«Un bon couscous nécessite de bons produits»

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ie-31.gifEt 12 pays de l’UE sont désormais au plein emploi… mais pas la France et de loin

Les derniers chiffres d’Eurostat montrent que l’Europe est désormais au plein-emploi… sauf en France et au sud. Ces statistiques en disent long sur la préférence française en matière de chômage.

Mauvais élève

Et 12 pays de l’UE sont désormais au plein emploi... mais pas la France et de loin

Les chiffres d’Eurostat en disent long sur le décrochage que les pays latins subissent en Europe aujourd’hui. Les six pays dont le taux de chômage est supérieur à la moyenne de la zone euro sont tous regroupés sur le bassin méditerranéen: Espagne, France, Italie, Croatie, Grèce, Chypre.

Même le Portugal, longtemps mauvais élève, connaît aujourd’hui un boom économique avec un chômage inférieur à la moyenne de la zone euro.

Plein-emploi pour 12 pays de l’Union

Pour le reste, si l’on admet l’hypothèse que le plein-emploi est atteint dès que la barre des 6% de chômage est franchie à la baisse, on compte désormais 12 pays européens dans cette situation.
Certains atteignent des taux d’emploi record, comme la République Tchèque, avec 2,5% de chômage! Les anciens pays communistes sont à des niveaux d’emplois impressionnants, comme la Hongrie, la Pologne ou la Roumanie.
Au passage, le Royaume-Uni, promis à la destruction par l’élite française après le Brexit, est à 4,2% de chômage…
Des chiffres que les donneurs de leçons français feraient bien de méditer…

Apprentissage : le bras de fer entre le gouvernement et les régions se poursuit

Édouard Philippe veut retirer aux régions la gestion des centres de formation pour la confier aux branches. Cette décision suscite la colère de l’Association des régions de France, qu’il rencontrera lundi.

La pilule ne passe décidément pas du côté des régions, en guerre depuis deux mois avec le gouvernement sur son projet de réforme de l’apprentissage lancé en octobre. Rarement unis dans un même combat, les 16 présidents régionaux se battront jusqu’au bout contre le dessein de l’exécutif de leur retirer leurs prérogatives en matière d’apprentissage, et ce afin de mettre les entreprises au cœur du système. Et pas question de lésiner sur les moyens pour manifester leur colère. Fin décembre, ils ont claqué la porte de la concertation en cours et décidé de bloquer leurs nouveaux investissements en matière d’apprentissage, au moins jusqu’à leur rencontre avec Édouard Philippe, lundi prochain, fait savoir à l’Association des régions de France (ARF).

» LIRE AUSSI – Le rôle des régions, un enjeu explosif de la réforme de l’apprentissage

L’exécutif ne s’attendait pas à ce que les discussions tournent autant au vinaigre sur cette réforme

Macron à Rome pour évoquer migrations et avenir de l’Europe

Le président français Emmanuel Macron et le président italien Sergio Mattarella  à Rome, le 11 Janvier 2018
Le président français Emmanuel Macron et le président italien Sergio Mattarella à Rome, le 11 Janvier 2018

Rome (AFP) – Le président français, Emmanuel Macron, a débuté jeudi à Rome des entretiens avec les dirigeants italiens pour renforcer la cohésion entre les deux pays face au défi migratoire et l’avenir de l’Europe.

M. Macron, dont c’est la première visite dans la capitale italienne depuis son élection l’an dernier, a rencontré en début de matinée son homologue italien, Sergio Mattarella, au palais du Quirinale.

Il devait ensuite visiter la « Domus Aurea », l’antique demeure de l’empereur Néron, sans son épouse Brigitte, rentrée mercredi soir à Paris après l’avoir accompagné en visite officielle en Chine.

M. Macron sera accompagné du chef du gouvernement italien, Paolo Gentiloni, qu’il a déjà rencontré mercredi soir à l’occasion d’un sommet de sept pays du sud de l’Europe.

Ce mini-sommet méditerranéen a permis, selon M. Macron, de souligner « la très forte communauté de vues » entre ces pays, tant sur l’immigration que sur la nécessaire réforme de l’Europe.

La France, et avec elle l’Italie, veulent obtenir de leurs partenaires de l’Union européenne un accord sur l’accueil des migrants, dont la responsabilité incombe surtout pour le moment aux pays d’arrivée comme l’Italie et la Grèce.

« Je crois que nous sommes tous d’accord pour dire qu’on a besoin de renforcer les éléments de solidarité pour mieux protéger nos frontières », a déclaré le président français mercredi soir.

Paris et Rome veulent ainsi changer la règle de Dublin, en vertu de laquelle les demandeurs d’asile doivent déposer leur dossier dans le premier pays européen où ils arrivent, c’est-à-dire essentiellement l’Italie, la Grèce ou l’Espagne pour ceux traversant la Méditerranée.

Cette réforme de l’accueil des migrants est en discussion à Bruxelles et un accord est attendu avant l’été.

MM. Macron et Gentinoli devaient évoquer à nouveau ces sujets lors d’une réunion de travail en fin de matinée au palais Chigi, le siège de la présidence du Conseil italien.

Pour l’Italie, l’année 2017 a été un tournant: le pays est passé d’un flux toujours plus massif au premier semestre aux prémices d’une immigration choisie, au prix d’accords controversés en Libye qui ont limité les arrivées à 119.000, soit 35% de moins qu’en 2016.

La conclusion d’un traité bilatéral entre la France et l’Italie, à l’image du traité de l’Elysée entre la France et l’Allemagne, sera également discutée.

Ce traité du Quirinale aurait pour vocation de resserrer les liens entre les deux pays dans des domaines concrets comme la coopération industrielle ou la culture, et de « développer le réflexe franco-italien », selon une source proche de la présidence française.

Politique migratoire : comment le gouvernement veut augmenter le nombre d’expulsions

Politique migratoire : comment le gouvernement veut augmenter le nombre d'expulsions
Une note que franceinfo a pu consulter avant la réunion des associations jeudi avec le Premier ministre dévoile les pistes que le gouvernement souhaite explorer pour augmenter le nombre d’expulsions.

Dans une note de synthèse, envoyée aux associations de migrants en vue d’une réunion organisée par Edouard Philippe jeudi 11 janvier pour aborder la politique d’asile et d’immigration, plusieurs dispositions ont pour objectif d’augmenter le nombre d’expulsions. Dans cette note envoyée lundi 8 janvier que franceinfo a pu consulter, il est évoqué les grandes lignes du projet de loi qui doit être présenté en février. Ce texte reste majoritairement conforme aux orientations données par Emmanuel Macron lors de la réunion des préfets, mardi 5 septembre.

Afin d’augmenter le nombre d’expulsions, plusieurs pistes sont évoquées comme le doublement de la rétention administrative qui pourrait passer à 90 jours. La durée de la retenue administrative serait allongée de 16 heures à 24 heures, « pour vérification du droit au séjour et renforcement des pouvoirs d’investigations ». Les assignations à résidence seraient aussi renforcées.

Réduction de la durée des procédures d’asile

Parmi les autres ambitions, figure la réduction des démarches pour les procédures d’asile. En moyenne, elles sont de plus de 13 mois et l’objectif serait d’atteindre 6 mois avec notamment le recours « à la vidéoaudience ». Cela signifie que les audiences devant les magistrats se feraient via un système de vidéo-conférence.

Concernant l’hébergement, le projet de loi prévoit un « schéma national » qui fixerait « la part des demandeurs d’asile accueillis dans chaque région. Un demandeur pourra être orienté vers une région déterminée et être tenu d’y résider pour bénéficier des conditions matérielles d’accueil ».

Création d’un « passeport santé »

Enfin, le document évoque « pour améliorer les conditions d’intégration des étrangers en situation régulière », la création d’un « passeport santé » pour les patients solvables qui se rendent dans les hôpitaux. La « transposition de la directive ‘étudiant chercheur’ pour faciliter l’installation de ces publics en France et « la restriction des conditions d’accès aux titres étrangers malades ».

Les associations dénoncent de leur côté un « dialogue de façade » et un « semblant de concertation ». L’association MSF, contactée par franceinfo, a décidé de boycotter cette réunion et, pour muscler ce bras de fer, une vingtaine d’associations vont saisir, jeudi, le juge des référés du conseil d’Etat pour obtenir la suspension d’une circulaire controversée organisant le recensement des migrants dans les centres d’hébergement d’urgence, qu’elles dénoncent comme un « tri ».

Dans cet objectif de tenter de calmer les esprits, le gouvernement a déjà retiré de son projet de loi la notion de « pays tiers sûr ». Les associations étaient opposées à cette mention qui pouvait permettre à la France de renvoyer un migrant candidat à l’asile vers un pays de transit.

Par ailleurs, Aurélien Taché député La République en marche qui sera présent à cette réunion s’est voulu rassurant sur franceinfo mercredi soir : « On ne renverra pas des gens vers des pays en guerre, on ne renverra pas des familles, on ne renverra pas des gens qui sont là depuis des années. »

Le projet de loi immigration dévoilé : « Le gouvernement reste droit dans ses bottes »

  Remy Dodet
Avant de recevoir ce jeudi les associations défendant les droits des migrants, Edouard Philippe leur a transmis les premières dispositions du futur projet de loi. Décryptage avec Jean-Claude Mas, secrétaire général de la Cimade.

Au centre de rétention du Canet à Marseille, le 18 novembre 2017.© Copyright 2018, L’Obs Au centre de rétention du Canet à Marseille, le 18 novembre 2017. Avant d’être reçues ce jeudi 11 janvier à Matignon, les associations ont découvert mercredi les premières dispositions du contesté projet de loi sur l’asile et l’immigration. C’est un document de 4 pages, révélé mercredi après-midi par « le Monde » et Streetpress, qui trace les grandes lignes d’un projet de loi dont l’objectif affiché par le gouvernement est d’expulser davantage de migrants dits économiques pour mieux accueillir et intégrer ceux obtenant l’asile politique. Dans le détail, l’exécutif prévoit une réduction des délais d’instructions des demandeurs d’asile ainsi qu’une batterie de mesures pour rendre plus efficace la lutte contre « l’immigration irrégulière ». Décryptage avec Jean-Claude Mas, secrétaire général de la Cimade, association de défense des droits des migrants.

Quelle lecture faites-vous des premières dispositions du projet de loi asile-immigration ? Estimez-vous qu’elles contiennent des points positifs ? 

Peu de surprises. On connaissait déjà les principales mesures. C’est une confirmation que le projet de loi sert d’abord et surtout à durcir la politique d’éloignement. Il y a quelques mesures positives, comme l’allongement de 1 à 4 ans des cartes de séjour « protection subsidiaire » et « apatridie ». C’est indéniablement une avancée. Tout comme le renforcement de la protection des jeunes filles exposées à un risque d’excision.

La réduction des délais d’instruction des demandes d’asiles va aussi dans le bon sens. Mais dans le détail, on voit qu’elle se fait sur le dos des droits des demandeurs d’asile. Puisque que le délai de recours devant la Cour nationale du droit d’asile est réduit d’un mois à 15 jours. Mais pour l’essentiel, le gros de cet avant-projet de loi porte sur l’éloignement.

Quelles mesures par exemple ?

Le gouvernement veut par exemple durcir le régime sur l’assignation à résidence. Dans le droit commun, les personnes assignées à résidence ont obligation de pointer plusieurs fois par jour au commissariat. Là, elles devront rester dans leur résidence pendant une plage horaire. Sous entendu : si on vous vient chercher pour vous emmener à l’aéroport, on sait où vous êtes.

La durée de retenue administrative est aussi allongée. Elle passe de 16 heures à 24 heures, tout ça pour renforcer le contrôle de l’administration sur les personnes interpellées.

Le gouvernement veut aussi doubler la durée de rétention, la faire passer de 45 à 90 jours. C’est très inquiétant quand on voit l’état des personnes au bout de 45 jours. Il y a un très gros risque de maltraitance.

Toutes ces mesures vont dans le même sens : elles visent à encercler le plus possible les personnes dans leurs droits.

Vous allez être reçus par Edouard Philippe à Matignon avec d’autres associations ? S’agit-t-il d’une réelle concertation ? 

Tel qu’on le comprend, le Premier ministre va nous écouter. Mais jusqu’ici, on n’a pas senti qu’on avait une influence. On a surtout l’impression que le gouvernement reste droit dans ses bottes. Tel qu’il est, le projet de loi n’est pas modifiable ou amendable à la marge. Il n’y a pas grand chose à discuter. Trop d’éléments ne vont pas. Nous allons demander son retrait.

Pour justifier sa réforme, le gouvernement affirme vouloir davantage expulser les « migrants économiques » pour mieux accueillir ceux qui obtiennent l’asile. Comprenez-vous cet argument ? 

C’est dangereux et presque faux. C’est dangereux car opposer bons et mauvais migrants, c’est faire le lit de ceux qui rejettent les migrants de manière générale. Et ça devient de plus en plus faux de dire qu’on va sanctuariser l’asile. Car même pour l’asile, le gouvernement cherche à réduire la capacité d’accueil de la France.

La notion de « pays tiers sûr » vers qui renvoyer des personnes sans examen de leur dossier a été supprimée de l’avant projet de loi, c’est déjà ça. Mais la France reste toujours sur une application stricto-sensu du règlement de Dublin (qui prévoit de renvoyer un demandeur d’asile dans l’Etat européen où il a été enregistrée à son arrivée, NDLR) alors que la Grèce et l’Italie sont débordées depuis des années et que la solidarité entre Etats ne joue plus.

Immigration et asile : le gouvernement ajuste sa loi

Avant de rencontrer les parlementaires mercredi et les associations jeudi, le gouvernement a corrigé le projet de loi « immigration – asile », supprimant la création d’une liste de « pays tiers sûrs ».

Le Premier ministre Edouard Philippe a repris en main le dossier immigration géré par son ministre de l’Intérieur Gérard Collomb (au second plan).
Le Premier ministre Edouard Philippe a repris en main le dossier immigration géré par son ministre de l’Intérieur Gérard Collomb (au second plan). (Reuters)

A Matignon, les contours du très sensible projet de loi « immigration – asile » sont presque définitifs. Avant de rendre publique sa copie, le Premier ministre Edouard Philippe rencontre mercredi les parlementaires de sa majorité et, jeudi, il va recevoir les associations. En préalable de ces ultimes consultations, Matignon a transmis aux personnes conviées un résumé du texte législatif. Dans ce document que publie Le Monde sur son site mercredi, les objectifs sont présentés et les principales mesures précisées. Au regard des éléments révélés par le JDD, qui avait révélé certains dispositifs du projet de loi fin décembre, le gouvernement a ajusté sa copie.

Une mesure phare supprimée, de nombreux dispositifs maintenus

Comme l’avait déjà déclaré fin décembre le député En marche Sacha Houlié, la dernière version du texte de loi n’évoque plus de liste des « pays tiers sûrs », dispositif qui justifiait le renvoi sans examen d’une demande d’asile. Le principe : un demandeur d’asile qui est originaire d’un pays de cette liste serait débouté sans même que son dossier soit étudié.

Selon la première ébauche de définition, le « pays tiers sûr » devait être un Etat qui n’appartient pas à l’Union européenne et qui présente les garanties de protection prévues par la Convention de Genève. En revanche, il existe bien en France une liste des « pays d’origine sûr » – fonctionnant sur le même principe -, mais celle-ci n’exempte pas la justice française d’examiner les dossiers des demandeurs d’asile.

Le reste du projet de loi présente des propositions déjà connues. L’une d’entre elles fait déjà débat et rencontre l’opposition d’une majorité des associations : le doublement de la durée légale de rétention dans les centres de ­rétention administrative (CRA), passant de 45 à 90 jours. Afin de protéger les procédures d’expulsion, et d’améliorer les statistiques, le projet de loi s’attachera également à les armer afin de les protéger contre les contentieux.

Derrière le projet de loi, peu de précisions sur le plan du ministère de l’Intérieur

Le texte « immigration – asile » n’est qu’une partie du vaste plan prévu par le gouvernement. Un ensemble de circulaires, prises par le ministère de l’Intérieur, doivent en effet accompagner la mise en application du projet de loi, s’il est adopté. La Place Beauvau entend ainsi augmenter de 400 le nombre de places en CRA, mais aussi les effectifs de la police de l’air et des frontières (PAF). l’Intérieur souhaite également améliorer, via des directives, les expulsions par voie aérienne ou le contrôle des immigrés – qu’ils soient demandeurs d’asile ou en situation illégale.

Des textes qui inquiètent autant les associations qu’une partie de la classe politique. Ainsi, une circulaire en date du 12 décembre doit permettre de contrôler les étrangers bénéficiant de l’hébergement d’urgence. Selon Le Monde de mercredi, une lettre accompagnant le résumé du projet de loi transmis aux ONG précise que les questions relatives à la dite circulaire « seront examinées dans le cadre d’un groupe de suivi spécifique ».

Loi sur l’immigration : les associations inquiètes reçues à Matignon

Edouard Philippe va recevoir les associations – Reuters

Plusieurs associations sont reçues cet après-midi par Édouard Philippe alors qu’elles ont entamé un bras de fer juridique avec le gouvernement.

Des représentants de 26 associations actives dans l’hébergement et l’aide aux étrangers (dont la Fédération des acteurs de la solidarité, Emmaüs, le Secours catholique, Médecins sans frontières, la Fondation Abbé Pierre…) vont être reçues par Édouard Philippe ce jeudi après-midi. Objectif du Premier ministre : apaiser les tensions avec ces associations très inquiètes et prêtes au bars-de-fer sur le projet de loi sur l’immigration en préparation.

Une circulaire très controversée

Les associations ont notamment annoncé vouloir saisi le Conseil d’Etat sur une circulaire très controversée autorisant le recensement des migrants dans les centres d’hébergement d’urgence. Selon le ministère de l’Intérieur, il s’agit de connaître les publics hébergés et de les orienter en fonction de leur situation (réfugiés, déboutés…).

Un “tri” des migrants

Mais les associations dénoncent au contraire des “contrôles” qui vireraient au “tri” des migrants. Le collectif d’associations demande ainsi la suspension de cette mesure. Mercredi, il a reçu le soutien de la Conférence des évêques de France (CEF) : “Ce sont les seuls lieux où ces gens peuvent avoir une protection. (…) Si les agents de l’Etat viennent non pas pour apporter des informations mais pour faire de la sélection”, les migrants “ne viendront plus” et “se retrouveront dans la rue”, a alerté le père Carlos Caetano.

Lire aussi – Migrants : la barre des 100.000 demandeurs d’asile dépassée en 2017 en France

Lors de la réunion à Matignon, les associations devraient contester d’autres points du projet de loi, notamment le doublement de la durée maximale de rétention à 90 jours, un alignement sur la moyenne européenne.

Sur le fond, le texte propose à la fois plus de fermeté et un meilleur accueil pour les migrants, en prévoyant :

  • Une réduction des délais de traitement des demandes d’asile à six mois
  • Une extension de la réunification familiale pour les mineurs
  • Une augmentation de 16 à 24 heures de la retenue pour vérification du droit au séjour
  • Un durcissement de l’assignation à résidence
  • Une réduction des délais de recours pour les déboutés de l’asile

C’est une “vision technocratique et inhumaine des migrants”, a commenté à l’AFP Malik Salemkour, président de la Ligue des droits de l’Homme.

Signe de la tension qui entoure ce projet de loi, mercredi soir, une nouvelle réunion s’est tenue autour du Premier ministre et du ministre de l’Intérieur.

Immigration : “Il faut retourner dans son pays”, explique Macron

Politique migratoire: « humanisme et pragmatisme ne sont pas incompatibles », selon Castaner

Christophe Castaner à Paris, le 13 décembre 2017

Paris (AFP) – Le délégué général de La République en marche Christophe Castaner a affirmé jeudi qu’en matière de politique migratoire, « l’humanisme et le pragmatisme ne sont pas incompatibles ».

« On peut faire preuve d’humanisme et de pragmatisme, je pense que l’humanisme et le pragmatisme ne sont pas incompatibles », a déclaré M. Castaner sur franceinfo, alors que les associations actives dans l’aide aux étrangers ont rendez-vous jeudi à Matignon sur le projet de loi « asile et immigration ».

Ce texte aligne des mesures techniques, dont beaucoup sont très contestées par les défenseurs des étrangers pour leur caractère coercitif.

Ces derniers ont annoncé mercredi qu’ils allaient contester devant le Conseil d’Etat une circulaire très controversée sur le recensement des migrants.

« Nous sommes face à un échec, un échec de notre politique d’intégration », a fait valoir le secrétaire d’Etat en charge des Relations avec le Parlement.

« Je préfère que nous soyons généreux sur les réfugiés et que nous trouvions les moyens d’une intégration renforcée, qu’on leur offre des droits à la formation, à l’apprentissage du français (…), mais en même temps il faut avoir le courage de dire un certain nombre de choses », a-t-il affirmé.

« C’est ce que nous voulons faire, avoir d’un côté de l’humanisme chaque fois que c’est nécessaire, et du pragmatisme », a défendu M. Castaner. « Le pragmatisme c’est de considérer que quand aujourd’hui vous avez une décision qui vous refuse le statut de réfugié et donc une injonction de quitter le territoire, on se contente depuis des années que seulement 4% de ces décisions soient mises en ?uvre, ce n’est pas acceptable ».

« Il faut effectivement sur ces sujets montrer de la fermeté. Certains pensent que c’est être de droite, moi je pense que c’est être juste que de respecter des décisions de justice », a-t-il ajouté.

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polopolo                week end à rome , Tous les 2 sans personne avec brigitte week end rital pour une escale …
vangog –                     USA plein-emploi, GB plein-emploi, nordistes plein-emploi…

les journaleux français avaient pourtant promis que ces pays subiraient les conséquences funestes de leur isolement international…belle plantade des journaleux, sondagiers et autres contempteurs du protectionnisme intelligent! A l’inverse, les sudistes qui sont, pour la majorité, des pays issus du gauchisme le plus rétrograde, se vautrent dans le sous-emploi et la désindustrialisation sévère. La France macroniste (nouveau nom du socialisme qui avait déjà échoué-mais il faut bien que les navets ré-essaient encore et encore…) en fait partie, et se fait de plus en plus éjecter du concert international…vous espériez quoi, en élisant un socialaud masqué? le paradis du gauchisme?..
Casimir DelarocheCasimir Delaroche     Le canada expulse non seulement tous ceux qui rentrent illégalement mais aussi tous les immigrés qui ne peuvent subvenir à leur besoin et n’ont pas de travail .. il n’y a qu’à faire comme les Canada !
facfac                 Vous reprendrez bien un peu de poudre de perlimpinpin.
HeleneHelene         Le gouvernement ment aux français dans les lois actuelles il y a tout pour renvoyer au plus vite les clandestins chez eux. Par contre il faut interdire les associations qui défendent les clandestins car elles sont hors la loi et surtout il faut remettre le titre de séjour a 5 ans et non 10 ans comme les socialistes l’ont fait sous Mitterrand pour avoir plus de marche de manoeuvre et ne pas renouveler les titres de séjours aux personnes qui ont été condamnés. Et en plus il durcir l’acquisition de la nationalité française chose que Macron veut assouplir et rendre plus facile c’est une de ses promesse électorale. Car on sait très bien quand naturalisant a tour de bars on fait baisser le taux d’étrangers en France.
MikeMike               Expulser? Il n’y a aucune expulsion car on parle de personnes qui n’ont rien à faire sur notre territoire. …
GégéGégé               qu’il expulse les assos qui vont avec pusiqu ‘ils aiment tant les migrants ce serait bon qu’ils les accompagnent dans leur retour au pays
CUBA NOSTRACUBA NOSTRA   « comment le gouvernement veut augmenter le nombre d’expulsions » ou comment le gouvernement DOIT augmenter le nombre d’expulsions? , car c’est une mesure de salut public et de survie pour nous !
Marin22Marin22         Pour éviter les expulsions, il suffit d’éviter les rentrées clandestines et les soutiens internes des associations malfaisantes.
CarlierCarlier           Avant de parler d’expulsion, il faut interdire les associations qui les nourrissent, interdire les secours en mer, supprimer les aides et surveiller les frontières du pays.
josejose               Que d’économies en perspective: Plus de faux mineurs isolés, de déboutés ou migrants à nourrir, éduquer, soigner ainsi que leurs smala! Plus d’associations sangsues et de faux humanistes noyeurs de rescapés des marchés aux esclaves dont ils ont permis la réouverture! C’est préférable au fait de racketter les travailleurs Français en instaurant le 80 km/h sur les routes!
DuconDucon           Expulser, c’est bien, dissuader de venir, c’est mieux. Parce qu’entre en expulser 10 sur 100 qui arrivent, et en expulser 20 sur 1000 qui arrivent, ça augmente le nombre d’expulsions, mais ça ne change pas grand chose…
  • Clémentine Autain prône l’accueil de tous les migrants sur BFM….êtes vous prêt à voter pour la France Insoumise …pas moi !!!!
    Ce n’est pas sympa mais c’est normal, dans le Nord il va y avoir des licenciements, chez PSA et dans la somme à Moreuil 130 personnes dont l’usine va délocaliser au Portugal un salarié Français revient charges incluses à presque 3 salariés Portugais, nous avons en France assez de jeunes sans qualification dont certains seront chomeurs à vie . Nous n’avons plus les moyens de nos intentions sauf qq organisations dont le secours catholique qui se croit autant du Christ qui jadis pouvait faire des miracles . L’Union Européenne par des salaires (prix de revient différents à notre Pays) est entrain de nous ruiner. Il serait temps que nos dirigeants réagissent, à moins que cela soit souhaité ????qui sait ??
             Il y a des licenciements partout vraiment même dans la fonction publique avec les contractuels qui ne se voit pas renouveler. Le calcul erroné des dirigeants français a été de croire que les immigrés maghrébins de ces dernières décennies permettraient une croissance économique forte et durable or ces immigrés sont aux antipodes d’être comme les premiers arrivants immigrés dans les années 1940-1950-1960 qui eux étaient de vrais travailleurs sans se plaindre.

    La france hérite des jeunes immigrés maghrébins qui connaissent au bled par coeur le système de pension alimentaire d’allocs etc… beaucoup de mariages gris pour toucher une pension alimentaire avec un bébé pris en otage car né pour que le conjoint ou la conjointe se fasse faire sa régularisation et faire venir leurs amants ou amantes restés au bled en attendant de faire vivre un calvaire à l’épouse française ou l’époux français d’origine maghrébine bref C’est la faute et la responsabilité à l’état français qui a permis que tant de mariages blancs ou gris se fassent depuis plus de 25 ans. Des femmes comme moi ont refusé ce système de mariage gris car c’est inhumain et inique.

    AvatarIl faut certes réduire les procédures d’asile, mais surtout supprimer les moult recours à une procédure d’expulsion. Quand l’ordre de quitter le territoire est donné, aucun recours, le clandestin doit être placé immédiatement en cellule de rétention et expulsé dès que possible, sinon il disparait dans la nature…
    PeriPeri         Au lieu d’apaiser des assocs qui défendent leurs raison d’être, il devrait apaiser les citoyens qui en ont marre , de cette situation ! Il est sourd ?
    On n’en veut pas ! Pas besoin de la main d’oeuvre, il y’a des milliers de chômeurs ! On veut bien aider des gens en détresse mais il faut définir quelle détresse ! Nous sommes aussi en détresse économique, alors , aggraver la situation serait irresponsable !
    FranckFranck       Les associations humanitaires feront-elles la loi contre l’avis des Français ? …
    émericémeric        Il faudrait leur couper les subventions
    yannickyannick        comme le dit si bien notre Président il faut retourner dans son pays !!  et vivre avec les aides de son pays et non PROFITER DE LA FRANCE
    jeffersonjefferson      Avant de s’occuper des autres il faudrait peut être déjà s’occuper de ceux qui sont déjà dans la merde et qui son en France depuis leur naissance au lieu de nous taxer de partout et de mettre encore plus de gens dans la merde à ce moment là l’état n’a qu’à mettre de sa poche avec leurs revenus et non les nôtres
    secateursecateur      Il faut que l’état arrête de subventionner toutes ces associations qui ne servent qu’à nous ramener de la racaille.
    christianchristian      100 000 demandes par an pour un renvoi de 25 000 personnes au mieux. Il y a comme qui dirait un problème.
    GribouillouGribouillou    Virez toutes ces associations, ça fera de sacrées économies!
    GROUIK le baron rougeGROUIK le baron rouge
    Ça me fait marrer ttes ces soit disant lois pour protéger le pays…ils réparent les canalisations pour pour éviter des fuites et dans le même temps ils ouvrent les robinets à fond et après comprennent pas ou plutôt font semblant de pas comprendre pourquoi ça déborde !!
    ericeric        des expulsions ? foutaises !
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