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JO 2024 : la mairie de Paris veut rendre la baignade possible dans la Seine

Le Monde.fr avec AFP

Sur les bords de Seine à Paris, le 5 mai.

Dans le cadre de sa candidature aux Jeux olympiques de 2024, la mairie de Paris a élaboré un « plan d’action » de 43 mesures, révèle Le Journal du dimanche du 8 mai. Anne Hidalgo, la maire de la capitale, explique que cette initiative, détaillée dans un document intitulé « Les Jeux Olympiques et paralympiques, accélérateurs de politiques publiques », a pour objectif de rendre l’éventuelle participation de la ville « utile » à ses administrés.

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Zones de baignade pérennes après 2024

« C’est un moteur extraordinaire qui permet (…) de mobiliser tous les acteurs, d’accélérer et d’amplifier les projets dans tous les domaines », fait ainsi valoir la socialiste au Journal du dimanche. Mme Hidalgo s’engage par exemple à « améliorer la qualité sanitaire » de la Seine et des canaux afin d’y autoriser la baignade.

Dès 2017, les Parisiens seront autorisés à nager dans le bassin de la Villette, et des compétitions pourraient être organisées dans la Seine, explique l’hebdomadaire. Si Paris est retenu pour les Jeux, l’épreuve de natation du triathlon (1,5 km) et les 10 km de nage en eau libre s’y dérouleraient, et des zones de baignade pérennes pour le grand public seraient créées après 2024.

En lice contre Los Angeles, Rome et Budapest

Parmi les autres mesures figurent : une nouvelle ligne de tramway traversant Paris d’est en ouest, un sentier de randonnée autour de la capitale, l’augmentation des équipements sportifs et une continuité cyclable jusqu’aux sites olympiques. Les mesures mises en avant seront présentées par Mme Hidalgo au Conseil de Paris les 17 et 18 mai, en présence de Bernard Lapasset et Tony Estanguet, coprésidents de Paris 2024.

Outre la capitale française, trois villes sont en lice pour l’organisation de l’événement : Los Angeles, Rome et Budapest. Le nom de la localité retenue sera dévoilé le 13 septembre 2017, à Lima, au Pérou.

Anne Hidalgo veut que les sportifs puissent se baigner dans la Seine aux JO de 2024

SE BAIGNER DANS LA SEINE

ENVIRONNEMENT – La mairie de Paris, dans le cadre de sa candidature au jeux Olympiques de 2024, a élaboré un « plan d’action » qui compte 43 mesures, dont une rendant la Seine à la baignade, révèle le Journal du Dimanche.

Ce document intitulé, « Les jeux Olympiques et paralympiques, accélérateurs de politiques publiques », comporte 43 mesures pour aller « plus vite, plus haut, plus fort » à l’instar de la devise olympique « Citius, Altius, Fortius », indique le journal.

« L’idée est de faire en sorte que cette candidature soit utile aux Parisiens. C’est un moteur extraordinaire qui permet d’aligner les planètes, de mobiliser tous les acteurs, d’accélérer et d’amplifier les projets de la Ville dans tous les domaines », explique la maire de Paris, Anne Hidalgo (PS), au JDD.

Zones de baignades pour le grand public après 2024

Dans ce « plan d’action », Anne Hidalgo s’engage à « améliorer la qualité sanitaire » de la Seine et des canaux afin d’y autoriser la baignade. Dès 2017, les Parisiens pourront se baigner dans le bassin de la Villette et des compétitions pourraient être organisées dans la Seine, poursuit le JDD qui précise que si Paris est retenu pour les JO, l’épreuve de natation du triathlon (1,5 km) et les 10 km de nage en eau libre s’y dérouleraient. Enfin, des zones de baignade pérennes pour le grand public seraient créées dans la Seine après 2024.

Parmi les autres mesures du « plan d’action » : une nouvelle ligne de tramway traversant Paris d’est en ouest, un sentier de randonnée autour de la capitale, l’augmentation des équipements sportifs, une continuité cyclable jusqu’aux sites olympiques.

Ce « plan d’action » s’accompagnera d’une communication présentée par Anne Hidalgo au Conseil de Paris des 17 et 18 mai, en présence de Bernard Lapasset et Tony Estanguet; coprésidents de Paris 2024, indique le JDD.

Outre Paris, trois autres villes sont en lice pour l’organisation des JO 2024: Los Angeles, Rome et Budapest. Le nom de ville retenue sera dévoilé le 13 septembre 2017, à Lima.

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Nager dans la Seine : un vieux rêve qui perdure

Nager dans la Seine : un vieux rêve qui perdure
«Si nous organisons les Jeux olympiques, l’épreuve du triathlon se déroulera dans la Seine #Paris2024», tweetait l’actuelle élue parisienne, en juillet 2014. / ALIX GUIGON/AFP

Anne Hidalgo, la maire de Paris, promet de rendre possible la baignade dans la Seine à l’horizon 2024, notamment dans l’optique de l’attribution des Jeux olympiques. Jacques Chirac en parlait déjà en… 1988.

«Dans cinq ans, on pourra à nouveau se baigner dans la Seine. Et je serai le premier à le faire», promettait Jacques Chirac en 1988, alors maire de Paris. Années après années, cette marotte perdure… Et Anne Hidalgo ne déroge pas à la règle. «Si nous organisons les Jeux olympiques, l’épreuve du triathlon se déroulera dans la Seine #Paris2024», tweetait l’actuelle élue parisienne en juillet 2014. Un argument de poids pour obtenir les faveurs du comité international olympique en vue de l’attribution des Jeux.

Dans cette optique, la mairie a élaboré un «plan d’action» – révélé dimanche par le JDD – qui compte 43 mesures, dont une rendant la Seine à la baignade. Anne Hidalgo s’engage ainsi à «améliorer la qualité sanitaire» de la Seine et des canaux afin d’y autoriser la natation. Des zones de baignade pérennes pour le grand public seraient même créées après 2024.

«J’ai fixé un certain nombre de principes qui correspondent à ceux de l’agenda 2020 du CIO: des jeux sobres, moins coûteux et avec un impact écologique positif. C’est pour cette raison que dans l’héritage écologique pour Paris, j’ai mis la qualité d’eau de baignade de la Seine. On pourra se baigner dans la Seine après 2024 […] Ce n’est pas une promesse, c’est vraiment un engagement», expliquait au micro de France Inter la maire de Paris en avril dernier.

Aujourd’hui qui voudrait piquer une tête dans cette eau verdâtre? A priori, pas grand monde car de l’aveu de tous – experts ou responsables locaux – la qualité de l’eau laisse à désirer. Pourtant, en l’espace d’une vingtaine d’années, le fleuve est devenu bien plus propre qu’auparavant. Aujourd’hui, la majorité des flux qui se jettent dans la Seine sont filtrés. En outre, «dans les années 1990, on recensait 12 à 15 espèces de poissons différentes ; aujourd’hui, on en trouve 20 à 25, dont certaines sont pourtant sensibles à la pollution», expliquait au Figaro, en juillet 2015, Vincent Hochet, responsable au Syndicat interdépartemental pour l’assainissement de l’agglomération parisienne.

Des risques microbiologiques

Une amélioration, certes, mais insuffisante: si l’eau est plus propre, elle n’est pas pour autant baignable. À plusieurs reprises l’Agence régionale de santé en Ile-de-France a émis un avis négatif quant à la tenue d’événements sportifs dans la Seine, notamment en 2015. Et pour cause, outre une amende de quinze euros – puisqu’il est interdit de s’y baigner depuis un arrêté de 1923 -, nager dans le fleuve comporte encore des risques microbiologiques. Le ministère de la Santé explique sur son site les risques à nager dans des cours où la qualité de l’eau n’est pas optimale. Cela «peut conduire à des affections de santé, le plus souvent bénignes, par contact cutané ou compte tenu de la possibilité d’ingérer ou d’inhaler de l’eau», peut-on ainsi lire.

Le danger premier est de contracter une bactérie, notamment l’escherichia coli – qui provoque des gasto-entérites – ou bien l’entérocoque, qui provoque, elle, des infections urinaires. «Il y a aussi des risques chimiques liés aux activités agricoles et à des déversements illégaux par les industriels dans l’eau», expliquait au Figaro Christine Chauffaut, responsable à l’Agence régionale de santé (ARS). Enfin, la circulation des nombreux bateaux pose elle aussi problème. «Le trafic fluvial est trop important sur la Seine et ouvrir une zone de baignade en France engage la responsabilité de la collectivité», indiquait en 2014 Célia Blauel, adjointe à la mairie de Paris, en charge du développement durable, de l’environnement et du plan climat.

Si en 2015, Anne Hidalgo n’était pas prête à plonger dans la Seine, en 2024 cela sera différent: «Je vous fais la promesse, en 2024, – je ne sais pas dans quel état je serai – de me baigner dans la Seine», disait-elle sur France Inter.

JO-2024: Anne Hidalgo veut rendre possible la baignade dans la Seine

JO-2024: Anne Hidalgo veut rendre possible la baignade dans la Seine
Le JDD dévoile les 43 mesures du plan d’action de la Ville de Paris dans le cadre de sa candidature aux jeux Olympiques de 2024. Parmi celles-ci: « améliorer la qualité sanitaire » de la Seine pour la rendre accessible à la baignade. 

Jacques Chirac l’a promis, Anne Hidalgo va-t-elle le faire? La mairie de Paris, dans le cadre de sa candidature au jeux Olympiques de 2024, a élaboré un « plan d’action » qui compte 43 mesures, dont une rendant la Seine à la baignade, révèle le Journal du Dimanche.

Ce document intitulé, « Les jeux Olympiques et paralympiques, accélérateurs de politiques publiques », comporte 43 mesures pour aller « plus vite, plus haut, plus fort » à l’instar de la devise olympique « Citius, Altius, Fortius », indique le journal.

« L’idée est de faire en sorte que cette candidature soit utile aux Parisiens. C’est un moteur extraordinaire qui permet d’aligner les planètes, de mobiliser tous les acteurs, d’accélérer et d’amplifier les projets de la Ville dans tous les domaines », explique la maire de Paris, Anne Hidalgo (PS), au JDD.

Des compétition dans la Seine dès 2017?

Dans ce « plan d’action », Anne Hidalgo s’engage à « améliorer la qualité sanitaire » de la Seine et des canaux afin d’y autoriser la baignade, comme elle l’avait déjà évoqué sur BFMTV l’année dernière. Dès 2017, les Parisiens pourront se baigner dans le bassin de la Villette et des compétitions…

Paris 2024: Nager dans la Seine? «Dégueulasse» mais «jouable» (et ce sont ceux qui l’ont fait qui le disent)

JO La mairie de Paris a proposé que certaines épreuves des JO 2024 se disputent dans la Seine…

Les participants au triathlon de Paris, le 8 juillet 2012.
Les participants au triathlon de Paris, le 8 juillet 2012. – DUCLOUX/SIPA
* Antoine Maes

La pollution : « Personne n’a été malade »

Eric Litzler a 33 ans, et s’il répond au téléphone en 2016, c’est qu’il est encore vivant. C’est pourtant la grande angoisse, en vérité : l’eau est-elle propre ? « Ce qui fait un peu peur avant le triathlon de Paris c’est quand même qu’on signe une décharge qui est assez impressionnante, explique notre triathlète. Sur les analyses faites sur la Seine, on voit qu’elle ne répond pas à tous les critères de santé publique. On signe ce document qui nous explique qu’on y va à nos risques et périls, pour qu’on ne se retourne pas contre l’organisation. Mais nous, on était une dizaine et personne n’a été malade ». La baignade est en effet interdite par un arrêté préfectoral depuis 1923, et au triathlon de Paris, la natation se déroule désormais « quelques kilomètres en aval » explique Sébastien Romaire-Denizet. Ce triathlète de 40 ans était lui aussi aligné en 2012. « Mais pour avoir nagé dans d’autres endroits, la mer, ou des plans d’eau, c’est largement moins dégueu. Quand on sait que la Seine était stérile et qu’aujourd’hui il y a de nouveau des poissons, tous les espoirs sont permis. Donc pour moi, c’est jouable ». En 2012, « ce qui était marrant, c’est qu’une semaine après, Le Figaro a publié un article comme quoi ils avaient retrouvé la peau d’un énorme serpent sur une berge de la Seine ».

Le goût : « Ça fout quand même des haut-le-cœur, faut pas se le cacher »

Nager dans la Seine, c’est forcément, à un moment ou à un autre, boire la Seine. Et autant vous le dire tout de suite, ce n’est pas de l’eau de source. « Je ne peux pas dire que ça soit la chose la plus horrible que j’ai bue dans ma vie. A priori, j’ai survécu. J’y ai beaucoup pensé en me disant » c’est la Seine que tu bois «  et je n’ai pas eu de problème », dédramatise Eric Litzler. Bon, ce n’est quand même pas très agréable à la dégustation. « Je me suis retrouvé à avoir un peu d’eau dans la bouche à un moment, et ça fout quand même des haut-le-cœur, faut pas se le cacher, ajoute Sébastien Romaire-Denizet. Ça a quand même un goût dégueu la Seine. Je dirai un goût de vase, mais comme les autres en région parisienne ou ailleurs. Ni plus ni moins. C’est quand même « beaucoup moins pire » que ce qu’on pourrait imaginer au départ ».

Le courant : « Même en nageant mal j’ai mis 5 minutes à mon record »

La Seine, ce n’est pas vraiment le genre de plan d’eau où on barbote en faisant la planche. Mais alors pas du tout. Et ce n’est pas forcément un problème quand on nage correctement. « J’ai nagé pile au centre, pour avoir un max de courant. Par contre quand on passe le dernier pont il faut tout de suite se mettre à 90° vers la sortie et là, nager comme un fou. Il ne faut pas y aller doucement sinon on dépasse le ponton d’arrivée. Il faut se mettre droit vers la rive même si on est à 200m de la sortie, parce que le courant continue de nous emmener », explique Sébastien Romaire-Denizet. Eric Litzler, lui, se souvient surtout que ça l’a aidé à péter ses scores. « Ça fausse tous les chronos qu’on a pu faire avant. Même en nageant mal j’ai mis 5 minutes à mon record, c’était assez agréable », assure-t-il. En plus, le fameux courant « ne génère pas de vagues ou de clapotis, c’est très calme. C’est vraiment agréable » selon Sébastien Romaire-Denizet.

Un peu grand le pédiluve nan?
Un peu grand le pédiluve nan? – KENZO TRIBOUILLARD / AFP

Le cadre : « Quand on respire un coup à gauche, un coup à droite, c’est magique »

Bon, la plupart des gens, quand ils font du tourisme, préféreront le faire à pied. Mais dans l’eau, la vue est pas mal non plus. Sébastien Romaire-Denizet : « On ne réfléchit pas trop, mais je me suis rendu compte en nageant qu’il y avait un décor magnifique autour de moi. Quand on respire un coup à gauche, un coup à droite, c’est magique. Il y a le silence aussi. On est en dessous des quais, on nage vraiment dans une ambiance particulière ». « Si on peut prendre le temps de regarder ? Ça dépend de votre niveau ! Moi j’ai vu un peu, parce que je me suis reposé en brasse donc j’ai vu où j’étais. Et puis on s’est changé au pied de la Tour Eiffel, ça vaut le coup et ça l’a emporté sur tout le reste », promet Eric Litzler. Même les haut-le-cœur et les peaux de serpents.

Anne Hidalgo promet qu’on pourra se baigner dans la Seine après les JO de 2024

Anne Hidalgo promet qu'on pourra se baigner dans la Seine après les JO de 2024
Baignade à la Villette le 1er juillet 2015.

Dans le cadre de sa candidature au jeux Olympiques de 2024, la mairie de Paris a élaboré un «plan d’action» qui compte 43 mesures, dont une rendant la Seine à la baignade.

En 1988, le maire de Paris, Jacques Chirac, avait promis qu’on pourrait se baigner dans la Seine «dans cinq ans». «Et je serai le premier à le faire, devant témoins», s’était-il même avancé. Presque trente ans plus tard, barboter dans le fleuve parisien n’est toujours pas possible, mais les ambitions de Paris pour les Jeux olympiques de 2024 pourraient bien changer la donne.

Dans le cadre de sa candidature, la mairie de Paris a élaboré un «plan d’action» qui compte 43 mesures, dont une rendant la Seine à la baignade, révèle en effet le Journal du Dimanche. Se baigner dans le fleuve est interdit depuis un arrêté préfectoral datant de 1923, réellement appliqué dans les années 50, mais l’actuelle maire de Paris, Anne Hidalgo, souhaite rendre cela à nouveau possible, notamment en améliorant «la qualité sanitaire» du fleuve et des canaux.

Dès 2017, les Parisiens devraient déjà pouvoir se baigner dans le bassin de la Villette, promet la maire de Paris, et des compétitions pourraient même être organisées dans la Seine. Le JDD explique par exemple que si la ville Paris était retenue pour les JO, l’épreuve de natation du triathlon (1,5 km) et les 10 km de nage en eau libre s’y dérouleraient. Des zones de baignade pérennes pour le grand public seraient en outre créées dans la Seine après 2024. «L’idée est de faire en sorte que cette candidature soit utile aux Parisiens. C’est un moteur extraordinaire qui permet d’aligner les planètes, de mobiliser tous les acteurs, d’accélérer et d’amplifier les projets de la Ville dans tous les domaines», explique Anne Hidalgo au JDD.

Outre Paris, trois autres villes sont en lice pour l’organisation des Jeux olympiques 2024 : Los Angeles, Rome et Budapest. Le nom de ville retenue sera dévoilé le 13 septembre 2017 à Lima.

Tous sports – JO 2024 – JO 2024 : la baignade autorisée dans la Seine, une des 43 mesures du plan d’action de Paris

Tous sports - JO 2024 - JO 2024 : la baignade autorisée dans la Seine, une des 43 mesures du plan d'action de Paris

Dans le cadre de sa candidature à l’organisation des JO 2024, la mairie de Paris a élaboré un «plan d’action» de 43 mesures, révèle ce dimanche le Journal du Dimanche. La maire Anne Hidalgo s’engage notamment à «améliorer la qualité sanitaire» de la Seine et des canaux afin d’y autoriser la baignade. Dans le cadre de sa candidature à l’organisation des JO 2024, la mairie de Paris a élaboré un «plan d’action» de 43 mesures, révèle ce dimanche le Journal du Dimanche. «L’idée est de faire en sorte que cette candidature soit utile aux Parisiens», explique la maire de Paris, Anne Hidalgo, qui s’engage notamment à «améliorer la qualité sanitaire» de la Seine et des canaux afin d’y autoriser la baignade. Dès 2017, les Parisiens pourront se baigner dans le bassin de la Villette et des compétitions pourraient être organisées dans la Seine, poursuit le JDD, qui précise que si Paris est retenu pour les JO, l’épreuve de natation du triathlon (1,5km) et les 10 km de nage en eau libre s’y dérouleraient. Enfin, des zones de baignade pérennes pour le grand public seraient créées dans la Seine après 2024. Parmi les autres mesures de ce plan d’action, on retrouve une nouvelle ligne de tramway traversant Paris d’est en ouest, un sentier de randonnée autour de la capitale ou encore une continuité cyclable jusqu’aux sites olympiques. En compétition avec Los Angeles, Rome et Budapest, Paris connaîtra le verdict le 13 septembre 2017, à Lima.

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commentaires

Olivier                       Comment s’assurer que les limons qui sont certainement bien pollués ne poseront pas pb ?

 

Allons enfants        Vaste chantier avec tous les herbicides et pesticides que charrie la Seine…

roudoudou               Qui peut avaler ces niaiseries ? Au lieu de flatter le bobo avec de la verroterie, Hidalgo ferait mieux de s’attaquer à des chantiers autrement plus costauds, notamment les transports à Paris qui deviennent de plus en plus calamiteux, la sécurité, etc.. Quant aux JO, si c’est la même réussite que le toit des Halles, elle peut se les garder..

 

FE                              On nous l’a déjà fait, le coup de la baignade dans la Seine. Que ce soit des socialistes qui reprennent ce mensonge éculé me fait bien mal. Chirac était un pro des promesses non tenues. Mais eux ? On s’attendrait à mieux… Par exemple, à ne pas chercher à accueillir les J.O., c’est ruineux, anti-écologique, et au final, c’est le privé qui s’enrichit dessus, les habitants qui paient la facture ensuite.

Léonledragon         Pour des courses de pédalo ?

Alain Kobzar     L’utopisme bolchévique qui revient en période électoral. Le peuple peut mourir mais on a des projets qui seront payés avec les impôts.

Rose Flamingo    Vous devriez vous détendre. Les Bolcheviks n’existent plus dans nos contrées. Vous devriez également consulter le projet de financement (visible par exemple sur le site du journal l’équipe. Journal notoirement communiste) Précédemment, le bolchevik Delanoe avait aussi tenté une candidature pour Paris et Chirac lui-même, un activiste Bolchévick bien connu, avait défendu la candidature de la capitale pour 92, 2008 , 2012. Ha, ces Bolcheviks…
Christiane Bianco-levri      sachant que Grenoble et Albertville ont eu du mal à se remettre du coût des jeux olympiques, combien va coûter cette petite plaisanterie?
Christ Post ·     Déconnectée par ambition…
  • En terme de pollution pure (si j’ose dire !), la Seine est moins polluée que certaines plages non interdites …

  • l’argent des parisiens est vraiment mal dépensé…et ils toujours pour des #$%$..

  • 1. 100% d’accord avec @Michel123
    2. On suppose que Hidalgo, aussi, ira se baigner dans la Seine, pour « montrer l’exemple »!
    3. Les nageurs en sortiront prêts à se rendre à l’hosto
    4. les hostos seront débordés.
    INSANE! au lieu de in Seine!

  • pomlnb                     Rien de choquant à ce qu’ils n’aient rien. Les normes sanitaires ont une marge de sécurité énorme, surtout pour des sportifs en bonne santé. Mon père s’est baigné tous les jours dans les lacs africains, il a mangé régulièrement de la « viande de brousse » et pourtant il a mis des années avant de chopper un sale truc. Avec la Seine, on est à un niveau considérablement moins pire…

  • michel123                   Médaille d’or du plus beau staphylocoque doré !!!

  • gilbertduroux            Contrairement à ce qui est dit dans l’article, la Seine n’a jamais été stérile. Simplement, il y a davantage d’espèces de poissons qu’il y a quelques années, ce qui prouve que la qualité de l’eau s’améliore. Encore quelques efforts !

  • OlivierOlivier               Chirac a oublié de se baigner …

    FLOFLO                     elle ferait mieux de donner du travail à ceux qui ont besoin
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