J’ai embras(s)é un flic

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Les casseurs qui ont incendié la voiture de police ont-ils un sentiment d’impunité?

Jusqu’où ira la violence des casseurs? Alors que des policiers manifestaient pour une meilleure reconnaissance, des jeunes masqués s’en sont pris à une voiture de police pour l’incendier avec deux personnes à l’intérieur. Les casseurs se sentent-ils tout permis au point de pouvoir défier l’autorité de l’Etat sans peur de sanction?

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Lire aussi:• Des casseurs incendient une voiture de police

• La vidéo du moment où les casseurs s’en prennent à la voiture de police

• Les militants « anti-flics » détestent-ils vraiment la police?

Voiture de police incendiée : M. Valls souhaite des sanctions « implacables »

LE MONDE

Après l’incendie d’une voiture de police, mercredi à Paris, en marge d’une manifestation interdite contre les « violences policières », le premier ministre, Manuel Valls a déclaré, jeudi 19 mai au micro de RTL, souhaiter des sanctions « implacables » contre ceux qui « veulent se payer un flic ».

« L’Etat de droit est notre bien le plus précieux et les sanctions doivent être implacables, l’enquête vient de commencer, les interpellations ont eu lieu », a rappelé M. Valls, fustigeant « des individus qui veulent se payer un flic, qui veulent tuer un policier ».

Mercredi à mi-journée, le parquet de Paris a annoncé l’ouverture d’une enquête pour tentative d’homicide volontaire. En soirée, le ministre de l’intérieur, Bernard Cazeneuve, a déclaré que quatre interpellations avaient eu lieu et que d’autres « interviendront ».

L’attaque de la voiture de police a eu lieu près de la place de la République où se tenait une manifestation contre la « haine anti-flics » à l’appel de syndicats de police.

Vers midi et demi, 100 à 150 contre-manifestants, repoussés un peu plus tôt de la place par des gaz lacrymogènes – la manifestation prévue contre les violences policières avait été interdite –, se trouvaient sur le quai de Valmy quand ils ont croisé la voiture de police, a fait savoir la préfecture de police. Plusieurs personnes l’ont alors attaquée à coups de barre de fer et en ont brisé les vitres.

Frappé avec une barre de fer

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Des images d’une partie de la scène ont été diffusées sur le site de L’Obs, et dans des vidéos postées sur les réseaux sociaux dans l’après-midi. On y voit clairement une personne jeter un fumigène par la fenêtre arrière du véhicule alors que deux fonctionnaires étaient encore dedans.

Selon Martin Chouraqui, journaliste à Télé Bocal qui était sur place, les policiers ne sont pas sortis immédiatement malgré la fumée dans le véhicule. Une personne est venue frapper à la fenêtre de la passagère pour lui dire de sortir ; ce qu’elle a fait. Le conducteur est également sorti, et s’est fait immédiatement frapper avec une barre de fer, sur les avant-bras, alors qu’il tentait de se protéger, non armé. L’« assaillant » a été rapidement stoppé par des manifestants et insulté.

En milieu de journée, la préfecture évoquait un cocktail Molotov jeté dans la voiture, précisant qu’une quinzaine d’individus avait tenté de faire sortir de force les deux fonctionnaires. Contactée par Le Monde à 16 heures, la préfecture n’était pas en mesure de confirmer la chronologie précise des événements.

Lire aussi :   Une manifestation contre les violences policières interdite par la préfecture de Paris

« T’aurais dû le laisser crever »

Légèrement blessés, les deux agents, un adjoint de sécurité et une gardienne de la paix, souffrent de contusions. L’homme a été conduit à l’hôpital pour des examens complémentaires. Tous deux appartiennent à la compagnie du périphérique de la direction de l’ordre public et de la circulation (DOPC).

Loïc (son nom a été modifié), un ancien membre des « street medics » (équipes de bénévoles médicaux) de Nuit debout, rencontré aux abords de la République trois heures après l’incident, a rapporté au Monde.fr avoir « soigné l’un des deux policiers blessés » après que des casseurs ont incendié leur voiture. « L’homme était blessé à l’arcade [sourcilière]. La femme était choquée », témoigne-t-il. Il poursuit : « Après j’ai été agressé par des manifestants à coups de poing parce que j’avais soigné un policier. Ils m’ont dit : “T’aurais dû le laisser crever.”

Un « acte inacceptable »

Les pompiers ont éteint le feu avant 13 heures alors que des dizaines de passants continuaient de prendre des photos. La voiture a été complètement carbonisée, et une pancarte en carton sur laquelle il était inscrit « Poulets rôtis, prix libre », déposée sur le sol à quelques mètres du véhicule.

Des affrontements très violents opposent les forces de l’ordre et certains manifestants depuis le début de la mobilisation contre la loi travail. Les contre-manifestants entonnaient encore mercredi les airs « Flics, porcs, assassins ! », « On n’oublie pas, on pardonne pas ! » ou encore « Police partout, justice nulle part ! ».

Le préfet de police a condamné « très fermement l’action violente dirigée à l’encontre » de ces deux policiers, ajoutant qu’ils « n’ont pu s’échapper que dans des conditions extrêmes face à une agression d’une grande brutalité ». Il a adressé « tout son soutien à ces deux fonctionnaires », attendant, après avoir saisi le parquet, que « toutes les suites judiciaires adaptées soient données à cet acte inacceptable ».

Cet incident a aussi fait réagir les personnalités, notamment Marine Le Pen, qui a réclamé la démission du ministre de l’intérieur, Bernard Cazeneuve : « Laxisme, incompétence, incapacité à protéger les Français et les forces de l’ordre, trop c’est trop :@BCazeneuve doit démissionner », a-t-elle tweeté. Le président du parti Les Républicains, Nicolas Sarkozy, a également dénoncé sur sa page Facebook « tous les messages de laxisme et de perte d’autorité de l’Etat ».

L’ex-directeur général de la police nationale et actuel directeur général des Républicains, Frédéric Péchenard, a, quant à lui, estimé sur BFM TV qu’« on peut considérer qu’on est dans un acte qui ressemble à du terrorisme », évoquant « le fait d’attaquer des policiers parce qu’ils sont policiers, alors qu’ils ne représentaient aucune menace pour les casseurs si j’ose dire, il y a une volonté d’attaquer le symbole de l’Etat, de prendre le risque de les tuer ».

Lire aussi :   A République, manifestation de policiers contre la « haine anti-flics »

Voiture de police incendiée à Paris: qui sont les cinq personnes interpellées?

Voiture de police incendiée à Paris: qui sont les cinq personnes interpellées?

Voir les photos

Cinq interpellations ont eu lieu après qu’une voiture de police, dans laquelle circulaient deux agents, a été attaquée et incendiée mercredi à Paris par des manifestants anti-police. Dautres « interviendront » a indiqué Bernard Cazeneuve.

Certains d’entre eux sont très jeunes. Selon les informations de L’Express, une cinquième personne a été interpellée après l’attaque et l’incendie d’une voiture de police, dans laquelle circulaient deux fonctionnaires, mercredi à Paris par des manifestants anti-police. Une source policière confirme à L’Express que l’un est âgé de 18 ans. Parmi les autres personnes en garde à vue, l’une a 19 ans, une autre 22 ans.

LIRE AUSSI >> Voiture de police incendiée à Paris: « Une violence rarement atteinte »

Des sources policières et judiciaire avaient auparavant annoncé le placement en garde à vue de trois hommes. Bernard Cazeneuve parlait dans la soirée à la presse, alors qu’il venait de rendre visite à l’hôpital à l’un des deux policiers agressés, frappé et « contusionné ». D’autres interpellations « interviendront », a indiqué le ministre de l’Intérieur.

Trois hommes interdits de manifestation

Il a précisé que trois des hommes concernés avaient « fait l’objet de la part de la préfecture de police de Paris d’une interdiction de paraître dans les manifestations ». L’un de ces trois arrêtés avait été « cassé par le tribunal administratif », a précisé une source policière.

Bernard Cazeneuve avait annoncé mardi que 53 arrêtés préfectoraux avaient été signés, dont 41 à Paris, pour interdire de manifestation contre la loi travail des personnes soupçonnées d’être des fauteurs de troubles. Certains de ces arrêtés avaient été suspendus par la justice administrative. « J’ai demandé au préfet de reprendre les interdictions de paraître pour une liste d’individus » dont les actions relèvent « de la barbarie », a ajouté le ministre de l’Intérieur.

Les deux policiers en « bonne santé »

Jeudi sur RTL, Manuel Valls a salué « le courage » et « le sang-froid » des deux policiers, qui sont « en bonne santé » mais « choqués ». Il a ajouté vouloir des « sanctions implacables » contre ceux « qui veulent se payer un flic ». Selon lui, les syndicats « doivent s’interroger sur la pertinence » de certaines manifestations. « Il n’y a aucune consigne de retenue, aucune consigne de ne pas interpeller, aucune consigne de ne pas aller jusqu’au bout pour ne pas appréhender les casseurs », a également affirmé Manuel Valls après des accusations de laxisme face aux violences.

Voiture de police incendiée à Paris: l’attaque des casseurs minute par minute


Cinq personnes ont été mises en examen après le jet de fumigènes dans une voiture de police quai de Valmy à Paris. Un policier a été légèrement blessé.

© Fournis par BFMNewsUne image qui marquera les manifestations de ces dernières semaines. Mercredi, une voiture de police qui circulait quai de Valmy à Paris a été incendiée après que des casseurs ont lancé des fumigènes à l’intérieur, en marge du rassemblement policier pour dénoncer la haine anti-flic. L’un des deux agents de police a été légèrement blessé.

Alors qu’une enquête a été ouverte pour « tentative d’homicide volontaire », les images de la scène montrent un assaut des casseurs furtif  mais violent et une réaction rapide des policiers. Bloquée dans la circulation, la voiture des deux fonctionnaires est attaquée par un homme cagoulé et le visage masqué. D’un seul coup de pied, il brise la vitre côté conducteur. Il tente alors d’asséner des coups de poing au policier avant de repartir.

Tête-à-tête entre le policier et un casseur

La violence loin de cesser monte crescendo. Du mobilier urbain est balancé sur le véhicule. On peut voir le policier sortir son arme avant de la ranger. Pouvant avancer sur quelques mètres, la voiture est poursuivie par un autre casseur, lui aussi la tête recouverte d’une capuche et le visage protégé par un masque à gaz, qui frappe l’arrière de la voiture avec un tube en plastique dur. Un autre vient en renfort avec un potelet et brise la vitre arrière.

Quelques secondes plus tard, un fumigène est lancé dans l’habitable. Le tout sous des hurlements et des insultes à l’encontre des policiers. Ces derniers sont toujours à l’intérieur. Rapidement, les fonctionnaires sortent de la voiture. L’un d’eux se retrouve nez à nez avec le même casseur qui tente de le frapper avec son arme de fortune. Faisant part de sang-froid et de retenu, l’agent tente de se protéger des coups.

Derrière des manifestants hurlent « Arrêtez, arrêtez ». L’un d’eux va s’interposer entre le policier et le casseur. L’affrontement cesse, le policier ouvre la portière arrière du Scénic Renault. Face au début d’incendie et pour se mettre à l’abri, l’agent rejoint par sa collègue s’enfuient à pied. La voiture, laissée sur place, sera entièrement détruite par les flammes.

Ce que l’on sait des cinq personnes interpellées après l’incendie d’une voiture de police en marge de la manifestation du 18 mai

MANIFESTATION 18 MAI

MANIFESTATION – Leurs actions relèvent « de la barbarie » selon le ministre de l’Intérieur. Quatre hommes ont été interpellés et placés en garde à vue mercredi 18 mai à Paris, après qu’une voiture de police, dans laquelle circulaient deux agents, a été attaquée et incendiée par des manifestants anti-police, a annoncé Bernard Cazeneuve. Trois d’entre eux sont âgés de 19 à 21 ans.

Jeudi, une source judiciaire indiquait par ailleurs qu’une cinquième personne avait été placée en garde à vue. D’autres interpellations « interviendront », a promis le ministre de l’Intérieur.

Trois des hommes interpellés avaient « fait l’objet de la part de la préfecture de police de Paris d’une interdiction de paraître dans les manifestations ». L’un de ces trois arrêtés avait été « cassé par le tribunal administratif », a-t-on précisé de source policière.

« J’ai demandé au préfet de reprendre les interdictions de paraître pour une liste d’individus » dont les actions relèvent « de la barbarie », a précisé mercredi soir le ministre de l’Intérieur. « Nous connaissons (leur) profil », a assuré le ministre, ajoutant vouloir « protéger ceux qui souhaitent manifester pacifiquement de l’action de ces voyous ».

Des « individus qui veulent tuer du policier »

Interrogé jeudi sur RTL, le premier ministre Manuel Valls a jugé « inacceptable » le comportement de ces « individus qui veulent se payer un flic », « tuer du policier ».

Mercredi, alors même que des policiers manifestaient à la mi-journée place de la République contre la « haine anti-flics », une contre-manifestation interdite s’est tenue au même endroit contre les « violences policières ». Aux cris de « Flics, porcs, assassins » ou « Tout le monde déteste la police », les contre-manifestants ont été repoussés par un imposant dispositif de sécurité.

Non loin de là, une quinzaine d’entre eux ont ensuite attaqué et incendié une voiture de police, les deux fonctionnaires à l’intérieur, un homme et une femme, réussissant à en sortir à la hâte.

Lire aussi :• Les images des heurts en marges des cortèges anti-loi Travail

• Les services d’ordre des syndicats pris à partie pendant la manifestation

À Paris, les émeutiers tentent de «brûler les flics»

Le Figaro

Christophe Cornevin


Trois hommes ont été placés en garde à vue et une enquête a été ouverte pour «tentative d’homicide volontaire». En marge du rassemblement de fonctionnaires de police contre la «haine anti-flic», une Renault Scénic de la police a été prise d’assaut par une quinzaine de contre-manifestants.

figarofr: Une Renault Scenic de la police est prise d'assaut et incendiée par des contre-manifestants près du quai de Valmy, mercredi à Paris. © CHARLES PLATIAU/REUTERS Une Renault Scenic de la police est prise d’assaut et incendiée par des contre-manifestants près du quai de Valmy, mercredi à Paris. La scène, digne d’un théâtre de guerre civile bien qu’elle se déroule en plein Paris, pourrait devenir le symbole de l’indicible violence qui vise les forces de l’ordre. Mercredi, au moment même où plusieurs centaines de fonctionnaires se rassemblaient place de la République pour dénoncer la «haine anti-flic» en marge des manifestations contre la loi travail, une Renault Scénic de la police a été prise d’assaut par une quinzaine de contre-manifestants croisés par hasard non loin quai de Valmy.

Très déterminés, les casseurs ont encerclé le véhicule et se sont mis à frapper la carrosserie à coups de barres de fer. Pris d’une furie aveugle, ils ont tenté d’extraire de l’habitacle deux policiers, un adjoint de sécurité et une femme gardien de la paix affectés à la compagnie du périphérique de la direction de l’ordre public et de la circulation (DOPC). Faute d’y parvenir, les émeutiers n’ont pas hésité à balancer un cocktail Molotov à travers la lunette arrière brisée. Les policiers n’ont eu le temps que de s’extirper en urgence avant que leur voiture de patrouille ne s’embrase.

«Poulets rôtis, prix libre»

L’adjoint de sécurité a été conduit à l’hôpital pour des examens complémentaires tandis que sa collègue souffre de contusions. Les pompiers ont éteint le véhicule sous les yeux de badauds éberlués. À quelques mètres de la carcasse carbonisée, une pancarte en carton a été découverte sur le sol avec cette mention: «Poulets rôtis, prix libre». Le préfet de police a condamné «très fermement l’action violente dirigée à l’encontre» des deux policiers, ajoutant qu’ils «n’ont pu s’échapper que dans des conditions extrêmes face à une agression d’une grande brutalité».

Sans attendre, le parquet a ouvert une enquête pour tentative d’homicide volontaire. Les auteurs, activement recherchés, font a priori partie de quelque 300 fauteurs de troubles qui s’étaient rassemblés peu avant midi place de la République pour défier une fois encore les services de sécurité et les policiers en colère. Aux cris de «flics, porcs, assassins», «tout le monde déteste la police» ou encore «que fait la police? Ça crève les yeux» en allusion aux tirs blessant de Flash-Ball, ils ont été contenus par un solide cordon de gendarmes mobiles. Quatre suspects ont été appréhendés pour port d’arme prohibée ou outrages.

À la manière d’un sinistre rituel, ce manège se répète à chaque manifestation contre la loi travail. Par dizaines, ceux que les experts du maintien de l’ordre nomment volontiers des «éléments incontrôlés» se regroupent à proximité des rassemblements, parfois avant même que s’ébranlent les cortèges. Vêtus de noir, ils se déploient tel un drapeau pirate avant de passer à l’action. Le visage dissimulé par des lunettes de ski ou de plongée, des capuches ou encore les masques blancs des Anonymous, ils sont porteurs d’un attirail d’émeutiers de plus en plus dangereux où se mêlent des harpons de pêche et même des boules de pétanque sur lesquels des lames de couteau sont soudées.

Issus notamment des mouvances libertaires et anarcho-autonomes, soit environ un millier de membres à travers le pays selon les services de renseignement, ces nihilistes seraient rejoints par des Black Blocs venus de Belgique ou encore d’Allemagne pour se greffer au mouvement hostile à la loi El Khomri, comme ils l’avaient fait récemment lors de la COP21.

Interdictions provisoires de séjour

Décidé à passer à l’offensive, Bernard Cazeneuve a déjà signifié 48 interdictions provisoires de séjour. À Paris, elles ont visé des militants considérés par la Direction du renseignement de la préfecture de police (DRPP) comme proches du collectif antifasciste Paris banlieue (Afa) et du Mouvement interluttes indépendant (Mili), créé à l’automne 2013 en soutien à la jeune collégienne rom expulsée Léonarda et qui, après la mort accidentelle de Rémi Fraisse victime d’une grenade lancée par un gendarme, considère que «l’État tue et mutile».

Depuis le début des manifestations, les forces de l’ordre ont au total interpellé 1300 vandales à travers la France et placé en garde à vue plus de 800 d’entre eux. Sans pouvoir, pour l’heure, parvenir à casser la dynamique des violences qui étreint le pays.

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Vos réactions

la photo de profil de Jean Claude DanielJean Claude Daniel                           La France part à volo, il faut dire que l’on est gouverné depuis 4 ans par des incapables aussi bien en économie, dans la lutte contre le terrorisme, l’immigration et maintenant les groupes anarchistes.
A quand le soulèvement des jeunes des banlieues? Il suffit d’une étincelle pour que ces apprentis terroristes prennent le relais. Il faut dire également que depuis des décennies droite-gauche ont laissé faire. Il était interdit d’interdire. Dans ces manifestations ce sont bien des groupes d’extrême gauche pourquoi le gouvernement ne montre pas du doigt MELANCHON et ses contradictions. S’il s’agissait du FN, les journaleux n’hésiteraient pas à les désigner.

Museaux Carrée Chouquette

la future relève de la délinquance et du terrorisme , y a 10ans on tuait pour des millions et maintenant on tue pour une clope ou même pour le plaisir , pauvre France , oupsss , pays poubelle plutôt .
Nicole Pora ·                   toi en savoir des choses……hier comme aujourd’hui le délinquant reste un délinquant, pas changement; le changement c’est pour demain ..avec et sans les extrêmes
Marie-france Ughetto-monfrin

@Nicole Pora                              on les a déjà les extremes! au pouvoir! les gauchistes! et ces petits cons doivent être embauchés par hollande , c’est surement de là que vient sa baisse des demandeurs d’emplois!
Claude Lamproux

@Marie-france Ughetto-monfrin :      bien-sûr – bien-sûr …
Aigle Noir ·                      J’aime bien l’expression contre manifestants.Pourquoi ne disent ils pas groupes d’extrême gauche ? Surement que ça fait moins bien que groupes d’extrême droite ! Ce sont pourtant bien des anars de gauche du style antifa et compagnie.

la photo de profil de Akim MocaerAkim Mocaer

Les 4 personnes interpellées sont du groupuscule d’extrême gauche ANTIFA.
Aigle Noir ·

@Akim Mocaer :                         Ce groupe avec qui VALLS a défilé dans la rue au moment de l’affaire Méric ? ON comprend pourquoi il ne fait pas son cinéma habituel !
Joëlle Louise Lenoir ·     je n’ai pas d’atomes crochus pour la police que je considère comme des demeurés avec des cerveaux de la taille d’un pois chiche, mais ce n’est pas une raison pour les massacrer. Je trouve ces comportements ignobles et les médias indécents de transmettre en boucle ces images. Quant aux casseurs, piusqu’ils aiment tant casser envoyons-les dans des mines, ils pourront casser du caillou à plaisir et éventuellement réfléchir. Leur intelligence, même si certains sont diplômes avec des bac +8, est d’un niveau aussi faible que celui des policiers. Entre parenthèses, le quai de Valmy est assez éloigné de la place de la République ! Seconde remarque, il me semblait que les policiers comme les militaires n’avaient pas le droit de manifester ?

Cent Drine ·                  Si « madame », les policiers ne sont pas des militaires contrairement aux gendarmes et ont donc le droit de manifester . Signé : un cerveau de pois chiche.
Alain Bensman ·       Votre avis sur la police me laisse à penser qu’en dépit de vos études ,il y a un courant d’air entre vos deux oreilles.
Cent Drine ·                « des harpons de pêche et même des boules de pétanque sur lesquels des lames de couteau sont soudées. » et il viennent pleurer pour des baballes en plastique ???? non mais sans déconner !!!
Jean Claude le Goubin ·  ‘ est criminel de voir ces comportements ! ces journalistes et personnes présentes sur ces lieux à la recherche de scoops sont condamnables pour non assistance à personne en danger .ce policier n’a aucune protection que ses mains pour se défendre .il ne se servira pas de son arme de service alors qu’il est en danger de mort ! honteux !!

à croire que le gouvernement laisse faire ces casseurs en espérant que la population française soit contre les manifestants et manifestations .
Jean Claude le Goubin ·

@Frédéric Dupont:                     pour moi il n y a pas de doute ! suis de votre avis !
Genevieve Gnr

@Jean Claude Le Gourbin:      …je suis de votre avis..Je pense que c’est fait exprés..
Christian Zieseniss         Ces criminels doivent prendre 15 ferme peine maximal pour tentative d’homicide volontaire

Sandy Lee Jones ·             Ils ont identifié les casseurs mais ils attendent les ordres. Et ils ne feront rien.
Dominique Mesmeur ·   la honte pour les journalistes qui n’ont même pas aidé les policiers à sortir de la voiture; ils les auraient laissés crever sur place
Remy Ciccullo               c l’extrême gauche, personne en parle

si c l extrême droite on accuse le fn,  c beau les médias lollll

Selectron                                   (1) : Le policier, victime de cette agression apparait magnifique. Son véhicule bloqué par la « circulation » était « exposé ». La circulation est un problème de police, mais celle-ci semble incapable d’assurer la fluidité de l’expression démocratique sous État d’urgence. La dignité et le professionnalisme de ce policier sont admirables. Il a paré les attaques avec maitrise et sans agressivité. Le forcené a été écarté par un citoyen engagé( merci), et le policier est parti d’une démarche lassée.

Rien ne justifie                     Rien ne peut venir justifier le désir de tuer un homme : on le voir sur la vidéo, il y a bien là une violence aveugle, un désir non pas de protester, mais de TUER

Lectrice 75                            Cela fait des semaines que de nombreuses voix alertent sur la montée de la violence de part et d’autre dans les manifestations. Ce gouvernement qui pour des raisons politiques a laissé pourrir la situation porte une lourde responsabilité.

Labess amdoulila                Je suis peut être le seul à dire ça mais peu importe, nous sommes dans une société trop « policée » où la police ne poursuit que les gens qui en gros peuvent payer et respectent les lois. Moi j’ai besoin d’une police qui combatte les délinquants et aujourd’hui on en est à plaindre des policiers attaqués alors que c’est à eux de se faire respecter. Où va-t-on si la police est dans cet état, comment un policier peut-il se faire expulser de sa voiture sans réagir en policier ?

ulises                                       au procureur de requérir et au juge de juger. C’est la procédure dans un état de droit. Tout le reste n’est qu’agitation…

décérébrés                              Une montée progressive et constante de la violence « ordinaire » de rue. Il est temps, grand temps d’arrêter ces décérébrés qui veulent « tout faire péter » et de sévir sans faiblesse

dany le rose                             Je vais bien, tout va bien…

 

  • 19 ans, on appelle ça un adulte majeur pénalement responsable.                               L’état français devrait être condamné dans la foulée pour complicité, cela fait des années que l’impunité est accordée à ces « très jeunes hommes » qui vont chaque fois un peu plus loin dans la haine et la violence.

  • Mais avec notre justice ça va se résumer à une remarque : « Faut pas recommencer mes enfants » je suis triste

 

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