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Gers : un Samu social agricole pour venir en aide aux éleveurs

Le nombre d’agriculteurs en difficulté ne cesse d’augmenter. L’organisme intervient pour leur venir en aide. Les explications de France 3.

http://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/metiers/agriculture/crise-des-eleveurs/gers-un-samu-social-agricole-pour-venir-en-aide-aux-eleveurs_1335179.html#xtor=AL-79-%5Barticle_video%5D-%5Bconnexe%5D

Dans le Gers, Guy Serès est un homme remarqué et remarquable pour beaucoup. Il est le fondateur du Samu social agricole. « Pour moi le métier d’agriculteur est suffisamment noble pour qu’il soit un peu plus considéré« , explique-t-il au micro de France 3.
Éleveur et conseiller juridique, il est le dernier recours pour les éleveurs au bord du gouffre. Il leur conseille notamment de réduire les charges, mais avec la crise de ces derniers mois les efforts ne suffisent pas toujours. Michel Bini, éleveur ne se verse pas de salaire.

1 200 appels à l’aide

Dans ce moment-là, le soutien dépasse le simple conseil de comptabilité. Dans le Sud-Ouest, le Samu social agricole a reçu 1 200 appels à l’aide l’an dernier. Pour les membres de l’association, le métier souffre aujourd’hui d’un manque de reconnaissance. En 2016, pour la première fois, Guy Serès a dû gérer des faillites.

Salon de l’agriculture : zoom sur une ferme-cueillette

Charlotte Cochin est à la tête d’une ferme-cueillette. Explications.

Catherine Mataush a rencontré Charolotte Cochin, jeune agronome en sécurité alimentaire, à l’occasion du Salon de l’agriculture samedi 27 février. Comment explique-t-elle le succès de ce métier auprès des jeunes alors qu’il connaît une crise profonde ? « Le but de l’agriculture, c’est de nourrir la population, ce qui est magnifique !« , lance-t-elle enthousiaste. Elle décrit un métier de passion.

Un succès qui ne s’est jamais démenti

Charlotte Cochin et ses parents exploitent une ferme-cueillette fondée voilà 40 ans, en région parisienne. L’entreprise familiale ne dépend pas de la grande distribution. « Le but était de couper tous les intermédiaires et de faire venir directement les clients dans nos champs. Il est allé voir en Autriche comment ça se passait avec la cueillette de fraises (…) Ça a été un succès dès le début« , raconte-t-elle. Forte d’un esprit de chef d’entreprise, Charlotte Cochin décrit un métier multi-casquette : gestion des comptes, travail de la terre, marketing…

Drôme : le circuit court au service des collectivités

Dans le département, un site internet permet aux collectivités de passer commande directement aux producteurs locaux.

http://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/metiers/agriculture/crise-des-eleveurs/drome-le-circuit-court-au-service-des-collectivites_1335183.html

À Montélimar (Drôme), les plats sont concoctés dans les cuisines. Ici, 20% de la nourriture vient de fournisseurs locaux. Guillaume Belleau, responsable de la restauration organise les menus avec une diététicienne. Il passe sa commande dans un rayon de 20 km via le logiciel d’ « agrilocal ». À quelques kilomètres de là, un agriculteur réceptionne la demande de l’hôpital. « Ça nous permet de pouvoir répondre à des gens auxquels nous n’avions pas forcément accès auparavant puisque les collectivités, les hôpitaux, on ne pouvait pas leur vendre en direct. C’était impossible on était obligés de passer par des intermédiaires« , explique Joseph Piallat, agriculteur.

Une qualité supérieure

Les collectivités bénéficient ainsi d’une qualité supérieure pour les produits sans avoir à débourser un centime de plus. Plusieurs centaines d’agriculteurs sont aujourd’hui concernés par le site mis en place il y a trois ans par le Conseil général de l’époque. Ils fournissent les 29 collèges de la Drôme, des hôpitaux, des maisons de retraite.

Viande de porc : Intermarché accepte d’acheter plus cher aux éleveurs français, l’Europe refuse

La Commission européenne a ouvert une enquête contre l’enseigne Intermarché, qui s’était engagée à acheter le porc à 1,40 euro le kilo minimum.

Gendarme européen

Viande de porc : Intermarché accepte d'acheter plus cher aux éleveurs français, l'Europe refuse

Les éleveurs apprécieront : le groupement de distributeurs indépendants Intermarché (Les Mousquetaires) est sous le coup d’une enquête de la Commission européenne, a affirmé vendredi son président Thierry Cotillard dans une interview à Libération. Son tort ? S’être accordé l’an dernier avec son concurrent Leclerc pour acheter du porc à un prix plancher de 1,40 euro le kilo. Pour la Commission, ce choix est une entrave à la concurrence étrangère.

« Sur le porc, l’été passé, Intermarché s’était accordé avec Leclerc pour acheter le kilo (de porc) 1,40 euro (…).

Mais ça n’a pas tenu. Maintenant, Bruxelles nous tombe dessus et enquête », explique le patron d’Intermarché. « L’Europe considère que cet accord était discriminant vis-à-vis des pays tiers. Donc maintenant, nous sommes très prudents pour trouver des solutions », poursuit le dirigeant.

Le groupe risque une amende potentielle « à hauteur de 5% de notre chiffre d’affaires », ajoute-t-il.

Pour le patron d’Intermarché, « il faut aller vers quelque chose de plus vertueux, avec un cahier des charges, une qualité, et l’assumer à terme avec la pédagogie auprès du consommateur pour dire qu’il y a un juste prix. On peut faire le choix d’acheter le porc à 1 euro le kilo demain, mais alors on choisit de ne plus avoir d’agriculture en France »

Il fait part de sa volonté de continuer à soutenir les éleveurs, notamment en lançant un contrat de cinq ans garantissant aux producteurs un prix d’au moins 1,50 euro par kilo, à condition de remplir des critères de qualité.

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  • Benvoyons                   Ben merde je croyais que les prix d’achats étaient libres
    Si des acheteurs veulent acheter 1.40 ou 1.45 cela n’est pas le problème de la commission de l’UE car c’est l’enseigne qui se pénalise contre ses concurrents pour ses prix de vente. Donc maintenant c’est la commission qui impose les prix de ventes aux enseignes:)::))
  •  newworld666
  • @benvoyons             => Les prix d’achats sont libres !!
    Ce sont les ententes qui sont interdites ! aussi bien aux usa qu’en Europe … pour vendre ou acheter c’est pareil => les lois anti trusts sont indispensables. S’entendre pour vouloir faire tomber les fournisseurs (en l’occurrence les producteurs étrangers) est strictement illicite !! et heureusement … surtout que le problème de la production française c’est qu’il produisent trop pour la France et trop cher pour l’exportation ..
  •  langue de pivert             La commission européenne est une putain !
    §§§ Pour le patron d’Intermarché, « il faut aller vers quelque chose de plus vertueux, avec un cahier des charges, une qualité, et l’assumer à terme avec la pédagogie auprès du consommateur pour dire qu’il y a un juste prix. On peut faire le choix d’acheter le porc à 1 euro le kilo demain, mais alors on choisit de ne plus avoir d’agriculture en France » §§§ Entièrement d’accord avec ça ! Il faut que les consommateurs français sachent ce qu’ils achètent (qualité), où et à qui ! Après libre à chacun d’acheter du hachis parmentier sous vide à base de « minerai » de viande du Texas ! Une entente qui fait MONTER les prix ne peut être interprétée comme une entrave à la concurrence étrangère ! On comprend mieux les réticences sur la traçabilité des produits alimentaires de cette putain de commission ! Pendant ce temps notre ministre de l’agriculture laisse entendre que son ministère pourrait disparaitre (saccage du stand ce matin) Mais il n’y a plus de ministère de l’agriculture dans cet exécutif de merde !
  •  Pragman –               et les Anglais ? Si on demandait conseil aux Anglais pour revoir ces règles imbéciles ?
  • vangog –                   L’UE est la nef des fous! C’est l’anti-régulation
    Ces obscurs crétins, qui ne se gênent pas pour faire envahir les pays par les musulmans, imposent aux acheteurs des prix calqués sur ceux qui emploient des travailleurs roumains, polonais à basses charges sociales et mauvaise qualité environnementale. Alors que les paysans manifestaient pour obtenir une régulation, indispensable pour maintenir les prix, les européistes leurs imposent des prix bas, et la mort des exploitations françaises, à terme! Et c’est ce que veulent les européistes! La mort de notre agriculture, ou la révolte du peuple…
  •  Pourquoi-pas31 –  Il faut créer un label « PORC DE FRANCE »
    Critère : a été nourri avec une part de (x)% de pommes de terre bio cultivées régionalement. La part, cela peut correspondre à 1% voir moins. Au label correspond un prix.
  •  Ganesha          La Solidarité et la Compassion !
    Tous les gens raisonnables ont compris : la Commission Européenne de Bruxelles est un organisme profondément nuisible, délétère, une menace pour la population du continent européen ! Et je ne plaisante pas ! Regardez la réalité en face : comment ne pas voir que le principe fondateur  »La Concurrence Libre et Non-Faussée » consiste à renoncer à ce qui fait l’essence de la nature humaine : la solidarité et la compassion !
  •  essentimo –        Désolé, j’ai trouvé cet article dans un autre journal et mis mon commentaire sur un autre article. Concurrence avec des pays tiers ? Il faut oser l’écrire !
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