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adAffaire Richard Ferrand : « La question de sa démission ne se pose pas » selon Matignon

POLÉMIQUE – Mis en cause dans une affaire de location de locaux à l’époque où il dirigeait les Mutuelles de Bretagne, Richard Ferrand, le ministre de la Cohésion des territoire, soutien de la première heure d’Emmanuel Macron, est pour l’heure soutenu par Matignon qui estime que « son honnêteté n’est pas en cause ». L’intéressé dénonce quant à lui « des dénonciations calomnieuses ».

Le ministre de la Cohésion des territoires Richard Ferrand serait-il déjà sur la sellette ? Son nom est en tout cas associé à une nouvelle affaire révélée cette semaine par Le Canard enchainé. Selon l’hebdomadaire, les Mutuelles de Bretagne, dont Richard Ferrand fut le directeur général de 1993 à 2012, ont loué à partir de 2011 des locaux à Brest, locaux appartenant à Saca, une société détenue par sa compagne.

Toujours d’après Le Canard d’enchaîné, cette société, créée pour l’occasion, a mis à disposition des Mutuelles de Bretagne des bureaux d’une surface totale de 379 m² (dont un tiers en sous-sol) pour un loyer annuel de 42.000 euros. Une pratique qui soulève quelques interrogations mais qui n’a rien d’illégale.

Du côté du ministère de la Cohésion des Térritoires, on indique que la nomination de Richard Ferrand au gouvernement « a conduit à donner de manière injustifiée de l’écho à des dénonciations calomnieuses qui poursuivent Monsieur Ferrand depuis de longues années, sans qu’il n’ait rien à se reprocher », peut-on lire dans un communimqué.

« Cette décision a été prise dans la pleine connaissance des liens qui unissaient Richard Ferrand et la propriétaire des locaux, dans le respect de toutes les règles en vigueur par le Conseil d’administration, seul décisionnaire, et dont Richard Ferrand n’a jamais été membre », assure le ministère, estimant qu’il s’agissait également d’un « choix économique de bonne gestion pour les Mutuelles ».

Pour l’heure, l’exécutif soutient son ministre. « L’honnêteté de Richard Ferrand n’est pas en cause. Personne ne conteste que cette opération a été profitable aux Mutuelles de Bretagne », indique-t-on du côté de Matignon, précisant que « cette opération s’est faite dans la plus complète transparence ». Quant à un départ de Richard Ferrand du gouvernement, « la question ne se pose pas », assure-t-on dans l’entourage du Premier ministre.

Griveaux dénonce « des boules puantes »

Benjamin Griveaux, l’ex-porte-parole d’Emmanuel Macron pendant la campagne présidentielle, désormais candidat aux législatives à Paris, défend également l’ex-député socialiste qui fut l’un des premiers parlementaires à soutenir le fondateur d’En Marche. En meeting à Aubervilliers mardi soir, il a dénoncé des « boules puantes » qui arrivent tout juste une semaine après sa nomination au gouvernement « alors que le sujet est connu depuis des années ».

De son côté, Richard Ferrrand a tenté de se justifier auprès du Canard enchaîné. « C’était la proposition la moins chère ! Le prix était conforme au marché et rien n’a été caché : tout le monde savait que cette SCI était la propriété de ma compagne », dit-il. Or, selon Le Canard enchaîné, le lien entre Richard Ferrand et la gérante de la SCI Saca ne figure pas sur le procès-verbal de la réunion du conseil d’administration des Mutuelles de Bretagne durant laquelle l’offre a été retenue.

Richard Ferrand accusé de « montage immobilier »

Le ministre de la Cohésion des territoires Richard Ferrand est accusé de favoritisme dans la location de locaux en 2011 par les Mutuelles de Bretagne, dont il était le directeur.

Richard Ferrand. Photo AFPRichard Ferrand. Photo AFP

Coup dur pour le ministre de la Cohésion des territoires.

Dans son édition de ce mercredi 24 mai, Le Canard Enchaîné révèle que les Mutuelles de Bretagne, dont Richard Ferrand (La République en Marche) était alors le directeur général, ont loué à partir de 2011 des locaux à Brest appartenant à une société détenue par sa compagne.

Les Mutuelles de Bretagne, qui souhaitaient ouvrir un centre de soins, devaient choisir entre trois propositions de locaux commerciaux. Ils ont opté pour celle de la société immobilière de la compagne de Richard Ferrand.

Les locaux, d’une surface de 379 m2, étaient loués 42 000 euros par an.

Le Canard Enchaîné précise que la pratique n’est pas illégale.

Pour Matignon, le départ de Ferrand n’est pas envisagé

Matignon a réagi : »Cette décision a été prise dans la pleine connaissance des liens qui unissaient Richard Ferrand et la propriétaire des locaux, dans le respect de toutes les règles en vigueur par le Conseil d’administration, seul décisionnaire, et dont Richard Ferrand n’a jamais été membre ».

D’après Le Monde, l’entourage du Premier ministre assure qu’un courrier à en-tête du conseil d’administration des Mutuelles de Bretagne prouve que la nature des relations entre Richard Ferrand et sa compagne était connue au moment de la location.

La question du départ de Richard Ferrand « ne se pose pas » assure Matignon.

Interrogé ce mercredi matin sur Europe 1, Christophe Castaner, le porte-parole du gouvernement, a certifié : « Ça meurtrit évidemment Richard qui est un homme d’une probité exceptionnelle (…) mais une chose est sûre, il n’y a rien d’illégal, il n’y a rien qui ne serait pas moral ».

Des « dénonciations calomnieuses » pour Ferrand

Dans un communiqué publié ce mercredi, le ministère de la Cohésion des territoires évoque des « dénonciations calomnieuses » et estime :

« Cette polémique est le fruit de la nomination récente de Richard Ferrand au Ministère de la Cohésion des Territoires. Cette nouvelle responsabilité a conduit à donner de manière injustifiée de l’écho à des dénonciations calomnieuses qui poursuivent Monsieur Ferrand depuis de longues années, sans qu’il n’ait rien à se reprocher: il est au contraire unanimement reconnu qu’il a su redresser les Mutuelles de Bretagne, sauver 120 emplois et en créer plus de 200 ».

Interrogé ce matin sur BFMTV, le ministre de la Cohésion des territoires s’est de nouveau défendu :

« Ceci était connu de tous, c’est parce qu’il était le mieux placé et le moins cher qu’il a été choisi (…) C’est une sorte de cadeau de bienvenue pour ma nomination au gouvernement. On essaie de faire d’un acte de gestion banal une pseudo-affaire. »

Épinglé par Le Canard enchaîné, Ferrand parle de « dénonciations calomnieuses »

Épinglé par Le Canard enchaîné, Ferrand parle de "dénonciations calomnieuses"
Selon Le Canard enchaîné, les Mutuelles de Bretagne, dont Richard Ferrand était le directeur, auraient loué des locaux à une société appartenant à sa compagne.@ Eric FEFERBERG / POOL / AFP

Dans un communiqué, le ministère de la Cohésion des Territoire Richard Ferrand assure de la probité de Richard Ferrand, après la révélation du Canard Enchaîné.

Le ministre de la Cohésion des Territoires Richard Ferrand a évoqué mercredi des « dénonciations calomnieuses » après la révélation dans Le Canard Enchaîné de la location de locaux appartenant à sa compagne par les Mutuelles de Bretagne à l’époque où il en était le directeur.

Ferrand n’a « rien à se reprocher ». « Cette polémique est le fruit de la nomination récente de Richard Ferrand au Ministère de la Cohésion des Territoires », estime le ministère dans un communiqué. « Cette nouvelle responsabilité a conduit à donner de manière injustifiée de l’écho à des dénonciations calomnieuses qui poursuivent Monsieur Ferrand depuis de longues années, sans qu’il n’ait rien à se reprocher : il est au contraire unanimement reconnu qu’il a su redresser les Mutuelles de Bretagne, sauver 120 emplois et en créer plus de 200 », ajoute-t-il.

Un « choix économique de bonne gestion ». Selon Le Canard Enchaîné, les faits remontent à 2011 : à Brest, les Mutuelles de Bretagne qui souhaitent louer des locaux commerciaux pour ouvrir un centre de soins, choisissent entre trois propositions celle d’une société immobilière appartenant à la compagne de Richard Ferrand. « Cette décision a été prise dans la pleine connaissance des liens qui unissaient Richard Ferrand et la propriétaire des locaux, dans le respect de toutes les règles en vigueur par le Conseil d’administration, seul décisionnaire, et dont Richard Ferrand n’a jamais été membre », assure le ministère, estimant qu’il s’agissait également d’un « choix économique de bonne gestion pour les Mutuelles ».

Castaner souligne « la probité » de Ferrand. Sur Europe 1 mercredi matin, Christophe Castaner, le porte-parole du gouvernement, a déclaré : « Ça tombe mal parce que ça crée la suspicion dans un contexte de suspicion, je ne veux pas être langue de bois sur le sujet (…) Ça meurtrit évidemment Richard qui est un homme d’une probité exceptionnelle (…) mais une chose est sûre, il n’y a rien d’illégal, il n’y a rien qui ne serait pas moral », a-t-il certifié.

« Favoritisme familial » : que révèle au juste le Canard Enchaîné sur Richard Ferrand?

Le Canard Enchaîné révèle que le ministre de la Cohésion des territoires Richard Ferrand, lorsqu’il était directeur général de la Mutuelle de Bretagne, aurait favorisé sa femme en décidant de louer ses bureaux à une SCI dont la gestionnaire était sa compagne. Sur le papier, il n’y a pourtant rien d’illégal. Mais depuis le scandale du PenelopeGate, le moindre soupçon de favoritisme familial peut se révéler embarrassant. Selon le quotidien satirique, Richard Ferrand aurait également employé son fils comme attaché parlementaire en 2004.

Canard Enchaîné: Ferrand parle de « dénonciations calomnieuses »

Le ministre de la Cohésion des Territoires Richard Ferrand, lors d'un meeting de campagne pour les législatives, le 23 mai 2017 à Aubervilliers, près de Paris

Le ministre de la Cohésion des Territoires Richard Ferrand a évoqué mercredi des « dénonciations calomnieuses » après la révélation dans Le Canard Enchaîné de la location de locaux appartenant à sa compagne par les Mutuelles de Bretagne à l’époque où il en était le directeur.

« Cette polémique est le fruit de la nomination récente de Richard Ferrand au Ministère de la Cohésion des Territoires », estime le ministère de la Cohésion des Territoires dans un communiqué.

« Cette nouvelle responsabilité a conduit à donner de manière injustifiée de l’écho à des dénonciations calomnieuses qui poursuivent Monsieur Ferrand depuis de longues années, sans qu’il n’ait rien à se reprocher: il est au contraire unanimement reconnu qu’il a su redresser les Mutuelles de Bretagne, sauver 120 emplois et en créer plus de 200 », ajoute-t-il.

Selon Le Canard Enchaîné, les faits remontent à 2011: à Brest, les Mutuelles de Bretagne qui souhaitent louer des locaux commerciaux pour ouvrir un centre de soins, choisissent entre trois propositions celle d’une société immobilière appartenant à la compagne de M. Ferrand.

« Cette décision a été prise dans la pleine connaissance des liens qui unissaient Richard Ferrand et la propriétaire des locaux, dans le respect de toutes les règles en vigueur par le Conseil d’administration, seul décisionnaire, et dont Richard Ferrand n’a jamais été membre », assure le ministère, estimant qu’il s’agissait également d’un « choix économique de bonne gestion pour les Mutuelles ».

« Ca tombe mal parce que ça crée la suspicion dans un contexte de suspicion, je ne veux pas être langue de bois sur le sujet », a déclaré mercredi Christophe Castaner, le porte-parole du gouvernement au micro d’Europe 1. « Ca meurtrit évidemment Richard qui est un homme d’une probité exceptionnelle (…) mais une chose est sûre, il n’y a rien d’illégal, il n’y a rien qui ne serait pas moral », a-t-il certifié.

Epinglé par « Le Canard enchaîné », le ministre Richard Ferrand parle de « dénonciations calomnieuses »

Selon « Le Canard enchaîné », le ministre avait permis à son épouse de réaliser une bonne opération immobilière en 2011.

Richard Ferrand, à Paris, le 8 mai 2017.
Richard Ferrand, à Paris, le 8 mai 2017. (CHARLES PLATIAU / POOL / AFP)

Premières secousses dans le gouvernement d’Edouard Philippe. Selon « Le Canard enchaîné », Richard Ferrand, ministre et proche d’Emmanuel Macron, a permis à son épouse de réaliser une bonne opération immobilière du temps où il était directeur général des Mutuelles de Bretagne. Peu après ces révélations, le ministère de la Cohésion des territoires a dénoncé, dans un communiqué envoyé à franceinfo dans la nuit de mardi à mercredi, l’« écho » donné par « Le Canard Enchaîné » « à des dénonciations calomnieuses qui poursuivent Richard Ferrand depuis de longues années, sans qu’il n’ait rien à se reprocher. »

L’affaire qui remonte à 2011. Richard Ferrand est à l’époque directeur général des Mutuelles de Bretagne. Un organisme à but non lucratif qui souhaite louer des locaux commerciaux pour ouvrir un centre de soins, et choisit entre trois propositions celle d’une société immobilière appartenant à la compagne de Richard Ferrand.

Une pratique qui n’a rien d’illégal. Selon « Le Canard enchaîné », cette pratique est légale. Une information confirmée par porte-parole du gouvernement au micro d’Europe 1 :  « Une chose est sûre, il n’y a rien d’illégal, il n’y a rien qui ne serait pas moral », a-t-il certifié.

« Cela crée la suspicion », déplore le porte-parole du gouvernement. « Ca tombe mal parce que ça crée la suspicion dans un contexte de suspicion, je ne veux pas être langue de bois sur le sujet », a déclaré mercredi Christophe Castaner, le porte-parole du gouvernement sur Europe 1.

Canard enchaîné: Ferrand ironise sur un «cadeau de bienvenue»

  AFP
Le ministre de la Cohésion des Territoires Richard Ferrand, lors d'un meeting de campagne pour les législatives, le 23 mai 2017 à Aubervilliers, près de ParisLe ministre de la Cohésion des Territoires Richard Ferrand, lors d’un meeting de campagne pour les législatives, le 23 mai 2017 à Aubervilliers, près de Paris Photo GEOFFROY VAN DER HASSELT. AFP

Le ministre Richard Ferrand a évoqué mercredi «un cadeau de bienvenue» sous forme de «dénonciations calomnieuses» après la révélation dans Le Canard Enchaîné de la location de locaux appartenant à sa compagne par les Mutuelles de Bretagne à l’époque où il en était le directeur.

«C’est une sorte de cadeau de bienvenue pour ma nomination au gouvernement, où on essaie de faire d’un acte de gestion banal une pseudo-affaire», a déclaré M. Ferrand interrogé par BFMTV.

Un peu plus tôt dans un communiqué, le ministère de la Cohésion des Territoires avait dénoncé «des dénonciations calomnieuses qui poursuivent Monsieur Ferrand depuis de longues années, sans qu’il n’ait rien à se reprocher: il est au contraire unanimement reconnu qu’il a su redresser les Mutuelles de Bretagne, sauver 120 emplois et en créer plus de 200».

«Cette affaire en question est extrêmement simple. Les Mutuelles de Bretagne cherchaient un local adapté à leurs besoins au meilleur prix», a expliqué M. Ferrand. «Parmi trois propositions qui leur avaient été faites, les administratrices et les administrateurs du Conseil d’administration, dont je ne suis pas, ont retenu la meilleure offre, pour les conditions de travail des salariés, pour la proximité avec les transports, qui était celle d’un local détenu par ma compagne», a-t-il détaillé, concluant: «Ceci était connu de tous et par conséquent c’est parce que c’était le mieux placé et le moins cher que cela été choisi».

Il a rappelé que le local avait fait l’objet depuis d’un «renouvellement de bail, donc ça veut dire que les gens se satisfont de l’endroit où est situé ce local».

Selon Le Canard Enchaîné, les faits remontent à 2011: à Brest, les Mutuelles de Bretagne souhaitent louer des locaux commerciaux pour ouvrir un centre de soins, et choisissent entre trois propositions celle d’une société immobilière appartenant à la compagne de M. Ferrand.

L’hebdomadaire ajoute que cette dernière a alors monté très rapidement une SCI et que la promesse de location lui a permis d’obtenir un prêt bancaire équivalent à la totalité du prix des locaux, par ailleurs «en mauvais état». Outre une rénovation complète des locaux par la mutuelle pour 184.000 euros, toujours selon le Canard Enchaîné, la valeur des parts de la SCI «a été multipliée par 3.000» six ans plus tard.

«Ca tombe mal parce que ça crée la suspicion dans un contexte de suspicion, je ne veux pas être langue de bois sur le sujet», a déclaré mercredi Christophe Castaner, le porte-parole du gouvernement sur Europe 1. «Ca meurtrit évidemment Richard qui est un homme d’une probité exceptionnelle (…), mais une chose est sûre, il n’y a rien d’illégal, il n’y a rien qui ne serait pas moral», a-t-il certifié.

«On est sur quelque chose qui est parfaitement légal, qui est connu, qui est transparent et d’ailleurs le président de la mutuelle a fait un courrier récent pour confirmer à la fois que c’était l’offre la plus intéressante et que Richard Ferrand avait contribué à redresser spectaculairement et à préserver l’emploi dans cette mutuelle», a-t-il poursuivi.

Il a assuré ne «pas douter» que M. Ferrand conservait la confiance du président Emmanuel Macron et du Premier ministre Edouard Philippe.

Canard enchaîné : Ferrand ironise sur un “cadeau de bienvenue”

24matins.fr avec AFP

Le ministre de la Cohésion des Territoires Richard Ferrand, lors d’un meeting de campagne pour les législatives, le 23 mai 2017 à Aubervilliers, près de Paris© AFP GEOFFROY VAN DER HASSELT

Le ministre Richard Ferrand a évoqué mercredi “un cadeau de bienvenue” sous forme de “dénonciations calomnieuses” après la révélation dans Le Canard Enchaîné de la location de locaux appartenant à sa compagne par les Mutuelles de Bretagne à l’époque où il en était le directeur.

“C’est une sorte de cadeau de bienvenue pour ma nomination au gouvernement, où on essaie de faire d’un acte de gestion banal une pseudo-affaire”, a déclaré M. Ferrand interrogé par BFMTV.

Un peu plus tôt dans un communiqué, le ministère de la Cohésion des Territoires avait dénoncé “des dénonciations calomnieuses qui poursuivent Monsieur Ferrand depuis de longues années, sans qu’il n’ait rien à se reprocher: il est au contraire unanimement reconnu qu’il a su redresser les Mutuelles de Bretagne, sauver 120 emplois et en créer plus de 200”.

“Cette affaire en question est extrêmement simple. Les Mutuelles de Bretagne cherchaient un local adapté à leurs besoins au meilleur prix”, a expliqué M. Ferrand. “Parmi trois propositions qui leur avaient été faites, les administratrices et les administrateurs du Conseil d’administration, dont je ne suis pas, ont retenu la meilleure offre, pour les conditions de travail des salariés, pour la proximité avec les transports, qui était celle d’un local détenu par ma compagne”, a-t-il détaillé, concluant: “Ceci était connu de tous et par conséquent c’est parce que c’était le mieux placé et le moins cher que cela été choisi”.

Il a rappelé que le local avait fait l’objet depuis d’un “renouvellement de bail, donc ça veut dire que les gens se satisfont de l’endroit où est situé ce local”.

Selon Le Canard Enchaîné, les faits remontent à 2011: à Brest, les Mutuelles de Bretagne souhaitent louer des locaux commerciaux pour ouvrir un centre de soins, et choisissent entre trois propositions celle d’une société immobilière appartenant à la compagne de M. Ferrand.

L’hebdomadaire ajoute que cette dernière a alors monté très rapidement une SCI et que la promesse de location lui a permis d’obtenir un prêt bancaire équivalent à la totalité du prix des locaux, par ailleurs “en mauvais état”. Outre une rénovation complète des locaux par la mutuelle pour 184.000 euros, toujours selon le Canard Enchaîné, la valeur des parts de la SCI “a été multipliée par 3.000” six ans plus tard.

“Ca tombe mal parce que ça crée la suspicion dans un contexte de suspicion, je ne veux pas être langue de bois sur le sujet”, a déclaré mercredi Christophe Castaner, le porte-parole du gouvernement sur Europe 1. “Ca meurtrit évidemment Richard qui est un homme d’une probité exceptionnelle (…), mais une chose est sûre, il n’y a rien d’illégal, il n’y a rien qui ne serait pas moral”, a-t-il certifié.

“On est sur quelque chose qui est parfaitement légal, qui est connu, qui est transparent et d’ailleurs le président de la mutuelle a fait un courrier récent pour confirmer à la fois que c’était l’offre la plus intéressante et que Richard Ferrand avait contribué à redresser spectaculairement et à préserver l’emploi dans cette mutuelle”, a-t-il poursuivi.

Il a assuré ne “pas douter” que M. Ferrand conservait la confiance du président Emmanuel Macron et du Premier ministre Edouard Philippe.

Canard Enchaîné: Ferrand parle de « dénonciations calomnieuses »

Le ministre de la Cohésion des Territoires Richard Ferrand, lors d’un meeting de campagne pour les législatives, le 23 mai 2017 à Aubervilliers, près de Paris

© GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP

AFP

Le ministre de la Cohésion des Territoires Richard Ferrand a évoqué mercredi des « dénonciations calomnieuses » après la révélation dans Le Canard Enchaîné de la location de locaux appartenant à sa compagne par les Mutuelles de Bretagne à l’époque où il en était le directeur.

« Cette polémique est le fruit de la nomination récente de Richard Ferrand au Ministère de la Cohésion des Territoires », estime le ministère de la Cohésion des Territoires dans un communiqué.

« Cette nouvelle responsabilité a conduit à donner de manière injustifiée de l’écho à des dénonciations calomnieuses qui poursuivent Monsieur Ferrand depuis de longues années, sans qu’il n’ait rien à se reprocher: il est au contraire unanimement reconnu qu’il a su redresser les Mutuelles de Bretagne, sauver 120 emplois et en créer plus de 200 », ajoute-t-il.

Selon Le Canard Enchaîné, les faits remontent à 2011: à Brest, les Mutuelles de Bretagne qui souhaitent louer des locaux commerciaux pour ouvrir un centre de soins, choisissent entre trois propositions celle d’une société immobilière appartenant à la compagne de M. Ferrand.

« Cette décision a été prise dans la pleine connaissance des liens qui unissaient Richard Ferrand et la propriétaire des locaux, dans le respect de toutes les règles en vigueur par le Conseil d’administration, seul décisionnaire, et dont Richard Ferrand n’a jamais été membre », assure le ministère, estimant qu’il s’agissait également d’un « choix économique de bonne gestion pour les Mutuelles ».

« Ca tombe mal parce que ça crée la suspicion dans un contexte de suspicion, je ne veux pas être langue de bois sur le sujet », a déclaré mercredi Christophe Castaner, le porte-parole du gouvernement au micro d’Europe 1. « Ca meurtrit évidemment Richard qui est un homme d’une probité exceptionnelle (…) mais une chose est sûre, il n’y a rien d’illégal, il n’y a rien qui ne serait pas moral », a-t-il certifié.

Epinglé par Le Canard Enchaîné, Richard Ferrand parle de « dénonciations calomnieuses »

Richard Ferrand, ministre de la Cohésion des Territoires épinglé par Le Canard enchaîné pour un montage immobilier impliquant sa compagne, parle de « dénonciations calomnieuses ».

Le ministre de la Cohésion des Territoires Richard Ferrand, lors d’un meeting de campagne pour les législatives, le 23 mai 2017 à Aubervilliers, près de Paris. (©AFP/GEOFFROY VAN DER HASSELT)

Le ministre de la Cohésion des Territoires Richard Ferrand a évoqué mercredi 24 mai des « dénonciations calomnieuses » après la révélation dans Le Canard enchaîné de la location de locaux appartenant à sa compagne par les Mutuelles de Bretagne à l’époque où il en était le directeur.

« Cette polémique est le fruit de la nomination récente de Richard Ferrand au ministère de la Cohésion des Territoires », estime le ministère de la Cohésion des Territoires dans un communiqué.

Cette nouvelle responsabilité a conduit à donner de manière injustifiée de l’écho à des dénonciations calomnieuses qui poursuivent Monsieur Ferrand depuis de longues années, sans qu’il n’ait rien à se reprocher : il est au contraire unanimement reconnu qu’il a su redresser les Mutuelles de Bretagne, sauver 120 emplois et en créer plus de 200.

Lire aussi : Un député de Normandie, proche de Macron, aurait utilisé une partie de ses indemnités pour ses loisirs

« Il n’y a rien d’illégal »

Selon Le Canard enchaîné, les faits remontent à 2011 : à Brest (Finistère), les Mutuelles de Bretagne qui souhaitent louer des locaux commerciaux pour ouvrir un centre de soins, choisissent entre trois propositions celle d’une société immobilière appartenant à la compagne de M. Ferrand.

« Cette décision a été prise dans la pleine connaissance des liens qui unissaient Richard Ferrand et la propriétaire des locaux, dans le respect de toutes les règles en vigueur par le Conseil d’administration, seul décisionnaire, et dont Richard Ferrand n’a jamais été membre », assure le ministère, estimant qu’il s’agissait également d’un « choix économique de bonne gestion pour les Mutuelles ».

« Ca tombe mal parce que ça crée la suspicion dans un contexte de suspicion, je ne veux pas être langue de bois sur le sujet », a déclaré mercredi Christophe Castaner, le porte-parole du gouvernement au micro d’Europe 1. « Ca meurtrit évidemment Richard qui est un homme d’une probité exceptionnelle (…) mais une chose est sûre, il n’y a rien d’illégal, il n’y a rien qui ne serait pas moral », a-t-il certifié.

Canard Enchaîné: Ferrand parle de dénonciations calomnieuses

Canard Enchaîné: Ferrand parle de dénonciations calomnieuses

Le ministre de la Cohésion des Territoires Richard Ferrand a évoqué mercredi des « dénonciations calomnieuses » après la révélation dans Le Canard Enchaîné de la location de locaux appartenant à sa compagne par les Mutuelles de Bretagne à l’époque où il en était le directeur.

« Cette polémique est le fruit de la nomination récente de Richard Ferrand au Ministère de la Cohésion des Territoires », estime le ministère de la Cohésion des Territoires dans un communiqué.

« Cette nouvelle responsabilité a conduit à donner de manière injustifiée de l’écho à des dénonciations calomnieuses qui poursuivent Monsieur Ferrand depuis de longues années, sans qu’il n’ait rien à se reprocher: il est au contraire unanimement reconnu qu’il a su redresser les Mutuelles de Bretagne, sauver 120 emplois et en créer plus de 200 », ajoute-t-il.

Selon Le Canard Enchaîné, les faits remontent à 2011: à Brest, les Mutuelles de Bretagne qui souhaitent louer des locaux commerciaux pour ouvrir un centre de soins, choisissent entre trois propositions celle d’une société immobilière appartenant à la compagne de M. Ferrand.

« Cette décision a été prise dans la pleine connaissance des liens qui unissaient Richard Ferrand et la propriétaire des locaux, dans le respect de toutes les règles en vigueur par le Conseil d’administration, seul décisionnaire, et dont Richard Ferrand n’a jamais été membre », assure le ministère, estimant qu’il s’agissait également d’un « choix économique de bonne gestion pour les Mutuelles ».

« Ca tombe mal parce que ça crée la suspicion dans un contexte de suspicion, je ne veux pas être langue de bois sur le sujet », a déclaré mercredi Christophe Castaner, le porte-parole du gouvernement au micro d’Europe 1. « Ca meurtrit évidemment Richard qui est un homme d’une probité exceptionnelle () mais une chose est sûre, il n’y a rien d’illégal, il n’y a rien qui ne serait pas moral », a-t-il certifié.

Les révélations du Canard Enchaîné sur Ferrand sont des « dénonciations calomnieuses »

Les Mutuelles de Bretagne, lorsque Richard Ferrand, ministre de la Cohésion des territoires, en était le directeur, ont loué à sa femme un local à Brest par le biais d’une SCI, révèle le Canard Enchaîné. Sans jamais mentionner le lien de parenté, selon le journal satirique.

Richard Ferrand, Ministre de la Cohésion des territoires.

Dans l’entourage du Premier ministre Edouard Philippe, on déclare qu’un courrier à en-tête du conseil d’administration des Mutuelles de Bretagne prouve que la nature des relations entre Richard Ferrand et sa compagne, bénéficiaire de l’appel d’offre mieux disant, était connue.

Afp/Joël Saget

Alors que François Bayrou prépare une loi de moralisation de la vie politique qui se veut ambitieuse, l’affaire est embarrassante. Le Canard Enchaîné révèle dans son édition cette semaine que les Mutuelles de Bretagne, dont Richard Ferrand, ministre de la Cohésion des territoires, était alors le directeur général, ont loué à partir de 2011 des locaux, à Brest, appartenant à une société détenue par sa compagne, Sandrine Doucen, via une SCI. Selon le journal satirique, le lien entre Richard Ferrand et la gérante de la SCI dénommée Saca ne figure pas sur le procès-verbal de la réunion du conseil d’administration des Mutuelles de Bretagne durant laquelle l’offre a été retenue, en 2011.

Toujours selon le journal, la société a mis à disposition des Mutuelles de Bretagne des bureaux « en mauvais état » d’une surface totale de 379 m² pour un loyer annuel de 42.000 euros. L’hebdomadaire ajoute que cette dernière a alors monté très rapidement une SCI et que la promesse de location lui a permis d’obtenir un prêt bancaire équivalent à la totalité du prix des locaux, par ailleurs « en mauvais état ». Outre une rénovation complète des locaux par la mutuelle pour 184.000 euros, toujours selon le Canard Enchaîné, la valeur des parts de la SCI « a été multipliée par 3.000 » six ans plus tard.

Richard Ferrand, l’un des premiers soutiens d’Emmanuel Macron, a tenté d’éteindre l’incendie. « C’était la proposition la moins chère ! Le prix était conforme au marché et rien n’a été caché : tout le monde savait que cette SCI était la propriété de ma compagne », a-t-il déclaré, cité dans l’hebdomadaire. « Cette nouvelle responsabilité a conduit à donner de manière injustifiée de l’écho à des dénonciations calomnieuses qui poursuivent Monsieur Ferrand depuis de longues années, sans qu’il n’ait rien à se reprocher: il est au contraire unanimement reconnu qu’il a su redresser les Mutuelles de Bretagne, sauver 120 emplois et en créer plus de 200 », ajoute son ministère dans un communiqué.

« ça crée la suspicion dans un contexte de suspicion »

Dans l’entourage du Premier ministre Edouard Philippe, on déclare qu’un courrier à en-tête du conseil d’administration des Mutuelles de Bretagne prouve que la nature des relations entre Richard Ferrand et sa compagne, bénéficiaire de l’appel d’offre car sa proposition était la mieux disante, était connue. « L’honnêteté de Richard Ferrand n’est pas en cause. Personne ne conteste que cette opération a été profitable aux Mutuelles de Bretagne », a-t-on réagi à Matignon. « Cette opération s’est faite dans la plus complète transparence. Tout le monde est d’accord pour saluer le bilan de Richard Ferrand aux Mutuelles de Bretagne », a-t-on ajouté.

« Cette décision a été prise dans la pleine connaissance des liens qui unissaient Richard Ferrand et la propriétaire des locaux, dans le respect de toutes les règles en vigueur par le Conseil d’administration, seul décisionnaire, et dont Richard Ferrand n’a jamais été membre », assure le ministère, estimant qu’il s’agissait également d’un « choix économique de bonne gestion pour les Mutuelles ». « Cela tombe mal parce que ça crée la suspicion dans un contexte de suspicion, je ne veux pas être langue de bois sur le sujet », a déclaré mercredi Christophe Castaner, le porte-parole du gouvernement au micro d’Europe 1. « Cela meurtrit évidemment Richard qui est un homme d’une probité exceptionnelle (…) mais une chose est sûre, il n’y a rien d’illégal, il n’y a rien qui ne serait pas moral », a-t-il certifié.

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Thierry Solère épinglé par le « Canard enchaîné » : le porte-parole de Fillon va porter plainte

TOURMENTE – Ce mardi, le « Canard enchaîné » évoque une enquête pour fraude fiscale qui viserait Thierry Solère. Le porte-parole de François Fillon a annoncé son intention de porter plainte contre l’hebdomadaire satirique.

Le clan Fillon n’en finit pas d’être pris dans la tourmente. Selon une information du Canard enchaîné à paraître mercredi, une enquête préliminaire pour suspicion de fraude fiscale a en effet été lancée par le parquet de Nanterre (Hauts-de-Seine) à l’encontre de Thierry Solère, porte-parole du candidat de la droite à la présidentielle.

L’enquête, confiée à l’Office central de la lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF), a été ouverte le 6 septembre 2016 à la suite d’une plainte de l’administration fiscale, qu’avait déjà révélé Mediapart à l’époque. Elle porte sur les années 2010 à 2013. Thierry Solère, qui affirme avoir toujours déclaré ses revenus et être à jour de ses impôts, a annoncé son intention de porter plainte en diffamation contre l’hebdomadaire satirique.

Solère aime aussi le travail en famille

Ordonnée par le parquet à la suite d’un contrôle fiscal ayant établi qu’il n’avait pas réglé une partie de ses impôts sur le revenu de 2010 à 2013 ainsi que la taxe foncière de la dernière année, l’enquête aurait ensuite été élargie à un possible conflit d’intérêt. Un conflit d’intérêt qui aurait eu lieu à un moment où Thierry Solère était salarié d’un groupe spécialisé dans le traitement des déchets – Chimirec – pour qui il était chargé du « conseil en stratégie pour la France et l’international, avec un joli salaire mensuel a la clé : 12.000 euros.

Problème ? Un dirigeant de l’entreprise interrogé par le Canard affirme que s’il « en a entendu parler », il n’a « jamais vu » Thierry Solère. Ce dernier s’en défend toutefois et assure ce mardi au micro de BFMTV que son travail était « connu » et vérifiable ».

Mais les potentiels ennuis ne s’arrêtent pas là. Toujours selon l’hebdomadaire, les policiers s’intéressent aussi à la société de conseil de l’épouse du porte-parole, Lerins Communication et à ses quelque 200.000 euros de bénéfices (la période de ces gains n’est pas précisée, ndlr). Une entreprise qui ne figurerait pas dans les déclarations d’activité faite par le député auprès de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique.

Et le Canard d’affirmer qu’en plus de ses activités précitées, la femme de Thierry Solère aurait également été rémunérée 4400 euros nets par mois sur les six premiers mois de l’année 2012 en tant qu’attachée parlementaire de son mari. Thierry Solère, relève l’hebdomadaire, ne dispose pourtant ni de permanence dans sa ciconcription ni à l’Assemblée. Concernant ces accusations, le député a fait savoir que son épouse ne travaillait plus dans le conseil depuis « plus de dix ans ».

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  • Les boules puantes !!! deux poids,  deux mesures, on a cassé du Fillon et Marine pendant des mois, pour les empêcher de gouverner, et on blanchi d’autres, elle n’est pas belle la justice à la française ! 
  • Et de deux ! Après Bayrou (ministre de la justice – garde des sceaux) c’est au tour de Ferrand ! = 10% des ministres ____________ A quand le troisième ?

    Heureusement, ils sont tous blancs comme neige ! MDR 

  • N’a-t-il pas aussi embauché son fils comme assistant , quand il était député ?
  • Comme c’est beau de voir tous ces gens honnêtes de ce gouvernement !

  • Comme pour BAYROU, c’est ce qu’on appelle la moralisation publique.

    En fait c’est comme avant, des menteurs profiteurs et du vent.

  • Avatar C’est peut-être pas illégal, mais c’est bien opaque !
  • Pour que cela soit légal, ils font eux même les lois !

    • Avatar Tiens, tiens, exactement comme Fillon, rien d’illégal, mais pas moral ! Toujours à la limite ! Ne pas passer en justice ! Mais faire tout de même un coup tordu qui rapporte. Et après cela on se présente comme la mère Denis de la politique, celui qui va laver plus blanc que blanc ! Les politiciens sont plutôt du genre à faire des nœuds que la justice a du mal à dénouer, pour rester dans la métaphore de la publicité. Comme le dit Fillon, la justice ne pourra rien prouver !
  • Avatar Fillon n’a rien fait d’illégal non plus et il a été lynché pas les médias
  • Rien d’illégal, sans doute …. par contre je suis beaucoup plus sceptique sur la moralité !!!! 
    • Cà dépend s’il y a eu enrichissement ou non. Si vous êtes propriétaire d’un appartement luxueux et que vous louez celui ci à votre meilleur ami avec un loyer cohérent et conforme à ce qu’on trouve autour pour un bien identique, que tout est tracé, bail en bon et du forme, … il n’y a rien d’immoral.

      Mais aujourd’hui il semble qu’on fasse la chasse à un peu tout et n’importe quoi.

      La loi de moralisation je suis pour. Mais il ne s’agit pas que celle ci enlève des droits, au contraire celle ci doit clarifier ce qui est moral, légal et ce qui ne l’est pas.

      Là on connait pas le dossier, probablement nous en saurons plus dans plusieurs jours, mais n’oublions pas que le canard doit vendre son hebdomadaire sinon c’est la ruine et il ne peut que survivre en faisant des gros titres (parfois pas forcément des plus honnêtes, vu l’acharnement sur Fillon avec l’écoulement des dossiers plutôt que d’avoir tout donné direct à la justice lorsqu’ils ont dévoilé l’affaire)

  • Voyons ma chère Denise, puisque le porte parole du gouvernement le dit « absolument rien d’immoral ».

    Le métier d’homme politique s’aborde depuis des décennies de la manière suivante : d’abord, j’œuvre à mes propres intérêts et à ceux de ma famille et après peut être que j’agirai pour le collectif.

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