation mondiale qui se traduira par la suppression de 1.500 emplois en France d’ici 2021 Photo JEAN-SEBASTIEN EVRARD. AFP

Michelin a annoncé une réorganisation mondiale qui se traduira par la suppression de 1.500 emplois en France d'ici 2021

Michelin se réorganise au niveau mondial et va concentrer ses sites français sur des emplois à forte valeur ajoutée, ce qui entraînera la suppression de 1.500 emplois dans l’Hexagone et près de 500 aux États-Unis, sans départ contraint.

Le géant du pneumatique prévoit ainsi d’ici 2021 le départ de 5.000 salariés en France pour seulement 3.500 recrutements, selon son projet de réorganisation dévoilé jeudi.

Le fief historique du groupe à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme) en paiera le plus lourd tribut, avec 970 départs à la retraite non remplacés dont 290 seront relocalisés dans d’autres pays où le groupe est présent.

Un dispositif de pré-retraite volontaire y sera également mis en place, «qui sera +à la Michelin+, donc tout à fait intéressant», a assuré à l’AFP le président de Michelin Jean-Dominique Senard.

Contacté par l’AFP, le maire PS de Clermont-Ferrand, Olivier Bianchi, n’a pas souhaité réagir.

Les États-Unis aussi feront les frais de cette réorganisation, et perdront 450 emplois entre 2018 et 2021. Michelin profitera là aussi des départs en retraite.

Des deux côtés de l’Atlantique, «il n’y aura aucun départ contraint. C’est une des marques de fabrique de Michelin», a indiqué Jean-Dominique Senard.

Le groupe comptait 111.700 personnes, dont 19.350 en France fin 2016.

La CGT a fait part de ses inquiétudes pour le site historique du groupe.

«On savait que cela allait faire mal, mais là c’est très rapide en plus. Forcément, cela nous inquiète pour l’avenir des sites clermontois», a dit Jean-Michel Gilles, secrétaire général de la CGT Michelin.

Il anticipe en particulier une charge de travail plus lourdes pour certains responsables: «il y aura moins de cadres et leurs responsabilités vont échoir à d’autres, (…) ce sont les agents qui ont les responsabilités, sans le salaire ou les coefficients qui vont avec».

«Depuis 1983 et le premier plan social, les effectifs n’ont fait que fondre dans la ville. Tout ça pour faire du fric et satisfaire les actionnaires», dénonce-t-il.

Des cadres du groupe, interrogés sur place par l’AFP et qui n’ont pas souhaité donner leur identité, semblaient moins préoccupés. «C’est encore flou, mais ça ne semble pas très inquiétant en l’état», a commenté Nicolas.

«Michelin semble faire ce qu’il faut car la pyramide des âges est importante chez nous», dit un autre cadre, Thierry, qui espère profiter de ce plan de départ en pré-retraite après 40 ans chez Michelin.

– Programme de formation –

La direction du groupe indique au contraire que cette réorganisation doit permettre à Michelin d’être plus compétitif sur le marché international, et de sauvegarder ses emplois français.

«C’est un fait que le monde se transforme, le numérique arrive, il faut s’adapter. (…) Les postes de moindre valeur ajoutée remplacés par des postes de très haute valeur ajoutée dans les domaines de croissance, c’est comme ça qu’on sauvera nos pays, c’est comme ça qu’on va avancer», estime Jean-Dominique Senard.

Pour lui, les emplois en France doivent être «à haute valeur ajoutée», c’est-à-dire qualifiés, et il annonce «un programme extrêmement lourd de formation sur les deux ans qui viennent» pour permettre aux équipes de s’adapter à cette nouvelle donne.

Avec des emplois créés «dans le numérique et dans les matériaux de haute technologie, en particulier l’imprimante 3D, (…) c’est une mutation des emplois en France vers la valeur ajoutée», souligne le patron.

«Ça permet de rendre le débat un peu plus serein [sur la façon] dont les emplois se transforment dans notre pays: est-ce qu’ils sont condamnés à disparaître à cause de la nouvelle économie, est-ce qu’on ne peut pas en créer d’autres? Et nous, on essaie de démontrer que c’est possible», continue-t-il.

Un comité central d’entreprise extraordinaire est prévu le 6 juillet.

Le titre Michelin a fini en hausse de 0,46% à 120,25 euros dans un marché en hausse de 0,15%.

L’an passé, Michelin avait déjà annoncé 494 suppressions de postes à Clermont-Ferrand, sans départ contraint.

Michelin annonce la suppression de 1500 emplois en France

Michelin va réduire ses effectifs

Le groupe précise néanmoins que ces suppressions de postes se feront via le non-remplacement de départs à la retraite. Il n’y aura ainsi aucun départ contraint.

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réactions

Michel Royannais                          Voilà où conduit la préférence des Français pour les produits yankee.

bibi                                                    quoi?

Chris                                                 bravo micron et après il va critiquer tonton donald
  • SurveillanceGénéraliséeSurveillanceGénéralisée

    L’Europe c’est la Paix, le Bonheur, la Prosperite. L’UPR est une secte pour complotistes. Continuez a repeter ces phrases en boucle !

  • ADAD                               Mais puis qu' »on » vous dit qu’avec Macron ça va repartir…

  • PlopiPlopi                           Allez -1500 postes pour fêter des bénéfices records… Moi aussi je vais faire face à la concurrence de Michelin, je vais même rouler avec.

    freddo21                                    et pendant ce temps la presse officielle et bien pensante je pense surtout a bfmtv et france 2 nous disent que l’économie redémarre
    Terrenet                                     Bientôt la réforme du travail, licenciement en perspective.
    emee                                         c’est vrai macron n’est pas le père Noël
    gudule2                                    Effet…. … Macron !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
    citoyen blasé                  Dommage, michelin se plie à la logique financière mais on se doute qu’à partir d’une certaine taille il est difficile de ne pas céder au dogme néolibéral.

    C’est une mauvaise nouvelle à court terme certes avec 1500 emplois en moins mais également à long terme avec notre meilleure multinationale, la plus saine, qui est en train de basculer du côté obscur.

    « Acquérir de la puissance cela se paie cher, la puissance abêtit. » Nietzsche

    booboo
    @ BONJOUR :                 Ben dis donc sieur MACRON la baisse du nombre de demandeurs d’emplois n’est pas prête de baiser : encore 1500 chômeurs de plus … plus ceux dont on ne parle pas … Pas brillant comme début de quinquénat mais après tout lorsqu’on est un Président mal élu rien impossible un petit mensonge par çi par là et hop ! baisse du chômage !

    Sole mio                           Il s’agit de NON remplacement de départ en retraite (ou pré-retraite) – pas de licenciement. Il faut lire plus lentement, faire une pause de temps en temps car je sais qu’il fait très chaud aujourd’hui

 

“chanteur de l’Occident”

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ejTrump : coup de tonnerre dans l’affaire sur l’ingérence russe

Donald Trump. Photo © SIPA

Justice. Donald Trump serait visé par une enquête pour entrave à la justice dans le cadre de l’affaire sur l’ingérence russe dans la campagne présidentielle américaine.

Un “tournant majeur” vient d’avoir lieu dans l’enquête sur le rôle de Moscou dans la campagne électorale américaine. Selon Washington Post, le procureur spécial, Robert Mueller, chargé de cette affaire depuis mi-mai, enquêterait sur Donald Trump. Son objectif : savoir si le président des Etats-Unis a voulu entraver le fonctionnement de la justice en tentant de freiner ou bloquer l’enquête sur la Russie. Une information qui vient affaiblir la ligne de défense du milliardaire qui se vante depuis longtemps de ne pas faire l’objet d’une enquête dans le cadre des investigations sur la Russie, contrairement à ses anciens conseillers. Une affirmation confirmée par l’ex-patron du FBI, James Comey, lors de son audition au Sénat la semaine dernière.

“Inexcusable et illégale”

Le Washington Post affirme également que trois hauts responsables de la communauté du renseignement américain ont consenti à être auditionnés dès cette semaine. Il s’agit de Daniel Coats, directeur du Renseignement, Mike Rogers, directeur de l’agence d’espionnage NSA, ainsi que de son ancien adjoint, Richard Ledgett.

Sur le même sujet

Si les accusations pesant sur Donald Trump depuis près d’un an s’avèrent être vraies et débouchent sur des poursuites, il pourrait être destitué de son poste, après le vote du Congrès. De son côté, l’avocat de Donald Trump, Marc Kasowitz affirme que “la fuite d’information du FBI concernant le président est scandaleuse, inexcusable et illégale”.

L’ampleur de l’ingérence russe dans l’élection américaine est beaucoup plus importante qu’on ne l’imagine

Alors que la polémique ne s’est pas éteinte après les auditions respectives de James Comey et de Jeff Sessions, un nouveau rapport de Bloomberg accable l’entourage du président américain Donald Trump.

L'ancien directeur du FBI, James Comey au Congrès pour un briefing top classé avec la chambre des représentants sur l'ingérence russe. Washington, DC. 13 janvier 2017. Alex Wong/ AFP.
L’ancien directeur du FBI, James Comey au Congrès pour un briefing top classé avec la chambre des représentants sur l’ingérence russe. Washington, DC. 13 janvier 2017. Alex Wong/ AFP.

Le renseignement américain avait clairement établi en janvier que le Kremlin avait cherché à affaiblir Hillary Clinton au profit de Donald Trump pendant la campagne présidentielle. Ce que l’on ignorait par contre, c’était l’ampleur de cette ingérence telle que la décrit le blog américain Gizmodo, spécialisé dans les nouvelles technologies. D’après un rapport de l’agence Bloomberg, l’intrusion des Russes dans le fichier électoral est d’une importance sans précédent qui inquiètent les services de renseignement.

Dans l’Illinois, les enquêteurs ont démontré que les pirates russes avaient essayé d’effacer ou de modifier le fichier électoral. Ils ont eu accès à un logiciel conçu pour être utilisé par les assesseurs des bureaux de vote le jour du scrutin. Et dans au moins un État, ils ont réussi à accéder à une base de donnée sur le financement de la campagne. Les détails de ces attaques qui se sont déroulées en automne dernier ont été obtenus par Bloomberg grâce à trois sources proches de l’enquête que mènent les services de renseignement. «Au total, 39 États ont subi ces attaques», souligne l’une d’elle.

Les enquêteurs redoutent une récidive russe

Certaines de ces informations avaient été divulguées la semaine dernière par le magazine en ligne The Intercept. La NSA pointait directement la responsabilité du renseignement militaire russe dans ces attaques. Selon le rapport de Bloomberg, la portée et la sophistication des attaques sont telles qu’elles avaient inquiété des membres de l’administration Obama. Si bien que ces derniers avaient exprimé leur mécontentement au Kremlin par le biais du téléphone rouge, mettant en garde Moscou contre le fait que de tels agissements risqueraient fort de déclencher un conflit ouvert entre les deux superpuissances militaires.

Pour l’instant, aucun des rapports d’enquête consultés ne tire de conclusion hative quant à l’impact que ces attaques auraient eu sur le résultat final du scrutin. En revanche, le renseignement américain craint de nouvelles ingérences russes dans les processus électoraux à venir.

D’après Bloomberg, le cyberattaque russe de 2016 constituerait une sorte de test. Fort de ses connaissances sur le processus électoral américain, Moscou pourrait récidiver lors des législatives et de la prochaine présidentielle prévues respectivement en 2018 et en 2020. C’est aussi ce qu’avait laissé entendre l’ancien directeur du FBI James Comey, limogé début mai par l’administration Trump, lors de son audition la semaine dernière. «Ils récidiveront», avait-il averti.

La démocratie américaine en jeu

Une nouvelle attaque russe mettrait inélctablement en péril la démocratie américaine. «Non seulement, elle modifierait l’issue des scurtins, avertit Bloomberg, mais elle saperait aussi le crédit que les citoyens accordent plus au processus.»

En attendant que la justice américaine n’établisse un quelconque lien de l’administration Trump avec Moscou, le président américain continue de refuter les accusations contre son entourage affirmant qu’il n’y a pas la moindre preuve pour l’incriminer. Même son de cloche du côté russe. Vladimir Poutine nie également l’implication directe du Kremlin dans l’élection américaine. Même si récemment, il a laissé entendre que «des agents “patriotes” auraient pu commettre ces attaques de leur propre initiative.»

Trump directement visé par l’enquête sur l’ingérence russe

afp.com/NICHOLAS KAMM
Le procureur Robert Mueller interroge de hauts responsables du renseignement pour déterminer si Trump a tenté de freiner ou bloquer l’enquête sur l’ingérence de la Russie.

Donald Trump a-t-il fait obstruction à la justice dans l’affaire russe? Cette question fait désormais partie de l’enquête du procureur spécial qui chapeaute l’investigation sur l’ingérence présumée de Moscou dans la présidentielle américaine, affirme ce mercredi le Washington Post.

Le procureur indépendant Robert Mueller cuisine actuellement de hauts responsables du renseignement. Cet ancien chef du FBI veut déterminer si le président américain a tenté de freiner ou bloquer l’enquête qui s’intéressait jusqu’ici à cette ingérence ainsi qu’à une possible collusion entre les proches de Donald Trump et la Russie, selon le quotidien qui cite des sources anonymes.

Un tournant majeur

Le fait d’élargir ainsi le champ de l’enquête représente « un tournant majeur », souligne le Washington Post, qui affirme par ailleurs que les enquêteurs sont à la recherche de potentiels délits financiers chez les collaborateurs du milliardaire républicain.

« La fuite d’information du FBI concernant le président est scandaleuse, inexcusable et illégale », a réagi l’avocat de Donald Trump, Marc Kasowitz, sans se prononcer sur le fond.

Le procureur Mueller aurait sollicité des entretiens avec cinq pontes du renseignement, dont trois ont accepté d’être entendus. Il s’agit de Daniel Coats, directeur du Renseignement, Mike Rogers, directeur de l’agence d’espionnage NSA, ainsi que de son ancien adjoint, Richard Ledgett. Ces entretiens pourraient se tenir dès cette semaine, selon le Post.

Des rencontres confirmées par les intéressés

« Je reconnais que nous avons eu une rencontre avec le procureur spécial », a par ailleurs confirmé le sénateur démocrate de la commission du Renseignement, Mark Warner, confirmant que Robert Mueller a rendu compte aux sénateurs de son travail.

Donald Trump, dont la jeune présidence est empoisonnée par l’ombre de cette affaire, s’était félicité la semaine dernière des déclarations de James Comey, ancien chef du FBI qu’il a limogé début mai. Ce dernier a affirmé lors d’un témoignage très à charge que le président américain ne faisait pas l’objet d’une enquête de la police fédérale dans le cadre de l’affaire russe à l’époque où il était en place.

Selon les sources du quotidien, « l’enquête sur le président pour obstruction à la justice a commencé quelques jours après que Comey a été limogé le 9 mai ». Robert Mueller avait été nommé procureur spécial pour garantir l’indépendance de l’enquête la semaine suivante, le 17 mai.

  • Le procureur spécial enquête désormais sur Trump pour entrave à la justice

    Le procureur spécial enquête désormais sur Trump pour entrave à la justice
    Donald Trump à la Maison Blanche, le 14 juin 2017.
    Nicholas Kamm, AFP
    France 24

    Selon le Washington Post, Donald Trump ferait désormais l’objet d’une enquête du procureur spécial Robert Mueller, pour entrave à la justice présumée. Un tournant majeur dans ce qu’on surnomme désormais l' »affaire russe ».

    C’est un nouveau scoop du Washington Post. Donald Trump ferait l’objet d’une enquête pour entrave à la justice présumée par le procureur spécial Robert Mueller, rapporte mercredi 14 juin le quotidien américain. Robert Mueller dirige l’enquête sur l’ingérence présumée de Moscou dans la présidentielle américaine.

    VOIR AUSSI : Ivanka Trump est choquée par « l’agressivité » en politique, mais a-t-elle oublié qui est son père ?

    Le procureur indépendant, ancien chef du FBI, interroge actuellement des responsables du renseignement pour déterminer si le président américain a tenté de freiner ou de bloquer l’enquête qui s’intéressait jusqu’ici à cette ingérence ainsi qu’à une possible collusion entre les proches de Donald Trump et la Russie, selon le quotidien qui cite des sources anonymes.

    Le fait d’élargir ainsi le champ de l’enquête représente « un tournant majeur », souligne le Washington Post. Le journal affirme par ailleurs que les enquêteurs sont à la recherche de potentiels délits financiers chez les collaborateurs du milliardaire républicain.

    Fuite scandaleuse, selon l’avocat de Trump

    « La fuite d’information du FBI concernant le président est scandaleuse, inexcusable et illégale », a réagi l’avocat de Donald Trump, Marc Kasowitz, sans se prononcer sur le fond.

    « Une enquête sur le président pour obstruction à la justice a commencé »

    Le procureur Mueller aurait sollicité des entretiens avec cinq pontes du renseignement, dont trois ont accepté d’être entendus. Il s’agit de Daniel Coats, directeur du Renseignement, Mike Rogers, directeur de l’agence d’espionnage NSA, ainsi que de son ancien adjoint, Richard Ledgett. Ces entretiens pourraient se tenir dès cette semaine, selon le Post.

    « Je reconnais que nous avons eu une rencontre avec le procureur spécial », a par ailleurs confirmé le sénateur démocrate de la commission du Renseignement, Mark Warner, confirmant que Robert Mueller a rendu compte aux sénateurs de son travail.

    Le témoignage à charge de James Comey

    Donald Trump, dont la jeune présidence est empoisonnée par l’ombre de cette affaire, s’était félicité la semaine dernière des déclarations de James Comey, ancien chef du FBI qu’il a limogé début mai. Ce dernier a affirmé lors d’un témoignage très à charge que le président américain ne faisait pas l’objet d’une enquête de la police fédérale dans le cadre de l’affaire russe à l’époque où il était en place.

    VOIR AUSSI : L’ancien chef du FBI James Comey rédige un témoignage accablant contre Donald Trump

    Selon les sources du quotidien, « l’enquête sur le président pour obstruction à la justice a commencé quelques jours après que Comey a été limogé le 9 mai ». Robert Mueller avait été nommé procureur spécial pour garantir l’indépendance de l’enquête la semaine suivante, le 17 mai.

    Le procureur Mueller s’intéresserait notamment à un événement survenu le 22 mars dernier, lorsque Daniel Coats a affirmé à des associés que Donald Trump, qui nie toute ingérence, lui a demandé d’intervenir auprès de James Comey pour qu’il cesse de cibler son ancien conseiller Michael Flynn, personnage central de ce dossier.

    Le procureur spécial sur l’affaire russe enquête désormais sur Trump

    Donald Trump le 14 juin 2017 à la maison Blanche à Washington

    Washington (AFP) – Donald Trump a-t-il fait obstruction à la justice dans l’affaire russe? Cette question fait désormais partie de l’enquête du procureur spécial qui chapeaute l’investigation sur l’ingérence présumée de Moscou dans la présidentielle américaine, affirme mercredi le Washington Post.

    Le procureur indépendant Robert Mueller, ancien chef du FBI, interroge actuellement de hauts responsables du renseignement pour déterminer si le président américain a tenté de freiner ou bloquer l’enquête qui s’intéressait jusqu’ici à cette ingérence ainsi qu’à une possible collusion entre les proches de Donald Trump et la Russie, selon le quotidien qui cite des sources anonymes.

    Le fait d’élargir ainsi le champ de l’enquête représente « un tournant majeur », souligne le Washington Post, qui affirme par ailleurs que les enquêteurs sont à la recherche de potentiels délits financiers chez les collaborateurs du milliardaire républicain.

    « La fuite d’information du FBI concernant le président est scandaleuse, inexcusable et illégale », a réagi l’avocat de Donald Trump, Marc Kasowitz, sans se prononcer sur le fond.

    Le procureur Mueller aurait sollicité des entretiens avec cinq pontes du renseignement, dont trois ont accepté d’être entendus. Il s’agit de Daniel Coats, directeur du Renseignement, Mike Rogers, directeur de l’agence d’espionnage NSA, ainsi que de son ancien adjoint, Richard Ledgett.

    Ces entretiens pourraient se tenir dès cette semaine, selon le Post.

    « Je reconnais que nous avons eu une rencontre avec le procureur spécial », a par ailleurs confirmé le sénateur démocrate de la commission du Renseignement, Mark Warner, confirmant que M. Mueller a rendu compte aux sénateurs de son travail.

    Donald Trump, dont la jeune présidence est empoisonnée par l’ombre de cette affaire, s’était félicité la semaine dernière des déclarations de James Comey, ancien chef du FBI qu’il a limogé début mai. Ce dernier a affirmé lors d’un témoignage très à charge que le président américain ne faisait pas l’objet d’une enquête de la police fédérale dans le cadre de l’affaire russe à l’époque où il était en place.

    Selon les sources du quotidien, « l’enquête sur le président pour obstruction à la justice a commencé quelques jours après que Comey a été limogé le 9 mai ». Robert Mueller avait été nommé procureur spécial pour garantir l’indépendance de l’enquête la semaine suivante, le 17 mai.

    Le procureur Mueller s’intéresserait notamment à un événement survenu le 22 mars dernier, lorsque Daniel Coats a affirmé à des associés que Donald Trump, qui nie toute ingérence, lui a demandé d’intervenir auprès de James Comey pour qu’il cesse de cibler son ancien conseiller Michael Flynn, personnage central de ce dossier.

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    Le procureur indépendant Robert Mueller interroge actuellement de hauts responsables du renseignement pour déterminer si le président américain a tenté de freiner ou bloquer l’enquête.@ Brendan Smialowski / AFP

    Robert Mueller tente de déterminer si le président américain a tenté de freiner ou bloquer l’enquête dans l’affaire russe, selon le Washington Post.

    Donald Trump a-t-il fait obstruction à la justice dans l’affaire russe ? Cette question fait désormais partie de l’enquête du procureur spécial qui chapeaute l’investigation sur l’ingérence présumée de Moscou dans la présidentielle américaine, a affirmé mercredi le Washington Post.

    Un « tournant majeur ». Le procureur indépendant Robert Mueller, ancien chef du FBI, interroge actuellement de hauts responsables du renseignement pour déterminer si le président américain a tenté de freiner ou bloquer l’enquête qui s’intéressait jusqu’ici à cette ingérence ainsi qu’à une possible collusion entre les proches de Donald Trump et la Russie, selon le quotidien qui cite des sources anonymes. Le fait d’élargir ainsi le champ de l’enquête représente « un tournant majeur« , souligne le Washington Post, qui affirme par ailleurs que les enquêteurs sont à la recherche de potentiels délits financiers chez les collaborateurs du milliardaire républicain.

    L’avocat de Trump ne se prononce pas sur le fond. « La fuite d’information du FBI concernant le président est scandaleuse, inexcusable et illégale« , a réagi l’avocat de Donald Trump, Marc Kasowitz, sans se prononcer sur le fond. Le procureur Mueller aurait sollicité des entretiens avec cinq pontes du renseignement, dont trois ont accepté d’être entendus. Il s’agit de Daniel Coats, directeur du Renseignement, Mike Rogers, directeur de l’agence d’espionnage NSA, ainsi que de son ancien adjoint, Richard Ledgett. Ces entretiens pourraient se tenir dès cette semaine, selon le Post. « Je reconnais que nous avons eu une rencontre avec le procureur spécial », a par ailleurs confirmé le sénateur démocrate de la commission du Renseignement, Mark Warner, confirmant que Robert Mueller a rendu compte aux sénateurs de son travail.

    Sur le même sujet :

    Affaire russe : Donald Trump désormais visé par l’enquête du procureur spécial

    Le procureur indépendant Robert Mueller, ancien chef du FBI, interroge actuellement de hauts responsables du renseignement pour déterminer si le président américain a tenté de freiner ou de bloquer l’enquête.

    Donald Trump, le 14 juin 2017 à Washington. 
    Donald Trump, le 14 juin 2017 à Washington.  (NICHOLAS KAMM / AFP)
    avatarfranceinfo avec AFP

    Donald Trump a-t-il fait obstruction à la justice dans l’affaire russe ? Cette question fait désormais partie de l’enquête du procureur spécial qui chapeaute l’investigation sur l’ingérence présumée de Moscou dans la présidentielle américaine, affirme le Washington Post, mercredi 14 juin.

    Le procureur indépendant Robert Mueller, ancien chef du FBI, interroge actuellement de hauts responsables du renseignement. Il doit déterminer si le président américain a tenté de freiner ou de bloquer l’enquête qui s’intéressait jusqu’ici à cette ingérence, ainsi qu’à une possible collusion entre les proches de Donald Trump et la Russie, selon le quotidien qui cite des sources anonymes.

    « Tournant majeur »

    Le fait d’élargir ainsi le champ de l’enquête représente « un tournant majeur », souligne le Washington Post. Le quotidien affirme par ailleurs que les enquêteurs sont à la recherche de potentiels délits financiers chez les collaborateurs du milliardaire républicain.

    Robert Mueller, le 19 juin 2013, alors qu\'il était à l\'époque directeur du FBI. 
    Robert Mueller, le 19 juin 2013, alors qu’il était à l’époque directeur du FBI.  (SAUL LOEB / AFP)

    Le procureur Mueller aurait sollicité des entretiens avec cinq pontes du renseignement, dont trois ont accepté d’être entendus. Il s’agit de Daniel Coats, directeur du Renseignement, Mike Rogers, directeur de l’agence d’espionnage NSA, ainsi que de son ancien adjoint, Richard Ledgett.

    « La fuite d’information du FBI concernant le président est scandaleuse, inexcusable et illégale », a réagi l’avocat de Donald Trump, Marc Kasowitz, sans se prononcer sur le fond.

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  •  Commentaires
    Avatardes petits chefs qui par ambition visent a démolir le plus grand magnat US !!
  • AvatarDans une enquête et qui plus est celle-ci, il est normal que ce petit procureur veuille élargir le champ des investigations.

    J’ai toute confiance en faveur du Président Trump et pour sa défense.
    Il n’y aura pas le moindre commencement d’une destitution.
    Bon anniversaire Président Trump.
    Soutien total!

  • AvatarBon allez, un petit impeachement à celui là.
    MabroukMabrouk                                                     les républicains comme nos fachiottes du FionNazi n’aiment pas les enquêtes judiciaires. Ils crient au complot dès qu’on les touche et accusent les forces crypto-bolcho-judéo-maçonniques alliés à la perfide Albion et aux esclavagistes Yankee d’être les manipulateurs du complot. Mdr !
  • pedropedro                                                             Les democrates aussi bien que les socialopes sont du même accabit! Dès qu’ils atteignent le pouvoir, ils s’y sentent investis comme par le pouvoir des Dieux! Pour de plus amples informations adressez-vous à votre Jupiter!

  • yvanyvan                                                             Cela prouve que le procureur ne trouve rien !

    YassineYassine                                                      — Mais Monsieur le Président, pour faire disparaître les preuves, nous ne pouvons quand même pas envoyer comme ça tous nos missiles nucléaires intercontinentaux sur le procureur spécial qui enquête maintenant sur vous, même si ses investigations risquent de vous coûter une covfefe extrêmement négative qui aboutit à votre destitution, d’autant plus qu’il est…hum, hum…vous vous souvenez…américain et surtout qu’il se trouve, comment dire Monsieur le président…vous savez…sur le sol des Etats-Unis !

    — Qu’est-ce que vous avez dit après président ? Que veulent dire les mots : missiles, nucléaires et intercontinentaux ? On ne pourrait pas alors l’expédier d’abord quelque part en Musulmanie, à Paris ou au Mexique par exemple, pour les lui envoyer là-bas, en disant que c’est pour lutter contre le terrorisme islamiste ?

    ziedzied                                                              Plus importante que l’ingérence US dans la plupart des pays du monde? surtout là où ils ont des intérêts et qu’ils peuvent  faire passer celui qui les défend!

    Quel est le rôle des USA dans la chute du bloc soviétique?
    Mais c’est quoi cette hypocrisie?

    kimkim                                                                  Si ça continue , on va nous dire que Trump est russe et que le vrai président US c’est Poutine
    MonsieurMonsieur                                                        Evidement : la fille de Barack Obama s’appelle en fait Natacha. ce qui signifie que l’ingérence russe a commencé au moins depuis sa naissance, soit depuis 2001 !!!

    HORREUR ! SCANDALE !!!

    TopLaTopLa                                                             Source de ces rumeurs : blog américain Gizmodo…
    AgnAgn                                                               habituel blabla sans aucune preuve des anti-Poutine … du slate quoi.
  • The Real TruthThe Real Truth                                           les usa se sont ingérés dans 90 élections mondiales pr essayer de mettre des gauchos (sous l’ère obama), merci de pas nous gaver avec les russes. ils ont réussi leur coup car la sa… d’hilary a menti, triché, volé et…
  • bernardbernard                                                      bientôt on va nous dire que les russes sont arrivés en masse pour voter à la place des américains.

    A moins que les élections des pays démocratiques soient truquables et Là il va falloir éclairer la lanterne des populations électrices.
    Parce que si un pays peut truquer des élections, un parti national peut le faire aussi.
    Est ce que je me fais bien comprendre? mes petits démocrates tricheurs

PatrioteAntiFN–                                                            Le ciel se couvre aux zétazunis pour « l’ami » de le pen, vous savez celui à qui marine a d’après elle servi de modèle…

  • NicolasNicolas                                                       les élites de l’establishment n’ont pas accepté l’élection de l’outsider Trump et vont tout faire pour le déstabiliser et le pousser à la démission ou le chasser par une procédure d’impeachment: on va lui inventer les scandales et affaires nécessaires pour justifier ce coup d’Etat. C’est l’Etat profond US qui est à la manoeuvre
    • Siergiej MSiergiej M                                                   – Au lieu de sombrer dans une veritable obsession paranoiaque anti-russe , ils ne peuvent pas kennedyser Trump ?
    • beberbeber                                                          Ces gens (sénateurs et autres) perdent leur temps et celui des USA (et aussi l’argent des contribuables) car ils n’arriveront pas au but (destitution de Trump)

      Ils feraient mieux de consacrer leur temps à leurs mandants et à l’économie et sécurité de leur pays … qui sont les buts premiers du président Trump

      Et là, il y a de la matière:

      http://www.lapresse.ca/international/asie-oceanie/201703/13/01-5078321-une-firme-chinoise-fait-cadeau-de-200-millions-au-gendre-de-trump.php

      http://www.huffingtonpost.fr/2016/11/10/president-des-etats-unis-et-de-trump-organization-les-conflits/

      Le procureur Mueller s’intéresserait notamment à un événement survenu le 22 mars dernier, lorsque Daniel Coats a affirmé à des associés que Donald Trump, qui nie toute ingérence, lui a demandé d’intervenir auprès de James Comey pour qu’il cesse de cibler son ancien conseiller Michael Flynn, personnage central de ce dossier.

 

News from a barbie of shit

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pleIvanka Trump : intimidation, harcèlement, salaire de misère… c’est l’enfer de travailler pour la fille de Donald

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commentaires

  • dans une usine chinoise on ne respecte pas les travailleurs et Ivanka Trump en est coupable ? la Chine est un grand pays avec des un gouvernement qui fait les lois ,si celles-ci ne sont pas libérales et si les syndicats et la police ne font pas respecter les lois la faute est à la dame….sa me rappelle Gavroche dans LES MISERABLES ou il chante un refrain qui est toujours le meme:si je suis tombé par terre c’est la faute ° Voltaire……..

  • Votre titre présente comme une évidence ce qui n’est qu’une information diffusée par une organisation parfaitement inconnue et dont la crédibilité reste à prouver.

  • Les affaires et les relations troubles de l’entourage de Trump continuent d’inquiéter les services. Le FBI en sortira-t-il vainqueur ?

  • Prôner le « made in USA » et continuer à produire envers et contre tout en Chine… Quelle hypocrisie.

  • La Ivanka n’est donc pas la patriote rêvée à la Papa.

  • Tiens donc ! Mais comme c’est la fille chérie de ? on ne pourrait rien dire. C’est une honte de vouloir cacher ces pratiques peu glorieuses. Et la dame en question se moque bien évidemment de savoir si les malheureux exploités ont du mal à vivre « humainement ». Dommage que la chine ne veuille pas admettre ces pratiques d’un autre âge.

  • Ah bon ! La fille de Trump a besoin d’une usine en Chine pour fabriquer ses chaussures ? Belle leçon de patriotisme économique !

  • Comme tout gouvernement réellement souverain, la Chine contrôle étroitement les ONG ayant des liens avec des intérêts étrangers. Peut-être qu’un jour la France fera de même.

  • Il semble que beaucoup n’aient pas pris le soin de lire l’article en son entier, notamment la dernière phrase.

  • D’autres activistes enquêtant sur les industries chinoises sont en prison.
    Concernant Mlle Trump elle se croit tout permis comme son papa et le reste de la famille.
    Bon c’est moins pire que la famille Bush qui est responsable de tant de problématiques géopolitiques…

MAY I fuck you

9 juin 2017

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phGrande-Bretagne: Tout ce qu’il faut savoir sur les élections législatives qui commencent ce jeudi

ELECTIONS Si vous n’avez pas suivi, «20 Minutes» vous fait le résumé…

Une bookmaker lance les paris sur les élections législatives anticipées en Grande-Bretagne, près du Parlement à Londres, le 7 juin 2017.
Une bookmaker lance les paris sur les élections législatives anticipées en Grande-Bretagne, près du Parlement à Londres, le 7 juin 2017. – Justin TALLIS / AFP

Manon Aublanc avec AFP

Enjeux, modalités, conséquences… on vous fait le point sur ce qu’il y a à savoir sur les élections législatives anticipées qui se tiennent ce jeudi au Royaume-Uni.

>> A lire aussi : Trois enjeux pour un scrutin indécis

  • Le contexte

Organisé un an après le référendum sur le Brexit, le scrutin a été provoqué par la Première ministre conservatrice Theresa May avec l’espoir de renforcer sa position dans les négociations pour la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, qui démarreront dans la semaine du 19 juin.

Elles interviennent trois ans avant le terme normal de la législature, et moins d’un an après l’arrivée de Theresa May à la tête du gouvernement à la suite du référendum ouvrant la voie au Brexit. Le scrutin se déroule dans des conditions de sécurité renforcées, alors que le pays, déjà frappé en mars, a subi deux nouveaux attentats meurtriers à Manchester le 22 mai et à Londres samedi.

>> A lire aussi : J-1 avant des législatives sur fond de Brexit et d’attentats

  • Les forces en présence

En tête des sondages, les Conservateurs de Theresa May sont partisans d’un Brexit sans concession et veulent notamment mettre fin à la libre-circulation des personnes avec les pays de l’UE.

Les Travaillistes de Jeremy Corbyn, donnés deuxièmes, ne remettent pas en question le Brexit, mais souhaitent éviter un bras de fer avec Bruxelles et conserver des liens aussi étroits que possible avec les 27.

Troisième parti au Parlement sortant, le Parti national écossais (SNP, gauche), envisage un référendum d’indépendance et de maintien dans l’UE après le Brexit.

Pro-européens, les Libéraux-démocrates ont promis un nouveau référendum sur le Brexit une fois celui-ci négocié, de façon à permettre aux électeurs de pouvoir le cas échéant « voter pour rester » dans l’UE. Plusieurs petits partis, dont les nationalistes de l’Ukip, les Verts et des formations régionales brigueront également les suffrages.

  • Les modalités

Les 650 sièges de la chambre des Communes sont pourvus au scrutin uninominal à un tour : est élu le candidat qui arrive en tête dans sa circonscription. La durée du mandat est de cinq ans. Le Premier ministre n’est pas désigné directement par les électeurs, mais issu de la majorité.

>> A lire aussi : Sobre, eurosceptique et à poigne… Theresa May, la future Premier ministre

Le nouveau Parlement siégera une première fois le 13 juin, avant la cérémonie d’ouverture solennelle le 19 juin, au cours de laquelle la reine Elisabeth lira comme le veut la tradition le programme législatif de la nouvelle majorité, à l’occasion du Discours du Trône.

  • Les horaires

Les bureaux de vote ouvriront à 6 heures (7 heures, heure française) et fermeront à 21h (22h, heure française), heure à partir de laquelle pourront être publiées les premières estimations. Les résultats sont attendus à l’aube vendredi.

>> A lire aussi : Attentat à Londres: «La Grande-Bretagne vit sous une menace terroriste très élevée»

  • L’enjeu

Outre le Brexit et l’immigration, la santé et surtout la sécurité et les moyens alloués aux forces de l’ordre se sont imposés comme des thèmes centraux de la campagne à la suite des attentats. Les Conservateurs disposaient d’une majorité de 17 sièges dans l’assemblée sortante et espèrent la porter à entre 50 et 80 mandats afin d’avoir les coudées franches dans leurs négociations avec l’UE. Les politologues divergent sur le fait de savoir si cet objectif serait atteint, alors que l’avance des Conservateurs sur les Travaillistes a fondu dans les sondages au fil de la campagne.

Si la majorité des analystes prédisent une victoire des Tories, des projections ont laissé entrevoir la possibilité qu’ils n’obtiennent pas la majorité absolue. Dans ce scénario, ils devraient trouver un partenaire de coalition ou se résoudre à un gouvernement minoritaire. Dans les deux cas, ils aborderaient affaiblis les négociations avec Bruxelles. Une absence de majorité absolue des Conservateurs rendrait également possible, en théorie, une coalition de gouvernement excluant ce parti.

Résultats électoraux : pari perdu pour Theresa May

Ce graphique indique les résultats de l’élection générale et la répartition des sièges au Royaume-Uni en 2017. 

Résultats électoraux : pari perdu pour Theresa May© Fournis par Statista GmbH Résultats électoraux : pari perdu pour Theresa May

Législatives en Grande-Bretagne : Theresa May va former un nouveau gouvernement malgré sa défaite

Theresa May a annoncé vendredi qu’elle allait former un nouveau gouvernement, malgré son camouflet aux élections législatives de jeudi.

Pas question de démissionner. Malgré sa défaite cinglante aux élections législatives britanniques, qui ont fait perdre la majorité absolue aux Conservateurs, Theresa May  a annoncé vendredi qu’elle allait former un nouveau gouvernement. Comme le veut la tradition, la Première ministre sortante venait de s’entretenir avec la reine Elizabeth au palais de Buckingham.

Selon le dernier décompte des élections législatives d’hier, les Conservateurs ont perdu la majorité absolue qu’ils possédaient à la Chambre des communes. Ils n’auraient obtenu que 317 députés alors que la majorité absolue se situe à 326 sièges.

Un ralliement in extremis

Bien qu’en mesure de former un nouveau gouvernement, Theresa May devra concéder le ralliement d’autre groupe parlementaire en vue d’obtenir la majorité absolue. Le DUP, le Parti démocrate unioniste d’Irlande du Nord, a obtenu 10 sièges et devrait lui apporter son soutien et donc la majorité absolue à une voix près.

Un score inespéré pour les Travaillistes

De son côté, le Labour a remporté 261 sièges, un score inespéré il y a encore quelques semaines. Le pays a été frappé par plusieurs attentats ces dernières semaines, à Manchester puis à Londres, ce qui semble avoir rebattu les cartes pour les législatives.

Le Brexit en questions

Theresa May avait organisé ces élections législatives anticipées pour renforcer sa majorité et arriver en position de force pour négocier le Brexit avec l’Union européenne le 19 juin. Dans la nuit, elle a rappelé son objectif, malgré l’échec de son pari : “En ce moment, plus que toute autre chose, ce pays a besoin d’une période de stabilité”, afin d’obtenir “un bon accord pour le Brexit”.

De son côté, le leader du parti eurosceptique, UKIP, a annoncé sa démission. Son parti, grand défenseur du Brexit, a fortement reculé en nombre de voix lors de ces législatives.

L’UKIP devra élire un nouveau dirigeant en septembre.

Elections en Grande-Bretagne : Les conservateurs perdent la majorité absolue au Parlement

Par Webdo

Les résultats officiels des élections britanniques publiés ce vendredi 9 juin 2017 ont confirmé la grosse perte de la Première ministre Theresa May.

En effet, à travers ces élections, May cherchait à renforcer la position et la présence des conservateurs au sein du Parlement, chose qui n’a finalement pas eu lieu. Au contraire, la Première ministre a perdu une douzaine de sièges, soit la majorité absolue.

Le nombre de sièges des conservateurs passera donc de 330 à 318, alors que les travaillistes en ont gagné 30.Les appels à la démission de May se multiplient, et le leader des travaillistes Jeremy Corbyn était parmi les premiers à réagir.

«Elle a perdu des sièges conservateurs, perdu des voix, perdu le soutien et la confiance. C’est assez pour qu’elle parte et laisse la place à un gouvernement vraiment représentatif», a-t-il déclaré.

#GE2017 Élections en Grande Bretagne : défaites des conservateurs, progression des travaillistes de gauche !

Les élections législatives anticipées voulues par T. May, premier ministre conservateur britannique, se sont retournées contre elle. Le rejet de la politique anti-sociale et de guerre impérialiste menée par les gouvernements britanniques depuis de longues années – par le parti conservateur comme par le parti travailliste blairisé – s’est exprimé partiellement lors de ces élections.

Les Tories perdent au moins une vingtaine de députés, reculent en voix et perdent la majorité absolue au Parlement. Le Labour de J. Corbyn progresse sensiblement et gagne en voix et une trentaine sièges (selon la BBC).

Là où il n’y avait pas de candidat communistes, les organisations communistes britanniques avaient d’ailleurs appelé à voter pour le Labour. J. Corbyn a mobilisé les jeunes et les syndicalistes en proposant des nationalisations (rail et poste), la fin des contrats “zéro heure”, la taxation des des riches et du grand capital et l’augmentation des salaires. Corbyn a été violemment attaqué par les médias de masse britanniques au main du grand capital. En France-même, Corbyn est présenté comme étant “de l’ultra-gauche”(sic) , incapable de faire progresser son parti qu’il allait marginaliser du fait de son positionnement à gauche….

Corbyn avait subi des attaques toutes aussi violentes de l’aile blairiste du Labour qui a tenté plusieurs putschs pour se débarrasser de lui. Mais fort de la confiance des militants, des syndicalistes et des jeunes Corbyn a tenu.

Ces élections démontrent que c’est bien avec un positionnement de gauche que la mobilisation des travailleurs et du peuple britannique peut se réaliser. Elles montrent aussi que le Brexit par la porte de droite, dirigé par une fraction de la bourgeoisie, n’apporte rien au monde du travail. Seul une sortie par la porte de gauche, une sortie progressiste de l’UE peut permettre de briser le carcan européo-capitaliste.

Le Parti Communiste Britannique (CPB) avait demandé pour se scrutin “une poussée finale pour un gouvernement de gauche”. Rien n’est joué mais il reste que c’est bien la gauche de gauche qui peut gagner. Et le Labour aurait tout intérêt à clarifier sa position sur le Brexit encore trop marqué par des ambiguïtés qui gênent la progression de la gauche travailliste. En Grande-Bretagne comme en France, c’est autour de la sortie progressiste de l’UE que cela se joue pour que ce soit les travailleurs qui gagnent.

Communiqué de la Commission Internationale du PRCF

Les résultats des élections générales 2017 en Grande Bretagne

Conservateurs : 42.4% en progression de +5.5% – 316 sièges (-12)
Travaillistes : 40.1%en progression de +5.5 % – 261 sièges (+29)
Libéraux démocrates : 7.3% – en recul de 0.5% – 12 sièges (+4)
Nationalistes écossais : 3.1% – en recul de 1.7% – 35 sièges (-21) [Le SNP demeure le premier parti en Ecosse avec 36.9%, mais en recul de 13.1%)
Souverainistes de droite (UKIP) : 1.9% – en recul de 10.8% – 0 siège ( -1)
Verts : 1.6% en recul de 2.1% – 1 siège
Parti démocrate unis (DUP) : 0.9% en progression de +0.3% – 10 sièges (+2) [permier parti en Irlande du Nord avec 36% – +10%)
Sin Fein (indépendantiste irlandais) : 0.7% – 7 sièges (+3) [second parti en Irlande du Nord avec 29.4% – 4%)

source : https://www.initiative-communiste.fr/articles/europe-capital/ge2017-elections-grande-bretagne-defaites-conservateurs-progression-travaillistes-de-gauche/

www.initiative-communiste.fr l’information par et pour les travailleurs.

Élections en Grande-Bretagne: les conservateurs perdent leur majorité absolue

  • – AFP
-AFP

Les conservateurs de la Première ministre britannique Theresa May sont en tête des élections législatives mais perdent leur majorité absolue, selon les premières projections publiées à la clôture des bureaux de vote jeudi.

Les Tories décrochent 314 sièges, contre 330 dans l’assemblée sortante, tandis que les travaillistes de Jeremy Corbyn gagnent 32 sièges à 266 mandats, selon une estimation Ipsos/MORI.

Si ces projections étaient confirmées, cela signifierait un échec cinglant pour Theresa May, qui a convoqué ces élections anticipées dans le but de conforter sa majorité en vue des négociations du Brexit. Mme May disposait dans le Parlement précédent d’une majorité de 17 voix.

Quant aux indépendantistes écossais du SNP, ils perdent une vingtaine de sièges, avec 34 sièges, et les Libéraux-Démocrates sont en progression avec 14 sièges. Le parti europhobe Ukip a lui disparu du Parlement, selon ces projections.

une première en Perse

7 juin 2017

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uIran: l’EI revendique les attentats de Téhéran

Iran: l’EI revendique les attentats de Téhéran

Beyrouth (AFP) – Le groupe Etat islamique (EI) a revendiqué une série d’attaques sans précédent contre le Parlement et le mausolée de l’imam Khomeiny mercredi à Téhéran, a indiqué Amaq, l’agence de propagande de l’organisation jihadiste.

« Des combattants de l’EI ont attaqué le mausolée de Khomeiny et le siège du Parlement à Téhéran », a indiqué Amaq en citant « une source de sécurité ». Les attentats suicide et les fusillades ont fait au moins trois morts dans les deux sites selon les médias iraniens.

Iran: double attentat à Téhéran, Daech revendique

LEXPRESS.fr avec AFP ,

iran-twin-attacks-leave-at-least-seven-dead_5893283Des policiers traversent la rue longeant le Parlement alors que retentissent des tirs, ce mercredi.                 MaxPPP/EPA/ALI KHARA

Deux fusillades et des explosions de kamikazes ont eu lieu à l’intérieur du Parlement iranien et au mausolée de Khomeiny. La situation est encore confuse sur place.

L’Iran est frappé par un deux attentats simultanés revendiqués par Daech. Plusieurs hommes dont un kamikaze ont ouvert le feu ce mercredi à l’intérieur du Parlement iranien, tandis qu’au moins une femme a déclenché ses explosifs au mausolée de l’imam Khomeiny à Téhéran. Le bilan humain est encore incertain alors que la situation n’est pas sous contrôle, mais plusieurs sources évoquent au moins trois morts, notamment les agences de presse Fars et Isna.

Des tirs entendus depuis l’extérieur du Parlement, ce mercredi matin.

Le groupe djihadiste sunnite État islamique a revendiqué ce double attentat peu après 11h (heure française) via son organe de propagande. Il s’agit de la première attaque attribuée à Daech dans ce pays chiite. En mars dernier, l’EI avait publié une vidéo en persan menaçant l’Iran qu’il voulait « conquérir » dans un bain de sang.

iranian-police-stand-near-the-parliament-s-building-during-a-gunmen-attack-in-central-tehran_5893197La police iranienne à proximité du bâtiment du Parlement, pendant l’attaque ce mercredi.   TIMA via REUTERS

Au mausolée du fondateur de la République islamique l’imam Khomeiny dans le sud de Téhéran, une femme s’est fait exploser à l’extérieur du bâtiment. Un second kamikaze est évoqué par la télévision d’État, mais les informations sont encore confuses et parfois contradictoires.

Le moment exact de l’explosion, filmé au mausolée.

Au Parlement, les assaillants seraient au nombre de quatre. L’un d’eux, portant des explosifs, aurait mis à feu sa charge.

iranian-policeman-looks-out-of-the-parliament-s-building-in-central-tehran_5893195

Un policier iranien tente de discerner la scène depuis la fenêtre d’une salle.

TIMA via REUTERS

Dans l’enceinte du bâtiment, des hommes armés ont ouvert le feu faisant plusieurs blessés dont au moins un garde de sécurité. Le mausolée et le Parlement sont distants d’une vingtaine de kilomètres.

Un enfant pris au piège, évacué du bâtiment par les forces de l’ordre.

Au début de l’attaque, un député avait déclaré à la radiotélévision iranienne Irib que trois hommes armés ont pénétré dans l’enceinte du Parlement, armés de fusils et d’un pistolet.

Une attaque rare en Iran

Ce genre d’attaques quasi-simultanées sur de tels lieux hautement symboliques en Iran sont très rares. Les derniers à Téhéran datant des années ayant suivi la révolution islamique de 1979, commis pour la plupart par l’organisation armée des Moudjahidines du peuple.

L’Iran chiite aide militairement le régime syrien face aux rebelles et au groupe djihadiste sunnite État islamique (EI). Il soutient également le gouvernement irakien dans sa lutte contre les groupes djihadistes. Des conseillers militaires et des volontaires iraniens mais aussi afghans et pakistanais épaulent les armées irakienne et syrienne sur terrain.

Une vue intérieure du mausolée de l’ayatollah Khomeiny.

Ces dernières années, les autorités iraniennes ont affirmé à plusieurs reprises avoir arrêté des « terroristes » qui voulaient mener des attaques contre Téhéran et d’autres grandes villes du pays.

« C’est un revers majeur pour le gouvernement du président Rohani, dont la fin de campagne mettait en avant la sécurité nationale », a analysé le journaliste du New York Times Thomas Erdbrink, en poste à Téhéran.

Il y a régulièrement des attaques menées par des groupes extrémistes sunnites dans la province de Sistan Balouchistan (sud-est) et au Kurdistan (nord-ouest) ces derniers mois

Iran: L’organisation Etat islamique revendique les attentats de Téhéran

Iran: L'organisation Etat islamique revendique les attentats de Téhéran
TERRORISME – Les attaques dans des lieux hautement symboliques sont très rares…

TERRORISME – Les attaques dans des lieux hautement symboliques sont très rares…

L’organisation Etat islamique a revendiqué une série d’attaques sans précédent contre le Parlement et le mausolée de l’imam Khomeiny ce mercredi à Téhéran, a indiqué Amaq, l’agence de propagande de l’organisation jihadiste.

«Des combattants de l’EI ont attaqué le mausolée de Khomeiny et le siège du Parlement à Téhéran», a indiqué Amaq en citant «une source de sécurité». Les attentats suicide et les fusillades ont fait au moins trois morts dans les deux sites selon les médias iraniens.

>> A lire aussi : La France et l’Iran, une relation tendueLes lieux hautement symboliques rarement attaqués

Un homme s’est fait exploser au quatrième étage d’un bâtiment du parlement iranien alors que les forces spéciales avaient donné l’assaut contre deux assaillants armés, a rapporté mercredi la télévision d’Etat.

Le Parlement et le mausolée de l’imam Khomeiny, situé à une vingtaine de kilomètres, dans le sud de Téhéran, sont visés depuis la matinée par plusieurs attaques par des « terroristes ». Une femme s’est déjà fait exploser plus tôt dans la matinée à l’extérieur du mausolée, selon les médias iraniens. Ce genre d’attaques quasi-simultanées sur de tels lieux hautement symboliques en Iran est très rare.

>> A lire aussi : Crise syrienne: Comment l’Iran est revenu au cœur de l’arène diplomatiqueLe kamikaze pourrait être le seul mort de cette attaque

Selon l’agence de presse Isna, la femme qui s’est fait exploser pourrait être l’un des deux morts. L’agence Ilna a fait état de plusieurs blessés. Dans l’enceinte du Parlement, des hommes armés ont ouvert le feu faisant des blessés dont un garde de sécurité. Le mausolée et le Parlement sont distants d’une vingtaine de kilomètres.

Un député a déclaré à la radiotélévision iranienne Irib que trois hommes armés avaient pénétré dans l’enceinte du Parlement, armés de fusils et d’un pistolet. L’Iran aide militairement le régime syrien face aux rebelles et l’organisation Etat islamique.

Iran : fusillade au Parlement, attentat suicide au mausolée de Khomeini

Les médias d’Etat rapportent plusieurs attaques avec des échanges de tirs et des attentats-suicides.

Le Parlement iranien. Photo d'illustration.© Copyright 2017, L’Obs Le Parlement iranien. Photo d’illustration. Une double attaque meurtrière. Des hommes ont ouvert le feu ce mercredi 7 juin à l’intérieur du Parlement iranien et deux kamikazes se sont fait exploser au mausolée de l’imam Khomeini à Téhéran, faisant plusieurs victimes. Le premier bilan faisait état de deux morts. Actuellement, l’AFP évoque désormais au moins trois morts mais certains médias iraniens indiquent que les attaques pourraient avoir fait jusqu’à sept victimes.

Ce genre d’attaques quasi simultanées sur des lieux hautement symboliques en Iran sont extrêmement rares, les derniers attentats ayant eu lieu après la révolution islamique de 1979, commis pour la plupart par l’organisation armée des Moudjahidines du peuple.

Une attaque d’ampleur au Parlement

Des hommes armés ont ouvert le feu dans l’eceinte du Parlement iranien. Un agent de sécurité a été tué et au moins huit personnes ont été blessées. Un député a déclaré à la radiotélévision iranienne Irib qu’au moins trois hommes armés d’un pistolet et de deux Kalachnikov avaient pénétré dans l’enceinte du Parlement. D’autres sources évoquent la présence de quatre assaillants.

L’un des assaillants est à un moment sorti dans l’avenue qui passe près de la chambre des députés et a tiré sur les passants. Les forces de sécurité ont tiré sur lui, le forçant à retourner à l’intérieur de l’enceinte du Parlement.

Selon certains médias iraniens, les forces de l’ordre ont donné l’assaut contre les « terroristes » retranchés dans les étages supérieurs d’un bâtiment du Parlement. L’un des assaillants s’est alors fait exploser.

De leur côté, les députés ont néanmoins continué leur session. Une session menée par le président du Parlement Ali Larijani.

Attentat-suicide au mausolée de l’imam Khomeini

Des coups de feu ont également été tirés au mausolée de l’imam Khomeini où une femme s’est fait exploser dans la matinée, à l’extérieur du bâtiment situé à une vingtaine de km au sud de Téhéran, selon les agences de presse. Des photos de l’explosion ont été publiées par les agences de presse, notamment sur leurs réseaux sociaux.

« Trois ou quatre » assaillants ont attaqué le mausolée où il y a eu au moins un mort, un jardinier, selon un responsable du mausolée. Dans un second temps, un deuxième « terroriste » s’est également fait exploser.

© Fournis par Le Nouvel Obs  Le mausolée de l’ayatollah Khomeini (Atta Kenare/AFP)

L’Etat islamique revendique

Autour des deux lieux des attaques, d’imposantes forces de sécurité étaient présentes et des stations de métro ont été fermées. Une réunion d’urgence du conseil national de sécurité a été convoquée par le ministre de l’Intérieur Abdolreza Rahmani Fazli, selon l’agence de presse Isna.

Selon le ministère des Renseignements, un autre groupe de « terroristes » a été neutralisé à Téhéran avant de pouvoir passer à l’action.

L’Etat islamique a revendiqué la double attaque quelques heures plus tard, via leur agence de propagande Amaq qui a indiqué, en citant « une source de sécurité » : « Des combattants de l’EI ont attaqué le mausolée de Khomeini et le siège du Parlement à Téhéran. »

L’EI avait publié en mars une vidéo en persan affirmant que le groupe allait « conquérir l’Iran et le rendre à la nation musulmane sunnite » et provoquer un bain de sang chez les chiites.

L’Iran aide militairement le régime syrien face aux rebelles et au groupe djihadiste, qui, lui, a déjà revendiqué des actions en Iran près des frontières avec l’Irak et de l’Afghanistan. L’Iran est également engagé en Irak

Téhéran ciblée par plusieurs attaques meurtrières

Le Parlement et le mausolée de l’imam Khomeini, à Téhéran, sont visés depuis mercredi matin par des attaques revendiquées par l’EI. Au moins trois personnes ont été tuées. Suivez l’évolution de la situation sur notre liveblog.

Plusieurs coups de feu et des explosions ont retenti à l’intérieur du parlement iranien, mercredi 7 juin.© Capture d’écran twitter, télévion d’État iranienne Plusieurs coups de feu et des explosions ont retenti à l’intérieur du parlement iranien, mercredi 7 juin. • Au moins trois personnes ont été tuées et plusieurs blessées dans des attentats commis mercredi 7 juin à Téhéran en des lieux hautement symboliques, le Parlement et le mausolée de l’ayatollah Khomeini, père fondateur de la République islamique d’Iran. La situation est toujours très confuse.

• Selon certains médias iraniens, les forces de l’ordre ont donné l’assaut contre des hommes armés retranchés dans les étages supérieurs d’un bâtiment du Parlement où les députés ont néanmoins continué leur session.

• Deux kamikazes se seraient fait exploser au mausolée, selon la télévision d’État.

• L’organisation État islamqiue a revendiqué les attaques via son agence de propagande

• De tels attentats sont exceptionnels à Téhéran, les derniers ayant eu lieu dans les années ayant suivi la révolution islamique de 1979, commis pour la plupart par l’organisation armée des Moudjahidines du peuple.

Iran : l’EI revendique une double attaque à Téhéran

Selon le directeur des services des urgences de Téhéran, les deux attaques simultanées ont fait au moins 12 morts et 39 blessés.

Le Monde.fr avec AFP et Reuters

Douze personnes ont été tuées et trente-neuf blessées lors des deux attaques quasi simultanées qui ont visé deux lieux hautement symboliques en Iran, le Parlement et le mausolée de l’ayatollah Khomeyni, mercredi 7 juin, a fait savoir le directeur des services des urgences de Téhéran.

L’organisation djihadiste Etat islamique (EI) a revendiqué les attaques des deux sites hautement symboliques, distants d’une vingtaine de kilomètres, par son canal d’information habituel, Aamaq. Selon le ministère du renseignement, « trois opérations terroristes avaient été prévues ce matin à Téhéran », l’une des équipes ayant été « neutralisée » avant de pouvoir passer à l’action.

Lire aussi :   Comment Aamaq est devenue l’« agence attentats » de l’EI

Déguisés en femmes

L’attaque du Parlement, au cœur de Téhéran, a débuté tôt mercredi matin. Selon les médias iraniens, les terroristes se trouvaient parmi une foule de manifestants, réunie devant le Parlement pour demander aux députés de se pencher sur une affaire d’escroquerie. Ils étaient déguisés en femmes, a précisé le vice-ministre de l’intérieur, Hossein Zolfagari.

Plus de trois heures après le début de l’assaut terroriste, les autorités ont annoncé la fin de l’assaut et la mort de quatre assaillants. La télévision d’Etat a rapporté qu’un homme s’était fait exploser au quatrième étage du Parlement, alors que les forces spéciales avaient donné l’assaut contre deux assaillants armés. Des coups de feu dans l’enceinte du lieu avaient été signalés un peu plus tôt.

Sur les réseaux sociaux, la photo d’un des agresseurs à l’une des fenêtres du bâtiment a largement circulé.

Au mausolée Khomeyni, situé à 20 kilomètres au sud de Téhéran, un ou plusieurs assaillants ont pénétré du côté ouest et ont ouvert le feu avant d’actionner une ceinture explosive, selon l’agence IRNA, qui a fait état de cinq blessés. Peu de monde se trouvait aux alentours lorsque l’attaque s’est produite, en plein mois de ramadan, vers 11 h 30, heure locale (9 heures à Paris).

Le site, qui abrite la dépouille du fondateur de la République islamique, est devenu un lieu de culte pour les touristes iraniens. Desservi par le métro de Téhéran, il est situé à proximité de l’aéroport international de l’imam Khomeyni.

Première attaque

C’est la première fois que l’EI revendique de telles attaques dans le pays. La Russie, alliée de l’Iran, a condamné ces attaques et appelé à la « coordination » contre l’EI. Les Emirats arabes unis ont eux aussi condamné « toute attaque terroriste, dans n’importe quelle capitale, qui est dirigée contre des innocents ». La France a également condamné les attaques avec « la plus grande fermeté ».

Si, par le passé, l’Iran a été confronté à plusieurs reprises à un terrorisme intérieur, notamment du fait de l’organisation des Moudjahidin du peuple ou de groupes armés kurdes, la menace du djihadisme sunnite se fait de plus en plus pressante alors que Téhéran est engagé militairement en première ligne en Irak comme en Syrie contre l’organisation Etat islamique. Depuis le début de l’année, l’EI a multiplié les menaces à l’égard de Téhéran dans le cadre de ce que le groupe djihadiste présente comme une guerre de religion entre sunnites et chiites.

Lire aussi :   La discrète bataille pour la frontière irako-syrienne

Ces attaques s’inscrivent de surcroît dans un moment de tension régionale extrême, après que l’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis et plusieurs de leurs voisins ont rompu leurs relations diplomatiques avec le Qatar, accusé de « soutien au terrorisme » et de complaisance envers l’Iran.

Douze morts dans les attaques à Téhéran

  • Par Le Figaro.fr avec AFP

Au moins douze personnes ont été tuées aujourd’hui dans les attaques du groupe Etat islamique (EI) contre le Parlement iranien et le mausolée de l’imam Khomeiny à Téhéran, a déclaré le chef des services des urgences, cité par les médias.

Trente-neuf personnes ont également été blessées dans ces attaques, selon la même source. Les forces de sécurité ont repris le contrôle du mausolée et du Parlement, attaqués par 7 ou 8 assaillants, selon la télévision d’Etat.

Iran : À Téhéran, deux attaques simultanées au Parlement iranien et au mausolée de Khomeiny

A Téhéran, des hommes armés ont attaqué le Parlement iranien et le mausolée de l’ayatollah Khomeini. L’Etat islamique a revendiqué ce double attentat.

Ce mercredi 7 juin, une fusillade a éclaté au sein du Parlement iranien alors qu’au même moment, un kamikaze s’est fait exploser au mausolée de l’imam Khomeiny à Téhéran.

Selon Le Monde qui cite les médias d’Etat au moins douze personnes ont été tuées.

En outre, trente-neuf personnes ont été blessées dans ces attaques, selon la même source. Les forces de sécurité ont repris le contrôle du mausolée et du Parlement, attaqués par 7 ou 8 assaillants.

L’attaque du Parlement

Toujours d’après les informations des médias d’Etat, quatre personnes ont mené une attaque contre le Parlement à Téhéran en milieu de matinée.

Alors que deux d’entre elles se seraient fait exploser, les quatre assaillants sont morts.

Selon certains médias iraniens, les forces de l’ordre ont donné l’assaut contre les terroristes retranchés dans les étages supérieurs d’un bâtiment du Parlement où les députés ont néanmoins continué leur session. Par ailleurs, l’une d’elle était menée par le président du Parlement Ali Larijani.

L’un des assaillants est à un moment sorti dans l’avenue qui passe près de la chambre des députés et a ouvert le feu sur les passants.

Les forces de sécurité ont alors répliqué et ont tiré sur lui. Le forçant ainsi à retourner dans l’enceinte du Parlement.

Ce que l’on sait sur l’attaque du mausolée de l’imam Khomeiny

Dans le même temps, au mausolée du fondateur de la République islamique l’ayatollah Khomeini dans le sud de Téhéran, à une vingtaine de kilomètres de là, un homme armé a pénétré du côté ouest.

Il a alors ouvert le feu avant de faire exploser sa ceinture explosive, a indiqué le chef des relations publiques du site, Ali Khalili, à l’agence Irna.

Celle-ci a fait état de cinq blessés.

L’Etat islamique a revendiqué cette double attaque quelques heures plus tard, via leur agence de propagande Amaq qui a déclaré :

Des combattants de l’EI ont attaqué le mausolée de Khomeini et le siège du Parlement à Téhéran.

Par ailleurs, Daech avait publié en mars une vidéo, en persan. Il avait affirmé qu’il allait « conquérir l’Iran et le rendre à la nation musulmane sunnite ». Il avait déclaré « provoquer un bain de sang chez les chiites ».

Pour rappel, l’Iran chiite apporté son aide militaire au régime syrien face aux rebelles et au groupe Etat islamique.

De plus, le pays soutient activement le gouvernement irakien dans sa lutte contre les groupes jihadistes. Ainsi, des conseillers militaires et des volontaires iraniens mais aussi afghans et pakistanais épaulent les armées irakienne et syrienne sur terrain.

Des attaques sont régulièrement menées par des groupes extrémistes sunnites dans la province de Sistan Balouchistan (sud-est) et au Kurdistan (nord-ouest) depuis quelques mois.

Or, c’est la première fois que des attaques quasi-simultanées sur de tels lieux hautement symboliques iraniens ont lieu à Téhéran.

Les derniers attentats avaient eu lieu après la révolution islamique de 1979. Commis pour la plupart par l’organisation armée des Moudjahidines du peuple.

Selon le ministère des Renseignements, un autre groupe de terroristes a récemment été neutralisé à Téhéran avant de pouvoir passer à l’action.

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commentaires

Leo                                                                             On attend les tweets brillants de lucidité de Donald… un commentaire suite à ses déclarations à Ryad?

Samuel Reza                                                             Le procédé de l’attentat suicide a été introduit pour la première fois dans le monde musulman par les chiites révolutionnaires iraniens durant la guerre Iran-Irak puis par leurs vassaux du Hezbollah durant la guerre civile libanaise.

abalabaya                                                                bizarre tout de même …. hier, l’iran et le Qatar étaient accusés de financer Daesh, et pointés du doigt par Trump et aujourd’hui Daesh attaque la main qui le nourrit ? ça ne vous rappelle pas Bush et les liens supposés entre Irak et Al-Qaida permettant de justifier la 2ème guerre du Golfe ? n’y a-t-il donc personne sur cette terre pour arrêter Trump ? quelqu’un peut il aussi lui souffler que parmi les kamikazes du 11 septembre, des saoudiens et égyptiens, aucun Qatari, ni iranien ?

BG83                                                                         D.Trump aurait mieux fait de se taire. Il n’en manque pas une .Il est capable de dire que c’est les médias qui ont inventés ces événements!

BERJAC                                                                     J’espère que la Tour Eiffel va s’éteindre ce soir aussi.

 

Le printemps des bâtards

6 juin 2017

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efCrise du Golfe: les conséquences concrètes au Qatar

Lundi, L’Arabie Saoudite, l’Egypte, les Emirats Arabes Unis et Bahreïn ont rompu leurs relations diplomatiques avec le Qatar. Et les conséquences ont été immédiates.

Plus de vols à destination du Qatar et ruées dans les supermarchés de Doha. Premières conséquences concrètes de la rupture diplomatique opérée par l’Arabie Saoudite, l’Egypte, les Emirats Arabes Unis et Bahreïn à l’encontre du Qatar. Lundi 5 juin, ces cinq pays ont annoncé des mesures d’isolement à l’encontre de l’émirat de deux millions d’habitants, l’accusant de « financer le terrorisme ».

« C’est une première crise grave et symbolique pour le Qatar depuis son indépendance en 1971 », résume Frédéric Encel, géopoliticien spécialiste du Moyen-Orient, auteur de Géopolitique de la Nation. Une crise dont les effets n’ont pas tardé à se faire sentir: lundi la bourse de Doha ouvrait en baisse de 8%.

Plus de vols à destination de Doha

Premières mesures: les fermetures des frontières terrestres, aériennes et maritimes respectives des cinq pays avec le Qatar. Conséquence : les vols des compagnies Saudi Arabian Airlines, Etihad, Emirates, Air Arabia et Flydubai à destination ou en retour de Doha ont été suspendus dès lundi. En retour la compagnie aérienne Qatar Airways a elle aussi suspendu tous ses vols à destination de l’Arabie Saoudite, de l’Egypte, des Emirats Arabes Unis et de Barheïn. Sa licence a même été annulée mardi par les autorités saoudiennes, qui ont annoncé la fermeture de ses bureaux à Ryad dans les 48 heures. Les clients affectés par les suspensions de vols de la compagnie qatarie peuvent aujourd’hui se faire rembourser leurs billets ou réserver des vols vers d’autres destinations.

Ruée dans les supermarchés

Une fermeture des frontières avec ses voisins qui concernent également les liaisons maritimes et qui a pour conséquence de bloquer les importations de biens en provenance des cinq pays. La majorité des importations du petit Etat vient en majorité de l’Arabie Saoudite. Bien que le Qatar a assuré que la crise n’aura aucune incidence sur ses citoyens, lundi soir les supermarchés ont été pris d’assaut, de peur d’une pénurie alimentaire.

Sans terre cultivable ni ressource en eau, « il importe 99% de ses produits alimentaires », selon Theodor Karasi, de Gulf State Analytics, cité par Les Echos. Pour autant, il n’y a pas de blocus et d’autres pays peuvent approvisionner le pays. Il s’agit d’une crainte « irrationnelle » selon le professeur de géopolitique à la Paris Business School et à Sciences Po. « Sans le moindre embargo ou blocus maritime total, le Qatar pourra continuer de s’approvisionner en dehors de ces cinq pays » assure-t-il.

Al-Jazeera et BeIn dans le viseur

Autre conséquence : l’interdiction de la chaîne Al-Jazeera, accusées d’être un organe de propagande islamiste lié au parti politique des Frères Musulmans. « Cette chaîne est jugée comme insolente et déstabilisante », explique Frédéric Encel. Lundi, les locaux de la chaîne qatarie ont donc été fermés par les autorités saoudiennes. Quelques heures après, c’est la chaîne de sport BeIn Sports qui n’était plus accessible via le câble aux Emirats Arabes Unis.

Les diplomates expulsés et les ressortissants en sursis

Les diplomates saoudiens et émiratis ont été sommés de quitter Doha avant mercredi prochain. De même pour les diplomates qataris en poste dans les cinq pays: ils ont 48 heures pour partir. Les ressortissants qataris résidant en Egypte, en Arabie Saoudite, aux Emirats Arabes Unis ou Bahreïn sont eux désormais interdits de séjour : ils ont 14 jours pour rentrer chez eux. A l’exception des pèlerins musulmans souhaitant se rendre sur les lieux saint de La Mecque ou Médine en Arabie Saoudite. Les émiratis, saoudiens, égyptiens, et bahreïniens ont eux interdiction de se rendre au Qatar.

Depuis lundi, le Qatar est également été exclu de la coalition internationale arabe, branche armée du conseil de coopération du Golfe. Le pays est ainsi mis au ban des opérations militaires menées par la coalition au Yémen. Une sanction plus symbolique que réellement contraignante pour le Qatar selon Frédéric Encel: « cette exclusion marque une scission du monde arabe, un obstacle à son unité ». Le Qatar est en effet accusé de soutenir des groupes islamistes radicaux yéménites, et d’être trop proche de l’Iran chiite, grand rival de l’Arabie Saoudite à majorité sunnite.

Pour autant Frédéric Encel l’assure: « Il n’y aura pas de guerre ». Déjà engagée au Yémen, l’Arabie Saoudite n’a pas les moyens ni la volonté de provoquer un autre conflit. « Il y a néanmoins un risque de déstabilisation de la région et surtout, une menace d’escalade militaire avec l’Iran ». Principal adversaire du royaume saoudien dans la région, l’Iran pourrait bénéficier de la crise pour asseoir sa domination dans la région. « La situation est d’une extrême fragilité », conclut Frédéric Encel.

Isolement du Qatar : l’Arabie Saoudite joue avec le Golfe

 Hala Kodmani
Réunion du Conseil de coopération du Golfe, le 30 mars, à Riyad.Réunion du Conseil de coopération du Golfe, le 30 mars, à Riyad. Photo Faisal al-Nasser

Riyad, suivi par les Emirats arabes unis et l’Egypte, a rompu ses relations avec Doha. Mais derrière les accusations de soutien aux Frères musulmans et à l’Etat islamique, cette décision vise surtout à affaiblir l’activisme diplomatique de l’émirat et à raviver les tensions avec l’Iran.

C’est la grande déchirure entre pays arabes sunnites. L’Arabie Saoudite, l’Egypte, les Emirats arabes unis et le Bahreïn ont annoncé lundi, au surlendemain de l’attentat de Londres, la rupture de leurs relations diplomatiques avec le Qatar qu’ils accusent de soutenir le «terrorisme». Doha a dénoncé une décision «injustifiée» et «sans fondement». Celle-ci a été prise «avec l’Egypte» et a un «objectif clair : placer le Qatar sous tutelle, ce qui marque une violation de sa souveraineté», a affirmé le ministère qatari des Affaires étrangères. La tension n’a cessé de monter depuis la visite de Donald Trump à Riyad, où il avait appelé les pays musulmans à «chasser» les extrémistes et les terroristes tout en demandant d’isoler l’Iran.

Aux origines de la brouille

Depuis une quinzaine de jours, les échanges d’invectives, d’accusations, les vraies et fausses révélations se sont multipliés entre le Qatar et les autres pays de la région, menés par l’Arabie Saoudite. Le déballage de linge sale a été amplifié par les grands médias arabes, financés, pour la plupart, par l’une ou l’autre des pétromonarchies du Golfe. Mais tout commence le 23 mai lorsque l’agence de presse officielle du Qatar annonce que son site a été piraté et que de fausses informations ont été diffusées. Il s’agit de déclarations prêtées au dirigeant du Qatar, le cheikh Tamim al-Thani. Ce dernier aurait mis en garde ses pairs du Golfe contre une confrontation avec «l’Iran, poids lourd régional islamique qu’on ne peut ignorer», tout en défendant le Hamas palestinien et le Hezbollah libanais. Repris aussitôt en boucle par les médias saoudiens, égyptiens et émiratis, malgré les démentis qataris, ces propos déclenchent une tempête sur les réseaux sociaux. Quelque 340 000 tweets sont postés en dix heures avec le hashtag #lesdéclarationsdeTamim. En réponse, le Qatar lance le hashtag #TamimLaGloire où les internautes expriment leur soutien au cheikh «face à la campagne de dénigrement médiatique».

La querelle survient au lendemain de la visite de Donald Trump à Riyad (le 21 mai) où a été célébrée en grande pompe l’alliance historique retrouvée entre les Etats-Unis et les pays arabes sunnites longtemps qualifiés de «modérés». A contre-pied de la politique de Barack Obama, marquée par la volonté de conclure l’accord international sur le nucléaire iranien, Donald Trump dénonce dans son discours à Riyad «les interventions déstabilisatrices» de l’Iran chiite dans les pays arabes, accusant Téhéran d’être derrière le terrorisme. «Le soutien de Trump a donné des ailes à l’Arabie Saoudite pour conforter son leadership dans la région et sa ligne dure face à l’Iran, souligne Hasni Abidi, le directeur du Centre d’études et de recherche sur le monde arabe et méditerranéen à Genève. Toutefois, le «déclencheur Trump», selon l’expression du politologue, a aussi été le révélateur de ressentiments plus anciens entre les pétromonarchies du Golfe. Le grand frère saoudien n’ayant jamais accepté l’hyperactivité politique et diplomatique indépendante du petit Qatar, ni son rapprochement direct avec les Etats-Unis.

Le soutien au terrorisme : un argument prétexte

L’escalade de la crise initiée par Riyad peu après l’attentat de Londres n’est probablement pas fortuite. Au moment où la question du financement du terrorisme fait polémique à la veille des élections générales au Royaume-Uni, survient l’annonce de la rupture des relations diplomatiques avec le Qatar pour «soutien au terrorisme». Le communiqué officiel saoudien justifiant sa décision souligne que «le Qatar accueille divers groupes terroristes pour déstabiliser la région, comme la confrérie des Frères musulmans, Daech et Al-Qaeda». Des accusations qui mettent sur le même plan les Frères musulmans et les organisations jihadistes extrémistes, y compris l’Etat islamique, ne peuvent qu’emporter l’adhésion de l’Egypte du maréchal Al-Sissi et des Emirats arabes unis, qui ont mis la confrérie sur liste noire. Le premier qui a renversé le président égyptien (Frères musulmans) élu en 2013, rend les islamistes responsables de tous les maux économiques et sécuritaires du pays. Il a surtout un besoin vital de l’aide financière saoudienne. Les Emirats, eux, ont une aversion viscérale pour les Frères musulmans. En outre, la proximité accrue entre le prince héritier d’Abou Dhabi, Mohammed ben Zayed, et le jeune, et néanmoins homme fort à Riyad, le vice prince-héritier Mohammed ben Salman, explique que les Emirats aient également décidé de rompre avec Doha. Or, «le Qatar soutient publiquement les mouvements de l’islam politique depuis le début des printemps arabes, les considérant comme une bonne transition pour remplacer les dictatures de la région. Dans le même temps, les Saoudiens veulent faire oublier leur influence historique et leur promotion du salafisme qui a fait le nid des extrémistes», rappelle Hasni Abidi. Doha avait accueilli en asile depuis une vingtaine d’années nombre de chefs opposants islamistes tunisiens, égyptiens, syriens… leur offrant une tribune sur les antennes d’Al-Jezira.

L’Iran au cœur du différend

Au moment où le royaume wahhabite veut constituer un axe sunnite fort face à la république islamique chiite (son grand rival régional), le Qatar vient brouiller les cartes. Or, l’appel du cheikh Tamin, le leader du Qatar, à améliorer les relations des pays arabes avec l’Iran a pu apparaître comme un casus belli aux yeux de l’Arabie Saoudite. «Mais ce n’est pas la raison principale de la rupture», estime Hasni Abidi, qui souligne notamment que plusieurs membres du Conseil de coopération du Golfe (CCG), dont les Emirats arabes unis et le Qatar entretiennent des relations de voisinage correctes avec Téhéran. «Cette division au sein du CCG – qui est un ensemble régional cohérent et réussi, et dans lequel l’Iran a toujours vu une menace – ne peut que réjouir Téhéran», ajoute l’expert. Face à la querelle entre Arabes, l’Iran en profite pour afficher «sa sagesse», allant jusqu’à proposer ses services de médiateur à ses voisins du Golfe. «La résolution des différends dans les pays de la région n’est possible que par des moyens politiques et pacifiques, et un dialogue franc entre les parties», indique un communiqué de Bahram Ghasemi, porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères. «L’usage de sanctions dans le monde interdépendant d’aujourd’hui est inefficace, inacceptable et condamnable», a-t-il ajouté. Mais en mettant en avant sa rivalité avec l’Iran, «l’Arabie Saoudite veut surtout faire oublier ses déboires intérieurs et extérieurs, notamment dans la guerre au Yémen», observe Hasni Abidi. Embourbée depuis deux ans dans un conflit sans résultat, la coalition arabe sous commandement saoudien a trouvé dans le Qatar un bouc émissaire. Peu après l’annonce de la rupture des relations diplomatiques, la coalition militaire, intervenant contre les Houthis, ces rebelles chiites pro-iraniens, a décidé d’exclure le Qatar.

Une querelle de famille aux conséquences limitées

Considérée comme la crise la plus grave entre les pays arabes du Golfe depuis la création du CCG en 1981, elle n’est toutefois pas la première. En 2014 une querelle semblable avait également conduit l’Arabie Saoudite, les Emirats arabes unis et le Bahreïn à rappeler leurs ambassadeurs au Qatar pendant huit mois. Le soutien de Doha aux mouvements islamistes (en Tunisie, en Egypte, à Gaza avec le Hamas, en Syrie avec des groupes rebelles) était à l’origine de cette précédente brouille. Le rabibochage après moins d’un an de rupture a été possible au prix de quelques concessions du Qatar qui a expulsé vers Riyad des opposants saoudiens et interdit d’antenne sur Al-Jezira un célèbre prédicateur islamiste égyptien, le cheikh Al-Qaradawi.

Une médiation prochaine devrait calmer le jeu. Elle peut venir du Koweït ou du sultanat d’Oman, les deux membres du Conseil de coopération du Golfe qui n’ont pas pris partie dans la querelle. La Turquie, qui entretient des rapports étroits avec les monarchies du Golfe, s’est déclarée prête à aider au dialogue. Mais c’est surtout l’appel du Secrétaire d’Etat américain Rex Tillerson «aux pays du Golfe à résoudre leurs désaccords», qui devrait constituer une pression forte. «Il s’agit finalement d’une querelle de famille entre enfants gâtés», résume Hasni Abidi.

Déstabilisé par l’isolement du Qatar : Mokri s’attaque aux Emirats arabes unis

Abderrazak Mokri, président du MSP. New PressAbderrazak Mokri, président du MSP. New Press

«Des fuites à propos de lettres de l’ambassadeur des Emirats arabes unis (EAU) aux Etats-Unis indiquent l’ampleur du complot ourdi par les EAU et leurs alliés américains contre le monde arabe et la résistance palestinienne et le mouvement islamo-nationaliste, et ces lettres montrent en même temps qui est l’ami et qui est l’ennemi, et qui est l’agent et qui est l’intègre dans la bataille de la survie que traverse le monde musulman à cette étape.» Cette citation est le contenu d’un message placé lundi matin par le président du MSP sur sa page Facebook.

Le Qatar n’est pas cité, ni l’Arabie Saoudite ou l’Egypte, mais on comprend qu’il s’agit de la réaction de Mokri à la décision annoncée le même jour à l’aube par l’Arabie Saoudite, les Emirats arabes unis et l’Egypte (suivis ensuite par d’autres pays) de rompre leurs relations diplomatiques avec le Qatar et de l’isoler, voire l’asphyxier, en fermant le trafic terrestre, aérien et maritime, tout en sommant cet émirat de cesser de soutenir le terrorisme de Daech, Al-Qaïda et des Frères musulmans.

Mokri exprime le point de vue des islamistes algériens, hommes liges d’Erdogan en Algérie, qui prennent – honteusement, faut-il le noter – la défense du Qatar dans un conflit qui ne concerne pas notre pays. Ils s’en prennent aux EAU, mais – étrangement – pas à l’Arabie Saoudite, dont ils n’ont jamais dénoncé l’agression contre le Yémen. Le président du MSP sait que l’isolement du Qatar est considéré comme une victoire de l’Egypte, en tout cas c’est présenté ainsi par les spécialistes de la région. Et c’est facile à comprendre, explique-t-on, l’essentiel de l’appui extérieur, sous toutes les formes – financier, accueil des dirigeants… –, apporté aux Frères musulmans, leur permettant de s’organiser et de commettre leurs actes terroristes en Egypte, vient du Qatar, qui suscite en même temps et entretient des foyers de tension près des frontières égyptiennes en Libye et au Soudan. On a constaté que le MSP et les islamistes algériens ne ratent aucune occasion pour s’en prendre au président égyptien Abdelfattah Al-Sissi.

Mais Mokri, qui sait sans doute de quoi il retourne dans cette affaire, veut rester prudent, imitant en cela la position de la Turquie, qui s’est contentée d’appeler les pays arabes au dialogue. Ankara a même proposé ses «bons offices» pour la normalisation des relations diplomatiques entre les parties concernées. Selon les connaisseurs de la région, la Turquie est très gênée dans cette situation qui met en conflit le Qatar, avec lequel elle a des rapports privilégiés, et les autres monarchies du Golfe, notamment l’Arabie Saoudite, avec lesquelles elle a de bonnes relations. Le président du MSP attend peut-être de voir ce que va dire ou faire Erdogan. Dans l’intervalle, il s’attaque spécialement aux Emirats arabes unis, certainement parce qu’ils passent pour être les plus conséquents et les plus intransigeants dans leur lutte contre les Frères musulmans. Par cette position, Mokri semble vouloir faire connaître quelle serait la vraie position d’Erdogan.

La Turquie, dont le régime inspire le MSP, partage avec le Qatar, ainsi qu’avec l’Arabie Saoudite, d’ailleurs, l’accusation de soutenir, pour le compte des Etats-Unis, les groupes terroristes qui agissent en Syrie pour déstabiliser et détruire ce pays. Certains de ces groupes de criminels sont issus de la mouvance des Frères musulmans manipulés par le Qatar et la Turquie. Le 21 mai, à la rencontre organisée à Riyad entre Donald Trump et quelques dirigeants de pays arabes, Abdelfattah Al-Sissi s’en est violemment pris au Qatar et à la Turquie qui «soutiennent, hébergent, arment et soignent les terroristes en cas de blessures dans des affrontements et leur assurent une couverture médiatique pour propager leur terrorisme». Le régime d’Erdogan, prochain sur la liste après le Qatar ?

Isolement du Qatar: des compagnies aériennes suspendent leurs vols

La compagnie Etihad Airways annonce la suspension de ses vols vers et en provenance du Qatar
La compagnie Etihad Airways annonce la suspension de ses vols vers et en provenance du Qatar – © HENNING KAISER
AFP

Etihad Airways précise dans un communiqué que cette mesure entrera en vigueur mardi matin « jusqu’à nouvel ordre« , alors que les Emirats, l’Arabie saoudite et Bahreïn ont décidé de fermer « dans 24 heures » leur espace aérien et leurs frontières terrestres et maritimes avec le Qatar, accusé de soutenir « le terrorisme« .

La compagnie aérienne d’Abou Dhabi affirme proposer à ses clients « d’autres options« , y compris des remboursements complets de billets d’avions. Etihad « regrette la gêne causée par la suspension« , conclut le communiqué.

Isolement du Qatar dans le Golfe : quelles mesures?

  • Accusé de soutenir le terrorisme, le Qatar subit les foudres de plusieurs pays du Golfe. L’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis et Bahreïn ont rompu lundi avec Doha. Qu’est-ce que cela implique réellement? Elément de réponse.

Par la rédaction

– Rupture immédiate des relations diplomatiques avec le Qatar, Bahreïn et les Emirats ordonnant à leurs diplomates de quitter Doha dans les 48 heures. Ce n’est pas une première. En 2014, les trois pays avaient rappelé leurs ambassadeurs à Doha pour protester contre le soutien du Qatar aux Frères musulmans.

– Fermeture des espaces aériens des trois pays aux vols de la compagnie aérienne du Qatar, suspension des liaisons aériennes et maritimes avec ce pays dans les 24 heures. Dès mardi matin, les compagnies Etihad, Emirates et flydubai des Emirats arabes unis  suspendront leurs  vols sur Doha. Qatar Airways a pour sa part suspendu ses liaisons avec l’Arabie saoudite, dont la compagnie nationale Saudia a pris une mesure similaire.

– Fermeture de la frontière terrestre de l’Arabie saoudite avec le Qatar, ce qui bloque les importations de biens par voie terrestre du Qatar à travers l’Arabie saoudite.

– Interdiction pour les ressortissants des trois pays de se rendre au Qatar.

– Il a été demandé aux ressortissants du Qatar, visiteurs ou résidents permanents dans les trois pays, de partir dans un délai de 14 jours. Cette mesure contredit un accord sur la libre circulation au sein du Conseil de coopération du Golfe (CCG: Arabie saoudite, Bahreïn, Emirats arabes unis, Koweït, Oman, Qatar).

– Seuls les pèlerins du Qatar peuvent se rendre sur les lieux saints musulmans en Arabie saoudite.

Isolement du Qatar: l’Iran souhaite envoyer de « la nourriture » au Qatar par bateaux


Isolement du Qatar: l’Iran souhaite envoyer de « la nourriture » au Qatar par bateaux

Un responsable iranien affirme que son pays peut exporter des denrées alimentaires au Qatar par la mer, depuis que l’ Arabie saoudite et trois autres nations du Golf s’organisent pour isoler le micro pays riche en gaz et remarquable pour son soutien à une multitude d’organisation terroriste radicale et meurtrière.

L’agence de presse officielle iranienne Fars a cité Reza Nourani, président de l’Union des exportateurs de produits agricoles, en déclarant lundi que des livraisons de nourriture envoyés par l’Iran peut atteindre le Qatar en 12 heures.

Le Qatar ne produisant que des matières pétrolifères et gazières importe l’intégralité de sa nourriture d’Arabie Saoudite. Al-Jazira la chaine de propagande du Qatar, a rapporté que des camions transportant de la nourriture pour le Qatar se bousculent maintenant à la frontière.

D’après les services de renseignements européens le Qatar finance la confrérie des Frères Musulmans, l’islamisation de l’Europe, la propagande anti-occidentale, des groupuscules terroristes comme Al Qaida, le Hamas et serait un soutien actif, selon l’Arabie Saoudite, de l’Etat Islamique.

Source: abcnews

Israël espère tirer profit de l’isolement du Qatar

La remise en cause éventuelle des aides qataries au mouvement islamiste palestinien Hamas dans la bande de Gaza serait lourde de menaces.

LE MONDE Piotr Smolar (Jérusalem, correspondant)

Le premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou à Jérusalem, le 28 mai.

Une crise pleine de promesses : c’est ainsi que les dirigeants israéliens perçoivent la rupture des relations diplomatiques entre les pays arabes et le Qatar. Le gouvernement Nétanyahou se réjouit des conséquences de la visite de Donald Trump dans la région, le président américain ayant pointé du doigt l’Iran et la menace djihadiste sunnite en des termes convenant en tout point aux Israéliens.

« Les pays arabes qui ont rompu leurs relations diplomatiques avec le Qatar ne l’ont pas fait à cause d’Israël ni à cause du problème palestinien, mais en raison de leur peur du terrorisme islamique radical », a déclaré lundi 5 juin le ministre de la défense, Avigdor Lieberman, à la Knesset (parlement).

Benyamin Nétanyahou se sent conforté dans son analyse des rapports de force régionaux. Depuis plus de deux ans, le premier ministre israélien défend l’idée d’un rapprochement avec les pays arabes sunnites modérés, au nom d’intérêts communs. A ses yeux, ce rapprochement historique est prioritaire par rapport à la résolution du conflit israélo-palestinien. Pourtant, les pays concernés estiment qu’une normalisation entre Israël et les pays arabes (au-delà de la Jordanie et de l’Egypte) n’interviendrait qu’après la résolution de la question palestinienne.

Israël et ces pays partageaient les mêmes griefs envers l’administration Obama, trop accaparée par la signature de l’accord sur le nucléaire iranien. Aujourd’hui, une convergence de vues se dessine au sujet de Donald Trump. Sa politique étrangère a deux constantes : la volonté proclamée de ne plus donner de leçons en matière de droits de l’homme et la désignation de l’Iran comme danger majeur, en tant que puissance régionale et sponsor de ses sous-traitants armés comme le Hezbollah libanais ou le Hamas dans la bande de Gaza.

Vers « une déstabilisation accrue de la bande de Gaza » ?

Ce que les Saoudiens « oublient » de dire sur la véritable motivation de la rupture de leurs relations diplomatiques avec le Qatar

En matière de soutien au terrorisme, l’Arabie Saoudite n’a pas de leçon à recevoir de qui que ce soit ! Ce qui rend cette stratégie de Ryad et ses sbires tout à fait suspecte.

Trou de mémoire

Ce que les Saoudiens "oublient" de dire sur la véritable motivation de la rupture de leurs relations diplomatiques avec le Qatar

Quelques deux semaines après un déplacement annoncé  comme historique en Arabie Saoudite où le monde arabe sunnite se proposait de montrer un visage uni et solidaire au Président américain, l’édifice envisagé comme inébranlable vient de connaître son démantèlement avec la rupture des relations diplomatiques entre l’Arabie Saoudite et le Qatar. Cette rupture des relations a été immédiatement suivie par celles des « usual suspects » ou la bande des pays clients de l’Arabie Saoudite soit l’Egypte, le pouvoir légal en exil du Yémen, le Bahreïn et enfin les Emirats arabes unis, l’allié indéfectible de Ryad.

La goutte qui apparemment a fait déborder le vase est le vrai faux « fake news » démenti par Doha  faisant part de l’appel téléphonique entre le Président iranien nouvellement élu et l’Emir Al-Thani du Qatar, où ce dernier aurait qualifié l’Iran de « puissance régionale importante avec laquelle il fallait composer. » Vrai ou Intox, les autorités de l’Arabie Saoudite semble croire à sa sincérité. Or, il ne peut s’agir là de la seule raison, ni même de la principale. Rappelons que d’autres membres du Conseil de Coopération du Golfe, comme le Sultanat d’Oman ou encore le Koweït, avaient également félicité le Président Rouhani pour sa réélection et entretiennent de bonnes relations avec ce géant régional.

La vérité est peut-être ailleurs. Rappelons ainsi qu’au lendemain de l’attentant du London Bridge, le troisième en trois mois qu’a connu l’Angleterre,  on apprenait que le fameux rapport commandait par l’ancien premier ministre  britannique Cameron sur le financement des groupes djihadistes allait enfin, après d’innombrables reports, être rendu public. C’est un secret de polichinelle que ce rapport, à l’instar de celui du 11 septembre diligenté par le congrès américain, pointe le doigt vers l’Arabie Saoudite et ses ressortissants comme principale source de financement de ces mouvements terroristes. Ainsi, à un moment où le premier ministre anglais déclare que la tolérance britannique allait cesser face à l’idéologie islamiste, c’est un euphémisme que de dire que cela arrangeait fort bien Ryad de jeter au loup ce voisin encombrant qu’est le Qatar  en le désignant comme financier de ces mouvements.

Or, s’il est vrai que le Qatar finance des mouvements islamistes, il ne s’agit pas des mêmes que financent les Saoudiens et en tout cas pas de ceux qui continuent de perpétrer des attentats en occident. En effet, le Qatar finance et soutient le mouvement des Frères musulmans, qui est un mouvement politique initiatique et hiérarchisé qui vise à imposer un gouvernement islamique par les urnes. Ce mouvement, n’est actif qu’en Egypte où il est en conflit avec le Maréchal Sissi, l’ancien attaché de défense égyptien à Ryad, qui a renversé leur Président Morsi, lui, pour le coup, démocratiquement élu. Les saoudiens, eux en revanche, financent les mouvements ultra salafistes marqués par la pensée de leur idéologue wahhabite, ibn Wahab, père fondateur de la version la plus rétrograde d l’Islam. Il est également vrai que les saoudiens ont aussi une dent personnelle contre les Qataris qui, eux aussi wahhabite, ont une égale prétention que les Saouds sur le contrôle des deux villes saintes de l’islam

Mais par-dessus tout, c’est la question de financement des frères musulmans par le Qatar qui gêne le plus  les pétromonarchies arabes du golfe persique, car leur idéologie et leur schéma de gouvernance sont diamétralement opposé. Ces derniers proposent un système où la légitimité du gouvernant vient de la distribution des richesses du haut vers le bas. Alors que chez les frères, la théorie d’Al-Bana, fondateur de la doctrine des Frères musulmans, considère que la légitimité du gouvernant ne peut venir que du bas vers le haut à travers le consentement volontaire de la majorité des citoyens tel qu’exprimé par les urnes.

Les saoudiens  et leurs alliés voient donc le Qatar comme le financier et le protecteur de ceux qui cherchent à les renverser.

Pratiquement, ce conflit entre ces différents émirats, plus ou moins grands,  ne regarde donc pas la politique de la nouvelle administration américaine, même si les saoudiens se sentent hardis par le soutien proclamé par Trump. Il ne peut s’agir de cela, car Washington dispose de 10.000 hommes sur sa base d’aviation « Al-Udeid » au Qatar d’où part la plupart des frappes contre Daech. En tout état de cause, il s’agit là d’un conflit sans précédent au sein des pays membres du Conseil pour la coopération du golfe. S’il est arrivé, comme il y a quelques mois, que les saoudiens aient déjà rappelé leur ambassadeur de Doha, une telle rupture avec la fermeture de la frontière terrestre ne s’était jamais produit.

Or le Qatar et sa péninsule comptent sur cette unique frontière pour l’importation de la totalité de leurs besoins en matériaux de construction et aliments. La pression sera rude pour Doha même si des solutions alternatives de remplacement des flux se présenteront rapidement. L’Iran avec lequel le Qatar partage le plus grand gisement gazier du monde ne manquera pas de venir à son rescousse avec un ravitaillement maritime, de même que la Turquie, dirigé par un Erdogan lui même frère musulman.

En somme ,cette rupture n’est rien d’autre que la recherche par les Saoudiens d’un bouc-émissaire  afin de lui faire porter le chapeau du terrorisme islamiste qui martyrise l’Occident.

Chapeau qui ne mériterait d’être placé que sur leur propre tête !

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Vos réactions 

 GERONIMO                                     Ce rapprochement n’est que conjoncturel. L’ADN des pays sunnites de la région est de plus en plus exposé au virus djihadiste. Israel reste l’ennemi à abattre par excellence. La lune de miel ne sera que temporaire.

PIERRE -MARIE MURAZ                        Paradoxalement, une certaine clarification sera apportée par la constitution d’un axe anti chiite dans cette région, avec d’un côté les USA et en face la Russie comme entremetteuses … en conséquence paradoxalement la possibilité d’un règlement des contentieux avec l’Iran et le règlement du conflit Israëlo Palestinien n’aura jamais été aussi proche, pour peu que les différents acteurs en saisissant l’opportunité, car c’est leur intérêt et ils le savent …

No matter

@PMMM –                                                « Les voisins  » ? Cà c’est très fort. Faut oser.Des voisins chez qui on s’installe illégalement,exproprie les terres, détruit les ressources agricoles, arrache les arbres fruitiers,,coupe l’eau et l’électricité en la leur faisant payer, Bons voisins! Si ce n’est que dans votre terme de « voisins  » il y aurait 2 propriétés distinctes,ce qui n’est pas le cas.Bien au contraire.

PIERRE -MARIE MURAZ                       Quand on fait la guerre à son voisin, celui ci répond en la faisant et quand il gagne, il occupe et annexe …

Stanley                                                        Sacré PMM, toujours à légitimer le droit des armes et à nous présenter le bon gros sens en action. Mais vous ne jouez pas à Risk, ici : l’annexion territoriale n’est pas reconnue par le droit international. Ou alors allez au bout de votre raisonnement et dites que l’annexion de la Crimée par la Russie est elle aussi tout à fait légitime et normale ? Et que dire de la conquête du Koweït par l’Irak, etc etc…

 

 – GERONIMO                                      Risk?!? Cà n’est pas un vieux jeu des années 70 ça? On sait maintenant pourquoi Stanley a du temps libre. Il est à la retraite.

PIERRE -MARIE MURAZ                          Si on n’accorde pas de valeurs au droits des armes, alors il est préférable de ne pas y recourir …

TZOTZIS CHRISTOPHE                             Si ça ravit Israel, il y a tout à craindre, alors.

Un Musulman                                             Que Dieu nous vienne en aide ! Les semeurs de troubles et de discorde ont une nouvelle fois gagné une bataille. Les monarchies collabo sont la honte des musulmans!

  • Par défaut MONDE : Isolement du Qatar par ces alliés

    l-arabie-saoudite-l-egypte-les-emirats-arabes-unis-et-le-bahrein-rompent-avec-le-qatar

    le-qatar-mis-en-quarantaine-par-ses-voisins-du-golfe

    Réalité ou manipulation ? Le Qatar ne s’est-il pas fait avoir par ces alliés en étant désigné comme unique coupable ?

    Quand on lit que ce qui a mis le feu au poudre entre les alliés c’est le défaçage d’un site de Press Qatari, on peut se poser des questions.

    Mais sur le pourquoi le Qatar aurait financé, pas de réponse, pourquoi voudrait-il faire de l’ingérence avec ces alliés en Syrie ? Je ne savais pas que le terrorisme était un investissement sans but.

    Et surtout maintenant que ISIS/E.I./Daesh perd du terrain, on avait pas fait de lien avant ?

    La 3ème arrive ? encore que je vois mal qui pourrait se ranger du côté du Qatar avec de telles accusations, le PSG

  • La Russie, l’Iran et le Qatar représentent 50% du gaz et ils sont alliés économiques et/ou militaires, cqfd…

    .
    Heureux soient les fêlés car ils laisseront passer la lumière.
    Michel Audiard

    Oui sur https://en.wikipedia.org/wiki/Iran%E…atar_relations

    « Qatar shares a good relation with Iran, both being members of the Organisation of Petroleum Exporting Countries (OPEC). Russia, Qatar, and Iran all control around 50% of the world’s oil reserves.[8] They have made agreements to develop their economic relationship especially within the OPEC. Both countries own the South Pars / North Dome Gas-Condensate field , the world’s largest gas field, having a big influence in the Irani-Qatari relation. »

    Mais dans l’actualité plutôt récente https://www.i24news.tv/fr/actu/inter…ifferends-emir

    « Les deux pays sont dans des camps opposés en Syrie et au Yémen, deux Etats en guerre. Téhéran est l’allié du président syrien Bachar al-Assad et des rebelles chiites au Yémen, alors que Doha appuie les rebelles syriens et participe à la campagne aérienne menée par l’Arabie saoudite pour freiner l’avancée des insurgés Houthis au Yémen.
    De plus, l’Iran accuse le Qatar de financer les groupes radicaux en Syrie comme l’organisation jihadiste Etat islamique et le Front Al-Nosra lié à Al-Qaïda. »

    Idem du côté Russie : http://www.fr.awdnews.com/politique/…raser-le-qatar

    « Intéressant cet enregistrement de la chaine « France 2 » d’une discussion entre l’ambassadeur russe au Conseil de sécurité Vitali Tchourkine, le premier ministre du Qatar et le ministre qatari des affaires étrangères Hamed Ibn Jassem, où ce dernier s’est adressé à l’ambassadeur russe au Conseil de sécurité en lui disant :
    « Je vous préviens de toute utilisation du veto par la Russie sur la crise en Syrie, sinon elle perdra tous les pays arabes »
    L’ambassadeur russe a répondu à Ibn Jassem en toute froideur : « Si vous me reparlez sur ce ton de nouveau, il n y aura plus une chose qui s’appelle le Qatar » »

    Mais bon quand tu vas un peu plus loin, tu te rend compte que le Qatar a fini par se ranger derrière la Russie : http://galacteros.over-blog.com/2017…-syrienne.html

    Peut être pour ça qu’il est lâché par les autres et donc c’est pas qui va se ranger derrière le Qatar mais derrière qui s’est rangé le Qatar.

  • Citation Envoyé par survivals Voir le message
    Réalité ou manipulation ? Le Qatar ne s’est-il pas fait avoir par ces alliés en étant désigné comme unique coupable ?

    Quels alliés ? De qui tu parles, là ?

    Il a à vivre sa vie comme ça et il est mûr sur ce mur se creusant la tête : peutêtre qu’il peut être sûr, etc.
    Oui, je milite pour l’orthographe et le respect du trait d’union à l’impératif.
    Après avoir posté, relisez-vous ! Et en cas d’erreur ou d’oubli, il existe un bouton « Modifier », à utiliser sans modération
    On a des lois pour protéger les remboursements aux faiseurs d’argent. On n’en a pas pour empêcher un être humain de mourir de misère.
    Mes 2 cts,

    jp

    Citation Envoyé par survivals Voir le message

    Tu peux partager un intérêt particulier et ne pas être d’accord sur d’autres sujets. Ces gens là raisonnent en intérêt et pas par affinité ou amitié. Si il y a du pognon à prendre ensemble, ils le prendront et ça ne les empêchera pas de se taper sur la gueule dans un autre théâtre d’opérations

    .
    Heureux soient les fêlés car ils laisseront passer la lumière.
    Michel Audiard
    Citation Envoyé par TallyHo Voir le message
    Tu peux partager un intérêt particulier et ne pas être d’accord sur d’autres sujets. Ces gens là raisonnent en intérêt et pas par affinité ou amitié. Si il y a du pognon à prendre ensemble, ils le prendront et ça ne les empêchera pas de se taper sur la gueule dans un autre théâtre d’opérations

    C’est ce que j’appelle des alliés Quand le Qatar et l’Arabie Saoudite s’allient pour la guerre en Syrie et au Yémen, c’est bien qu’ils sont alliés, après si tu considère que l’on est allié avec les U.S. par affinité ou amitié, je pense que tu te trompe. C’est bien par intérêt. Et on ne pose pas des antennes espions à côté de la chambre des ministres (Matignon) des ces alliés, de même dans les avions 1ère classe, on le fait, ils le font … On sait tous ce que veut dire allié.

    J’en pense que c’est la phase II de la reprise en main de l’armée Égyptienne, après le remplacement de Mohammed Morsi par Abdel Fattah el-Sisi, et qu’ils ont obtenu l’aval et l’appui des républicains lors de la visite de Donald Trump en Arabie Saoudite. Les USA ont peur de perdre l’Egypte, pays pivot entre le Levant, le Moyen Orient et le Maghreb, alors que l’Arabie Saoudite leur mange dans la main contre quelques babioles technologiques.

    Mais alors, pourquoi l’AS romprait ses relations avec le Quatar alors que les pays sont tout deux engagés au Yemen ? mystère.

 

gangster is back

2 juin 2017

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nClimat: Trump quitte l’accord de Paris, consternation à travers le monde

Jerome CARTILLIER

Washington (AFP) – Après avoir longtemps entretenu le suspense, Donald Trump a annoncé la sortie de l’accord de Paris sur le climat, isolant les Etats-Unis sur la scène internationale et semant la consternation parmi les 194 autres pays signataires de ce texte historique.

« L’heure est venue de quitter l’accord de Paris », a lancé le président américain jeudi dans les jardins de la Maison Blanche dans un long discours – parfois confus – au cours duquel il a par moment retrouvé les accents de sa campagne électorale.

Les réactions ont fusé des quatre coins de la planète – dans la sphère politique mais aussi économique – entre stupeur, colère et effarement.

De New York à la Californie, plusieurs dizaines de villes et d’Etats américains ont immédiatement organisé la résistance, promettant qu’au niveau local, l’Amérique continuerait d’avancer vers une économie verte.

« J’ai été élu pour représenter les habitants de Pittsburgh, pas de Paris », a lancé le président Trump, qui a mis en avant la défense des emplois américains et dénoncé un accord « très injuste » pour son pays.

L’accord de Paris, conclu fin 2015 et dont son prédécesseur démocrate Barack Obama fut l’un des principaux architectes, vise à contenir la hausse de la température moyenne mondiale « bien en deçà » de 2°C par rapport à l’ère pré-industrielle.

Les Etats-Unis sont le deuxième émetteur mondial de gaz à effet de serre, derrière la Chine.

La décision de jeudi va au-delà de la question climatique. Elle donne une indication sur le rôle que les Etats-Unis sous la direction de Donald Trump entendent jouer sur la scène internationale dans les années à venir. Et elle pourrait donner encore plus de poids à la Chine, qui s’est peu à peu imposée comme un pays leader de la « diplomatie climat ».

Affichant sa volonté de négocier un « nouvel accord » ou de renégocier l’accord existant, Donald Trump, élu sur la promesse de « L’Amérique d’abord », est resté extrêmement évasif sur les engagements que les Etats-Unis seraient prêts à prendre.

– ‘Make our planet great again’ –

La réponse des Européens, tranchante, ne s’est pas fait attendre: s’ils « regrettent » cette décision, Berlin, Paris et Rome ont souligné, dans un communiqué commun, que l’accord ne pouvait en aucun cas être renégocié.

« L’accord de Paris durera. Le monde peut continuer à compter sur l’Europe », a martelé le commissaire européen à l’Action pour le climat, Miguel Arias Canete.

Jugeant que M. Trump avait commis « une erreur » pour les intérêts de son pays et « une faute » pour l’avenir de la planète, le président français Emmanuel Macron a appelé les scientifiques, ingénieurs et entrepreneurs américains à venir travailler en France sur « des solutions concrètes » pour le climat.

A l’offensive, passant à l’anglais, il a souligné la responsabilité commune de tous les pays: « Make our planet great again », a-t-il lancé, dans une paraphrase du slogan de Donald Trump (« Make America great again »).

Le Français Laurent Fabius, qui avait présidé la COP21, a dénoncé « une faute honteuse et une erreur majeure », soutenue par « un lot de mensonges ».

Le Premier ministre danois Lars Lokke Rasmussen a déploré une « triste journée pour le monde ».

Barack Obama a amèrement regretté cet arbitrage de son prédécesseur.

« J’estime que les Etats-Unis devraient se trouver à l’avant-garde. Mais même en l’absence de leadership américain; même si cette administration se joint à une petite poignée de pays qui rejettent l’avenir; je suis certain que nos Etats, villes et entreprises seront à la hauteur et en feront encore plus pour protéger notre planète pour les générations futures ».

– Revers pour le leadership américain –

De même, de nombreuses figures du monde économique ont fait part de leur déception, et ont insisté sur l’urgence d’agir face au réchauffement.

Le patron de GE, Jeff Immelt, s’est dit « déçu ». « Le changement climatique est une réalité. L’industrie doit montrer l’exemple et ne pas être dépendante du gouvernement ».

Elon Musk, le très médiatique PDG du constructeur de voitures électriques Tesla et ardent défenseur des énergies renouvelables, a immédiatement annoncé qu’il quittait les différents cénacles de grands patrons conseillant Donald Trump. « Le changement climatique est réel. Quitter Paris n’est pas bon pour l’Amérique et le monde » a-t-il tweeté.

Bob Iger, le PDG de Disney, lui a emboîté le pas.

Lloyd Blankfein, le PDG de la banque d’affaires Goldman Sachs, a jugé que le retrait des Etats-Unis était un « revers » pour l’environnement et « pour le leadership des Etats-Unis dans le monde ».

Quelques centaines de personnes se sont rassemblées devant la Maison Blanche pour dire leur colère.

« Il ne comprend pas la science, il va nous faire revenir plusieurs années en arrière », tempêtait Rebecca Regan-Sachs, 34 ans, brandissant un panneau sur lequel on pouvait lire: « Message au reste du monde: nous sommes désolés, la plupart d’entre nous ont voté contre cet idiot ». M. Trump a obtenu moins de voix que son adversaire démocrate Hillary Clinton mais l’a battue au nombre des grands électeurs.

L’objectif des Etats-Unis, fixé par l’administration Obama, était une réduction de 26% à 28% de leurs émissions de gaz à effet de serre d’ici 2025 par rapport à 2005.

Concrètement, le 45e président des Etats-Unis devrait invoquer l’article 28 de l’accord de Paris, qui permet aux signataires d’en sortir. En raison de la procédure prévue, cette sortie ne deviendra effective qu’en 2020.

Cependant, a pris soin de préciser M. Trump, les Etats-Unis cessent « dès aujourd’hui » son application.

Au-delà de la secousse que représente cette annonce, l’inquiétude est réelle concernant les financements, tant pour la Convention climat de l’ONU (23% du budget apportés par les Américains) et l’aide internationale aux pays les plus pauvres, à l’instar du Fonds vert

Pourquoi l’accord de Paris va survivre au retrait américain

Pourquoi l'accord de Paris va survivre au retrait américain
CLIMAT – Malgré les incertitudes liées à la décision de Donald Trump, la communauté internationale fait bloc…

CLIMAT – Malgré les incertitudes liées à la décision de Donald Trump, la communauté internationale fait bloc…

Cent quatre-vingt-quinze nations moins une. L’accord de Paris sur le climat, signé en 2015 par tous les pays de la planète sauf la Syrie et le Nicaragua, se poursuivra donc sans les Etats-Unis. Invoquant une vision nationaliste visant à défendre les intérêts américains sur l’énergie et sur l’emploi,

Donald Trump a annoncé jeudi que les Etats-Unis quittaient l’accord, provoquant colère et consternation dans le monde. Mais à une immense majorité, les élus restent optimistes, même si les experts estiment que l’objectif de limiter à 2 °C la hausse des températures par rapport aux niveaux préindustriels sera encore plus compliqué, voire impossible, à atteindre.

>> A lire aussi : «Make our planet great again», Macron se paie Trump en anglaisUn retrait terminé au lendemain de la présidentielle américaine de 2020

Le retrait est un processus relativement facile mais lent. Il faut au total quatre ans depuis l’entrée en vigueur du texte. Le processus ne prendra donc fin que le 4 novembre 2020, soit au lendemain de la prochaine présidentielle américaine. « Paris sera un enjeu des urnes », estime Brian Deese, l’un des négociateurs en chef des Etats-Unis sous Barack Obama.

Paris entered into force 11/4/16. Earliest Trump can complete exit = 11/4/20 I.E THE DAY AFTER THE ’20 ELECTION. Paris will be on the ballot pic.twitter.com/UKSDd1viLp— Brian Deese (@BrianCDeese) June 1, 2017

Selon New York Times, un futur président serait libre de rejoindre à nouveau l’accord de Paris. Et entre l’enquête sur une possible collusion avec la Russie et une cote de popularité à 39 %, une réélection de Donald Trump est tout sauf garantie.

Etats, villes et entreprises américaines se mobilisent

Jeudi, les gouverneurs de dix Etats américains représentant 100 millions d’habitants (un tiers de la population du pays) ont annoncé qu’ils respecteraient les engagements pris par Barack Obama dans le cadre de l’accord sur une réduction des émissions carbone. La Californie, New York et Washington, qui représentent un cinquième de la population américaine, ont même signé une alliance formelle pour le climat

Ensemble, ils sont « déterminés à atteindre l’objectif américain de réduction de 26 à 28 % des émissions de gaz à effet de serre » par rapport à 2005, a promis le gouverneur de New York, Andrew Cuomo.

L’alliance, assurent les trois Etats, devrait servir de « forum pour soutenir et renforcer les programmes existants contre le changement climatique » ou encore « mettre en oeuvre de nouveaux programmes de réduction des émissions de carbone ».

Au total, 68 grandes villes américaines, dont Los Angeles, New York et San Francisco, se sont également rassemblées sous l’initiative #Cities4Climate.

L’émergence d’un axe Europe-Chine

Les pouvoirs politiques ne sont pas les seuls à se mobiliser. Selon Barack Obama, « le secteur privé a déjà choisi un avenir à faible carbone ». De nombreuses entreprises américaines s’engagent à moins polluer. On trouve les leaders technologiques (Apple, Google, Facebook, Microsoft et Amazon) mais également des groupes industriels comme ExxonMobil et General Electrics. Comme l’explique William Nelson, analyste de Bloomberg New Energy Finance, la transition vers une économie post-carbone est inéluctable, principalement car le charbon coûte plus cher que le gaz naturel et, de plus en plus, que les énergies renouvelables.

L’Union européenne et la Chine, réunies en sommet vendredi à Bruxelles, sont déterminées à porter le flambeau de la lutte contre le changement climatique. « L’Europe et ses solides partenaires dans le monde entier sont prêts à montrer la voie », a promis, quelques minutes après l’annonce américaine, le commissaire européen à l’Action pour le climat, Miguel Arias Canete, qui avait mené les négociations au nom de l’UE à Paris. A la veille de sa venue à Bruxelles, le Premier ministre chinois Li Kequiang a assuré depuis Berlin que la Chine allait « continuer à mettre en œuvre les promesses faites lors de l’accord de Paris ». Selon Bernie Sanders, la décision de Donald Trump « est une honte internationale ». Et elle signe « l’abdication du leadership de l’Amérique ». Pour le plus grand bonheur de Pékin.

La Chine promet d’appliquer l’accord de Paris « chèrement gagné »

Le président chinois Xi Jinping à Pékin le 4 mai 2017

Pékin (AFP) – La Chine, premier pollueur mondial, a promis vendredi d’appliquer l’accord de Paris sur le climat, au lendemain du retrait des Etats-Unis annoncé par le président Donald Trump.

« Nous pensons que l’accord de Paris reflète l’agrément le plus large de la communauté internationale autour de la question du changement climatique. Les parties prenantes doivent chérir ce résultat chèrement gagné », a déclaré devant la presse la porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Hua Chunying.

Climat : Pascal Canfin appelle Emmanuel Macron « à inscrire l’accord de Paris » dans « la Constitution »

Climat : Pascal Canfin appelle Emmanuel Macron « à inscrire l’accord de Paris » dans « la Constitution »

Pascal Canfin, directeur général de WWF France, a appelé vendredi 2 juin sur franceinfo Emmanuel Macron à inscrire l’accord de Paris et ses objectifs dans la Constitution française en réaction à la décision de Donald Trump de retirer les Etats-Unis de l’accord de Paris sur le climat. « C’est un électrochoc et c’est un test mondial » a réagi Pascal Canfin. « C’était déjà le cas avec l’élection de Donald Trump parce qu’il avait déjà programmé la sortie de l’accord de Paris. Le monde avait tenu bon. J’ai le sentiment que le monde tient bon une nouvelle fois« .

Retrait des États-Unis de l’Accord de Paris : « un électrochoc et depuis quelques heures j’ai le sentiment que le monde tient bon » @pcanfin pic.twitter.com/8MfNmG1FBb

— franceinfo (@franceinfo) 2 juin 2017

« C’est un président minoritaire qui prend une décision minoritaire »

« Je suggère à Emmanuel Macron d’inscrire l’accord de Paris et ses objectifs dans la Constitution française. Il y a quelque chose qui doit nous lier au-delà des clivages, c’est le fait d’être tenu par ses objectifs qui sont notre bien commun.

Ce qui serait inscrit, c’est que la contribution de la France doit être alignée à l’effort collectif pour tenir les engagements que nous demandent les scientifiques.

Pascal Canfin, directeur général de WWF France

à franceinfo

« Ça ferait partie de notre identité collective politique diplomatique au 21e siècle. Si la France le fait, je suis persuadé que d’autres chefs d’Etat le feront également » a-t-il assuré.

Selon le directeur général de WWF France, « l’opinion américaine est favorable au fait de rester dans l’accord de Paris C’est un président minoritaire qui prend une décision minoritaire. » Pascal Canfin estime que rien n’est joué et que le prochain président des Etats-Unis peut revenir sur la décision de Donald Trump, si ce dernier n’est pas réélu : (.. »L’accord de Paris entre formellement en vigueur le 4 novembre 2020. La prochaine élection américaine, c’est le 4 novembre 2020. C’est une déclaration politique très négative qui peut, en quelques minutes, être défaite par le prochain président des Etats-Unis« ..)

Climat : la décision de Trump suscite un tollé international

Climat : la décision de Trump suscite un tollé international

Le Figaro

Etienne Jacob

De Barack Obama à Emmanuel Macron en passant par le PDG de Tesla, Elon Musk, le président américain s’est attiré les foudres du monde entier, après son annonce de la sortie immédiate des États-Unis de l’accord de Paris.

figarofr: Donald Trump, le 1er juin 2017.© BRENDAN SMIALOWSKI/AFP Donald Trump, le 1er juin 2017. Barack Obama, l’un des principaux artisans de l’accord de Paris, a été le premier à réagir à l’annonce de Donald Trump : «J’estime que les États-Unis devraient se trouver à l’avant-garde», a-t-il déclaré, tout en communiquant un message d’espoir. «Même en l’absence de leadership américain, même si cette Administration se joint à une petite poignée de pays qui rejettent l’avenir, je suis certain que nos États, villes et entreprises seront à la hauteur et en feront encore plus pour protéger notre planète pour les générations futures», a-t-il ajouté.

Bill de Blasio, le maire de New York, touchée par de nombreux événements climatiques ces dernières années, a fustigé une décision «inadmissible» aux conséquences «destructrices».

Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a jugé «gravement erroné» le choix du président américain, tout en promettant de garder le cap. Le monde «peut continuer à compter sur l’Europe», a rassuré le commissaire européen à l’Action pour le climat, Miguel Arias Cañete.

Dans une déclaration commune, les gouvernements français, allemand et italien ont dit croire «fermement» que l’accord de Paris ne «peut pas être renégocié». Emmanuel Macron et Angela Merkel ont confirmé leur «engagement résolu à mettre en œuvre cet accord et le défendre sur la scène internationale». Le chef de l’État a téléphoné à Donald Trump. Il lui a rappelé que «rien n’est renégociable». «Je considère qu’il commet là une erreur pour les intérêts de son pays et de son peuple, et une faute pour l’avenir de notre planète», a déclaré Emmanuel Macron dans une allocution jeudi soir. «Les États-Unis ont tourné le dos au monde mais la France nne tournera pas le dos aux Américains. La France n’abandonnera pas le combat». Les deux pays«continueront à travailler ensemble, mais pas sur le sujet climat», selon l’entourage du président.

«Renégocier les modalités de la participation américaine»

Christiana Figueres, qui était en charge des négociations sur le climat pour les Nations unies jusqu’en juillet 2016, a indiqué que l’Administration Trump «ne comprend pas ce qu’est l’accord de Paris». Car il n’est pas possible d’en sortir avant le 5 novembre 2019. Toutefois, l’actuel secrétariat des Nations unies a regretté la décision des États-Unis et noté «l’intention de renégocier les modalités de la participation américaine à l’accord».

Elon Musk, le très médiatique PDG du constructeur de voitures électriques Tesla, a annoncé qu’il quittait les différents cénacles de grands patrons conseillant Donald Trump. «Le changement climatique est réel. Quitter Paris n’est pas bon pour l’Amérique et le monde», a tweeté cet ardent défenseur des énergies renouvelables.

De nombreuses ONG ont déploré l’annonce du président américain. WWF a fustigé une «erreur» qui «l’isolera face au reste du monde». «Trump ne met pas “l’Amérique en premier” mais la planète en dernier», a taclé Greenpeace.

Donald Trump annonce que les Etats-Unis se retirent de l’accord de Paris sur le climat : revivez son allocution

« J’ai été élu pour représenter les habitants de Pittsburgh, pas de Paris », a lancé Donald Trump depuis la Maison Blanche, sous des applaudissements nourris.

« L’heure est venue de quitter l’accord de Paris. » Après des semaines d’atermoiements, le président américain Donald Trump a provoqué une onde de choc à travers le monde, jeudi 1er juin, en annonçant que les Etats-Unis se retiraient de l’accord pour le climat conclu lors de la COP21 en France en décembre 2015. Une décision qui fragilise ce texte historique signé par 194 autres pays. « J’ai été élu pour représenter les habitants de Pittsburgh, pas de Paris », a lancé Donald Trump, sous des applaudissements nourris, tout en mettant en avant la défense des emplois américains.

>> Accord de Paris sur le climat : quelles seront les conséquences du retrait des Etats-Unis ?

Affichant sa volonté de négocier un « nouvel accord » ou de renégocier l’accord de Paris, Donald Trump est resté extrêmement évasif sur les engagements que les Etats-Unis seraient prêts à prendre dans ce cadre. Assurant que le retrait de son pays n’aurait « pas beaucoup d’impact » sur le climat, le président américain a martelé qu’il ne « voulait rien qui puisse se mettre en travers » de son action pour redresser l’économie de la première puissance mondiale.

L’accord de Paris, conclu fin 2015 et dont son prédécesseur démocrate Barack Obama fut l’un des principaux architectes, vise à à contenir la hausse de la température moyenne mondiale « bien en deçà » de 2°C par rapport à l’ère pré-industrielle. Les Etats-Unis sont le deuxième émetteur mondial de gaz à effet de serre, derrière la Chine.

VRAI – FAUX: les arguments de Donald Trump passés au crible

VRAI – FAUX: les arguments de Donald Trump passés au crible

Donald Trump a annoncé jeudi une sortie des États-Unis de l’accord de Paris. Dans le cadre de cet accord sur le climat signé en novembre 2015 lors de la Cop21, Barack Obama s’était engagé à ce que la première puissance mondiale réduise ses émissions de gaz à effet de serre de 26 à 28% d’ici à 2025, par rapport aux taux de 2005.

« L’heure est venue de quitter l’accord de Paris », a lancé le président américain dans les jardins de la Maison Blanche. « J’ai été élu pour représenter les habitants de Pittsburgh, pas de Paris », a-t-il déclaré, mettant en avant la défense des emplois américains et dénonçant un accord « très injuste » pour son pays. Mais qu’en est-il réellement?

  • Sauvegarder les emplois américains: FAUX

Lors de son discours, le président américain a justifié sa décision par la sauvegarde des emplois américains. « Conformément aux conditions de l’accord de Paris, les lourdes restrictions énergétiques reposant sur les États-Unis détruiraient plus de 2,7 millions d’emplois d’ici 2025. »

En réalité, si des emplois disparaissent avec la fin des énergies fossiles, d’autres sont créés grâce au développement de nouvelles énergies. Ainsi, en 2030, ce sont 60 millions d’emplois supplémentaires qui devraient être créés grâce à la transition écologique.

  • Un accord injuste: FAUX

Donald Trump a également dénoncé un accord injuste pour les États-Unis, le deuxième émetteur mondial de gaz à effet de serre derrière la Chine. « Les leaders mondiaux ont imposé des mesures qui n’ont aucun impact sur les plus gros pollueurs. La Chine par exemple aura le droit d’accroître ses émissions pendant 13 ans. Ils pourront faire ce qu’ils voudront.  »

En Chine, les énergies fossiles sont en effet majoritaires et continuent de progresser. Mais depuis la signature de l’accord de Paris, le pays a pris l’engagement d’inverser cette tendance d’ici 2030.

  • L’homme pas responsable du changement climatique: FAUX

Enfin, pour Donald Trump, la responsabilité de l’homme dans le dérèglement climatique n’est pas fondée. « Même si l’accord de Paris était intégralement mis en place, en totale conformité de tous les pays, on estime que cela ne produirait une réduction que de 0,2 degré par rapport à la hausse prévue d’ici 2100. »

C’est faux. Avant la Cop21, les experts estimaient que la température augmenterait de 4 à 5 degrés si rien n’était fait d’ici 2100. Mais si tous les pays signataires respectent leurs engagements, elle sera contenue entre 3 et 4 degrés.

  • Les États-Unis, pays propre: FAUX

Donald Trump a également prétendu que les « les États-Unis, sous l’administration Trump, continueront d’être le pays le plus propre et le plus respectueux de la planète ». Pourtant, selon une projection de l’organisation Climate Interactive, jusqu’à 0,3 degré de réchauffement climatique pourrait être imputable aux États-Unis.

  • Un nouvel accord: c’est NON

Donald Trump a également annoncé souhaiter renégocier pour parvenir à « un accord juste ».

« Je suis prêt à commencer immédiatement à travailler avec les dirigeants démocratiques pour soit négocier notre retour dans Paris sous des conditions qui soient justes pour les États-Unis et ses travailleurs, soit négocier un nouvel accord qui protège notre pays et ses contribuables. »

Peine perdue, semble-t-il. Pour Emmanuel Macron, aucune renégociation n’est envisageable. Lors d’un échange « direct » de cinq minutes au téléphone, le président français a prévenu son homologue américain, selon l’Élysée, que si l’on « pouvait discuter », « rien n’était négociable dans les accords de Paris » sur le climat. « Les États-Unis et la France continueront à travailler ensemble mais pas sur le sujet du climat », a martelé Emmanuel Macron.

« Nous ne renégocierons pas un accord moins ambitieux, en aucun cas », a prévenu le chef de l’État Français lors d’une allocution télévisée solennelle depuis l’Élysée, appelant « l’ensemble des pays signataires » de l’accord de Paris « à demeurer dans le cadre » de cet accord, « à rester à la hauteur des responsabilités qui sont les nôtres et à ne rien céder ».

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 Irreductible GauloisIrreductible Gaulois                                      L’effet de serre est une vaste fumisterie antiscientifique.
Allez voir ce qu’en pensent Giaever et Laughlin, nobels de physique en 73 et 98, par exemple.
Allez voir ce qu’en pense Karry Mullis, nobel de chimie en 1993.
Pensez à tous ceux qui ont perdu leur emploi avant d’avoir eu le temps de parler
  • totototo                                                             Trump ne va prouver qu’un chose.

    Le monde n’a plus besoin des USA !

  • desmesnildesmesnil                                                 Quand Merkel pète, ça donne quoi pour la couche d’ozone hihi ?
  • Hollande2LeJeune                                          Il va survivre ? Mais on nous a expliqué pendant des jours qu’il ne survivrait pas.
    • Monsieur Masure                                Ou alors ca va pousser les pays a s’unir encore plus autour des accords de Paris.
    • macros                                                  Ca n’est pas un camouflet mais le début d’un combat entre Trump et le reste du monde. Le temps qu’il est à la tête des USA.
  • reezzz                                                             « Plus prosaïquement, les Accords de Paris ont pour objectif vague de contenir le réchauffement climatique bien en dessous de 2°C, ainsi que diminuer l’usage des énergies fossiles et faire preuve d’une contrition aussi large que possible (et surtout financièrement palpable) vis-à-vis de petits États insulaires qui sont évidemment des victimes dans cette histoire (ne discutez pas).

    Comment comptent s’y prendre les participants ? C’est à la fois simple et parfaitement grotesque : outre l’utilisation assez généreuse de poudre de perlimpinpin et du concentré subtil de prouts de licornes, l’idée consiste essentiellement à déverser des tombereaux d’interdictions et de taxes sur ceux qui envisageraient de polluer, de favoriser certaines énergies au détriment d’autres (généralement sans aucun rapport avec l’efficacité), de montrer du doigt et de jeter l’opprobre sur ceux qui refusent de se conformer à la doxa en vigueur.
    En rejetant ces accords, en les renvoyant dans les limbes de paperasseries inutiles qu’ils n’ont jamais cessé d’être, Trump met les pieds dans le plat et se comporte comme un gros malpoli : il refuse de jouer au jeu, de prétendre, comme les autres dirigeants, faire quelque chose pour la planète. Il a le mauvais goût de rappeler à tout le monde que ces accords ne sont pas contraignants. Mais il y a pire : en refusant de suivre ces accords, Trump retire potentiellement de gros boulets artificiellement écologiques à l’économie américaine. Parallèlement, d’autres pays, malins, feront exactement de même (la Chine ou l’Inde en particulier). En revanche, l’Europe (de Merkel à Macron), drapée dans ses certitudes et son besoin d’unité à n’importe quel prix, va continuer exactement sur la même ligne ; et lorsque l’Amérique de Trump tirera son épingle du jeu, lorsque la Chine, l’Inde ou la Russie s’affranchiront discrètement de ces accords qui, de toute façon, ne mènent à rien, l’Europe persistera.
    Finalement, ce n’est pas tant l’impolitesse et l’obstination de Trump qui mortifient à ce point Merkel et les autres dirigeants du G7. Non, c’est bien l’évidence que le président américain assume complètement faire fi d’une opinion publique internationale construite de façon artificielle, et surtout qu’à terme, ce choix donnera un atout économique considérable à son pays. L’Allemagne, la France ou le Canada ne peuvent vraiment pas en dire autant… » Source H16 site Hashtable

  • kaplan38                                                            ce n’est pas tant l’accord climatique dont tous le monde se moque que l’attitude outranciere de Trump qui gene

    ou que l’amérique du réel rattrape l’amérique du rêve

  • moa75                                                                   Quelles conséquences? Aucune évidemment. Avant Obama, les États Unis n’étaient pas dans les accords sur le climat. C’est donc la continuation de la situation existante. Et « au fait », la France donnant des leçons de morale aux États Unis et à la Russie… c’est comme si la Belgique donnait des leçons à la France et à l’Allemagne, on lui dirait « retourne à ta place ».

    PauloPaulo                                                            La constitution, c’est les droits fondamentaux d’une nation.
    Et là on commence à mettre tout et n’importe quoi.
    Sinon si cela est mis dans la constitution, s’il y a une COP 38, elle ne pourra pas être signer car elle sera différente de celle qui est dans la constitution et donc inconstitutionnel.
  • Pro                                                                         Oui et il ne faut pas oublier d’inscrire également l’écotaxe et son coût réel ….en mettant aussi le nom de la combinarde ségolène Royal !
  • LiarsCorp and I LiarsCorp and I                                        le monde va tenir , le refus américain ne vient pas d’un bloc américain mais d’une administration en place pour 4 ans
  • la planète n’a que faire des symboles ……….. elle attend des actes … là .

    au niveau européen , la mise en place d’une politique commune sur les énergies renouvelables peut-être ………

    les arguments de TRUMP appellent des réponses concrètes .
    à commencer par la démonstration sur la création d’emplois .

    Déclaration de trump transcrit en français :

    « Mais bon paysans et paysanes

    J’annonce aujourd’hui sortir de l’accord sur le climat, je vais de ce pas m’acheter un gros 4×4 200 litres au cent, des flageolets, une clim avec un gaz interdit depuis 1970, 3 avions, mettre du diesel au souffre dans les stations service, faire des forages partout aux states, utiliser des produits chimique qui rendra les states stérile pendant au moins 100 ans (terres et hommes je précise), on va ravager notre nature, tout brûler, avec un gaspillage monstre sans recyclage.

    c’est pas un super programme de looser droitiste çà       Surtout, continuez à voter pour trump

    Vivement l’impeachement !!

  • L’égotisme de ce personnage intellectuement limité, va faire faire un bond en arrière aux USA. Et comme d’habitude c’est le reste du monde qui réglera l’addition pendant que ce criminel sirotera son coca. Quand va-t-on lui greffer un cerveau ? 
  • Hahaha, voila qui ouvre un peu les yeux à ceux qui font confiance aux politiques ..
  • Trump veut jouer le gendarme du monde !! monsieur Trump le monde a changé ; même les étas unis ont besoin d’alliance;  si tu tournes le dos à l’europe c’est une erreur grave tous les jours les USA s’isole doucement de plus en plus du monde !!

    LoLoLoLo                                                          j’adore cette nouvelle tendance de la presse francaise de vouloir jouer les redresseurs de tort… et de se prendre les pieds dans le tapis en général (des Décodeurs du Monde étant souvent les plus droles)

    Sauvegarder les emplois américains: FAUX
    « Ainsi, en 2030, ce sont 60 millions d’emplois supplémentaires »
    waou… rien que ça ? aux USA ? une source ? les promesses n’engagent que ceux qui y croient de toutes facons…

    Un accord injuste: FAUX
    Trump « La Chine par exemple aura le droit d’accroître ses émissions pendant 13 ans. Ils pourront faire ce qu’ils voudront. »
    BFM : « En Chine, les énergies fossiles sont en effet majoritaires et continuent de progresser. Mais depuis la signature de l’accord de Paris, le pays a pris l’engagement d’inverser cette tendance d’ici 2030. »
    visiblement, BFM n’arrive pas à faire l’addition 2017 + 13, pour dire que c’est faux ! 🙂

    L’homme pas responsable du changement climatique: FAUX
    TRUMP « Même si l’accord de Paris était intégralement mis en place, en totale conformité de tous les pays, on estime que cela ne produirait une réduction que de 0,2 degré par rapport à la hausse prévue d’ici 2100. »
    BFM C’est faux. Avant la Cop21, les experts estimaient que la température augmenterait de 4 à 5 degrés si rien n’était fait d’ici 2100. Mais si tous les pays signataires respectent leurs engagements, elle sera contenue entre 3 et 4 degrés.
    Ok, BFM nous dit donc 1 degré d’ici 83 ans, et pas 0,2. Donc, on en reparle dans 83 ans pour savoir qui a tort, ok ?

    Les États-Unis, pays propre: FAUX
    BFM Donald Trump a également prétendu que les « États-Unis continueraient à être le pays le plus propre. » Pourtant, selon une projection de l’organisation Climate Interactive, jusqu’à 0,3 degré de réchauffement climatique pourrait être imputable aux États-Unis.
    là, il y a clairement un problème de logique : on peut être propre, mais par son poids dans l’économie mondiale, contribuer sensiblement au réchauffement globale. Il n’y a pas de lien logique entre ce que dit Trump et l’argument du pigiste de BFM

    Un nouvel accord: c’est NON
    Donald Trump a également annoncé: « Nous allons commencer à renégocier pour atteindre un deal équitable », « nous sortons mais nous reprendrons les négociations ». Peine perdue, semble-t-il. Pour Emmanuel Macron, aucune renégociation n’est envisageable.
    Waou, si le boss de BFM l’a dit, alors c’est parole d’évangile ! 🙂

    cela dit, ce sera sans doute effectivement non. Mais l’argument « nan, pasque Manu l’a dit » est vrqiment à la hauteur du reste de l’article : grotesque !

    Et pourtant, sur le fond, je regrette la décision de Trump…

  • ThiernoThierno                                                           Enfin un élu qui tient ses promesses!! Il a été élu sur son programme qui contenait le retrait des EU de l’acccord de Paris, donc les électeurs n’ont pas à jouer les surpris ou crier au scandale..

    MikiDoraMikiDora                                                           personne, dans son propre pays n ‘appliquera sa politique de tuerie de masse par la pollution , hitler était un enfant de choeur à cotè de ce tarè, aucune de ses décisions ne sera applicables durant son mandat , et après avoir décridibilisè son pays pendant 4 ans , il partira (si il n ‘est pas destituè avant ) la queue entre les jambes..;quel bouffon!!

  • borisboris                                                                  bravo Donald – y nous #$%$ avec le réchauffement…….
    sclp                                                                             Qu’est-ce que l’on constate depuis que cet énergumène est en place ? il s’évertue à supprimer une par une les avancées mises en place par Obama, l’assurance sociale, la chasse aux loups et ours, et maintenant l’accord sur le climat. La liste va être encore longue, car c’est son égo matinée de racisme qui s’exprime
     

 

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