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Un campement de Roms évacué à Paris

Le Monde.fr avec AFP

Le campement de Roms boulevard Ney, à Paris (18e), le 31 janvier.

Un campement où vivaient jusqu’à récemment près de 400 Roms, installés depuis juin sur les rails désaffectés de la petite ceinture, près de la Porte de Clignancourt, dans le nord de Paris, a été évacué mercredi 3 février au matin, selon un journaliste du Monde sur place.

L’évacuation, qui a débuté vers 7 h 15, fait suite à une décision de justice, consécutive à une procédure de la SNCF Réseau, qui est propriétaire du terrain. Il ne restait mercredi matin qu’une petite partie des habitants de ce campement. La moitié avait déjà quitté les lieux en début de semaine, en raison des rumeurs d’évacuation prochaine. Selon la Préfecture, 274 personnes vivaient dans le bidonville selon le dernier rencensement.

Lire : Evacuation imminente d’un campement de Roms à Paris

Alors que le jour n’était pas encore levé, quelques dizaines de personnes grimpaient dans des bus qui devaient les conduire vers des centres d’hébergement. « On est européens, pourquoi on n’a pas de droits ? », demandait l’un d’eux. Pour l’instant, 80 personnes ont été orientées vers une dizaine d’hôtels en Ile-de-France, selon la Préfecture.

La moitié des habitants avait quitté les lieux

« Une grande partie des habitants du bidonville sont partis pour mettre à l’abri leurs biens et reconstituer un nouveau campement. C’est un schéma habituel, c’est toujours plus facile d’expulser plutôt que de trouver des solutions durables. C’est l’expulsion qui pérennise les bidonvilles depuis vingt-cinq ans », a commenté Manon Fillonneau, du collectif RomEurope.

Cent soixante-treize « personnes vulnérables », dont huit enfants scolarisés, vivant dans des conditions d’hygiène précaires avaient été recensées lors d’un diagnostic sanitaire la semaine dernière, selon la préfecture d’Ile-de-France, qui fait état de quatre cas de tuberculose.

Plutôt que d’évacuation, la Mairie de Paris préfère d’ailleurs parler de « mise à l’abri » : le bois, omniprésent dans la construction des abris soumis au risque d’une étincelle incontrôlée, expose les familles à un danger imminent. Un argument peu convaincant pour les travailleurs sociaux, pour qui expulser des familles parce qu’elles vivent dans des environnements dangereux « revient à les expulser quand même », avec toutes les difficultés que cela engendre, notamment pour la scolarisation des enfants.

Selon un récent rapport associatif, plus de 11 000 Roms ont été évacués de force de leurs campements en France en 2015, avec peu de solutions de relogement à la clé.

Lire aussi : Plus de 11 000 expulsions de Roms en 2015

Paris : Paris: Le bidonville des Poissonniers en cours d’évacuation

Par 20minutes.fr | 20minutes.fr –

CAMPEMENT – 400 Roms et Roumains vivaient depuis juin dernier dans ce campement installé sur les rails désaffectés de la « Petite ceinture », dans le 18e arrondissement…

Un campement où vivaient jusqu’à récemment près de 400 Roms, installés depuis juin sur les rails désaffectés de la «Petite ceinture», le long du boulevard Ney dans le 18e arrondissement, a commencé à être évacué mercredi matin, a constaté un journaliste de l’AFP.

>> A lire aussi: Menacé d’expulsion, le bidonville des Poissonnières veut auto-construire ses maisons

Beaucoup de Roms partis dans la nuit

L’évacuation, qui a débuté vers 07h15, fait suite à une décision de justice, saisie par SNCF Réseau qui est propriétaire du terrain. Les services de la préfecture de police de Paris avaient dénombré 135 cabanons où vivaient des familles dans des conditions d’hygiène précaires et avec des moyens de chauffage rudimentaires, laissant craindre des risques d’incendie.

L’évacutation se déroule pour l’instant dans le calme. «Beaucoup de familles ont quitté le camp dans la nuit, précédant les rumeurs d’évacuations», rapportent les associations à notre journaliste sur place.

Evacuation du bidonville. « Le camp est bouclé » indique un policier. Des assos sont sur place. Ambiance calme pic.twitter.com/XAmZYXuKmI— Romain Lescurieux (@RLescurieux) 3 Février 2016

Les cars stationnent toujours à 8h le long du boulevard Ney. «Et encorre une fois, nous ne savons pas quelle sera leur destination, déplorent les associations. Les 400 Roms qui vivaient là sont déjà ceux qui peuplaient le bidonville de La Courneuve ou d’autres encore de Seine-Saint-Denis.» Un perpétuel recommencement?

Le plus grand bidonville de Paris évacué

BIDONVILLE PARIS

PARIS – Un campement où vivaient jusqu’à récemment près de 400 Roms, installés depuis juin sur les rails désaffectés de la « Petite ceinture », dans le nord de Paris, a commencé à être évacué mercredi matin, a constaté un journaliste de l’AFP.

L’évacuation, qui a débuté vers 7h15, fait suite à une décision de justice, saisie par SNCF Réseau qui est propriétaire du terrain. Les services de la préfecture de police de Paris avaient dénombré 135 cabanons où vivaient des familles dans des conditions d’hygiène précaires et avec des moyens de chauffage rudimentaires, laissant craindre des risques d’incendie.

Alors que le jour n’était pas encore levé, quelques dizaines de personnes, leurs maigres possessions sous le bras, grimpaient dans des bus qui devaient les conduire vers des centres d’hébergement. « On est Européens, pourquoi on n’a pas de droits? », demande l’un d’eux.

Des CRS s’étaient déployés autour du bidonville, constitué d’une centaine de cabanes faites de planches de bois et de matériaux de récupération.

11.000 Roms évacués de force en France l’année dernière

Il ne restait mercredi matin qu’une petite partie des habitants de ce campement, qui en a compté jusqu’à 400. La moitié avait déjà quitté les lieux en début de semaine, en raison des rumeurs d’évacuation prochaine.

« Une grande partie des habitants du bidonville sont partis pour mettre à l’abri leurs biens et reconstituer un nouveau campement. C’est un schéma habituel, c’est toujours plus facile d’expulser plutôt que de trouver des solutions durables. C’est l’expulsion qui pérennise les bidonvilles depuis 25 ans », considère Manon Fillonneau, du collectif RomEurope.

173 « personnes vulnérables » dont 8 enfants scolarisés avaient été recensées lors d’un diagnostic sanitaire la semaine dernière, selon la préfecture d’Ile-de-France, qui fait état de quatre cas de tuberculose.

Selon un récent rapport associatif, plus de 11.000 Roms ont été évacués de force de leurs campements en France en 2015, avec peu de solutions de relogement à la clé.

Un important camp de Roms évacué à Paris

« Ici il y a des rats, mais c’est mieux qu’en Roumanie », considère Deniser, avant de grimper avec femme et enfant dans un des bus devant l’emmener dans un hôtel de Gennevilliers.

L’évacuation du camp installé sur la « Petite ceinture », entre les portes des Poissonniers et Clignancourt dans le 18e arrondissement de Paris, a débuté à 07H15. Elle s’est achevée une heure et demie plus tard, avec, selon la préfecture de la région Ile-de-France, 80 personnes conduites en bus vers des centres d’hébergement.

« Pourquoi j’ai fait 2.300 km ? pour manger! », lance un jeune en casquette. « Où dormir maintenant ? Dans la rue ? On a famille, enfants, femme », s’inquiète un homme barbu coiffé d’un bonnet, dans l’odeur âcre d’un poêle à bois.

Alors que le jour n’était pas encore levé, les occupants du bidonville, leurs maigres possessions sous le bras, montaient dans les bus. Beaucoup avaient déserté ces derniers jours les cabanons, faits de planches de bois et de matériaux de récupération, en apprenant la rumeur d’une évacuation imminente.

« Une grande partie des habitants sont partis pour mettre à l’abri leurs biens et reconstituer un nouveau campement. C’est un schéma habituel, c’est toujours plus facile d’expulser plutôt que de trouver des solutions durables. C’est l’expulsion qui pérennise les bidonvilles depuis 25 ans », considère Manon Fillonneau, du collectif RomEurope.

– Projet de logement –

Pour Amnesty international France, une expulsion est « coûteuse et inefficace », elle « se chiffre à plus d’une centaine de milliers d’euros, et entraîne systématiquement la création d’un nouveau bidonville par les personnes qui se retrouvent sans abri ».

Elle « aggrave la santé et stigmatise les Roms », s’est insurgée l’association Médecins du Monde sur son compte twitter, qualifiant les pouvoirs publics d’ « irresponsables ».

Quelque 173 « personnes vulnérables » dont 8 enfants scolarisés avaient été recensées lors d’un diagnostic sanitaire la semaine dernière, selon la préfecture d’Ile-de-France, qui fait état de quatre cas de tuberculose.

L’évacuation fait suite à deux jugements du tribunal de grande instance de Paris, les 30 septembre et 28 octobre 2015, requérant « le concours de la force publique » pour évacuer les Roms du terrain, appartenant à SNCF-réseaux.

Pour la préfecture de police de Paris, il s’agit d’une « mise à l’abri des occupants d’un camp sauvage ».

« Lors de leur récent passage sur le site, les services de police ont constaté l’implantation de 135 cabanons, au fort caractère d’insalubrité et des conditions d’hygiène particulièrement alarmantes, cumulées à une situation de danger avérée liée à l’utilisation de moyens de chauffage rudimentaires laissant craindre la survenance d’un incendie », a souligné la préfecture de police.

L’enclavement du camp, en contrebas de la rue, derrière de hautes grilles, et accessible par des rampes en bois branlantes, aurait compliqué l’intervention des pompiers en cas d’incendie.

Plusieurs représentants du campement ont soumis à la mi-janvier un projet de relogement à la Ville de Paris, pour 250 personnes environ, et pouvant prendre la forme « de maisonnettes sur sol ou roues » ou « de bâtiments modulaires à un étage ».

A la Ville de Paris, on assure « étudier avec soin » ce projet, tout en soulignant « ne pas avoir la main » sur les questions de logement soulevées par ce campement, situé de plus sur un terrain privé.

Selon un récent rapport associatif, plus de 11.000 Roms ont été évacués de force de leurs campements en France en 2015, avec peu de solutions de relogement à la clé.

L’année 2015 a notamment été marquée par l’évacuation, en août, du bidonville du Samaritain (à La Courneuve, en Seine-Saint-Denis), l’un des plus anciens de France, où vivaient quelque 300 personnes. Cette opération avait suscité de vives critiques, depuis l’évêché jusqu’au Défenseur des droits en passant par les associations.

Un campement de Roms évacué à Paris

PARIS (Reuters) – Plusieurs dizaines de Roms, dont des enfants, ont été évacués tôt mercredi matin d’un bidonville de la porte de Clignancourt, dans le XVIIIe arrondissement de Paris, à la suite d’une demande du propriétaire du terrain, SNCF Réseau.

Trois cents à 400 Roms vivaient depuis plusieurs mois dans une centaine de cabanes de fortune sur les voies ferrées inutilisées de la ligne de la « petite ceinture » dans des conditions très précaires.

La préfecture a mis en avant des « risques d’incendie très forts » en raison de l’usage de poêles à bois rudimentaires, les « risques d’épidémie » et les « dangers pour les enfants ».

Plusieurs dizaines d’occupants avaient quitté les lieux en début de semaine en raison des rumeurs d’évacuation. Les autres seront relogés provisoirement dans des hôtels sociaux.

Amnesty International s’est indignée mardi de la destruction du campement, qui fait suite à une décision de justice, alors « qu’aucune solution de relogement adaptée » n’a été, selon elle, proposée.

Un projet de construction impliquant des habitants du bidonville, des associations et des architectes est en cours d’étude. « Il offrirait aux Roms une sortie digne du bidonville et l’accès à un logement leur ouvrirait les portes de l’emploi », estime Amnesty.

La moitié des 20.000 Roms vivant en France réside en Ile-de-France.

Paris : la police évacue le bidonville rom de la Petite ceinture

  •  lefigaro.fr
Le bidonville de la Petite ceinture où vivent 300 à 400 Roms est en cours d’évacuation ce matin, il se situe dans le 18e arrondissement de Paris.

L’évacuation était programmée depuis la semaine dernière suite à la demande du propriétaire du terrain, SNCF réseau. Il ne restait ce matin qu’une petite partie des habitants de ce campement, qui en a compté jusqu’à 400. La moitié avait déjà quitté les lieux en début de semaine, en raison des rumeurs d’évacuation prochaine. « Une grande partie des habitants du bidonville sont partis pour mettre à l’abri leurs biens et reconstituer un nouveau campement. C’est un schéma habituel, c’est toujours plus facile d’expulser plutôt que de trouver des solutions durables. C’est l’expulsion qui pérennise les bidonvilles depuis 25 ans », considère Manon Fillonneau, du collectif RomEurope.

Ce camp était installé depuis le mois de juin 2015. Les services de la préfecture de police de Paris avaient dénombré 135 cabanons où vivaient des familles dans des conditions d’hygiène précaires et avec des moyens de chauffage rudimentaires, laissant craindre des risques d’incendie.

A Paris, au cœur du bidonville en sursis

LE FAIT DU JOUR. Dans le XVIIIe arrondissement, plus de 300 Roms et Roumains sont sous le coup d’une expulsion. Ils réclament un terrain pour pouvoir y construire leurs logements.

Cécile Beaulieu Avec V.M.-F.

Boulevard Ney, Paris (XVIIIe), le 10 janvier. Ces quelque 90 cabanes ont été construites sur les voies ferrées inutilisées de la ligne de la petite ceinture, propriété de SNCF Réseau.
Boulevard Ney, Paris (XVIIIe), le 10 janvier. Ces quelque 90 cabanes ont été construites sur les voies ferrées inutilisées de la ligne de la petite ceinture, propriété de SNCF Réseau.
(LP/Philippe Lavieille.)

C’est un bidonville, le seul de la capitale, au-dessus duquel pèse une épée de Damoclès. Sous le coup d’une décision de justice prise au mois de septembre dernier, le gigantesque campement qui s’est installé depuis plusieurs mois sur les voies ferrées de la petite ceinture parisienne (appartenant à SNCF Réseau), entre les portes des Poissonniers et de Clignancourt (XVIIIe ), est expulsable dès ce mardi.

Plus de 300 Roms et Roumains, chassés d’autres campements franciliens, ont construit depuis le mois de juin, sur le ballast et les rails désormais inutilisés, des dizaines de cabanes, dans lesquelles la vie s’organise, en contrebas, loin des yeux, mais sous les pieds des centaines de passants qui longent chaque jour le boulevard Ney.

Mais le bidonville de la petite ceinture a décidé de se battre, avec un projet à la clé qui vient d’être présenté à la mairie de Paris : construire des maisonnettes modulaires, avec le soutien financier de l’Europe. Pour retrouver une vie digne. Réunis au sein de l’association les Bâtisseurs de cabanes, et soutenus par différents collectifs, parmi lesquelles RomParis, ces hommes et ces femmes ont soumis à la Ville une liste de terrains qui pourraient accueillir leur futur « village ».

Faciliter l’accès au travail

Une initiative que l’entourage de la maire (PS), Anne Hidalgo, affirme regarder avec intérêt, tout en réservant sa réponse. « Nous souhaitons qu’elle soit argumentée, assure-t-on à l’Hôtel de Ville. C’est pourquoi nous attendons le retour d’expérience de différentes communes, notamment La Courneuve (NDLR : Seine-Saint-Denis), pour donner notre position, dans une quinzaine de jours. Nous nous interrogeons également sur l’opportunité de pérenniser un camp. » Pour Olivier Legros, maître de conférences à l’université de Tours, qui coordonne un programme de recherche sur les effets des politiques publiques envers les Roms, « le bidonville n’est pas la panacée, mais c’est une solution. C’est surtout la question de l’accès au travail qui est primordiale ».

Environ 10 000 Roms vivent en Ile-de-France pour une population estimée, en France, entre 15 000 et 20 000 personnes — les autres se répartissent entre Lille, Marseille ou Lyon. En région parisienne, « il y a eu une baisse drastique des Roms en Seine-Saint-Denis depuis 2013 et une augmentation dans le Val-d’Oise, la Seine-et-Marne et autour du périphérique parisien », constate Grégoire Cousin, anthropologue, alors que leur nombre est globalement stable.

Ils attendent un terrain et des financements

Les habitants du camp de la petite ceinture veulent sortir dignement du bidonville. Pour tenter d’y parvenir, l’association des Bâtisseurs de cabanes a vu le jour le 17 décembre dernier avec un objectif : trouver un terrain où pourraient être édifiés de petits bâtiments modulaires. Le projet, qui vient d’être soumis à la mairie de Paris, propose de construire une « soixantaine de logements familiaux », sous la forme « de maisonnettes sur sol ou roues, démontables et transportables », souligne le collectif RomParis, qui a travaillé avec l’aide d’architectes et de spécialistes de l’insertion. Il s’agirait pour les concepteurs d’associer les Roms à la construction de ces logements, ce qui leur donnerait des compétences permettant ensuite une insertion par le travail. Le projet, évalué entre 2 et 3 M€, pourrait bénéficier d’un financement européen dans le cadre du fonds pour la construction d’habitats dignes à destination des populations marginalisées.

La balle est dans le camp de la mairie de Paris

Mais il ne peut se réaliser que si la Ville de Paris apporte son soutien, tant dans la recherche d’un terrain que par sa participation au financement complémentaire et à la trésorerie. A la mairie, on se félicite du désir d’insertion, tout en soulignant que la priorité est « de sortir les gens du campement plutôt que de le consolider ».

« Si un terrain est trouvé, ailleurs que sur les voies ferrées, les personnes qui vivent ici sont parfaitement capables de construire leur maison : le camp compte des charpentiers, des forestiers, des gens qui ont des compétences en architecture… souligne André Feigeles, secrétaire adjoint de l’association. Les Roumains ont une grande expérience des constructions en bois. Le projet ne leur semble pas du tout insurmontable, loin de là. Ce qu’ils veulent, c’est retrouver leur dignité. Avoir un toit, pour vivre avec leur famille. » L’association, dans l’attente d’une réponse de la Ville, a demandé la tenue d’une seconde réunion avec les habitants du campement de la petite ceinture.

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Commentaires

Thierry  •                               Que font les gouvernements Bulgares et Roumains pour leurs Roms ? Pourquoi est-ce à la France ou autres pays de l’UE de palier leurs carences ?

  • Jean  •                            la France se transforme en décharge publique , fermons les frontières
  • phil  •                             évacuer c’est une chose mais les renvoyer d’où ils viennent, c’est autre chose
  • Charles  •                     go home pour ce tas de bouse
  • somnifere  •                Mais qui a voté pour l´UE , l´euro , Shengen ? hollande , valls , belkacem ? sarkozy , guéant , copé ? calvi , cohen, lapix , bourdin , pujadas ? libé , le figaro , jdd ? bfm , Itélé, la 2 , la 3 , LCP ? bertrand , estrosi , wauquier ? pas vous ? moi non plus ! alors qui ?
  • Big Ben  •                  Pour ces rats , une seule solution ; NAPALM
  • Rasleboldeskons  •    11000 Roms évacués enfin poussés plus loin!!!!! C’est le chiffre qui devrait interpeler, pas les pseudos-actions menées contre eux !!!
  • Patrick  •                   calais calais calais calais QUAND
  • lise  •                          dans les temps reculés personne n’avait d’abri, juste des grottes, mais ça c’était avant, depuis l’humanité a évolué ……
  • Yvonne  •                  Mais les poubelles restent derrière. C’est ainsi qu’ils ont évacué les campements qui bordaient la voie ferrée du RER B à la veille de la COP 21. Des montagnes d’immondices sont restées. C’est flatteur pour le pays qui recevait tous les acteurs étrangers de cette grande manifestation ! Une honte ! Au lieu de payer des gens à ne rien faire, pourquoi ne pas les faire nettoyer toutes ces poubelles à ciel ouvert ?
  • nicolas  •                  les portes de l’emploi s’ouvre au roms , alors que ces gens ne veulent pas travailler , mais profiter des largesses de notre pays et faire les poches des touristes !!!
  • lefruitier  •                 « Plusieurs dizaines de Roms, » , puis «  »300 à 400 » ça fait quand même un gros « plusieurs »
  • Djerk  •                      reloger à nos frais : quand est-ce que l’on va arrêter ces gabegies en France ?
  • Anon  •                       on a bien accepté le sarkozy et valls où est la différence; des profiteurs aussi ?
  • jean  •                         un français on le vire et le cas échéant prison
    un rom on le loge à l’hôtel gratis
  • Mino  •                       la question est, pourquoi on vire les roms ( ce qui est normal) et qu’on ne vire pas les clandestins à tendance terroristes qui envahissent la France ?? et si les roms étaient muzz, que se passerait il ??
  • r  •                                les virer pour de bon et non les pousser ailleurs !!! hors du territoire comme les migrants !!!!
  • lefruitier  •                « des hôtels sociaux » !!!! c’est à dire : aux frais de la princesse !!!
  • Paul  •                            n’oubliez pas de mettre en même temps que les appartements des garages à dispositions, assez grands de préférence pour stocker leurs butins des vols divers et variés
  • lachasseauxperles  •  Avec 25% de chômeurs, une France au bord du gouffre, cette situation est une putain de honte! Calais, Paris, voila ou mène l’angélisme Socialiste…Après avoir parqué ds les années 80, les immigrés d’Afrique dans des cités ghettos qui nous pètent à la tronche, une nouvelle preuve de la folie furieuse de ces malades dogmatiques irresponsables!

boris  •                              Et ils font quoi en France ces gens là? Pas de guerre chez eux donc retour à coup de pompes dans le fion!

  • Gryzzly  •               Ils sont évacués où ces gens !!! à l’hôtel ou chez les hauts dignitaires Français ?
  • Denyscha  •          Mais comment en est-on arriver là ? Ah oui, grâce aux politiques d’opérette !
  • jonathan  •           C’est bien, mais après??? C’est juste déplacer le problème ailleurs..
    shoa  •                   panam panam panam cet air qui m’obsède jour et nuit 🎶 🎶 🎶
  • marius27  •          n’oubliez pas de mettre les chars et l’aviation
  • John  •                    Hollande a la solution , en faire venir 1 MILLION supplémentaire !
  • christian  •           Je laisserai les bidonvilles dans chaque ville socialiste!
  • Corrina  •              comme c’est beau !
    ce sont les rats qui doivent être contents !!!
     françois  •          Je plains les hôteliers, ils n’ont pas de patrie ces gens là? Chouette viens chercher ton sucre!

Pietje                       Être européen ne donne pas droit à s’installer n’importe où, à pratiquer la mendicité agressive, à exploiter les enfants à cet effet.

1871

@Zanzibar :                 et quels sont « vos » critères, car il s’agit bien des « vôtres » ?!

Gilvert                          la mairie de paris pour son soutien doit savoir qu’à force de vouloir trop tirer sur la corde , elle a fini par casser.

Roger56.62                  C’est normal il faut de la mixité en France et de la démographie il faut des gosses et bien ils vont en faire, comme cela on pourra dire, comme la dit un ministre contre l’allemagne qui était un pays de vieux , vous voyez la France est un pays prospère en terme de natalité et nous ferons tout pour que cela continue grâce à toutes les aides que nous apportons pour les familles nombreuses , très connues de tous les pays étrangers dont l’afrique, le magreb, les pays de l’est qui sont reconnus comme très procréants et qui veulent justement venir pour bénéficier de tout cela .

Zanzibar

@1871:                      les gens en question ne sont pas « nos » pauvres puisqu’on ne les a pas fait venir. En revanche il est clair qu’on aurait dû leur interdire de rentrer car il ne répondent pas aux critères exigés pour rester sur notre territoire.

1871                           je me revois plus de 50 ans en arrière. Je revois le bidonville de gennevilliers occupant le terrain vague où, aujourd’hui, se dresse le centre commercial. Je revois de pauvres gens, des familles algériennes, des hommes que notre pays civilisé faisait venir comme main d’oeuvre « pas chère »… c’est pas vieux, 50 ans, et çà existe encore, de nos jours, dans notre France « civilisée…! » elle est belle la France, ce pays qui ne peut ni nourrir, ni loger ses pauvres ! et pourtant, de l’argent, il y en a …!

@Keops : ce n’est pas « si on veut laisser venir des gens on s’en occupe, sinon on les expulse », c’est « si on accueille des gens on s’en occupe, sinon on ne les laisse pas entrer ». Il ne s’agit pas « d’expulser » si on a « accueilli » !

Keops                         La France de Hollande, c est la France des bidonvilles et des jungles. Si on veut laisser venir des gens on s’en occupe, sinon on les expulse.

Arnaud.vettier         dehors . marre de les voir tenter de te « taxer » du pognon dès que je les vois je leur crie dessus, ils ne restent pas longtemps en général

Pacha                      on remplit des camions et hop ,direction la Roumanie!

Zanzibar                 Ces gens ne savent pas lire, pas écrire et ne parlent pas notre langue, alors qui sont les chacals français qui les poussent dans le sens décrit par l’article. De toute façon si la France accède à leurs revendications ce sont des hordes de ces va-nus pieds qu’on va retrouver bientôt en bas de chez-nous.

Overdose                Et la maire Hidalgo qui donne des leçons de morale à tout le monde elle dit quoi de cette situation ?

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