L’argent fait-il le bonheur ?

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_nLe statut de cheminot doit-il disparaître ?

Le statut de cheminot doit-il disparaître ?

Le Premier ministre a annoncé le 26 février 2018 la fin du statut de cheminot pour les nouvelles recrues. (illustration)

Orange avec AFP

C’est un petit tremblement de terre dans les transports publics français. Le Premier ministre Édouard Philippe a annoncé lundi 26 février une réforme de la SNCF, qui devrait être adoptée « avant l’été » grâce au recours aux ordonnances.

Parmi les mesures annoncées, la fin du statut de cheminot pour les nouvelles recrues. Une véritable déclaration de guerre pour les syndicats.

« La situation est alarmante, pour ne pas dire intenable. Les Français, qu’ils prennent ou non le train, payent de plus en plus cher pour un service public qui marche de moins en moins bien », a jugé le chef du gouvernement lors d’une intervention à Matignon. « Il est temps d’oser mener la réforme que tous les Français savent nécessaire », a-t-il souligné, prônant « un nouveau pacte ferroviaire ».

Parmi de nombreuses annonces, le Premier ministre a estimé que les futurs employés de la SNCF devront en bénéficier « des conditions de travail de tous les Français, celles du Code du travail ». « À l’avenir, à une date qui sera soumise à la concertation, il n’y aura plus de recrutement au statut » de cheminot, a-t-il expliqué, reprenant une des propositions phare du rapport Spinetta.

« L’annonce de la fin du statut est vécue par les agents comme une vraie injustice et une vraie provocation », a déclaré à l’AFP Erik Meyer (SUD-Rail), tandis que la CGT a promis « une riposte à la hauteur ». « Je ne laisserai personne cracher à la figure des cheminots », s’est exclamé le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, interrogé par Les Echos.

Les quatre syndicats représentatifs se retrouveront mardi après-midi pour discuter d’une réponse commune. Mais Unsa a fait savoir qu’elle proposerait une grève « avant le 22 mars », journée de mobilisation des cheminots commune avec les fonctionnaires.

Coignard – SNCF : la fabrique des outrances

/  Sophie Coignard
Coignard - SNCF : la fabrique des outrances
Le patron de la CGT-Cheminots juge que « pour faire plier le gouvernement », un mois de grève est nécessaire. (Photo d’illustration).

Sitôt connus le rapport Spinetta et les intentions du gouvernement, la surenchère des syndicats et des Insoumis contre toute idée de réforme a commencé.

« La fin du statut des cheminots n’est qu’un gage pour l’ouverture à la concurrence. Des idéologues acharnés qui défont la France. Résistance ! » dénonce le député La France insoumise Adrien Quatennens sur Twitter. « Résistance » ? Rien que cela ! Et contre quoi ? Quelques vieux avantages que vont garder les agents déjà embauchés, et que personne en haut lieu ne songe à leur retirer !

En évoquant « la fin du statut », cet élu de la nation utilise d’ailleurs un regrettable raccourci. Il s’agit simplement de ne plus embaucher de nouvel arrivant dans cette entreprise publique en état de faillite virtuelle selon un cadre juridique qui date de 1920, une époque où chauffeurs et conducteurs de locomotive à vapeur travaillaient dans des conditions qui seraient aujourd’hui considérées comme insoutenables. La dernière motrice à charbon a disparu… en 1974, il y a plus de 40 ans ? Ce fait ne semble ébranler personne dans rangs des « résistants »

Lire aussi Coignard – Cheminots : le crépuscule des privilèges

La fabrique des fantasmes tourne en revanche à plein régime depuis qu’Édouard Philippe a annoncé, lundi 26 février, que le gouvernement procédera par ordonnances et reprend à son compte une des propositions le plus polémiques du rapport rendu quelques jours plus tôt par le haut fonctionnaire et ancien patron d’Air France Jean-Cyril Spinetta : la fin de l’embauche « au statut », déjà inscrite dans la loi de 2014 « portant réforme ferroviaire », mais finalement pas appliquée devant les cris d’orfraie des syndicats.

Le refus de l’évidence

L’outrance est immédiatement devenue une discipline de haut niveau parmi les défenseurs autoproclamés du service public et des acquis sociaux réunis. Le patron de la CGT-Cheminots Laurent Brun se prépare à la lutte finale : « Pour faire plier le gouvernement, il va sans doute falloir un mois de grève », prévoit-il sans sembler se soucier un quart de seconde des conséquences pour les millions de voyageurs. Même le secrétaire général de la CFDT Laurent Berger, qu’on a connu plus modéré, a immédiatement fait rempart de son corps : « Je ne laisserai personne cracher à la figure des cheminots. »

Lire aussi Réforme de la SNCF – Unsa : « On est à la limite de la démocratie »

Cracher à la figure des cheminots, est-ce proférer, comme Édouard Philippe, une évidence que chacun peut constater : « Les Français, qu’ils prennent ou non le train, paient de plus en plus cher pour un service public qui marche de moins en moins bien » ?

Réforme de la SNCF : 69% des Français pour la fin du statut de cheminot, selon un sondage

C’est ce que montre une étude Harris Interactive pour RMC et Atlantico publiée mardi.

Un TGV à la gare de Lyon, à Paris, le 15 février 2018.
Un TGV à la gare de Lyon, à Paris, le 15 février 2018. (LUDOVIC MARIN / AFP)
avatarfranceinfo avec AFPFrance Télévisions

Les syndicats sont prêts au bras de fer avec le gouvernement. Mais vont-ils être soutenus ? Près de sept Français sur dix (69%) sont pour la fin du statut de cheminot, comme l’envisage la réforme par ordonnances de la SNCF que le gouvernement veut faire adopter « avant l’été », selon un sondage Harris Interactive pour RMC et Atlantico, publié mardi 27 février.

D’après cette enquête d’opinion, 54% des Français se montrent favorables au recours aux ordonnances pour faire adopter cette réforme, comme le veut le gouvernement, alors que 46% y sont opposés. Une nette majorité de 69% se prononce pour un abandon du statut de cheminot, contre 31% qui y sont opposés.

Selon les sondés, cette réforme permettra avant tout de « réduire la dette de la SNCF » (pour 69%), « d’assurer une bonne qualité de service pour les clients » (66%), « d’assurer des prix attractifs pour les clients » (56%) et, à un degré moindre, « de conserver les lignes de train peu fréquentées présentes sur tout le territoire » (50%).

Un soutien à d’éventuelles grèves à 43%

Plus de la moitié des Français disent avoir confiance dans le gouvernement (53%) et la direction de l’entreprise ferroviaire (52%) « pour faire des propositions de réformes de la SNCF qui vont dans le bon sens ». Ils sont 45% à faire confiance aux syndicats.

Alors que les organisations syndicales doivent décider, mardi, d’une riposte unitaire, 43% des personnes interrogées affichent leur soutien à d’éventuelles grèves et manifestations à venir, 38% y étant opposées et 19% y étant indifférentes.

Le sondage a été réalisé en ligne le 26 février auprès d’un échantillon de 1 010 personnes, représentatif des Français âgés de 18 ans et plus (selon la méthode des quotas).

Réforme de la SNCF: 69% des Français sont pour la fin du statut de cheminot

LExpress.fr

Statut des cheminots: quels sont ses « avantages »?

Mis en place à partir de 1920, le statut des cheminots garantit l’emploi à vie, un avancement automatique, des avantages en nature et un régime spécial de retraite.

La fin du statut de cheminot? Près de sept Français sur dix (69%) sont pour, selon un sondage Harris interactive pour RMC et Atlantico, publié ce mardi.

LIRE AUSSI >> A la SNCF, le statut des cheminots va être déboulonné

D’après cette enquête d’opinion, 54% des Français se montrent favorables au recours aux ordonnances pour faire adopter cette réforme de la SNCF « avant l’été », comme le veut le gouvernement, alors que 46% y sont opposés. Une nette majorité de 69% se prononce pour un abandon du statut de cheminot, contre 31% qui y sont opposés.

Interrogé ce mardi sur RTL, le ministre de l’Action et des Comptes publics Gérald Darmanin a défendu la disparition du statut de cheminot. « La SNCF n’a pas été créée pour les cheminots mais pour tous les Français », a-t-il indiqué, balayant le spectre du mouvement de grève de 1995. « Je ne crois pas que les syndicats, qui sont responsables, sont capables de prendre en otage les Français pendant de très longues semaines. Les usagers sont conscients qu’il y a un sujet SNCF […] L’opinion est prête. »

Minorité à faire confiance aux syndicats

Selon les sondés, cette réforme permettra avant tout de « réduire la dette de la SNCF » (pour 69%), « d’assurer une bonne qualité de service pour les clients » (66%), « d’assurer des prix attractifs pour les clients » (56%) et, à un degré moindre, « de conserver les lignes de train peu fréquentées présentes sur tout le territoire » (50%).

LIRE AUSSI >> « Le monde n’est plus comme avant », lance Macron à un cheminot

Plus de la moitié des Français disent avoir confiance dans le gouvernement (53%) et la direction de l’entreprise ferroviaire (52%) « pour faire des propositions de réformes de la SNCF qui vont dans le bon sens ». Ils sont une minorité (45%) à faire confiance aux syndicats.

Alors que les organisations syndicales doivent décider mardi d’une riposte unitaire, 43% des personnes interrogées affichent leur soutien à d’éventuelles grèves et manifestations à venir, 38% y étant opposées et 19% étant indifférentes.

SNCF : près de 3 Français sur 4 pour la fin du statut de cheminot

Les Echos
2156858_sncf-pres-de-3-francais-sur-4-pour-la-fin-du-statut-de-cheminot-web-tete-0301351390552Favorables à la réforme, les Français ne semblent pas se faire trop d’illusions quant aux effets qu’elle aura sur leur vie de voyageurs – SIPA/Patrick Leveque

Quelque 43 % des Français affichent leur soutien à d’éventuelles grèves. Plus de la moitié d’entre eux disent avoir confiance dans le gouvernement et la direction de la SNCF « pour faire des propositions de réformes qui vont dans le bon sens ».

Alors que  les organisations syndicales doivent décider ce mardi d’une riposte unitaire face au projet de réforme de la SNCF du gouvernement, ils ne semblent pas très soutenus par l’opinion publique. Selon un sondage Harris interactive pour RMC et Atlantico publié ce mardi en effet, seules 43 % des personnes interrogées affichent leur soutien à d’éventuelles grèves et manifestations à venir, 38 % y étant opposées et 19 % étant indifférentes.

Dans le détail de la réforme, près de sept Français sur dix (69 %) sont pour la fin du statut de cheminot , l’un des points clés de la réforme qui irrite les syndicats.

D’après cette enquête d’opinion, 54 % des Français se montrent également favorables au recours aux ordonnances pour faire adopter cette réforme , validant la méthode choisie par le gouvernement.

Ils sont aussi près de sept sur 10 (69 %) à estimer que cette réforme permettra avant tout de « réduire la dette de la SNCF ». Deux sur trois (66 %) estiment par ailleurs qu’elle permettra d’« assurer une bonne qualité de service pour les clients ».

Peu d’illusion sur les prix et les petites lignes

Favorables à la réforme et à la méthode envisagée, les Français semblent plus partagés quant aux effets qu’aura cette réforme de la SNCF sur leur vie quotidienne de voyageurs.

Ils sont en effet à peine un sur deux (56 %) à estimer que la réforme engagée par le gouvernement permettra « d’assurer des prix attractifs pour les clients ». Et qu’elle conduira à « conserver les lignes de train peu fréquentées présentes sur tout le territoire » (50 %).

Au final, plus de la moitié des Français disent avoir confiance dans le gouvernement (53 %) et la direction de l’entreprise ferroviaire (52 %) « pour faire des propositions de réformes de la SNCF qui vont dans le bon sens ». Ils sont une minorité (45 %) à faire confiance aux syndicats, selon ce sondage réalisé en ligne le 26 février auprès d’un échantillon de 1.010 personnes, représentatif des Français âgés de 18 ans et plus (selon la méthode des quotas).

A la demande de RMC et Atlantico.fr, Harris Interactive a interrogé un échantillon représentatif de Français sur la réforme de la SNCF en préparation. Il s’agissait notamment de savoir si les sondés étaient favorables ou non à l’utilisation des ordonnances par le gouvernement.

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Quels enseignements en retirer ?

Jean-Daniel Levy : Que, quelques heures après les annonces du premier ministre, le projet de réforme de la SNCF apparait relativement bien apprécié de la part des Français.

  • Sur la méthode : 54% des Français se déclarent favorables à ce que la réforme soit mise en œuvre en recourant aux ordonnances.
  • Rappelons qu’en septembre dernier seuls 35% des Français se déclaraient favorables à cette méthode (alors qu’il s’agissait de la loi travail) ;
  • Sur un des dispositif emblématique : 69% des Français indiquent être favorables à l’abandon du statut de cheminot pour les futurs salariés de la SNCF ;
  • Sur les perspectives : 69% des Français anticipent une réduction de la dette de la SNCF, les deux-tiers une bonne qualité de service pour les clients, 56% des prix plus attractifs et la moitié de la population interrogée n’anticipe pas l’arrêt de lignes de trains peu fréquentées.
  1. Que le gouvernement est, aujourd’hui, l’acteur en lequel les Français ont le plus confiance (53%) pour effectuer des propositions de réforme allant dans le bon sens, quasiment au même niveau que la direction de la SNCF (52%) mais plus que les organisations syndicales (45%).
  2. Qu’assez logiquement, vues ces opinions émises, le soutien aux mobilisations (alors que les Français n’ont pas forcément connaissance des mots d’ordre ni du front syndical) est minoritaire : 43% des répondants indiquent soutenir les appels. Rappelons qu’ils étaient 57% lorsqu’il s’agissait de la loi travail.
  3. Que, dans le détail, certaines réponses sont attendues, d’autres moins. Attendues le fait que les proches de La République En Marche soient en plein soutien avec les annonces du Premier Ministre (84% favorables aux ordonnances, anticipant pour moins 60% d’entre eux des conséquences positives, accordant leur confiance au gouvernement de manière marquée et ce bien plus qu’à l’égard des autres acteurs notamment les organisations syndicales). Attendues également les réponses positives (bien qu’un peu moins nettesde la part des proches des Républicains. Attendues également le fait que les salariés du public soient plus en soutien avec les cheminots que les autres (même si 60% se déclarent favorables à la fin du statut de cheminot pour les nouveaux salariés). Moins attendues les positions « mesurées » des sympathisant socialistes. Ces derniers anticipent, pour près des deux tiers, des conséquences positives que ce soit sur la dette de la SNCF ou encore les prix pratiqués.  De même une proposition assez proche s’accorde à considérer qu’un nouveau statut devra être proposé aux jeunes embauchés. Et, enfin, semble se rallier à une forme de « en même temps » : 53% des proches du PS déclarent avoir confiance, en l’espèce, au gouvernement. Et 66% soutenir les mobilisations à venir.
  4. L’ensemble de ces opinions, émises quelques heures après les annonces d’Edouard Philippe, s’inscrivent dans un contexte où – lorsque l’on parle de la SNCF – le terme « retard » est celui le plus souvent spontanément évoqué. Les références au service public, à l’efficacité… ne sont que peu restitués. Elles s’inscrivent également dans un contexte où les prix apparaissent – selon nos interviewés – élevés et n’offrent plus forcément de possibilités aux catégories populaires à y recourir aisément.

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Réforme de la SNCF : 54% des Français approuvent le recours aux ordonnances et seuls 43% d’entre eux soutiennent les grèves à venir

Dans ce sondage Harris Interactive, réalisé en exclusivité pour Atlantico en partenariat avec RMC, les Français se positionnent sur les différents aspects du plan de réforme présenté par le gouvernement.

Sondage

Info Atlantico
Exclusif - Réforme de la SNCF : 54% des Français approuvent le recours aux ordonnances et seuls 43% d’entre eux soutiennent les grèves à venir

L’Etat pourrait à terme reprendre la dette de la SNCF, confirme Le Maire

AFP
L’Etat pourrait à terme reprendre la dette de la SNCF, confirme Le Maire

Paris (AFP) – Le ministre de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire a confirmé mardi que l’Etat pourrait reprendre à son compte la dette de la SNCF, actuellement proche de 47 milliards d’euros, sans toutefois préciser dans quelle proportion.

« D’ici la fin du quinquennat, nous pourrons envisager la reprise de la dette de la SNCF », mais cela « doit être un point d’aboutissement, pas un point de départ », a déclaré M. Le Maire, invité de l’émission Les 4 Vérités, sur France 2.

« Ca veut dire qu’une fois qu’on aura fait la transformation de la SNCF, qu’on aura transformé le statut des cheminots, dans le respect des cheminots et du travail qu’ils font, qu’on aura permis à la SNCF de renouer avec les bénéfices (…) nous pourrons envisager de reprendre la dette », a-t-il ajouté.

Interrogé sur la part que l’Etat pourrait reprendre à son compte, Bruno Le Maire s’est contenté d’affirmer avoir pour objectif que le contribuable ait à terme « moins à payer », grâce à l’amélioration de la situation financière de la SNCF.

« Aujourd’hui, la SNCF perd trois milliards d’euros par an. On ne peut pas continuer comme ça, on va droit dans le mur », a insisté le ministre, jugeant nécessaire que le groupe public soit « plus compétitif ».

En présentant lundi son projet de réforme de la SNCF, le Premier ministre Edouard Philippe a assuré que l’Etat prendrait « sa part de responsabilité » dans le traitement de la dette ferroviaire, sans préciser non plus le montant de la dette qui pourrait être repris par l’Etat.

Le projet de réforme, qui prévoit notamment la fin du statut de cheminot pour les nouvelles recrues, a suscité de vives réactions chez les syndicats, qui se sont dits prêts à une grève « dure » et reconductible pour s’opposer au plan de l’exécutif.

Interrogé sur la menace d’un long conflit social, Bruno Le Maire a nié toute volonté de s’engager dans un « bras de fer » et de passer « en force ».

« Ca fait 30 ans qu’on recule devant la transformation nécessaire de la SNCF, ça fait 30 ans qu’on voit les lignes se dégrader ». Nous avons la « volonté d’aller vite parce qu’on ne peut pas attendre pour transformer la SNCF », a-t-il justifié.

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DomiDomi                                  Combien connaissent véritablement le statu des roulants, puisque c’est d’eux dont parlent le gouvernement. Il est bien plus facile de niveler par le bas que par le dessus quitte à lancer des campagnes de désinformation. Pourquoi ne pas modifier le statut des journalistes, du personnel du sénat et du palais bourbon, de l’assemblée nationale, et des hauts représentants de l’état

aliali                                       les français sont nuls et les sondages sont faux…hahahahahahh !
ApophisApophis                            n’importe koi c est koi cette presse qui invente tout et rien . moi perso on ma jamais interroge
  • nafnaf50 –                         C’est dingue . on fait payer aux salaries les débilités des cadres dirigeants et intermédiaires qui eux restent en place et qui en plus auront de meilleures gratifications. Un classique qui démotive à jamais tous les salariés des entreprises francaises.

    Orange, Vinci, Areva, Banque postale,fonction publique territoriale, police,

    papouphilou –                et les avantages des journalistes doivent ils disparaitre?
    T2000 –                              à savoir que les fonctionnaires ne peuvent cotisés dans certains organismes privés, car ils sont gérés par les partenaires sociaux c’est à dire les syndicats du privées et les patronats du privé

    donc l’état ne peut verser de l’argent dans ces organismes sinon ils deviendraient public.

  • partisan88 –                      oui tout comme celui des agents edf gdf
    tudis –                                les grèves à répétitions ternissent la SNCF et fatiguent les Français
    Chatterbox                       Qu’ils s’estiment heureux! La réforme ne s’appliquera qu’aux nouveaux embauchés et il nous faudra 40 ans pour nous débarasser de ce statut privilégié, qui encourage les employés fainéants et méprise les usagers!
    Jebi Se ChouetteJebi Se Chouette     On n’en attendait pas moins des imb… pardon, des insoumis de toute façon.
    JibouleJiboule                         Le nivellement par le bas et la casse du service public… le rêve de toutes les pourritures à genoux devant les patrons comme ce gros Coignard
    Djidji-amore                         La SNCF doit être mise en faillite. C’est ce qui se serait passé depuis longtemps pour n’importe quelle entreprise.

    Je ne vois pas en quoi c’est un outil si important puisqu’il nous coute chaque année des milliards pour un résultat très discutable.
    L’aménagement du territoire, je préfère payer un prestataire européen pour qu’il le fasse plutôt que continuer à engraisser un cochon déjà bien dodu.                               Kako                                        Loi de 2014

    Ces syndicats d’un autre âge sont ils fondés à ne pas respecter une loi votée par la représentation nationale ? Se croient-ils au-dessus des lois pour menacer de prendre des centaines de millier d’utilisateurs en otage ?                                             anneg                                      Fascinant de voir à quel tout un tas de gens ne s’intéresse qu’à leur statut, au nom d’un service public dont manifestement ils se moquent, puisque jamais ils ne parlent de la qualité du service apporté au public.

    Balkis88                                 SNCF  Grâce à Sud Rail le fret est « en bonne santé ? « 

    Merci à eux                                                                                                                               vmax                                     Payer le juste prix. Bien sûr que le prix du billet va augmenter, et encore avec la concurrence, bien sûr que les salariés vont devoir travailler plus et plus longtemps, bien sûr que la concurrence va mettre les humains en concurrence, bien sûr que nous devons pouvoir prendre le train comme partout, bien sûr… Passez de 1950 en 2020 ne se fera pas sans douleur mais c’est la seule solution. De toute façon le mur de paris, là aussi, doit tomber et il tombera. Ceux qui utilisent un service le paie, la collectivité contrôle et aide selon ses moyens et l’entreprise gère, investit, transforme, adapté, innove… Une boîte moderne. Allez demander à monsieur Carlos Gohnes et ses salariés de quel monde venait Renault et qui maintenant est le premier constructeur mondial. Et les autoroutes privatisées qui avant étaient déficitaires et mal entretenues et que certains esprits bloqués au 19eme siècle voudraient ré nationaliser. Et et encore d’autres exemples, … Je consomme donc je paie.

    Fontsestian                           Il va falloir soutenir Macron et Philippe. Réduire la dette de la SNCF et alléger un peu la pression fiscale qu’elle génère c’est aussi un service au public et depuis des lustres tous les spécialistes disent qu’il faut réformer l’entreprise pour y parvenir.

    On comprend que les agents ne veuillent pas lâcher des avantages conséquents mais puisqu’il n’est pas question de les leur retirer je ne vois pas selon quelle logique il s’oppose à la refonte structurelle qui s’annonce.
    Les syndicats dinosauriens sautent sur l’occasion pour tenter de se refaire un peu de popularité et les organisations progressistes se sentent obligées de suivre pour ne pas se voir distancées.
    Nous allons probablement vers des troubles sociaux d’importance puisque nous savons qu’une poignée de gens stratégiquement placés peut perturber tout le pays.
    Macron, Philippe et le gouvernement ne pourront pas tenir sans le soutien des citoyens, ceux là même qui réclament des réformes et qui devront en accepter le prix ou y renoncer une fois encore.
    La dernière fois avant la faillite définitive ?                                                                         el connerie                                Juste une remarque .Qui a voté pour que cette politique soit mise en application ?
    réponse : ceux qui ont fait barrage à Marine Le Pen ! alors cesser de pleurer d’avoir mal voté pour la france !Le rôle des syndicats va être aussi et même principalement d’expliquer et de faire connaître la réalité du statut et du travail de cheminot. Les français, fidèles à eux-mêmes parlent beaucoup avant de savoir et jugent dans l’ignorance totale, agrémentée de parti-pris et de jalousie, entretenues par les manipulateurs d’opinion (le « président » et son comparatif des retraites cheminot/paysans … une honte, une ignominie).                                                              Quand les français finiront-ils par admettre que ce n’est pas en courbant l’échine et en caressant les petits chefs dans le sens du poil qu’on améliore sa situation, mais en militant ?
    L’individualisme est le père de la régression sociale, ce qui se vérifie au moins depuis 30 ans. Mais ils continuent…. gaillardement … en vociférant …

    Je pense que ce sont en réalité 85 ou 90% des français qui sont en faveur de la réforme de la SNCF et de la disparition du statut de cheminots qui n’a que trop duré. Comment messieurs les syndicalistes justifient-ils des retraites à 52 ans, une pension de retraite calculée sur les 6 meilleurs mois, des voyages gratuits, des durées hbdomadaires de travail inférieures à 30 h ? Les français veulent d’abord une justice sociale, et c’est pour cette raison qu’Emmanuel Macron a été élu. Du temps de Sarkozy, les français ont subit exactement l’inverse : tout pour les riches, rien pour les autres. Cette époque est définitivement révolue, et la droite n’existe plus en France. Il nous faut un retour des trains qui partent et arrivent à l’heure, des tarifs raisonnables, des employés de la SNCF qui ne se comportent pas comme des cowboys et qui ne se mettent pas en grève sous n’importe quel prétexte, un réseau ferréet des matériels roulants bien entretenus, une disparition progressive de tous les passages à niveau qui sont tous dangereux.
  • ben ouais la ponctualité c’est pas leur truc, les téléphones publics rendaient la monnaie quand ça sonnait dans le vide., pour un soixante neuf il y’ a pas besoin de discuter
  • Comme par hasard, ce sondage donne une majorité de français pour la suppression du statut de cheminot!

    Méthode Coué oblige…. On annonce qu’on va tout retourner et en plus sans vote ni discussions et ensuite on sort des sondages comme quoi tout le monde est d’accord…

  • Il suffit de parcourir les forums des grands média pour se rendre compte à quel point les français sont IGNORANTS de la réalité du statut de cheminot et encore plus de ce qui va être fait … puisque RIEN n’a été précisé … mais ils se précipitent pour donner leur avis, simplement parce qu’intoxiqués par la propagande du gouvernement et les « sorties » du « président » qui, par exemple, fait un parallèle entre la retraite des cheminots et celle des paysans !

    Plus médiocre, provocateur et malhonnête, je pense que c’est impossible.

  • Résultat de sondage évident sachant que depuis des années les médias présentent les entreprises publiques comme des nantis. Mais bizarrement on ne parle jamais des servitudes comme les horaires et repos décalés, ainsi que les vacances. Mais aussi la journée de carence dont on sait qu’elle est couverte à 80% par l’employeur dans le privé !!! Trop facile de dénoncer les avantages des autres sans regarder les siens !!!!!
  • Avant leurs devoirs, les français sont semble-t-il très attachés à leurs droits ! Cependant, certains droits sont antinomiques tel le droit de grève et le droit à la mobilité. Lequel doit primer sur l’autre. Le droit de grève concerne une minorité de syndicalistes alors que le droit à la mobilité concerne tous ceux qui empruntent chaque jour les moyens de transport. C’est la raison pour laquelle le service minimum a été instauré. Une excellente décision.

    Que les syndicalistes réfléchissent bien ; que diraient-ils s’ils se présentaient à l’hôpital et s’y voyaient refuser des soins pour cause de grève ? Nous vivons dans une société où nous sommes de plus en plus interdépendants ; c’est tellement trivial qu’on ne s’en aperçoit même plus.

    Aussi, il est clair, au-delà de tout sondage, qu’une grève à la SNCF sera très mal perçue par les usagers et ne sera pas soutenue par l’opinion publique. Il est évident qu’une telle grève ne dupera personne : il ne s’agit plus de défendre le service public mais de défendre un fossile, le statut de cheminot ! C’est un combat d’arrière garde, un combat perdu d’avance.

    Prendre une nouvelle fois les usagers en otage sera totalement contre productif. Les évolutions nécessaires et annoncées sont connues depuis longtemps. En ayant attendu le dernier moment pour réagir et en n’ayant que la grève à proposer, les syndicats français avouent leur sclérose et leur totale incapacité à réfléchir, à proposer, à évoluer en une mot, à s’adapter au monde actuel comme ont su le faire par exemple les syndicats d’outre-Rhin.

    Qu’on le veuille ou non, en France nous allons assister à la fin d’un monde et cela dans la douleur alors qu’il aurait pu en être autrement avec un zeste de clairvoyance et d’anticipation.

  • Sondage pour RMC et ATLANTICO ? On refait le même pour LE MONDE et l’OBS, puis un troisième pour LE FIGARO et les Echos et on a trois orientations, puisque les questions des sondages sont adaptées à leurs commanditaires …et leur électorat !
  • Dans sa lancée le gouvernement devrait réformer d’autres statuts , EDF, AIR FRANCE, DEPUTÉS, SENATEURS, FONCTIONNAIRES……et principalement celui des présidents de la république qui se permettent de vivre comme aux temps des rois de France.
                                                Il y a un autre statut à réformer de toute urgence : celui des bavards ignorants … comme ici sur le statut des cheminots et des raisons qui ont amené les paysans dans l’état où ils se trouvent !

    Après on pourra discuter sainement.
    La jalousie et l’envie exploitées par le gouvernement sont mauvaises conseillères                                            Oui et alors ça servirait à quoi d’après vous de supprimer le statut de tous ces gens?
    Développez un peu au lieu d’écrire n’importe quoi…ah oui, vous devez être de ceux qui parlent dans le vide et qui ne savent pas de quoi ils parlent. C’est sûr la France ira loin avec des gens comme vous……😜😜😜                                          Tout à fait d’accord avec vous : notre société occidentale regorge d’emplois inutiles, de rentes de situation, de fabrication d’objets inutiles, pire, jetables, de déchets, de procédures administratives lourdes, lentes et à faible valeur ajoutée, … Tout cela mérite d’être réformé car cela coûte cher au citoyen. Et lorsque cela sera réalisé, les 10 millions de chômeurs pèseront sur les derniers 20 millions d’actifs. Le problème est loin d’être aussi simpliste.

  •                                        En effet, avec un salaire équivalent à celui d’un pilote d’Air France, les présidents vivent comme Louis XIV, c’est évident. Le misérabilisme dans toute sa splendeur : je suis un médiocre fauché, dont je veux que tout le monde s’abaisse à mon niveau pour ne pas insulter ma condition.

    Pour votre information le président de la 5e puissance mondiale est au 7e rang des rémunérations. https://www.latribune.fr/ec…

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