La vaisselle étudiante!

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l012Blocages des universités : « Plus de 5 millions d’euros de dégâts », selon Vidal

Blocages des universités : "Plus de 5 millions d'euros de dégâts", selon Vidal
A la fac de Tolbiac, à Paris, le 20 avril 2018. (CHRISTOPHE SIMON / AFP)

La ministre de l’Enseignement supérieur les attribue à des « mouvements très radicaux, très politisés ».

Les blocages dans les universités pour protester contre les nouvelles modalités d’entrée à la fac ont entraîné « un peu plus de 5 millions d’euros de dégâts », a estimé ce lundi 18 juin la ministre de l’Enseignement supérieur, attribuant la responsabilité à des « mouvements radicaux, très politisés ».

« On est à un peu plus de 5 millions d’euros », a affirmé Frédérique Vidal sur RTL, expliquant qu' »on n’avait jamais vu autant de violence et autant de volonté de casser ». Au plus fort de la mobilisation ce printemps, 4 universités (sur 73) ont été bloquées, dont Nanterre, dernière à être évacuée la semaine dernière, et une dizaine de sites perturbés.

Selon la ministre, il s’agit de « quelque chose qui est incroyable et qui explique aussi pourquoi personne n’a rien compris à ce qui se passait dans les universités : les présidents ont été désarmés, les personnels ont été désarmés, on n’avait jamais vu autant de violence et autant de volonté de casser ».

« Les auteurs seront punis »

Frédérique Vidal a pointé du doigt la responsabilité de militants qui se sont introduits dans les établissements : « Je ne nie pas qu’il y ait quelques étudiants au milieu mais on est face à des mouvements radicaux, très politisés, qui revendiquaient la fin de l’Etat de droit… rien à voir avec Parcoursup », la nouvelle plateforme universitaire accusée d’organiser une sélection à l’entrée de la fac.

Cette somme de 5 millions d’euros sera « prise en charge par le ministère », a ajouté la ministre. « Je ne peux pas demander aux établissements de supporter ça directement par eux-mêmes. »

« Il y a des enquêtes qui sont en cours et bien sûr, si on retrouve les auteurs et qu’on est capable de les identifier clairement, ils seront punis », a-t-elle ajouté.

La ministre avait jusqu’à présent évoqué « 1,6 million d’euros de dégradations à Grenoble » sur « 2.500 m2 totalement ravagés », « 600.000 euros » à Montpellier ou encore de « 200.000 à 300.000 euros » sur le site universitaire de Tolbiac, qui dépend de Paris-I, sans donner de chiffre global.

Blocage d’universités : «Plus de cinq millions d’euros de dégâts», selon Frédérique Vidal

– Avec AFP

Blocage d'universités : «Plus de cinq millions d'euros de dégâts», selon Frédérique Vidal© Gonzalo Fuentes Source: Reuters
Le site universitaire de Tolbiac, 20 avril, haut lieu du blocage estudiantin, illustration

Les vacances d’été approchent et les blocages universitaires prennent fin, laissant derrière eux une note salée. Selon les informations du ministre de l’Enseignement supérieur, elle s’élèverait à plus de cinq millions d’euros.

Les blocages des universités pour protester contre les nouvelles modalités d’entrée à la fac ont entraîné «un peu plus de 5 millions d’euros de dégâts», selon le ministre de l’Enseignement supérieur Frédérique Vidal, qui en a attribué ce 18 juin la responsabilité à des «mouvements radicaux, très politisés».

Le 24 avril, Frédérique Vidal avait estimé que la facture des blocages s’élevait à plus d’un million d’euros. Il semble donc qu’elle ait revu cette estimation à la hausse. «On est à un peu plus de 5 millions d’euros», a-t-elle ainsi déclaré sur RTL. Elle a affirmé n’avoir «jamais vu autant de violence et autant de volonté de casser», ajoutant : «Je ne nie pas qu’il y ait quelques étudiants au milieu mais on est face à des mouvements radicaux, très politisés, qui revendiquaient la fin de l’Etat de droit… rien à voir avec Parcoursup [la nouvelle plateforme universitaire accusée d’organiser une sélection à l’entrée de la fac].»

Cette somme de 5 millions d’euros sera «prise en charge par le ministère», a ajouté Frédérique Vidal, précisant qu’elle ne pouvait pas «demander aux établissements de supporter cela directement par eux-mêmes». «Il y a des enquêtes qui sont en cours et bien sûr, si on retrouve les auteurs et qu’on est capable de les identifier clairement, ils seront punis», a-t-elle ajouté.

Le ministre avait jusqu’à présent évoqué 1,6 million d’euros de dégradations à Grenoble sur «2 500 m² totalement ravagés», «600 000 euros» à Montpellier ou encore de «200 000 à 300 000 euros» sur le site universitaire de Tolbiac, qui dépend de Paris-I, sans donner de chiffre global. Au plus fort de la mobilisation ce printemps, quatre universités (sur 73) ont été bloquées en France, dont Nanterre, dernière à être évacuée dans le calme la semaine du 11 juin, et une dizaine de sites perturbés.

Auteur: RT France

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"Plus de 5 millions d'euros de dégâts" après le blocage des universités : quels sont les établissements concernés ?

« Plus de 5 millions d’euros de dégâts » après le blocage des universités : quels sont les établissements concernés ?

EDUCATION – Les blocages dans les universités ont entraîné « un peu plus de 5 millions d’euros de dégâts », a estimé lundi la ministre de l’Enseignement supérieur. Parmi les principaux établissements concernés, on retrouve notamment Grenoble, Montpellier ou Rennes.

« On n’avait jamais vu autant de violence et autant de volonté de casser. » C’est ce qu’a déclaré ce lundi matin la ministre de l’Enseignement supérieur Frédérique Vidal sur RTL, en référence à l’occupation des université, ces derniers mois. Au plus fort de la mobilisation printanière, quatre universités (sur 73) ont été bloquées, dont Nanterre, dernière à être évacuée la semaine dernière, et une dizaine de sites perturbés.

Selon la ministre, le coût de dégâts liés à ces blocages est à cette heure estimé à plus de cinq millions d’euros. Parmi les universités concernées, on décompte notamment 1,6 millions d’euro de dégradations à Grenoble sur 2500m² « totalement ravagés ». « Dans ce chiffre, on compte les dégradations, mais également les surcoûts liés à ces dégradations comme le gardiennage ou le piratage des ordinateurs », indique au cabinet de la ministre.

« Dans le cas de Grenoble, il faut non seulement refaire le hangar occupé, mais aussi refaire la toiture qui fuit, changer des ordinateurs qui ont pris l’eau… », ajoute cette même source.

600.000€ de dégâts à Montpellier, jusqu’à 300.000€ à Tolbiac

On décompte également « 600.000 euros » de dégâts à Montpellier, « 200.000 à 300.000 euros » sur le site universitaire de Tolbiac, qui dépend de Paris-I, et plusieurs centaines de milliers d’euros à la faculté de Rennes.

Cette somme de cinq millions d’euros sera « prise en charge par le ministère », a ajouté la ministre. « Je ne peux pas demander aux établissements de supporter ça directement par eux-mêmes ». « Il y a des enquêtes qui sont en cours et bien sûr, si on retrouve les auteurs et qu’on est capable de les identifier clairement, ils seront punis », a-t-elle ajouté.

Pour ce qui est du timing, le cabinet de la ministre indique à LCI vouloir réaliser une majeure partie des travaux cet été afin que « la rentrée se passe dans de bonnes conditions ».

Blocages des universités au printemps: «Plus de 5 millions d’euros de dégâts», selon Vidal

  AFP
L'Université Paul Valéry de Montpellier, en avril 2018L’Université Paul Valéry de Montpellier, en avril 2018 Photo AFP

Les blocages dans les universités pour protester contre les nouvelles modalités d’entrée à la fac ont entraîné «un peu plus de 5 millions d’euros de dégâts», a estimé lundi la ministre de l’Enseignement supérieur, attribuant la responsabilité à des «mouvements radicaux, très politisés».

«On est à un peu plus de cinq millions d’euros», a affirmé Frédérique Vidal sur RTL, expliquant qu’«on n’avait jamais vu autant de violence et autant de volonté de casser». Au plus fort de la mobilisation ce printemps, quatre universités (sur 73) ont été bloquées, dont Nanterre, dernière à être évacuée la semaine dernière, et une dizaine de sites perturbés.

Selon la ministre, il s’agit de «quelque chose qui est incroyable et qui explique aussi pourquoi personne n’a rien compris à ce qui se passait dans les universités: les présidents ont été désarmés, les personnels ont été désarmés, on n’avait jamais vu autant de violence et autant de volonté de casser».

Frédérique Vidal a pointé du doigt la responsabilité de militants qui se sont introduits dans les établissements : «Je ne nie pas qu’il y ait quelques étudiants au milieu mais on est face à des mouvements radicaux, très politisés, qui revendiquaient la fin de l’Etat de droit… rien à voir avec Parcoursup», la nouvelle plateforme universitaire accusée d’organiser une sélection à l’entrée de la fac.

Cette somme de cinq millions d’euros sera «prise en charge par le ministère», a ajouté la ministre. «Je ne peux pas demander aux établissements de supporter ça directement par eux-mêmes».

«Il y a des enquêtes qui sont en cours et bien sûr, si on retrouve les auteurs et qu’on est capable de les identifier clairement, ils seront punis», a-t-elle ajouté.

La ministre avait jusqu’à présent évoqué «1,6 million d’euros de dégradations à Grenoble» sur «2.500 m2 totalement ravagés», «600.000 euros» à Montpellier ou encore de «200.000 à 300.000 euros» sur le site universitaire de Tolbiac, qui dépend de Paris-I, sans donner de chiffre global

Le blocage des universités aura causé « un peu plus de 5 millions d’euros » de dégâts

Une somme prise en charge par le ministère de l’Enseignement Supérieur.

RTL
Le blocage des universités coûtera « un peu plus de 5 millions d’euros »

UNIVERSITÉS – Les blocages des universités de France contre la réforme de Parcours Sup et la loi O.R.E sont officiellement terminés. Mais ces occupations ont un coût, que la ministre de l’Enseignement Supérieur Frédérique Vidal a estimé à « un peu plus de 5 millions d’euros » ce lundi 18 juin au micro de RTL.

Toutes facultés confondues, « on est à peu plus de 5 millions d’euros de dégâts » a indiqué la ministre. « Personne n’a compris ce qui se passait dans les universités. Les présidents et les personnels ont été désarmés, on n’avait jamais vu autant de violences et de volonté de casser », a-t-elle ajouté.

Qui paiera pour ces frais importants? « Nous allons tous payer. Ce sera pris en charge par le ministère. Je ne peux pas demander aux établissements de supporter ça directement par eux-mêmes », a affirmé la ministre, soulignant que des enquêtes avaient été ouvertes pour retrouver les auteurs des dégradations, passibles de sanctions.

« Croyez-moi, j’aurai préféré utiliser cet argent à ouvrir plus de places plutôt qu’à racheter des ordinateurs dérobés ou fracassés », a-t-elle souligné.

La rentrée 2018/2019 menacée?

Face à l’ampleur des dégâts dans certaines facultés – à Tolbiac par exemple, les images des dégradations avaient particulièrement choqué- la ministre a cependant tenu à rassurer sur le maintien de la rentrée 2018/2019. « Il s’agit de bâtiments isolés et ce n’est pas l’ensemble des universités qui ont été saccagées. »

Dans le cas de Grenoble cependant, où la facture pourrait grimper jusqu’à un million d’euros, la ministre a cependant estimé que le bâtiment des Langues, le plus touché, ne serait pas accessible « avant janvier 2019 » car « trop dégradé ».

Universités bloquées : des «centaines de milliers d’euros» de dégâts au minimum

À l’université Paul Valéry de Montpellier comme ailleurs, les manifestations étudiantes vont coûter cher. Crédits photo: PASCAL GUYOT/AFP

Ordinateurs et système informatique vandalisés, chaises et tables cassées, murs tagués…La facture risque d’être salée dans les universités occupées par les étudiants mobilisés contre la loi Vidal.

Le chiffrage est encore fluctuant, mais les premières estimations sont déjà élevées. Le président de la Conférence des présidents d’université (CPU), Gilles Roussel, indiquait ce jeudi sur Europe 1 que «dans les facs très occupées, il y a des dégâts qui se chiffrent en centaines de milliers d’euros». Une estimation vague que n’a pas souhaité préciser le ministère de l’Enseignement supérieur, mais dont le chiffre final pourrait être bien plus élevé encore. Surtout lorsque Gilles Roussel constate que «la violence et les faits de dégradation augmentent», et que certaines universités estiment déjà des coûts supérieurs à cette estimation prudente.

» DOSSIER – Universités bloquées: les étudiants mobilisés contre la sélection

Les tags visibles sur les murs de Tolbiac.

Parmi les dégradations les plus fréquentes, les tags et graffitis sont les plus visibles, notamment à Paris VIII ou sur le centre de Tolbiac. Sur Facebook, un historien enseignant à l’université Paris I, dont dépend le centre de Tolbiac, publie une série de photos des tags et dégradations visibles dans l’enceinte du bâtiment. Ce chercheur ouvertement soutien d’Emmanuel Macron – il a rejoint le mouvement En Marche! devenu LREM – déplore dans un texte les «résultats de l’occupation de Tolbiac». Si «le chiffrage définitif et les devis n’interviendront pas avant plusieurs semaines», il confie que «les personnes compétentes sont très pessimistes» et estiment pour l’instant les dégâts «à plusieurs centaines de milliers d’euros».

» LIRE AUSSI – Conférences, tri sélectif et soirées techno: bienvenue dans la ZAD de Tolbiac

À Montpellier, les serveurs vont coûter cher

Mais les universités parisiennes sont loin d’être les seules touchées par les dégradations en tout genre. À Dijon, par exemple, pourtant brièvement occupée, on déplore les portes défoncées, les matériels vidéo cassés et tags disséminés sur les murs de la Maison de l’Université: on peut estimer à plusieurs milliers d’euros, le montant du préjudice» affirme Sylvain Comparot, le directeur de cabinet de la présidence de l’Université à France Bleu. La présidence de l’université a décidé de porter plainte.

À Montpellier, à l’université Paul Valéry, un «groupe d’individus» a vandalisé la salle des serveurs pour empêcher les étudiants de passer leurs partiels en ligne, solution trouvée par la présidence pour contourner le blocage du campus. La connexion internet de l’université «est suspendue», les examens le sont également. Un acte de vandalisme dont la réparation est, à elle seule, estimée à une centaine de milliers d’euros.

» LIRE AUSSI – À Montpellier, après le sabotage des serveurs de la fac, les examens sont suspendus

À Toulouse, un employé de l’université Jean-Jaurès a envoyé à La Dépêche du Midi des photos de l’université, bloquée depuis de longues semaines. On y voit un photomaton et des distributeurs de boissons, friandises et sandwiches cassés et pillés. L’employé raconte à La Dépêche que du matériel informatique a également été volé. Il faut ajouter à cela le coût des tables et des chaises utilisés pour bloquer les bâtiments, que l’université chiffre à plus de 200.000 €.

À Nantes, un million d’euros de dégâts

Pire encore, à l’université de Nantes, dont le cas est particulier puisque certains bâtiments ont été occupés par des migrants, le montant des dégâts est d’ores et déjà évalué à plus d’un million d’euros, comme le relate Presse Océan. Il comprend notamment la restauration des systèmes de secours incendie, la réparation d’un ascenseur endommagé, la réfection des murs et des vitres tagués ainsi que de la totalité de l’amphithéâtre occupé, explique le journal local.


À VOIR AUSSI – Université: faut-il en finir avec la «chienlit»

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Commentaires
  • Jean888              « les présidents ont été désarmés, les personnels ont été désarmés, ». Sauf qu a Toulouse il y a eu participation du personnel aux mouvements et complicité par inaction de la présidence !!!
C’est ce qui arrive quand on laisse l’extrême gauche prendre le pouvoir. J’accuse les responsables des universités qui ont laissé ces vauriens prendre le contrôle d’un bâtiment (semi-)public. Avec notre argent !
  •  Tu l’as vue où l’extrême-gauche au pouvoir? Moi je vois que gauche libérale molle ou centriste libéral libertarien au discours enrobé de fausses sensibilités de gauche pour faire passer des lois dignes de la droite libérale forte! Tu penses aux lois votées ou en voie de l’être, et la grogne ou la contestation sociale ça par contre tu trouves ça néfaste?
  •  C’est ce que je dis, une gauche libérale molle!!!
 Non, la gôche libérale molle ! ENFIN ! 😉
  • et avant pour une campagne de décrédibilisation des mouvements sociaux ! regardez les francais ce que les vilains manifestants vont vous couter……Et pendant ce temps la « lucie » de l’élysée achète de la vaiselle pour 400 000 euros………
  •  Ben elle peut s’en acheter dix fois de la vaisselle, ça sera toujours inférieur au coût de ces anarchistes d’extrême-gauche.
  •  N’insultez pas la véritable anarchie svp (les règles sans la pouvoir). Ceux qui se prétendent d’extrême gauche sont avant tout des agents du pouvoir profond à la tête d’une cohorte d’idiots utiles dont le seul but est de casser les luttes sociales.
 Il me semble quand même que l’extrême gauche serait plutôt camarade de l’anarchie libertaire, bien plus que quelconque tenant d’une pensée de droite!
  • C’est pas grave, puisque c’est l’Etat qui paye !
  •  Et au vu des actions de cet état, pourvu que ça dure!
  •  Où avez-vous vu la vérité cher camarade, je la cherche toujours? Vous touchez la grâce même avec de tels propos!
 Les faits et les faits que tu nies pour ton idéologie.ces chiffrages m’ont toujours fait rigoler. Pour exemple : la route du village voisin a été inondée. Comment indemniser : devis plusieurs milliers d’Euros !!! L’expertise monte que cette route n’est pas une route DDE , purement communale et non assurée . Elle refuse de payer, c’est à la commune de réparer et payer. Résultat: après plusieurs mois d’isolement et mécontentement des habitants , la commune répare avec son personnel pour quelques centaines d’Euros. Un devis peut être multiplié par 10 ou par 100 s’il s’agit de te le faire payer ou de la payer soi-même. Dans le cas des universités, il y a du personnel d’entretien qui peut repeindre les panneaux dégradés. ( coup = pot de peinture , MO déjà payée)
  •  « Dans le cas des universités, il y a du personnel d’entretien qui peut repeindre les panneaux dégradés ». On pourrait aussi demander à des bénévoles payés au RSA et qui n’arrivent pas à retrouver d’emploi. C’est d’actualité
  •  Il restera quand même des frais.. C’est vrai que les devis sont régulièrement gonflés.Le problème c’est que ce n’est jamais sanctionné…Il faudrait da’avantage d’Inspecteurs en tout avec la mentalité actuelle. Mais si les frais sont avérés ont peut envoyer la note aux extrêmes gogoches et aux parents car beaucoup d’étudiants sont encore sous la fiscalité des parents…
 il faudrait encore pouvoir les retrouver et démontrer ensuite qu’ils sont bien à l’origine des faits. N-oublions pas qu’il y a à ce sujet des précédents. Les présidents d’université sont en principe en partie responsables de ce qui s’est passé mais certains n’ont pas été suivis par les Préfets Et mettre en cause les préfets, c’est mettre en cause l’Etat
  •  Déjà, il faudrait appliquer la loi (ce qui ne se passera pas) qui dit que celui qui casse paye.
Ca en fait de la vaisselle !  Bleu Elysés..                                                                                   chômage = 5 millions de chômeurs ; dégâts : 5 millions d’euros . y aura du boulot cet été mais pas pour les 5 millions de chômeurs . tout au plus pour 1000 personnes pendant 1 mois .                                                                                                                                                     Tu es très loin de la vérité l’ami. Ce serait plutôt 12 que 5. Méthode américaine qui consiste à retirer des statistiques tout ceux qu’ils ont fini de convaincre qu’ils n’y avait plus aucun espoir pour eux. Il suffit de regarder la courbe de la population active et le taux de participation à la population active pour bien comprendre que nombre de gens en age de travailler ne le font plus, ou plus dans le circuit habituel.
  • je suis d’accord sur le 12 ! c’est pour ça qu’il font entrer des millions de déportés africains car … IL NE FAUT SURTOUT PAS QUE ÇA BAISSE !!! le medef est confort !!!
    Ce qui a de sûr c’est que les lecteurs de RT n’ont JAMAIS causé de dégâts dans les universités ni dans les écoles supérieurs ! :-)))))))))
  •  C’est en effet vrai pour moi..je suis de la campagne qui, trime!
    Une grande partie vit en Afrique… Sinon on écrit « école supérieure »
  •  Non, mais en ce moment, des gens balancent des capotes remplies d’urine sur certaines ambassades. Il parait qu’ils apprécient moyen.
  •  sur la photo on se demande si c’est un squat gauchiste u une université? Tagué  par tout ces traine savates
Bravo. Du beau travail d’anarchiste. La moitié des gonzes qui ont pété des trucs étaient u=des intrus aux établissements. Facs et universités passoires !
  •  Ca existe les facs fermées ?
    Bah je pousserai le questionnement encore plus loin. Je me demande si les facs existent tout court de nos jours vu que ça ressemble au jeux du cirque. Le mieux étant je pense, de faire cour dans des amphis en pierres de taille comme à la belle époque gallo-romaine comme ça, y’a rien a péter
Fallait penser à la gronde sociale avant que le gouvernement ne sorte ces législations qui brident nos libertés et les possibilités d’émancipation du peuple!!!

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