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nClimat: Trump quitte l’accord de Paris, consternation à travers le monde

Jerome CARTILLIER

Washington (AFP) – Après avoir longtemps entretenu le suspense, Donald Trump a annoncé la sortie de l’accord de Paris sur le climat, isolant les Etats-Unis sur la scène internationale et semant la consternation parmi les 194 autres pays signataires de ce texte historique.

« L’heure est venue de quitter l’accord de Paris », a lancé le président américain jeudi dans les jardins de la Maison Blanche dans un long discours – parfois confus – au cours duquel il a par moment retrouvé les accents de sa campagne électorale.

Les réactions ont fusé des quatre coins de la planète – dans la sphère politique mais aussi économique – entre stupeur, colère et effarement.

De New York à la Californie, plusieurs dizaines de villes et d’Etats américains ont immédiatement organisé la résistance, promettant qu’au niveau local, l’Amérique continuerait d’avancer vers une économie verte.

« J’ai été élu pour représenter les habitants de Pittsburgh, pas de Paris », a lancé le président Trump, qui a mis en avant la défense des emplois américains et dénoncé un accord « très injuste » pour son pays.

L’accord de Paris, conclu fin 2015 et dont son prédécesseur démocrate Barack Obama fut l’un des principaux architectes, vise à contenir la hausse de la température moyenne mondiale « bien en deçà » de 2°C par rapport à l’ère pré-industrielle.

Les Etats-Unis sont le deuxième émetteur mondial de gaz à effet de serre, derrière la Chine.

La décision de jeudi va au-delà de la question climatique. Elle donne une indication sur le rôle que les Etats-Unis sous la direction de Donald Trump entendent jouer sur la scène internationale dans les années à venir. Et elle pourrait donner encore plus de poids à la Chine, qui s’est peu à peu imposée comme un pays leader de la « diplomatie climat ».

Affichant sa volonté de négocier un « nouvel accord » ou de renégocier l’accord existant, Donald Trump, élu sur la promesse de « L’Amérique d’abord », est resté extrêmement évasif sur les engagements que les Etats-Unis seraient prêts à prendre.

– ‘Make our planet great again’ –

La réponse des Européens, tranchante, ne s’est pas fait attendre: s’ils « regrettent » cette décision, Berlin, Paris et Rome ont souligné, dans un communiqué commun, que l’accord ne pouvait en aucun cas être renégocié.

« L’accord de Paris durera. Le monde peut continuer à compter sur l’Europe », a martelé le commissaire européen à l’Action pour le climat, Miguel Arias Canete.

Jugeant que M. Trump avait commis « une erreur » pour les intérêts de son pays et « une faute » pour l’avenir de la planète, le président français Emmanuel Macron a appelé les scientifiques, ingénieurs et entrepreneurs américains à venir travailler en France sur « des solutions concrètes » pour le climat.

A l’offensive, passant à l’anglais, il a souligné la responsabilité commune de tous les pays: « Make our planet great again », a-t-il lancé, dans une paraphrase du slogan de Donald Trump (« Make America great again »).

Le Français Laurent Fabius, qui avait présidé la COP21, a dénoncé « une faute honteuse et une erreur majeure », soutenue par « un lot de mensonges ».

Le Premier ministre danois Lars Lokke Rasmussen a déploré une « triste journée pour le monde ».

Barack Obama a amèrement regretté cet arbitrage de son prédécesseur.

« J’estime que les Etats-Unis devraient se trouver à l’avant-garde. Mais même en l’absence de leadership américain; même si cette administration se joint à une petite poignée de pays qui rejettent l’avenir; je suis certain que nos Etats, villes et entreprises seront à la hauteur et en feront encore plus pour protéger notre planète pour les générations futures ».

– Revers pour le leadership américain –

De même, de nombreuses figures du monde économique ont fait part de leur déception, et ont insisté sur l’urgence d’agir face au réchauffement.

Le patron de GE, Jeff Immelt, s’est dit « déçu ». « Le changement climatique est une réalité. L’industrie doit montrer l’exemple et ne pas être dépendante du gouvernement ».

Elon Musk, le très médiatique PDG du constructeur de voitures électriques Tesla et ardent défenseur des énergies renouvelables, a immédiatement annoncé qu’il quittait les différents cénacles de grands patrons conseillant Donald Trump. « Le changement climatique est réel. Quitter Paris n’est pas bon pour l’Amérique et le monde » a-t-il tweeté.

Bob Iger, le PDG de Disney, lui a emboîté le pas.

Lloyd Blankfein, le PDG de la banque d’affaires Goldman Sachs, a jugé que le retrait des Etats-Unis était un « revers » pour l’environnement et « pour le leadership des Etats-Unis dans le monde ».

Quelques centaines de personnes se sont rassemblées devant la Maison Blanche pour dire leur colère.

« Il ne comprend pas la science, il va nous faire revenir plusieurs années en arrière », tempêtait Rebecca Regan-Sachs, 34 ans, brandissant un panneau sur lequel on pouvait lire: « Message au reste du monde: nous sommes désolés, la plupart d’entre nous ont voté contre cet idiot ». M. Trump a obtenu moins de voix que son adversaire démocrate Hillary Clinton mais l’a battue au nombre des grands électeurs.

L’objectif des Etats-Unis, fixé par l’administration Obama, était une réduction de 26% à 28% de leurs émissions de gaz à effet de serre d’ici 2025 par rapport à 2005.

Concrètement, le 45e président des Etats-Unis devrait invoquer l’article 28 de l’accord de Paris, qui permet aux signataires d’en sortir. En raison de la procédure prévue, cette sortie ne deviendra effective qu’en 2020.

Cependant, a pris soin de préciser M. Trump, les Etats-Unis cessent « dès aujourd’hui » son application.

Au-delà de la secousse que représente cette annonce, l’inquiétude est réelle concernant les financements, tant pour la Convention climat de l’ONU (23% du budget apportés par les Américains) et l’aide internationale aux pays les plus pauvres, à l’instar du Fonds vert

Pourquoi l’accord de Paris va survivre au retrait américain

Pourquoi l'accord de Paris va survivre au retrait américain
CLIMAT – Malgré les incertitudes liées à la décision de Donald Trump, la communauté internationale fait bloc…

CLIMAT – Malgré les incertitudes liées à la décision de Donald Trump, la communauté internationale fait bloc…

Cent quatre-vingt-quinze nations moins une. L’accord de Paris sur le climat, signé en 2015 par tous les pays de la planète sauf la Syrie et le Nicaragua, se poursuivra donc sans les Etats-Unis. Invoquant une vision nationaliste visant à défendre les intérêts américains sur l’énergie et sur l’emploi,

Donald Trump a annoncé jeudi que les Etats-Unis quittaient l’accord, provoquant colère et consternation dans le monde. Mais à une immense majorité, les élus restent optimistes, même si les experts estiment que l’objectif de limiter à 2 °C la hausse des températures par rapport aux niveaux préindustriels sera encore plus compliqué, voire impossible, à atteindre.

>> A lire aussi : «Make our planet great again», Macron se paie Trump en anglaisUn retrait terminé au lendemain de la présidentielle américaine de 2020

Le retrait est un processus relativement facile mais lent. Il faut au total quatre ans depuis l’entrée en vigueur du texte. Le processus ne prendra donc fin que le 4 novembre 2020, soit au lendemain de la prochaine présidentielle américaine. « Paris sera un enjeu des urnes », estime Brian Deese, l’un des négociateurs en chef des Etats-Unis sous Barack Obama.

Paris entered into force 11/4/16. Earliest Trump can complete exit = 11/4/20 I.E THE DAY AFTER THE ’20 ELECTION. Paris will be on the ballot pic.twitter.com/UKSDd1viLp— Brian Deese (@BrianCDeese) June 1, 2017

Selon New York Times, un futur président serait libre de rejoindre à nouveau l’accord de Paris. Et entre l’enquête sur une possible collusion avec la Russie et une cote de popularité à 39 %, une réélection de Donald Trump est tout sauf garantie.

Etats, villes et entreprises américaines se mobilisent

Jeudi, les gouverneurs de dix Etats américains représentant 100 millions d’habitants (un tiers de la population du pays) ont annoncé qu’ils respecteraient les engagements pris par Barack Obama dans le cadre de l’accord sur une réduction des émissions carbone. La Californie, New York et Washington, qui représentent un cinquième de la population américaine, ont même signé une alliance formelle pour le climat

Ensemble, ils sont « déterminés à atteindre l’objectif américain de réduction de 26 à 28 % des émissions de gaz à effet de serre » par rapport à 2005, a promis le gouverneur de New York, Andrew Cuomo.

L’alliance, assurent les trois Etats, devrait servir de « forum pour soutenir et renforcer les programmes existants contre le changement climatique » ou encore « mettre en oeuvre de nouveaux programmes de réduction des émissions de carbone ».

Au total, 68 grandes villes américaines, dont Los Angeles, New York et San Francisco, se sont également rassemblées sous l’initiative #Cities4Climate.

L’émergence d’un axe Europe-Chine

Les pouvoirs politiques ne sont pas les seuls à se mobiliser. Selon Barack Obama, « le secteur privé a déjà choisi un avenir à faible carbone ». De nombreuses entreprises américaines s’engagent à moins polluer. On trouve les leaders technologiques (Apple, Google, Facebook, Microsoft et Amazon) mais également des groupes industriels comme ExxonMobil et General Electrics. Comme l’explique William Nelson, analyste de Bloomberg New Energy Finance, la transition vers une économie post-carbone est inéluctable, principalement car le charbon coûte plus cher que le gaz naturel et, de plus en plus, que les énergies renouvelables.

L’Union européenne et la Chine, réunies en sommet vendredi à Bruxelles, sont déterminées à porter le flambeau de la lutte contre le changement climatique. « L’Europe et ses solides partenaires dans le monde entier sont prêts à montrer la voie », a promis, quelques minutes après l’annonce américaine, le commissaire européen à l’Action pour le climat, Miguel Arias Canete, qui avait mené les négociations au nom de l’UE à Paris. A la veille de sa venue à Bruxelles, le Premier ministre chinois Li Kequiang a assuré depuis Berlin que la Chine allait « continuer à mettre en œuvre les promesses faites lors de l’accord de Paris ». Selon Bernie Sanders, la décision de Donald Trump « est une honte internationale ». Et elle signe « l’abdication du leadership de l’Amérique ». Pour le plus grand bonheur de Pékin.

La Chine promet d’appliquer l’accord de Paris « chèrement gagné »

Le président chinois Xi Jinping à Pékin le 4 mai 2017

Pékin (AFP) – La Chine, premier pollueur mondial, a promis vendredi d’appliquer l’accord de Paris sur le climat, au lendemain du retrait des Etats-Unis annoncé par le président Donald Trump.

« Nous pensons que l’accord de Paris reflète l’agrément le plus large de la communauté internationale autour de la question du changement climatique. Les parties prenantes doivent chérir ce résultat chèrement gagné », a déclaré devant la presse la porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Hua Chunying.

Climat : Pascal Canfin appelle Emmanuel Macron « à inscrire l’accord de Paris » dans « la Constitution »

Climat : Pascal Canfin appelle Emmanuel Macron « à inscrire l’accord de Paris » dans « la Constitution »

Pascal Canfin, directeur général de WWF France, a appelé vendredi 2 juin sur franceinfo Emmanuel Macron à inscrire l’accord de Paris et ses objectifs dans la Constitution française en réaction à la décision de Donald Trump de retirer les Etats-Unis de l’accord de Paris sur le climat. « C’est un électrochoc et c’est un test mondial » a réagi Pascal Canfin. « C’était déjà le cas avec l’élection de Donald Trump parce qu’il avait déjà programmé la sortie de l’accord de Paris. Le monde avait tenu bon. J’ai le sentiment que le monde tient bon une nouvelle fois« .

Retrait des États-Unis de l’Accord de Paris : « un électrochoc et depuis quelques heures j’ai le sentiment que le monde tient bon » @pcanfin pic.twitter.com/8MfNmG1FBb

— franceinfo (@franceinfo) 2 juin 2017

« C’est un président minoritaire qui prend une décision minoritaire »

« Je suggère à Emmanuel Macron d’inscrire l’accord de Paris et ses objectifs dans la Constitution française. Il y a quelque chose qui doit nous lier au-delà des clivages, c’est le fait d’être tenu par ses objectifs qui sont notre bien commun.

Ce qui serait inscrit, c’est que la contribution de la France doit être alignée à l’effort collectif pour tenir les engagements que nous demandent les scientifiques.

Pascal Canfin, directeur général de WWF France

à franceinfo

« Ça ferait partie de notre identité collective politique diplomatique au 21e siècle. Si la France le fait, je suis persuadé que d’autres chefs d’Etat le feront également » a-t-il assuré.

Selon le directeur général de WWF France, « l’opinion américaine est favorable au fait de rester dans l’accord de Paris C’est un président minoritaire qui prend une décision minoritaire. » Pascal Canfin estime que rien n’est joué et que le prochain président des Etats-Unis peut revenir sur la décision de Donald Trump, si ce dernier n’est pas réélu : (.. »L’accord de Paris entre formellement en vigueur le 4 novembre 2020. La prochaine élection américaine, c’est le 4 novembre 2020. C’est une déclaration politique très négative qui peut, en quelques minutes, être défaite par le prochain président des Etats-Unis« ..)

Climat : la décision de Trump suscite un tollé international

Climat : la décision de Trump suscite un tollé international

Le Figaro

Etienne Jacob

De Barack Obama à Emmanuel Macron en passant par le PDG de Tesla, Elon Musk, le président américain s’est attiré les foudres du monde entier, après son annonce de la sortie immédiate des États-Unis de l’accord de Paris.

figarofr: Donald Trump, le 1er juin 2017.© BRENDAN SMIALOWSKI/AFP Donald Trump, le 1er juin 2017. Barack Obama, l’un des principaux artisans de l’accord de Paris, a été le premier à réagir à l’annonce de Donald Trump : «J’estime que les États-Unis devraient se trouver à l’avant-garde», a-t-il déclaré, tout en communiquant un message d’espoir. «Même en l’absence de leadership américain, même si cette Administration se joint à une petite poignée de pays qui rejettent l’avenir, je suis certain que nos États, villes et entreprises seront à la hauteur et en feront encore plus pour protéger notre planète pour les générations futures», a-t-il ajouté.

Bill de Blasio, le maire de New York, touchée par de nombreux événements climatiques ces dernières années, a fustigé une décision «inadmissible» aux conséquences «destructrices».

Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a jugé «gravement erroné» le choix du président américain, tout en promettant de garder le cap. Le monde «peut continuer à compter sur l’Europe», a rassuré le commissaire européen à l’Action pour le climat, Miguel Arias Cañete.

Dans une déclaration commune, les gouvernements français, allemand et italien ont dit croire «fermement» que l’accord de Paris ne «peut pas être renégocié». Emmanuel Macron et Angela Merkel ont confirmé leur «engagement résolu à mettre en œuvre cet accord et le défendre sur la scène internationale». Le chef de l’État a téléphoné à Donald Trump. Il lui a rappelé que «rien n’est renégociable». «Je considère qu’il commet là une erreur pour les intérêts de son pays et de son peuple, et une faute pour l’avenir de notre planète», a déclaré Emmanuel Macron dans une allocution jeudi soir. «Les États-Unis ont tourné le dos au monde mais la France nne tournera pas le dos aux Américains. La France n’abandonnera pas le combat». Les deux pays«continueront à travailler ensemble, mais pas sur le sujet climat», selon l’entourage du président.

«Renégocier les modalités de la participation américaine»

Christiana Figueres, qui était en charge des négociations sur le climat pour les Nations unies jusqu’en juillet 2016, a indiqué que l’Administration Trump «ne comprend pas ce qu’est l’accord de Paris». Car il n’est pas possible d’en sortir avant le 5 novembre 2019. Toutefois, l’actuel secrétariat des Nations unies a regretté la décision des États-Unis et noté «l’intention de renégocier les modalités de la participation américaine à l’accord».

Elon Musk, le très médiatique PDG du constructeur de voitures électriques Tesla, a annoncé qu’il quittait les différents cénacles de grands patrons conseillant Donald Trump. «Le changement climatique est réel. Quitter Paris n’est pas bon pour l’Amérique et le monde», a tweeté cet ardent défenseur des énergies renouvelables.

De nombreuses ONG ont déploré l’annonce du président américain. WWF a fustigé une «erreur» qui «l’isolera face au reste du monde». «Trump ne met pas “l’Amérique en premier” mais la planète en dernier», a taclé Greenpeace.

Donald Trump annonce que les Etats-Unis se retirent de l’accord de Paris sur le climat : revivez son allocution

« J’ai été élu pour représenter les habitants de Pittsburgh, pas de Paris », a lancé Donald Trump depuis la Maison Blanche, sous des applaudissements nourris.

« L’heure est venue de quitter l’accord de Paris. » Après des semaines d’atermoiements, le président américain Donald Trump a provoqué une onde de choc à travers le monde, jeudi 1er juin, en annonçant que les Etats-Unis se retiraient de l’accord pour le climat conclu lors de la COP21 en France en décembre 2015. Une décision qui fragilise ce texte historique signé par 194 autres pays. « J’ai été élu pour représenter les habitants de Pittsburgh, pas de Paris », a lancé Donald Trump, sous des applaudissements nourris, tout en mettant en avant la défense des emplois américains.

>> Accord de Paris sur le climat : quelles seront les conséquences du retrait des Etats-Unis ?

Affichant sa volonté de négocier un « nouvel accord » ou de renégocier l’accord de Paris, Donald Trump est resté extrêmement évasif sur les engagements que les Etats-Unis seraient prêts à prendre dans ce cadre. Assurant que le retrait de son pays n’aurait « pas beaucoup d’impact » sur le climat, le président américain a martelé qu’il ne « voulait rien qui puisse se mettre en travers » de son action pour redresser l’économie de la première puissance mondiale.

L’accord de Paris, conclu fin 2015 et dont son prédécesseur démocrate Barack Obama fut l’un des principaux architectes, vise à à contenir la hausse de la température moyenne mondiale « bien en deçà » de 2°C par rapport à l’ère pré-industrielle. Les Etats-Unis sont le deuxième émetteur mondial de gaz à effet de serre, derrière la Chine.

VRAI – FAUX: les arguments de Donald Trump passés au crible

VRAI – FAUX: les arguments de Donald Trump passés au crible

Donald Trump a annoncé jeudi une sortie des États-Unis de l’accord de Paris. Dans le cadre de cet accord sur le climat signé en novembre 2015 lors de la Cop21, Barack Obama s’était engagé à ce que la première puissance mondiale réduise ses émissions de gaz à effet de serre de 26 à 28% d’ici à 2025, par rapport aux taux de 2005.

« L’heure est venue de quitter l’accord de Paris », a lancé le président américain dans les jardins de la Maison Blanche. « J’ai été élu pour représenter les habitants de Pittsburgh, pas de Paris », a-t-il déclaré, mettant en avant la défense des emplois américains et dénonçant un accord « très injuste » pour son pays. Mais qu’en est-il réellement?

  • Sauvegarder les emplois américains: FAUX

Lors de son discours, le président américain a justifié sa décision par la sauvegarde des emplois américains. « Conformément aux conditions de l’accord de Paris, les lourdes restrictions énergétiques reposant sur les États-Unis détruiraient plus de 2,7 millions d’emplois d’ici 2025. »

En réalité, si des emplois disparaissent avec la fin des énergies fossiles, d’autres sont créés grâce au développement de nouvelles énergies. Ainsi, en 2030, ce sont 60 millions d’emplois supplémentaires qui devraient être créés grâce à la transition écologique.

  • Un accord injuste: FAUX

Donald Trump a également dénoncé un accord injuste pour les États-Unis, le deuxième émetteur mondial de gaz à effet de serre derrière la Chine. « Les leaders mondiaux ont imposé des mesures qui n’ont aucun impact sur les plus gros pollueurs. La Chine par exemple aura le droit d’accroître ses émissions pendant 13 ans. Ils pourront faire ce qu’ils voudront.  »

En Chine, les énergies fossiles sont en effet majoritaires et continuent de progresser. Mais depuis la signature de l’accord de Paris, le pays a pris l’engagement d’inverser cette tendance d’ici 2030.

  • L’homme pas responsable du changement climatique: FAUX

Enfin, pour Donald Trump, la responsabilité de l’homme dans le dérèglement climatique n’est pas fondée. « Même si l’accord de Paris était intégralement mis en place, en totale conformité de tous les pays, on estime que cela ne produirait une réduction que de 0,2 degré par rapport à la hausse prévue d’ici 2100. »

C’est faux. Avant la Cop21, les experts estimaient que la température augmenterait de 4 à 5 degrés si rien n’était fait d’ici 2100. Mais si tous les pays signataires respectent leurs engagements, elle sera contenue entre 3 et 4 degrés.

  • Les États-Unis, pays propre: FAUX

Donald Trump a également prétendu que les « les États-Unis, sous l’administration Trump, continueront d’être le pays le plus propre et le plus respectueux de la planète ». Pourtant, selon une projection de l’organisation Climate Interactive, jusqu’à 0,3 degré de réchauffement climatique pourrait être imputable aux États-Unis.

  • Un nouvel accord: c’est NON

Donald Trump a également annoncé souhaiter renégocier pour parvenir à « un accord juste ».

« Je suis prêt à commencer immédiatement à travailler avec les dirigeants démocratiques pour soit négocier notre retour dans Paris sous des conditions qui soient justes pour les États-Unis et ses travailleurs, soit négocier un nouvel accord qui protège notre pays et ses contribuables. »

Peine perdue, semble-t-il. Pour Emmanuel Macron, aucune renégociation n’est envisageable. Lors d’un échange « direct » de cinq minutes au téléphone, le président français a prévenu son homologue américain, selon l’Élysée, que si l’on « pouvait discuter », « rien n’était négociable dans les accords de Paris » sur le climat. « Les États-Unis et la France continueront à travailler ensemble mais pas sur le sujet du climat », a martelé Emmanuel Macron.

« Nous ne renégocierons pas un accord moins ambitieux, en aucun cas », a prévenu le chef de l’État Français lors d’une allocution télévisée solennelle depuis l’Élysée, appelant « l’ensemble des pays signataires » de l’accord de Paris « à demeurer dans le cadre » de cet accord, « à rester à la hauteur des responsabilités qui sont les nôtres et à ne rien céder ».

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  • roland krolandk                                                IL n’y a pas de quoi retenir son souffle, sa décision est prise et depuis longtemps, il n’a juste pas eu assez de c…… pour le dire en direct à Bruxelles.

    Il fait croire qu’il réfléchit mais il s’amuse comme un gamin….

    AntiCopé expat dans le 92AntiCopé expat dans le 92             il tapine pour le tea party et donc les frères koch (mine plasturgie chimie….) les plus gros pollueurs US… leur bénéfice est indexés aux normes environnementales…. c’est joué d’avance…

  • Nelson                                                            Il ne tient qu’aux consommateurs du monde entier de boycotter tous les produits américains... ça fera vite réfléchir ceux qui comptent sur lui pour trouver un emploi
    Is Fuath Liom IoslamIs Fuath Liom Ioslam                       « Après avoir entretenu le suspense pendant des semaines »… suspense? Quel suspense? Même si je pense que c’est une erreur de sa part, on ne peut pas s’en étonner. C’était une des promesses de sa campagne électorale. Il avait annoncé la couleur que si les accords de Paris ne servaient pas les intérêt des US, il en sortirais. Ben voilà, c’est fait. C’est vrai que les journalistes sont un peu perdu, car il est rare de voir un politicien tenir ses promesses de campagnes
    ahmedahmed                                                    c’était donc ça le sens de la poignée de mains !!!
  • PhilPhil                                                           …les USA sont déjà pas mal touchés…ouragans, pollution et montées des eaux, tempêtes …mais les autres prendront des mesures…………………
  • BNsBNs                                                            « J’ai été élu pour représenter les habitants de Pittsburgh, pas de Paris »

    Comme si c’était un accord seulement pour les habitants de Paris, quel crétin, c’était pour la planète, c’est pas la France qui sera touché en premier par les dérèglements climatiques.

    alainalain                                                         Qu’ils ne viennent pas chialer quand ils auront 1m50 de neige à NY en hiver, qu’ un Katerina puissance 10 rayera la Louisiane du globe ou que des tornades F12 traverseront leur foutu pays !!!

  • LionelMLionelM                                                     Gaz à effet de serre, l’avis d’un chimiste australien :

    « Il ne se passe pas un jour sans que l’on nous mette en garde sur les risques d’inondations des côtes dus au réchauffement climatique qui fait monter le niveau des océans.

    Pourquoi diable attribue-t-on le réchauffement des océans au dioxyde de carbone, quand il y a un coupable beaucoup plus évident, et quand un simple examen des lois de la thermodynamique rend cela impossible ?

    Le dioxyde de carbone, nous dit-on, emprisonne la chaleur irradiée par les océans, ce qui les réchauffe et fait fondre les calottes glaciaires. Bien que cela semble plausible au premier coup d’œil, un problème majeur se pose lorsqu’on examine cette proposition de plus près.

    Pour résumer, il faut d’énormément d’énergie pour chauffer de l’eau, et l’air en contient très peu. En fait, volume pour volume, le rapport des capacités de chaleur est d’environ 3.300 à 1. Cela signifie que pour augmenter de 1°C. la température d’un litre d’eau, il faudrait 3.300 litres d’air de 2°C plus chaud que l’eau, ou 1 litre d’air de 3.300°C. plus chaud que l’eau !

    Ceci ne devrait surprendre personne. En effet, si vous vous faisiez couler un bain froid et que vous essayiez de le chauffer en allumant une douzaine de chauffages dans la pièce, est-ce qu’il y a une seule personne au monde qui s’imagine que l’eau sera chaude un jour ?

    Le problème devient encore plus épineux si vous prenez en compte le volume des océans, car il y a trop d’eau et pas assez d’air.

    L’océan contient une quantité astronomique d’eau : 1.500.000.000.000.000.000.000 litres ! Réchauffer une telle quantité d’eau, même un tout petit peu, nécessiterait une quantité d’énergie stupéfiante. Pour augmenter la température des océans de 1°C., il faudrait 6.000.000.000.000.000.000.000.000 joules d’énergie.

    Prenons un exemple pour essayer de comprendre ce qu’une telle quantité d’énergie représente : si nous éteignions tout ce qui a été créé par l’homme et qui nécessite de l’énergie pour fonctionner, et si nous allions vivre dans des grottes, puis que nous utilisions toute l’énergie à notre disposition, toutes les centrales existantes (charbon, nucléaires, gaz), ainsi que toute l’énergie éolienne et solaire pour chauffer l’océan, il nous faudrait 32.000 ans pour réchauffer l’océan d’un seul tout petit degré Celsius !

    Bref, l’influence de l’homme sur le climat, même si nous le voulions vraiment comme dans l’exemple ci-dessus, est infinitésimale !

    Il est donc logique de se poser cette question : si l’océan devait vraiment être réchauffé par « l’effet de serre » de l’atmosphère, à quelle température l’air devrait-il être ? Ou, en posant la question plus simplement, pour réchauffer toute l’eau des océans de 1°C., de combien devrait-on réchauffer l’air pour qu’il fasse suffisamment chaud pour arriver au résultat ?
    Eh bien, malheureusement, pour chaque tonne d’eau sur la Terre, il n’y a qu’un kilo d’air. Compte tenu des capacités thermiques relatives et des masses absolues évoquées plus haut, nous arrivons au résultat ahurissant de 4.000°C.

    C’est-à-dire que si nous voulions réchauffer toute l’eau des océans de 1°C. en chauffant l’air qui se trouve au-dessus, celui-ci devrait être 4.000°C. plus chaud que l’eau.

    Et de plus, comme cet air se trouve au-dessus de l’eau, comment cet air chaud réchaufferait-il l’eau profonde ? L’eau se réchaufferait en surface, mais les grandes profondeurs ne seraient pas affectées.

    Ainsi, pour que l’eau des océans soit réchauffée par “l’effet de serre » de l’air, il faudrait un décalage thermique énorme… Pour gagner un minuscule degré, la terre devrait être brûlante, et l’air encore beaucoup plus chaud, pour créer le gradient de température qui faciliterait le transfert de la chaleur de l’air vers l’eau…

    Par conséquent, toute augmentation mesurable de chaleur dans l’océan serait accompagnée d’un changement tellement énorme de la température de l’air que nous ne nous occuperions plus de la température de l’océan. (Note du traducteur : parce que toute vie aurait disparu sur la Terre).

    Donc, si l’air ne contient pas assez d’énergie pour réchauffer les océans et faire fondre les calottes glaciaires, pourquoi assistons-nous à un réchauffement climatique ?

    La terre est inclinée sur son axe, ce qui provoque les saisons. Lorsque notre hémisphère est incliné vers le soleil, nous avons davantage de lumière directe du soleil et plus longtemps (jours plus longs). Quand il est éloigné du soleil, nous avons moins de lumière directe du soleil et moins longtemps (jours plus courts).

    La conséquence de ce phénomène est qu’il fait chaud en été, et froid en hiver. En hiver, les glaces polaires gèlent et en été, 60 à 70% de cette glace fond, soit environ dix millions de kilomètres carrés.

    Tous ces changements sont directement déterminés par la quantité de lumière du soleil que nous obtenons. Lorsque les nuages disparaissent, nous sommes inondés de soleil. Si nous nous mettons en maillot de bain, ce n’est pas à cause de “l’effet de serre » de l’atmosphère, mais à cause de la chaleur directe causée par la lumière du soleil sur notre corps. L’influence du soleil est directe, évidente et instantanée.

    Si l’influence énorme du soleil sur notre climat est si évidente, par quel acte de folie nous occupons-nous d’une variation de pourcentage infinitésimale de ces variables, sans reconnaître que la cause principale, c’est le soleil ?

    Pourquoi attribuons-nous le réchauffement des océans au dioxyde de carbone, quand la cause réelle est beaucoup plus évidente ? Et surtout, quand l’examen direct des lois de la thermodynamique comme énoncées plus haut rend la théorie du dioxyde de carbone impossible.

    Docteur Mark Isimides.

 

 Irreductible GauloisIrreductible Gaulois                                      L’effet de serre est une vaste fumisterie antiscientifique.
Allez voir ce qu’en pensent Giaever et Laughlin, nobels de physique en 73 et 98, par exemple.
Allez voir ce qu’en pense Karry Mullis, nobel de chimie en 1993.
Pensez à tous ceux qui ont perdu leur emploi avant d’avoir eu le temps de parler
  • totototo                                                             Trump ne va prouver qu’un chose.

    Le monde n’a plus besoin des USA !

  • desmesnildesmesnil                                                 Quand Merkel pète, ça donne quoi pour la couche d’ozone hihi ?
  • Hollande2LeJeune                                          Il va survivre ? Mais on nous a expliqué pendant des jours qu’il ne survivrait pas.
    • Monsieur Masure                                Ou alors ca va pousser les pays a s’unir encore plus autour des accords de Paris.
    • macros                                                  Ca n’est pas un camouflet mais le début d’un combat entre Trump et le reste du monde. Le temps qu’il est à la tête des USA.
  • reezzz                                                             « Plus prosaïquement, les Accords de Paris ont pour objectif vague de contenir le réchauffement climatique bien en dessous de 2°C, ainsi que diminuer l’usage des énergies fossiles et faire preuve d’une contrition aussi large que possible (et surtout financièrement palpable) vis-à-vis de petits États insulaires qui sont évidemment des victimes dans cette histoire (ne discutez pas).

    Comment comptent s’y prendre les participants ? C’est à la fois simple et parfaitement grotesque : outre l’utilisation assez généreuse de poudre de perlimpinpin et du concentré subtil de prouts de licornes, l’idée consiste essentiellement à déverser des tombereaux d’interdictions et de taxes sur ceux qui envisageraient de polluer, de favoriser certaines énergies au détriment d’autres (généralement sans aucun rapport avec l’efficacité), de montrer du doigt et de jeter l’opprobre sur ceux qui refusent de se conformer à la doxa en vigueur.
    En rejetant ces accords, en les renvoyant dans les limbes de paperasseries inutiles qu’ils n’ont jamais cessé d’être, Trump met les pieds dans le plat et se comporte comme un gros malpoli : il refuse de jouer au jeu, de prétendre, comme les autres dirigeants, faire quelque chose pour la planète. Il a le mauvais goût de rappeler à tout le monde que ces accords ne sont pas contraignants. Mais il y a pire : en refusant de suivre ces accords, Trump retire potentiellement de gros boulets artificiellement écologiques à l’économie américaine. Parallèlement, d’autres pays, malins, feront exactement de même (la Chine ou l’Inde en particulier). En revanche, l’Europe (de Merkel à Macron), drapée dans ses certitudes et son besoin d’unité à n’importe quel prix, va continuer exactement sur la même ligne ; et lorsque l’Amérique de Trump tirera son épingle du jeu, lorsque la Chine, l’Inde ou la Russie s’affranchiront discrètement de ces accords qui, de toute façon, ne mènent à rien, l’Europe persistera.
    Finalement, ce n’est pas tant l’impolitesse et l’obstination de Trump qui mortifient à ce point Merkel et les autres dirigeants du G7. Non, c’est bien l’évidence que le président américain assume complètement faire fi d’une opinion publique internationale construite de façon artificielle, et surtout qu’à terme, ce choix donnera un atout économique considérable à son pays. L’Allemagne, la France ou le Canada ne peuvent vraiment pas en dire autant… » Source H16 site Hashtable

  • kaplan38                                                            ce n’est pas tant l’accord climatique dont tous le monde se moque que l’attitude outranciere de Trump qui gene

    ou que l’amérique du réel rattrape l’amérique du rêve

  • moa75                                                                   Quelles conséquences? Aucune évidemment. Avant Obama, les États Unis n’étaient pas dans les accords sur le climat. C’est donc la continuation de la situation existante. Et « au fait », la France donnant des leçons de morale aux États Unis et à la Russie… c’est comme si la Belgique donnait des leçons à la France et à l’Allemagne, on lui dirait « retourne à ta place ».

    PauloPaulo                                                            La constitution, c’est les droits fondamentaux d’une nation.
    Et là on commence à mettre tout et n’importe quoi.
    Sinon si cela est mis dans la constitution, s’il y a une COP 38, elle ne pourra pas être signer car elle sera différente de celle qui est dans la constitution et donc inconstitutionnel.
  • Pro                                                                         Oui et il ne faut pas oublier d’inscrire également l’écotaxe et son coût réel ….en mettant aussi le nom de la combinarde ségolène Royal !
  • LiarsCorp and I LiarsCorp and I                                        le monde va tenir , le refus américain ne vient pas d’un bloc américain mais d’une administration en place pour 4 ans
  • la planète n’a que faire des symboles ……….. elle attend des actes … là .

    au niveau européen , la mise en place d’une politique commune sur les énergies renouvelables peut-être ………

    les arguments de TRUMP appellent des réponses concrètes .
    à commencer par la démonstration sur la création d’emplois .

    Déclaration de trump transcrit en français :

    « Mais bon paysans et paysanes

    J’annonce aujourd’hui sortir de l’accord sur le climat, je vais de ce pas m’acheter un gros 4×4 200 litres au cent, des flageolets, une clim avec un gaz interdit depuis 1970, 3 avions, mettre du diesel au souffre dans les stations service, faire des forages partout aux states, utiliser des produits chimique qui rendra les states stérile pendant au moins 100 ans (terres et hommes je précise), on va ravager notre nature, tout brûler, avec un gaspillage monstre sans recyclage.

    c’est pas un super programme de looser droitiste çà       Surtout, continuez à voter pour trump

    Vivement l’impeachement !!

  • L’égotisme de ce personnage intellectuement limité, va faire faire un bond en arrière aux USA. Et comme d’habitude c’est le reste du monde qui réglera l’addition pendant que ce criminel sirotera son coca. Quand va-t-on lui greffer un cerveau ? 
  • Hahaha, voila qui ouvre un peu les yeux à ceux qui font confiance aux politiques ..
  • Trump veut jouer le gendarme du monde !! monsieur Trump le monde a changé ; même les étas unis ont besoin d’alliance;  si tu tournes le dos à l’europe c’est une erreur grave tous les jours les USA s’isole doucement de plus en plus du monde !!

    LoLoLoLo                                                          j’adore cette nouvelle tendance de la presse francaise de vouloir jouer les redresseurs de tort… et de se prendre les pieds dans le tapis en général (des Décodeurs du Monde étant souvent les plus droles)

    Sauvegarder les emplois américains: FAUX
    « Ainsi, en 2030, ce sont 60 millions d’emplois supplémentaires »
    waou… rien que ça ? aux USA ? une source ? les promesses n’engagent que ceux qui y croient de toutes facons…

    Un accord injuste: FAUX
    Trump « La Chine par exemple aura le droit d’accroître ses émissions pendant 13 ans. Ils pourront faire ce qu’ils voudront. »
    BFM : « En Chine, les énergies fossiles sont en effet majoritaires et continuent de progresser. Mais depuis la signature de l’accord de Paris, le pays a pris l’engagement d’inverser cette tendance d’ici 2030. »
    visiblement, BFM n’arrive pas à faire l’addition 2017 + 13, pour dire que c’est faux ! 🙂

    L’homme pas responsable du changement climatique: FAUX
    TRUMP « Même si l’accord de Paris était intégralement mis en place, en totale conformité de tous les pays, on estime que cela ne produirait une réduction que de 0,2 degré par rapport à la hausse prévue d’ici 2100. »
    BFM C’est faux. Avant la Cop21, les experts estimaient que la température augmenterait de 4 à 5 degrés si rien n’était fait d’ici 2100. Mais si tous les pays signataires respectent leurs engagements, elle sera contenue entre 3 et 4 degrés.
    Ok, BFM nous dit donc 1 degré d’ici 83 ans, et pas 0,2. Donc, on en reparle dans 83 ans pour savoir qui a tort, ok ?

    Les États-Unis, pays propre: FAUX
    BFM Donald Trump a également prétendu que les « États-Unis continueraient à être le pays le plus propre. » Pourtant, selon une projection de l’organisation Climate Interactive, jusqu’à 0,3 degré de réchauffement climatique pourrait être imputable aux États-Unis.
    là, il y a clairement un problème de logique : on peut être propre, mais par son poids dans l’économie mondiale, contribuer sensiblement au réchauffement globale. Il n’y a pas de lien logique entre ce que dit Trump et l’argument du pigiste de BFM

    Un nouvel accord: c’est NON
    Donald Trump a également annoncé: « Nous allons commencer à renégocier pour atteindre un deal équitable », « nous sortons mais nous reprendrons les négociations ». Peine perdue, semble-t-il. Pour Emmanuel Macron, aucune renégociation n’est envisageable.
    Waou, si le boss de BFM l’a dit, alors c’est parole d’évangile ! 🙂

    cela dit, ce sera sans doute effectivement non. Mais l’argument « nan, pasque Manu l’a dit » est vrqiment à la hauteur du reste de l’article : grotesque !

    Et pourtant, sur le fond, je regrette la décision de Trump…

  • ThiernoThierno                                                           Enfin un élu qui tient ses promesses!! Il a été élu sur son programme qui contenait le retrait des EU de l’acccord de Paris, donc les électeurs n’ont pas à jouer les surpris ou crier au scandale..

    MikiDoraMikiDora                                                           personne, dans son propre pays n ‘appliquera sa politique de tuerie de masse par la pollution , hitler était un enfant de choeur à cotè de ce tarè, aucune de ses décisions ne sera applicables durant son mandat , et après avoir décridibilisè son pays pendant 4 ans , il partira (si il n ‘est pas destituè avant ) la queue entre les jambes..;quel bouffon!!

  • borisboris                                                                  bravo Donald – y nous #$%$ avec le réchauffement…….
    sclp                                                                             Qu’est-ce que l’on constate depuis que cet énergumène est en place ? il s’évertue à supprimer une par une les avancées mises en place par Obama, l’assurance sociale, la chasse aux loups et ours, et maintenant l’accord sur le climat. La liste va être encore longue, car c’est son égo matinée de racisme qui s’exprime
     

 

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