Blocage de Tolbiac : plusieurs centaines de milliers d’euros de dégâts, selon le président de l’université

D’après le président de l’université Paris-1, les dégâts générés lors de l’occupation du site de Tolbiac se chiffrent à plusieurs centaines de milliers d’euros.

Des graffitis sur les murs de l’université à Tolbiac photographiés le 20 avril 2018 après 3 semaines d’occupation ( ©AFP/CHRISTOPHE SIMON )

Le coût des « dégradations » commises lors des trois semaines d’occupation du site universitaire parisien de Tolbiac s’élève à « plusieurs centaines de milliers d’euros », a déclaré vendredi le président de l’université Paris-1 dont dépend le site, évacué dans la matinée par la police.

« Les experts ont déjà été mandatés pour réaliser un chiffrage précis des travaux nécessaires à la remise en état du site » Pierre Mendès-France, une tour de 22 étages qui était occupée depuis le 26 mars, a ajouté Georges Haddad.

« En attendant, le centre Pierre Mendès-France restera fermé jusqu’à nouvel ordre », a précisé le président de l’université, qui s’exprimait lors d’un point presse à la Sorbonne.

« Tout est à refaire »

« Les dégradations commises sur place se chiffrent à plusieurs centaines de milliers d’euros alors que nous avions investi plus de 800 000 euros ces dernières années en travaux d’amélioration du site. Tout est à refaire », a-t-il affirmé.

« Les dégradations sont énormes. Elles vont coûter très cher à l’université et au contribuable », selon lui. « C’est l’argent de la nation qui a été gaspillé ».

Il a évoqué des « dégradations de tous ordres: tags, dégradations du matériel pédagogique, de sécurité, portes détruites ».

Lieu emblématique de la mobilisation

Tolbiac était devenu le lieu emblématique de la mobilisation contre la réforme gouvernementale de l’accès à la fac, accusée d’instaurer un système de sélection. La mobilisation perturbe plusieurs sites universitaires à travers le pays, dont certains ont été fermés.

L’occupation de la tour Pierre Mendès-France a été levée vendredi à l’issue d’une vaste opération de police lancée au petit matin.

L’opération s’est déroulée « dans le calme, aucun incident », selon le préfecture de police de Paris.

« Désormais, le site Tolbiac sera repris par l’université qui le fermera pour des raisons de sécurité et de remise en état, suite aux dégradations des occupants », a de son côté indiqué le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb.

Source : © 2018 AFP

Tolbiac: le président évalue les dégâts à « plusieurs centaines de milliers d’euros »

AFP
Des graffitis sur les murs de l'université à Tolbiac photographiés le 20 avril 2018 après 3 semaines d'occupation

Des graffitis sur les murs de l’université à Tolbiac photographiés le 20 avril 2018 après 3 semaines d’occupation        afp.com/CHRISTOPHE SIMON

Paris – Le coût des « dégradations » commises lors des trois semaines d’occupation du site universitaire parisien de Tolbiac s’élève à « plusieurs centaines de milliers d’euros », a déclaré vendredi le président de l’université Paris-1 dont dépend le site, évacué dans la matinée par la police.

« Les experts ont déjà été mandatés pour réaliser un chiffrage précis des travaux nécessaires à la remise en état du site » Pierre Mendès-France, une tour de 22 étages qui était occupée depuis le 26 mars, a ajouté Georges Haddad.

« En attendant, le centre Pierre Mendès-France restera fermé jusqu’à nouvel ordre« , a précisé le président de l’université, qui s’exprimait lors d’un point presse à la Sorbonne.

« Les dégradations commises sur place se chiffrent à plusieurs centaines de milliers d’euros alors que nous avions investi plus de 800.000 euros ces dernières années en travaux d’amélioration du site. Tout est à refaire« , a-t-il affirmé.

« Les dégradations sont énormes. Elles vont coûter très cher à l’université et au contribuable« , selon lui. « C’est l’argent de la nation qui a été gaspillé« .

Il a évoqué des « dégradations de tous ordres: tags, dégradations du matériel pédagogique, de sécurité, portes détruites« .

Tolbiac était devenu le lieu emblématique de la mobilisation contre la réforme gouvernementale de l’accès à la fac, accusée d’instaurer un système de sélection. La mobilisation perturbe plusieurs sites universitaires à travers le pays, dont certains ont été fermés.

L’occupation de la tour Pierre Mendès-France a été levée vendredi à l’issue d’une vaste opération de police lancée au petit matin.

L’opération s’est déroulée « dans le calme, aucun incident« , selon le préfecture de police de Paris.

« Désormais, le site Tolbiac sera repris par l’université qui le fermera pour des raisons de sécurité et de remise en état, suite aux dégradations des occupants« , a de son côté indiqué le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb.

Tolbiac: «Plusieurs centaines de milliers d’euros» de dégâts, selon le président de l’université

DEGATS Une opération de déblocage a eu lieu ce vendredi au petit matin à l’université parisienne de Tolbiac…

20 Minutes avec AFP

A l'aube, une centaine de CRS a évacué la fac de Tolbiac, occupée depuis le 24 mars
A l’aube, une centaine de CRS a évacué la fac de Tolbiac, occupée depuis le 24 mars — CHRISTOPHE SIMON / AFP

Le coût des « dégradations » commises lors des trois semaines d’occupation du site universitaire parisien de Tolbiac s’élève à « plusieurs centaines de milliers d’euros », a déclaré ce vendredi le président de l’université de Paris-1. « Les dégradations sont énormes. Elles vont coûter très cher à l’université et au contribuable. C’est l’argent de la nation qui a été gaspillé », a ajouté Georges Haddad.

Une vaste opération de police a eu lieu peu après 5 heures, pour débloquer l’université parisienne de Tolbiac. « L’évacuation, qui a concerné environ 100 personnes, s’est déroulée dans le calme et sans aucun incident », a indiqué dans un communiqué la préfecture de police. Les occupants, eux, dénoncent des violences. Un individu a été interpellé pour outrage et rébellion.

Evacuation de Tolbiac : polémique sur les dégâts et le coût du blocage

|Le Parisien
Tolbiac, ce vendredi 20 avril 2018. Les policiers sont intervenus à l’aube. REUTERS/Gonzalo Fuentes

Le président de Paris-1 chiffre les dégâts de l’occupation à plusieurs centaines de milliers d’euros. Une exagération, selon La France Insoumise et l’Unef.

Tolbiac à peine évacué, l’heure est déjà au bilan pour le président de l’université Paris-1. « Les dégradations commises sur place se chiffrent à plusieurs centaines de milliers d’euros alors que nous avions investi plus de 800 000 euros ces dernières années en travaux d’amélioration du site. Tout est à refaire », a déploré ce vendredi Georges Haddad. Ce vendredi, vers 5 heures, lors d’une opération éclair, une centaine de CRS ont délogé les étudiants qui occupaient le site de l’université Tolbiac à Paris.

« Les experts ont déjà été mandatés pour réaliser un chiffrage précis des travaux nécessaires à la remise en état du site » Pierre Mendès-France, une tour de 22 étages qui était occupée depuis le 26 mars, a ajouté Georges Haddad.

Corbière dénonce la « volonté de faire peur, de criminaliser les étudiants qui étaient là »

« Les dégradations sont énormes. Elles vont coûter très cher à l’université et au contribuable », selon lui. « C’est l’argent de la nation qui a été gaspillé ». Il évoque des « dégradations de tous ordres : tags, dégradations du matériel pédagogique, de sécurité, portes détruites ».

Mais Alexis Corbière, député La France Insoumise pour la Seine-Saint-Denis, a voulu tempérer ce vendredi matin les conclusions du président de l’université. Selon lui, il y a eu « une mise en scène médiatique consistant à dire que c’était quasiment une activité terroriste qui était menée ».

Les CRS en cause, selon l’Unef

« Vous n’avez pas fait de devis », a raillé l’Insoumis sur RMC. Avant de dénoncer la « volonté de faire peur, de criminaliser les étudiants qui étaient là, d’expliquer que c’étaient des voyous ».

Interrogée sur BFMTV, la présidente de l’Union nationale des étudiants de France (Unef) a même mis en cause les forces de l’ordre, qui auraient contribué à la dégradation des bâtiments. « Il y a eu des dégradations qui sont dues notamment à l’intervention des forces de l’ordre. Des témoignages démontrent bien que des tables et des chaises ont été balancées pendant cette intervention », a assuré Lilâ Le Bas. « Mais on parle de quelques tags qui ont été faits sur des murs, je ne pense pas que l’on puisse parler de dégradations massives des universités ».

Par ailleurs, selon Lilâ Le Bas, Tolbiac, à l’instar d’autres universités françaises, était en mauvais état bien avant l’occupation. « C’est bien ! Les gens découvrent enfin à quoi ressemblent les universités depuis des années ! »

« Désormais, le site Tolbiac sera repris par l’université, qui le fermera pour des raisons de sécurité et de remise en état, suite aux dégradations des occupants », a de son côté indiqué le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb.

Les photos incroyables du site de Tolbiac après l’évacuation des étudiants

EN IMAGES – Le site de «Tolbiac» de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne a été évacué ce matin par les forces de l’ordre. Voici quelques photos exclusives du campus après l’intervention de la police.

» DOSSIER – Universités bloquées: les étudiants mobilisés contre la sélection

Vous découvrez en images les locaux de Tolbiac lieu de plusieurs dégradations. À ce propos Georges Haddad, président de l’université Paris I Panthéon Sorbonne dont dépend le site de Tolbiac, déclarait ce matin: «Les dégradations sont énormes. C’est l’argent de la Nation qui est gaspillé, c’est pour moi une grande tristesse»

» LIRE AUSSI – Universités bloquées: des «centaines de milliers d’euros» de dégâts au minimum

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réactions

Enseignant                                 Enfin des images de vérité. Ceux qui ont mis la fac dans cet état doivent payer !

En passant                                   La police, vraiment, a évacué la fac sans souci du matériel… Bon, les ordi étaient vieux, les retro projecteurs fatigués, mais quand même ! Il va falloir demander à Collomb que sa police n’intervienne pas dans les amphis comme elle l’a fait à Calais…

EmV12                                         Delirium tremens ? Non, non, ce sont bien les étudiants (ou pseudo étudiants) qui ont fait ça…

Ulysse                                          Ce n’est pas possible que ce soit des étudiants qui ai fait tout ce saccage.

Christian31                                 Il est malheureusement probable que ce soient « les occupants » qui aient fait cela (en conjuguant) . Maintenant ils n’étaient peut-être pas tous étudiants à Tolbiac…

Hilare                                           On espère que l’état des lieux ne préjuge pas de l’état d’esprit.

Hérodote                                     Si, bien sûr. De même que dans une entreprise le souci de qualité doit être omniprésent pour être perçu par le client dans le produit final. Il fallait ne pas être bien net dans sa tête pour prendre le risque – la certitude – de voir un jour de telles photos dans la presse. De plus, ici, la motivation affichée de protéger l’Education Nationale (majuscules), le Service Public (idem) – qui appartient à tous, comme le dit un lecteur ci-dessous – est violemment contredite par les actes.

GILLES SPAIER                           L’état des lieux après le déblocage va nuire à la cause que ces étudiants défendent.

  • Cristofer                              La jeune présidente de l’UNEF se nomme Jaspal De OLIVEIRA. Il faudrait lui transmettre la facture, elle qui accusait les CRS d’être les auteurs des dégâts de Tolbiac lors de l’intervention ( c’est sûr, en 1 heure ils ont tout cassé, tout détruit et même écrit ou dessiné des grafitis sur les murs ). La mauvaise foi est vraiment l’âme de l’extrême gauche. Faire payer aussi tous les meneurs : LFI, NPA, UNEF etc…Tant que l’argent ne sortira pas de leurs poches, ils se sentiront forts pour continuer à mettre la pagaille et démolir. 
  • PierreD3                               hghg 
  • 123456b                                 Il doit y en avoir pas mal qui ne sont pas étudiants… quant aux « AG » d' »étudiants » qui votent les occupations… c’est une minorité d’extrémistes de gauche non étudiants et quelques étudiants politisés qui font la loi, et la majorité silencieuse ou pas n’a pas le droit de s’exprimer (au mieux, on leur fait comprendre qu’ils n’ont rien compris, et que c’est pour leur bien… vive la dictature soviétique…).

    En tout cas, lorsqu’ils se « réapproprient leur outil de travail » (pour reprendre un leitmotiv CGT), ils pourraient au moins le respecter… les cégétistes ne leur ont pas inculqué ces mots ? – bien sûr, pour ceux qui sont réellement étudiants – ou qui n’ont pas une carte d’étudiant juste pour payer moins cher le ciné…ou pas de carte du tout 

  • Fram                                      on a les noms, les vidéos, on envois la facture à leur domicile et comme ils ne paieront pas on les comdamne à une peine de prison avec sursis et quelques centaines d’heures de TIG pour nettoyer leur fac
    l’autre avantage, c’est qu’ayant été condamnés ils ne pourront pas prétendre embaucher dans un poste de l’administration
    ça évitera de les retrouver à faire grève dans 5 ans à la RATP ou à la SNCF 
    • draken03

      @Fram:                      Pourvu que le gouvernement suive votre conseil…mais ça, j’en doute !!!!

  • VITRY51                              La France du futur est ……. en marche. 
  • Nextgen9806                      Si c’est pour ‘étudier’ ainsi alors autant privatiser toutes les facs comme ça ils pourront faire grève au frais de leurs parents. En tout cas si un jour mon gosse manifeste ainsi, je lui coupe les vivre et le déshérite.
  • Erick75003                        Il y a des meneurs il y a des dégâts, leur responsabilité civile doit être engagée, ils doivent être condamnés à payer, ils peuvent aussi donner les noms de leurs copains pour que la facture soit moins lourde par personne
  • polo50                               Ha la nana de l’Unef a déjà appris tout les réflexes des politiciens ou comment bien mentir!!! sûrement la future présidente du Ps dans 10 ans !! Par conte les pauvres Etudiant qu’elle défend seront au chômage dans 4 ans !!!
  • christiphe.burny             Et après ils vont nous dire qu’ils bossent dans des locaux pourris!!!! Et bien comme ça, ça leurs apprendra????????????
  •  KjokRApplication du principe pollueur-payeur. Il faut faire payer le coût de réparations et remises en état par ceux qui ont commis les dégradations ou ceux qui les ont encouragés et soutenus. Donc faire payer l’UNEF, la CGT, SUD, France Insoumise, NPA, etc. S’ils ne veulent pas payer, suppression de leur subventions.
  •  Prospectus                           allez les casseurs un pot de peinture dans un main un pinceau de l’autre et on répare les dégâts les contribuables n’ont pas à payer à leurs places …
  •  Dany-B                                   joseph1er le 20 avril 2018 à 13 h 42. Mon pauvre monsieur le terme « gaucho » est totalement dépassé…
  •  imhotepg4                             Rien de surprenant dans le comportement de ces « individus » … qui prétextent défendre quelques vagues idées … en bloquant pour empêcher ceux qui veulent faire avancer le pays … en détruisant des biens de la société … et le plus surprenant… c’est d’entendre toujours les mêmes personnes du même petit parti politique … défendre ces comportements …. démagogie quand tu nous tiens …. bref : la vérité est là. Heureusement à l’assemblée nationale leur présence est plus symbolique qu’utile. Ils n’ont que le buzz pour exister … un minimum.
  •  zizhuiteEt bien si ça ne coûte pas si cher qu’ils payent les dégâts !
  •  ZACOMETTI                         Les etudiants se battent pour que nos enfants puissent accéder à l’université ,sachant que l’ENA est déjà reservé aux nantis, bien sur cela ne concerne pas ceux qui achètent une tv avec leurs allocations familiales
  •  joseph1er                            Si les gauchos minimisent les dégâts, que le gouvernement les oblige à tout remettre en état et on verra s’ils continueront à minimiser….
Paul Ahimsãd’où vient ce besoin de casser un outil permettant d’apprendre ?

est-ce que ce sont tous des disciples de M. Pol Pot ?
déjà en 1968 il y avait eu quelques bétises faites par des gens qui maintenant travaillent (eux) dans des banques ou des entreprises du CAC40, ça doit être leurs descendants, nos enfants, vos enfants !

 

 

 

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