Uber: Police…au secours!

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7High-Tech – Uber reconnaît utiliser un logiciel secret pour éviter les contrôles de police

Le Parisien

Le Parisien: ILLUSTRATION. Uber a reconnu l'utilisation d'un logiciel controversé après des révélations du New York Times. © (LP/DR) ILLUSTRATION. Uber a reconnu l’utilisation d’un logiciel controversé après des révélations du New York Times. Uber a-t-il volontairement soustrait ses chauffeurs aux contrôles de police ? Vendredi, l’entreprise américaine a reconnu qu’elle utilisait un logiciel secret, baptisé «Greyball», permettant notamment d’éviter les forces de l’ordre, après des révélations du New York Times.Selon un communiqué du service de réservation de VTC, cet outil est utilisé dans les villes où il n’est pas interdit, et son objectif principal est de protéger les chauffeurs contre des concurrents malintentionnés utilisant leur smartphone pour les gêner, plutôt que pour réserver des courses réelles. «Ce programme empêche les demandes d’utilisateurs frauduleux qui violent les termes de service, que ce soit des gens qui veulent s’en prendre physiquement aux chauffeurs, des concurrents voulant perturber nos opérations, ou des opposants qui s’allient avec les autorités pour des opérations secrètes visant à piéger nos conducteurs», a indiqué un porte-parole d’Uber.

La France parmi les pays ciblés

Uber a souligné que le logiciel était surtout utilisé dans des endroits où les chauffeurs craignaient pour leur sécurité, mais seulement «rarement» pour éviter d’avoir affaire aux forces de l’ordre. Selon le New York Times, le logiciel est utilisé dans plusieurs pays, dont la France. Accepté par le service juridique d’Uber, il soulève cependant des questions éthiques.

Cette annonce intervient alors que Uber peine à contrôler les dégâts après des révélations sur la culture sexiste, violente et débauchée qui règnerait au sein de l’entreprise. Et le patron fondateur du service, Travis Kalanick, a lui aussi été impliqué dans des polémiques. Il s’est excusé en début de semaine après avoir eu une altercation avec un chauffeur Uber, allant même jusqu’à avouer qu’il devait «devenir adulte» et qu’il avait besoin d’aide pour son entreprise.

Quand Uber utilise un logiciel pour éviter les forces de l’ordre

Selon le « New York Times », le programme « Greyball » permet aux employés de la firme américaine de se soustraire aux contrôles de police.

Uber enquête après des accusations de harcèlement sexuel
Uber enquête après des accusations de harcèlement sexuel Crédit : SIPA
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Félix Roudaut et AFP

Les chauffeurs Uber ont-ils joué au jeu du chat et de la souris avec la police ? C’est ce qu’affirme le New York Times qui a révélé, vendredi 3 mars, l’existence du logiciel « Greyball« . Ce programme utilisé par la firme américaine collecte des données agrégées par l’application Uber pour localiser et contourner les autorités. Paris, Las Vegas ou Boston sont autant de métropoles où les conducteurs se livrent à ces parties de cache-cache 2.0.

Dans un communiqué publié aussitôt après la révélation du quotidien américain, vendredi 3 mars, la société basée à San Francisco a plaidé la bonne foi. Selon le service de réservation avec chauffeur, cet outil était utilisé dans des villes où il n’était pas interdit, et son objectif principal consistait à protéger les chauffeurs contre des concurrents malintentionnés utilisant leur smartphone pour les gêner, plutôt que pour réserver des courses réelles. De son côté, le New York Times estime que ce programme validé par le service juridique d’Uber et gardé secret soulève des questions éthiques.

Uber dans la tourmente

« Ce programme empêche les demandes d’utilisateurs frauduleux qui violent les termes de service, que ce soit des gens qui veulent s’en prendre physiquement aux chauffeurs, des concurrents voulant perturber nos opérations, ou des opposants qui s’allient avec les autorités pour des opérations secrètes visant à piéger nos conducteurs », précise un porte-parole d’Uber. La firme assure également que le logiciel était utilisé dans des endroits où les chauffeurs craignaient pour leur sécurité, mais seulement « rarement » pour éviter d’avoir affaire aux forces de l’ordre.

Ces affirmations interviennent alors qu’Uber peine à contrôler les dégâts après les révélations sur la culture sexiste, violente et débauchée qui régnerait au sein de l’entreprise. Et le patron fondateur du service, Travis Kalanick, a lui aussi été impliqué dans des polémiques. Ce dernier s’est excusé en début de semaine après avoir eu une altercation avec un chauffeur Uber, allant même jusqu’à avouer qu’il devait « devenir adulte » et qu’il avait besoin d’aide pour son entreprise.

Uber avoue utiliser un logiciel secret pour éviter les forces de l’ordre

Uber avoue utiliser un logiciel secret pour éviter les forces de l'ordre
Les chauffeurs Uber sont équipés d’un logiciel destiné à éviter les forces de l’ordre dans plusieurs pays, d’après le New York Times@ JUSTIN SULLIVAN / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP

Le principal objectif de cet outil était de protéger les chauffeurs contre des concurrents mal intentionnés, affirme la société de réservation de voiture.

Uber, déjà montré du doigt dans plusieurs affaires ces derniers jours, a avoué vendredi l’existence d’un logiciel secret destiné notamment à éviter que ses chauffeurs ne soient contrôlés par les autorités.

Un logiciel pour éviter les concurrents mal intentionnés. Uber a avoué utiliser ce logiciel baptisé « Greyball » après un article du New York Times qui en révélait l’existence. Selon un communiqué du service de réservation de voitures avec chauffeur, cet outil était utilisé dans les villes où il n’était pas interdit, et son objectif principal était de protéger les chauffeurs contre des concurrents mal intentionnés utilisant leur smartphone pour les gêner, plutôt que pour réserver des courses réelles.

« Ce programme empêche les demandes d’utilisateurs frauduleux qui violent les termes de service, que ce soit des gens qui veulent s’en prendre physiquement aux chauffeurs, des concurrents voulant perturber nos opérations, ou des opposants qui s’allient avec les autorités pour des opérations secrètes visant à piéger nos conducteurs », a indiqué un porte-parole d’Uber dans un email à l’AFP.

Un outil gardé secret. Uber a souligné que le logiciel était surtout utilisé dans des endroits où les chauffeurs craignaient pour leur sécurité, mais seulement « rarement » pour éviter d’avoir affaire aux forces de l’ordre. Selon le New York Times, le logiciel est utilisé dans plusieurs pays. Accepté par le service juridique d’Uber, il soulève cependant des questions éthiques. Cet outil était gardé secret par Uber, qui fait concurrence aux services de taxi traditionnels dans de nombreuses villes.

Une épine de plus dans le pied du PDG. Cette annonce intervient alors que Uber peine à contrôler les dégâts après des révélations sur la culture sexiste, violente et débauchée qui régnerait au sein de l’entreprise. Et le patron fondateur du service, Travis Kalanick, a lui aussi été impliqué dans des polémiques. Il s’est excusé en début de semaine après avoir eu une altercation avec un chauffeur Uber, allant même jusqu’à avouer qu’il devait « devenir adulte » et qu’il avait besoin d’aide pour son entreprise.

Pertes et controverses. Uber est valorisé à hauteur de 68 milliards de dollars et opère dans des dizaines de pays. Toutefois, l’entreprise accumule les pertes et les controverses. L’entreprise a jusqu’ici largement couvert ses besoins financiers avec des investisseurs privés.

Uber reconnaît utiliser un logiciel secret pour éviter la police

  • Uber a avoué utiliser un logiciel destiné à éviter les contrôles à ces chauffeurs.
    Uber a avoué utiliser un logiciel destiné à éviter les contrôles à ces chauffeurs. | Reuters

Uber, déjà montré du doigt dans plusieurs affaires ces derniers jours, a avoué vendredi l’existence d’un logiciel secret destiné notamment à éviter que ses chauffeurs ne soient contrôlés par les autorités.

Uber a avoué utiliser un logiciel destiné à éviter les contrôles à ces chauffeurs. Un article du New York Times avait révélé l’existence de ce logiciel baptisé « Greyball ».

Selon un communiqué de service de réservation de voitures avec chauffeur, cet outil était utilisé dans les villes où il n’était pas interdit, et son objectif principal était de protéger les chauffeurs contre des concurrents malintentionnés utilisant leur smartphone pour les gêner, plutôt que pour réserver des courses réelles.

Plusieurs pays concernés

« Ce programme empêche les demandes d’utilisateurs frauduleux qui violent les termes de service, que ce soit des gens qui veulent s’en prendre physiquement aux chauffeurs, des concurrents voulant perturber nos opérations, ou des opposants qui s’allient avec les autorités pour des opérations secrètes visant à piéger nos conducteurs », a indiqué un porte-parole d’Uber dans un email à l’AFP.

Uber a souligné que le logiciel était surtout utilisé dans des endroits où les chauffeurs craignaient pour leur sécurité, mais seulement « rarement » pour éviter d’avoir affaire aux forces de l’ordre.

Selon le New York Times, le logiciel est utilisé dans plusieurs pays. Accepté par le service juridique d’Uber, il soulève cependant des questions éthiques. Cet outil était gardé secret par Uber, qui fait concurrence aux services de taxi traditionnels dans de nombreuses villes.

Multiples polémiques

Cette annonce intervient alors que Uber peine à contrôler les dégâts après des révélations sur la culture sexiste, violente et débauchée qui régnerait au sein de l’entreprise. Et le patron fondateur du service, Travis Kalanick, a lui aussi été impliqué dans des polémiques.

Il s’est excusé en début de semaine après avoir eu une altercation avec un chauffeur Uber, allant même jusqu’à avouer qu’il devait « devenir adulte » et qu’il avait besoin d’aide pour son entreprise.

M. Kalanick avait aussi été critiqué pour avoir accepté de faire partie du forum stratégique de dirigeants d’entreprises chargé de conseiller le président américain Donald Trump. Devant l’avalanche de protestations et les menaces de boycott d’Uber que cela avait entraîné, M. Kalanick a quitté ce forum début février.

Uber est valorisé à hauteur de 68 milliards de dollars et opère dans des dizaines de pays. Toutefois, l’entreprise accumule les pertes et les controverses. L’entreprise a jusqu’ici largement couvert ses besoins financiers avec des investisseurs privés.

Greyball, ce logiciel qu’utilise Uber pour éviter les forces de l’ordre

Uber aurait développé Greyball en 2014, après des altercations à Portland. – Eric Risberg/AP/SIPA

Développé en secret, il permettait de faire croire aux autorités qu’il n’y avait aucun Uber à proximité.

Voilà une information dont Uber se serait bien passé. Déjà montré du doigt dans plusieurs affaires ces derniers jours, l’entreprise de service de réservation de voitures avec chauffeurs a avoué vendredi 3 mars l’existence d’un logiciel secret destiné notamment à éviter que ses chauffeurs ne soient contrôlés par les autorités.

L’existence de ce logiciel a été révélée par le New York Times vendredi. Nom de code : « Greyball ». Développé en 2014, il a notamment été utilisé aux Etats-Unis mais aussi en France et en Inde, pour lutter contre la méfiance des autorités et des chauffeurs de taxis à l’encontre d’Uber.

Des managers chargés de repérer les forces de l’ordre

Dans les faits, Uber confiait à un manager spécialisé la tâche de repérer les forces de l’ordre chargées de contrôler les chauffeurs Uber. Grâce à des méthodes d’investigation en ligne, les managers notifiaient ces personnes, qui étaient visées par Uber pour télécharger une « fausse » application. Lorsqu’ils se connectaient, ils voyaient se déplacer des voitures qui en réalité n’étaient pas des chauffeurs Uber, ou bien ne voyait aucun chauffeur à proximité.

Selon le New York Times, le logiciel est accepté par le service juridique d’Uber et était connu d’une cinquantaine de personnes dans l’entreprise. Il soulève cependant des questions éthiques. Cet outil était gardé secret par Uber, qui fait concurrence aux services de taxi traditionnels dans de nombreuses villes. L’article ne mentionne pas s’il est encore utilisé.

Pour Uber, Greyball est principalement utilisé contre les concurrents malintentionnés

Peu après la diffusion de l’article du New York Times, qui se base sur les témoignages et documents d’employés d’Uber, certains encore dans l’entreprise, Uber a réagi. Selon un communiqué de service de réservation de voitures avec chauffeur, cet outil était utilisé dans les villes où il n’était pas interdit, et son objectif principal était de protéger les chauffeurs contre des concurrents malintentionnés utilisant leur smartphone pour les gêner, plutôt que pour réserver des courses réelles.

« Ce programme empêche les demandes d’utilisateurs frauduleux qui violent les termes de service, que ce soit des gens qui veulent s’en prendre physiquement aux chauffeurs, des concurrents voulant perturber nos opérations, ou des opposants qui s’allient avec les autorités pour des opérations secrètes visant à piéger nos conducteurs », a indiqué un porte-parole d’Uber dans un email à l’Agence France Presse (AFP).

Uber a souligné que le logiciel était surtout utilisé dans des endroits où les chauffeurs craignaient pour leur sécurité, mais seulement « rarement » pour éviter d’avoir affaire aux forces de l’ordre.

Période trouble pour Uber

Cette annonce intervient alors que Uber peine à contrôler les dégâts après des révélations sur la culture sexiste, violente et débauchée qui règnerait au sein de l’entreprise. Le patron fondateur du service, Travis Kalanick, a lui aussi été impliqué dans des polémiques et a dit avoir « besoin d’aide ».

Travis Kalanick avait aussi été critiqué pour avoir accepté de faire partie du forum stratégique de dirigeants d’entreprises chargé de conseiller le président américain Donald Trump. Devant l’avalanche de protestations et les menaces de boycott d’Uber que cela avait entraîné, il a quitté ce forum début février.

Uber est valorisé à hauteur de 68 milliards de dollars et opère dans des dizaines de pays. Toutefois, l’entreprise accumule les pertes et les controverses. L’entreprise a jusqu’ici largement couvert ses besoins financiers avec des investisseurs privés.

Uber a utilisé un logiciel pour esquiver les contrôles des autorités

PRIS EN FLAG’ – Uber a confirmé avoir utilisé, dans certaines villes, un logiciel baptisé « Greyball » et permettant d’éviter à ses chauffeurs d’être contrôlés par les autorités. Une affaire de plus après les propos déplacés de son patron Travis Kalanick ou les révélations sur la culture sexiste de l’entreprise.

La période n’est pas facile pour Uber pointé du doigt à plusieurs reprises ces dernières semaines. Cette fois-ci, c’est le New York Times qui a dévoilé, vendredi, que le service de réservation de chauffeurs avait trouvé un moyen d’éviter des contrôles à ses employés, notamment à Portland (Oregon) où la société n’avait pas le droit de se déployer en 2014. Ce sont quatre employés, actuels ou anciens d’Uber, qui ont transmis les informations au quotidien.

Pour cela, Uber a mis au point un logiciel baptisé « Greyball ». Il permettait à l’application d’ignorer ou d’annuler les courses commandées près d’un bâtiment public, renvoyant les clients suspicieux vers une fausse application. Mais aussi de recueillir des informations afin d’identifier les policiers chargés de prendre en flagrant délit les chauffeurs Uber dans les villes où les activités de la compagnie était interdites ou bridées.

Des véhicules « fantômes » pour ne pas être repérés

Le dispositif caché permettait à l’application de faire apparaître des véhicules fantômes ou de n’en faire apparaître aucun afin d’empêcher les policiers d’embarquer à bord des VTC. Et l’appli permettait aussi d’analyser les données de la carte bancaire utilisée, de voir le profil du client sur les réseaux sociaux, etc. Tout cela afin de savoir qui se cachait vraiment derrière.

Uber a confirmé l’existence du logiciel Greyball dans un communiqué. Mais selon la firme, il était utilisé avant tout pour protéger les chauffeurs de concurrents malintentionnés qui usaient de leur smartphone pour gêner le chauffeur plutôt que pour réserver des courses réelles, a indiqué la firme californienne. « Ce programme empêche les demandes d’utilisateurs frauduleux qui violent les termes de service, que ce soit des gens qui veulent s’en prendre physiquement aux chauffeurs, des concurrents voulant perturber nos opérations, ou des opposants qui s’allient avec les autorités pour des opérations secrètes visant à piéger nos conducteurs », a indiqué un porte-parole d’Uber.

Cet outil a été longtemps gardé secret par Uber dont le service juridique avait approuvé l’usage. Et pour cause, si l’entreprise acceptait initialement de payer amendes et frais de fourrière de ses chauffeurs interpellés, le coût devenant trop élevé, elle a fini par avoir recours à Greyball. Selon le New York Times, il aurait servi dans plusieurs pays et durant plusieurs années sans que la police notamment ne parviennent à prendre Uber en flagrant délit.

La découverte de ce logiciel permettant de duper les autorités intervient alors qu’Uber a défrayé la chronique à plusieurs reprises : des révélations sur la culture sexiste, violente et débauchée au sein de l’entreprise ; des propos filmés de son patron Travis Kalanick en train d’insulter un chauffeur Uber

Greyball, le logiciel secret d’Uber pour se jouer des autorités

Selon le « New York Times », la société pouvait repérer les policiers cherchant à interpeller ses chauffeurs dans les villes où elle n’avait pas la permission d’opérer.

Le Monde.fr avec AFP

Le logiciel « Greyball » pouvait afficher de fausses voitures sur les cartes d’Uber.

L’existence d’un logiciel permettant aux chauffeurs d’Uber d’éviter les autorités a été révélée par le New York Times, vendredi 3 mars, avant d’être confirmée par la start-up la plus valorisée du monde (68 milliards de dollars soit 64 milliards d’euros). Le logiciel a été surnommé « Greyball » (boule grise). Il aurait été utilisé jusqu’en 2015.

Le quotidien américain décrit comment, en 2014, à Portland (Oregon), ville où Uber n’avait pas encore l’autorisation d’opérer, des policiers ont tenté d’interpeller des chauffeurs en se faisant passer pour des clients. Mais l’entreprise californienne avait mis en place un système pour les repérer entraînant un renvoi vers une fausse application où les voitures affichées à l’écran n’existaient pas.

A l’origine, Uber avait certes pris l’habitude de payer les amendes et les frais de fourrière des chauffeurs interpellés par la police. Mais devant le coût de ces remboursements, elle a décidé de recourir à Greyball. Avec un succès certain si l’on en croit le journal. La police de Portland n’a jamais pu prendre un chauffeur en flagrant délit.

Pour tracer les membres des forces de l’ordre, la firme de San Francisco a mis au point plusieurs techniques comme celle consistant à repérer les personnes qui ouvrent l’application de manière intempestive à proximité d’un bâtiment gouvernemental. Elle pouvait aussi analyser les données de la carte bancaire d’un client, voire son profil sur les réseaux sociaux.

Protéger les chauffeurs contre la concurrence

Si Uber ne nie pas avoir eu recours à Greyball, un porte-parole du groupe a insisté sur la fonction première du système, protéger les chauffeurs. « Ce programme empêche les demandes d’utilisateurs frauduleux qui violent les termes de service, qu’il s’agisse de personnes qui veulent s’en prendre physiquement aux chauffeurs, des concurrents voulant perturber nos opérations, ou des opposants qui s’allient avec les autorités pour des opérations secrètes visant à piéger nos conducteurs », a précisé le porte-parole.

Quatre employés d’Uber, anciens ou actuels, ont transmis une série de documents au New York Times. Cinquante à soixante personnes auraient eu connaissance de l’existence de Greyball au sein de l’entreprise. Et même si le service juridique de la société a approuvé le système, un certain nombre d’employés s’interrogeaient sur sa légalité et son éthique.

Lire aussi :   Accusé de pratiques sexistes, Uber tente de redorer son image

C’est un coup dur supplémentaire pour l’image du leader mondial du secteur. Uber a été attaqué récemment pour sa culture d’entreprise sexiste. Son propre PDG, Travis Kalanick, a été filmé en train de s’emporter alors qu’il discutait avec un chauffeur sur les tarifs pratiqués ; il s’est ensuite excusé publiquement. Plusieurs villes et pays continuent de s’opposer à l’implantation de l’entreprise.

Lire aussi :   Le PDG d’Uber prend un Uber, et une discussion houleuse s’ensuit

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Commentaires
Farinet                                              comme j’ai pu le lire ci dessous, qu’ UBER soit interdit en France, toutes ces multinationales qui ne paient presque rien en impôt.

Le journaliste François Ruffin remet son César aux ouvriers de Whirlpool ….des journalistes comme on aimerait en avoir davantage …….que les salaires des députés Français soient de 2000€
comme celui des députés Polonais et si délocalisations continuent comme ceux de la Roumanie
On verra la tranche de ces élus

potdefer56                                      Uber, les copains de Macron !

Comment se fait-il que l’on ne puisse pas brouiller ces applications ?

Bobbylive93                                « Uber » devrait être tout simplement interdit sur l’ensemble du territoire !!!

Heetch a été condamné pour employer des chauffeurs non-professionnels, et c’est exactement ce que fait « Uber »…
Alors, on attends que la justice fasse son travail !
Elle va considérablement moins vite dans ces affaires qu’avec François Fillon ou Marine Le Pen !!! Étonnant, non ???

berfili                                              Uber, attrape-nigauds qui avaient l’espoir de gagner leur vie en conduisant des bagnoles

Philippe                                            Uniquement des voleurs ! Voir si le cours de bourse va baisser après cette information.

PIERRE DUMONT                         On a trop tendance à oublier qu’aux USA les grandes fortunes, les grands magnats, se constituaient au départ sur des bases le plus souvent illégales ou au moins « grises » et qu’ensuite la fortune, le temps et un peu de philanthropie effaçaient tout le reste. Cela a été le cas pour des Rockfeller aussi bien que des Bill Gates…

Charlotte De Botton                  Il serait bon de relire vos articles car il y a tantôt une faute dans le titre « ne pas » tantôt un mot qui manque à la fin… bref de la réflexion bâclée…

MC                                                  Cinq fautes en trois lignes (virgules, guillemets, majuscules), vous n’êtes pas mal non plus.

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