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Le gouvernement assure ne pas vouloir privatiser les contrôles radars mobiles

Le Monde.fr avec AFP« Déjà à l’heure actuelle, les policiers et gendarmes qui sont dans les voitures ne verbalisent pas. Le PV est fait par un officier à Rennes au Centre automatisé de constatation des infractions routières », a rappelé le délégué interministériel à la sécurité routière Emmanuel Barbe.

Le gouvernement va externaliser le pilotage des voitures équipées de radars embarqués, et non privatiser les contrôles de vitesse, a déclaré, jeudi 7 avril, le délégué interministériel à la sécurité routière, Emmanuel Barbe, démentant certaines annonces de presse.

Le 2 octobre, lors d’un conseil interministériel de sécurité routière (CISR), le premier ministre, Manuel Valls, avait annoncé que certaines tâches de contrôle par radars mobiles de nouvelle génération (RMNG) seraient « externalisées », c’est-à-dire confiées à des « prestataires agréés » par l’Etat, afin d’en multiplier le nombre. Ce dispositif sera expérimenté « à partir de fin août », avant une probable généralisation en janvier 2017.

Ce CISR avait été réuni pour étudier des moyens d’enrayer la hausse de la mortalité routière enregistrée en 2014 (3 385 morts, + 3,5 % par rapport à 2013). Cette augmentation s’est poursuivie pour la deuxième année d’affilée en 2015 (3 464 tués, + 2,4 % par rapport à 2014), une situation inédite depuis trente-cinq ans.

Cahier des charges

« On privatise juste l’action de bouger la voiture, avec un chauffeur qui va se promener avec ce radar. On va dire avant au chauffeur par où il doit passer et après vérifier qu’il l’a bien fait. On contrôlera tout ce qu’il va faire dans le cadre d’un marché public, a précisé Emmanuel Barbe. Ces voitures liront automatiquement les panneaux [de limitation de vitesse]. L’entreprise privée ne participe en rien à la constatation de l’infraction », a-t-il souligné.

« Déjà à l’heure actuelle, les policiers et gendarmes qui sont dans les voitures ne verbalisent pas. Le PV est fait par un officier à Rennes, au centre automatisé de constatation des infractions routières », a-t-il insisté. « Il y a un cahier des charges. En lien avec les forces de l’ordre, nous allons leur dire les routes qu’ils doivent parcourir, on contrôlera les missions ex-post pour être certains qu’ils sont allés là où on voulait qu’ils aillent ou qu’ils ne sont pas sortis à des heures anormales… Les véhicules restent propriété de l’Etat », a-t-il poursuivi.

Le but est de multiplier les contrôles opérés par ces voitures, actuellement sous-utilisées. « Parce que les policiers et gendarmes sont mobilisés sur beaucoup tâches en ce moment, les voitures ne tournent qu’une heure treize par jour en moyenne », a expliqué M. Barbe, qui aimerait voir le nombre de ces contrôles « multiplié par trois ». Le parc des 319 voitures équipées de RMNG sera également porté à 440 d’ici à deux ans.

Lire aussi :   Radars automatiques : nouveau record de contraventions

Les radars embarqués bientôt privatisés

RADARS

AUTOMOBILE – La gestion des radars embarqués bientôt sous-traitée ? L’État envisage sérieusement cette option, comme l’avait annoncé sur RMC en février dernier Emmanuel Barbe, le délégué interministériel à la sécurité routière.

Outre l’économie d’exploitation que cette sous-traitance peut représenter, l’objectif pour l’État est de pouvoir redéployer les effectifs de police et de gendarmerie pour réaliser davantage de contrôles sur les routes. « Faute d’effectifs suffisants, ces voitures-radars circulent aujourd’hui à peine plus d’une heure par jour et nous avons été les premiers à réclamer cette mesure de sous-traitance », a expliqué Chantal Perrichon, la présidente de la Ligue contre la violence routière.

Citée par Le Parisien ce jeudi 7 avril, l’association 40 millions d’automobilistes s’oppose vivement à cette éventualité.

« Les radars ne peuvent pas être gérés par des sociétés privées dont l’objectif est la réalisation de bénéfices et qui flasheront à tout-va », a dénoncé auprès au quotidien Pierre Chasseray.

Selon un sondage Harris Interactive commandé par le quotidien, 83% des Français désapprouvent en effet cette privatisation. Aussi, 76% des sondés considèrent que cette mesure « aura pour objectif d’augmenter le montant des contraventions collectées par l’Etat ». Par ailleurs, l’association 40 millions d’automobilistes a lancé une pétition pour s’opposer à ce « système impitoyable ».

Du côté de l’État, on jure que les prestataires ne feront pas des bénéfices en fonction des résultats. « La rétribution de ces prestataires agréés ne dépendra pas du nombre d’amendes », a fait savoir Manuel Barbe. « C’est la voiture et elle seule qui procédera comme aujourd’hui au contrôle automatique de la vitesse, et l’analyse du flash continuera à être effectuée par un officier de police judiciaire basé à Rennes au centre de traitement automatisé des infractions », ajoute-il dans les colonnes du Parisien. Au total, ce sont 440 voitures banalisées et équipées des systèmes infrarouge qui seront en circulation d’ici à deux ans.

Lire aussi :• Honda confirme un nouvel accident mortel dû à un airbag

• Les radars automatiques ont moins flashé en 2015

Radars embarqués : les contrôles vont-ils être privatisés ?

Radars embarqués : les contrôles vont-ils être privatisés ?
AFP / NICOLAS TUCAT

D epuis ce jeudi 7 avril, des informations, selon lesquelles les contrôles radars seraient confiés dès janvier 2017 à des sociétés privées, circulent dans la presse. Une annonce nuancée par le délégué interministériel à la sécurité routière qui évoque une privatisation du pilotage des voitures et non des contrôles.

Le gouvernement va externaliser le pilotage des voitures équipées des radars embarqués, et non privatiser les contrôles de vitesse rappelle ce jeudi le délégué interministériel à la sécurité routière, Emmanuel Barbe, démentant les annonces parues dans la presse sur la mise en place d’une privatisation des radars embarqués dès janvier 2017.

Le 2 octobre, lors d’un Conseil interministériel de sécurité routière, Manuel Valls avait annoncé que certaines tâches des contrôles par radars mobiles nouvelle génération (RMNG) seraient « externalisées ». En clair, confiées à des « prestataires agréés » par l’Etat.

Combien de flashs par radar embarqué en 2015 ?

L’année dernière, les radars ont flashé 20 millions de fois, dont environ 3 000 000 de flashs pour les seuls radars embarqués.

A LIRE AUSSI : Le gouvernement veut inverser la courbe mortelle des accidents de la route

Pourquoi privatiser le contrôle de vitesse ?

« On privatise juste l’action de bouger la voiture, avec un chauffeur qui va se promener avec ce radar. On va dire avant au chauffeur par où il doit passer et après vérifier qu’il l’a bien fait. On contrôlera tout ce qu’il va faire dans le cadre d’un marché public », souligne Emmanuel Barbe. Mais à quoi cette privatisation va-t-elle servir ?

A la fois de soulager les forces de l’ordre des contrôles de vitesse par radars embarqués. Pour effectuer ce type de contrôle, deux agents doivent être présents à bord du véhicule alors que la sécurité renforcée sur le territoire, notamment dans le cadre de l’état d’urgence, impose de nouvelles missions aux forces de l’ordre. Mais aussi de multiplier ces contrôles, par trois selon Emmanuel Barbe, et donc de faire rentrer un peu plus d’argent dans les caisses.

Comment fonctionnent les radars embarqués ?

Ces radars installées dans des voitures, souvent banalisées, repèrent les excès de vitesse sans flasher les conducteurs. Selon le site du gouvernement, 260 véhicules de ce type étaient en service au 1er août 2015. Ces radars sont conçus pour cibler les grands excès de vitesse avec une marge d’erreur de 10 km/h pour les limitations de vitesse inférieures à 100 km/h et de 10% pour les limitations de vitesse supérieures à 100 km/h.

SECURITÉ ROUTIERE

Bien ou mal pour les conducteurs ?

Pour le délégué interministériel à la sécurité routière, la privatisation ne change rien pour le conducteur, le contrôle par société privée étant le même que celui effectué par les forces de l’ordre. « L’entreprise privée ne participe en rien à la constatation de l’infraction. Déjà à l’heure actuelle, les policiers et gendarmes qui sont dans les voitures ne verbalisent pas. Le PV est fait par un officier à Rennes au Centre automatisé de constatation des infractions routières » souligne-t-il.

Une externalisation annoncée en octobre 2015 lors d’une réunion pour tenter d’enrayer la hausse de la mortalité routière. Pour 40 millions d’automobilistes, cette privatisation est « inacceptable ». « Personne ne sera épargné par ce système impitoyable : ces véhicules capables de flasher dans les deux sens de circulation fonctionneront à longueur de journée avec pour seul objectif le profit sur le dos des automobilistes » dénonce l’association qui a mis en ligne un site pour empêcher la mise en place de cette mesure. Dans le même temps,  le parc des 319 voitures équipées de ce type de radars devrait passer à 440 d’ici deux ans.

Radars embarqués : le gouvernement confie les contrôles à des entreprises privées

 – Exit police et gendarmerie : dès janvier, des sociétés privées géreront les radars embarqués dans 400 voitures banalisées.

Le gouvernement va privatiser les radars Crédit Image : FRANCOIS LO PRESTI / AFP Crédit Média : Christophe Bourroux

Flasher les voitures en excès de vitesse avec un radar embarqué dans leur véhicule leur vaut crainte et défiance des automobilistes. Cela ne devrait pas durer : la police et la gendarmerie ne seront plus en charge des radars embarqués. Le gouvernement envisage de confier les appareils à des sociétés privées. Cela permettrait, d’une part, de décharger les forces de l’ordre et, d’autre part, de flasher davantage.

« Cette externalisation est avant tout une bonne gestion des deniers publics. On privatise juste l’action de bouger la voiture, avec un chauffeur qui va se promener avec ce radar. On va dire avant au chauffeur par où il doit passer et après vérifier qu’il l’a bien fait. on contrôlera tout ce qu’il va faire dans le cadre d’un marché public », a précisé  Emmanuel Barbe, délégué interministériel à la sécurité routière.

Les radars mobiles, embarqués dans des voitures banalisées, sont utilisés une heure et quart par jour en moyenne. Cette faible utilisation tient du fait qu’un contrôle nécessite la présence de deux personnes – policiers ou gendarmes – attendus, dans le contexte actuel de sécurité renforcée, sur d’autres missions.

Première expérimentation en septembre prochain

« Il est inutile de monopoliser les forces de l’ordre qui sont en diminution pour la sécurité routière actuellement », estime Chantal Perrichon de la Ligue contre la violence routière. « Il vaut mieux les affecter à des contrôles d’alcoolémie ou à des contrôles de non-respect des stops ou des lignes continues », préconise celle-ci. Policiers et gendarmes ne sont pas indispensables puisque la constatation de l’excès de vitesse est effectuée par un officier de police judiciaire, à Rennes, sur un écran d’ordinateur.

L’État consulte, pour l’instant, les sociétés privées qu’il peut solliciter pour remplacer les actuels contrôleurs. Cette mission pourrait être confiée à des sociétés comme la SAGEM, qui gère déjà les radars automatiques, mais rien n’est encore établi. La décision sera prise après une première expérimentation, en septembre prochain.

Redoutables, les radars embarqués sont équipés de caméra infrarouges qui flashent discrètement. En 2015, un million et demi de procès verbaux ont été dressés. De son côté, Pierre Chasseray, délégué général de l’association 40 millions d’automobilistes, estime que la sécurité routière ne peut être confiée à une société privée qui « n’a pas pour ambition de faire de la philanthropie » mais « de la rentabilité ». L’objectif du gouvernement est d’équiper 440 voitures banalisées d’ici à deux ans, soit 120 de plus qu’aujourd’hui.

Sécurité routière: L’Etat privatise les radars embarqués en janvier 2017

SOCIETE L’Etat va déléguer à des sociétés privées l’utilisation de radars mobiles dès janvier 2017, ce qui ne réjouit pas les Français

Un radar embarqué (photo d'illustration).
Un radar embarqué (photo d’illustration). – Geoff Moore / Rex Featu/REX/SIPA

A.-L.B.

La privatisation des radars embarqués est prévue pour janvier 2017, comme l’avait annoncé fin février Emmanuel Barbe, délégué interministériel à la sécurité routière. Les contrôles de vitesse réalisés par des radars mobiles installés dans des véhicules banalisés, aujourd’hui effectués par les forces de l’ordre, passeront bientôt dans le giron de sociétés privées agréées par l’Etat.

Ce passage au privé est motivé par plusieurs raisons, relève Le Parisien ce mercredi. L’Etat veut réaffecter les agents conduisant ces véhicules vers d’autres missions, comme les contrôles d’alcoolémie ou la chasse aux comportements dangereux.

« La rétribution des prestataires agrées ne dépendra pas du nombre d’amendes »

L’Etat veut aussi augmenter et rentabiliser le parc de ces voitures banalisées, qui aujourd’hui, ne circulent que « une heure et 13 minutes par jour », alors que les voitures coûtent « 70.000 euros à l’achat et 18.000 euros d’entretien annuels » confie Emmanuel Barbe au quotidien. En 2018, 440 véhicules banalisés seraient en circulation, contre 319 en 2015.

Cette perspective ne semble pas réjouir les Français, selon un sondage Harris Interactive commandé par 40 millions d’automobilistes et publié par le quotidien : 83 % des sondés se disent opposés à cette réforme. Et 76 % craignent que les sociétés privées aient pour objectif d’augmenter le nombre de contraventions.

>> A lire aussi: Pourquoi la police refuse les radars sous-traités au privé

Un argument que réfute Emmanuel Barbe, qui souligne que « la rétribution des prestataires agréés ne dépendra pas du nombre d’amendes ». Si le chauffeur de ces véhicules banalisés sera salarié du privé, « L’analyse du flash continuera à être effectuée par un officier de police judiciaire basé à Rennes », précise le délégué interministériel à la sécurité routière.

>> A lire aussi: A Paris, le périphérique s’offre deux nouveaux radars

Les contrôles par des radars embarqués ne vont pas être privatisés

 LEXPRESS.fr avec AFP

le-cadavre-d-un-homme-egorge-a-ete-retrouve-dans-la-nuit-de-lundi-a-mardi-au-bord-d-une-autoroute-a-marseille_5564379Seuls les chauffeurs de véhicules avec des radars embarqués seront « privés » (illustration).   afp.com/JEAN-PHILIPPE KSIAZEK

Les autorités ont assuré que les chauffeurs des véhicules embarquant des radars mobiles seraient « privés », selon des agréments.

Les contrôles de vitesse des véhicules par des radars embarqués vont-ils être privatisés? Que nenni. C’est ce qu’affirme ce jeudi le délégué interministériel à la sécurité routière Emmanuel Barbe, démentant certaines annonces faites ce jeudi dans la presse.

Le 2 octobre, lors d’un Conseil interministériel de sécurité routière (CISR), le Premier ministre Manuel Valls avait annoncé que certaines tâches des contrôles par radars mobiles nouvelle génération (RMNG) seraient « externalisées », c’est-à-dire confiées à des « prestataires agréés » par l’Etat, afin d’en multiplier le nombre.

Seul le chauffeur est « privatisé »

« On privatise juste l’action de bouger la voiture, avec un chauffeur qui va se promener avec ce radar. On va dire avant au chauffeur par où il doit passer et après vérifier qu’il l’a bien fait. On contrôlera tout ce qu’il va faire dans le cadre d’un marché public », a précisé Emmanuel Barbe. Les voitures restent de toute façon propriété de l’Etat.

« Ces voitures liront automatiquement les panneaux (de limitation de vitesse, NDLR). L’entreprise privée ne participe en rien à la constatation de l’infraction, a-t-il souligné. Déjà à l’heure actuelle, les policiers et gendarmes qui sont dans les voitures ne verbalisent pas. Le PV est fait par un officier à Rennes au Centre automatisé de constatation des infractions routières. »

Des contrôles multipliés

Ce dispositif sera expérimenté « à partir de fin août », avant une probable généralisation en janvier 2017. Le but est de multiplier les contrôles opérés sur ces voitures, actuellement sous-utilisées. « Parce que les policiers et gendarmes sont mobilisés sur beaucoup tâches en ce moment, les voitures ne tournent qu’1h13 par jour en moyenne », a expliqué Emmanuel Barbe, qui aimerait voir le nombre de ces contrôles « multiplié par trois ».

Comme prévu, le parc des 319 voitures équipées de RMNG sera également porté à 440 d’ici deux ans. Cette externalisation avait été annoncée lors du CISR, réuni pour tenter d’enrayer la hausse de la mortalité routière enregistrée en 2014 (3385 morts, +3,5% par rapport à 2013). Cette augmentation s’est poursuivie pour la deuxième année consécutive en 2015 (3464 tués, +2,4% par rapport à 2014), une situation inédite depuis 35 ans.

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commentaires
  • Vieuxprof             véritable scandale, porte ouverte aux délinquants….. Il faut être socialo pour avoir de telles idées dignes du FN
  • dav30                    Historiquement la peur du gendarme a fait baisser les excès. Mais comment va on être traité, sans toutes ces forces de l’ordre sous couvert de la loi ? Un privé va il être aussi méticuleux ou sérieux ? Je ne suis pas pour.
  • lesanglier69140 
    @oliver123:           mais c’est très bien , et cela va avoir aussi le mérite de repositionner les forces de l’ordre sur d’autres problèmes .Pour une fois que je suis d’accord avec le gouvernement de fantoches .Et de plus ils y aura beaucoup, beaucoup, plus de surveillances sur nos routes meurtrières.pour moi c’est parfait .
  • pieds sur terre 
    @HussardBleu: Suggestion à inscrire au programme d’En Marche avant que les recettes fuient à Panama…Bien vu. Soumettez votre suggestion à M. Ménard: avantage sur une garde prétorienne, celle-ci serait embarquée au nez et à la barbe du client… et cela rapporterait gros aux finances locales. Qui se chargerait du contrôle des opérations: Macron ?

BERNARD BASCOUL   Pas mal,c’est la gauche qui privatise!

bau25-                           une analyse fine des accidents permettrait de définir avec précision, l’heure la plus fréquente, le type d’individu en cause, les vrais raisons des accidents. et ce au lieu d’imposer à tous les conducteurs des règles qui deviennent liberticides. Cette privatisation ou externalisation (la différence je ne la vois pas) est encore une bonne raison de faire de l’argent impôt supplémentaire. Privatisons en totalité la police pendant qu’on y est. la liberté est de plus en plus bafouée. ras le bol !

 Cynique du Bon Sens et Raison      Il suffirait de brider les véhicules en imposant un GPS « inaccessible » totalement intégré dans l’électronique du véhicule par le constructeur et contrôlable par des portiques ad-hoc. Zéro surcharge en personnel et coût modique d’un dispositif GPS au regard du coût de l’électronique embarquée sur les véhicules.

JPH 

@CBSR.                          Je ne vois pas ce que ça changerait : un choc à 50 Km/H peut déjà être mortel et à 130, il l’est presque sûrement !

 Cynique du Bon Sens et Raison      Cela changerait que la loi soit respectée : elle est même faite pour cela ! Vous l’ignoriez ?

Guillaume                      Si l’idée d’occuper des gendarmes ou policiers à autre chose qu’à attendre dans une voiture ne paraît pas stupide, il est triste de constater qu’une nouvelle fois, rien n’est fait pour contrer les véritables causes d’accident que sont l’endormissement au volant, l’inattention ou encore la non adaptation aux conditions de circulation (mauvaise visibilité, fort trafic…).

jcb                                  et pourquoi pas par une association de prévention routière et ses bénévoles?

Alan Kin ·                      on voit que l’Etat continue à prendre les gens pour des benêts ne comprenant pas le sens de la nuit debout.

> faire de la route un univers carcéral à usage de collecte de taxes, une preuve de plus que l’Etat devient l’ennemi de la population.
Luc Djeraouane    Oppression, répression, suppression d’une forme de liberté…. Ca me rappelle un truc; il y a 77 ans…

DANA                      Comment l’Etat se décharge de tout, supprimer des fonctionnaires, donner le monopole aux stés privées qui font des bénéfices pour les amis patrons des GVT successifs. Déjà, les autoroutes, stationnements, fourrières etc…

EDF, GAZ, (cette sté n’a pas de service d’urgence, elle ferme l’alimentation ensuite mandate une sté, résultat gaz coupé, début des travaux plusieurs jours après)

bzhanarchiste2      pourquoi tu roule en charette toi !moi je vais bosser !
vercingetorix63   Les contraventions issues de ces voitures seront illégales par le fait même que les conducteurs des véhicules, à statut privé, ne seront pas assermentés et ne seront pas des auxiliaires des Forces de l’Ordre, seules personnes à verbaliser.

Effet d’annonce de F. Hollande qui veut ses « vtc flashs » en laissant au privé une fonction régalienne de sécurité.
La solution est de créer une véritable brigade de sécurité routière ayant compétence sur tout le territoire sans distinction de secteurs.

Boujy56

@gilploz                J’ai été Gendarme pendant 35 ans.
—— vous préférez une voiture entièrement automatisée? Ce n’est qu’une question de temps.

@ERIC-                 ———- Tous les ans, un document est édité par la Sécurité Routière et vous obtiendrez tous les renseignements que vous désirez. Les accidents mortels heures par heures, mois par mois et selon la météo etc. la fatigue . Il faut juste être un peu curieux avant de critiquer.

ERIC–                  DITES LA GAUCHE, . combien d’enfants tués ou blessés, et de parents tués ou blessés à cause des trajets scolaires, mais aussi de milliards d’euros brûlés en carburant, de pollution, de fatigue inutile, de stress de la route à cause de cette répression, de PV à payer, de temps perdu, d’argent perdu investis pour ces voitures qui au final finissent à la casse, et cela aussi à cause des trajets scolaires, ALORS QU’IL SUFFIRAIT DE DISPOSER DE TOUS LES COURS SUR INTERNET sous forme de vidéo ??

@@bcas:           vous avez oublié l’endormissement au volant, et le téléphone au volant.

spin250

bzhanarchiste a une voiture ? Vilain pollueur !!!!!!!!!!!!

ERIC–                   suite de mon post de 22h55

et ce que je trouve effrayant, c’est qu’on dépense 88 milliards tous les ans dans L’EN, et que nos élus sont incapables de comparer OBJECTIVEMENT le nombre d’accidents mortels d’une année sur l’autre EN TENANT COMPTE DE PLUSIEURS CRITERES ou facteurs.

** CONSOMMATION TOTALE DE CARBURANT
** METEO
** NOMBRE D’ACCIDENTS MORTELS
** NOMBRE DE PERSONNES DECEDEES A L’HOPITAL, suite à un accident de la route qui s’est produit un mois avant.

  • Bobpeinard           ça va changer pour moi, plus question de rouler à tombeau ouvert.

  • WillB                     Il n’y a pas vraiment de quoi en faire un plat. Respecter les limitations de vitesse, ça n’a rien de bien compliqué. Bien évidemment, et comme d’hab. les chauffards crient au loup. Qu’ils commencent à faire leur auto-critique avant de se rouler par terre !

  • Terrater              Les fonctions régaliennes de l’Etat doivent rester à l’application des fonctionnaires. La privatisation, même partielle, c’est, comme aurait dit l’un de mes amis, la porte ouverte à toutes les fenêtres. On voit l’intrusion du privé, dans les PPP par exemple, dans les délégations (stationnement) etc et le résultat est loin d’être en la faveur du citoyen lambda. Les excès de la finance privée se lisent tous les jours, à chaque heure, ici ou dans le monde.
    Au delà, la prévention routière, telle qu’elle est construite aujourd’hui, est une hérésie. Les tirelires automatiques et les embuscades faciles sont légion afin de toujours traire un peu plus l’automobiliste. Quid de l’alcoolémie, des comportements dangereux etc … ? qui représentent, en volume, bien plus les causes réelles des accidents. Mais là, chut, ça ne « rapporte » pas assez. A quand une vraie police de la route ?!

  • Lumbricina      De plus en plus de misère sociale avec toujours plus de répression… Etonnez-vous ensuite de savoir pourquoi certains ne respectent plus les règles ?

 

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