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Marine Le Pen en visite d’une semaine au Québec

Marine Le Pen à son arrivée à l'aéroport de Montréal
Marine Le Pen à son arrivée à l’aéroport de Montréal

Au Canada, Marine Le Pen essuie déconvenue sur déconvenue

LE MONDEMarine Le Pen à son arrivée à l'aéroport de Saint-Pierre et Miquelon le 23 mars.

C’est ce qui s’appelle un fiasco. Marine Le Pen a quitté mercredi 23 mars le Canada pour gagner jeudi Saint-Pierre-et-Miquelon, à l’issue d’une visite de six jours où elle a enregistré déconvenue sur déconvenue.

L’accueil au Canada a été pour le moins glacial pour la présidente du Front national. Un à un, les élus canadiens et québécois ont refusé de lui parler. Le cabinet du premier ministre québécois, Philippe Couillard, a assuré qu’il n’y aurait pas de rencontre. Un parti de centre droit, la Coalition avenir Québec, a été approché, mais l’invitation a été déclinée. Le parti de gauche Québec solidaire a bien proposé une entrevue, mais « par humanisme », pour lui montrer que « le Québec n’est pas un terrain xénophobe », selon l’un de ses représentants.

Lire aussi :   L’escapade québécoise de Marine Le Pen

« Le pays des bisounours »

Boudée, la numéro un du FN est parvenue à s’entretenir avec quelques jeunes se revendiquant du Parti québécois – parti qui vise à obtenir la souveraineté du Québec –, mais le chef de la formation a vite pris ses distances du FN, « dont l’histoire, la doctrine et les propositions sont aux antipodes des valeurs du parti ». Un député péquiste a par ailleurs invité la présidente du Front national à retourner prestement chez elle dès son arrivée.

Faute de pouvoir discuter directement avec les élus, Marine Le Pen a critiqué leur politique d’immigration sur plusieurs tribunes médiatiques. Au cours des derniers mois, quelque 25 000 réfugiés syriens ont été accueillis au Canada, sous l’impulsion du premier ministre Justin Trudeau, élu en octobre.

La présidente du FN a estimé qu’il y avait un problème fondamentaliste islamiste au Canada et que ne pas le voir était extrêmement grave. « Le pays des Bisounours dans lequel semble vivre une partie de la classe politique canadienne » rend la tâche plus facile « aux gens qui professent et qui recrutent », a-t-elle ainsi affirmé lundi 21 mars au micro de la radio nationale, Radio Canada. Elle a ajouté que la classe politique du Québec lui rappelait la classe politique française d’il y a vingt ans, « pleine de bons sentiments, très dans le consensus, où personne n’ose dire la vérité ».

« Amertume et agressivité »

Ces leçons administrées lui ont valu une volée de bois vert de la presse canadienne dès le lendemain. Sur la forme, mais aussi sur le fond. Dans un éditorial acidulé et moqueur, intitulé « Jeanne d’Arc chez les Bisounours », le quotidien québécois La Presse notait : « Manifestement vexée d’être boudée à l’unanimité par la classe politique, elle distille un peu plus d’amertume et d’agressivité envers nos élus à chaque nouvelle entrevue. »

Le passage de l’eurodéputée FN a par ailleurs été ponctué par plusieurs manifestations de militants antifascistes. A son arrivée, mais aussi lors d’un point de presse à Québec notamment, où les protestataires ont scandé : « La jeunesse emmerde le Front national », des mots extraits du morceau Porcherie, des Bérurier noir. Du coup, deux chaînes d’hôtels ont tour à tour préféré annuler les réservations prévues pour des salles où Marine Le Pen devait rencontrer des journalistes.

Dans un communiqué, le Front national a estimé que, « par ces gestes, c’est non seulement la démocratie, mais la liberté d’expression qui est en jeu. Pas plus au Québec qu’en France, Marine Le Pen ne cédera aux intimidations ».

Au premier tour de l’élection présidentielle de 2012, les Français de Montréal ont voté à 6,8 % pour Marine Le Pen, un score deux fois plus élevé que celui de son père en 2007.

Marine Le Pen fait un flop au Canada

Marine Le Pen fait un flop au Canada
Marine Le Pen au Canada © Florence Cassisi / AFP

La présidente du FN vient de terminer sa tournée au Canada. Et, entre irruptions d’opposants et hostilité des responsables locaux, ce voyage ne devrait pas lui laisser de bons souvenirs.

Marine Le Pen a terminé sa tournée canadienne, entamée vendredi dernier. Après six jours passés au Québec, elle a, en effet, atterri mercredi soir dans l’archipel français de Saint-Pierre-et-Miquelon. C’est peut-être l’occasion de souffler un peu pour la présidente du Front National qui a essuyé déconvenue sur déconvenue au Canada.

Un accueil glacial. En effet, un à un, les élus canadiens et québécois ont refusé de lui parler. Cela a commencé avec le Premier ministre québécois Philippe Couillard qui a assuré qu’il n’y aurait pas de rencontre avec elle. Un refus suivi par un parti de centre droit. Même l’indépendantiste parti québécois a fermé la porte au nez du Front National « dont l’histoire, la doctrine et les propositions sont aux antipodes de ses valeurs », a-t-il expliqué.

« Le pays des Bisounours ». Probablement vexée par ce très mauvais accueil, Marine Le Pen a donc couru les plateaux de télévision ainsi que les radios locales pour dire tout le mal qu’elle pensait des politiques canadiens. La présidente du FN y a alors critiqué la politique migratoire du pays dans lequel 25.000 réfugiés syriens ont été accueillis depuis l’arrivée du Premier ministre Justin Trudeau en octobre. Marine Le Pen a également attaqué le Canada qui a, selon elle, un problème fondamentaliste islamiste qu’il refuse de voir. « Le pays des Bisounours dans lequel semble vivre une partie de la classe politique canadienne » rend la tâche plus facile « aux gens qui professent et recrutent », a-t-elle ainsi affirmé lundi dernier au micro de Radio Canada.

« Jeanne d’Arc chez les Bisounours ». Il n’en fallait pas plus pour que la présidente du Front National reçoive une volée de bois vert de toute la presse canadienne. Le quotidien québécois La Presse a ainsi titré un éditorial dès le lendemain, « Jeanne d’Arc chez les Bisounours » dans lequel on pouvait lire : « Manifestement vexée d’être boudée à l’unanimité par la classe politique, elle distille un peu plus d’amertume et d’agressivité envers nos élus à chaque nouvelle entrevue ».

Des opposants antifascistes. Pour couronner le tout, Marine Le Pen a même du faire face à une irruption d’opposants antifascistes qui avaient écrit sur une banderole, « on préfère l’arrivée de milliers d’immigrants plutôt que la venue d’une seule raciste ». Devant cette mobilisation, deux chaînes d’hôtels ont préféré annuler les réservations de salles où Marine Le Pen devait rencontrer des journalistes. Une visite fracassante donc, à laquelle le Front National a répondu : »Par ces gestes, c’est non seulement la démocratie, mais la liberté d’expression qui est en jeu. Pas plus au Québec qu’en France, Marine Le Pen ne cédera aux intimidations », peut-on lire dans un communiqué du parti.

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Florence Cassisi / AFP

Marine Le Pen en échec au Québec

Depuis le 18 mars, la présidente du Front National est en déplacement au Canada pour une semaine. Marine Le Pen voulait parler de la francophonie et de l’immigration pendant ce déplacement, mais peu de personnes étaient intéressées pour la rencontrer. 

Marine Le Pen a enchaîné les conférences de presse au Canada sans rencontrer des personnalités politiques du pays. Marine Le Pen a enchaîné les conférences de presse au Canada sans rencontrer des personnalités politiques du pays. (Abaca)

Le voyage de Marine Le Pen au Canada, dans le cadre de la visite de la Commission du commerce international du Parlement européen, dont elle est membre, tourne un peu au fiasco. Même si Sébastien Chenu, l’élu frontiste qui l’accompagne, avait déclaré qu’elle devait rencontrer des politiciens fédéraux, aucun entretien n’a encore eu lieu depuis son arrivée le 18 mars. Le cabinet du Premier ministre québécois, Philippe Couillard, a assuré qu’il ne rencontrerait pas la présidente frontiste. Un député du Parti québécois, Bernard Drainville, interrogé dans l’émission de radio Gravel le matin, pense de son côté qu’elle n’a rien à faire ici : « Elle devrait débarquer de l’avion et rembarquer illico, retourner chez elle », a-t-il rétorqué.

L’élue frontiste a tenté de minimiser le peu d’engouement des politiques canadiens quant à sa venue : « Je suis peut-être leur mauvaise conscience », ironise-t-elle sur Radio-Canada. La présidente du FN a même affirmé que des rendez-vous avec des politiques avaient été fixés « à leur demande », mais qu’ils ont été annulés ensuite. Le député Amir Khadir du groupe politique de gauche Québec Solidaire avait déclaré ce week-end être prêt à la rencontrer : « Comprenez-moi bien, c’est par humanisme que je me suis offert », a-t-il déclaré à Radio Canada. Il veut démontrer à Marine Le Pen « que le Québec n’est pas un terrain xénophobe ». Les deux personnalités politiques ne se sont toujours vues.

Une rencontre avec les jeunes du Parti québécois désavouée

Le samedi 19 mars, la présidente du Front National était ravie de sa rencontre avec des jeunes se disant militant du Parti québécois. Mais le chef du parti d’opposition, Pierre Karl Péladeau, a très vite réagi sur Facebook : « Au nom du Parti québécois, je tiens à dissocier formellement notre formation politique et ses instances de toute activité ou rencontre, issue d’initiative personnelle, avec des représentants de ce parti dont l’histoire, la doctrine et les propositions sont aux antipodes des valeurs du Parti québécois. »

Deux hôtels annulent ses conférences de presse

Même pour rencontrer les journalistes, Marine Le Pen connait des difficultés. Le FN s’est plaint, dans un communiqué publié sur son site Internet, de deux annulations dans des hôtels de Montréal, réservés pour des conférences de presse. Pour le parti d’extrême droite, ces désistements sont attribués à des « pressions » exercés par « certains ». Mais « Marine Le Pen ne cédera pas aux intimidations », assure le communiqué. L’agence de presse québécoise QMI affirme que le Montréal Château Champlain avait annulé la réservation de la député européenne à cause de la présence de 30 à 50 manifestants devant l’immeuble. Ils étaient venus pour perturber la rencontre de l’élue frontiste, qui n’est jamais arrivée. Elle a affirmé lundi que le gouvernement du Premier ministre du Canada Justin Trudeau a fait annuler toutes ses visites d’entreprises, dont celle du constructeur aéronautique Bombardier.

Le cinéma canadien tacle l’élue frontiste

Durant son voyage, Marine Le Pen a martelé que le Canada a fait un choix « erroné » en accueillant des milliers de réfugiés syriens. Elle compare même le territoire à un « pays de Bisounours ». Lors du Gala du Cinéma Québécois, le 20 mars, le réalisateur Patricio Henriquez, d’origine chilienne a tenu un discours clairement opposé à Marine Le Pen. Le lauréat du prix du meilleur long métrage documentaire s’est dit très choqué des propos de la présidente du FN sur l’immigration « qui ne correspondent pas à une certaine réalité ». « Et le pire c’est qu’elle dit qu’elle critique ces gouvernements pour défendre la culture québécoise, ajoute-t-il. Elle n’a pas besoin de ce type de défense. Nous pouvons le faire nous-même. »

La député européenne doit quitter le Canada jeudi. Elle continue son voyage pour le Parlement européen à Saint-Pierre-et-Miquelon pendant deux jours.

Le séjour cauchemardesque de Marine Le Pen au Québec

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La visite de Marine Le Pen au Canada vire au fiasco

Marine Le Pen, en conférence de presse à Québec, le 20 mars 2016

LE SCAN POLITIQUE – Poursuivie par des groupes militants hostiles, boycottée par la classe politique canadienne, Marine Le Pen n’a pas pu visiter d’entreprises. Même l’une de ses réservations hôtelières a été annulée devant la pression.

Ce devait être une escapade outre-Atlantique loin des médias. Soucieuse de se tenir loin des médias français, auxquels elle impute une partie de ses difficultés d’image auprès de la presse étrangère, Marine Le Pen ne s’est pas pour autant trouvée bien accueillie au Canada, où elle a prévu de passer six jours pour soigner sa stature internationale. Boudée par les responsables locaux qui n’ont pas souhaité la rencontrer, la présidente du FN s’est attiré les foudres de l’opinion canadienne en attaquant la politique du gouvernement d’Ottawa dans la crise des migrants. Pire: talonnée par des groupes militants hostiles à l’extrême droite, Marine Le Pen a vu ses réservations hôtelières annulées d’office à Québec.

Dès l’arrivée de la fille de Jean Marie Le Pen vendredi, un groupe de militants antifascistes et de gauche radicale avaient préparé un comité d’accueil. Une ambiance tendue qui, semble-t-il, donne le ton de l’ensemble de ce séjour mouvementé. Selon plusieurs médias canadiens, aucun représentant politique n’a accepté de s’entretenir avec la candidate à la présidentielle ce week-end, malgré le programme annoncé par le FN. «Elle aurait bien aimé discuter d’immigration avec les politiciens québécois. Or, la majorité d’entre eux refuse de la rencontrer», écrivait samedi Radio Canada. Même fin de non-recevoir exprimée par le cabinet du premier ministre Couillard. Le parti de centre droit Coalition Avenir Québec a lui aussi été approché, mais a décliné l’invitation.

Mal reçue au pays «des bisounours»

Même lorsque quelques militants souverainistes du Parti québécois ont souhaité tourner quelques images en compagnie de la présidente du FN, le président de leur parti s’est rapidement désolidarisé. Une mise à l’écart commentée par Marine Le Pen lundi sur Radio Canada: «Je suis en quelque sorte le symbole de tout ce à quoi ils se sont soumis, de tout ce qu’ils ont renié dans le combat pour l’identité, pour la souveraineté, alors ils n’aiment pas beaucoup être mis face à ce miroir, à cette réalité. C’est peut-être pour ça qu’ils cherchent à me fuir», a-t-elle ajouté. Tout au long de son voyage, Marine Le Pen à multiplié les critiques à l’encontre de la classe politique canadienne. Après avoir traité Justin Trudeau et son gouvernement de «faux humanistes» au regard de la politique du Canada vis-à-vis des réfugiés, Marine Le Pen a enfoncé le clou lundi soir lors d’une interview accordée à Midi Info: «Un certain nombre de gouvernements sont naïfs face aux problématiques de l’immigration. C’est ce que j’appelle le monde des Bisounours».

Une banderole militante antiraciste attendait Marine Le Pen le 20 mars, pour sa conférence de presse

Mais les mésaventures ne s’arrêtent pas là pour Marine Le Pen. Selon l’agence de presse canadienne QMI, l’eurodéputée a eu la mauvaise surprise de découvrir lundi soir qu’une de ses réservations à l’hôtel Marriott, au centre-ville de Montréal, avait été annulée. Elle devait y tenir une conférence de presse ce mardi. Entre 30 et 50 manifestants se sont déplacés devant l’hôtel pour huer Marine Le Pen, qui ne s’est finalement pas présentée, contraignant la direction à annuler la réservation de la présidente du FN. Un peu plus tôt dans la soirée, Marine Le Pen avait été aperçue à la sortie d’une réunion militante, sifflée par quelques manifestants, dont trois ont été interpellés par la police.

Une annulation de réservation en entraînant une autre, un communiqué du Front national publié ce mardi midi vient ajouter une nouvelle mésaventure à cette série déjà bien étoffée: «Après l’ Hôtel Marriott-Champlain, c’est au tour du Sheraton d’annuler le salon dûment réservé pour permettre à Marine Le Pen de rencontrer la presse. Les sujets abordés par Marine Le Pen depuis son arrivée au Québec doivent être particulièrement sensibles que certains multiplient les pressions afin de l’empêcher de rencontrer les médias. Une fois de plus, c’est non seulement la démocratie mais la liberté d’expression qui est en jeu. Pas plus au Québec qu’en France, Marine Le Pen ne cédera aux intimidations», proclame le communiqué.

Pour couronner le tout, Marine Le Pen n’a pas pu visiter d’entreprises, comme elle l’avait initialement prévu. Selon l’eurodéputée, le gouvernement Trudeau aurait fait annuler toutes ses visites d’entreprises, dont une chez Bombardier. Elle devait participer à ces rencontres en tant que membre de la délégation du commerce international du Parlement européen.

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 commentaires

Steven Melemis                À quoi s’attendait-elle? C’est étonnant qu’elle ait même pensé que sa visite pourrait être autre chose qu’un cuisant échec.

klol               MLP a raison(2), il suffit de lire le monde : http://abonnes.lemonde.fr/ameriques/article/2005/09/12/l-ontario-refuse-d-instaurer-la-charia-et-revient-sur-les-tribunaux-religieux_688400_3222.html?xtmc=canada_tribunaux_islamique&xtcr=1

JosieLaRelou                      Elle s’est pris une veste. Et bien fourrée, en plus !

Kader Oussel                     On peut lire dans cet article que « les protestataires ont scandé :      « La jeunesse emmerde le Front national » ». Bon, fort bien. Mais si l’on dit dans ces colonnes que « La jeunesse emmerde les islamistes », on sera modéré/censuré. Pourtant je ne vois guère de différence. Quelqu’un peut-il m’éclairer ?                                    @Modérateur : ceci est un message politique.

Olivier                               Dans son dernier livre, Houellebecq prédit qu’une bonne partie de la gauche préfèrerait les islamistes au front national si elle avait à choisir. Il est fort probable qu’il ait raison.

neobled–                            Tabernacle , flip , flap , flop !

 

  • JeanKlein              Ce fut bel et bien un FIASCO. L’amère Le Pen y aura peut-être gagné un surnom.
  • r alexuno               Évidemment, honnêteté intellectuelle oblige, le journaliste Geoffrey Priol a oublié un tout petit détail dans son article…comme par hasard…Les réseaux sociaux québécois ont été plus qu’enthousiastes aux commentaires de Marine Le Pen et la grande majorité lui ont chaleureusement souhaité la bienvenue sur notre territoire. Enfin une politicienne qui dit les vrais affaires et qui n’a pas la langue de bois. J’ai eu moi-même le privilège de la rencontrer lors de ce séjour et je peux vous dire que vous êtes chanceux en France d’avoir une personne de cette envergure… Quand à l’article en question il est cousu de fil blanc et de demi vérité mais il est surtout totalement orienté pour (une fois de plus ) tenter de dénigrer Mme le Pen..Du coup M. Priol cette fois ci c’est raté! 
  •  Notsag                            On dirait les médias en manque, non ? Sans la présence des Lepen on peut faire une croix sur l’intérêt politique en France qui est déjà à l’agonie. 4% de ceux qui votent suffit pour devenir conseiller régional . 1 seul député présent à l’.A.S.suffit pour voter une loi et comme 1 seul sage suffisait pour suicider meilleur comique vivant français. Pour en savoir plus lisez les bouquins de l’ami de Valls, son collaborateur pendant 9 ans à la mairie d’Evry, un certain P. Pascot
  • Britannicus21               Attendons Quand ils vont avoir TRUMP comme Président des Etats-Unis et voisin remuant, ils vont vite la regretter… 
  •  Notsag                           Record de longivité battu ! Mon avis de 19h11 n’est las encore effacé ! Répondre
  •  MISLIE                           BRAVO LE CANADA Il semblerait que les Canadiens soient moins sensibles que les décérébrés français au charlatanisme économique et xénophobe . Ouf, je me sens moins seule . Répondre – 3 RÉPONSES
  •  gaullistereel                            Elle voyage gratis avec notre argent !!celui qu’on verse à
  • l’ Europe qu’elle décrit et bafoue à longueur de temps!!!et alors qu’elle est épinglée pour absentéisme ..n’est pas mieux que les certains autres
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