des chaperons pour les femmes ?

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Le « Biter », le nouvel outil de Daech pour torturer les femmes

Terrafemina  / Marie Chaumière

Le "Biter", le nouvel outil de Daech pour torturer les femmes© Getty Images, Cultura RM/ Phillip Lee Harvey Le « Biter », le nouvel outil de Daech pour torturer les femmes L’État islamique a conçu un nouvel instrument de torture à mi-chemin entre une pince et un crochet pour punir les femmes qui ne respecteraient pas la charia dans les territoires sous sa coupe.

Le « Biter » : c’est le nom de l’instrument diabolique conçu par l’État islamique pour châtier les femmes qui désobéissent aux règles que l’organisation a édictées. Mais de quoi s’agit-il ? D’après un refugié échappé de Mossoul qui en a fait une description au site The Independent, il s’agirait d’une sorte de pince destinée à arracher des lambeaux de peau. Mais d’autres comparent plutôt cette arme avec une sorte de piège à rats en acier, dont les mâchoires implacables se referment sur la peau pour mieux arracher des morceaux de chair, provoquant ainsi une douleur infinie.

Fatima, une femme au foyer de 22 ans qui ne souhaite pas divulguer son nom complet pour des raisons de sécurité, a ainsi déclaré au site anglais avoir pris la décision de s’échapper en grande partie pour sauver ses enfants qui mouraient de faim mais également parce qu’elle redoutait les tortures infligés par les miliciens de Daech. L’organisation terroriste se montre en effet de plus en plus sadique avec les femmes, comme en témoigne l’introduction de cet instrument de torture terrible.

« Le ‘Biter’ est devenu un cauchemar pour nous. Ma soeur a été punie très durement le mois dernier car elle avait simplement oublié de mettre ses gants qu’elle avait laissés à la maison, », raconte la jeune réfugiée, qui se trouve désormais au camp de Mabrouka, en Syrie. D’après la jeune femme, sa soeur portait encore les stigmates des blessures infligées sur ses bras avec le ‘Biter’ plus d’un mois après avoir été avoir subi cette torture. Elle aurait été jusqu’à comparer la douleur ressentie avec celle qu’on éprouve lors de l’accouchement.

D’autres témoins décrivent cet instrument de torture comme une sorte de piège en métal avec des mâchoires qui se referment sur la peau et la tranchent.

L’État islamique se montre intraitable avec les femmes dans les territoires sous son contrôle. Ces dernières doivent obéir à des règles très strictes, notamment en ce qui concerne leur habillement. Elles doivent en effet être entièrement couvertes et accompagnées par un homme à chaque sortie.

Des commandos terroristes « sur le sol européen », selon le patron de la DGSI

leJDD

Michaël Bloch 

Le patron de la DGSI (direction générale de la sécurité intérieure), Patrick Calvar, a affirmé le 17 février disposer « d’informations faisant état de la présence de commandos [djihadistes] sur le sol européen, dont nous ignorons la localisation et l’objectif », devant les sénateurs de la commission des Affaires étrangères et des Forces armées.

Des commandos terroristes "sur le sol européen", selon le patron de la DGSI© Sipa Des commandos terroristes « sur le sol européen », selon le patron de la DGSI C’est une petite phrase qui était – pour l’instant – passée inaperçue. Le patron de la DGSI (Direction générale de la sécurité intérieure), Patrick Calvar, a indiqué le 17 février devant la commission des Affaires étrangères et des Forces armées qu’il disposait « d’informations faisant état de la présence de commandos [djihadistes] sur le sol européen, dont nous ignorons la localisation et l’objectif. »

Selon lui, « l’Europe fera sans nul doute face à d’autres attentats majeurs » et « la France reste en première ligne ». Au delà de l’Etat islamique, « Al-Qaeda au Maghreb islamique (Aqmi) et Al-Qaeda dans la péninsule arabique (Aqpa) considèrent eux aussi la France comme l’ennemi numéro 1, mais la menace pèse aussi sur d’autres pays », a précisé le patron du renseignement intérieur.

Six attentats déjoués depuis l’été

Devant les sénateurs, Patrick Calvar a passé en revue les différents aspects de la menace terroriste et a indiqué que depuis le début de l’été, la France avait déjoué « six projets terroristes » : « Parmi ceux-ci des membres de Daech basés en Syrie ont invité les contacts qu’ils ont sur notre territoire à rester sur place pour y préparer des opérations ».

Autre aspect de la menace selon le chef du contre-terrorisme, « les appels à la violence sur les réseaux sociaux, dont l’impact sur notre jeunesse peut être particulièrement efficace, surtout auprès de ceux qui sont dépourvus de connaissances religieuses, et qui n’ont pas d’alternative à l’islam radical pour exprimer leur colère, leur opposition à notre société ».

Sans oublier « les velléitaires et qui voudraient s’engager mais ne franchissent pas le Rubicon. Ils se livrent à un terrorisme de basse intensité fait d’attaques individuelles : l’assassinat d’un chef d’entreprise, les coups de couteau portés contre des militaires en faction. » Ou encore « les anciens islamistes passés sous les radars du renseignement, à l’exemple des frères Kouachi et d’Amédy Coulibaly. »

« Nous sommes comme le Samu : nous traitons l’urgence, pas le mal de fond »

Il ne peut cependant n’y avoir qu’une réponse sécuritaire à un tel phénomène selon le patron de la DGSI : « Je suis convaincu, à titre personnel, que la réponse sécuritaire n’est que partielle et ne résoudra pas le phénomène. […] Notre travail, c’est la lutte antiterrorisme, pas la déradicalisation. Mais nous ne pouvons pas ne pas nous demander : qu’est-ce qui pousse une gamine de quinze ans à partir de Syrie, ou un gamin de quinze ans à poignarder un enseignant juif? L’ensemble des sociétés européennes est dans cette situation. Nous sommes comme le Samu : nous traitons l’urgence, pas le mal de fond. »

Une Saoudienne pour diriger la brigade féminine de Daech

ParisMatch

Les djihadistes de Daech ont créé une unité entièrement composée de femmes pour combattre au nord-est de la Syrie, annoncent plusieurs médias arabes. Lancée par al-Bagdadi, «l’émir» de Daech en personne, cette nouvelle katiba féminine a principalement pour vocation de contrer les offensives du YPG, la faction kurde syrienne d’extrême-gauche qui compte bon nombre de femmes dans ses rangs. C’est une Saoudienne, Nada al-Qahtani, qui a été nommée à la tête de la nouvelle unité djihadiste, explique la chaîne satellitaire al-Arabiya.

La djihadiste, qui a rejoint Daech fin 2013, opérait déjà à la tête d’une unité de police féminine, al-Khansa, supervisant les fouilles et l’application de la sharia aux alentours de Raqqa, la capitale du califat auto-proclamé. C’est à présent dans de véritables combats qu’al-Qahtani mènera ses consœurs sur la ligne de front de la ville de Hassakeh, où les islamistes sont sur le repli face aux assauts combinés des Kurdes et des aviations occidentales. Selon al-Arabiya, la Saoudienne est déjà connue pour son rôle dans le recrutement de femmes sur les réseaux sociaux, et pour ses incitations à commettre des attentats suicides.

Une Saoudienne pour diriger la brigade féminine de Daech © Reuters TV Une Saoudienne pour diriger la brigade féminine de Daech

200 femmes françaises enrôlées par Daech

L’enrôlement persistant de jeunes filles dans les rangs djihadistes demeure un sujet d’inquiétude pour les services de renseignement occidentaux. Ce d’autant plus que plusieurs indices semblent indiquer que Daech envisagerait de faire perpétrer un attentat suicide par une femme en Europe. Sur les quelque 600 citoyens français actuellement enrôlés chez Daech à Raqqa, pas moins de 200 sont des femmes, selon les sources de Paris Match.

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