« faire trop peu ou trop tard »

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Travailleurs détachés: après le Brexit, Manuel Valls menace Bruxelles

Invité de la nouvelle émission politique de TF1, Vie politique, Manuel Valls a annoncé que la France pourrait arrêter d’appliquer la directive sur les travailleurs détachés.

« Si on ne nous entend pas, il faudra dire que la France n’applique plus cette directive », a menacé Manuel Valls sur le plateau de TF1, dans l’émission Vie politique, dimanche soir. Répondant à une question de la journaliste Natacha Polony, le Premier ministre a annoncé que la France pourrait ne plus appliquer la directive européenne sur les travailleurs détachés, si elle n’obtient pas gain de cause à Bruxelles sur sa demande d’un alignement « par le haut » des cotisations sociales versées.

Un dispositif européen « qui fait des ravages majeurs »

« C’est une directive qui date de 1996. Le gouvernement français cherche aujourd’hui à convaincre (…) qu’il faut changer, qu’il doit y avoir une égalité de traitement, par le haut, pour lutter contre le dumping social (concurrence entre travailleurs), que l’on doit payer les cotisations sociales les plus élevées (…) », a expliqué le chef du gouvernementdans un premier temps. Avant de tonner: « Si ce n’est pas possible de convaincre, il faudra revenir là-dessus. » Et de fustiger un « dispositif européen qui fait des ravages majeurs, terribles, dans le monde des salariés, le monde ouvrier ».

Il y a une semaine, en déplacement en Normandie, Manuel Valls avait estimé que le Brexit, résultat du référendum britannique en faveur du départ de l’UE, permettait de « clarifier » les débats et de « refonder » une Europe plus sociale, notamment en bannissant le dumping social et fiscal.

Invité à réagir au lendemain du décès de Michel Rocard, Manuel Valls a profité de cette deuxième édition de Vie politique pour lui rendre un nouvel hommage, confiant que l’ancien locataire de Matignon était son « modèle ».

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Travailleurs détachés: Valls menace de ne plus appliquer en France la directive européenne

Le Premier ministre Manuel Valls, le 30 juin 2016 à l’Hôtel Matignon à Paris

La France pourrait ne plus appliquer la directive européenne sur les travailleurs détachés, si elle n?obtient pas gain de cause à Bruxelles sur sa demande d’un alignement « par le haut » des cotisations sociales versées, a menacé dimanche Manuel Valls.

« C’est une directive qui date de 1996. Le gouvernement français cherche aujourd’hui à convaincre -et beaucoup de pays sont d’accord avec lui- qu’il faut changer, qu’il doit y avoir une égalité de traitement, par le haut, pour lutter contre le dumping social, qu’on doit payer les cotisations sociale les plus élevées (…) Si on ne nous entend pas, il faudra dire que la France n’applique plus cette directive », a déclaré le Premier ministre sur TF1, dans l’émission « Vie politique ».

« Si ce n’est pas possible de convaincre, il faudra revenir là-dessus », a encore affirmé M. Valls, fustigeant un « dispositif européen qui fait des ravages majeurs, terribles, dans le monde des salariés, le monde ouvrier ».

« Ils ne payent pas (…) les mêmes cotisations sociales (…) ce point-là, ça ne peut plus durer (…) le dumping social est insupportable », a martelé le chef du gouvernement.

Il y a une semaine, en déplacement en Normandie, le Premier ministre français Manuel Valls avait estimé que le Brexit, résultat du référendum britannique en faveur du départ de l’UE, permettait de « clarifier » les débats et « refonder » une Europe plus sociale, notamment en bannissant le dumping social et fiscal.

La commission européenne a présenté en mars un projet législatif, soutenu par la France mais aussi l’Allemagne, l’Autriche, la Belgique, le Luxembourg, la Suède et les Pays-Bas, qui prévoit d’aligner les régimes des travailleurs détachés sur ceux des travailleurs locaux. Le projet prévoit également de limiter à deux ans les missions des travailleurs détachés.

Toutefois, les travailleurs détachés continueront d’être assujettis au système de Sécurité sociale de leur pays d’origine, ce que déplore par exemple l’eurodéputé PS Guillaume Balas, car c’est selon lui « là où se niche le dumping social légal ».

Onze pays européens, dont dix d’Europe de l’Est, ont adressé un « carton jaune » à la commission, bloquant pour l’instant le processus législatif autour de ce projet porté par la commissaire européenne chargée du Travail Marianne Thyssen. La Commission a promis de leur répondre avant fin juillet.

Selon la Commission nationale de lutte contre le travail illégal (CNLTI), le recours au détachement a concerné en 2015 un total de 286.025 travailleurs (+25% par rapport à 2014).

La Pologne est le principal pays d’origine des salariés détachés en France, avec 46.816 travailleurs. Suivent le Portugal (44.456), l’Espagne (35.231) et la Roumanie (30.594).

Le bâtiment-travaux publics (BTP) reste le premier secteur concerné (27% des déclarations).

Encadré par une directive européenne de 1996, le détachement permet à une entreprise européenne d’envoyer temporairement ses salariés en mission dans d’autres pays de l’UE, en n’appliquant que le noyau dur de sa réglementation (Smic, conditions de travail) tout en continuant de payer les cotisations sociales dans le pays d’origine.

Mais le système fait l’objet de nombreux détournements: non-déclaration, rémunérations très inférieures au Smic, dépassement des durées maximales de travail, hébergement indigne, etc.

Travailleurs détachés: Valls menace de ne plus appliquer en France la directive européenne

Paris (AFP)

La France pourrait ne plus appliquer la directive européenne sur les travailleurs détachés, si elle n’obtient pas gain de cause à Bruxelles sur sa demande d’un alignement « par le haut » des cotisations sociales versées, a menacé dimanche Manuel Valls.

« C’est une directive qui date de 1996. Le gouvernement français cherche aujourd’hui à convaincre -et beaucoup de pays sont d’accord avec lui- qu’il faut changer, qu’il doit y avoir une égalité de traitement, par le haut, pour lutter contre le dumping social, qu’on doit payer les cotisations sociale les plus élevées (…) Si on ne nous entend pas, il faudra dire que la France n’applique plus cette directive », a déclaré le Premier ministre sur TF1, dans l’émission « Vie politique ».

« Si ce n’est pas possible de convaincre, il faudra revenir là-dessus », a encore affirmé M. Valls, fustigeant un « dispositif européen qui fait des ravages majeurs, terribles, dans le monde des salariés, le monde ouvrier ».

« Ils ne payent pas (…) les mêmes cotisations sociales (…) ce point-là, ça ne peut plus durer (…) le dumping social est insupportable », a martelé le chef du gouvernement.

Il y a une semaine, en déplacement en Normandie, le Premier ministre français Manuel Valls avait estimé que le Brexit, résultat du référendum britannique en faveur du départ de l’UE, permettait de « clarifier » les débats et « refonder » une Europe plus sociale, notamment en bannissant le dumping social et fiscal.

La commission européenne a présenté en mars un projet législatif, soutenu par la France mais aussi l’Allemagne, l’Autriche, la Belgique, le Luxembourg, la Suède et les Pays-Bas, qui prévoit d’aligner les régimes des travailleurs détachés sur ceux des travailleurs locaux. Le projet prévoit également de limiter à deux ans les missions des travailleurs détachés.

Toutefois, les travailleurs détachés continueront d’être assujettis au système de Sécurité sociale de leur pays d’origine, ce que déplore par exemple l’eurodéputé PS Guillaume Balas, car c’est selon lui « là où se niche le dumping social légal ».

Onze pays européens, dont dix d’Europe de l’Est, ont adressé un « carton jaune » à la commission, bloquant pour l’instant le processus législatif autour de ce projet porté par la commissaire européenne chargée du Travail Marianne Thyssen. La Commission a promis de leur répondre avant fin juillet.

Selon la Commission nationale de lutte contre le travail illégal (CNLTI), le recours au détachement a concerné en 2015 un total de 286.025 travailleurs (+25% par rapport à 2014).

La Pologne est le principal pays d’origine des salariés détachés en France, avec 46.816 travailleurs. Suivent le Portugal (44.456), l’Espagne (35.231) et la Roumanie (30.594).

Le bâtiment-travaux publics (BTP) reste le premier secteur concerné (27% des déclarations).

Encadré par une directive européenne de 1996, le détachement permet à une entreprise européenne d’envoyer temporairement ses salariés en mission dans d’autres pays de l’UE, en n’appliquant que le noyau dur de sa réglementation (Smic, conditions de travail) tout en continuant de payer les cotisations sociales dans le pays d’origine.

Mais le système fait l’objet de nombreux détournements: non-déclaration, rémunérations très inférieures au Smic, dépassement des durées maximales de travail, hébergement indigne, etc.

La France menace de ne plus appliquer la directive sur les travailleurs détachés

La France menace de ne plus appliquer la directive sur les travailleurs détachés

La France pourrait ne plus appliquer la directive européenne sur les travailleurs détachés, si elle n’obtient pas gain de cause à Bruxelles sur sa demande d’un alignement « par le haut » des cotisations sociales versées. « C’est une directive qui date de 1996. Le gouvernement français cherche aujourd’hui à convaincre – et beaucoup de pays sont d’accord avec lui – qu’il faut changer, qu’il doit y avoir une égalité de traitement, par le haut, pour lutter contre le dumping social, qu’on doit payer les cotisations sociales les plus élevées. (…) Si on ne nous entend pas, il faudra dire que la France n’applique plus cette directive », a déclaré, dimanche 3 juillet, Manuel Valls sur TF1, dans l’émission « Vie politique ».

« Si ce n’est pas possible de convaincre, il faudra revenir là-dessus », a encore affirmé le Premier ministre, fustigeant un « dispositif européen qui fait des ravages majeurs, terribles, dans le monde des salariés, le monde ouvrier. »

En réaction, le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France a tweeté :

Un « dumping social légal »

Il y a une semaine, en déplacement en Normandie, Manuel Valls avait estimé que le Brexit permettait de « clarifier » les débats et « refonder » une Europe plus sociale, notamment en bannissant le dumping social et fiscal.

La Commission européenne a présenté en mars un projet législatif, soutenu par la France mais aussi l’Allemagne, l’Autriche, la Belgique, le Luxembourg, la Suède et les Pays-Bas, qui prévoit d’aligner les régimes des travailleurs détachés sur ceux des travailleurs locaux. Le projet prévoit également de limiter à deux ans les missions des travailleurs détachés. Toutefois, ils continueront d’être assujettis au système de sécurité sociale de leur pays d’origine, ce que déplore par exemple l’eurodéputé PS Guillaume Balas, car c’est, selon lui, « là où se niche le dumping social légal ».

Onze pays européens, dont dix d’Europe de l’Est, ont adressé un « carton jaune » à la commission, bloquant, pour l’instant, le processus législatif autour de ce projet porté par la commissaire européenne chargée du Travail. La Commission a promis de leur répondre avant fin juillet.

En France, le secteur du BTP est le premier concerné

Encadré par une directive européenne de 1996, le détachement permet à une entreprise européenne d’envoyer temporairement ses salariés en mission dans d’autres pays de l’UE, en n’appliquant que le noyau dur de sa réglementation (smic, conditions de travail) tout en continuant de payer les cotisations sociales dans le pays d’origine. Mais le système fait l’objet de nombreux détournements : non-déclaration, rémunérations très inférieures au smic, dépassement des durées maximales de travail, hébergement indigne, etc.

Selon la Commission nationale de lutte contre le travail illégal, le recours au détachement a concerné, en 2015, 286 025 travailleurs (+25% par rapport à 2014). La Pologne est le principal pays d’origine des salariés détachés en France, avec 46 816 travailleurs. Suivent le Portugal (44 456), l’Espagne (35 231) et la Roumanie (30 594). Le bâtiment-travaux publics (BTP) reste le premier secteur concerné (27% des déclarations).

Plus de règles UE pour les travailleurs détachés ?

FRANCE La France pourrait ne plus appliquer la directive européenne sur les travailleurs détachés si l’UE ne procédait pas à un alignement «par le haut » des cotisations sociales versées, a menacé dimanche le Premier ministre Manuel Valls, fustigeant un «dispositif européen qui fait des ravages majeurs ».

Travailleurs détachés : Valls souhaite une directive plus équitable

Le Premier ministre Manuel Valls a expliqué que sans des négociations avec Bruxelles, la France pourrait ne plus appliquer la directive sur les travailleurs détachés.

Alors qu’il était invité sur le plateau de l’émission « Vie politique » hier sur TF1, le Premier ministre Manuel Valls s’est exprimé quant à la directive européenne sur les travailleurs détachés, menaçant de ne plus l’appliquer si Bruxelles refuse les négociations.

La directive européenne sur les travailleurs détachés en question

La directive européenne sur les travailleurs détachés date de 1996. C’est un dispositif qui permet à un salarié d’un pays membre de l’Union européenne de pouvoir travailler dans un autre pays membre en touchant le salaire local et en respectant les réglementations du travail du pays qui l’accueille, tout en étant soumis aux cotisations sociales du pays d’où il est originaire.

Manuel Valls dénonce un dumping social et souhaite un alignement « par le haut« . « Il faut changer, il doit y avoir une égalité de traitement, par le haut, pour lutter contre le dumping social, on doit payer les cotisations sociales les plus élevées » déclarait ainsi le Premier ministre français.

Si Bruxelles décidait de faire la sourde oreille, Manuel Valls menace de ne plus appliquer cette directive sur les travailleurs détachés qui est selon lui un « un « dispositif européen qui fait des ravages majeurs, terribles, dans le monde des salariés, le monde ouvrier« .

Le secteur BTP est le plus concerné

Le recours au personnel détaché prend de plus en plus d’ampleur ces dernières années et c’est le domaine des BTP qui est le plus concerné par ce phénomène. En 2015, le détachement a concerné 286.025 travailleurs, soit une hausse de 25% par rapport à l’année précédente, selon les chiffres de la Commission nationale de lutte contre le travail illégal (CNLTI).

En France, les travailleurs détachés les plus représentés sont les polonais (47.000), suivent ensuite les portugais (44.456), les espagnols (35.231) et les roumains (30.594).

Travailleurs détachés : Manuel Valls menace de ne plus appliquer la directive européenne

DUMPING SOCIAL – La France demande à Bruxelles un alignement par le haut des cotisations sociales versées par les employeurs des travailleurs détachés dans l’Hexagone. Faute de quoi, Paris pourrait ne plus appliquer la directive européenne.

Le Premier ministre veut une réforme de la directive européenne sur les travailleurs détachés. 

Le Premier ministre veut une réforme de la directive européenne sur les travailleurs détachés.  Photo:KENZO TRIBOUILLARD / POOL / AFP

Travailleurs détachés: Valls menace de ne plus appliquer en France la directive européenne

Paris (AFP)

La France pourrait ne plus appliquer la directive européenne sur les travailleurs détachés, si elle n’obtient pas gain de cause à Bruxelles sur sa demande d’un alignement « par le haut » des cotisations sociales versées, a menacé dimanche Manuel Valls.

« C’est une directive qui date de 1996. Le gouvernement français cherche aujourd’hui à convaincre -et beaucoup de pays sont d’accord avec lui- qu’il faut changer, qu’il doit y avoir une égalité de traitement, par le haut, pour lutter contre le dumping social, qu’on doit payer les cotisations sociale les plus élevées (…) Si on ne nous entend pas, il faudra dire que la France n’applique plus cette directive », a déclaré le Premier ministre sur TF1, dans l’émission « Vie politique ».

« Si ce n’est pas possible de convaincre, il faudra revenir là-dessus », a encore affirmé M. Valls, fustigeant un « dispositif européen qui fait des ravages majeurs, terribles, dans le monde des salariés, le monde ouvrier ».

« Ils ne payent pas (…) les mêmes cotisations sociales (…) ce point-là, ça ne peut plus durer (…) le dumping social est insupportable », a martelé le chef du gouvernement.

Il y a une semaine, en déplacement en Normandie, le Premier ministre français Manuel Valls avait estimé que le Brexit, résultat du référendum britannique en faveur du départ de l’UE, permettait de « clarifier » les débats et « refonder » une Europe plus sociale, notamment en bannissant le dumping social et fiscal.

La commission européenne a présenté en mars un projet législatif, soutenu par la France mais aussi l’Allemagne, l’Autriche, la Belgique, le Luxembourg, la Suède et les Pays-Bas, qui prévoit d’aligner les régimes des travailleurs détachés sur ceux des travailleurs locaux. Le projet prévoit également de limiter à deux ans les missions des travailleurs détachés.

Toutefois, les travailleurs détachés continueront d’être assujettis au système de Sécurité sociale de leur pays d’origine, ce que déplore par exemple l’eurodéputé PS Guillaume Balas, car c’est selon lui « là où se niche le dumping social légal ».

Onze pays européens, dont dix d’Europe de l’Est, ont adressé un « carton jaune » à la commission, bloquant pour l’instant le processus législatif autour de ce projet porté par la commissaire européenne chargée du Travail Marianne Thyssen. La Commission a promis de leur répondre avant fin juillet.

Selon la Commission nationale de lutte contre le travail illégal (CNLTI), le recours au détachement a concerné en 2015 un total de 286.025 travailleurs (+25% par rapport à 2014).

La Pologne est le principal pays d’origine des salariés détachés en France, avec 46.816 travailleurs. Suivent le Portugal (44.456), l’Espagne (35.231) et la Roumanie (30.594).

Le bâtiment-travaux publics (BTP) reste le premier secteur concerné (27% des déclarations).

Encadré par une directive européenne de 1996, le détachement permet à une entreprise européenne d’envoyer temporairement ses salariés en mission dans d’autres pays de l’UE, en n’appliquant que le noyau dur de sa réglementation (Smic, conditions de travail) tout en continuant de payer les cotisations sociales dans le pays d’origine.

Mais le système fait l’objet de nombreux détournements: non-déclaration, rémunérations très inférieures au Smic, dépassement des durées maximales de travail, hébergement indigne, etc.

La France menace de ne plus appliquer la directive sur les travailleurs détachés

Le Monde.fr avec AFP et ReutersLe premier ministre, Manuel Valls, à Paris, le 30 juin.

La France pourrait ne plus appliquer la directive européenne sur les travailleurs détachés, si elle n’obtient pas gain de cause à Bruxelles sur sa demande d’un alignement « par le haut » des cotisations sociales versées, a menacé dimanche 3 juillet Manuel Valls.

Né d’une directive européenne de 1996, ce principe permet à des salariés de pays membres de travailler dans un autre pays de l’Union. Les travailleurs sont payés selon le salaire local, mais les cotisations sociales appliquées restent celles de leur pays d’origine. La Commission européenne entend revoir les règles du détachement, mais 11 Etats sur 28 s’opposent à cette réforme.

Lire aussi :   Travailleurs détachés : une réforme qui divise l’UE

« Un dispositif européen qui fait des ravages majeurs »

Interrogé sur le sujet sur TF1, le premier ministre a tonné :

« Le gouvernement français cherche aujourd’hui à convaincre – et beaucoup de pays sont d’accord avec lui – qu’il faut changer, qu’il doit y avoir une égalité de traitement, par le haut, pour lutter contre le dumping social, qu’on doit payer les cotisations sociales les plus élevées (…) Si on ne nous entend pas, il faudra dire que la France n’applique plus cette directive. »

« Si ce n’est pas possible de convaincre, il faudra revenir là-dessus », a encore affirmé M. Valls, fustigeant un « dispositif européen qui fait des ravages majeurs, terribles, dans le monde des salariés, le monde ouvrier ».

Les travailleurs détachés « ne payent pas (…) les mêmes cotisations sociales » que les salariés des pays où ils travaillent temporairement, s’est ému M. Valls qui juge que « ce point-là, ça ne peut plus durer » car « le dumping social est insupportable ».

Lire aussi :   De la Pologne à la France, le quotidien précaire des travailleurs détachés

La Pologne, principal pays d’origine des salariés détachés en France

Selon la Commission nationale de lutte contre le travail illégal (CNLTI), le recours au détachement a concerné, en 2015, 286 025 travailleurs (+ 25 % par rapport à 2014). La Pologne est le principal pays d’origine des salariés détachés en France, avec 46 816 travailleurs. Suivent le Portugal (44 456), l’Espagne (35 231) et la Roumanie (30 594). Le bâtiment-travaux publics (BTP) reste le premier secteur concerné (27 % des déclarations).

Le système fait l’objet de nombreux détournements : non-déclaration, rémunérations très inférieures au smic, dépassement des durées maximales de travail, hébergement indigne, etc.

Le projet de la Commission européenne, soutenu par la France mais aussi l’Allemagne, l’Autriche, la Belgique, le Luxembourg, la Suède et les Pays-Bas, prévoit d’aligner les régimes des travailleurs détachés sur ceux des travailleurs locaux. Le projet prévoit également de limiter à deux ans les missions des travailleurs détachés. Toutefois, les travailleurs détachés continueront d’être assujettis au système de sécurité sociale de leur pays d’origine, ce que déplore par exemple l’eurodéputé PS Guillaume Balas, car c’est selon lui « là où se niche le dumping social légal ».

Onze pays européens, dont dix d’Europe de l’Est, ont adressé un « carton jaune » à la Commission, bloquant pour l’instant le processus législatif autour de ce projet porté par la commissaire européenne chargée du travail, Marianne Thyssen. La Commission a promis de leur répondre avant fin juillet.

Valls remet en question la directive sur les travailleurs détachés

  •  Le Figaro.fr avec AFP
La France pourrait ne plus appliquer la directive européenne sur les travailleurs détachés, si elle n’obtient pas gain de cause à Bruxelles sur sa demande d’un alignement « par le haut » des cotisations sociales versées, a menacé dimanche Manuel Valls.
« C’est une directive qui date de 1996. Le gouvernement français cherche aujourd’hui à convaincre -et beaucoup de pays sont d’accord avec lui- qu’il faut changer, qu’il doit y avoir une égalité de traitement, par le haut, pour lutter contre le dumping social, qu’on doit payer les cotisations sociale les plus élevées (…) Si on ne nous entend pas, il faudra dire que la France n’applique plus cette directive », a déclaré le Premier ministre sur TF1, dans l’émission « Vie politique ».
« Si ce n’est pas possible de convaincre, il faudra revenir là-dessus », a encore affirmé M. Valls, fustigeant un « dispositif européen qui fait des ravages majeurs, terribles, dans le monde des salariés, le monde ouvrier ».
« Ils ne payent pas (…) les mêmes cotisations sociales (…) ce point-là, ça ne peut plus durer (…) le dumping social est insupportable », a martelé le chef du gouvernement.
Le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France a twitté: « @manuelvalls promet de ne plus appliquer la directive travailleurs détachés. Chiche? »

Il y a une semaine, en déplacement en Normandie, le Premier ministre français Manuel Valls avait estimé que le Brexit, résultat du référendum britannique en faveur du départ de l’UE, permettait de « clarifier » les débats et « refonder » une Europe plus sociale, notamment en bannissant le dumping social et fiscal.
La commission européenne a présenté en mars un projet législatif, soutenu par la France mais aussi l’Allemagne, l’Autriche, la Belgique, le Luxembourg, la Suède et les Pays-Bas, qui prévoit d’aligner les régimes des travailleurs détachés sur ceux des travailleurs locaux. Le projet prévoit également de limiter à deux ans les missions des travailleurs détachés.
Toutefois, les travailleurs détachés continueront d’être assujettis au système de Sécurité sociale de leur pays d’origine, ce que déplore par exemple l’eurodéputé PS Guillaume Balas, car c’est selon lui « là où se niche le dumping social légal ».

Onze pays européens, dont dix d’Europe de l’est, ont adressé un « carton jaune » à la commission, bloquant pour l’instant le processus législatif autour de ce projet porté par la commissaire européenne chargée du Travail Marianne Thyssen. La Commission a promis de leur répondre avant fin juillet.
Selon la Commission nationale de lutte contre le travail illégal (CNLTI), le recours au détachement a concerné en 2015 286.025 travailleurs (+25% par rapport à 2014).
La Pologne est le principal pays d’origine des salariés détachés en France, avec 46.816 travailleurs. Suivent le Portugal (44.456), l’Espagne (35.231) et la Roumanie (30.594).
Le bâtiment-travaux publics (BTP) reste le premier secteur concerné (27% des déclarations).

» Les travailleurs détachés en sept questions

Encadré par une directive européenne de 1996, le détachement permet à une entreprise européenne d’envoyer temporairement ses salariés en mission dans d’autres pays de l’UE, en n’appliquant que le noyau dur de sa réglementation (Smic, conditions de travail) tout en continuant de payer les cotisations sociales dans le pays d’origine.
Mais le système fait l’objet de nombreux détournements : non-déclaration, rémunérations très inférieures au Smic, dépassement des durées maximales de travail, hébergement indigne, etc.

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commentaires

marie                                       Enfin ! il suffit de prendre le métro vers 7H à Paris pour croiser chaque matin des centaines de travailleurs des pays de l’Est qui partent travailler sur les chantiers parisiens ; cette situation est aberrante dans le contexte actuel ; les seuls à profiter de cette situation sur les sociétés esclavagistes qui les emploient.

Mick                                        Voila Valls qui voudrait faire croire qu’il se prend pour Mélenchon ! La directive actuelle est scandaleuse ? Mais qui l’a acceptée ? Qui n’a rien dit jusqu’ici ? Et qui peut croire que Valls/Hollande vont vraiment désobéir à la CE ? Alors qu’ils veulent mettre en place la loi Travail, qui instaure le dumping social intérieur au sein même des branches, avec pour objectif la baisse du « coût » du travail (non dit ici, mais revendiqué auprès de Bruxelles qui attend des gages). Posture et mensonge.

Cinquante nuances de capitalisme libéral                                                                            Tellement symptomatique de notre vision du Monde.

1.Mieux vaut payer les chômeurs pour qu’ils restent chez eux plutôt que de remettre en cause les privilèges des Insiders

2.Mieux vaut payer les travailleurs migrants pour qu’ils restent chez eux plutôt que de les faire bosser chez nous à vil prix. On se tire une balle dans le pied gauche, puis dans le pied droit.

Dans ma campagne, la rénovation d’une maison coute 1000 € alors que le prix de vente au m2 est tombé à 700 €. Sans les travailleurs détachés, le parc immobilier va tomber en ruine et les villages vont devenir des déserts. Quelle est la solution préférable ?

R M                                                  C’est très bien… si cela se fait car la règle de l’unanimité risque de bloquer. En tout cas la commission européenne, certes avec 10 ans de retard, commence à prendre la mesure de l’ampleur du problème.

  • C’est juste politique ? Tu t’en cogne des travailleurs ? Ha bon, j’ai eu un doute …

  • Mais pourtant elle est si belle, si bonne, si géniale cette UE que le monde entier nous envie….

  • vive la république.

  • Inutile de demander où en est le FN dans les sondages secrets du Gouvernement …        Mais ce n’est que du vent car jamais il n’obtiendra l’autorisation de Bruxelles de faire autrement que les autres.

  • 04 07 2016 par Pilule Rouge (son site)

    C’est très grave ! BFMTV tente de manipuler l’opinion publique avec des résultats de sondages faussés.

    Rappelons qu’un sondage média classique se fait sur un échantillon d’à peine 1000 personnes alors que cet internaute démontre via cette méta analyse sur 60.000 personnes que le « Non » l’emporte largement à 70 %. Rappelons également que la diffusion de fausses nouvelles est un délit répréhensible par la loi et pourtant aucune sanction contre ces crapules n’a jamais été prise ou ordonnée.

    Tags : Médias Sondages Manipulation Union européenne Brexit

    Commentaires

    la preuve que les médias mentent a été faite a minima depuis 1986 …………..et tout le monde s’en tape !

    Les sondages sur les sites de presse n’ont aucune valeur ; ils ne sont pas représentatifs. Viennent voter ceux qui le veulent et qui sont motivés pour cela. Autrement dit, si vous demandez « êtes-vous favorables à un référendum pour sortir de l’UE ? », très vraisemblablement ce sont ceux qui sont favorables à ce référendum qui vont venir voter en masse. Un vrai sondage se fait sur un échantillon représentatif de la population. Dans un sondage sur AgoraVox en 2012, c’est Mélenchon qui arrivait très largement en tête des intentions de vote au premier tour de la présidentielle… pas franchement représentatif. Un sondage sur un site de presse ne fait que renseigner sur les opinions du lectorat de ce site (étant entendu que des actions militantes – de manipulation – sont parfois organisées pour venir voter en masse sur un sondage en ligne jugé stratégique).

    Qaspard Delanuit

    @Rodrigue    Vous avez dit l’essentiel, rien à ajouter ! E-NOR-ME smiley

    Zatara              ce n’est pas tant le N-iéme mensonge de BFM qui me réchauffe le coeur que de voir que de plus en plus de gens prennent l’habitude de vérifier l’info par eux même pour découvrir in fine, preuves à l’appui, que la télé est le plus gros paquet de m… que la terre a jamais porté

    V_Parlier

    @Zatara                  Et encore, ça ce n’est rien ! Quand il y a des morts derrière les mensonges c’est bien pire.

    Qiroreur               On ne voit pas les dates de ces sondages (à part celle du sondage de Valeurs Actuelles, le 26 juin 2016) … ce n’est pas un détail pour les enquêtes d’opinion. Il faut supposer qu’ils sont récents.

    BFM « première chaîne info de France » ne remplit pas sa mission et a, de fait, un énorme pouvoir de nuisance. Il y a plusieurs années ils ont fait* une série d’interviews sur les milliardaires … mais il semble impossible de mettre le grappin sur ces émissions pourtant particulièrement instructives pour comprendre comment se bâtissent ces grandes fortunes. Si quelqu’un les retrouve …

    * c’était à la radio, mais il y avait encore une once d’objectivité, et la faible audience et le public ciblé faisaient que c’était possible. Aujourd’hui aucun conseiller en com n’inciterait ces speculators à exposer au grand jour leurs stratégies, tout justes parleraient-ils de leurs gonzesses, de leur passion pour l’art contemporain, de leurs actions de bienfaisance …mais jamais de leur Business, pas sur un « grand » média.

    Auxi

    @Qiroreur                BFM « première chaîne info de France » ne remplit pas sa mission Objection, Votre Honneur ! BFM remplit parfaitement ses missions de bourrage de crâne et de tuyau à pub !

    Qiroreur

    @Auxi                     Objection retenue. La parole est à la défense : « Nous ne reconnaissons pas cette juridiction Monsieur le ¨Président. Seule une instance européenne peut nous juger, et encore. J’ajoute qu’on vous emmerde les sans-dent ».

    gerfaut                     Bien sûr que les sondages sont truqués, pas tous sans doute, mais la vraie question est : qui a commandé le sondage ?, c’ est celui qui paye. Il y a aussi dans ces instituts de sondage des gens qui décident et qui sont proches des partis politiques et de ceux qui veulent orienter l’ opinion.

    Cindy vegan             Pffffff c n’importe quoi, BFMtv c un média très important en France et ils vont s’amuser à perdre leur crédibilité à mentir sur des trucs que n’importe qui peut vérifier de chez lui, vous êtes vraiment des zombies, mais dans quel monde on vit ?

    Piloun

    @Cindy vegan        mdr smiley;  perdre leur crédibilité, Mouhahahaha il y a longtemps qu’ils l’ont perdu, et en effet ils mentent en toute impunité. Ils auraient tort de ne pas en profiter avec des gens comme toi qui pense qu’un média pareil ne peut pas mentir. Les zombies sont ceux qui continuent à croire ces journalopes de BouFMerde.                  Frugalité, bien-être et éthique

    @Cindy vegan         Oui Cindy, c’est vraiment n’importe quoi moi aussi j’hallucine. Probablement des mangeurs de cadavres en manque de sang. Et il faudrait les croire eux, pff…

    Auxi

    @Cindy vegan        Ça semble vachement intéressant, ce que vous dites. Si vous pouviez nous la refaire en français, notre bonheur serait complet.

    Zatara

    @Cindy vegan        dans un monde ou les gens commencent à peine à vérifier….

    medialter

    @Cindy vegan         « Pffffff c n’importe quoi, BFMtv c un média très important en France et ils vont s’amuser à perdre leur crédibilité à mentir sur des trucs que n’importe qui peut vérifier de chez lui »

    *Grandiose. La blonde Cindy vagin en représentant étalon des 80% de zombifiés planétaires infectés par la pollution merdiatique. Preuve que les agents qui se sont rebaptisés journalistes ont raison de poursuivre, Brassens restera intemporel (j’aime assez le couplet de la dernière averse). En temps normal il aurait fallu prendre cette pure blonde pour la mettre en cage comme spécimen d’école, mais finalement chacun doit avoir en stock ce genre de clone en quantité importante dans sa famille ou à son boulot. Encore, Cindy, fais sortir des mots de ta bouche que je me rappelle comment c’était quand ma mère me parlait du père Noël

    Norman Bates

    @medialter       Cindy est fidèle a ses convictions, elle ne bouffe que du foin……mais elle avale des boas…C’est pas bien…

    AlterLeon            Pour ceux que cela intéresse il y a une pétition pour demander un franxit sur : http://www.mesopinions.com/petition/espace-europeen/rendum-franxit/20605 Parce qu’il faut agir vite, profiter du Brexit !

    J’ai posté un article sur cette pétition mais comme je ne suis pas modo et que tous les articles que j’ai essayé de posté ont été effacé, j’invite un modo à l’écrire ou à valider le mien.

    Claire29                 Je suis un peu surprise que l’appel lancé par vingt intellectuels eurocritiques pour un nouveau traité ne soit le sujet d’aucun commentaire dans les médias !  http://www.lefigaro.fr/vox/monde/2016/06/30/31002-20160630ARTFIG00290-brexit-vingt-intellectuels-eurocritiques-lancent-un-appel-pour-un-nouveau-traite.php

    C’est tout de même plus constructif que d’aller sur les plateaux de télé se lamenter et faire du catastrophisme !

    Une pétition dans tous les pays de l’UE pour demander un nouveau traité aurait autant de valeur qu’un référendum et je suis sûre qu’elle recueillerait des centaines de millions de signatures !

    berphi

    @Claire29,                    Un nouveau traité ? Et rédigé par qui ? Par ceux qui se goinfrent depuis trop longtemps, qui sont exonérés d’impôts dans leur pays d’origine, qui n’en paieront pas non plus sur leur retraites d’eurodéputés, qui palpent 15 000 euros par mois en moyenne en cumulant les divers avantages (je n’aborde mm pas les cadeaux des lobbys en place dont parlait Villiers : voyages etc). Fuck off

    Kriss                           bfmtv chaîne de propagande au service des intérêts du sioniste drahi. Les laquais serviles d’une oligarchie anti France.J’ai jeté la tv depuis longtemps, cet outil de contrôle des masses. Ce qui manque le plus c’est que la matinale de bfm était bien utile pour aller démouler le cake après le café.                                                                                               Je rajouterai que bfmtv n’est que la face émergée du projet. Regardez le nombre d’associations loi 1901, qui sont gavées par nos impôts de façon inique et qui ont un pouvoir hallucinant sur les politiques de la France (mrap, crif, licra « excellent livre de Anne Kling sur la France licratisée »,le siècle etc etc). Créer une association et vous me direz combien vous avez de subventions d’état. Ce ne sont plus des associations mais des think tanks sous couverture afin de faire appliquer la vision économique et eschatologique de la cabale, représentée par le dernier état d’apartheid de la planète et leur gouvernement à l’extrème droite du fn . Donc cette chaîne utilise le double langage car ils ne sont point choqués des crimes commis en Palestine occupée et des autres commis en ukraine avec le bataillon néo nazi Azov, pravi sektor et autres merdes.

    Norman Bates        Encore une triste illustration de la manipulation, de la propagande, de l’inversion des valeurs que véhiculent les médias…                                                                    C’est avec indignation, stupeur, et courroux que je découvre l’espace démesuré que prend l’ancien souffre-douleur de Mitterrand, occultant la disparition d’un Homme Honorable, à savoir Elie Wiesel…

    Des obsèques nationales pour le Rocarexit, et rien ou presque pour Elie, hormis le loisir de brouter les pissenlits par la racine en Terre promise…racine, qui selon certaines mauvaises langues, exhale un arrière-goût de sang et de recel…

    Infatigable promoteur du film de sa vie (« Nazi dans le rétro ») avec ce souffle romanesque qui fait tout son charme, inlassable défenseur d’Israheil, un Etat bon et humaniste puisque juif, disait-il non sans malice, tous les Schlomo, les Moshé, les Samuel, les Esther, les Rachel, et l’agoravoxien Pegase, tout le « peuple Elie » pleure Wiesel en souvenir du grand homme rescapé, non, miraculé de la zyclonisation massive orchestrée par les barbares nazis et devenu emblème Sacré et Sanctuarisé de la lutte pour les Droits de l’Homme…(… »sioniste » ajouteront quelques esprits pervers…)

    Une semaine (minimum) de silence s’impose pour rendre hommage à cette figure historique et se recueillir autour du devoir de mémoire qu’il a su nous transmettre avec la retenue que l’on sait… Etranglé par le chagrin, je me retire et vous souhaite un bon dimanche… Punaise, qui a foutu des confettis dans mon verre.. !?

    christophe nicolas     « Class action » des sondés contre les sondeurs… c’est cela qui les mettra au pas.

  • Il ne manque pas de culot. Lui qui impose par le 49.3 la loi travail qui va faciliter le dumping pour tous les salariés de notre pays…
    Avatar L’utilisation légale de travailleurs détachés est un scandale permanent, voire une escroquerie légalisée. J’ai connu un chantier de réparations navales qui employait des ouvriers Polonais très qualifiés venus des chantiers de Gdansk par les « bons soins » d’une boite d’intérim. Leurs conditions de travail : boulot 7/7, 10 heures par jour, logement dans des Algeco sur le chantier même. Qu’on ne vienne pas me dire que c’est normal !
  • Avatar Quelle  » BOMBE  » va pouvoir imploser dans la Commission Européenne pour qu’ils ne continuent pas  » à se foutre  » de NOUS dites moi ..ce n’est pas suffisant de demander cela … pour moi les lobbies c’est DEHORS !
    Avatar C’est bête mais c’est pas possible…. il ne faut pas toujours signer n’importe quoi.
    • + 1                    Qui l’eut cru… 
    • Encore des paroles qui n’engagent que ceux qui les écoutent. Mais c’est trop tard.

      Nous voyons que les présidentielles de 2017 sont en vue.

      Les élections approchent…

      Voyez leurs temps de réaction. .
      11 ans pour voir que cette loi est mauvaise…
      Cette Europe là détruit l’économie
      Au commencement. .
      Fiscalité. .
      Sociale..
      Droit du travail uniforme.
      Mais là,c’est la jungle…

      l’Europe était un beau et doux rêve.

      L’UE est un cauchemar éveillé.

    • Pour une fois je suis dans d ‘accord avec lui

      Pourquoi il ne s’en est pas occupé avant !
      Ça sent les élections
      Tous les mêmes ces politicards

    • Avatar

      t’embete pas manu moi je loue un appartement près de la capitale de l’un des pays de l’Est les plus renommés et mon patron, français lui aussi. a accepté de me garder. même salaire mêmes congés, et j’en passe. il y a toujours une solution, si on est prêt à faire des concessions avec sa femme et ses enfants on garde le job. avantage : je parle français. principale concession: partir 3 semaines et une de repos. prochaine étape un autre pays dont le revenu moyen est inférieur mais qu’importe on suit le mouvement on est jeunes. a la retraite je ne sais où j’irai mais mes connaissances de l’Europe m’aideront. mais si je garde mon rythme on aura déménagé encore au moins 10 fois.

    • Avatar

      4 ans au pouvoir….Et maintenant ..il  réagit. ..

      C’est une impasse..il faut la majorité des 27 pour changer une loi…Il rêve. ..

    • Le dumping social été voté. ..droite ..gauche ou gauche..droite n’ont rien eu à redire..

      Et maintenant…Ils veulent réagir. .
      Un peu long le temps de réaction. (11ans)… cette loi a créé. .Du chômage. .dans les pays concernés. ….
      Nos élites !!! Sans commentaire à vous de juger….

    • Ce n’est pas des paroles, mais des actes….
      Là. .C’est autre chose !!!

      Il se réveille maintenant alors que le problème dure depuis des années ? ???????

      Et que dire des retraites payées à des personnes vivant çà l’étranger, mortes .

    •  

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