Fesse de bouc:….tu pues!

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b_1_q_0_p_0Fuites de données des utilisateurs : Facebook se dit « trompé »

La société Cambridge Analytica est accusée d’avoir illégalement récupéré les données de 50 millions d’utilisateurs de l’entreprise de Mark Zuckerberg.

Source AFP | Le Point.fr

Mark Zuckerberg a été prié de s'exprimer au sujet des fuites ayant permis à Cambridge Analytica d'utiliser des données personnelles en lien avec la campagne de Donald Trump.
Mark Zuckerberg a été prié de s’exprimer au sujet des fuites ayant permis à Cambridge Analytica d’utiliser des données personnelles en lien avec la campagne de Donald Trump.       © EPA/AFP/ MAURITZ ANTIN

Cambridge Analytica : Facebook se dit « scandalisé d’avoir été trompé »

Cambridge Analytica : Facebook se dit "scandalisé d'avoir été trompé"
Mark Zuckerberg pourrait être appelé à témoigner devant une commission d’enquête du Parlement britannique.           Justin Sullivan, AFP
France 24

Facebook est au coeur d’une tourmente mondiale depuis que la société Cambridge Analytica a été accusée d’avoir illégalement acquis les données de 50 millions d’utilisateurs du réseau social.

Facebook est dans le collimateur des autorités de régulation américaines et britanniques à la suite des révélations d’un lanceur d’alerte sur le siphonnage, il y a quatre ans, des données de 50 millions d’utilisateurs du réseau social par le cabinet londonien Cambridge Analytica.

La société de Mark Zuckerberg se dit « scandalisée d’avoir été trompée » par l’utilisation des données de ses utilisateurs et affirme « comprendre la gravité du problème ».

VOIR AUSSI : Comment le scandale Cambridge Analytica fait trembler l’empire Facebook

Devant l’ampleur du scandale, une commission parlementaire britannique a demandé, mardi 20 mars, au patron de Facebook de venir s’expliquer et lui a donné jusqu’à lundi pour répondre.

Mark Zuckerberg a également été invité à s’exprimer devant le Parlement européen, qui va « enquêter pleinement » sur cette « violation inacceptable des droits à la confidentialité des données ».

Aux États-Unis, les procureurs de New York et du Massachusetts, imités par le régulateur américain du commerce (FTC), ont lancé une enquête sur ce scandale.

Des liens avec la campagne de Donald Trump

De part et d’autre de l’Atlantique, parlementaires américains et européens veulent comprendre pourquoi Cambridge Analytica, une société de conseil qui a soutenu la campagne électorale de Donald Trump en 2016, a eu accès aux données de Facebook en 2014 et pourquoi le réseau social n’en a pas informé ses utilisateurs. Ce cabinet est accusé d’avoir récupéré sans leur consentement les données de 50 millions d’utilisateurs de Facebook pour élaborer un logiciel permettant de prédire et d’influencer le vote des électeurs, afin de peser dans la campagne de l’homme d’affaires américain.

Facebook explique que les données ont été collectées par un universitaire britannique, Aleksandr Kogan, qui a créé une application sur le réseau social, laquelle a été téléchargée par 270 000 personnes, ce qui a permis d’avoir accès à leurs données personnelles mais aussi à celles de leurs « amis ».

Facebook estime que Kogan a violé sa politique en transmettant ensuite ces données à Cambridge Analytica. Le groupe a depuis suspendu à la fois Cambridge Analytica et sa maison mère SCL (Strategic Communication Laboratories). Le cabinet de conseils a rejeté toutes les récentes informations parues dans les médias, assurant avoir détruit toutes les données après avoir appris qu’elles ne respectaient pas les règles sur la protection des informations.

Facebook est «scandalisé d’avoir été trompé»

La société de Mark Zuckerberg s’est dite «scandalisée d’avoir été trompée» par l’utilisation des données de ses utilisateurs par Cambridge Analytica.

storybildLa société Cambridge Analytica a été accusée d’avoir illégalement acquis les données de 50 millions d’utilisateurs du réseau social.

Facebook était toujours mercredi au cœur d’une tourmente mondiale depuis que la société Cambridge Analytica a été accusée d’avoir illégalement acquis les données de 50 millions d’utilisateurs du réseau social. La société de Mark Zuckerberg s’est dite «scandalisée d’avoir été trompée» par l’utilisation des données de ses utilisateurs par Cambridge Analytica et a dit «comprendre la gravité du problème».

Devant l’ampleur du scandale, une commission parlementaire britannique a demandé mardi au patron de Facebook de venir s’expliquer devant elle. Et lui a donné jusqu’à lundi pour répondre. Le jeune milliardaire a également été invité à s’exprimer devant le Parlement européen qui va «enquêter pleinement» sur cette «violation inacceptable des droits à la confidentialité des données». Aux Etats-Unis, les procureurs de New York et du Massachusetts ont lancé une enquête sur ce scandale et, selon les médias américains, la Commission fédérale du commerce (FTC), un organisme public chargé de veiller à la protection des consommateurs et de la concurrence, a aussi ouvert une enquête.

Des «clarifications» demandées à Facebook

Les autorités chargées de la protection des données dans l’Union européenne se sont également saisies mardi de l’affaire. Le sujet était au menu d’une réunion de ces autorités à Bruxelles, a indiqué la Commission européenne, dont une représentante devait demander des «clarifications» à Facebook, dont le cours a dégringolé en Bourse. Dans le viseur des autorités britanniques de protection des données et de la justice américaine, Cambridge Analytica a annoncé mardi la suspension de son patron Alexander Nix, qui s’était vanté d’avoir œuvré pour Donald Trump en 2016.

Cette décision a été prise à la suite de la publication de «commentaires» de M. Nix enregistrés par la chaîne Channel 4 News, ainsi que d’autres «allégations» formulées à son encontre, qui «ne représentent pas les valeurs» de la société, spécialisée en communication stratégique et analyse de données à grande échelle, a-t-elle expliqué dans un communiqué. Les commentaires en question sont issus d’une enquête diffusée lundi et mardi par la chaîne britannique, où le patron de Cambridge Analytica apparaît en caméra cachée répondant aux questions d’un reporter à l’identité déguisée. Les derniers éléments publiés mardi le montrent ainsi se vantant du rôle joué par son entreprise aux Etats-Unis dans la campagne présidentielle du candidat républicain Donald Trump en 2016. Recherche, analyse, «on a dirigé sa campagne numérique», assure-t-il avant de mettre en avant le système d’e-mails auto-destructeurs qu’il utilise.

Cambridge Analytica: sur le gril des deux côtés de l’Atlantique, Facebook « scandalisé d’avoir été trompé »

Aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne ou encore en Europe, les autorités grondent contre cette « violation des droits à la confidentialité des données ».

Adnan Abidi / Reuters
Cambridge Analytica: sur le gril des deux côtés de l’Atlantique, Facebook « scandalisé d’avoir été trompé »

TECHNO – Facebook ne sait plus où donner de la tête tant les enquêtes et les demandes de témoignage se multiplient de la part des gouvernements.

Le réseau social est au cœur d’un scandale depuis que la société Cambridge Analytica a été accusée d’avoir acquis les données de 50 millions d’utilisateurs du réseau social sans leur consentement.

La société de Mark Zuckerberg s’est dite « scandalisée d’avoir été trompée » par l’utilisation des données de ses utilisateurs par Cambridge Analytica (CA) et a dit « comprendre la gravité du problème ».

Devant l’ampleur du scandale, une commission parlementaire britannique a demandé mardi au patron de Facebook de venir s’expliquer devant elle. Et lui a donné jusqu’à lundi pour répondre.

Convocations multilatérales

Le jeune milliardaire a également été invité à s’exprimer devant le Parlement européen, qui va « enquêter pleinement » sur cette « violation inacceptable des droits à la confidentialité des données »

Aux Etats-Unis, les procureurs de New York et du Massachusetts, imités par le régulateur américain du commerce (FTC), ont lancé une enquête sur ce scandale. Selon les médias américains, la Commission fédérale du commerce (FTC), un organisme public chargé de veiller à la protection des consommateurs et de la concurrence, a aussi ouvert une enquête mardi.

Les autorités chargées de la protection des données dans l’Union européenne se sont également saisies mardi de l’affaire. Le sujet était au menu d’une réunion de ces autorités à Bruxelles, a indiqué la Commission européenne, dont une représentante devait demander des « clarifications » à Facebook, dont le cours a dégringolé en Bourse.

Vers une fouille des serveurs de Cambridge Analytica ?

Dans le viseur des autorités britanniques de protection des données et de la justice américaine, Cambridge Analytica a annoncé mardi la suspension de son patron Alexander Nix, qui s’est vanté, devant une caméra cachée, d’avoir oeuvré pour Donald Trump en 2016 et avait formulé plusieurs « allégations » qui « ne représentent pas les valeurs de la société ».

Cambridge Analytica, qui dispose de bureaux au Royaume-Uni et aux Etats-Unis, est accusé d’avoir récupéré sans leur consentement les données de 50 millions d’utilisateurs de Facebook pour élaborer un logiciel permettant de prédire et d’influencer le vote des électeurs, afin de peser dans la campagne de Donald Trump.

Au Royaume-Uni, l’Information Commissioner’s Office (ICO), autorité indépendante chargée de réguler le secteur et de protéger les données personnelles, a demandé l’autorisation d’enquêter au sein de CA afin de pouvoir « fouiller les serveurs » et « effectuer une vérification des données ».

Facebook, encore plus que Twitter ou Google, est accusé depuis des mois d’avoir servi à des entités liées à la Russie pour manipuler l’opinion publique, en particulier lors de la campagne présidentielle américaine ou celle du référendum sur le Brexit en 2016. Si dans un premier temps, ces questions étaient balayées d’un revers de la main par Mark Zuckerberg, les choses ont bien changé en un peu plus d’un an.

Cambridge Analytica : dans la tourmente, Facebook se dit « scandalisé d’avoir été trompé »

Mark Zuckerberg a été invité à venir s’expliquer sur la fuite illégale des données de 50 millions d’utilisateurs de Facebook devant les parlements britannique et européen. Le groupe se défend et se dit « scandalisé d’avoir été trompé ».

Facebook est dans le collimateur des autorités de régulation américaines et britanniques à la suite des révélations d’un lanceur d’alerte sur le siphonnage, il y a quatre ans, des données de 50 millions d’abonnés du réseau social par le cabinet londonien Cambridge Analytica.

La société de Mark Zuckerberg se dit « scandalisée d’avoir été trompée » par l’utilisation des données de ses utilisateurs et affirme « comprendre la gravité du problème ».

>> « Cambridge Analytica : le scandale qui fait trembler l’empire Facebook »

Devant l’ampleur du scandale, une commission parlementaire britannique a demandé, mardi 20 mars, au patron de Facebook de venir s’expliquer et lui a donné jusqu’au 26 mars pour répondre.

Mark Zuckerberg a également été invité à s’exprimer devant le Parlement européen, qui va « enquêter pleinement » sur cette « violation inacceptable des droits à la confidentialité des données ».

Aux États-Unis, les procureurs de New York et du Massachusetts, imités par le régulateur américain du commerce (FTC), ont lancé une enquête sur ce scandale.

Des liens avec la campagne de Donald Trump

De part et d’autre de l’Atlantique, parlementaires américains et européens veulent comprendre pourquoi Cambridge Analytica, une société de conseil qui a soutenu la campagne électorale de Donald Trump en 2016, a eu accès aux données de Facebook en 2014 et pourquoi le réseau social n’en a pas informé ses utilisateurs. Ce cabinet est accusé d’avoir récupéré sans leur consentement les données de 50 millions d’utilisateurs de Facebook pour élaborer un logiciel permettant de prédire et d’influencer le vote des électeurs, afin de peser dans la campagne de l’homme d’affaires américain.

Facebook explique que les données ont été collectées par un universitaire britannique, Aleksandr Kogan, qui a créé une application sur le réseau social, laquelle a été téléchargée par 270 000 personnes, ce qui a permis d’avoir accès à leurs données personnelles mais aussi à celles de leurs « amis ».

Facebook estime que Kogan a violé sa politique en transmettant ensuite ces données à Cambridge Analytica. Le groupe a depuis suspendu à la fois Cambridge Analytica et sa maison mère SCL (Strategic Communication Laboratories). Le cabinet de conseils a rejeté toutes les récentes informations parues dans les médias, assurant avoir détruit toutes les données après avoir appris qu’elles ne respectaient pas les règles sur la protection des informations.

Facebook face à la colère des autorités américaines et européennes

Le réseau social est en pleine tempête à cause de l’utilisation de ses données par Cambridge Analytica.

bourse© LOIC VENANCE/AFP bourse Ce n’était que le début des ennuis. La FTC, l’agence gouvernementale américaine chargée de faire respecter le droit des consommateurs, a ouvert une enquête sur les relations entre Facebook et Cambridge Analytica, société britannique d’analyse de données. Le réseau social pourrait avoir enfreint un décret signé en 2011 avec la FTC. Il engage Facebook à respecter le consentement des utilisateurs, en leur demandant la permission à chaque fois qu’ils partagent leurs données avec d’autres entités

Le réseau social, qui risque une très forte amende, 40.000 dollars pour chaque violation constatée, écrit le Washington Post, affirme pourtant avoir toujours respecté les choix de ses utilisateurs. «Des personnes ont fourni leurs informations en connaissance de cause. Aucun système n’a été infiltré, aucun mot de passe, aucune données sensibles n’ont été dérobés, a commenté Paul Grewal, vice-président de Facebook. Néanmoins, c’était une arnaque.» Dans un communiqué publié mardi, le groupe s’est dit « scandalisé d’avoir été trompé». Les procureurs de New-York, du Massachusetts et du Connecticut ont déjà lancé des enquêtes. D’autres États pourraient suivre. Plusieurs membres du Congrès américain ont également appelé à ce que les autorités fédérales s’emparent du sujet.

La situation n’est pas plus confortable en Europe. En Angleterre, une commission parlementaire britannique a convoqué Mark Zuckerberg, estimant que les explications officielles de son entreprise étaient «trompeuses». L’agence anglaise chargée de la protection des données, l’ICO, a réclamé un mandat pour perquisitionner les bureaux de Cambridge Analytica à Londres, dont le patron, Alexander Nix, a été suspendu avec effet immédiat. L’Union européenne s’en est enfin mêlée, qualifiant ces révélations d’«effroyables», d’après Vera Jourová, commissaire européenne chargée de la Justice et de la protection des consommateurs. Le président du Parlement européen, Antonio Tajani, a annoncé que les eurodéputés allaient «enquêter pleinement» sur cette «violation inacceptable des droits à la confidentialité des données». Mark Zuckerberg a aussi été invité à s’expliquer devant le Parlement européen.

Une société proche de Trump

Dans cette affaire révélée le week-end dernier par le New York Times et The Observer, Cambridge Analytica est accusé d’avoir accédé illégalement aux informations de plus de 50 millions de comptes Facebook en 2014. Pour ce faire, l’entreprise aurait eu recours aux services d’un sous-traitant, Global Science Research (GSR), et d’Aleksandr Kogan, professeur à la prestigieuse université de Cambridge.

Ce dernier a développé une application de tests de personnalité, censée être utilisée dans le cadre de recherches universitaires. Les utilisateurs étaient rémunérés s’ils répondaient à des questions, ainsi qu’en accordant un accès à leurs données sur Facebook. Ces informations, ainsi que celles des amis des personnes ayant participé à cette étude, ont ensuite été transmises à Cambridge Analytica par Aleksandr Kogan. Elles auraient notamment été utilisées dans le cadre de la campagne électorale de Donald Trump, afin de comprendre et d’influencer l’opinion des électeurs américains.

Cambridge Analytica a été financé à hauteur de 15 millions de dollars par Robert Mercer, un homme d’affaires américain et l’un des principaux donateurs du Parti républicain. Steve Bannon, ancien directeur de campagne de Donald Trump, était lui-même investisseur et vice-président de Cambridge Analytica.

Facebook a tout de suite assuré qu’il enquêtait sur la véracité de ces informations. Il a engagé une firme privée d’enquêteurs à cet effet. Le réseau social a déjà expliqué que Aleksandr Kogan avait pu récolter légalement les données des utilisateurs, mais avait «violé les règles de la plateforme» en les transmettant à Cambridge Analytica. Facebook a donc suspendu tout accès à ses données à Cambridge Analytica, au groupe SCL, à GSR et à Aleksandr Kogan.

Mark Zuckerberg, PDG du réseau social, est pour le moment resté silencieux sur cette affaire. C’est aussi le cas de son bras droit, Sheryl Sandberg. De son côté, Cambridge Analytica affirme qu’il ignorait qu’Aleksandr Kogan avait eu accès illégalement à ses données. La société dit avoir supprimé ces données en 2015, après que Facebook a lui-même suspendu l’application d’Aleksandr Kogan de son service. Elle nie, donc, les avoir utilisées dans le cadre de l’élection américaine. Le New York Times et le The Observer affirment, eux, que ces informations ont bien été conservées par Cambrige Analytica après 2015. En outre, un reportage de la chaîne anglaise Channel 4, diffusé lundi, a montré qu’Alexander Nix, PDG de Cambridge Analytica, se vantait de pouvoir faire chanter des hommes politiques en ayant recours à des prostituées ou des pots-de-vin. En Californie, où se situe le siège de Facebook, les employés du réseau social ont été invités à une réunion exceptionnelle pour discuter de cette actualité. Cette affaire pourrait altérer l’image de Facebook aux yeux du grand public et des autorités du monde entier, déjà échaudés par les polémiques autour de la désinformation ( «fake news» ) et de l’influence de la Russie sur le service du réseau social. Une perspective inquiétante pour les investisseurs, qui craignent que les activités de Facebook ne soient davantage régulées. Après une dégringolade de 6,8% lundi, l’action Facebook a perdu 2,6% mardi.

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  • Bouboubou                             on nous a menti à l’insu de notre plein gré ! La bonne blague..
    Tanguy Ducrémlin                Il ne mentira plus longtemps à Vladimir Vladimirovitch et au peuple russe car les données des citoyens russes seront bientôt conservées uniquement sur sol russe pour leur sécurité et celle de la mère patrie !
    J-P L                                            Foutage de g…Les seuls à avoir été trompés sont les utilisateurs de Facebook, même si leur naïveté est consternante. Dès le départ, il était patent que Facebook ne récoltait pas leurs données privées par altruisme, philanthropie ou désintéressement scientifique !

    Les autorités européennes auront-elles le courage d’imposer une amende en dizaines de milliards € à Facebook pour négligence à protéger les données personnelles de ses utilisateurs en Europe ? À voir…
    Seule une amende d’un montant très élevé dissuadera les apprentis sorciers de la Silicon Valley de récidiver à brève échéance.                                                                   anneg                                            Ah les pauvres

    Quelle innocence, quelle naïveté. Ils ne se doutaient de rien. On leur donnerait le bon dieu sans confession, comme on disait autrefois.                                                     dudh-art19                                    PfffMoi je suis sûr que mes données n’ont pas été piratées : je ne suis pas sur face de bouc !
    D’ailleurs pourquoi s’insurger contre le piratage de données de face de bouc ? Personne ne vous a obligé à y adhérer. Surtout que face de bouc ne sert à rien ! Si je veux informer un copain que je pars en vacances, pas besoin de face de bouc : je lui envoi, dans le pire des cas, un SMS !

    C’est pourtant connu que face de bouc, outre rapporter un max à quelques financiers étasuniens, c’est la porte ouverte à l’inquisition de vos vies privées. C’est pas la peine d’avoir fait de hautes études universitaires pour le comprendre !
    Et ça vote…

    happyfefeet                                   Tout utilisateur Facebook a donné son accord à Facebook pour la collecte et l’utilisation de ses données personnelles, de ses mails, de ses photos, à toute fin.

    A l’heure où les français refusent que l’Etat puisse ne serait-ce que rapprocher les fichiers fiscaux de leurs données personnelles, ils donnent à Facebook les pleins pouvoirs sur l’ensemble de leurs données, y compris les plus intimes, sans y trouver à redire.
    L’intérêt de cette affaire est que les utilisateurs vont découvrir ce que facebook, google ou microsoft ont le droit de faire avec leur données, même s’il est déjà trop tard…                                                                                                                                  TiPoucet33                                           Démission de l’ancien vice-président du groupe Facebook à relier à la démission au mois de décembre dernier de l’ancien vice-président du groupe Chamath Palihapitiya, qui interdit à ses propres enfants d’utiliser Facebook ?
    http : //www. Lepoint. Fr/high-tech-internet/facebook-un-ancien-dirigeant-deconseille-d-utiliser-cette-merde-12-12-2017-2179043_47. Php

    mireil                                                     Facebook ! !Belle bande d’hypocrites qui ne s’intéressent qu’à une chose : notre argent
    Tarco14                                                  Les utilisateurs ne peuvent pas ignorer.

    Facebook est un collecteur et conservateur de données, pour les vendre. En dehors de celà il n’y a pas grand chose à dire et peu m’importe qu’il puisse parfois se les faire dérober et donc perde un peu de son mirobolant chiffre d’affaires.

    Répondre au commentaire de Tanguy Ducr<span id= »mce_marker » data-mce-type= »bookmark »>​</span><span id= »__caret »>_</span>
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Un commentaire (+add yours?)

  1. Star
    Avr 16, 2018 @ 04:50:14

    Thnaks for taking the time to post. It’s lifted the level of debate

    Réponse

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