Kaboul? Bagdad? Non. Hopital Necker, Paris.

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Dégradations à l’hôpital Necker : ce qu’il s’est passé

LE MONDE Adrien Sénécat

Devant l’hôpital Necker (Paris), le 14 juin.

Des violences et des dégradations ont de nouveau entaché une partie de la manifestation parisienne contre la loi travail, mardi 14 juin. Vingt-neuf représentants des forces de l’ordre et onze manifestants ont été blessés, selon la préfecture. Des actes de vandalisme ont été commis à l’hôpital Necker-Enfants malades, dans le 15arrondissement de la capitale, comme le montre cette photo de notre journaliste Pierre Trouvé :

Ces dégradations ont été vivement dénoncées par la classe politique et nombre d’observateurs. La ministre de la santé, Marisol Touraine, a dénoncé une « attaque insupportable de casseurs ». Alain Juppé y voit « le signe de l’irresponsabilité totale de certaines organisations syndicales ». Dans la soirée de mercredi, la CGT, critiquée par Manuel Valls pour son « ambiguïté » face aux casseurs, a condamné « sans réserve les violences commises » à l’hôpital Necker. Voici, précisément, ce que l’on sait des événements.

Que s’est-il passé ?

Des affrontements ont éclaté entre des manifestants en tête de cortège et des policiers à l’angle du boulevard des Invalides et de la rue de Sèvres, juste à côté de l’hôpital. Hugo Melchior, un manifestant, témoigne : « Il y a eu des affrontements sur ce point de fixation pendant une heure environ. Des centaines de projectiles ont été lancées, mais ils ne visaient pas l’hôpital. »

Selon lui, les dégâts sur la façade relèvent plus des « dommages collatéraux » que d’une intention d’un groupe de s’en prendre à l’hôpital. Des images tournées par un journaliste du Monde sur place montrent néanmoins un homme en noir muni d’une masse donner plusieurs coups sur les vitres du bâtiment. Un autre, en blanc, un peu plus loin, donne également des coups de pied. « Hé, c’est un hôpital de gosses ! », les interpelle un passant. Des tags ont été inscrits sur certaines vitres.

Notre journaliste n’a pas vu d’autres casseurs s’en prendre directement à l’hôpital. Les images montrent néanmoins de nombreux projectiles sur le sol au pied de l’établissement pédiatrique ; ce qui tend à montrer qu’ils ont bien été lancés dans sa direction, que le responsable ait conscience de sa nature ou non.

Quelles dégradations ont été causées ?

L’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) a dénoncé une attaque « inadmissible », annonçant vouloir « porter plainte ». Une quinzaine de baies vitrées ont été cassées, selon la direction de l’établissement. Et la façade dégradée comportait très distinctement l’inscription « hôpital universitaire Necker-Enfants malades ».

Le directeur général de l’AP-HP, Martin Hirsch, rappelle dans un message aux personnels que « juste derrière les vitres visées, il y a des blocs opératoires ». Au-delà des dégâts matériels, il insiste sur les perturbations engendrées pour les patients et le personnel :

« Pendant ces attaques, il y avait des enfants qui étaient opérés et des équipes soignantes au travail, sous les bruits et les menaces des projectiles. Les soins ont été perturbés. Les équipes que nous avons rencontrées sont sous le choc. »

Contactée pour avoir des précisions sur les dégradations, l’AP-HP n’a pas souhaité réagir.

image: http://s1.lemde.fr/image/2016/06/15/534×0/4951062_6_ba27_devant-l-hopital-necker-le-15-juin_090e38311c440528815904763c507623.jpgDevant l’hôpital Necker, le 15 juin.
Devant l’hôpital Necker, le 15 juin. JACQUES DEMARTHON / AFP

L’enfant du couple de policiers assassiné se trouvait-il dans l’hôpital au moment des faits ?

C’EST VRAI

Bernard Cazeneuve s’est indigné de ces dégradations, le soir même sur France 2. Le ministre de l’intérieur a fait savoir que l’enfant du couple de policiers assassinés à Magnanville avait justement été admis dans la journée à l’hôpital. « Les vitres de l’hôpital Necker brisées alors que l’enfant des policiers s’y trouve… Tout cela est inacceptable », a-t-il déclaré.

Jusque-là, l’information était restée relativement confidentielle. On ne la trouvait par exemple pas dans les dépêches de l’AFP avant l’intervention du ministre sur France 2. Tout juste était-elle mentionnée au détour de quelques articles, par exemple dans Le Figaro.

Si l’information est exacte, le lien établi par le ministre entre le crime terroriste de Magnanville et les casseurs de la manifestation contre la loi travail à travers le petit orphelin de 3 ans divise. Certains l’ont reprise à leur compte, d’autres l’ont au contraire trouvée déplacée.

Y avait-il un policier en civil à côté du casseur ?

C’EST FAUX

Des internautes ont affirmé, à partir d’une capture d’écran des images du Monde, qu’un policier en civil aurait « fait mine de ne rien voir » alors que l’homme muni d’une masse s’en prenait à la façade de l’hôpital Necker.

Rien ne permet pourtant de l’affirmer. Contrairement à ce que soutient cet internaute, l’homme à l’image porte un brassard en cuir orange-marron réservé à la presse, et pas un brassard de policier. On le voit sur d’autres images muni d’un appareil photo, d’un casque et d’un sac à dos. Le photojournaliste Philippe Sterc s’est reconnu à l’image et s’est signalé auprès du Monde après publication de cet article, confirmant qu’il n’était pas un policier, mais bien un reporter.

Les casseurs s’en prennent à l’hôpital Necker, oubliant que des enfants malades y sont soignés

SECURITE – Comme toujours depuis le début des manifestations contre la loi Travail, des débordements ont émaillé le cortège parisien du mardi 14 juin. Abribus, horodateur et vitrines de magasins n’ont pas résisté au passage de quelques dizaines de casseurs venus dans le seul but de tout briser sur leur passage entre la place d’Italie et les Invalides (voir la vidéo ci-dessus).

Mais c’est l’attaque d’un autre bâtiment, très symbolique, qui a scandalisé de très nombreux internautes. L’hôpital Necker a en effet été la cible de jets de projectiles, comme le montre la photo tweetée par ce journaliste du Monde. « Ne travaillez jamais », peut-on lire sur l’inscription faite sur la façade…

Au delà de la nature du bâtiment (un hôpital), le fait qu’il soit spécialisé dans la prise en charge des enfants (voir la photo ci-dessous) a fait bondir les utilisateurs des réseaux sociaux. D’autres ont rappelé que c’est dans cet établissement que le fils des policiers tués lundi soir à Magnaville était hospitalisé.

hopital necker

Ces violences ont également été dénoncées par plusieurs responsables politiques. La ministre de la Santé a évoqué une « attaque insupportable » tandis que Philippe Vigier, patron des députés UDI, demande des « sanctions exemplaires ». La direction des hôpitaux parisiens a annoncé que « 15 baies vitrées ont été cassées ». « Une plainte est déposée », a ajouté l’APHP.

Lire aussi :• Les syndicats revendiquent un million de personnes à Paris

• La police utilise un canon à eau pour la première fois à Paris

• Pendant que la gauche fait face au chaos social, la droite vante sa méthode

Loi Travail: l’hôpital Necker dégradé à Paris, l’APHP porte plainte

 LEXPRESS.fr

Selon la ministre de la Santé, les dégradations de l’hôpital Necker représentent une « attaque insupportable ».

hopital-necker_429048AFP/ LIONEL BONAVENTURE

En marge de la grande manifestation contre la loi Travail à Paris, des casseurs ont violemment endommagé les vitres de l’hôpital Necker-Enfants malades. La ministre de la Santé dénonce une « attaque insupportable » et l’APHP a annoncé qu’une plainte sera déposée.

Vitres brisées, mobiliers tagués et goudron décollé, les dégâts en marge de la grande manifestation contre la loi Travail se multiplient, ce mardi à Paris.

Une « attaque » a particulièrement retenu l »attention et l’indignation des observateurs et de plusieurs personnalités politiques. Il s’agit des dégradations de l’hôpital pour enfants Necker situé dans le 15e arrondissement de la capitale.

« Ne travaillez jamais! »

En milieu d’après-midi, des affrontements entre les autonomes et la police ont duré près d’une demi-heure, avec l’intervention de canons à eau. Plusieurs casseurs ont alors défoncé à la masse des vitres de l’hôpital et taggé: « Ne travaillez jamais! »

La ministre des Affaires sociales et de la Santé, Marisol Touraine a réagi sur Twitter, dénonçant une « attaque insupportable ».

« Les sanctions doivent être exemplaires »

Sur les réseaux sociaux, de nombreux internautes ont aussi exprimé leur indignation après la dégradation de l’établissement de santé.

Ce mardi, en fin de journée, l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (APHP) a annoncé qu’elle allait porter plainte, en réaction à ces dégradations qu’elle a décrites comme « inadmissibles », a affirmé France Info. « Aucun bâtiment n’a été évacué, mais quinze baies vitrées ont été fracturées » a déclaré l’APHP à France TV Info.

Manifestations contre la loi Travail : au lendemain des violences, politiques et syndicats se rejettent la faute

De l’Elysée à l’opposition de droite, les responsables politiques français réclament, mercredi, la fin des manifestations. Une mesure qui ne passe pas du côté des opposants à la loi Travail.

Des incidents durant la manifestation contre la loi Travail, le 14 juin 2016 à Paris.
Des incidents durant la manifestation contre la loi Travail, le 14 juin 2016 à Paris. (MAXPPP)

La mobilisation contre la loi Travail continue de se durcir. Organisée à Paris, la manifestation nationale organisée, mardi 14 juin, a rassemblé entre 75 000 personnes, selon la police, et un million de personnes selon les organisateurs syndicaux. Mais elle a surtout été marquée par de violents affrontements entre les casseurs et les forces de l’ordre : 29 policiers et 11 manifestants ont été blessés, selon un bilan de la préfecture de police, tandis que 44 personnes ont été placées en garde à vue. Sur le parcours de la manifestation, des vitres de l’hôpital Necker-Enfants malades ont été brisées à coup de masse, selon l’AP-HP, qui a annoncé son intention de porter plainte.

Au lendemain de ces violences, les responsables politiques réclament l’arrêt des manifestations, et pointent du doigt la responsabilité des syndicats.

Hollande et la majorité veulent la fin des manifestations

Pour la première fois, François Hollande a menacé d’interdire les manifestations« A un moment où la France accueille l’Euro, où elle fait face au terrorisme, il ne pourra plus y avoir d’autorisation de manifester, si les conditions de la préservation des biens et des personnes et des biens publics ne sont pas garanties », a prévenu le chef de l’Etat, mercredi, en Conseil des ministres, rapporte le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll.

De son côté, Manuel Valls a jugé « ambiguë » l’attitude de la CGT, et appelé le syndicat à « ne plus organiser » de grandes manifestations à Paris. Le Premier ministre a également déclaré que le gouvernement prendrait, « au cas par cas », ses « responsabilités ». Lors d’une visite de soutien à l’hôpital Necker, le Premier ministre a qualifié « d’intolérables » les dégradations commises contre l’établissement.

Invité de l’émission « Questions d’info » sur LCP, Jean-Christophe Cambadélis a dit souhaiter « une pause dans les manifestations, parce qu’elles dégénèrent en violences », demandant à la CGT de « prendre ses responsabilités »« Quand la CGT discute avec la préfecture de police, elle refuse les préconisations de la préfecture de police, sur le parcours, la longueur, la façon de l’organiser, etc. Je ne dis pas que la CGT est responsable de la violence, (…) je demande à la CGT une pause, parce que ce ne sont pas les manifestations qui changeront la nature de la loi Travail », a développé le premier secrétaire du PS.

Sarkozy et la droite accusent la CGT

Nicolas Sarkozy, président des Républicains, a demandé que « la responsabilité civile » et « financière de la CGT soit engagée ». L’ancien chef de l’Etat a aussi réclamé « l’incarcération immédiate et le rétablissement des peines planchers contre les casseurs et les voyous » auteurs de dégradations.

De son côté, Alain Juppé, candidat à la primaire de la droite, a préconisé l’interdiction des « manifestations qui constituent une menace évidente à l’ordre public »« Quand on appelle à manifester des milliers de gens et quand on sait que systématiquement, systématiquement, – ce n’est pas une fois que ça se produit, c’est à chaque manifestation -, il y a des casseurs qui en profitent, on est irresponsables de continuer à manifester », a estimé Alain Juppé.

Pour Jean-Pierre Raffarin, la CGT « n’est pas innocente des dérives des manifestations qu’elle organise ». « La CGT prend une énorme responsabilité puisqu’à chaque manifestation qu’elle organise, il y a des violences », a lancé François Fillon.

Les syndicats en appellent aux « pouvoirs publics »

Premier syndicat visé par les responsables politiques, la CGT a estimé, mercredi, que « menacer d’interdire les manifestations était le signe d’un gouvernement aux abois », et dénoncé les accusations « inacceptables » du Premier ministre, Manuel Valls. L’organisation a souligné qu’il incombait « aux pouvoirs publics », dont le Premier ministre « a la première responsabilité, d’assurer la sécurité et le maintien de l’ordre », au lendemain de violences intervenues lors d’une manifestation nationale.

La CGT « tient à rappeler au Premier ministre que, comme il n’est pas de la responsabilité des supporters d’assurer la sécurité dans et autour des stades de l’euro de football, de la même façon il n’est pas de la responsabilité des manifestants d’assurer la sécurité dans et autour d’une manifestation autorisée par la préfecture de police ». Elle assure avoir pris « les dispositions nécessaires afin de garantir la sécurité des participants à cette manifestation massive ».

Le numéro un de Force ouvrière, Jean-Claude Mailly, s’est pour sa part insurgé contre les menaces d’interdiction des manifestations émises par l’exécutif, suggérant que dans ce cas, « on interdise l’Euro » de football, « puisqu’il y a également des violences »« Les organisations syndicales font leur travail dans les cortèges. Ce qui se passe en dehors de manifestations, c’est de la responsabilité des pouvoirs publics, a-t-il ajouté. C’est pyromane d’accuser les syndicats. »

La polémique enfle autour des jets de pavés par des militants de la CGT

Le Figaro

La préfecture de police de Paris a diffusé des images montrant des militants de l’organisation jeter des projectiles. De nombreux témoignages attestent ces faits. La CGT se défausse. Sa responsabilité est-elle engagée?

figarofr: A Bordeaux, le 9 juin 2016 lors d'une manifestation contre la loi travail. © NICOLAS TUCAT/AFP A Bordeaux, le 9 juin 2016 lors d’une manifestation contre la loi travail. La CGT au cœur de la polémique. La préfecture de police a divulgué des images de vidéosurveillance montrant des manifestants en chasuble aux couleurs du syndicat, qui récupèrent des pavés pour ensuite les jeter sur les forces de l’ordre.

«Essayer de détourner le débat sur la CGT alors que le problème ce sont les casseurs qui sont à l’extérieur des manifestations, c’est un nouveau procès d’intention contre la CGT», a répondu le leader de l’organisation Philippe Martinez sur RTL, ce jeudi, sans pour autant nier les faits. Mais pour ce dernier, les militants qui ont participé à des violences se sont simplement défendus face à un probable ordre de charger les manifestants.

«Dans la manifestation, il y a eu un ordre de la préfecture de foncer sur les manifestants, alors que notre service d’ordre essayait de dégager la manifestation. Donc il y a eu des incidents entre la police et les manifestants». Puis de justifier: «Quand c’est comme ça, chacun essaie de se défendre parce que c’est assez violent ce genre de contacts». En bref, c’était de la légitime défense, balaie Philippe Martinez.

Mais, mercredi 15 juin, Le Figaro a aussi reccueilli des témoignages de commerçants ou de passants qui ont vu ces violences des militants présents dans le cortège de la manifestation et pas obligatoirement de la légitime défense. Une jeune femme qui circulait vers 16h45 heures sur le boulevard du Montparnasse encore ouvert, s’est fait secouer sa voiture par des manifestants.

«Ils n’étaient pas cagoulés. C’étaient bien des manifestants. Deux d’entre eux ont quand même calmé leurs collègues et m’ont ouvert la voie quand ils m’ont vu en larmes avec mon bébé derrière. J’ai cru qu’on allait y passer». «Il n’y avait pas que des casseurs. Certains syndicalistes étaient complices. J’en ai vu rire à travers la vitre du magasin. D’autres caillasser. J’en ai entendu se réjouir de ce qui venait d’arriver», confirme un employé du magasin Magma.

La police là pour protéger

Quant aux accusations sur les violences émises par la police, Isabelle qui sortait de l’hôpital Necker avec son fils peu avant l’arrivée des casseurs au carrefour rue de Sèvres – boulevard du Montparnasse, au niveau du métro Duroc, témoigne: «La police n’était pas là pour foncer sur les casseurs mais au contraire pour protéger. Je les ai vu avancer puis reculer dans l’attente de ce qui allait se passer». La jeune femme bloquée dans la voiture avec son bébé parle d’une femme policier qu’elle a vu blessée. Deux collègues l’aidaient à se relever.

La responsabilité de la CGT est-elle engagée? Mardi soir, vers 18h30, alors que la rue commence à se vider après avoir été défigurée, des militants CGT se défendent: «Ce n’est pas nous, ce sont les casseurs», «L’ordre public, ce n’est pas notre boulot. On n’est pas la police», lance un autre militant.

Selon Jean-François Chantaraud, délégué général de l’observatoire du dialogue et de l’intelligence sociale, «si la CGT n’est pas capable de contenir ses troupes, si elle génère en son sein des pratiques illégales, l’Etat doit être capable de la condamner ou de la dissoudre».

Nicolas Sarkozy, président du parti Les Républicains, a effectivement réclamé, mercredi 15 juin, que la «responsabilité civile» et «financière de la CGT soit engagée» quand Alain Juppé, candidat à la primaire de la droite, a préconisé l’interdiction des «manifestations qui constituent une menace évidente à l’ordre public».

«Je demande à la CGT de ne plus organiser ce type de manifestations sur Paris et au cas par cas, car vous savez qu’on ne peut pas prononcer une interdiction générale, nous prendrons, nous, nos responsabilités», a aussi prévenu le premier ministre.

La rue semble rester le dernier moyen de pression dont disposent les opposants pour infléchir la position du gouvernement sur un texte dont ils exigent le retrait. «Le problème vient essentiellement du manque de dialogue généralisé. Ce sont les parlementaires qui décident de tout. Ils ne co-construisent pas avec les syndicats qui finissent par nuire puis devenir violents, leur seul moyen d’expression pour être entendus», résume Jean-François Chantaraud.

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commentaires

Amora                                           Inadmissible. Par contre on peut aussi se demander ce qui est passé par la tête des architectes de Necker, quelle drôle d’idée de mettre les blocs opératoires côté rue, derrière un mur vitré !

communiqué                                Marine Le Pen remercie vivement casseurs, djihadistes et grévistes de la CGT pour les millions de voix qu’ils lui apporteront en 2017

ysengrain                                   « Martin Hirsch, rappelle dans un message aux personnels que « juste derrière les vitres visées, il y a des blocs opératoires ». » Monsieur Hirsch !! il y a des blocs opératoires, mais pas que. L’hôpital n’est pas un lieu de pratique exclusive de la chirurgie. Il est des pratiques non chirurgicales.

Clément Potard                         Ce qui est exaspérant c’est de voir comment des gens peuvent aller casser dans le cortège et non pas à coté. Pas de filtre a l’entrée ? Ne pourrait on pas mettre en place un système de badge donné par les organisateurs avec un listing des participants qui ne serait que conservé par les organisateurs, ils sont capables d’organiser le transport, pourquoi pas le reste ?

Julio                                                La police a à sa disposition des drones, la possibilité d’utiliser les caméras de vidéo-surveillance, d’écouter les conversations téléphoniques, de lire les mails échangés dans les groupuscules anarchiques. Elle dispose aussi de plusieurs centaines d’hommes dévoués et professionnels qui peuvent être armés, sur-équipés, ou bien discrets, en civil. Elle sait des semaines à l’avance l’horaire et le parcours de la manif. Si elle voulait lutter contre les casseurs, elle n’aurait aucun mal.

untel                                               C’est pas un yakafokon ce commentaire ?

EB                                                    Du coup, effectivement, c’est la faute de la police si certains ont tout perdu jusqu’à la moindre décence.

 

  • Avatar Pourquoi ne pas nous dire que ce que redoute les syndicats c’est aussi de ne plus être spécialement indispensables pour un éventuel référendum d’entreprise ? Le texte sur la loi travail propose pour l’un de ses volet la démocratie dans l’entreprise. La CGT elle veut garder la main basse sur les décisions. Pas très démocratique pour une organisation qui n’a de cesse de vouloir la démocratie à tout prix !

    Tout n’est peut être pas à jeter dans la loi travail. Je me méfie un peu de la réaction de l’opposition qui n’étant pas au pouvoir n’est responsable de rien.

  • Emile Benech ·             Je suis d’accord avec vous, c’est pas normal. Pourtant je trouve çà encore plus choquant que çà soit la seule image qui soit sorti de cette mobilisation.. Pendant que tu suis la seule image qui est sorti des médias, il y avait des gens dans la rue qui n’étaient pas la pour casser, mais pour défendre des acquis sociaux, une façon de vivre- a la française- ou les hôpitaux sont publics et les soins gratuits. Moi perso, j’y étais pour ça. Tu peux lire le reportage du CRS qui explique qu’arrêter les autonomes est très simple a faire, mais qu’on laisse faire pour créer justement ces images, bien plus simple à sortir que celle du million de personne qui sont dans la rue. Tu peux aussi t’intéresser à la technique de la nasse, ou du Keepling, qui créé ces situations en enfermant des milliers de personnes dans un espace confiné, créant ces situation là. Ou tu peux continuer à suivre l’opinion publique en disant, ah c’est vraiment pas bien!! Ton choix..

    Hervé Sicart                      J’étais là en début d’après-midi, rue de Vaugirard, à 100m des vitres de Necker, il y a avait là des dizaines de cars de CRS casqués, armés, armurés….. comme par hasard, ils ont attendu que les dégats soient bien avancés et les bonnes photos prises et publiées, pour intervenir, juste au bon moment pour désorganiser et bloquer l’avancée du cortège de la manifestation qui arrivait. Superbe timing !!!!

    Anne-marie Duch                      C’est intolérable les casseurs les hiligans sont des gens qui n’ont rien dans la cervelle. juste des assistés par la france qui ne font rien de la journée sauf casser pour casser. ils sont à mettre dans le même sac qui les terroristes et à jeter au fond de la seine.

    Annick Goblet                 Les casseurs sont probablement à la solde de l’état pour décrédibiliser les manifestants

    Pablo Guibernao ·          Les casseurs sont la seul chose qui sort des médias comme on dit pas d’amalgame 😉

    Guy Brondolo ·

    @Annick Goblet                          ah j’avais oublié le grand complot

    Jean Jacques Guyoneaud   comment une organisation syndicale comme la CGT peut elle admettre de ne pas être responsable des actes commis pendant une manifestation qu’elle organise ?

    droit de grève oui ,droit à manifester oui,droit de casser et de saccager non
    une organisation syndicale qui ne peut êttre capable de contrôler sa manifestation ,devrait changer ses actions afin que de tels actes ne puissent avoir lieu.
    Didier Budé Marechal ·  en plus il a plu ce jours là, comment une organisation syndicale comme la CGT peut elle admettre de ne pas être responsable de la pluie pendant une manifestation qu’elle organise, une organisation syndicale qui ne peut être capable de contrôler le temps qu’il fait devrait changer ses actions….
    Gideper Denis                         Le pepone peut être fier de saborder la France en en doctrinant les adhérents de la CGT

 

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