C’est quoi l’orage?

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© Fournis par Francetv info Depuis cinq ans, le nombre d’infections nosocomiales reste relativement stable en France, selon une étude de Santé publique France.

Un patient hospitalisé sur 20 serait porteur d’au moins une infection nosocomiale (voir encadré), selon les conclusions de la 6e enquête nationale sur ce type d’infection, présentée ce 4 juin par Santé publique France. La prévalence de ces infections est stable depuis cinq ans. Les trois quarts d’entre elles surviennent sur le site où l’infection est identifiée, le dernier quart étant « importé d’un autre établissement ».

Les risques de contracter une infection nosocomiale varient fortement en fonction des services hospitaliers. Ainsi, les services de réanimation qui reçoivent des patients plus vulnérables et exposés à de multiples dispositifs invasifs sont particulièrement à risque. « Dans ces services, près d’un patient sur quatre est porteur d’au moins une infection nosocomiale », selon l’enquête de Santé Publique France, réalisée entre mai et juin 2017 auprès de 403 établissements de santé et 80.988 patients.

La chirugie orthopédique à risque

À l’échelle des établissements, plus d’une infection sur quatre serait urinaire. Les infections pulmonaires et celles survenant après chirurgie, au niveau de la zone opérée, sont ensuite les plus fréquentes. Toutefois, « toutes n’ont pas le même degré de gravité », précise l’agence. « Les infections urinaires très fréquentes sont le plus souvent anodines malgré la gêne occasionnée. À l’inverse, des infections survenant par exemple lors de chirurgie orthopédique sont plus graves. » C’est le cas des poses de prothèse de genou ainsi que la chirurgie des varices des membres inférieurs.

« Les patients avec un dispositif invasif (cathéter, sonde urinaire, assistance respiratoire) ont un risque d’être infectés 4,6 fois supérieur à celui des patients sans dispositif invasif », poursuivent les auteurs du rapport. « Trois bactéries sont le plus fréquemment responsables d’une infection nosocomiale : Escherichia coli (près de 25% des infections), staphylocoque doré (13%), Enterococcus faecalis (6,5%). » Selon les données collectées, les patients âgés de 65 à 84 ans auraient 2,5 fois plus de risque d’être infectés que les autres.

Comparée aux données de la précédente enquête, réalisée en 2012, la prévalence globale des patients infectés est demeurée stable. Ce chiffre masque toutefois une diminution en soins longue durée (-25%) ainsi qu’en soins de suite et réadaptation (-19%), tandis qu’une augmentation est notée en court séjour (+12%) et en chirurgie (+35%).

Selon des travaux de 2004, les infections nosocomiales seraient chaque année la cause directe d’environ 4.000 décès en France.

la rédaction d’Allodocteurs.fr

Une infection nosocomiale est une infection contractée au cours d’un séjour dans un établissement de santé (hôpital, clinique…), qui survient au cours d’une prise en charge (diagnostique, thérapeutique, palliative, préventive…).

Hôpitaux: un patient sur vingt touché par une infection nosocomiale

Un patient sur vingt est touché par au moins une infection nosocomiale, selon une enquête nationale réalisée en 2017 AFP – FRANCOIS GUILLOT

Un patient hospitalisé sur vingt est touché par au moins une infection nosocomiale (contractée dans l’établissement de santé), selon une enquête nationale réalisée en 2017, qui montre que cette proportion n’a pas diminué depuis 2012.

« On estime que 4.200 décès sont liés à des infections nosocomiales chaque année », a déclaré le docteur Bruno Coignard, responsable de la direction des maladies infectieuses de l’agence sanitaire Santé publique France, lundi en dévoilant cette enquête.

La proportion des patients infectés est stable entre 2012 et 2017 alors qu’elle avait diminué de 10% entre 2006 et 2012, selon cette 6e enquête réalisée un jour donné auprès de 403 établissements de santé. Ces enquêtes sont réalisées tous les cinq ans.

Au sein de ce total, la part des infections liées à une intervention chirurgicale est en hausse, selon l’enquête. Elle passe de 2012 à 2017 de 13,5% à 16% du total, se rangeant ainsi au deuxième rang des infections nosocomiales les plus courantes derrière les infections urinaires (28%) et devant les pneumonies (15,5%).

Parmi les bactéries le plus fréquemment responsables d’infections nosocomiales (associées aux soins) contractées au cours d’un séjour à l’hôpital figurent Escherichia coli (près d’un quart des infections) et le staphylocoque doré (13%).

Les infections nosocomiales sont davantage constatées dans les services de réanimation (un patient infecté sur quatre) qui soignent des patients plus vulnérables et exposés à des dispositifs invasifs (cathéter, assistance respiratoire, sonde urinaire) qui augmentent les risques.

A peu près un patient hospitalisé sur sept reçoit un traitement antibiotique, une proportion qui diminue très légèrement par rapport à 2012.

« Il faut poursuivre les actions en faveur du bon usage des antibiotiques. La France par rapport à ses voisins européens consomme beaucoup d’antibiotiques, donc on peut faire des progrès en la matière », selon le Dr Coignard.

Cette photographie des infections nosocomiales en France montre également que les infections dues aux staphylocoques dorés résistants à l’antibiotique méticilline continuent à diminuer.

La proportion des patients infectés par ce germe résistant aux antibiotiques baisse de 7,5% entre 2012 et 2017. « Cela montre que les efforts quotidiens dans les hôpitaux, notamment d’hygiène des mains, portent leurs fruits », remarque le Dr Coignard.

Hôpitaux : un patient sur vingt touché par une infection nosocomiale

Le Parisien avec AFP
On estime à 4200 le nombre de décès liés à des infections nosocomiales chaque année LP/Olivier Arandel

Une enquête nationale réalisée en 2017 montre que cette proportion n’a pas diminué depuis 2012.

Un patient hospitalisé sur vingt est touché par au moins une infection nosocomiale (contractée dans l’établissement de santé), selon une enquête nationale réalisée en 2017.

« On estime que 4200 décès sont liés à des infections nosocomiales chaque année », a déclaré le docteur Bruno Coignard, responsable de la direction des maladies infectieuses de l’agence sanitaire Santé publique France.

La proportion des patients infectés est stable entre 2012 et 2017 alors qu’elle avait diminué de 10 % entre 2006 et 2012. Au sein de ce total, la part des infections liées à une intervention chirurgicale est en hausse : elle passe de 13,5 % à 16 % du total entre 2012 et 2017. Elle se range ainsi au deuxième rang des infections nosocomiales les plus courantes derrière les infections urinaires (28 %) et devant les pneumonies (15,5 %).

Escherichia coli et staphylocoque doré

Parmi les bactéries le plus fréquemment responsables d’infections nosocomiales contractées au cours d’un séjour à l’hôpital figurent Escherichia coli (près d’un quart des infections) et le staphylocoque doré (13 %).

La proportion des patients infectés par ce dernier, résistant aux antibiotiques, baisse de 7,5 % entre 2012 et 2017. « Cela montre que les efforts quotidiens dans les hôpitaux, notamment d’hygiène des mains, portent leurs fruits », remarque le Dr Coignard.

Les infections nosocomiales sont davantage constatées dans les services de réanimation qui soignent des patients plus vulnérables et exposés à des dispositifs invasifs (cathéter, assistance respiratoire, sonde urinaire) qui augmentent les risques.

Hôpitaux. Un patient sur vingt est touché par une infection nosocomiale

De nombreux patients repartent avec une infection contractée à l'hôpital malgré les protocoles mis en place
De nombreux patients repartent avec une infection contractée à l’hôpital malgré les protocoles mis en place | Béatrice Le Grand – Ouest France

L’agence sanitaire Santé publique France révèle une enquête lundi selon laquelle 4 200 décès par an sont liés à des infections nosocomiales. La part des infections liées à une intervention chirurgicale est en hausse depuis 2012.

Un patient hospitalisé sur vingt est touché par au moins une infection nosocomiale (contractée dans l’établissement de santé), selon une enquête nationale réalisée en 2017, qui montre que cette proportion n’a pas diminué depuis 2012.

« On estime que 4 200 décès sont liés à des infections nosocomiales chaque année », a déclaré le Dr Bruno Coignard, responsable de la direction des maladies infectieuses de l’agence sanitaire Santé publique France, lundi en dévoilant cette enquête.

La part des infections nosocomiales augmentent

La proportion des patients infectés est stable entre 2012 et 2017 alors qu’elle avait diminué de 10 % entre 2006 et 2012, selon cette 6e enquête réalisée un jour donné auprès de 403 établissements de santé. Ces enquêtes sont réalisées tous les cinq ans.

Au sein de ce total, la part des infections liées à une intervention chirurgicale est en hausse, selon l’enquête. Elle passe de 2012 à 2017 de 13,5 % à 16 % du total, se rangeant ainsi au deuxième rang des infections nosocomiales les plus courantes derrière les infections urinaires (28 %) et devant les pneumonies (15,5 %).

Parmi les bactéries les plus fréquemment responsables d’infections nosocomiales (associées aux soins) contractées au cours d’un séjour à l’hôpital figurent Escherichia coli (près d’un quart des infections) et le staphylocoque doré (13 %).

Les infections nosocomiales sont davantage constatées dans les services de réanimation (un patient infecté sur quatre) qui soignent des patients plus vulnérables et exposés à des dispositifs invasifs (cathéter, assistance respiratoire, sonde urinaire) qui augmentent les risques.

L’usage des antibiotiques en question

À peu près un patient hospitalisé sur sept reçoit un traitement antibiotique, une proportion qui diminue très légèrement par rapport à 2012.

« Il faut poursuivre les actions en faveur du bon usage des antibiotiques. La France par rapport à ses voisins européens consomme beaucoup d’antibiotiques, donc on peut faire des progrès en la matière », selon le Dr Coignard.

Cette photographie des infections nosocomiales en France montre également que les infections dues aux staphylocoques dorés résistants à l’antibiotique méticilline continuent à diminuer.

La proportion des patients infectés par ce germe résistant aux antibiotiques baisse de 7,5 % entre 2012 et 2017. « Cela montre que les efforts quotidiens dans les hôpitaux, notamment d’hygiène des mains, portent leurs fruits », remarque le Dr Coignard.

Propagation des infections dans les hôpitaux: enfin LA solution?

Propagation des infections dans les hôpitaux: enfin LA solution?
Des scientifiques britanniques ont présenté de nouveaux gants médicaux antimicrobiens RelaxNews

Des scientifiques britanniques ont présenté de nouveaux gants médicaux antimicrobiens qui pourraient prévenir la propagation des infections dans les hôpitaux du monde entier.

Créés par le professeur émérite Richard James, microbiologiste renommé de l’Université de Nottingham, ces gants sont demeurés en phase de développement pendant plus de six ans. Le professeur James a collaboré avec le fabricant de gants médicaux Hartalega Malaysia et la compagnie Chemical Intelligence UK.

De précédentes recherches avaient démontré que, si les gants médicaux offraient une protection contre la propagation des infections, ils se trouvaient parfois contaminés. Ces nouveaux gants contiennent une technologie antimicrobienne non-lixiviante empêchant la propagation des infections. Des tests menés de façon indépendante ont montré que les gants tuaient jusqu’à 99,9% des bactéries en 5 minutes de contact, sans ajout de produits supplémentaires, prévenant ainsi l’échange de microbes avec des surfaces et des personnes.

Le lancement européen du nouveau produit a eu lieu à Londres le 1er juin. Grâce à un coût de production réduit, ces gants seront à la portée de nombreux hôpitaux du monde entier.

« Ces gants changeront la donne dans le secteur de la santé, publique comme privée », commente le professeur James. « Je suis ravi que les recherches de toute une vie sur la résistance bactérienne et antibiotique aient directement alimenté la création d’un outil pratique qui aura une incidence majeure sur le traitement médical dans un proche futur ».

Mr. Kuan Mun Leong, qui dirige Hartalega Holdings Berhad, ajoute: « Dans l’Union européenne, la contamination croisée dans les hôpitaux cause à elle seule 37.000 morts annuellement, entraînant des dépenses supplémentaires de 7 milliards d’euros. En repensant un outil médical qui n’avait pas été remodelé depuis plus de 30 ans, nous ferons des vagues dans le secteur médical et sauverons des vies sur toute la planète ».

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commentaires

  • Rejane52                                          Le manque de personnel est une chose mais l’hygiène en est une autre ! Quand je vois des « techniciennes de surface » nettoyer le sol des chambres avec de l’eau « dégueulasse » ce n’est pas le manque de personnel qui les empêche de changer l’eau ! et tout le reste est à l’avenant….dans certains hopitaux de l’APHP c’est nettoyage à la va-vite et après on s’étonne de la prolifération des bactéries ….moi pas !
  • Lettre_prioritaire                           Ça fait froid dans le dos…
  • gil4792                                                Une preuve de manque de moyens et de personnel que de telles choses peuvent arriver le gouvernement veut faire lui des économies sur la santé déjà qu’il réduit son train de vie et qu’il arrête de faire des cadeaux aux plus riches de ce pays de 4 milliards d’euros sur l’impôt sur l »isf etc .

 

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