aAttaque de policiers à Viry-Châtillon : six nouvelles interpellations

Attaque de policiers à Viry-Châtillon : six nouvelles interpellations
L’attaque avait concerné quatre policiers dont deux avaient été grièvement blessés@ Thomas SAMSON / AFP

Six nouvelles personnes ont été interpellées dans le cadre de l’enquête sur l’attaque de policiers à Viry-Châtillon.

Six nouvelles personnes, deux mineurs et quatre majeurs tous originaires du quartier populaire de la Grande Borne et de Juvisy (Essonne), ont été interpellées dans l’enquête sur la « tentative d’assassinat » de quatre policiers à Viry-Châtillon (Essonne) en octobre, a-t-on appris lundi de sources policières.

Dix personnes déjà mises en examen. Deux autres personnes avaient également été interpellées la semaine dernière et écrouées. Au total, dix personnes ont déjà été mises en examen dans cette affaire ouverte des chefs de « tentatives de meurtres sur personnes dépositaires de l’autorité publique en bande organisée et participation à une association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un crime ». Cette nouvelle vague d’arrestations – la quatrième depuis le début de l’enquête menée par la Sûreté départementale de l’Essonne – s’est déroulée « sans incident » vers 06h du matin, précise le parquet d’Évry dans un communiqué.

Quatre policiers attaqués. Le 8 octobre, une quinzaine d’agresseurs avaient incendié deux voitures de police, qui surveillaient une caméra installée près d’un feu rouge connu pour ses vols avec violences sur des automobilistes, en lisière de la Grande Borne : une « action groupée, concertée et menée rapidement », selon le parquet. Sur les quatre agents, deux avaient été gravement brûlés, deux autres plus légèrement.

Depuis l’agression, trois des quatre policiers attaqués ont été mutés dans les services de leur choix. Le quatrième et le plus sévèrement brûlé, âgé de 28 ans, est sorti de l’hôpital en décembre pour entamer sa rééducation en Seine-et-Marne.

Un mouvement de grogne inédit. Cette attaque aux cocktails Molotov avait déclenché un mouvement de fronde, inédit par son ampleur, chez les policiers : de nombreuses manifestations ont eu lieu à travers la France. Leur colère a poussé le gouvernement à présenter en janvier un projet de loi assouplissant les règles de la légitime défense des policiers.

Policiers agressés à Viry-Châtillon : six nouvelles interpellations ce lundi matin

Policiers brûlés à Viry-Châtillon

ENQUÊTE – Les policiers ont interpellé six individus ce matin dans l’affaire des policiers agressés à Viry-Châtillon (Essonne). Sept personnes avaient déjà été mises en examen en janvier dernier.

L’enquête sur les policiers agressés à Viry-Châtillon avance. Six individus ont à nouveau été interpellés ce lundi matin dans le quartier de la Grande Borne. On ne connaît pas encore précisément les motifs de leur arrestation, ni ce qu’on leur reproche exactement. Deux d’entre eux sont mineurs. Leur garde à vue peut durer jusqu’à 96 heures.

Fin janvier, sept individus avaient été mis en examen pour tentatives de meurtre sur personnes dépositaires de l’autorité publique en bande organisée. Ils ont été placés en détention. Tous sont soupçonnés d’avoir « directement participé aux faits ». Six avaient nié leur participation. Un septième avait reconnu avoir été présent sur les lieux de l’attaque mais simplement avoir « jeté des cailloux ».

Dix personnes mises en examen dans ce dossier

D’après nos informations, deux autres suspects ont ensuite été interpellés dans cette enquête le 30 janvier dernier, toujours par la Sûreté départementale de l’Essonne. Ils ont tous les deux été mis en examen vendredi 3 février , et incarcérés. Il y a à l’heure actuelle 10 personnes mises en examen dans cette affaire.

Le 8 octobre dernier, une quinzaine d’individus avaient incendié deux voitures de police occupées par quatre agents en mission de surveillance près d’un feu rouge connu pour être un lieu de délinquance et de vols avec violences contre des automobilistes. Au cours de l’agression, deux policiers avaient été grièvement blessés et deux autres plus légèrement, déclenchant un mouvement de fronde inédit par son ampleur chez les policiers.

En vidéoViry-Châtillon : 6 nouvelles arrestationsPar Direct Matin
Au total, dix personnes ont déjà été mis en examen dans cette affaire. [AFP / ARCHIVES]Six nouvelles personnes, deux mineurs et quatre majeurs originaires du quartier populaire de la Grande Borne et de Juvisy (Essonne), ont été interpellées lundi matin dans l’enquête sur la «tentative d’assassinat» de quatre policiers à Viry-Châtillon en octobre, a-t-on appris de sources policières.Deux autres personnes avaient également été interpellées la semaine dernière et écrouées. Au total, dix personnes ont déjà été mis en examen dans cette affaire. Cette nouvelle vague d’arrestations – la quatrième depuis le début de l’enquête menée par la Sûreté départementale de l’Essonne – s’est déroulée «sans incident» vers 6h du matin, précise le parquet d’Evry dans un communiqué. A lire aussi : Aulnay-sous-Bois : nouveaux incidents dans la nuitLe 8 octobre, une quinzaine d’agresseurs avaient incendié deux voitures de police, qui surveillaient une caméra installée près d’un feu rouge connu pour ses vols avec violences sur des automobilistes, en lisière de la Grande Borne. Deux agents avaient été gravement brûlés, deux autres plus légèrement. L’agression avait déclenché un mouvement de grogne inédit des policiers.Policiers attaqués à Viry-Châtillon. Six nouvelles interpellationsSix nouvelles interpellations ont eu lieu dans le cadre de l’enquête sur l’agression de policiers à Viry-Châtillon en octobre dernier. | AFPSix nouvelles interpellations ont eu lieu dans le cadre de l’enquête sur l’agression de policiers à Viry-Châtillon en octobre dernier. Huit suspects ont déjà été mis en examen le 21 janvier dernier. Six nouvelles personnes, deux mineurs et quatre majeurs originaires du quartier de la Grande Borne et de Juvisy (Essonne), ont été interpellées et placées en garde à vue ce lundi matin dans l’enquête sur l’attaque de quatre policiers à Viry-Châtillon en octobre.Deux autres personnes avaient également été interpellées la semaine dernière et écrouées. Au total, dix personnes ont déjà été mis en examen dans cette affaire ouverte des chefs de « tentatives de meurtres sur personnes dépositaires de l’autorité publique en bande organisée et participation à une association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un crime ».Interpellation sans incidentCette nouvelle vague d’arrestations – la quatrième depuis le début de l’enquête menée par la Sûreté départementale de l’Essonne – s’est déroulée « sans incident » vers 6 h du matin, précise le parquet d’Evry dans un communiqué.Le 8 octobre, une quinzaine d’agresseurs avaient incendié deux voitures de police, qui surveillaient une caméra installée près d’un feu rouge connu pour ses vols avec violences sur des automobilistes, en lisière de la Grande Borne: une « action groupée, concertée et menée rapidement », selon le parquet. Sur les quatre agents, deux avaient été gravement brûlés, deux autres plus légèrement.Cette attaque aux cocktails Molotov avait déclenché un mouvement de fronde, inédit par son ampleur, chez les policiers: de nombreuses manifestations ont eu lieu à travers la France. Leur colère a poussé le gouvernement à présenter en janvier un projet de loi assouplissant les règles de la légitime défense des policiers.Le policier le plus brûlé est sorti de l’hôpitalDepuis l’agression, trois des quatre policiers attaqués ont été mutés dans les services de leur choix. Le quatrième et le plus sévèrement brûlé, âgé de 28 ans, est sorti de l’hôpital en décembre pour entamer sa rééducation en Seine-et-Marne.Sur les dix personnes déjà mises en examen, la plupart sont originaires de la Grande Borne, un quartier sensible situé à cheval sur les communes de Grigny et Viry-Châtillon, à une vingtaine de kilomètres au sud de Paris. Certains appartiennent « à une même bande », avait affirmé le procureur d’Evry Eric Lallement après une précédente opération de police. Parmi eux, deux sont déjà mis en examen dans un autre dossier pour « tentative d’assassinat » dans une affaire de représailles sur un adolescent, alors qu’ils étaient encore mineurs. Viry-Châtillon : six nouvelles interpellations dans l’affaire des policiers agressésLes six personnes ont été interpellées dans le cadre de l’enquête sur la « tentative d’assassinat » des policiers attaqués au cocktails Molotov.Deux voitures de police ont été incendiées à Viry-Châtillon par Ambre Deharo , AFPDu nouveau dans l’enquête de l’agression de quatre policiers à Viry-Châtillon, en octobre dernier. Selon des sources policières, six nouveaux individus, deux mineurs et quatre majeurs, ont été interpellés. Tous sont originaires de la Grande Borne, quartier sensible de Viry-Châtillon. Ces nouvelles interpellations dans l’enquête pour « tentative d’assassinat » surviennent alors que huit personnes, toutes âgées de 17 à 19 ans, ont déjà été mises en examen dans l’affaire. « C’est bien que justice soit faite, pour tourner la page », avait déclaré en janvier dernier l’un des policiers blessés lors de l’attaque. Le 8 octobre dernier, près d’une quinzaine d’assaillants avaient incendié deux voitures de police. Celles-ci surveillaient une caméra installée à proximité d’un feu rouge. Un lieu où surviennent de nombreux vols avec violences sur des automobilistes, aux abords de la cité. Deux agents de police avaient été gravement brûlés lors de l’attaque, deux autres plus légèrement. À la suite de cette agression, de nombreuses manifestations de policiers ont eu lieu dans toute la France. Les agents des forces de l’ordre demandant davantage de sécurité et de moyens face à un nombre d’agressions en hausse et un climat de plus en plus violent.Policiers attaqués à Viry-Châtillon: Six nouvelles personnes interpelléesENQUETE Le 17 janvier, onze personnes avaient été interpellées…Quatre agents de police ont été agressé samedi 8 octobre à Viry-Châtillon – THOMAS SAMSON / AFP20 Minutes avec AFPL’enquête sur l’agression en octobre dernier de deux voitures de police à Viry-Châtillon, dans l’Essonne, progresse. Six personnes ont été interpellées ce lundi, a appris l’AFP de source policière.Un mouvement de grogne des policiersLe 17 janvier, onze personnes avaient été interpellées dans le quartier de la Grande-Borne à Grigny dans l’Essonne et placées en garde à vue. Une nouvelle interpellation avait eu lieu le lendemain à Grigny. >> A lire aussi : L’un des agents gravement brûlé a reçu de nouvelles greffesCette agression très médiatique avait déclenché un mouvement de grogne général des policiers, réclamant plus de moyens et dénonçant les attaques dont ils sont victimes, lors de rassemblements hors cadre syndical à Paris, notamment sur les Champs-Elysées, en banlieue parisienne, à Lyon, à Marseille, à Lille, Toulouse ou encore Montpellier.Sept mises en examen dans l’attaque de policiers à Viry-ChâtillonSept jeunes gens de la cité de la Grande Borne ont été placés en détention provisoire pour tentative d’homicide en bande organisée. Trois étaient mineurs au moment des faits.LE MONDE |  Julia Pascual De mémoire de policier, jamais un procureur n’avait organisé de conférence de presse au siège de la police de l’Essonne, à Evry. Vendredi 20 janvier, plus de trois mois après la violente agression de quatre policiers dans leurs véhicules à Viry-Châtillon, Eric Lallement est sorti de ses bureaux, et c’est dans ceux du directeur départemental de la sécurité publique qu’il a annoncé le déferrement de sept jeunes gens devant des magistrats instructeurs en vue de leur mise en examen pour tentative d’homicide en bande organisée sur personnes dépositaires de l’autorité publique.Réquisition suivie d’effet le soir même. Agés de 17 à 19 ans, issus de la Grande Borne, une cité de logements sociaux estampillée « zone de sécurité prioritaire », ils ont été placés en détention provisoire. Cinq autres personnes, également interpellées les 17 et 18 janvier, ont été relâchées et mises hors de cause.Les autorités pensent avoir mis la main sur plusieurs auteurs des faits. Un adjoint de sécurité avait notamment été grièvement brûlé à l’occasion de cette attaque au moyen de cocktails Molotov, qui avait débouché sur un mouvement de colère au sein des effectifs de police de voie publique. Des rassemblements nocturnes avaient essaimé dans plusieurs villes de France, dénonçant, pêle-mêle, un manque de moyens, la montée de la violence, l’absence de réponse pénale et jusqu’à l’inertie de la hiérarchie policière et des syndicats.Depuis le 8 octobre, quatorze enquêteurs, parmi la soixantaine que compte la sûreté départementale de l’Essonne, s’attelaient à identifier les protagonistes….=============commentaires  Zorabismila                                                        Par contre Aulnay-sous-bois: La victime souffrant d’une section du sphincter anal et d’une lésion du canal anal de dix centimètres de profondeur. Silence radio?
dansunan                                                          on fait croire à de la fermeté quelques semaines avant les élections ?
ragondinx                                                         et on ne parle des fusils volés aux militaires dans l’isère, et le grand cambriolage , toujours dans ce département, plusieurs dizaines de fusils et munitions volés dans une armurerie. CHUTTTTTTTTTTTTTT et tout cela en 4 jours. bien attendons la suite. yveswatt                                              Les policiers ont interpellé six individus ce matin dans l’affaire des policiers agressés à Viry-Châtillon !on suppose que tous les habitants du quartier ont filmé l’opération ! A.T @yveswatt                                       Vous savez, à 6h00 du matin, dans ces quartiers, c’est plutôt calme!Les lascars qui sèment la zizanie la journée sont sous la couette, ils ne se lèvent pas comme vous pour aller travailler…Les seules personnes qui seront peut-être debout à cette heure sont quelques mères de familles et quelques pères honnêtes qui triment dur et qui n’ont, eux, pas cédé à l’appât de l’argent facile. Des gens qui n’ont aucune raison de chercher des noises à la police et qui, eux-mêmes, souffrent souvent du climat d’insécurité distillé par ces délinquants. JJ                                       Bravo!
petitland-                                             aie ! les pauvres ils vont être vertement sermonés par cravatneuve et renvoyés chez eux comme d’hab !!!!-Encore du pétage de rondelle en vue alors ?
Limes                                                       On sait déjà ce qui sortira du tribunal — loi du silence et relaxe faute de preuves, plus un doigt d’honneur aux policiers brûlés vifs et à la République..
FRANCOIS HOOG                                 Ce qu’ont fait ces jeunes lâches, quelque soit leur niveau de participation, est abjecte… La pratique du lynchage autant que leur extrême violence   ne mérite aucune compassion de la part des juges !… Quelle différence entre celui qui balance de l’essence, l’autre qui allume, et ceux qui encouragent derrière à le faire ?…Aucune !
Graphisto                                             Et la (ou les) caméra(s) que les policiers défendaient, elles ont filmé ou pas? Et depuis le temps qu’on suggère que les policiers filment leurs interventions les plus à risque, où en sont-ils?
YVES KOSSOVSKY                               Les enquêteurs ont fait un travail difficile avec des moyens pour le faire. Deux des suspects étaient en contrôle judiciaire suite à une agression avec une pelle, c’est à dire avec une arme blanche susceptible de causer de graves blessures voire la mort. A posteriori on peut dire, si leur participation à l’agression est confirmée, qu’il aurait mieux valu qu’ils soient en détention préventive plutôt qu’en contrôle judiciaire. Que faire contre ces gangs qui se placent en guerre contre l’État?
ANDRE B.                                               je parie qu’ils sont musulmans et issus de l’immigration, vite une réponse!
mangold alain                                     mais non ce sont des pauvres victimes du grand capital, du système scolaire, des bourgeois, de TF1, M6, des marques de vêtements, de l’IPhone 6 …. Ils auront droit à un stage de poterie en Ardèche….Le beurre, l’argent du beurre etc…     Pourquoi ? Parce que vous savez que ces gens sont sans avenir, rejetés par tout le monde et vous comprenez leur haine ? Eh bien non ces sales gosses auraient mieux fait d’apprendre un métier à l’école et travailler au lieu de faire du trafic ! Eh oui, on a enlevé la police de proximité, les éducateurs de rue, juste pour faire des « économies » qui ne cessent de nous revenir en boomerang. Ils n’en valaient pas la chandelle ? Leurs victimes la valaient, n’est-ce pas ? Il aurait fallu y penser…

7Aulnay-sous-Bois: Théo témoigne sur son interpellation, des habitants réclament «justice»  AFP — Plusieurs centaines de personnes participaient lundi 6 février 2017 à une marche à Aulnay-sous-Bois, pour réclamer « Justice pour Théo » Photo FRANCOIS GUILLOT. AFP
Aulnay-sous-Bois: Théo témoigne sur son interpellation, des habitants réclament «justice» Une matraque «enfoncée volontairement», des crachats et des insultes: Théo, le jeune homme blessé par la police la semaine dernière, a livré lundi le récit de son interpellation à Aulnay-sous-Bois, où plusieurs centaines d’habitants «traumatisés» ont marché pour réclamer «justice».Jeudi, vers 17H00, Théo traverse «la place du Cap», au cœur de la cité des 3.000, de cette commune de Seine-Saint-Denis, quand il «croise des jeunes du quartier». «Les policiers arrivent à ma hauteur et disent +tous contre le mur+», explique le jeune homme de 22 ans dans un enregistrement audio enregistré par son avocat et diffusé par BFMTV. Théo est toujours hospitalisé en raison de graves blessures au niveau de la zone rectale.Au lendemain de la mise en examen d’un policier pour viol et de trois de ses collègues pour violences volontaires en réunion, la victime, qui s’est vu prescrire 60 jours d’incapacité totale de travail (ITT), livre sa version, détaillée, de cette interpellation filmée par la vidéosurveillance de la police municipale et des témoins.«Je me mets contre le mur, tranquillement, et là un des policiers vient et m’assène un coup». «J’étais de trois-quarts, je voyais ce qu’il faisait derrière moi. Je l’ai vu avec sa matraque: il me l’a enfoncée dans les fesses, volontairement. Je suis tombé sur le ventre, j’avais plus de force, on dirait que mon corps m’avait laissé», décrit-il.Il évoque ensuite, racontant le trajet dans la voiture qui le mène au commissariat, les «coups», les parties intimes «matraquées», les crachats et les insultes («négro», «bamboula», «salope»). Jusqu’à son arrivée dans les locaux de la police où un fonctionnaire aurait lancé: «Je pense qu’il faut l’amener se faire opérer, c’est grave».Depuis, la tension est forte sur place. Pour la deuxième nuit consécutive, des incidents ont éclaté dans le quartier, où cinq jeunes ont été placés en garde à vue dans la nuit de dimanche à lundi après des tirs de mortier artisanal. Plusieurs voitures ont été incendiées et de nombreux feux de poubelles recensés.- «Marre des cow-boys» -«Traumatisés» par l’interpellation de Théo, plusieurs centaines d’habitants se sont réunis lundi en début d’après-midi en bas de l’immeuble de six étages où vit le jeune homme.De là, mères de famille en première ligne, le cortège a défilé à travers la cité, au chant de la Marseillaise et au cri «Justice pour Théo». Jusqu’à l’antenne de quartier du commissariat, près duquel un tag «policiers violeurs, baise les keufs» a été inscrit ce week-end.Sur leur chemin, les manifestants ont traversé «la place du Cap» : «on voulait montrer (le lieu) où on massacre nos enfants», a lancé à l’AFP Samira, 43 ans, «voisine» de la famille du jeune homme.«Y en a marre des cow-boys dans les quartiers», a ajouté Houria, 44 ans. «Mon fils a 15 ans, ce sera lui qui demain se fera baisser le pantalon et violer +sans faire exprès+?», s’est-elle interrogée.«Ici, c’était une des pires cités il y a 20 ans», a expliqué Redouane, directeur d’un centre social de la ville. «Depuis des années on essaie d’améliorer ça, d’enseigner le respect des institutions à nos jeunes. Qu’est-ce qu’on va leur dire après ça? Quand on voit que c’est la police qui se comporte mal, ça anéantit tout notre travail».Interrogée sur BFMTV, Aurélie, la sœur aînée de Théo, a lancé «un appel au calme» et dit faire «confiance à la justice».En déplacement à Arcueil (Val-de-Marne), le candidat PS à la présidentielle Benoît Hamon a dénoncé des «actes inadmissibles», demandant à l’État d’être «implacable» vis-à-vis des policiers impliqués. Il a appelé à «ne pas confondre le geste de quelques-uns avec le travail quotidien de milliers de policiers sur le terrain».Dans un communiqué, le syndicat de policiers Alliance a de son côté dénoncé «l’empressement +médiatique+ qui consiste à juger des policiers avant que l’enquête n’ait débuté». Et «rappelé les conditions extrêmement difficiles dans lesquelles les policiers exercent leur métier dans ces quartiers». »
Violences policières à Aulnay-sous-Bois, la justice doit passer !
« Humanite.frCommuniqué de la Ligue des Droits de l’Homme (LDH).Une nouvelle fois, un contrôle de police effectué auprès d’un jeune habitant de quartier populaire a connu une issue particulièrement violente. Jeudi 2 février, à Aulnay-sous-Bois, en fin de journée, les policiers ont procédé à l’arrestation d’un jeune homme durant laquelle des violences ont été commises. Celles-ci ont eu pour conséquence l’hospitalisation de ce dernier, blessé à coups de matraque et victime d’atteintes corporelles très importantes.De leur côté, les quatre policiers impliqués ont été mis en examen, trois pour « violences volontaires avec arme par personnes dépositaires de l’autorité publique » et le dernier pour viol, malgré la tentative du parquet de sous-qualifier les faits. Néanmoins, ils ont tous été laissés en liberté.La LDH constate, une nouvelle fois, les conséquences des contrôles d’identité menés dans des conditions contestables. L’importance des blessures infligées telles que relatées par la presse évoque une violence délibérée et inadmissible. L’enquête judiciaire en cours doit permettre d’établir les faits, être l’objet d’un traitement impartial et aboutir à ce que justice soit faite.Agression policière à Aulnay-sous-Bois: le récit de Théo qui déclare « j’ai failli mourir »Agressé et blessé il y a quatre jours lors d’un contrôle d’identité par des policiers à Aulnay-sous-Bois, Théo, jeune homme de 22 ans, a raconté ce lundi à ses avocats le déroulement de son agression. Dans le récit de son interpellation, Théo se dit « choqué à vie ».
©Philippe Huguen/AFP
Depuis son lit d’hôpital à Aulnay-sous-Bois, Théo, 22 ans, a raconté ce lundi 6 février à ses avocats la violente agression qu’il a subi jeudi 2 par quatre policiers à Aulnay-sous-Bois. Son témoignage a été récupéré par BFM TV.C’est par hasard que Théo s’est retrouvé au milieu de l’interpellation alors qu’il « venait de sortir de chez lui » et « allait saluer plusieurs connaissances ». Les policiers sont arrivés pour procéder à un contrôle d’identité. Choqué par la violence de ces interpellations, il a tenté de se placer dans le champ des caméras de vidéosurveillance. « Je savais que là où on était il n’y avait pas de caméras, j’ai réussi à me débattre, je suis parti devant les caméras. J’ai pas cherché à fuir, j’ai dit aux policiers, +vous avez déchiré mon sac+, ils me répondent +on s’en fout+' ». Lorsque trois policiers l’ont saisi, Théo leur a demandé pourquoi ils faisaient ça, mais a reçu des injures pour toute réponse.Dimanche soir, l’un des policiers a été mis en examen pour viol. Théo poursuit son récit et raconte la scène: « il (le policier) me regarde, j’étais de dos, mais j’étais en trois quart, donc je voyais ce qu’il faisait derrière moi. Il prend sa matraque et il me l’a enfoncée dans les fesses, volontairement. Dès qu’il m’a fait ça je suis tombé sur le ventre, j’avais plus de force. »Le jeune homme est ensuite menotté. Lorsque les policiers lui ont demandé de s’assoir il leur a expliqué que la douleur l’en empêchait. S’en est alors suivi des violences supplémentaires. « Ils m’ont mis des gaz lacrymogènes dans la tête, dans la bouche, un coup de matraque en pleine tête, et moi j’avais tellement mal aux fesses que cette douleur-là semblait éphémère (…) c’était vraiment trop dur pour moi. (…) Mon pantalon était baissé, j’avais vraiment mal ».
Les policiers l’ont ensuite placé dans le véhicule pour l’emmener au commissariat: « J’avais du mal à marcher, je n’étais même pas moi-même. Je croyais que j’allais mourir, je marchais mais parce qu’ils me tenaient bien », explique Théo. Il précise avoir subi d’autres coups, des moqueries et des insultes dans la voiture. L’un des agents, voyant que le jeune homme saignait, s’est finalement décidé à appeler les secours.Au Samu, on lui a dit que la situation était très grave: « Il y a au moins cinq ou six centimètres d’ouverture, il faut opérer le plus rapidement possible ».
Encore en situation »critique » aujourd’hui, le jeune homme affirme être « marqué à vie ».Auteur : La rédaction de FranceSoir.frAulnay-sous-Bois : le policier a « enfoncé » la matraque « volontairement », affirme ThéoLe Monde.fr avec AFP« Il me l’a enfoncée dans les fesses, volontairement. » Le jeune homme de 22 ans, blessé lors de son interpellation, jeudi 3 février, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), a livré lundi sa version des faits, enregistrée par son avocat et diffusée par la chaîne d’information BFMTV. Un enregistrement audio dans lequel Théo évoque aussi les « coups », les crachats et les « insultes ».Jeudi, vers 17 heures, le jeune homme traverse « la place du Cap », située au cœur de la cité des 3 000, quand il « croise des jeunes du quartier ». « Les policiers arrivent à ma hauteur et disent : “Tous contre le mur”. » « Je me mets contre le mur, tranquillement, et là, un des policiers vient et m’assène un coup », poursuit-il.Et de préciser : « Dans le coin où on était, il n’y a pas de caméra [de vidéosurveillance]. Je me dis : “Il faut que je me débatte le mieux que je peux pour que j’arrive devant les caméras”. »« Ils m’ont craché dessus », « traité de négro »Puis, il décrit la scène : « J’étais de trois quarts, je voyais ce qu’il faisait derrière moi. Je l’ai vu avec sa matraque : il me l’a enfoncée dans les fesses, volontairement. Je suis tombé sur le ventre, j’avais plus de force, on dirait que mon corps m’avait laissé » Ensuite, « ils m’ont mis les menottes et m’ont dit : “Assieds-toi maintenant.” Je leur ai dit : “Je peux pas m’asseoir, je sens plus mes fesses”. »« Dans la voiture, ils m’ont mis plein de coups, des patates, m’ont matraqué les parties intimes, m’ont craché dessus, traité de “négro”, “bamboula”, “salope” », ajoute-t-il dans l’enregistrement.« Arrivé au commissariat, un policier m’a dit : “Assieds-toi.” Je lui ai dit : “Monsieur, je n’arrive pas à m’asseoir. Il m’a dit : “Allonge-toi, on va quand même t’attacher au banc parce que c’est la procédure.” »Mais le policier, voyant qu’il était « vraiment mal » et qu’il « saignai[t] beaucoup » aurait finalement dit : « Je pense qu’il faut l’amener se faire opérer, c’est grave. »
Violente interpellation à Aulnay-sous-Bois : « une bavure d’une extrême gravité » pour l’avocat de la victime
En Seine-Saint-Denis, un policier a finalement été mis en examen pour viol et trois de ses collègues pour violences volontaires en réunion. Ils sont poursuivis après l’interpellation violente d’un jeune homme de 22 ans jeudi dernier, 2 février.//embedftv-a.akamaihd.net/27dcb35829ae19f1fbe9756cb41ab0a9<br /><a href= »http://www.francetvinfo.fr/faits-divers/arrestation-violente-a-aulnay-sous-bois/violente-interpellation-a-aulnay-sous-bois-une-bavure-d-une-extreme-gravite-pour-l-avocat-de-la-victime_2051287.html &raquo; target= »_blank »>
Violente interpellation à Aulnay-sous-Bois : « une bavure d’une extrême gravité » pour l’avocat de la victime</a>France 3France Télévisions
Trois jours après cette interpellation violente survenue à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), la justice a finalement retenu les charges les plus lourdes à l’encontre des policiers. Trois d’entre eux sont mis en examen pour violences en réunion. Le quatrième, qui a porté le coup de matraque à l’entrejambe du jeune Théo est poursuivi pour viol avec arme. Un agent de police de 27 ans décrit comme inexpérimenté par son avocat.Incidents à la cité des 3 000Les quatre policiers ont été suspendus. Selon eux, l’interpellation a dérapé accidentellement. Inconcevable pour Maître Dupond-Moretti, l’avocat de la victime. Théo, 22 ans, gravement blessé, est toujours hospitalisé. « Sur le plan médical, c’est une déchirure profonde de l’anus de dix centimètres (…) pour 60 jours d’incapacité totale de travail », rappelle l’avocat. Pour lui, il s’agit d' »une bavure d’une extrême gravité ». Les autorités ont appelé au calme après deux nuits marquées par des incidents à la cité des 3 000 à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis).
Policier accusé de viol: nouvelle nuit de violences et d’interpellations à Aulnay-sous-Bois
Les violences se sont poursuivies dans la nuit de dimanche à ce lundi à Aulnay-sous-Bois où plusieurs véhicules ont été incendiées et cinq personnes interpellées. Ces incidents font suite à l’interpellation jeudi d’un jeune homme qui a donné lieu à la mise en examen de quatre policiers pour viol et violences. Dimanche soir, un policier a été mis en examen pour viol et trois de ses collègues pour violences volontaires en réunion.   ©Philippe Huguen/AFP
Cinq jeunes ont été interpellés dans la nuit de dimanche 5 à lundi 6 à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) après des tirs de mortier artisanal dans la cité des 3.000, où plusieurs voitures ont été incendiées, a-t-on appris lundi de source policière.Pour la deuxième nuit consécutive, des incidents ont éclaté dans cette cité, théâtre jeudi d’une interpellation violente au cours de laquelle un jeune homme de 22 ans a été gravement blessé à coups de matraque.Gravement blessé au niveau de la zone rectale, le jeune homme, qui a dû être opéré, était toujours hospitalisé dimanche. Il s’est vu prescrire par un médecin de l’hôpital 60 jours d’incapacité totale de travail (ITT).
Dimanche soir, un policier a été mis en examen pour viol et trois de ses collègues pour violences volontaires en réunion. Les quatre fonctionnaires ont été suspendus de leurs fonctions. Tard dans la nuit de dimanche à lundi, les nombreux policiers déployés ont été la cible de tirs de mortier artisanal et cinq personnes ont été interpellées, a relaté à l’AFP une source policière.Plusieurs voitures ont été incendiées et de nombreux feux de poubelles recensés, a ajouté une seconde source policière.Samedi soir, de brefs incidents avait déjà eu lieu dans la vaste cité des 3.000, où une voiture a été brûlée et une tentative d’incendie constatée sur un bus. Des abribus avait également été cassés, et le quartier plongé dans l’obscurité après le sabotage de l’éclairage public.
Arrestation violente à Aulnay-sous-Bois : l’enchaînement des événements
Par Blandine Le Cain , AFP agenceVIDÉOS –
Quatre policiers ont été mis en examen, dimanche, dont l’un pour viol, après un contrôle d’identité qui a mal tourné jeudi soir à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Ces mises en examen n’ont pas empêché de nouveaux incidents dans la cité où ont eu lieu les faits. Le Figaro retrace le déroulé des faits survenus depuis quatre jours.• Jeudi: un contrôle d’identité tourne malVers 17 heures, quatre fonctionnaires procèdent à un contrôle d’identité d’une dizaine de personnes dans la Cité des 3000, dans le quartier de la Rose des Vents à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Selon le parquet, les policiers agissaient après avoir «entendu les cris caractéristiques des guetteurs de points de vente de stupéfiants». Un jeune homme de 22 ans aurait alors résisté. Les policiers tentent «à la fois de maîtriser l’intéressé et de sécuriser la zone en faisaient usage de gaz lacrymogène et pour l’un d’entre eux d’une matraque télescopique». La scène est filmée par les caméras de la police municipale et des témoins de la scène.Maîtrisé puis menotté, le jeune homme est emmené au commissariat de la ville. À son arrivée, «un saignement est constaté au niveau des fesses et les pompiers sont appelés», indique une source policière à l’AFP. Transporté à l’hôpital Robert Ballanger d’Aulnay, il est examiné par un médecin qui diagnostique «une déchirure de l’anus sur 10 cm» et lui prescrit 60 jours d’incapacité totale de travail (ITT).Selon le jeune homme, l’un des policiers lui aurait introduit sa matraque dans l’anus lors de son interpellation, sur la voie publique. Une source proche du dossier indique au Parisien que l’examen médical a mis en évidence «ce qui correspond clairement à l’introduction d’un objet». Des accusations niées par les agents.Jeudi soir, le parquet de Bobigny décide d’ouvrir une enquête pour viol en réunion par personne dépositaire de l’autorité publique, confiée à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN). Les quatre fonctionnaires sont placés en garde à vue.• Vendredi: garde à vue prolongée pour les policiersDans la nuit de jeudi à vendredi, le jeune homme est opéré à l’hôpital d’Aulnay-sous-Bois.Les images des vidéos de la scène doivent par ailleurs être analysées. Certaines sont diffusées par Le Parisien. On y distingue, de façon imprécise, le jeune homme interpellé recevoir des coups alors qu’il est au sol, avant d’être emmené par les policiers, à pied, jusqu’à une voiture de police.Vendredi soir, la garde à vue des policiers est prolongée de 24 heures.• Samedi: des incidents éclatent à Aulnay-sous-BoisLa journée est marquée par deux réactions politiques. Le maire Les Républicains de la ville, Bruno Beschizza, affirme que «la ville d’Aulnay-sous-Bois, sa municipalité ainsi que ses habitants sont choqués». Il demande «que cette enquête se fasse au plus vite et de manière transparente». Dans un communiqué, le ministre de l’Intérieur Bruno Le Roux dit souhaiter «que toute la lumière soit faite sur les accusations d’une extrême gravité portées à l’encontre de ces fonctionnaires».
Vers 21 heures, après une nouvelle prolongation de la garde à vue des policiers, des incidents éclatent dans la cité des 3000. Une voiture est incendiée, des abribus cassés, et une tentative d’incendie est constatée sur un bus. Une compagnie de CRS est appelée en renfort. Le calme revient vers 23 heures mais le quartier est plongé dans l’obscurité après le sabotage de l’éclairage public.• Dimanche: les faits requalifiés, les policiers mis en examen
Dimanche matin, le parquet de Bobigny annonce l’ouverture d’une information judiciaire pour violences volontaires avec arme par personnes dépositaires de l’autorité publique. Les faits sont donc requalifiés de «viol en réunion» à «violences volontaires». Cela s’expliquerait, selon une source proche du dossier, par l’exploitation des images de vidéosurveillance et des témoins de la scène. On y verrait un policier «porter un coup de matraque horizontal au niveau des fesses» du jeune homme, après que son «pantalon a glissé tout seul», écartant potentiellement la portée sexuelle du geste.
Dimanche midi, le maire de la ville, Bruno Beschizza, dénonce devant la presse cette requalification, «vécue comme un détournement de vérité». «La police est là pour protéger et non humilier nos concitoyens», déclare notamment l’élu LR.Dimanche soir, un des policiers est finalement mis en examen pour viol, ses trois collègues le sont pour violences volontaires. Le juge d’instruction a estimé que «les éléments constitutifs de la qualification de viol» étaient suffisamment établis pour le policier «soupçonné d’avoir porté les coups de matraque», a expliqué le parquet de Bobigny.Les quatre fonctionnaires sont placés sous contrôle judiciaire. Trois d’entre eux sont suspendus avant que le ministère de l’Intérieur ne décide d’étendre cette suspension au quatrième policier. Le locataire de la place Beauvau Bruno Le Roux a par ailleurs proposé de recevoir la famille de la victime dimanche, mais cette dernière a décliné, selon une source proche du dossier.• Lundi: de nouveaux incidents à Aulnay, cinq jeunes interpellés
Dans la nuit de dimanche à lundi, pour la deuxième fois consécutive, des incidents ont éclaté dans la cité des 3000. Cinq jeunes ont été interpellés dans la nuit après des tirs de mortier artisanal visant les nombreux policiers déployés.
Lundi matin, Rama Yade, candidate à l’élection présidentielle et ancienne secrétaire d’Etat de Nicolas Sarkozy, a réagi aux micros de Sud Radio et Public Sénat. «C’est toute la jeunesse des quartiers populaires que la police a humiliée par cet acte infâme. Qu’est ce que c’est que la République pour ces jeunes qui subissent l’humiliation de la part de ceux qui devraient les protéger? Comment après leur parler des valeurs de la République?», a-t-elle déclaré, avant de saluer la «réactivité» du maire de la ville
.===========

commentaires

... 06/02/2017 – 17h13                                                Dès lors qu’il s’agit de la Police, Le Monde raffole des faits divers sordides. Demain, si un fonctionnaire de l’éducation nationale commet un acte de viol, comme cela arrive chaque année, aura-t-on droit à 5 ou 6 articles sur le fait divers en question ?
version                                                                          voilà la version du plaignant. Attendons la version des autres protagonistes
Ah Bon ?                                                                     Nous l’avons déjà la version des autres protagonistes par le biais du syndicat de policier Alliance dont un de ses représentant expliquait hier sans rire que la matraque était rentrée de manière accidentelle… 10 cm…
Publicités