Ça va durer longtemps ces fadaises ? »le pillage de trop »

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La famille de l’assaillant du commissariat de Barbès porte plainte pour homicide volontaire

Le Monde.fr avec AFPD’après la version du parquet de Paris, l’assaillant s’est rendu devant le commissariat situé au 34, rue de la Goutte-d’Or et a menacé les policiers en faction avec une « feuille de boucher » et un engin explosif factice sur lui, avant d’être abattu par des policiers.

La famille de l’homme qui avait été abattu après avoir attaqué un commissariat de police du 18e arrondissement de Paris, le 7 janvier, compte porter plainte contre X pour homicide volontaire, a annoncé Nasr Azaiez, l’avocat sollicité par le père de Tarek Belgacem. Il met en doute la version livrée par le parquet.

« Ça a tout l’air d’un homicide volontaire. Ils ont tiré pour l’abattre. Si on s’en tient à la thèse du parquet, elle explique qu’il a exhibé une hache. Est-ce que le fait d’exhiber une arme justifie de tuer quelqu’un ? Est-ce que c’est proportionné ? D’après les témoins, il n’avait pas de couteau et n’a pas crié Allah akbar. Les témoignages sont unanimes. »

D’après le parquet de Paris, l’assaillant s’était rendu devant le commissariat situé au 34, rue de la Goutte-d’Or et avait menacé les policiers en faction avec une feuille de boucher (une sorte de grand hachoir) et un engin explosif factice, avant d’être tué par les agents.

La police a trouvé sur Tarek Belgacem un texte de revendication dans lequel il prête allégeance au chef de l’organisation Etat islamique et un téléphone portable équipé d’une puce allemande. L’incident a eu lieu un an jour pour jour après l’attaque perpétrée dans les locaux de Charlie Hebdo, qui avait fait douze morts.

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La famille d’Hasna Aït Boulahcen porte plainte contre X

Le Monde.fr

La famille d’Hasna Aït Boulahcen, cousine du djihadiste Abdelhamid Abaaoud morte lors de l’assaut du RAID à Saint-Denis le 18 novembre dernier, entend prouver son statut de « victime de terrorisme ». L’avocat de la famille, Me Fabien Ndoumou, a porté plainte contre X le 13 janvier avec constitution de partie civile auprès du juge anti-terroriste Christophe Tessier.

Selon M. Ndoumou, interrogé par FranceTV info, « Hasna Aït Boulahcen est morte à la suite d’un attentat terroriste, comme les autres victimes du Bataclan. Elle n’est ni une terroriste, ni une complice. Elle a donc le statut de victime. Elle n’a jamais joué un rôle actif dans cette affaire. Elle n’a jamais eu de contact avec la Syrie. »

Aide matérielle

L’enquête sur les attentats du 13 novembre, qui ont fait 130 morts dans la région parisienne, a montré l’implication d’Hasna Aït Boulahcen dans le scénario qui a permis aux terroristes de mener leurs attaques. Les policiers ont pu établir avec certitude que la jeune femme, qui affichait sur sa page Facebook son soutien à l’Etat islamique, savait que son cousin, Abdelhamid Abaaoud, était l’auteur des attentats du 13, et qu’il en préparait d’autres visant un centre commercial de la Défense et dans un commissariat.

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A plusieurs reprises, Hasna Aït Boulahcen a également fourni une aide matérielle au djihadiste de l’Etat islamique. Elle a notamment reçu une somme d’argent pour lui acheter des vêtements. C’est également elle qui lui a trouvé un logement à Saint-Denis, par l’intermédiaire du logeur Jawad Bendaoud, et qui est allée le chercher en voiture à Aubervilliers pour le ramener dans sa nouvelle planque, rue du Corbillon. C’est là que tous deux ont été tués dans l’assaut donné par le RAID le 18 novembre.

A la suite de l’assaut de Saint-Denis, il a été établi qu’Hasna Aït Boulahcen n’avait pas été abattue par la police, mais qu’elle est morte asphyxiée, sans doute à cause de l’explosion de la ceinture du kamikaze Chakib Akrouh, un Belgo-Marocain de 25 ans, qui se trouvait avec les deux cousins dans l’appartement.

Selon l’avocat de la famille d’Hasna Aït Boulahcen, la jeune femme était sous l’influence d’Abdelhamid Abaaoud et n’aurait jamais voulu mourir en martyr. « Il lui a dit : Si tu ne viens pas je vais tuer les membres de ta famille et les enfants de tes amis », explique l’avocat.

Le rapport de l’assaut mené le 18 novembre à Saint-Denis par le RAID, consulté par Le Monde, signale qu’Hasna Aït Boulahcen a effectivement demandé à deux reprises à pouvoir sortir du bâtiment. Eléments corroborés par une vidéo amateur : « J’ai envie de partir ! », crie Hasna. Réponse d’un homme du RAID : « Il est où ton copain ? » « C’est pas mon copain ! Est-ce que je peux sortir, j’ai envie de sortir ? »

Si la plainte a peu de chances d’aboutir, les proches de la jeune femme attendent à présent de pouvoir récupérer son corps pour l’inhumer.

Lire aussi : Quelles sépultures pour les terroristes du 13 novembre 

La famille d’Hasna Aït Boulahcen porte plainte contre X

TERRORISME – Une plainte pour réclamer le statut de victime. La chaîne d’information iTélé a révélé ce mercredi 20 janvier que la famille de Hasna Aït Boulahcen, tuée dans l’assaut de l’appartement de Saint-Denis, quelques jours après les attentats de Paris, porte plainte contre X pour terrorisme et souhaite se constituer partie civile.

Selon la famille et son avocat, Hasna Aït Boulahcen, cousine d’Abdelhamid Abaoud, lui aussi tué à Saint-Denis, est une victime et non « une complice » ni une « terroriste ». « Si elle n’est pas kamikaze [thèse qui avait d’abord été avancée, ndlr], si elle n’est pas complice, si elle n’est pas terroriste, alors le seul statut juridique qu’il lui reste, c’est qu’elle est victime du terrorisme », avance l’avocat, Me Fabien Ndoumou.

Cette plainte intervient au lendemain d’un recours du même genre mais dans une toute autre affaire. La famille de Tarek Belgacem, abattu devant le commissariat de la Goutte d’Or à Paris le 7 janvier, va en effet porter plainte contre X pour homicide volontaire.

« Sous la pression de son cousin »

L’avocat d’Hasna Aït Boulahcen s’appuie sur une vidéo (voir dans le reportage ci-dessus) dans laquelle on entend une femme dire « J’ai envie de partir, c’est pas mon copain ». Des propos qui, selon l’avocat, montrent que la jeune femme est innocente. Il affirme qu’elle était « sous pression de son cousin ».

Comme le rappelle iTélé, de nombreux éléments tendent toutefois à douter de la non complicité d’Hasna Aït Boulahcen. Elle a en effet contribué à cacher son cousin aux autorités. C’est également elle qui a trouvé la planque à Saint-Denis, via Jawad Bendaoud.

Lire aussi :

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La famille d’Hasna Aït Boulahcen porte plainte contre X

L’Express

Hasna Ait Boulahcen, cousine du terroriste Abdelhamid Abaaoud, tuée à Saint-Denis.© CAPTURE ITÉLÉ Hasna Ait Boulahcen, cousine du terroriste Abdelhamid Abaaoud, tuée à Saint-Denis. La cousine d’Abdelhamid Abaaoud, le cerveau présumé des attentats de Paris, est une « victime du terrorisme », selon l’avocat de sa famille qui a décidé de porter plainte. La jeune femme est morte dans l’assaut du Raid à Saint-Denis.

Une victime, Hasna Aït Boulahcen? La cousine d’Abdelhamid Abaaoud, est morte sous les gravats de l’appartement de Saint-Denis où elle se trouvait avec le cerveau présumé des attentats de Paris et un troisième homme, Chakib Akrouh, terroriste du « commando des terrasses ». Sa famille entend aujourd’hui porter plainte contre X avec constitution de partie civile pour « terrorisme, crime de meurtre et tout autre chef que l’enquête pourrait révéler », selon I>Télé.

« Quel est le statut juridique que vous donnez à Hasna? Elle n’est pas complice, pas terroriste, elle n’est pas non plus kamikaze comme on l’avait prétendu. Alors, le seul statut qui lui est celui de victime du terrorisme », argumente l’avocat de la famille, Fabien Ndoumou, au micro de i>Télé. Le conseil considère qu’elle était « sous pression de son cousin ». Il s’appuie notamment sur une vidéo de l’assaut du Raid à Saint-Denis dans laquelle on entend la jeune femme de 26 ans crier: « J’ai envie de partir ».

Hasna Aït Boulahcen a rencontré Abdelhamid Abaaoud dès le 15 novembre, soit deux jours après les attentats. Elle a reçu une somme d’argent notamment pour lui acheter des vêtements et lui a trouvé la planque de Saint-Denis où ils sont tous les deux morts.

Attentats de Paris – La famille d’Hasna Aït Boulahcen porte plainte

Le 18 novembre, Hasna Aït Boulahcen, la cousine du «cerveau» des attentats de Paris Abdelhamid Abaaoud, est morte lors de l’assaut du Raid contre un appartement de Saint-Denis où plusieurs terroristes liés aux attentats de Paris s’étaient réfugiés. Plus de deux mois après les faits, sa famille est persuadée de son innocence. Son avocat, Fabien Ndoumou a porté plainte le 13 janvier dernier contre X avec constitution de partie civile pour «terorrisme, crime de meurtre et tout autre chef que l’enquête pourrait révéler» auprès du juge anti-terroriste Christophe Teissier, rapporte mercredi iTélé.

Ce dernier a soutenu à iTélé qu’Hasna Aït Boulahcen était sous l’emprise de son cousin, abattu également pendant l’assaut de l’appartement de Saint-Denis. Elle est «une victime du terrorisme, une victime de son cousin Abdel Abbaoud», selon l’avocat. La plainte a peu de chance d’être jugée recevable par le juge anti-terroriste, ajoute-t-il, «mais il devra justifier pourquoi».

Un témoignage et un enregistrement pour prouver son innocence

«Elle était sous pression de son cousin. Elle n’est ni une kamikaze, comme on l’a d’abord prétendu, ni une terroriste, ni une complice de terrorisme», a-t-il continué, s’appuyant sur le témoignage d’un proche de la jeune femme. Selon ce dernier, Hasna Aït Boulahcen n’a jamais voulu mourir en martyr.

Un enregistrement tourné pendant l’assaut du Raid serait aussi une preuve en faveur de son innocence pour Me Fabien Ndoumou. Dans ce dernier, on entendrait Hasna Aït Boulahcen hurler par la fenêtre : «C’est pas mon copain (…) c’est pas mon copain (…) Est-ce que je peux sortir, je veux sortir».

Attentats de Paris : la famille d’Hasna Ait Boulahcen porte plainte contre X

La famille d’Hasna Ait Boulahcen porte plainte contre X avec constitution de partie civile pour « terrorisme, crime de meurtre et tout autre chef que l’enquête pourrait révéler » annonce ITélé.

Selon l’avocat de la famille, Fabien Ndoumou, la jeune femme « n’est pas complice, pas terroriste, elle n’est pas non plus kamikaze comme on l’avait prétendu. Alors, le seul statut qui lui est celui de victime du terrorisme ».
Toujours d’après lui, Hasna  était « sous pression de son cousin (Abdelhamid Abaaoud ndlr) ». Il avance notamment comme preuve une vidéo de l’assaut du Raid dans laquelle on entend la jeune femme crier: « J’ai envie de partir ».

Hasna Ait Boulahcen, 26 ans, est morte lors de l’assaut de l’appartement de Saint-Denis. Les terroristes tués dans l’appartement auraient préparé, un attentat à La Défense, prévu deux ou trois jours après leur mort.

Retour sur l’assaut de Saint-Denis

Durant l’opération du RAID, Abdehamid Abaaoud, sa cousine Hasna Ait Boulahcen et Chakib Akrouh ont trouvé la mort. L’assaut avait commencé la veille, le mardi 17 novembre dans une zone industrielle d’Aubervilliers. Hasna Ait Boulahcen, suivie par la sous-direction anti-terroriste, aurait été rejointe par les deux autres terroristes cachés dans des buissons. A ce moment-là, la police aurait demandé à sa hiérarchie l’autorisation d’intervenir. Une demande qui remontera jusqu’au ministère de l’Intérieur, qui aurait refusé une intervention immédiate.

« A Aubervilliers, on peut penser que c’est un scénario idéal. On est dans une zone industrielle, à côté d’entrepôts. C’est un milieu ouvert. Mais les policiers n’ont pas totalement identifié les trois terroristes et ils vont choisir le deuxième scénario, celui d’intervenir à Saint-Denis, dans un milieu fermé où ils seront sûrs que tous les terroristes sont rassemblés dans cette même pièce » avait alors expliqué François Vignolle, notre spécialiste police-terrorisme.

Suivi par les enquêteurs, le trio était reparti vers Saint-Denis, dans un appartement de la rue Corbillon. L’assaut a alors été donné.

Les trois terroristes n’avaient pas de fusil mitrailleur, mais des grenades et un pistolet Browning 9 millimètres, dont seulement 11 douilles ont été retrouvées. Côté police 5000 cartouches auraient été tirées selon le procureur de Paris. A tel point que, selon nos informations, des munitions supplémentaires auraient été demandées à des services de police voisins. Les policiers d’assaut n’auraient donc tué aucun des terroristes, mais auraient procédé à des tirs de saturation pour éviter d’être attaqués par d’éventuels complices.

Chakib Akrouh est mort lors de l’explosion de sa ceinture piégée. La déflagration aurait également touchée mortellement Abdehamid Abaaoud. Lors de l’autopsie, des boulons, provenant de la ceinture, ont été retrouvés dans son corps.

Quand à Hasna Ait Boulahcen, elle est morte asphyxiée sous les décombres.

Ils portent plainte pour terrorisme. La famille d’Hasna Aït Boulahcen, cousine d’Abdelhamid Abaaoud morte lors de l’assaut du Raid à Saint-Denis le 18 novembre dernier, cinq jours après les terribles attentats de Paris, a porté plainte contre X le 13 janvier avec constitution de partie civile pour «terrorisme, crime de meurtre et tout autre chef que l’enquête pourrait révéler» auprès du juge anti-terroriste Christophe Teissier, rapporte ce mercredi iTélé.

La jeune femme «n’est pas complice, n’est pas terroriste et pas non plus kamikaze. Le seul statut juridique qu’il lui reste, c’est victime du terrorisme», justifie Me Fabien Ndoumou.

Hasna Aït Boulahcen est morte asphyxiée
, sans doute à cause de l’explosion de la ceinture d’un kamikaze qui se trouvait dans la «planque» de Saint-Denis. Chakib Akrouh, un Belgo-marocain de 25 ans, a actionné son gilet alors qu’il se trouvait dans l’appartement avec Abdelhamid Abaaoud, coordonnateur des attentats de Paris, tué également par l’explosion, et sa cousine. Selon l’avocat de sa famille, la jeune femme était sous la pression d’Abdelhamid Abaaoud mais elle n’a jamais voulu mourir en martyr.

Le conseil s’appuie notamment sur un enregistrement tourné pendant l’assaut et durant lequel la jeune femme hurle depuis une fenêtre : «C’est pas mon copain (…) Est-ce que je peux sortir, je veux sortir».
La plainte a toutefois peu de chance d’aboutir. Comme le rappelle un journaliste spécialisé police-justice d’Itélé, Hasna Aït Boulahcen a joué un rôle prépondérant dans la dissimulation de son cousin aux autorités

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