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gLe FBI enquête sur le lien présumé entre Trump et la Russie mais exclut tout traficage du résultat

Le FBI enquête sur le lien présumé entre Trump et la Russie mais exclut tout traficage du résultat Source: AFP
Le FBI confirme une enquête sur l’ingérence présumée de la Russie dans la campagne américaine de 2016

Si le chef du FBI affirme qu’une enquête est en cours suite aux nombreuses rumeurs de liens entre Donald Trump et la Russie, il affirme qu’il n’y a eu aucune falsification des résultats lors de la présidentielle d’octobre 2016.

«J’ai reçu l’autorisation du ministère de la Justice de confirmer que le FBI, dans le cadre de notre mission de contre-espionnage, enquête sur les tentatives du gouvernement russe de s’ingérer dans l’élection présidentielle de 2016», a déclaré James Comey, le patron du FBI, lors d’une audition conjointe avec le chef de la NSA Mike Rogers devant la Chambre des représentants ce 20 mars. «Cela inclut des investigations sur la nature de tout lien entre des individus liés à l’équipe de campagne Trump et le gouvernement russe, et pour déterminer s’il y a eu coordination entre la campagne et les efforts russes», a-t-il ajouté.

Néanmoins, alors qu’on les interrogeait sur l’hypothèse d’une modification par la Russie des résultats de l’élection dans certains Etats, James Comey et Mike Rogers ont répondu catégoriquement par la négative. Autre précision de la part des deux hauts fonctionnaires : ils ne disposent d’«aucune information» concernant d’éventuelles écoutes contre Donald Trump. Ce dernier avait récemment accusé Barack Obama de l’avoir mis sur écoute alors qu’il était encore candidat des Républicains. «Avec tout le respect que j’ai pour les tweets du président Donald Trump, nous n’avons pas d’informations qui puissent les appuyer», a conclu James Comey.

C’est la première fois que le chef du FBI James Comey et son homologue de l’agence de surveillance des communications NSA, Mike Rogers, s’exprimaient publiquement sur ce sujet. Mais aucun détail supplémentaire ne devrait filtrer, car l’enquête est «en cours et classée», a expliqué le chef du FBI. Seuls les membres de la commission du renseignement du Congrès américain ont été informés de certains éléments de l’enquête. Celle-ci recouvre un périmètre assez large puisqu’elle a pour mission d’élucider d’éventuels piratages du parti démocrate attribués par Washington à Moscou, les fuites d’informations classifiées dans la presse, et de présumés contacts entre des responsables russes et l’entourage du milliardaire républicain.

Réagissant à cette audition, Donald Trump a publié une série de messages sur Twitter afin de rappeler qu’il dément formellement tout lien avec la Russie. «Cette histoire est une « fake news » et tout le monde le sait», s’est-il notamment indigné.

Les liens de l’entourage de Donald Trump avec la Russie font l’objet de toutes sortes de spéculations depuis l’élection du 8 novembre dernier, malgré les réfutations catégoriques de Donald Trump. Le 19 mars dernier, le président de la Commission du renseignement de la Chambre des représentants américaine, Devin Nunes, avait déclaré n’avoir constaté aucune «preuve de collusion» entre l’entourage de Donald Trump et la Russie, qui aurait pu tenter d’influencer l’élection américaine en faveur du candidat républicain.

Lire aussi : Ex-conseiller de Trump : «La CIA est comme une passoire, il faut enquêter sur les partisans d’Obama»

Le FBI confirme avoir ouvert une enquête sur d’éventuels liens entre Moscou et des proches de Trump

franceinfo avec AFP
Le FBI confirme avoir ouvert une enquête sur d’éventuels liens entre Moscou et des proches de Trump

L’ombre pèse sur le mandat de Donald Trump, depuis son élection à la présidence américaine. Une enquête a bien été ouverte sur les tentatives d’ingérence russe dans la campagne présidentielle américaine de 2016. L’information a été confirmée par James Comey, directeur du FBI, lundi 20 mars.

J’ai reçu l’autorisation du ministère de la Justice de confirmer que le FBI, dans le cadre de notre mission de contre-espionnage, enquête sur les tentatives du gouvernement russe de s’ingérer dans l’élection présidentielle de 2016.

James Comey, directeur du FBI

audition devant la commission du renseignement de la Chambre des représentants

« Déterminer s’il y a eu coordination »

« Cela inclut des investigations sur la nature de tout lien entre des individus liés à l’équipe de campagne Trump et le gouvernement russe, et pour déterminer s’il y a eu coordination entre la campagne et les efforts russes », a-t-il expliqué, sans livrer d’autres détails. L’existence de ces investigations a été rapportée par de multiples

médias américains (en anglais) depuis plusieurs mois, mais le FBI ne confirme ni n’infirme habituellement ce type d’enquêtes en cours. En raison de « l’intérêt du public » pour cette affaire, James Comey a estimé nécessaire de les confirmer publiquement.

>> Moscou a voulu favoriser l’élection de Trump, accuse le renseignement américain

Par ailleurs, James Comey a contredit Donald Trump, qui accusait Barack Obama d’avoir placé la Trump Tower sous écoutes pendant la présidentielle de 2016. Le directeur du FBI a rappelé qu’il fallait obtenir la signature d’un juge spécialisé pour réaliser de telles écoutes sur un citoyen américain. Mike Rogers, directeur de la NSA, a également réagi, au cours de la même audition parlementaire. « Je n’ai rien vu du côté de la NSA sur une telle activité, et personne ne nous a demandé de mener de telle activité. »

Le FBI a bien ouvert une enquête sur les liens entre la campagne Trump et le gouvernement russe

Les directeurs du FBI et de la NSA étaient auditionnés ce lundi par la commission du renseignement du Parlement américain.

LE MONDE

Le directeur du FBI, James Comey, à gauche, et le directeur de la NSA, l’amiral Mike Rogers, à droite, le 20 mars.

Il y a bien une enquête, mais aucun détail ne peut être dévoilé : le directeur du FBI, James Comey, a confirmé ce 20 mars, lors d’une audition parlementaire, que l’agence fédérale avait ouvert une enquête sur d’éventuels liens entre Moscou et des proches de Donald Trump.

« Le FBI enquête sur les efforts du gouvernement russe pour perturber l’élection présidentielle de 2016, et cela inclut les éventuels liens entre des personnes de la campagne Trump avec la Russie, et une éventuelle coordination entre la campagne Trump et le gouvernement russe. » M. Comey n’en a pas dit plus : l’enquête est « en cours et classée ». Seuls les membres de la commission du renseignement du Congrès américain ont été mis au courant d’une partie des détails, a dit M. Comey.

En ouverture de la session, le président de la commission, le républicain Devin Nunes, qui faisait partie des personnes briefées par le FBI, avait affirmé qu’il n’y avait aucune preuve liant la campagne du président Trump à la Russie. Il avait aussi sous-entendu que si la commission n’avait vu aucune preuve d’une mise sur écoute de la tour Trump – le président en exercice avait accusé son prédécesseur de le mettre sur écoute –, il ne pouvait affirmer que Donald Trump n’avait pas pu être écouté « par d’autres moyens ».

Aucune preuve d’une « mise sur écoute » de la tour Trump

« Je n’ai aucune information qui aille dans le sens des [accusations publiées sur Twitter] par le président Trump », a dit le directeur du FBI. « Nous avons mené une enquête interne et vérifié avec le ministère de la justice. Je n’ai aucune information allant dans le sens de ces tweets. »

Le directeur de la NSA a, quant à lui, démenti les affirmations du porte-parole de Donald Trump, qui avait expliqué que la surveillance avait pu être effectuée par le GCHQ britannique, qui travaille de près avec la NSA américaine. « Ce serait une violation de l’accord qui nous lie [avec les agences britanniques, néo-zélandaises, canadiennes et australiennes]. Nous ne nous engageons pas dans ce type d’activité et personne ne nous l’a demandé », a dit l’amiral Rogers.

Lire aussi :   Donald Trump n’a toujours pas apporté la preuve de sa supposée « mise sur écoute »

Chasse aux sources

Pour une partie des députés républicains participant à l’audition, la question n’était, en revanche, pas tant l’implication de la Russie dans le processus électoral que le fait que des informations liées à l’enquête aient pu fuiter dans la presse. Le député Trey Gowdy, issu du Tea Party, a ainsi utilisé la quasi-totalité de son temps de parole pour lister des articles de presse évoquant des membres de l’équipe Trump soupçonnés de liens avec la Russie et citant des sources anonymes au sein des services d’enquête et de renseignement. « Nous sommes bien d’accord que la révélation d’informations classifiées est un délit passible de dix ans de prison ? », a-t-il demandé à James Comey. Interrogé pour savoir si une enquête avait été ouverte sur ces fuites, le directeur du FBI, comme à plusieurs reprises durant l’audition de deux heures, a répondu simplement : « je ne peux pas commenter. »

FBI: une enquête sur des liens entre des proches de Trump et la Russie

 LEXPRESS.fr avec AFP

le-president-americain-donald-trump-le-17-mars-2017-a-la-maison-blanche-a-washington_5846921Le directeur du FBI James Comey a confirmé lundi l’existence d’une enquête sur les tentatives d’ingérence russe dans la campagne présidentielle américaine de 2016.     afp.com/SAUL LOEB

Le patron du FBI a confirmé ce lundi qu’il avait reçu « l’autorisation du ministère de la Justice d’enquêter sur les tentatives d’ingérence du gouvernement russe dans l’élection présidentielle de 2016 ».

Le directeur du FBI James Comey a confirmé lundi l’existence d’une enquête sur les tentatives d’ingérence russe dans la campagne présidentielle américaine de 2016, et notamment sur une possible « coordination » entre des membres de l’équipe Trump et le gouvernement russe.

« J’ai reçu l’autorisation du ministère de la Justice de confirmer que le FBI, dans le cadre de notre mission de contre-espionnage, enquête sur les tentatives du gouvernement russe de s’ingérer dans l’élection présidentielle de 2016″, a déclaré James Comey lors d’une audition à la Chambre des représentants.

Le FBI dément des écoutes contre Trump

« Cela inclut des investigations sur la nature de tout lien entre des individus liés à l’équipe de campagne Trump et le gouvernement russe, et pour déterminer s’il y a eu coordination entre la campagne et les efforts russes », a-t-il ajouté, précisant qu’il ne pouvait pas en dire plus car l’enquête est « en cours et classée ».

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En ce qui concerne d’éventuelles écoutes contre Trump, le directeur du FBI a contredit lundi le président américain, qui a accusé il y a plus de deux semaines sur Twitter Barack Obama d’avoir placé la Trump Tower sur écoutes pendant la campagne présidentielle de 2016. « Le département (de la Justice) n’a pas d’informations soutenant ces tweets », a déclaré James Comey lors d’une audition à la Chambre des représentants.

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Par ailleurs, « aucun président ne pourrait » ordonner de telles écoutes, a-t-il poursuivi, soulignant la « rigueur » de la procédure juridique pour mettre sur écoutes des citoyens américains, qui implique la signature d’un juge spécialisé.

Pas d’implication non plus de Londres

Le directeur de l’agence d’écoutes NSA, l’amiral Mike Rogers, a ensuite nié que Washington ait pu demander aux services d’espionnage britanniques d’espionner Donald Trump, comme l’avait insinué un commentateur conservateur, repris par le porte-parole de la Maison Blanche la semaine dernière.

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« Je n’ai rien vu du côté de la NSA sur une telle activité, et personne ne nous a demandé de mener de telle activité », a déclaré Mike Rogers au cours de la même audition parlementaire. Le patron de la puissante agence d’espionnage a souligné qu’une telle requête aurait été dommageable aux liens entre Washington et Londres.

Londres a déclaré la semaine dernière qu’il était « ridicule » d’imaginer que Barack Obama demande aux services britanniques d’espionner Donald Trump.

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Liens entre l’équipe de campagne de Trump et Moscou: Le FBI confirme l’existence d’une enquête

FBI Le directeur du FBI James Comey a confirmé ce lundi un possible lien entre des membres de l’équipe Trump et le gouvernement russe…

Photomontage de Vladimir Poutine et Donald Trump.
Photomontage de Vladimir Poutine et Donald Trump. – Jim WATSON, Odd ANDERSEN / AFP

20 Minutes avec AFP

« J’ai reçu l’autorisation du ministère de la Justice de confirmer que le FBI, dans le cadre de notre mission de contre-espionnage, enquête sur les tentatives du gouvernement russe de s’ingérer dans l’élection présidentielle de 2016 », a déclaré James Comey lors d’une audition devant la commission du Renseignement de la Chambre des représentants.

>> A lire aussi : Russie, écoutes: Les réponses très attendues des chefs du FBI et de la NSA

« Cela inclut des investigations sur la nature de tout lien entre des individus liés à l’équipe de campagne Trump et le gouvernement russe, et pour déterminer s’il y a eu coordination entre la campagne et les efforts russes », a-t-il dit.

« L’intérêt public » en cause

L’existence de ces investigations a été rapportée par de multiples médias américains depuis plusieurs mois, mais le FBI ne confirme ni n’infirme habituellement ce type d’enquêtes en cours.

Toutefois, en raison de « l’intérêt du public » pour cette affaire, James Comey a estimé nécessaire de les confirmer publiquement. « Je ne peux pas en dire plus sur ce que ce nous faisons, ni sur les personnes dont nous examinons le comportement », a ajouté le directeur du FBI. « Nous ne pouvons pas bien faire notre travail si nous commençons à en parler pendant que nous le faisons ».

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L’audition avait commencé par l’énumération par l’élu démocrate Adam Schiff des nombreux contacts entre certains membres de l’équipe de campagne ou de l’entourage de Donald Trump et des personnes proches du Kremlin, notamment l’ambassadeur russe aux Etats-Unis.

Le FBI enquête sur une «coordination» entre proches de Trump et Moscou

  AFP
1005145-le-directeur-du-fbi-james-comey-g-et-le-directeur-de-l-agence-de-la-securite-nationale-nsa-mike-rogeLe directeur du FBI James Comey, (G) et le directeur de l’Agence de la sécurité nationale (NSA) Mike Rogers lors d’une audition devant la commission du Renseignement de la Chambre des représentants, le 20 mars 2017 au Capitole à Washington Photo Nicholas Kamm . AFP

Le FBI a confirmé lundi pour la première fois qu’il enquêtait depuis l’été dernier sur une éventuelle «coordination» entre des membres de l’équipe de campagne de Donald Trump et le pouvoir russe avant l’élection présidentielle.

Lors d’une rare intervention, le directeur du FBI James Comey a également publiquement contredit le président américain, qui a accusé sur Twitter Barack Obama d’avoir placé la Trump Tower sur écoute pendant la campagne présidentielle.

«J’ai reçu l’autorisation du ministère de la Justice de confirmer que le FBI, dans le cadre de notre mission de contre-espionnage, enquête sur les tentatives du gouvernement russe de s’ingérer dans l’élection présidentielle de 2016», a déclaré James Comey lors d’une audition devant la commission du Renseignement de la Chambre des représentants. «Cela inclut des investigations sur la nature de tout lien entre des individus liés à l’équipe de campagne Trump et le gouvernement russe, et pour déterminer s’il y a eu coordination entre la campagne et les efforts russes», a-t-il dit, confirmant ce que de nombreux médias américains ont rapporté depuis plusieurs semaines. Ces investigations ont commencé «fin juillet», a-t-il révélé, c’est-à-dire en pleine campagne électorale.

Alors que le président américain continue de qualifier de «fake news» («fausses informations») les soupçons de collusion entre certains de ses proches et le pouvoir russe, James Comey a fait une exception à la politique de silence du FBI pour confirmer que ses enquêteurs s’intéressaient à ce volet de la complexe affaire russe, qui empoisonne le début du mandat du milliardaire. Mais il s’est refusé à citer des noms ou à s’avancer sur la teneur des communications entre certains personnages de la galaxie Trump et des Russes.

Le patron de la police fédérale a ensuite émis un démenti cinglant contre Donald Trump, qui a affirmé il y a un peu plus de deux semaines que son prédécesseur l’avait placé sur écoute.

«Le département (de la Justice) n’a pas d’informations soutenant ces tweets», a dit James Comey. Quelques minutes plus tard, le directeur de l’Agence de la sécurité nationale (NSA) Mike Rogers a également mis fin à une théorie avancée brièvement la semaine dernière par la Maison Blanche, selon laquelle Barack Obama aurait demandé aux services britanniques d’espionner Donald Trump. «Je n’ai rien vu du côté de la NSA sur une telle activité, et personne ne nous a demandé de mener de telle activité», a déclaré Mike Rogers, insistant sur l’illégalité d’une telle requête.

Fuites dans la presse

Les démocrates se sont étonnés que le FBI soit resté silencieux pendant la campagne sur l’existence d’une telle enquête sur l’entourage de Trump, alors que le directeur du FBI avait publiquement révélé en octobre la relance des investigations sur les emails d’Hillary Clinton. «Il est normal de demander pourquoi il a estimé que les électeurs ne méritaient pas d’être mis au courant», a réagi Brian Fallon, ancien porte-parole de la candidate démocrate.

L’administration de Barack Obama a officiellement accusé Moscou en janvier d’avoir mené une vaste campagne de désinformation et de piratage du parti démocrate afin de nuire à Hillary Clinton et d’aider Donald Trump. Des milliers de messages privés ont été diffusés via le site Wikileaks.

Depuis, la presse a révélé de multiples contacts entre des conseillers du candidat républicain et des Russes, notamment Michael Flynn, éphémère conseiller à la sécurité nationale du président, ou son ex-conseiller Carter Page.

«Nous ne savons pas encore si les Russes ont été aidés par des citoyens américains, notamment des gens associés à l’équipe de campagne Trump», a déclaré l’élu démocrate Adam Schiff. Si c’était le cas, a-t-il lancé, «cela représenterait l’une des trahisons les plus choquantes de l’histoire de notre démocratie».

Avant cette audition très attendue, Donald Trump avait préventivement écrit plusieurs tweets, affirmant que la théorie d’une collusion était un prétexte inventé par les démocrates pour justifier leur défaite. «Le vrai sujet qui devrait intéresser le Congrès, le FBI et tout le monde, c’est la fuite d’informations confidentielles», a-t-il insisté.

Ces fuites focalisent l’attention des élus républicains du Congrès. «Nous voulons identifier qui fait fuiter ou a permis la fuite d’informations classifiées, afin que ces individus soient jugés», a déclaré le président républicain de la commission, Devin Nunes.

Le FBI enquête sur des liens entre Moscou et des proches de Trump

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Le directeur du FBI, à gauche, James Comey, avant son audition devant une commission du Congrès. [EPA/SHAWN THEW – Keystone]
Le FBI a confirmé lundi l’existence d’une enquête sur les tentatives d’ingérence russe dans la campagne présidentielle américaine. Lors de la même audition, une commission du Congrès a affirmé que la Trump Tower n’a pas été placée sur écoute.

« J’ai reçu l’autorisation du ministère de la Justice de confirmer que le FBI, dans le cadre de notre mission de contre-espionnage, enquête sur les tentatives du gouvernement russe de s’ingérer dans l’élection présidentielle de 2016 », a déclaré James Comey lors d’une audition au Congrès sur l’implication présumée de la Russie dans l’élection.

« Cela inclut des investigations sur la nature de tout lien entre des individus liés à l’équipe de campagne Trump et le gouvernement russe, et pour déterminer s’il y a eu coordination entre la campagne et les efforts russes », a-t-il ajouté, sans donner plus de détails.

L’existence de ces investigations a été rapportée par de multiples médias depuis plusieurs mois, mais le FBI ne confirme ni n’infirme habituellement ses enquêtes en cours. Toutefois, en raison de « l’intérêt du public » pour cette affaire, James Comey a estimé nécessaire de les confirmer publiquement.

Pas de preuve

Le républicain Devin Nunes, qui dirige la commission des renseignements de la chambre des représentants, a lui déclaré ne pas avoir de preuve d’une collusion entre la Russie et l’équipe de campagne de Donald Trump.

L’audition avait commencé par l’énumération des nombreux contacts entre certains membres de l’équipe de campagne ou de l’entourage de Donald Trump et des personnes proches du Kremlin, notamment l’ambassadeur russe aux Etats-Unis.

« Est-il possible que tous ces événements soient complètement indépendants, rien d’autre que de pures coïncidences? Oui, c’est possible », a dit l’élu démocrate Adam Schiff. « Mais il est aussi possible, peut-être plus que possible, qu’ils ne soient pas des coïncidences ».

agences/vtom

Publié à 15:32 Modifié à 17:17

« La Trump Tower n’a pas été placée sur écoute »

La Trump Tower n’a pas été placée sur écoute, a assuré lundi le président de la commission des renseignements de la chambre des représentants, Devin Nunes. Il n’a pas exclu que d’autres méthodes de surveillance aient été appliquées contre Donald Trump.

Toujours lors de cette audition, le directeur du FBI James Comey a lui aussi contredit le président Donald Trump, qui a accusé Barack Obama d’avoir placé la Trump Tower sur écoute pendant la campagne présidentielle.

« Aucun président ne pourrait » ordonner de telles écoutes, a-t-il expliqué, soulignant la « rigueur » de la procédure juridique pour mettre sur écoutes des citoyens américains, qui implique la signature d’un juge spécialisé.

Le FBI confirme une enquête sur des liens entre la Russie et des proches de Trump

Afp

Cette audience rassemblait James Comey, directeur du FBI, et le patron de la NSA, Mike Rogers.

  • 
© Reuters
    © Reuters

Le directeur du FBI James Comey a confirmé lundi l’existence d’une enquête sur les tentatives d’ingérence russe dans la campagne présidentielle américaine de 2016, et notamment sur une possible «  coordination  » entre des membres de l’équipe Trump et le gouvernement russe. «  J’ai reçu l’autorisation du ministère de la Justice de confirmer que le FBI, dans le cadre de notre mission de contre-espionnage, enquête sur les tentatives du gouvernement russe de s’ingérer dans l’élection présidentielle de 2016  », a déclaré James Comey lors d’une audition devant la commission du Renseignement de la Chambre des représentants.

«  Cela inclut des investigations sur la nature de tout lien entre des individus liés à l’équipe de campagne Trump et le gouvernement russe, et pour déterminer s’il y a eu coordination entre la campagne et les efforts russes  », a-t-il dit. L’existence de ces investigations a été rapportée par de multiples médias américains depuis plusieurs mois, mais le FBI ne confirme ni n’infirme habituellement ce type d’enquêtes en cours.

Il «  n’a pas d’information  » sur d’éventuelles écoutes contre Trump. Le président des Etats-Unis accuse l’administration Obama de l’avoir mis sur écoute en pleine campagne présidentielle. De son côté, l’agence de renseignement NSA nie avoir demandé à Londres d’espionner Donald Trump.

Une part de la vérité

Toutefois, en raison de «  l’intérêt du public  » pour cette affaire, James Comey a estimé nécessaire de les confirmer publiquement. «  Je ne peux pas en dire plus sur ce que ce nous faisons, ni sur les personnes dont nous examinons le comportement  », a ajouté le directeur du FBI. «  Nous ne pouvons pas bien faire notre travail si nous commençons à en parler pendant que nous le faisons  ».

L’audition avait commencé par l’énumération par l’élu démocrate Adam Schiff des nombreux contacts entre certains membres de l’équipe de campagne ou de l’entourage de Donald Trump et des personnes proches du Kremlin, notamment l’ambassadeur russe aux Etats-Unis. «  Est-il possible que tous ces événements soient complètement indépendants, rien d’autre que de pures coïncidences ? Oui, c’est possible  », a dit Adam Schiff. «  Mais il est aussi possible, peut-être plus que possible, qu’ils ne soient pas des coïncidences  ».

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réactions

gus                                                                 Mais qu’est-c’est que ce pays qui enquête sur les divulgation des secrets de l’instruction ? Je ne sais pas si ici ce type d’information se vend, mais c’est quotidien et on n’entend guère parler d’enquête à ce sujet…

HERVOUET LUC                                     classified = confidentiel, secret, et non pas « classé » qui pourrait laisser croire que l’enquête serait close (or elle est en cours).

JEAN-PIERRE WELEMANE                  USA les champions du monde des écoutes incapables de  » s’entendre  » ?

Eduardo Bugalho                                    L’enquête est en cours et classée secrète, et non pas uniquement « classée » ce qui est une traduction littérale de l’anglais « classified »

PDG de PME                                              oui: « classée secrète » ou « classifiée »… Là, on est en plein contre-sens : par définition, une affaire en route n’est pas classée. Malheureusement, C’est une erreur de traduction… classique! (mais qu’on ne devrait pas trouver sur Le Monde, d’autant que pour une fois, ce n’est pas l’AFP la source)

MarcMarc                                                      « Moscou a voulu favoriser l’élection de Trump, accuse le renseignement américain »
Et l’UE qui poussait pour Clinton? Rien? LOL
  • claude                                       Bravo à ceux qui ont le courage de dénoncer cet être pervers de ces méchancetés!
    Merci mon Dieu!!!
  • Lou SilverageLou Silverage                        Très étonnant quand meme que le FBI et aussi la CIA voient toujours d’un mauvais oeil tout rapprochement entre les Etats Unis et la Russie, cette haine viscérale ressemble à s’y méprendre à celle des sionistes envers la Russie aussi…du moins d après que ce qu en disait Soljenitsine

    Marine la perdante de 2017

    Imagepardonmyfrenchputain

    Siergiej M                            – Lisez « 2 siècles ensemble » de Soljenitsine , vous comprendrez les raisons de la haine viscérale des sionistes envers la Russie…Soljenitsine – hier le grand prix Nobel , aujourd’hui un « antisémite nauséabond »…

 

Elric De Melnibonée                         Par contre le pizzagate… Silence radio. Le jour où toutes ces conneries vont s’arrêter, ils ont intérêt à courir vite les pédos…
  •  Red Toast                               C’est exactement pour détourner l’attention sur les pedo qui gangrène establishment et les réseaux de nouvelles comme les CNN et autres. Les coupables vous pointes dans une direction qui n’a que d’intérêt ceux qu’il veulent détruire les civilisations.
  •  Here_we_go                      Ils tournent en rond et font durer le plaisir, et aussi installent le chaos pour une future guerre civile. Ils nous font la morale mais eux mêmes démontrent qu’ils sont totalement incompétents dans tous les domaines.
  •  Orange Scissors                Donc en fait, les gouvernement entre eux aurait des liens ? Les présidentiables iraient dans des pays étrangers ? afin de faire déjà de la politique extérieure même non élu, ou voir comment cela pourrait se passer ? Et il y aurait aussi des traités transationaux entre les Etats ? C’est vrai tout ça ?Voir plus
Souvera645                                    Obama est allé au royaume Uni pour leurs dire comment voter le brexit mais Poutine ne peut pas dire que trump est malin…Arrêtez vos conneries.
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