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Incident grave entre un Airbus et un drone à haute altitude

L’autorité française d’enquêtes de sécurité de l’aviation civile, qui qualifie dans un communiqué l’incident de « grave », précise que le copilote a aperçu le drone alors que l’avion se trouvait à une altitude de 5.500 pieds (environ 1.600 m), soit bien plus haut que l’altitude maximale à laquelle peut normalement monter un drone de loisir.

Le drone passé à « cinq mètres » sous l’avion

L’équipage a désactivé le pilote automatique pour éviter une collision avec le drone, qui est passé selon le commandant de bord à « environ cinq mètres en dessous de l’aile gauche de l’avion », indique le BEA. Une collision survenant lorsque l’avion vole à 600 km/h « peut rendre l’équipage incapable de piloter cet avion, s’il y a une fracture du cockpit ou du pare-brise », a commenté Michel Polacco, spécialiste de l’aéronautique interrogé par France Info.

Un accident entre un Airbus et un drone évité de justesse

PARIS (Reuters) – Un Airbus A320 d’Air France assurant la liaison entre Barcelone et Paris Charles de Gaulle a évité de justesse une collision avec un drone qui volait à haute altitude le 19 février alors qu’il était en phase d’approche de l’aéroport parisien, annonce le Bureau d’enquêtes et d’analyses (BEA) sur son site internet.

L’autorité française d’enquêtes de sécurité de l’aviation civile, qui qualifie dans un communiqué l’incident de grave, précise que le copilote a aperçu le drone alors que l’avion se trouvait à une altitude de 5.500 pieds (environ 1.600 m), soit bien plus haut que l’altitude maximale à laquelle peut normalement monter un drone de loisir.

L’équipage a désactivé le pilote automatique pour éviter une collision avec le drone, qui est passé selon le commandant de bord à « environ cinq mètres en dessous de l’aile gauche de l’avion », indique le BEA.

Le pilote automatique a ensuite été réenclenché et l’Airbus A320 a pu reprendre son approche après avoir informé le contrôle aérien de la présence d’un drone non identifié, poursuit l’autorité de l’aviation civile, ajoutant qu’une enquête est en cours.

Un Airbus évite de justesse une collision avec un drone à Roissy

  • Un drone failli entrer collision vendredi Airbus Roissy

    Un drone a failli entrer en collision vendredi avec un Airbus à Roissy – SIPA

Un Airbus A320 d’Air France assurant la liaison entre Barcelone et Paris Charles de Gaulle a évité de justesse une collision avec un drone qui volait à haute altitude le 19 février alors qu’il était en phase d’approche de l’aéroport parisien.

De justesse. Un Airbus A320 d’Air France assurant la liaison entre Barcelone et Paris Charles de Gaulle a évité de justesse une collision avec un drone qui volait à haute altitude le 19 février alors qu’il était en phase d’approche de l’aéroport parisien, annonce le Bureau d’enquêtes et d’analyses (BEA) sur son site internet.

L’autorité française d’enquêtes de sécurité de l’aviation civile, qui qualifie dans un communiqué l’incident de grave, précise que le copilote a aperçu le drone alors que l’avion se trouvait à une altitude de 5.500 pieds (environ 1.600 m), soit bien plus haut que l’altitude maximale à laquelle peut normalement monter un drone de loisir.

Passé environ à 5 mètres de l’aile gauche de l’avion

L’équipage a désactivé le pilote automatique pour éviter une collision avec le drone, qui est passé selon le commandant de bord à « environ cinq mètres en dessous de l’aile gauche de l’avion », indique le BEA.

Le pilote automatique a ensuite été réenclenché et l’Airbus A320 a pu reprendre son approche après avoir informé le contrôle aérien de la présence d’un drone non identifié, poursuit l’autorité de l’aviation civile, ajoutant qu’une enquête est en cours.

Le commandant de bord, qui a pu observer le drone, « estime qu’il passe environ cinq mètres en dessous de l’aile gauche de l’avion », ajoute le BEA.

Plusieurs incidents au-dessus de centrales nucléaires

L’équipage a immédiatement informé le contrôle aérien de la présence du drone et repris l’approche, sans autre incident.

Le BEA ne donne pas d’éléments sur le nombre de personnes à bord de l’avion ni sur la taille du drone. Un A320 peut emporter environ 160 passagers.

Les drones ne sont pas autorisés à voler à proximité des aéroports ni à survoler des zones habitées et sont limités à un plafond de 150 mètres à portée de vue de leur opérateur, sauf exception.

Plusieurs incidents de survols de centrales nucléaires ou de Paris impliquant des drones de loisir ont eu lieu à l’automne 2014.

Roissy : un drone frôle un Airbus A320 à l’atterrissage

L'enquête du BEA devra déterminer les raisons pour lesquelles le drone volait à cette altitude et aussi près d'un aéroport.

VIDÉO – Selon le Bureau d’enquêtes et d’analyses, l’engin sans pilote serait passé à seulement cinq mètres de l’aile gauche de l’avion, forçant le pilote à effectuer une manœuvre d’urgence pour l’éviter

Un Airbus A320 qui reliait Barcelone à Paris le 19 février dernier est passé à côté du pire. Selon un rapport publié par le Bureau d’enquêtes et d’analyses pour la sécurité de l’aviation civile (BEA), un drone est passé à seulement 5 mètres de l’aile gauche de l’avion alors que celui-ci amorçait sa descente vers l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle (Val-d’Oise).

Selon le compte-rendu, qui parle d’ «incident grave», la «quasi-collision» a eu lieu à 1600 mètres au-dessus du sol. Alors que l’avion volait à la vitesse de 400 km/h, le copilote a aperçu un objet volant sur sa gauche. Pour éviter le choc, il a eu le réflexe de désactiver le pilote automatique, ce qui a eu pour effet de redresser l’avion. Le commandant de bord, qui l’a lui aussi aperçu, estime que le drone se situait à seulement cinq mètres de l’aile.

L’équipage a immédiatement informé le contrôle aérien de la présence du drone et repris l’approche, sans autre incident. Le BEA ne donne pas d’éléments sur le nombre de personnes à bord de l’avion ni sur la taille du drone. Un A320 peut emporter environ 160 passagers

Hauteur et zone interdites

L’enquête du BEA devra déterminer les raisons pour lesquelles le drone volait à cette altitude et aussi près d’un aéroport. La réglementation, mise en place par la DGAC (Direction générale de l’aviation civile) et entrée en vigueur le 1er janviier 2016, fixe en effet la hauteur maximale de vol à 150 mètres et interdit, sauf accord préalable, de voler «sur l’emprise ou à proximité des aérodromes». Les distances minimales d’éloignement des zones d’aviation «peuvent même atteindre 10 km pour les plus grands aéroports», comme Roissy.

Mais ces règles, mises en place il y a peu en réaction à l’essor soudain des drones récréatifs, peinent à être respectées et les incidents sont fréquents. En France, en 2015, trois drones ont été signalés par des pilotes dans l’axe des pistes d’Orly et deux à Roissy, selon le porte parole de la Direction générale de l’aviation civile.

En juillet dernier, un avion de la compagnie allemande Lufthansa a frôlé un drône alors qu’il amorçait sa descente vers l’aéroport de Varsovie. Cette fois, l’engin sans pilote était passé à 100 mètres de l’avion à une altitude d’environ 700 mètres. L’avion avait réussi à atterrir sans dommages mais une vingtaine d’autre vols avaient dû dévier de leur itinéraire par précaution.

Mardi, une association de pilotes britanniques a tiré la sonnette d’alarme et demandé à ce que des tests soient menés sur les effets potentiels d’une collision entre un drone et un avion, arguant qu’au Royaume-Uni 23 collisions avaient été évitées, dont 12 de justesse, en seulement six mois.

Un accident entre un Airbus A320 et un drone évité de justesse

Faits divers Le 19 février dernier, un avion de ligne a bien failli entrer en collision près de Roissy avec un drone qui volait à haute altitude. L’incident, jugé grave par le BEA, fait actuellement l’objet d’une enquête.

Un Airbus A320 d’Air France assurant la liaison entre Barcelone et Paris Charles de Gaulle a évité de justesse une collision avec un drone qui volait à haute altitude le 19 février alors qu’il était en phase d’approche de l’aéroport parisien, annonce le Bureau d’enquêtes et d’analyses (BEA) sur son site internet.

L’autorité française d’enquêtes de sécurité de l’aviation civile, qui qualifie dans un communiqué l’incident de grave, précise que le copilote a aperçu le drone alors que l’avion se trouvait à une altitude de 5500 pieds (environ 1600 m), soit bien plus haut que l’altitude maximale à laquelle peut normalement monter un drone de loisir.

L’équipage a désactivé le pilote automatique pour éviter une collision avec le drone, qui est passé selon le commandant de bord à « environ cinq mètres en dessous de l’aile gauche de l’avion », indique le BEA. Le pilote automatique a ensuite été réenclenché et l’Airbus A320 a pu reprendre son approche après avoir informé le contrôle aérien de la présence d’un drone non identifié, poursuit l’autorité de l’aviation civile, ajoutant qu’une enquête est en cours.

Une collision entre un Airbus et un drone évitée de justesse près de Roissy

Le drone est passé à quelques mètres de l'A320
Le drone est passé à quelques mètres de l’A320 ©
archives

Un drone est passé à quelques mètres d’un A320 qui allait se poser à Roissy. Une catastrophe évitée par une manoeuvre réflexe du copilote

C‘est un rapport du Bureau d’enquêtes et d’analyses (BEA) pour la sécurité de l’aviation civile qui l’a révélé jeudi soir : une collision entre un drone et un Airbus A320 a été évitée de justesse le 19 février dernier.

Alors que l’avion, en provenance de Barcelone, amorçait sa descente vers l’aéroport de Roissy et qu’il se trouvait à 1600 mètres au-dessus du sol, le copilote a aperçu un drone devant l’appareil, légèrement sur la gauche.

Accident grave

Il a alors eu le réflexe de désactiver le pilotage automatique et de redresser l’avion. Selon le commandant de bord, le drone est passé « environ cinq mètres en dessous de l’aile gauche ». L’A320, qui volait alors à 400 km/h, a ensuite pu se poser sans encombres.

Le BEA parle d’un « accident grave ». L’enquête devra déterminer pourquoi le drone volait aussi haut alors que ce type d’engin n’a pas le droit de dépasser 150 mètres d’altitude, et pourquoi il se trouvait à proximité d’un aéroport, ce qui est interdit.

Un Airbus A320 évite de justesse un drone, à l’aéroport de Roissy

 LEXPRESS.fr

un-airbus-a320-de-la-compagnie-air-france-decolle-de-l-aeroport-de-toulouse-blagnac-le-10-fevrier-2015_5399267Un Airbus A320 de la compagnie Air France a évité de justesse un drone, alors qu’il s’apprêtait à atterrir à Roissy. Photo d’illustration. afp.com/Pascal Pavani

Le drone de loisir volait plus haut que l’altitude maximale normale de ce genre d’engin. Selon le commandant de bord, il est passé à « environ cinq mètres en dessous de l’aile gauche » de l’Airbus.

L’accident a été évité de justesse. Un Airbus A320 d’Air France assurant la liaison entre Barcelone et Paris Charles de Gaulle a croisé un drone qui volait à haute altitude, le 19 février, alors qu’il était en phase d’approche de l’aéroport parisien, selon le Bureau d’Enquêtes et d’analyses pour la sécurité de l’aviation civile (BEA), sur son site internet.

L’autorité française d’enquêtes de sécurité de l’aviation civile, qui qualifie dans un communiqué l’incident de grave, précise que le copilote a aperçu le drone alors que l’avion se trouvait à une altitude de 5500 pieds -environ 1600 mètres- soit bien plus haut que l’altitude maximale à laquelle peut normalement monter un drone de loisir. L’avion, lui, volait à quelque 400 km/heure et amorçait sa descente en direction des pistes de l’aéroport de Roissy.

Le drone n’a pas été identifié

Heureusement, l’équipage a eu le réflexe de désactiver le pilote automatique -ce qui a eu pour effet de redresser l’Airbus- pour éviter une collision avec le drone, qui est passé selon le commandant de bord à « environ cinq mètres en dessous de l’aile gauche de l’avion », indique le BEA.

Le pilote automatique a ensuite été réenclenché et l’Airbus A320 a pu reprendre son approche après avoir informé le contrôle aérien de la présence d’un drone non identifié, poursuit l’autorité de l’aviation civile, ajoutant qu’une enquête est en cours.

L’enquête du BEA devra déterminer les raisons pour lesquelles le drone volait à cette altitude et surtout aussi près d’un aéroport, note Le Figaro. Selon la réglementation, mise en place par la Direction générale de l’aviation civile (DGAC) depuis le 1er janvier 2016, la hauteur maximale de vol d’un drone de loisir est de 150 mètres. Il leur est aussi interdit, sauf accord préalable, de voler « sur l’emprise ou à proximité des aérodromes », en général dans un rayon de 10 kilomètres. Selon une association de pilotes britanniques, qui demande la création de « crashtest », les effets d’une collision entre un drone et un avion de ligne sont encore mal connus mais potentiellement critiques.

Un Airbus frôlé par un drone à Roissy

Le Bureau d’enquêtes et d’analyses (BEA), qualifie l’incident de « grave »: le 19 février 2016, un Airbus A320 d’Air France qui s’apprêtait à atterrir  à Roissy Charles-de-Gaulle a été frôlé par un drone passé finalement à 5 mètres sous son aile.

  • Christian Meyze et AFP
Ce jour là, alors que l’appareil, qui arrive de Barcelone, est en pleine phase d’approche, à une altitude d’environ 1600 mètres, le copilote aperçoit soudain un drône arrivant sur la gauche de l’appareil. Il déconnecte immédiatement le pilote automatique et effectue une ressource manoeuvre d’évitement tout en informant le commandant de bord de la présence du drone.

Le commandant de bord, qui a pu observer le drone estime qu’il passe environ cinq mètres en dessous de l’aile gauche de l’avion.

Les drones ne sont pas autorisés à voler à proximité des aéroports ni à survoler des zones habitées et sont limités à un plafond de 150 mètres à portée de vue de leur opérateur. Néanmoins il semble que les incidents, de diverses natures et pas nécessairement autour des aéroports soient en augmentation.

Un accident entre un Airbus et un drone évité de justesse

PARIS (Reuters) – Un Airbus A320 d’Air France assurant la liaison entre Barcelone et Paris Charles de Gaulle a évité de justesse une collision avec un drone qui volait à haute altitude le 19 février alors qu’il était en phase d’approche de l’aéroport parisien, annonce le Bureau d’enquêtes et d’analyses (BEA) sur son site internet.

L’autorité française d’enquêtes de sécurité de l’aviation civile, qui qualifie dans un communiqué l’incident de grave, précise que le copilote a aperçu le drone alors que l’avion se trouvait à une altitude de 5.500 pieds (environ 1.600 m), soit bien plus haut que l’altitude maximale à laquelle peut normalement monter un drone de loisir.

L’équipage a désactivé le pilote automatique pour éviter une collision avec le drone, qui est passé selon le commandant de bord à « environ cinq mètres en dessous de l’aile gauche de l’avion », indique le BEA.

Le pilote automatique a ensuite été réenclenché et l’Airbus A320 a pu reprendre son approche après avoir informé le contrôle aérien de la présence d’un drone non identifié, poursuit l’autorité de l’aviation civile, ajoutant qu’une enquête est en cours.

À Londres, crash évité de justesse entre un drone et un Airbus A320

  latribune.fr (avec AFP) 
Pour lee syndicat britannique des pilotes de ligne BALPA, les drones entrant dans l'espace aérien des avions de ligne ou de fret doivent être pilotés uniquement par les personnes disposant d'une formation équivalente à celle des pilotes.
Pour lee syndicat britannique des pilotes de ligne BALPA, les drones entrant dans l’espace aérien des avions de ligne ou de fret doivent être pilotés uniquement par les personnes disposant d’une formation équivalente à celle des pilotes. (Crédits : Reuters)
D’après un rapport officiel relayé par le Sunday Times, les deux appareils ont failli entré en collision à l’aéroport d’Heathrow à 213 mètres d’altitude. La question d’une réglementation de l’utilisation des drones domestiques est posée.

La voie des airs deviendrait-elle particulièrement dangereuse? Le 22 juillet, un Airbus A320 a failli entrer en collision avec un drone à l’aéroport londonien d’Heathrow, d’après un rapport officiel relayé par le Sunday Times, dimanche 7 décembre. L’incident entre l’appareil et l’avion moyen-courrier pouvant transporter jusqu’à 180 passagers s’est produit à 213 mètres d’altitude, d’après des extraits du document. Le rapport officiel complet sera publié vendredi 12 décembre, précise l’hebdomadaire britannique.

Un syndicat britannique des pilotes de ligne réclame des restrictions

La question de l’utilisation des drones domestiques est posée, alors que tout le monde peut s’acheter librement ce type d’appareil dans les commerces. Selon l’association des vendeurs de matériels électroniques, certains modèles ne coûtent que 38 euros au Royaume-Uni

Dans ce sens, le syndicat britannique des pilotes de ligne BALPA a demandé une réglementation renforcé sur leur utilisation. Il estime que les drones entrant dans l’espace aérien des avions de ligne ou de fret doivent être pilotés uniquement par les personnes disposant d’une formation équivalente à celle des pilotes.

C’est une bien jolie opération que vient de réussir Airbus Defence and Space. Le ministère britannique de la Défense a en effet décidé de passer commande pour la fabrication et l’exploitation de deux pseudolites (drones-satellites) à haute altitude (HAPS) Zephys 8 alimentés à l’énergie solaire.

Ultra léger, l’appareil évolue à 65 000 pieds. Il est capable d’assurer la surveillance maritime et terrestre permanente d’une zone prédéfinie durant de longs mois sans avoir à atterrir.

Pour information, son prédécesseur, le Zephyr 7, pouvait rester 14 jours en vol. Le Zephyr 8, avec son envergure de 25 mètres, son poids diminué de 30%, sa capacité de charge améliorée de 50% (dévouée aux batteries et au matériel de surveillance), est tout désigné pour des missions militaires comme humanitaires, agricoles ou environnementales…

Le Zephyr 8 est actuellement en construction sur le site d’Airbus Defence and Space à Farnborough, au Royaume-Uni. La première unité devrait décoller d’ici la mi-2017.


 

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commentaires

Mafalda3112  •              A haute altitude en phase d’approche ? La journaleux va devoir s’expliquer un peu là…

Sca Lo  •                           C’est rassurant surtout si c’est pas un appareil de l’état vu qu’on est en état d’urgence
  • encore+               ET COMME DAB ON ATTENDRA UN ACCIDENT A 300 MORTS POUR INTERDIRE LA VENTE DE CES CONNERIES LAISSEES A DES INCONCIENTS
  • Aigidos

    @Robert Delassartesse:     Un oiseau de type cigogne ou canard peut déjà faire exploser un moteur en vol, c’est connu, et ça c’est déjà produit. Un drone pourrait très bien passer dans un moteur et le faire exploser et/ou le mettre hors d’état de fonctionner.
  • COLIBRI 17
    @Robert Delassartesse:         Vitesse de l’avion 400 km/h , quel est l’impact au niveau d’un pare-brise, d’un bec (sorti à l’atterrissage), ou d’un réacteur, alors qu’il amorce une phase délicate ?
    Moins de deux kg, mais sous faible volume ….
  • justicius

    @mojo:                    En phase d’approche les avions suivent des trajectoires bien définies .Pour votre info la zone d’approche de Paris et à fortiori celle de Roissy voit à certaines heures une densité d’appareil se présentant pour se poser qui ne supporte pas des trajectoires aléatoires .La chance dans ce cas est qu’il faisait beau et que le drone pouvait être évité sans problème de mise en danger de l’appareil et des personnes à bord . Mais selon les règles de l’aviation civile cela consiste en une infraction grave .
  • Alex6
    @Robert Delassartesse:   Les mêmes dégâts qu’avec un oiseau.
  • justicius

    @Robert Delassartesse:    Comment ? par exemple en étant aspiré par un réacteur et en détruisant ce réacteur ! une explosion par exemple qui pourrait mettre le feu au moteur et à l’aile de l’avion ! certes il s’agit là de ce qu’on appelle la loi de « l’emmerdement maximum  » mais ce genre de chose peut arriver ! on le voit bien avec des oiseaux ,souvenez vous de l’airbus se posant à New York sur le fleuve .l’avion avait eu une extinction des deux moteurs !
  • Pier40
    Et il y en a pour oser encore parler de désinformation et de liberté bafouée… Pauvre France, tu n’apprendras jamais.
    Le jour où leurs proches périront dans un crash (un drone dans un moteur à quelques instants de l’atterrissage peut être catastrophique), ils seront certainement réjouis à l’idée que le principal est que leur liberté n’ait pas été entamée.
    Ma liberté à moi, c’est de me dire que je peux sortir au restaurant ou au concert en pensant que les risques d’attentat sont limités au maximum, prendre l’avion en me disant que la sécurité aéronautique est optimale. Et si le prix à payer est de montrer ses papiers quand on me le demande, ou respecter les conditions d’emploi des drones, cela me parait moins liberticide que de perdra ma vie ou celle de mes proches
  • Robert Delassartesse
    Comment un truc de 2 kg peut il faire une catastrophe en percutant un A320 de 65 tonnes ?
  • mojo

    @vive la nation libre:    Je ne suis pas expert en pilotage de drone mais ça me parait difficile de venir percuter volontairement un avion de ligne à 1600m avec ces engins . Faut être vraiment pile sur la trajectoire du premier coup car ensuite c’est difficile de rattraper vu la vitesse de l’avion
  • gelenes
    @Axe Eugène
    J’ai vérifié ; la hauteur totale d’un A 320 est de 12m : la hauteur entre l’aile est le sol, un peu moins de 5 m…
    Nous allons directement vers une interdiction de drônes dans certaines zones, sans comparer à la Thaïlande qui …
    En Thaïlande, les drones sont désormais purement interdits et dans tout le pays, bien pire ! les selfies y sont aussi interdits et 5 ans de prisons réservés aux contrevenants..
  • franchement soyons sèrieux qu’est ce qu’un drone pourrait occasionner comme dégât avec un avion de ligne?

  • minas38000          on ne va pas interdire aussi les oiseaux à voler dans les couloirs aériens des avions ….quoique ?

  • djacky                      Les réacteurs digèrent mal les drones . . .

  • minas38000        Les réacteurs digèrent mal les drones……………..alors faut leur en donner à manger plus souvent au petit déjeuner !!

  • elrico78                  la peur des batteries lithium-Ion???
    Faudrait savoir la taille du drone… Pour que les pilotes aient eu le temps de voir le drone, désenclencher le pilote auto et éviter le drone, il faut qu’il vole à une vitesse soutenue, et soit de taille conséquente, genre drone militaire! l’impact sur un avion de ligne peut alors devenir problématique.

  • carlesien
    Risques ;
    – ingestion et explosion d’un réacteur
    – bris de pare brise et ses suites
    – détérioration d’un volet d’aile ou de dérive

    papageno                Lorsque le co-pilote a vu que le drone etait à moins de 5 m de l’aile, il a désactivé le pilote automatique : FILM CATASTROPHE AU RALENTI !!!!!!!!!!!!!!!!

  • bob-watt                   Pas étonné que DAESH soit dans le coup. Souvenons-nous des centrales…..Il faut prendre tous ces problèmes très au sérieux.
  • jump                   +1 PapagenoQuelle rapidité de ce pilote combien de temps lui a t’ il fallu pour éviter un drone à moins de 5m à une telle vitesse?

    djacky                        Vous devriez relire le communiqué au lieu de raconter des conneries . . .

  • ce n’est pas précisé dans l’article : il a bien sûr, désactive le PA avant …
    en tous cas, belle vigilance de sa part !

    yepAirman                Il n’a JAMAIS été dit que le pilote a fait sa manoeuvre lorsque le drone était à 5m, mais qu’aprés la manueovre le drone est passé à 5m sous l’aile. Des problèmes de lecture ou de mauvaise foi ?!Selon votre logique, si le pilote a vu le drone à 5m sous son aile, il devait avoir un super rétroviseur !!

  • blaincourt               Que des gugus viennent se moquer de la gravité de la situation engendrée par la présence d’un drone près d’un avion montre à quel point il y a sur ce site des experts en nullité sur tous les sujets.
    A moins que ce soit de banals gonfleurs d’hélice.

    mrbjpb                     mais que fait la police?
    Ah! oui ils sont à CALAIS

    djacky                      Ou des gens qui ne sont jamais montés dans un avion . .

  • mrbjpb                     Dans ton « libéralisme » tu interdis l’humour??
  • risque terroriste  : Un drone portant une charge explosive pourrait permettre de créer à distance des attentats ciblés. Imaginons un drone avec une charge explosive en bout de piste face à un A380 décollant à pleine charge et plein de carburant.

     @ risque terroriste  :  Y a plein de possibilité, dans un stade pendant une grosse brocante… Avoir peur de ce genre de problème est comme avoir peur qu’un de ces voisin sorte le fusil… Il faut vivre et avoir tout le temps peur nous en empêche.

    phidias  :                 « ont failli entré  » (dans le chapeau de l’article) Il y a une faute que le logiciel n’a manifestement pas décelée.

    zeroheure  :           Un drône domestique ne vole pas à 213 mètres d’altitude.
     r :                           effectivement et aucune trace dans l’article de la provenance du drone…
    Alister  :                Encore un coup d’Amazon!!!
    en tous cas d’après la photo qui sert à illustrer l’article…
     @ Alister  :          Il était en train de livrer le dernier client pour un siège vide…

    Zylou  :                 Airbus VS Drone… Je crois que l’A320 n’a pas grand chose à craindre ! La dureté des tests effectués avant la commercialisation d’un avion de ce genre sont sans commune mesure avec l’incident relaté. Franchement, c’est plus de la désinformation qu’autre chose. Le drone aurait pu passer dans le réacteur sans que le pilote ne se rende compte de quoi que ce soit…
    Bof  :                         Un accu LiPo ou un chassis en carbone, de la visserie en métal, ce ne sont pas des os de poulet. Il y a de plus en plus de machins radio-commandés en l’air, grace à au multi-rotor et à l’assistance électronique, n’importe quel neuneu peut faire voler son bidule n’importe ou, poussé par le délire du « vol en immersion », il est inévitable qu’à un moment ca finisse mal, sur la tête d’un passant, une autoroute ou un avion, c’est juste une question de statistique.
     arnd  :                   « il est inévitable qu’à un moment çà finisse mal, sur la tête d’un passant, une autoroute ou un avion, c’est juste une question de statistique »
    Un A380 à pleine charge sa pèse dans les 560 Tonnes et pourtant il en passe tous les jours au dessus de la france ,çà n’a pas l’air d’inquiéter grand monde alors faire toute une histoire pour un multicopter qui fait 1Kg voir 2Kg soyons fou ,çà me fait doucement rire.
    Maintenant on sera d’accord sur le fait que voler au abord d’un aéroport faut franchement rien avoir dans la tête parce-que oui une masse de 1Kg qui arrive contre un avion lancé au alentour de 200Kmh à l’atterrissage sa va faire énormément de dégâts (suffit de voir ce que donne une collisions avec un oiseau).
    Pour le vol en vol en immersion désolé je vois pas en quoi c’est du délire.
     r  :                             même si cela ne met pas en danger l’a320 il y aura quand même des dégâts. Ou au moins des dépenses supplémentaires (inspections + immobilisations de l’ appareil) pour confirmer l’absence de dégât…
     JLT  :                          SA SES SÜR ….!
     @ tous  :                  Y a pas de soucis. En 2020 le diesel sera interdit à Paris. Donc le kérosène encore plus et Roissy et Orly n’auront plus d’avions….
     arnd :                   « Quant aux dégâts je vous invite à demander l’avis des motoristes à l’idée de balancer de la ferraille dans un turboréacteur » Je pense que ma précédente réponse est claire: « Maintenant on sera d’accord sur le fait que voler aux abords d’un aéroport faut franchement rien avoir dans la tête parce-que oui une masse de 1Kg qui arrive contre un avion lancé au alentour de 200Kmh à l’atterrissage çà va faire énormément de dégâts (suffit de voir ce que donne une collisions avec un oiseau) »
    En effet je suis modéliste depuis plus de 15ans et pilote tous types d’aéronef (avion, planeur, hélico et multi-rotor) maintenant entre un individu qui a terminé sa formation de pilote de « drone » « professionnel » la semaine dernière et des modélistes qui ont 20 ou 30ans de pilotage derrière eux à votre avis qui est le plus expérimenté?
    « Un airbus 380 est conçu pour être sûr malgré des défaillances (redondances) et est piloté par des professionnels dans un espace aérien régulé » le Concorde aussi était redondant sa ne l’a pas empêché de terminer sa course dans un hôtel 113 mort au total.La liste des crashs aérien est longue mais pouvez vous me dire combien de personne ont déjà été tué par la chute d’un multicopter?
    L’ancien  :                    Pourriez-vous écrire en français correct ? « ont failli entrER en collision » ; « une réglementation renforcéE » ? Deux fautes aussi élémentaires en si peu de lignes c’est beaucoup. Quant au titre, vous confondez « crash » et « collision ». Toutes les collisions n’entrainent pas forcément un crash.
    Photo73  :                      Coquille « ont failli entré en collision » entrer

    Victor Stus  :                Une vieille histoire qui voit le jour 6 mois après. Pourquoi les autorités britanniques ont-elles caché cet incident pour si longtemps ? qui pourra nous dire si de tels incidents n’ont pas lieu pas toutes les semaines, voire plus d’une fois par semaine ? les autorités anglo-saxonnes badinent avec les vies humaines, on a bien vu cela avec le crash du vol MH-17 en Ukraine, c’est honteux !

    @ Victor Staus  :    « Pourquoi les autorités britanniques ont-elles caché cet incident pour si longtemps ? « Parce que. Na !

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