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Les trois arguments déjà démentis des partisans du Brexit

Jeanne Fremin du Sartel
Depuis le vote britannique en faveur du Brexit, vendredi dernier, plusieurs partisans du « leave » ont du avouer que leurs arguments étaient erronés. Retour sur les trois arguments forts des « exiters », aujourd’hui démentis.

VIDEO. Les trois mensonges déjà démentis des partisans du Brexit © Reuters VIDEO. Les trois mensonges déjà démentis des partisans du Brexit Quelques heures à peine après les résultats du référendum sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union Européenne, remporté à 51,9% par les partisans du Brexit, plusieurs leaders politiques pro-sortie sont revenus sur leurs affirmations de campagne. Retour sur les trois arguments forts des partisans du « Leave », aujourd’hui démentis.

La fin de l’immigration

L’argument : Depuis le début de la campagne, les partisans du Brexit avancent qu’au sein de l’Union Européenne, la Grande-Bretagne est incapable de contrôler l’immigration et ses frontières. Selon eux, quitter l’Union Européenne leur permettrait de réduire le paiement d’aides sociales, de désengorger les services publics et de réserver des emplois aux britanniques. En 2015, le Royaume-Uni a connu un solde migratoire record, avec 336.000 personnes, dont 180.000 en provenance de l’UE.

Le désaveu : Quelques heures après les résultats du référendum, le parlementaire conservateur et partisan du « Leave » Daniel Hannan a pourtant avoué au journaliste Evan Davis sur BBC2 que ceux qui s’attendaient à une vraie diminution de l’immigration allaient être déçus. « Nous n’avons jamais dit qu’il y aurait un véritable déclin (de l’immigration, NDLR)… Nous voulons instaurer davantage de contrôle » a-t-il ainsi déclaré.

De larges économies avec la fin de la participation à l’UE

L’argument : Les eurosceptiques britanniques dénoncent depuis plusieurs mois le coût de l’appartenance à l’Union Européenne. Ils ont ainsi affirmé tout au long de la campagne que le Royaume-Uni devait verser chaque semaine une contribution de quelque 350 millions de livres, soit 435 millions d’euros à l’Union Européenne. Une somme que les exiters ont affirmé vouloir reverser au système de santé public (National Health Service, NHS) en cas de Brexit.

Le désaveu : En réalité, le Royaume-Uni bénéficie d’arrangements spéciaux avec l’Union Européenne, et le montant de ses contributions est inférieur à 202 millions d’euros par semaine. Au lendemain du vote, Nigel Farage, le leader de l’UKIP, a ainsi avoué à la journaliste Susana Reid sur ITV que sa promesse de financer le NHS était intenable. « C’était l’une des erreurs commise par les partisans du ‘Leave' », a-t-il simplement déclaré.

Le retour express à la souveraineté nationale

L’argument : Selon les pro-Brexit, quitter l’Europe permettrait de se débarrasser des bureaucrates bruxellois, et ainsi de retrouver ainsi une souveraineté nationale et une véritable autonomie. Le secrétaire d’Etat à la justice et partisan du « Leave » Michael Gove déclarait ainsi au début du mois : « Non-élus, élites irresponsables, je crains qu’il ne soit temps de dire: ‘Vous êtes virés. Nous allons reprendre le contrôle’. »

Le désaveu : Aujourd’hui pourtant, les pro-Brexit comme l’ancien maire de Londres Boris Johnson sont bien moins pressés et assurent « qu’il n’y a pas de raison de hâter la sortie du pays de l’UE ». Les candidats au Brexit ne se bousculent pas pour exiger l’application de l’article 50 de la constitution européenne, qui doit entériner définitivement la sortie du Royaume-Uni de l’UE.

Lire aussi : Brexit : « Quand on a créé l’article 50 pour sortir de l’UE, c’était dans un but dissuasif »

Brexit: Le Parlement européen réclame l’activation «immédiate» de la procédure de retrait

ROYAUME-UNI La volonté des Britanniques doit être « scrupuleusement respectée », ont rappelé les eurodéputés…

Le Premier ministre britannique David Cameron a perdu son pari... Le Brexit l'a emporté le 24 juin 2016.
Le Premier ministre britannique David Cameron a perdu son pari… Le Brexit l’a emporté le 24 juin 2016. – LEON NEAL / AFP

20 Minutes avec AFP

Les partenaires européens du Royaume-Uni s’impatientent.  Le Parlement européen a en effet réclamé ce mardi l’activation « immédiate » de la procédure de retrait du Royaume-Uni du bloc des Vingt-Huit prévue dans le traité de Lisbonne, « pour éviter à chacun une incertitude qui serait préjudiciable et protéger l’intégrité de l’Union ».

>> A lire aussi : «Je suis toujours en vie», plaisante la reine Elizabeth II

La volonté du peuple britannique doit être « respectée »

Dans une résolution adoptée par 395 voix pour et 200 voix contre, les eurodéputés soulignent également que « la volonté exprimée par le peuple [britannique] doit être entièrement et scrupuleusement respectée ».

Samedi, les ministres des Affaires étrangères des six pays fondateurs de l’UE avaient déjà pressé Londres de démarrer le processus de sortie « dès que possible ».

Brexit: les Européens refusent à Londres un divorce « à la carte »

Assumer le « Brexit » et ne pas tergiverser: les dirigeants de l’Union européenne ont exhorté mardi le Royaume-Uni à enclencher la procédure de divorce au plus vite et sans négociation « à la carte », pour ne pas paralyser le bloc dont l’avenir est en jeu.

L’UE est prête à lancer le processus « même dès aujourd’hui », a déclaré le président du Conseil européen, Donald Tusk, à son arrivée pour un sommet crucial à Bruxelles.

M. Tusk a l’intention de proposer la tenue d’un sommet « informel » à 27 sur l’avenir de l’Union en septembre, probablement à Bratislava, capitale de la Slovaquie qui prend vendredi la présidence tournante de l’UE.

« L’UE est assez forte pour surmonter le départ de la Grande-Bretagne, elle est assez forte pour continuer à aller de l’avant même à 27 », a lancé de son côté la chancelière allemande Angela Merkel devant le Bundestag.

Mme Merkel a douché tout espoir de Londres de pourparlers « à la carte » sur l’avenir de ses relations avec l’Union. « Celui qui sort de la famille ne peut pas s’attendre à ce que tous ses devoirs disparaissent et que ses privilèges soient maintenus », a-t-elle tranché.

Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a exclu de son côté la moindre « négociation secrète » sur les modalités et le calendrier de la séparation. « C’est nous qui décidons de l’ordre du jour, pas ceux qui veulent quitter l’UE », a-t-il averti devant le Parlement européen.

L’onde de choc du référendum britannique continue de se propager cinq jours après et l’inquiétude sur les conséquences du divorce à venir est manifeste chez les Européens, obligés de « tirer les leçons » du scrutin avec le souci d’éviter une contagion à d’autres Etats membres.

L’Allemagne, la France et l’Italie refusent toute négociation avec le Royaume-Uni tant que Londres n’aura pas formalisé sa demande de sortie. Les trois poids lourds fondateurs de l’UE — principales économies de la zone euro — veulent aussi donner une « nouvelle impulsion » au projet européen.

Le Premier ministre britannique David Cameron aura fort à faire pour livrer les « explications » de son échec lors d’un dîner avec ses homologues mardi. Il a dit vouloir que la sortie soit négociée de manière « aussi constructive que possible ».

Selon un diplomate de haut rang, « quelques principes devraient ressortir de cette discussion: prendre acte du résultat du référendum, insister sur le fait que dans cette situation le traité de Lisbonne définit un cadre juridique ordonné », à savoir l’article 50 ou « clause de retrait » d’un Etat membre.

« L’éventail des formules est large pour le statut futur: cela peut aller du statut de la Norvège (membre de l’Espace économique européen), le plus vraisemblable, à celui de la Turquie, voire de la Corée du Nord », a-t-il ironisé.

– Non à une ‘prise d’otages’ –

Jean-Claude Juncker a exhorté le Royaume-Uni à « clarifier le plus rapidement possible » sa situation, arguant que l’UE ne pouvait s' »installler dans une incertitude prolongée ». « Pas de notification, pas de négociation », a-t-il martelé.

Le Premier ministre belge Charles Michel a exprimé son refus d’une « prise d’otage » des Européens par Londres.

Le Parlement européen a adopté à la mi-journée une résolution enjoignant Londres de notifier son départ de façon « aussi rapide que possible ».

Selon une source gouvernementale britannique, David Cameron entend réitérer à Bruxelles sa position, à savoir qu’enclencher la procédure de divorce incombera à son successeur, dont le nom devrait être connu d’ici le 2 septembre.

A Londres, le Premier ministre conservateur démissionnaire n’est pas seul à temporiser. Le chef de file des partisans du Brexit, Boris Johnson, qui vise sa place, joue désormais la conciliation, assurant que le Royaume-Uni fait « partie de l’Europe » et que sa sortie de l’UE n’interviendra « pas dans la précipitation ».

Ce n’est que mercredi, au petit-déjeuner, que le président du Conseil européen, Donald Tusk, réunira de façon « informelle » les dirigeants, sans David Cameron, afin de parler de l’avenir des relations avec le Royaume-Uni.

« Le but doit être d’arriver à un résultat commun au plus tard pour le 60e anniversaire du traité de Rome en mars de l’année prochaine », a expliqué Mme Merkel mardi, en référence au texte fondateur de la construction européenne.

Lundi, la chancelière allemande, le président français François Hollande et le chef du gouvernement italien Matteo Renzi ont dit vouloir proposer une « nouvelle impulsion », notamment dans les domaines de « la défense, la croissance, l’emploi et la compétitivité »

Brexit : l’UE prête à divorcer « même dès aujourd’hui », assure Tusk

« Celui qui sort de la famille ne peut pas s’attendre à ce que tous ses devoirs disparaissent et que ses privilèges soient maintenus », annonce Angela Merkel.

Source AFP | Le Point.fr

Angela Merkel fait preuve de fermeté. Image d'illustration.
Angela Merkel fait preuve de fermeté. Image d’illustration. © AFP/ Emmanuele Contini

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commentaires
  • torpedosoft                                      Après les Anglais: A qui le tour????

  • latendresse                                      Le ps est pour le divorce rapide, « fidèle » a eux même. Du coup l’Angleterre a poussé pour que l’Europe inclue tous les petits pays, en difficulté dont la Grêce, cela se retourne contre elle en matière de popularité. aussi basse que notre président de passage actuel, qui essaie d’avoir la main le plus vite possible pour faire briller le bout de ses chaussures. Pour autant sa Julie ne va pas rester première dame longtemps.

  • Joedire                                                Le problème est que la situation actuelle est trop ambiguë. Elle n’est pas à l’avantage de l’UE et comme cette décision à été prise par les britannique, il est logique que ça soit eux qui se retrouve dans la mauvaise posture. En effet ce n’est pas l’UE qui a votée pour la sortie des Britanniques mais bien le contraire. Il est bon de rappeler également que c’est un choix des urnes et qu’il doit être respectée. Je ne suis pas pour la bureaucratie mais regardez en Chine aux USA ou en Russie, eux aussi ont une bureaucratie assez lourde. Il est utopique de croire qu’une Union de 27 pays n’engendre pas de paperasses… Bien que je suis d’accord qu’il faille la réduire par rapport à ce qu’elle est maintenant.

  • badgythree                                       Ils ont voté pour savoir si ils allaient respecter le référendum?? Sérieusement ils sont complètement déconnectés…

    • Sagawasa                                 C’est vous qui êtes déconnecté et ne savez pas comment çà fonctionne. Le référendum n’est que l’expression de la volonté du peuple, il n’a aucune valeur. L’article 50 ne peut être appelé par un vote des parlementaires britanniques.

  • Leo62                                                  Les anglais ne sont pas disposés à obéir.*

     

  • A nous, Français, Sans-dents, de lui porter le coup de grâce !

  • ils ont choisi de partir, bah mon gars, tu te casses, et tu négocies pas !

    Artois                                                    Comparer l’Europe au régime hitlérien est choquant

    Mais au delà de l’outrance il reste que la Liberté et le carcan administratif de Bruxelles ne font pas bon ménage
    On peut être européen sans estimer nécessaire que les chasses d’eau aient la même contenance à Bucarest qu’à Séville

    cadetout 

    @ jean de molières                        Le problème n’est pas que Mme Merkel parle au nom de l’Europe, apparaissant de ce fait comme le chef, mais le silence, le manque d’intelligence, de clairvoyance voire d’idées, du représentant de la France à savoir son président actuel. azrael 

    @ Enolane :                                     non on ne jette le fils à la rue. Il a deux ans minimum pour retrouver un appartement. Et c’est ce fils qui fixe la date de départ de ce préavis de deux ans. De plus, si toute la famille est d’accord on peut prolonger ce délai. C’est loin d’être jeté à la rue !                                                                                                                                           enolane                                              Possible . Mais une famille qui jette à la rue, avec toutes ses affaires, son fils rebelle au moment même où il annonce son intention de la quitter, sans avoir eu le temps de trouver un appartement, n’est pas une famille très digne. Cela fait tellement revanchard ! Et c’est exactement l’impression que donne l’UE : jetter le RU avant même qu’il ait le temps de préparer sa sortie, chose qu’il ne pouvait pas faire avant puisque elle dépendait de ce référendum. S’ils croient que ça va réenchanter le rêve européen…

     BOMBARDE 

    ISLANDE : 2 ANGLETERRE : 1            Le Brexit c’est maintenant                                                 JDECLEF                                              Le parlement européen voudrait que l’Angleterre quitte rapidement l’U. E.

    OUI Mais :
    En fait L’Angleterre fera ce qu’elle veut comme d’habitude « empêcheuse de tourner en rond » pour faire durer au maximum les délais, car du fait de cet article N°50 ou c’est le pays qui veut sortir de l’union européenne qui doit le demander expressément, cela montre simplement dans cette Europe étatique kafkaïenne de Bruxelles et arrogante que l’on ne croyait pas que cela pouvait se produire !
    De plus le fameux couple franco-allemand dont on nous serine l’importance HOLLANDE/MERKEL actuellement est comme d’habitude pas d’accord, quelle triste mascarade, car leurs peuples dans tout cela, ils les oublient !                                       Statler&Waldorf                                Pas de représailles certes, mais il faut être ferme et courtois comme des anglo-saxons (sans rire), sinon ils vont encore nous manipuler (et je suis poli) de la même manière que depuis 60 ans. A cause des politiques britanniques, je plains vraiment ce peuple admirable avec qui je ne veux absolument pas être en guerre. Comme après une défaite au rugby je leur dirai avec la gentille ironie anglo-saxonne : « Good game !  » car ils vont perdre beaucoup dans cette affaire.

     tsump                                                    Pas le beurre l’argent du beurre

    Et le sourire de la crémière… Dehors le plus vite possible comme hier face à l’Islande… Boris johnson le populiste à la mode sarkozy lepen doit prendre au plus vite ses fonctions… Quand on pense que ce blondinet comparait l’Europe à hitler… Effarant !!      jean de molières                                C’est inquiétant, car Mme MERKEL, en sa qualité de chef de l’U. E. Informelle, parle encore une fois au nom de l’Europe, en mettant en avant ses propres idées, Jean-Claude Juncker lui même est à sa botte. Il sera urgent de clarifier les rôles des uns et des autres.

     alpen                                                      Gare à la tentation de représailles.  Chacun doit savoir que toute pénalité se traduira par la réciproque et peut dégénérer en un jeu dangereux. Loose/loose

    Il faut faire en sorte que l’Angleterre sortie de l’UE soit aussi proche que possible de son statut antérieur. Win/win. 

    • Beaucoup de blabla pour au final pas grand chose le forcing de la caste européenne se met en place pour faire plier les anglais .
      Ne pas oublier que c’est le FN qui a gagné les dernières élections Européennes en France, et avec sa majorité, a constitué un groupe parlementaire ENL avec d’autres partis.

      La suite, on la connaît: Crise des migrants en Europe, une Europe qui n’avance plus et donc les groupes parlementaires ne proposent plus rien.

      Le double jeu de Marine LePen apparaît enfin au grand jour. Elle critique l’Europe alors qu’elle avait des cartes en main pour faire changer les choses. Le FN a trompé les français. Je ne voterai plus pour eux.

      Le FN n’a malheureusement jamais été sérieux dans sa présence au parlement Européen. Marine a même exclu son père et M. Chauprade ainsi que M. Gollmish du groupe parlementaire. Au final, ça règle les comptes en interne du FN au parlement Européen plutôt que de proposer des choses.
      Le FN très minoritaire…. (et en nb de postes non plus en France…. alors aller dire que le FN « a gagné les européennes… sacré toi mdr) a fait de troubles alliances (bcp ne voulaient pas d’eux…) pour constituer difficilement un groupe à Bruxelles !!!
    • L’UE peut bien s’impatienter, les 27 ne peuvent RIEN faire contre le UK s’il ne veut pas lancer la procédure, tout de suite ou plus tard.

      Le peuple britannique s’est réveillé avec la gueule de bois vendredi matin et depuis se mord les doigts d’avoir regardé ailleurs que l’UE…
      Mais le référendum n’est que consultatif et les populistes avouent déjà leur crime de mensonge au peuple (sur les 350 millions de livres par semaine, etc.).                             Je souhaite de tout coeur que les 27 soient fermes. On leur a déjà suffisamment fait de courbette aux Anglais. L’Ecosse et l’Irlande du Nord veulent rester ? Soit, bienvenue ! Un économiste pro remain disait ce matin que le brexit allait coûter 1 milliard et qq à la France qui devra, comme l’Allemagne et qq autres compenser la part du UK….mais ce gentil économiste a totalement oublié que les 40% de PIB que l’Angleterre fait avec l’UE, la France peut en récupérer une grande partie.                                                                Paris et Francfort se frottent les mains de cette passade du UK pour aller voir ailleurs. Soit, la porte est là !!! 

    • Le divorce doit être rapide, et aux dépends financiers de celui qui choisit de partir.
                                                   Un divorce doit être rapide pour éviter de faire souffrir l ‘entourage; là d’est la même chose et les caprices de Mme Merkel stop vite se retrouver chez nous comme il y a 40ans remettre de l’ordre dans ce pays qui pars en vrille; du travail pour tous les fainéants; fini les aides, moins d’ immigrés, plus de migrants retour des frontières et les vaches seront bien gardées
    • La mauvaise foi des brexiteurs est juste phénoménale…
    • Avatar Mais les britanniques sont-ils conscients que plus ils rendront la séparation difficile moins il leur sera accordé par la suite ?

      C’est à se demander s’ils ne sont pas soudain devenus fous.

    • A la base ils ont tous peur perdre leurs avantages et leurs places grassement payées

      Alors on essaye de trouver toutes sortes d’arguments c’est tout
      Avec ou sans uk rien ne va changer Même si le changement est minime

    • Tout à fait de Gaulle ne voulait pas des Anglais et il avait raison tout pour eux rien pour les autres; en plus ce sont des fouteurs de merde
    • Qu’ils partent ou qu’ils restent, les chicaneurs Anglais n’en finiront jamais de perturber tous les débats , ils discuteront toutes les décisions que prendra la communauté européenne , tous les prétextes seront bons.
    • Leur équipe nationale est plus rapide pour sortir de l’Euro
      • + 1000
      • Ho nous ne sommes pas non plus en odeur de sainteté sur ce sujet.

        Je me souviens il y a peu que pour le dernier référendum les Français à +de 60% avaient voté NON à l’Europe et Sarko une fois élu a voté OUI… tout en signant pour le peuple contre le peuple

        Le Danemark l’avait fait pour rentrer dans l’UE ce ne « serait pas la 1ère fois.
    • La dictature européenne essaie d’ aller contre la voie du peuple, voilà les vrais mensonges ! une pétition qui a tout d’ une blague mis et remis en avant … Et admettons que seuls les habitants du RU puissent signer… Mettre en avant un chiffre de 4K est risible, l’ UK, c’ est 65 K hbs….
      Vous voyez des complots là où il n’y en a pas. Quelle dictature de l’Europe? Ce sont nos hommes politiques qui au sein de l’Europe font de la merde et l’accuse ensuite de tous les mots. 
      • :                            65 K hbs en Angleterre ? Allons bon…
      • Cameron cherche juste à laisser les négociations foireuses à son successeur.
        • Honnêtement à sa place je ferais la même chose.
      •  

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