“chanteur de l’Occident”

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ejTrump : coup de tonnerre dans l’affaire sur l’ingérence russe

Donald Trump. Photo © SIPA

Justice. Donald Trump serait visé par une enquête pour entrave à la justice dans le cadre de l’affaire sur l’ingérence russe dans la campagne présidentielle américaine.

Un “tournant majeur” vient d’avoir lieu dans l’enquête sur le rôle de Moscou dans la campagne électorale américaine. Selon Washington Post, le procureur spécial, Robert Mueller, chargé de cette affaire depuis mi-mai, enquêterait sur Donald Trump. Son objectif : savoir si le président des Etats-Unis a voulu entraver le fonctionnement de la justice en tentant de freiner ou bloquer l’enquête sur la Russie. Une information qui vient affaiblir la ligne de défense du milliardaire qui se vante depuis longtemps de ne pas faire l’objet d’une enquête dans le cadre des investigations sur la Russie, contrairement à ses anciens conseillers. Une affirmation confirmée par l’ex-patron du FBI, James Comey, lors de son audition au Sénat la semaine dernière.

“Inexcusable et illégale”

Le Washington Post affirme également que trois hauts responsables de la communauté du renseignement américain ont consenti à être auditionnés dès cette semaine. Il s’agit de Daniel Coats, directeur du Renseignement, Mike Rogers, directeur de l’agence d’espionnage NSA, ainsi que de son ancien adjoint, Richard Ledgett.

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Si les accusations pesant sur Donald Trump depuis près d’un an s’avèrent être vraies et débouchent sur des poursuites, il pourrait être destitué de son poste, après le vote du Congrès. De son côté, l’avocat de Donald Trump, Marc Kasowitz affirme que “la fuite d’information du FBI concernant le président est scandaleuse, inexcusable et illégale”.

L’ampleur de l’ingérence russe dans l’élection américaine est beaucoup plus importante qu’on ne l’imagine

Alors que la polémique ne s’est pas éteinte après les auditions respectives de James Comey et de Jeff Sessions, un nouveau rapport de Bloomberg accable l’entourage du président américain Donald Trump.

L'ancien directeur du FBI, James Comey au Congrès pour un briefing top classé avec la chambre des représentants sur l'ingérence russe. Washington, DC. 13 janvier 2017. Alex Wong/ AFP.
L’ancien directeur du FBI, James Comey au Congrès pour un briefing top classé avec la chambre des représentants sur l’ingérence russe. Washington, DC. 13 janvier 2017. Alex Wong/ AFP.

Le renseignement américain avait clairement établi en janvier que le Kremlin avait cherché à affaiblir Hillary Clinton au profit de Donald Trump pendant la campagne présidentielle. Ce que l’on ignorait par contre, c’était l’ampleur de cette ingérence telle que la décrit le blog américain Gizmodo, spécialisé dans les nouvelles technologies. D’après un rapport de l’agence Bloomberg, l’intrusion des Russes dans le fichier électoral est d’une importance sans précédent qui inquiètent les services de renseignement.

Dans l’Illinois, les enquêteurs ont démontré que les pirates russes avaient essayé d’effacer ou de modifier le fichier électoral. Ils ont eu accès à un logiciel conçu pour être utilisé par les assesseurs des bureaux de vote le jour du scrutin. Et dans au moins un État, ils ont réussi à accéder à une base de donnée sur le financement de la campagne. Les détails de ces attaques qui se sont déroulées en automne dernier ont été obtenus par Bloomberg grâce à trois sources proches de l’enquête que mènent les services de renseignement. «Au total, 39 États ont subi ces attaques», souligne l’une d’elle.

Les enquêteurs redoutent une récidive russe

Certaines de ces informations avaient été divulguées la semaine dernière par le magazine en ligne The Intercept. La NSA pointait directement la responsabilité du renseignement militaire russe dans ces attaques. Selon le rapport de Bloomberg, la portée et la sophistication des attaques sont telles qu’elles avaient inquiété des membres de l’administration Obama. Si bien que ces derniers avaient exprimé leur mécontentement au Kremlin par le biais du téléphone rouge, mettant en garde Moscou contre le fait que de tels agissements risqueraient fort de déclencher un conflit ouvert entre les deux superpuissances militaires.

Pour l’instant, aucun des rapports d’enquête consultés ne tire de conclusion hative quant à l’impact que ces attaques auraient eu sur le résultat final du scrutin. En revanche, le renseignement américain craint de nouvelles ingérences russes dans les processus électoraux à venir.

D’après Bloomberg, le cyberattaque russe de 2016 constituerait une sorte de test. Fort de ses connaissances sur le processus électoral américain, Moscou pourrait récidiver lors des législatives et de la prochaine présidentielle prévues respectivement en 2018 et en 2020. C’est aussi ce qu’avait laissé entendre l’ancien directeur du FBI James Comey, limogé début mai par l’administration Trump, lors de son audition la semaine dernière. «Ils récidiveront», avait-il averti.

La démocratie américaine en jeu

Une nouvelle attaque russe mettrait inélctablement en péril la démocratie américaine. «Non seulement, elle modifierait l’issue des scurtins, avertit Bloomberg, mais elle saperait aussi le crédit que les citoyens accordent plus au processus.»

En attendant que la justice américaine n’établisse un quelconque lien de l’administration Trump avec Moscou, le président américain continue de refuter les accusations contre son entourage affirmant qu’il n’y a pas la moindre preuve pour l’incriminer. Même son de cloche du côté russe. Vladimir Poutine nie également l’implication directe du Kremlin dans l’élection américaine. Même si récemment, il a laissé entendre que «des agents “patriotes” auraient pu commettre ces attaques de leur propre initiative.»

Trump directement visé par l’enquête sur l’ingérence russe

afp.com/NICHOLAS KAMM
Le procureur Robert Mueller interroge de hauts responsables du renseignement pour déterminer si Trump a tenté de freiner ou bloquer l’enquête sur l’ingérence de la Russie.

Donald Trump a-t-il fait obstruction à la justice dans l’affaire russe? Cette question fait désormais partie de l’enquête du procureur spécial qui chapeaute l’investigation sur l’ingérence présumée de Moscou dans la présidentielle américaine, affirme ce mercredi le Washington Post.

Le procureur indépendant Robert Mueller cuisine actuellement de hauts responsables du renseignement. Cet ancien chef du FBI veut déterminer si le président américain a tenté de freiner ou bloquer l’enquête qui s’intéressait jusqu’ici à cette ingérence ainsi qu’à une possible collusion entre les proches de Donald Trump et la Russie, selon le quotidien qui cite des sources anonymes.

Un tournant majeur

Le fait d’élargir ainsi le champ de l’enquête représente « un tournant majeur », souligne le Washington Post, qui affirme par ailleurs que les enquêteurs sont à la recherche de potentiels délits financiers chez les collaborateurs du milliardaire républicain.

« La fuite d’information du FBI concernant le président est scandaleuse, inexcusable et illégale », a réagi l’avocat de Donald Trump, Marc Kasowitz, sans se prononcer sur le fond.

Le procureur Mueller aurait sollicité des entretiens avec cinq pontes du renseignement, dont trois ont accepté d’être entendus. Il s’agit de Daniel Coats, directeur du Renseignement, Mike Rogers, directeur de l’agence d’espionnage NSA, ainsi que de son ancien adjoint, Richard Ledgett. Ces entretiens pourraient se tenir dès cette semaine, selon le Post.

Des rencontres confirmées par les intéressés

« Je reconnais que nous avons eu une rencontre avec le procureur spécial », a par ailleurs confirmé le sénateur démocrate de la commission du Renseignement, Mark Warner, confirmant que Robert Mueller a rendu compte aux sénateurs de son travail.

Donald Trump, dont la jeune présidence est empoisonnée par l’ombre de cette affaire, s’était félicité la semaine dernière des déclarations de James Comey, ancien chef du FBI qu’il a limogé début mai. Ce dernier a affirmé lors d’un témoignage très à charge que le président américain ne faisait pas l’objet d’une enquête de la police fédérale dans le cadre de l’affaire russe à l’époque où il était en place.

Selon les sources du quotidien, « l’enquête sur le président pour obstruction à la justice a commencé quelques jours après que Comey a été limogé le 9 mai ». Robert Mueller avait été nommé procureur spécial pour garantir l’indépendance de l’enquête la semaine suivante, le 17 mai.

  • Le procureur spécial enquête désormais sur Trump pour entrave à la justice

    Le procureur spécial enquête désormais sur Trump pour entrave à la justice
    Donald Trump à la Maison Blanche, le 14 juin 2017.
    Nicholas Kamm, AFP
    France 24

    Selon le Washington Post, Donald Trump ferait désormais l’objet d’une enquête du procureur spécial Robert Mueller, pour entrave à la justice présumée. Un tournant majeur dans ce qu’on surnomme désormais l' »affaire russe ».

    C’est un nouveau scoop du Washington Post. Donald Trump ferait l’objet d’une enquête pour entrave à la justice présumée par le procureur spécial Robert Mueller, rapporte mercredi 14 juin le quotidien américain. Robert Mueller dirige l’enquête sur l’ingérence présumée de Moscou dans la présidentielle américaine.

    VOIR AUSSI : Ivanka Trump est choquée par « l’agressivité » en politique, mais a-t-elle oublié qui est son père ?

    Le procureur indépendant, ancien chef du FBI, interroge actuellement des responsables du renseignement pour déterminer si le président américain a tenté de freiner ou de bloquer l’enquête qui s’intéressait jusqu’ici à cette ingérence ainsi qu’à une possible collusion entre les proches de Donald Trump et la Russie, selon le quotidien qui cite des sources anonymes.

    Le fait d’élargir ainsi le champ de l’enquête représente « un tournant majeur », souligne le Washington Post. Le journal affirme par ailleurs que les enquêteurs sont à la recherche de potentiels délits financiers chez les collaborateurs du milliardaire républicain.

    Fuite scandaleuse, selon l’avocat de Trump

    « La fuite d’information du FBI concernant le président est scandaleuse, inexcusable et illégale », a réagi l’avocat de Donald Trump, Marc Kasowitz, sans se prononcer sur le fond.

    « Une enquête sur le président pour obstruction à la justice a commencé »

    Le procureur Mueller aurait sollicité des entretiens avec cinq pontes du renseignement, dont trois ont accepté d’être entendus. Il s’agit de Daniel Coats, directeur du Renseignement, Mike Rogers, directeur de l’agence d’espionnage NSA, ainsi que de son ancien adjoint, Richard Ledgett. Ces entretiens pourraient se tenir dès cette semaine, selon le Post.

    « Je reconnais que nous avons eu une rencontre avec le procureur spécial », a par ailleurs confirmé le sénateur démocrate de la commission du Renseignement, Mark Warner, confirmant que Robert Mueller a rendu compte aux sénateurs de son travail.

    Le témoignage à charge de James Comey

    Donald Trump, dont la jeune présidence est empoisonnée par l’ombre de cette affaire, s’était félicité la semaine dernière des déclarations de James Comey, ancien chef du FBI qu’il a limogé début mai. Ce dernier a affirmé lors d’un témoignage très à charge que le président américain ne faisait pas l’objet d’une enquête de la police fédérale dans le cadre de l’affaire russe à l’époque où il était en place.

    VOIR AUSSI : L’ancien chef du FBI James Comey rédige un témoignage accablant contre Donald Trump

    Selon les sources du quotidien, « l’enquête sur le président pour obstruction à la justice a commencé quelques jours après que Comey a été limogé le 9 mai ». Robert Mueller avait été nommé procureur spécial pour garantir l’indépendance de l’enquête la semaine suivante, le 17 mai.

    Le procureur Mueller s’intéresserait notamment à un événement survenu le 22 mars dernier, lorsque Daniel Coats a affirmé à des associés que Donald Trump, qui nie toute ingérence, lui a demandé d’intervenir auprès de James Comey pour qu’il cesse de cibler son ancien conseiller Michael Flynn, personnage central de ce dossier.

    Le procureur spécial sur l’affaire russe enquête désormais sur Trump

    Donald Trump le 14 juin 2017 à la maison Blanche à Washington

    Washington (AFP) – Donald Trump a-t-il fait obstruction à la justice dans l’affaire russe? Cette question fait désormais partie de l’enquête du procureur spécial qui chapeaute l’investigation sur l’ingérence présumée de Moscou dans la présidentielle américaine, affirme mercredi le Washington Post.

    Le procureur indépendant Robert Mueller, ancien chef du FBI, interroge actuellement de hauts responsables du renseignement pour déterminer si le président américain a tenté de freiner ou bloquer l’enquête qui s’intéressait jusqu’ici à cette ingérence ainsi qu’à une possible collusion entre les proches de Donald Trump et la Russie, selon le quotidien qui cite des sources anonymes.

    Le fait d’élargir ainsi le champ de l’enquête représente « un tournant majeur », souligne le Washington Post, qui affirme par ailleurs que les enquêteurs sont à la recherche de potentiels délits financiers chez les collaborateurs du milliardaire républicain.

    « La fuite d’information du FBI concernant le président est scandaleuse, inexcusable et illégale », a réagi l’avocat de Donald Trump, Marc Kasowitz, sans se prononcer sur le fond.

    Le procureur Mueller aurait sollicité des entretiens avec cinq pontes du renseignement, dont trois ont accepté d’être entendus. Il s’agit de Daniel Coats, directeur du Renseignement, Mike Rogers, directeur de l’agence d’espionnage NSA, ainsi que de son ancien adjoint, Richard Ledgett.

    Ces entretiens pourraient se tenir dès cette semaine, selon le Post.

    « Je reconnais que nous avons eu une rencontre avec le procureur spécial », a par ailleurs confirmé le sénateur démocrate de la commission du Renseignement, Mark Warner, confirmant que M. Mueller a rendu compte aux sénateurs de son travail.

    Donald Trump, dont la jeune présidence est empoisonnée par l’ombre de cette affaire, s’était félicité la semaine dernière des déclarations de James Comey, ancien chef du FBI qu’il a limogé début mai. Ce dernier a affirmé lors d’un témoignage très à charge que le président américain ne faisait pas l’objet d’une enquête de la police fédérale dans le cadre de l’affaire russe à l’époque où il était en place.

    Selon les sources du quotidien, « l’enquête sur le président pour obstruction à la justice a commencé quelques jours après que Comey a été limogé le 9 mai ». Robert Mueller avait été nommé procureur spécial pour garantir l’indépendance de l’enquête la semaine suivante, le 17 mai.

    Le procureur Mueller s’intéresserait notamment à un événement survenu le 22 mars dernier, lorsque Daniel Coats a affirmé à des associés que Donald Trump, qui nie toute ingérence, lui a demandé d’intervenir auprès de James Comey pour qu’il cesse de cibler son ancien conseiller Michael Flynn, personnage central de ce dossier.

    ngérence russe : le procureur spécial enquête sur Trump pour entrave à la justice

    Ingérence russe : le procureur spécial enquête sur Trump pour entrave à la justice
    Le procureur indépendant Robert Mueller interroge actuellement de hauts responsables du renseignement pour déterminer si le président américain a tenté de freiner ou bloquer l’enquête.@ Brendan Smialowski / AFP

    Robert Mueller tente de déterminer si le président américain a tenté de freiner ou bloquer l’enquête dans l’affaire russe, selon le Washington Post.

    Donald Trump a-t-il fait obstruction à la justice dans l’affaire russe ? Cette question fait désormais partie de l’enquête du procureur spécial qui chapeaute l’investigation sur l’ingérence présumée de Moscou dans la présidentielle américaine, a affirmé mercredi le Washington Post.

    Un « tournant majeur ». Le procureur indépendant Robert Mueller, ancien chef du FBI, interroge actuellement de hauts responsables du renseignement pour déterminer si le président américain a tenté de freiner ou bloquer l’enquête qui s’intéressait jusqu’ici à cette ingérence ainsi qu’à une possible collusion entre les proches de Donald Trump et la Russie, selon le quotidien qui cite des sources anonymes. Le fait d’élargir ainsi le champ de l’enquête représente « un tournant majeur« , souligne le Washington Post, qui affirme par ailleurs que les enquêteurs sont à la recherche de potentiels délits financiers chez les collaborateurs du milliardaire républicain.

    L’avocat de Trump ne se prononce pas sur le fond. « La fuite d’information du FBI concernant le président est scandaleuse, inexcusable et illégale« , a réagi l’avocat de Donald Trump, Marc Kasowitz, sans se prononcer sur le fond. Le procureur Mueller aurait sollicité des entretiens avec cinq pontes du renseignement, dont trois ont accepté d’être entendus. Il s’agit de Daniel Coats, directeur du Renseignement, Mike Rogers, directeur de l’agence d’espionnage NSA, ainsi que de son ancien adjoint, Richard Ledgett. Ces entretiens pourraient se tenir dès cette semaine, selon le Post. « Je reconnais que nous avons eu une rencontre avec le procureur spécial », a par ailleurs confirmé le sénateur démocrate de la commission du Renseignement, Mark Warner, confirmant que Robert Mueller a rendu compte aux sénateurs de son travail.

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    Affaire russe : Donald Trump désormais visé par l’enquête du procureur spécial

    Le procureur indépendant Robert Mueller, ancien chef du FBI, interroge actuellement de hauts responsables du renseignement pour déterminer si le président américain a tenté de freiner ou de bloquer l’enquête.

    Donald Trump, le 14 juin 2017 à Washington. 
    Donald Trump, le 14 juin 2017 à Washington.  (NICHOLAS KAMM / AFP)
    avatarfranceinfo avec AFP

    Donald Trump a-t-il fait obstruction à la justice dans l’affaire russe ? Cette question fait désormais partie de l’enquête du procureur spécial qui chapeaute l’investigation sur l’ingérence présumée de Moscou dans la présidentielle américaine, affirme le Washington Post, mercredi 14 juin.

    Le procureur indépendant Robert Mueller, ancien chef du FBI, interroge actuellement de hauts responsables du renseignement. Il doit déterminer si le président américain a tenté de freiner ou de bloquer l’enquête qui s’intéressait jusqu’ici à cette ingérence, ainsi qu’à une possible collusion entre les proches de Donald Trump et la Russie, selon le quotidien qui cite des sources anonymes.

    « Tournant majeur »

    Le fait d’élargir ainsi le champ de l’enquête représente « un tournant majeur », souligne le Washington Post. Le quotidien affirme par ailleurs que les enquêteurs sont à la recherche de potentiels délits financiers chez les collaborateurs du milliardaire républicain.

    Robert Mueller, le 19 juin 2013, alors qu\'il était à l\'époque directeur du FBI. 
    Robert Mueller, le 19 juin 2013, alors qu’il était à l’époque directeur du FBI.  (SAUL LOEB / AFP)

    Le procureur Mueller aurait sollicité des entretiens avec cinq pontes du renseignement, dont trois ont accepté d’être entendus. Il s’agit de Daniel Coats, directeur du Renseignement, Mike Rogers, directeur de l’agence d’espionnage NSA, ainsi que de son ancien adjoint, Richard Ledgett.

    « La fuite d’information du FBI concernant le président est scandaleuse, inexcusable et illégale », a réagi l’avocat de Donald Trump, Marc Kasowitz, sans se prononcer sur le fond.

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  •  Commentaires
    Avatardes petits chefs qui par ambition visent a démolir le plus grand magnat US !!
  • AvatarDans une enquête et qui plus est celle-ci, il est normal que ce petit procureur veuille élargir le champ des investigations.

    J’ai toute confiance en faveur du Président Trump et pour sa défense.
    Il n’y aura pas le moindre commencement d’une destitution.
    Bon anniversaire Président Trump.
    Soutien total!

  • AvatarBon allez, un petit impeachement à celui là.
    MabroukMabrouk                                                     les républicains comme nos fachiottes du FionNazi n’aiment pas les enquêtes judiciaires. Ils crient au complot dès qu’on les touche et accusent les forces crypto-bolcho-judéo-maçonniques alliés à la perfide Albion et aux esclavagistes Yankee d’être les manipulateurs du complot. Mdr !
  • pedropedro                                                             Les democrates aussi bien que les socialopes sont du même accabit! Dès qu’ils atteignent le pouvoir, ils s’y sentent investis comme par le pouvoir des Dieux! Pour de plus amples informations adressez-vous à votre Jupiter!

  • yvanyvan                                                             Cela prouve que le procureur ne trouve rien !

    YassineYassine                                                      — Mais Monsieur le Président, pour faire disparaître les preuves, nous ne pouvons quand même pas envoyer comme ça tous nos missiles nucléaires intercontinentaux sur le procureur spécial qui enquête maintenant sur vous, même si ses investigations risquent de vous coûter une covfefe extrêmement négative qui aboutit à votre destitution, d’autant plus qu’il est…hum, hum…vous vous souvenez…américain et surtout qu’il se trouve, comment dire Monsieur le président…vous savez…sur le sol des Etats-Unis !

    — Qu’est-ce que vous avez dit après président ? Que veulent dire les mots : missiles, nucléaires et intercontinentaux ? On ne pourrait pas alors l’expédier d’abord quelque part en Musulmanie, à Paris ou au Mexique par exemple, pour les lui envoyer là-bas, en disant que c’est pour lutter contre le terrorisme islamiste ?

    ziedzied                                                              Plus importante que l’ingérence US dans la plupart des pays du monde? surtout là où ils ont des intérêts et qu’ils peuvent  faire passer celui qui les défend!

    Quel est le rôle des USA dans la chute du bloc soviétique?
    Mais c’est quoi cette hypocrisie?

    kimkim                                                                  Si ça continue , on va nous dire que Trump est russe et que le vrai président US c’est Poutine
    MonsieurMonsieur                                                        Evidement : la fille de Barack Obama s’appelle en fait Natacha. ce qui signifie que l’ingérence russe a commencé au moins depuis sa naissance, soit depuis 2001 !!!

    HORREUR ! SCANDALE !!!

    TopLaTopLa                                                             Source de ces rumeurs : blog américain Gizmodo…
    AgnAgn                                                               habituel blabla sans aucune preuve des anti-Poutine … du slate quoi.
  • The Real TruthThe Real Truth                                           les usa se sont ingérés dans 90 élections mondiales pr essayer de mettre des gauchos (sous l’ère obama), merci de pas nous gaver avec les russes. ils ont réussi leur coup car la sa… d’hilary a menti, triché, volé et…
  • bernardbernard                                                      bientôt on va nous dire que les russes sont arrivés en masse pour voter à la place des américains.

    A moins que les élections des pays démocratiques soient truquables et Là il va falloir éclairer la lanterne des populations électrices.
    Parce que si un pays peut truquer des élections, un parti national peut le faire aussi.
    Est ce que je me fais bien comprendre? mes petits démocrates tricheurs

PatrioteAntiFN–                                                            Le ciel se couvre aux zétazunis pour « l’ami » de le pen, vous savez celui à qui marine a d’après elle servi de modèle…

  • NicolasNicolas                                                       les élites de l’establishment n’ont pas accepté l’élection de l’outsider Trump et vont tout faire pour le déstabiliser et le pousser à la démission ou le chasser par une procédure d’impeachment: on va lui inventer les scandales et affaires nécessaires pour justifier ce coup d’Etat. C’est l’Etat profond US qui est à la manoeuvre
    • Siergiej MSiergiej M                                                   – Au lieu de sombrer dans une veritable obsession paranoiaque anti-russe , ils ne peuvent pas kennedyser Trump ?
    • beberbeber                                                          Ces gens (sénateurs et autres) perdent leur temps et celui des USA (et aussi l’argent des contribuables) car ils n’arriveront pas au but (destitution de Trump)

      Ils feraient mieux de consacrer leur temps à leurs mandants et à l’économie et sécurité de leur pays … qui sont les buts premiers du président Trump

      Et là, il y a de la matière:

      http://www.lapresse.ca/international/asie-oceanie/201703/13/01-5078321-une-firme-chinoise-fait-cadeau-de-200-millions-au-gendre-de-trump.php

      http://www.huffingtonpost.fr/2016/11/10/president-des-etats-unis-et-de-trump-organization-les-conflits/

      Le procureur Mueller s’intéresserait notamment à un événement survenu le 22 mars dernier, lorsque Daniel Coats a affirmé à des associés que Donald Trump, qui nie toute ingérence, lui a demandé d’intervenir auprès de James Comey pour qu’il cesse de cibler son ancien conseiller Michael Flynn, personnage central de ce dossier.

 

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