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Qui est le nouveau ministre de la Justice Jean-Jacques Urvoas?

PORTRAIT Le président de la Commission des Lois Jean-Jacques Urvoas a été nommé ministre de la Justice, ce mercredi…

Jean-Jacques Urvoas, député PS du Finistère, le 10 mai 2015 à Paris.
Jean-Jacques Urvoas, député PS du Finistère, le 10 mai 2015 à Paris. – IBO/SIPA
* Anne-Laëtitia Béraud

Jean-Jacques Urvoas succède à Christiane Taubira, qui a remis sa démission du poste de ministre de la Justice. La nomination du député du Finistère et président de la commission des Lois de l’Assemblée nationale intervient en plein débat sur la déchéance de la nationalité. Ce dossier, très contesté à gauche, vise à inscrire dans la constitution la déchéance de la nationalité pour les binationaux nés Français et condamnés pour terrorisme.

« Jean-Jacques Urvoas portera, aux côtés du Premier ministre, la révision constitutionnelle et préparera le projet de loi renforçant la lutte contre le crime organisé et la réforme de la procédure pénale », annonce ce mercredi l’Elysée dans un communiqué.

Spécialiste de la sécurité

Né en 1959, le député socialiste du Finistère attendait une nomination au gouvernement depuis des mois. Elle intervient après une nouvelle opposition publique de Christiane Taubira sur la réforme constitutionnelle. En tant que président de la Commission des Lois, le Breton était chargé d’une mission pour trouver un compromis qui divise, une nouvelle fois, la majorité.

Cependant, le grand dada de Jean-Jacques Urvoas est la sécurité. Nommé en 2009 secrétaire national du PS chargé de la sécurité, il a signé en 2011 Onze propositions chocs pour rétablir la sécurité (Fayard). Considéré comme l’un des meilleurs connaisseurs du dossier chez les socialistes, il a modelé le programme du PS sur la sécurité pour la présidentielle 2012. En 2015, il a été rapporteur de la loi sur le renseignement, adoptée après les attaques contre Charlie Hebdo et l’Hyper Cacher.

Un Breton strauss-kahnien

Avant d’être élu pour la première fois à l’Assemblée nationale en 2007, cet ex-maître de conférences en droit a dirigé pendant une dizaine d’années le cabinet de l’ancien maire socialiste de Quimper et conseiller de François Hollande, Bernard Poignant. La ville bretonne est toujours le fief du quinquagénaire, même si la ville est désormais dirigée par la droite.

Ami de fac du Premier ministre Manuel Valls, ce gros bosseur a fait partie des strauss-kahniens avant de se rallier à la candidature de François Hollande durant la primaire à gauche, après la chute de DSK.

La justice est « en état d’urgence absolue », s’alarme Urvoas

Depuis deux mois, rappelle avoir dit à son arrivée que « la justice était au bord de l’embolie ». « Depuis que je pousse la porte des juridictions, je dis plutôt qu’elle est sinistrée… », s’alarme-t-il. Par exemple, « la direction de l’administration pénitentiaire a 36 millions d’euros de factures impayées pour des hospitalisations de détenus ». Ou encore, « l’État a une dette de 170 millions d’euros » de frais d’interprètes, de laboratoires d’analyses ADN, d’experts, d’écoutes téléphoniques…

Des factures payées avec quatre mois de retard« Tous ces prestataires privés sont payés au minimum avec quatre mois de retard », déplore le ministre. Jean-Jacques Urvoas assure qu' »énormément d’efforts » ont été faits depuis 2012 « sur les créations de postes », de magistrats notamment.Mais, dit-il, « les budgets de fonctionnement n’ont pas suivi ». Ainsi, poursuit le ministre, « je connais même un tribunal où on n’imprime plus les jugements, parce qu’il n’y a plus d’argent pour les ramettes de papier ».

© Fournis par BFMNewsDans cet entretien au JDD, le ministre rappelle par ailleurs sa volonté de mener à bien le projet de réforme constitutionnelle sur le Conseil supérieur de la magistrature (CSM), destiné à renforcer l’indépendance des magistrats.

« Cette réforme consiste à faire nommer les procureurs par le CSM, autrement dit à enlever au politique ce pouvoir de nomination », explique-t-il.

« Voir poindre à nouveau aujourd’hui des tentations de nominations politiques de procureurs me fait dire que cette réforme du CSM, qu’appellent de leurs voeux tous les magistrats, est absolument nécessaire », déclare le ministre.

Pour le garde des sceaux, la justice est « en état d’urgence absolue »

Le Monde.fr avec AFPLe ministre de la justice Jean-Jacques Urvoas à l'Elysée, le 24 mars 2016.

Le garde des sceaux, Jean-Jacques Urvoas, dresse dans un entretien au Journal du dimanche (JDD) du 3 avril le portrait d’une justice « à bout de souffle », « en état d’urgence absolue ». En poste depuis deux mois, il rappelle avoir dit à son arrivée que celle-ci « était au bord de l’embolie ». « Depuis que je pousse la porte des juridictions, je dis plutôt qu’elle est sinistrée… », déplore-t-il.

Les budgets de fonctionnement

M. Urvoas s’alarme notamment de la dimension financière, avec un ministère qui « n’a plus les moyens de payer ses factures ». Et d’égrainer les exemples : 36 millions d’euros de factures impayées par la direction de l’administration pénitentiaire pour des hospitalisations de détenus, une dette de l’Etat de 170 millions d’euros liés aux frais d’interprètes, de laboratoires d’analyses ADN, d’experts, d’écoutes téléphoniques… « Tous ces prestataires privés sont payés au minimum avec quatre mois de retard », déplore le garde des sceaux.

L’ancien député du Finistère estime que de nombreux « efforts » ont été faits depuis 2012 sur les créations de postes, notamment ceux de magistrats. Mais, insiste-t-il « les budgets de fonctionnement n’ont pas suivi ». « Je connais même un tribunal où on n’imprime plus les jugements, parce qu’il n’y a plus d’argent pour les ramettes de papier. » « Le risque existe que [la justice] se grippe », prévient le ministre.

Réforme du Conseil supérieur de la magistrature

Dans cet entretien au JDD, il rappelle par ailleurs sa volonté de mener à bien le projet de réforme constitutionnelle sur le Conseil supérieur de la magistrature (CSM), destiné à renforcer l’indépendance des magistrats. « Cette réforme consiste à faire nommer les procureurs par le CSM, autrement dit à enlever au politique ce pouvoir de nomination », explique-t-il.

« Voir poindre à nouveau aujourd’hui des tentations de nominations politiques de procureurs me fait dire que cette réforme du CSM, qu’appellent de leurs vœux tous les magistrats, est absolument nécessaire », fait valoir le ministre.

La justice française est «à bout de souffle»


 Un peu plus de deux mois après sa nomination, le garde des Sceaux, Jean-Jacques Urvoas, dresse un constat sombre du système judiciaire français qui, par manque de moyens, est d’après lui «sinistré, en état d’urgence absolue».

figarofr: «La direction de l'administration pénitentiaire a 36 millions d'euros de factures impayées pour des hospitalisations de détenus». Ou encore, «l'État a une dette de 170 millions d'euros» de frais d'interprètes, de laboratoires d'analyses ADN, d'experts, d'écoutes téléphoniques, dit Jean-Jacques Urvoas. © THOMAS SAMSON/AFP «La direction de l’administration pénitentiaire a 36 millions d’euros de factures impayées pour des hospitalisations de détenus». Ou encore, «l’État a une dette de 170 millions d’euros» de frais d’interprètes, de laboratoires… «La justice est à bout de souffle. Le ministère n’a plus les moyens de payer ses factures», déclare le ministre de la Justice Jean-Jacques Urvoas dans une interview au Journal du Dimanche.

Lors de la passation de pouvoirs le 27 janvier avec Christiane Taubira, démissionnaire, Jean-Jacques Urvoas avait déjà jugé que son ministère se trouvait «en permanence au bord de l’embolie», mais il dit avoir revu son jugement. «Depuis que je pousse la porte des juridictions, je dis plutôt qu’elle est sinistré, en état d’urgence absolue comme disent les médecins», insiste le ministre.

Par exemple, «la direction de l’administration pénitentiaire a 36 millions d’euros de factures impayées pour des hospitalisations de détenus». Ou encore, «l’État a une dette de 170 millions d’euros» de frais d’interprètes, de laboratoires d’analyses ADN, d’experts, d’écoutes téléphoniques… «Tous ces prestataires privés sont payés au minimum avec quatre mois de retard», déplore le ministre.

«Je connais même un tribunal où on n’imprime plus les jugements, parce qu’il n’y a plus d’argent pour les ramettes de papier», ajoute-t-il. «Le risque existe que (la justice) se grippe», d’après le garde des Sceaux.

En arrivant place Vendôme, fin janvier, il s’était engagé à obtenir «des moyens conséquents» pour son ministère d’ici la fin du quinquennat. Il dit «qu’énormément d’efforts» ont été faits depuis 2012 «sur les créations de postes», de magistrats notamment. Mais, dit-il, «les budgets de fonctionnement n’ont pas suivi».

Le projet de réforme constitutionnelle sur le CSM sera mené

Dans cet entretien au JDD, le ministre rappelle par ailleurs sa volonté de mener à bien le projet de réforme constitutionnelle sur le Conseil supérieur de la magistrature (CSM), destiné à renforcer l’indépendance des magistrats.

«Cette réforme consiste à faire nommer les procureurs par le CSM, autrement dit à enlever au politique ce pouvoir de nomination», explique-t-il.

«Voir poindre à nouveau aujourd’hui des tentations de nominations politiques de procureurs me fait dire que cette réforme du CSM, qu’appellent de leurs voeux tous les magistrats, est absolument nécessaire», déclare le ministre.

La justice française est « sinistrée », selon le ministre Jean-Jacques Urvoas

JEANJACQUES URVOAS JUSTICE
 

JUSTICE – « Sinistrée », « en état d’urgence absolue »: le garde des Sceaux, Jean-Jacques Urvoas, décrit dans un entretien au Journal du Dimanche une justice « à bout de souffle », avec un ministère qui « n’a plus les moyens de payer ses factures ».

Le ministre, en poste depuis deux mois, rappelle avoir dit à son arrivée que « la justice était au bord de l’embolie ». « Depuis que je pousse la porte des juridictions, je dis plutôt qu’elle est sinistrée « , s’alarme-t-il.

Par exemple, « la direction de l’administration pénitentiaire a 36  millions d’euros de factures impayées pour des hospitalisations de détenus ». Ou encore, « l’État a une dette de 170 millions d’euros » de frais d’interprètes, de laboratoires d’analyses ADN, d’experts, d’écoutes téléphoniques… « Tous ces prestataires privés sont payés au minimum avec quatre mois de retard », déplore le ministre.

Plus d’argent pour les ramettes de papier

Jean-Jacques Urvoas assure qu' »énormément d’efforts » ont été faits depuis 2012 « sur les créations de postes », de magistrats notamment. Mais, dit-il, « les budgets de fonctionnement n’ont pas suivi ».

Ainsi, poursuit le ministre, « je connais même un tribunal où on n’imprime plus les jugements, parce qu’il n’y a plus d’argent pour les ramettes de papier ».

Dans cet entretien au JDD, le ministre rappelle par ailleurs sa volonté de mener à bien le projet de réforme constitutionnelle sur le Conseil supérieur de la magistrature (CSM), destiné à renforcer l’indépendance des magistrats. « Cette réforme consiste à faire nommer les procureurs par le CSM, autrement dit à enlever au politique ce pouvoir de nomination », explique-t-il.

« Voir poindre à nouveau aujourd’hui des tentations de nominations politiques de procureurs me fait dire que cette réforme du CSM, qu’appellent de leurs vœux tous les magistrats, est absolument nécessaire », déclare le ministre.

Lire aussi :

• Jean-Jacques Urvoas, le Harry Potter de l’Assemblée devenu ministre

• Démission de Christiane Taubira

• De Taubira à Urvoas, comment les attentats ont bouleversé la réforme pénale

La Justice est «sinistrée», s’alarme Jean-Jacques Urvoas

– Avec AFP

Jean-Jacques UrvoasSource: Reuters     Jean-Jacques Urvoas

«Sinistrée», «en état d’urgence absolue» : le garde des Sceaux, Jean-Jacques Urvoas, décrit dans un entretien au Journal du Dimanche une justice «à bout de souffle», avec un ministère qui «n’a plus les moyens de payer ses factures».

Le ministre, en poste depuis deux mois, rappelle avoir dit à son arrivée que «la Justice était au bord de l’embolie». «Depuis que je pousse la porte des juridictions, je dis plutôt qu’elle est sinistrée», s’alarme-t-il.

Par exemple, «la direction de l’administration pénitentiaire a 36  millions d’euros de factures impayées pour des hospitalisations de détenus».

Ou encore, «l’État a une dette de 170 millions d’euros» de frais d’interprètes, de laboratoires d’analyses ADN, d’experts, d’écoutes téléphoniques… «Tous ces prestataires privés sont payés au minimum avec quatre mois de retard», déplore le ministre.

Jean-Jacques Urvoas assure qu’«énormément d’efforts» ont été faits depuis 2012 «sur les créations de postes», de magistrats notamment. Mais, dit-il, «les budgets de fonctionnement n’ont pas suivi».

Ainsi, poursuit le ministre, «je connais même un tribunal où on n’imprime plus les jugements, parce qu’il n’y a plus d’argent pour les ramettes de papier».

Dans cet entretien au JDD, le ministre rappelle par ailleurs sa volonté de mener à bien le projet de réforme constitutionnelle sur le Conseil supérieur de la magistrature (CSM), destiné à renforcer l’indépendance des magistrats.

«Cette réforme consiste à faire nommer les procureurs par le CSM, autrement dit à enlever au politique ce pouvoir de nomination», explique-t-il.

«Voir poindre à nouveau aujourd’hui des tentations de nominations politiques de procureurs me fait dire que cette réforme du CSM, qu’appellent de leurs vœux tous les magistrats, est absolument nécessaire», déclare le ministre.

Jean-Jacques Urvoas : « Nos palais de justice sont sinistrés »

JUSTICE – Le garde des Sceaux a dressé un bilan sans concession et promis plus de moyens aux tribunaux français mardi sur Europe 1.

INTERVIEW – La situation critique du tribunal de Bobigny a jeté une lumière crue sur les manques de moyen de la justice en France. « Nos palais de justice sont sinistrés », a confirmé, mardi sur Europe 1, Jean-Jacques Urvoas. Le ministre de la Justice a martelé que sa « seule urgence, seule priorité, seule énergie, serait mise dans les moyens ». « Ce que je découvre est pire que ce que je craignais. Dans toutes les juridictions, je constate des besoins, des manques et donc forcément, pour ceux qui viennent dans nos palais de justice, des attentes qui ne sont pas satisfaites », a concédé le garde des Sceaux.Plus de moyens à Bobigny. Celui qui a remplacé Christiane Taubira au ministère de la Justice a d’ores et déjà pris des mesures pour améliorer la situation du tribunal de Bobigny. « Cette juridiction est sous-équipée », a t-il souligné. « Si vous voulez divorcer à Bobigny, il faut 14 mois pour voir le juge. A Paris, c’est trois mois. » Un calendrier a donc été mis en place pour renforcer les effectifs. « En septembre 2017, il y aura à Bobigny ce qu’il faut en magistrats. Ils sont 177, ils seront 188 », a promis Jean-Jacques Urvoas. En outre, la vingtaine de postes actuellement vacants « sera comblée en septembre 2016 ». En attendant, le garde des Sceaux prévoit de « mettre dix personnels administratifs à Bobigny pour soulager les greffiers et les magistrats ».

Une justice sous-financée. Bobigny ne devrait néanmoins pas être la seule juridiction à bénéficier d’une aide. Jean-Jacques Urvoas a ainsi souligné que d’autres tribunaux, « Créteil, Meaux, sont dans la même situation ». « Les chantiers de recrutement sont engagés », a assuré le ministre, qui a par ailleurs « réorienté 14 millions d’euros du budget du ministère [pour] surveiller les situations d’urgence ». Selon l’ancien président de la commission des Lois de l’Assemblée nationale, ce déficit global de moyens s’explique par le fait que « la France sous-finance sa justice ». « Chaque Français consacre 61 euros au fonctionnement de la justice, là où un Allemand en consacre 144 », a t-il pointé.

La justice est «sinistrée», alerte le ministre Jean-Jacques Urvoas

Jean-Jacques Urvoas assure que le ministère de la Justice «n'a plus les moyens des payer ses factures». 
Jean-Jacques Urvoas assure que le ministère de la Justice «n’a plus les moyens des payer ses factures».  (LP/GUILLAUME GEORGES.)

«La justice est à bout de souffle», s’inquiète le Garde des Sceaux Jean-Jacques Urvoas dans une interview au JDD.

Celui qui a succédé à Christiane Taubira il y a un peu plus de deux mois explique que le ministère de la Justice «n’a plus les moyens de payer ses factures». «Sinistrée», «en état d’urgence absolue», il emploie des termes très alarmants et insiste en évoquant l’exemple d’«un tribunal où on n’imprime plus les jugements, parce qu’il n’y a plus d’argent pour les ramettes de papier».

Jean-Jacques Urvoas défend le gouvernement en assurant qu’«énormément d’efforts» ont été faits depuis 2012 «sur les créations de postes», de magistrats notamment. Mais, poursuit ce proche de Manuel Valls, «les budgets de fonctionnement n’ont pas suivi». Le Garde des Sceaux précise qu’il va redire tout cela prochainement au Premier ministre.

Par ailleurs, le ministre rappelle sa volonté de mener à bien le projet de réforme constitutionnelle sur le Conseil supérieur de la magistrature (CSM), destiné à renforcer l’indépendance des magistrats. «Cette réforme consiste à faire nommer les procureurs par le CSM, autrement dit à enlever au politique ce pouvoir de nomination», plaide-t-il. Quelques jours après l’abandon de la révision constitutionnelle sur l »état d’urgence et la déchéance de nationalité, il se dit «confiant» sur l’aboutissement de ce projet-là et son vote. «La logique voudrait qu’il y ait un Congrès avant l’été», ajoute Jean-Jacques Urvoas.

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Vos réactions

fantamos49                     Vivent les impôts ! Cela sent l’augmentation du nombre fonctionnaires à plein nez ! L’état obèse va encore prendre du poids.

  • Nopsfn–                           Il est temps que l’ on restaure les Murs ( des CONS ) …de la justice……avec nos impôts !!!!
  • roulande–                     Mr le Garde des Sceaux va t il s’occuper du sort de ses 40 000 collaborateurs occasionnels que la Justice pour lesquels la Loi n’est pas respectée ?
  • BAILLERGEAU Maurice-Alain
    Bonne intervention – rigueur contre agressivité – parfait !
    Anonyme                    Après être allé sur le site Larousse pour y voir les définitions de sinistré, sinistre, etc…. la sinistrose me gagne
    Abin                            Bel aveu de la part d’un ministre d’un gouvernement socialiste, la perpétuité réelle est déjà en place en France. Et quel mensonge que de dire que les juges ont refusé la libération de Georges Ibrahim Abdallah. Le sieur Urvoas oublie-t-il que Georges Abdallah a été le premier condamné à perpétuité en France à être jugé non pas par des jurés populaires mais par un jury composé de juges professionnels, désignés par l’Etat. Ce sinistre de l’injustice ne sait-il pas qu’un des avocats de Georges Abdallah au cours du procès de 1986 a déclaré par la suite avoir été aux ordres des services secrets français ? Faut-il lui rappeler qu’un juge en novembre 2003 avait décidé de la libération de Georges Abdallah et que c’est sur intervention directe du ministre de la justice de l’époque, Dominique Perben, que cette libération ne s’est pas faite ? Peut-il ne pas savoir que Georges Kiejman avocat des Etats-Unis lors du procès de 1987 qui a obtenu la condamnation à perpétuité de Georges Abdallah a été par la suite nommé Ministre de la justice d’un gouvernement socialiste ? Lui a-t-on dit que fin 2012 début 2013, des juges ont décidé de la libération de Georges Abdallah ? L’a-t-on informé qu’Hilary Clinton a demandé à Laurent Fabius de bloquer cette libération ? Peut-il ignorer que cette libération n’a pas été possible parce que le ministre de l’intérieur de l’époque, un certain Manuel Valls, n’a pas signé un simple avis d’expulsion ?
    Amra                            Pour compléter la remarque de Sophie, dans le parcours judiciaire de Georges Ibrahim Abdallah (plus de 31 ans de détention), les juges, auxquels donc M. Urvoas porte et respect et confiance, ont par deux fois prononcé la libération. Et c’est le gouvernement qui a refusé de le libérer, sur injonction des États-unis… Une justice indépendante M. Urvoas ???
    Sophie                        Le garde des sôts a fait une comparaison douteuse, oser penser que le résistant Monsieur Georges Ibrahim Abdalla est un terroriste est une supercherie. Ce militant est un résistant qui s’est battu au coté des FARLS lorsque son pays a été envahi par l’état colonialiste ! La ligue des droits de l’homme qui avait organisé un débat ne s’y est pas trompé comme vous pouvez le constater en visionnant cette vidéo. Monsieur Jean-Jacques Urvoas a raté une occasion de se taire car la résistance n’est pas un crime et oser mélanger le terrorisme avec la résistance est une aberration !. C’est sur que notre garde des sôts n’aurait pas été du coté de Jean Moulin ou de Nelson Mandela ! https://www.youtube.com/watch?v=iwBmyInVvwg

    Parisette                   Le système judiciaire pourrait mieux choisir ses sujets d’étude : quel intérêt à enquêter sur la collaboration de DD la Saumure et du directeur du FMI ? , de même pour les figures du trio multifonctions Ribéry, Zahia, Benzema ? Il faudrait nommer P Bilger place Vendôme. Beaucoup d’hommes de loi (juges, juges d’instruction etc ) qui perpétuent les moeurs des Parlements de l’Ancien Régime qui furent des parasites du monde économique auraient une productivité qui les surprendrait eux mêmes.

    Debonaloi               Chaque semaine un ministre éprouve le besoin de proclamer dans le JDD ,l’échec de la politique gouvernementale ,comme si on ne s’en était pas rendu compte. Mais pourquoi cet avocat dans le civil emploie t il un vocabulaire médical , embolie, urgence absolue,le coma c’est pour quand?

    m@m & boof          Mme Taubira n’a cessé de dénoncer cette situation mais ses différents avec Valls et sa position de tête de turc de la droite ont fait qu’elle n’était pas écoutée. Sarkozy lui de son côté est prêt avec ses réductions de dépenses tous azimuts(avec sans doute un traitement « privilégié » du côté des juges

    Claude Boisnard     On se demande quels étaient les ministres qui ont décidé des budgets, quels étaient les présidents de la République ? Sans doute Hollande était-il absent lors des dernières décisions sur le budget, et les ministres du budget aussi..

    Guy S.                          j’espère que la ministre précédente dont on a déjà oublié le nom, a lu ces lignes et qu’elle est rouge de honte d’avoir passé son temps à nous assommer avec des déclarations vides de sens.

    Claude Boisnard      Qui décide du budget déjà ? qui était ministre en position de décider du budget ces dernières années ?

  • francillo                  Puisse-t-il être impartial, rationnel, mais aussi à l’écoute des évolutions de la France et de son peuple.

  • Lunab57                 Vous critiquez déjà ? La preuve que les français sont d’éternels insatisfaits. Ça va rien changer à ma vie de tout les jours comme le départ de Taubira.

    • gautiervon   Qui çà vous ? Pas moi en tout cas ; et je suis pas le seul.

  • gautiervon           La vraie question c’est : que va-t-il vraiment pouvoir faire à un an des présidentielles?
    La réponse la plus probable : pas grand’chose sans doute, hélas.
    Mais bon; au point où on en est….bon courage…

    • ahahzorro        Que va-t-il vraiment pouvoir faire à un an des présidentielles ?
      Toucher ses salaires à rien faire, vu que c’est foutu.

  • episetou                 « Ami de fac du Premier ministre Manuel Valls, ce gros bosseur a fait partie des strauss-kahniens avant de se rallier à la candidature de François Hollande durant la primaire à gauche, après la chute de DSK.  » Ouf me voilà rassuré, j’ai cru qu’ils l’avaient choisit parce qu’il était compétent.

    • 123456b      vu son cursus, décrit dans l’article, il parait connaître le sujet.
      Après, que parmi tous ceux qui sont compétents, il ait été choisi lui parce qu’il connait quelqu’un de bien placé… c’est à tous niveaux en France (et ailleurs);

  • Mel13                   Ca va promettre…
    C’est lui qui est l’architecte de la loi sur le renseignement…
    En plein état d’urgence, le message est fort : oubliez vos libertés !

    BITARD                   Tous les juges , notaires, huissiers devraient remplir une déclaration de transparence et une déclaration d’intérêts publiables et consultables par chacun. le conseil de la magistrature s’il devait être reformé doit l’être dans l’intérêt du citoyen et non des magistrats .ce qui est leur but aujourd’hui le seul objectif à rendre des procureurs nommés par le CSM, est de permettre au PS de sauver les meubles après 2017 et d’échapper aux mêmes poursuites qu’elle a engagée contre la droite. Rendre les procureurs « indépendants » serait mettre la justice dans les mains de quelques personnes ou d’un groupe d’influence .Ce serait la fin de toute démocratie.

    Ccazi45                 Il est étonnant que le MINISTRE de la Justice M. URVOAS signale 2 mois après sa mise en fonction la détresse de notre Justice. Etonnant aussi, qu’ une Dame très éloquente dans ses paroles ainsi que pour ses réparties, nous est fait un tel silence sur la gravité de son Ministère. Il est bien, que ce Ministre par honnêteté est signalé cette faillite et non attendre que son successeur en hérite. M. URVOAS vous êtes une personne honnête, vous méritez le respect.

    Spopov

    @Grandcric           Il faut préciser que cette situation ne date pas d’hier et que notamment le bras séculier de la justice à savoir la police a également vu ses effectifs fondre en des temps que je ne saurais dire.

    Justinien               C’est clairement le maillon faible, inutile de multiplier les effectifs de police si la justice n’assure pas

    Smol                     Normal tout le budget fout le camp dans l’éducation nationale 60000 postes crées depuis 2012 plus les fonctionnaires nouveaux communaux du mercredi …ILs n’ont pas compris que le problème français vient ; qu’il y a trop de naissances surtout a beaucoup trop de jeunes français ne trouveront jamais de travail dans notre pays ….

    BITARD                c’est le Droit qui est sinistré à cause d’une bande de magouillards qui a transformé la justice en fonds de commerce. Des juges sous influence ? Oui ,et à l’insu de leur plein gré ;des procédures qu’on fait durer par intérêt mutuel d’un coté comme de l’autre pour se dire encombré et pour aider nos petits amis du barreau à se faire une santé au détriment du citoyen via des notaires et des huissiers complices. Des avocats sur lesquels on fait pression pour lâcher tel ou tel dossier ,la justice est devenue un centre de corruption sans fin.Des avocats des deux parties opposées qui s’associent pour mieux plumer l’un des justiciables. Des plaintes bloquées,rejetées pour le plus grand intérêt d’une partie? De la justice ça?

    False                       merci rachida

    Philosophe         Un triste constat de plus! A qui doit il adresser l’amende?

    Grandcric           Merci de nous confirmer le bilan désastreux de vos prédécesseurs, dont Mme Taubira. Ses adorateurs ne l’auraient jamais cru si c’était venu de l’autre camp et ils auraient tout de suite crié au scandale. C’est vrai qu’on ne peut pas écrire des livres (les parachutes dorés des politiques qui partent pour mettre du beurre sur leur beurre dans les épinards) et être en même temps à son travail …

    El.ias                   Sinistrée ??? Si tous les délinquants étaient condamnés réellement pour plusieurs années, les magistrats ne les reverraient pas de suite et auraient moins de procès

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