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D’anciens salariés de Goodyear condamnés à neuf mois de prison ferme

Le Monde.frDes pneus brûlent devant l'usine Goodyear d'Amiens-Nord le 7 janvier 2014.

Plus de deux ans après les faits, les huit salariés de l’usine Goodyear à Amiens-Nord (Somme) ont été fixés sur leur sort, mardi 12 janvier. Le tribunal correctionnel d’Amiens les a condamnés à neuf mois de prison ferme et quinze avec sursis pour avoir séquestré, du 6 au 7 janvier 2014, deux cadres de l’entreprise menacée de fermeture. Par ailleurs, deux des huit salariés ont été condamnés pour violences en réunion.

Le directeur des ressources humaines ainsi que le directeur de la production avaient été retenus pendant trente heures dans les locaux de l’usine de pneumatiques que plusieurs dizaines de salariés avaient occupée, avant de les laisser partir, sans violence. Lors de l’audience du 24 novembre, le parquet avait requis contre eux une peine de deux ans d’emprisonnement, soit un an « ferme aménageable » et un an de sursis.

« Un coup de colère »

A la barre, tous les prévenus avaient évoqué « un coup de colère » face à une direction qui « n’apportait aucune réponse » à la « détresse sociale » dans laquelle se trouvaient les salariés de cette entreprise de 1 143 salariés, fermée quelques jours après. Ils avaient aussi réfuté toute préméditation de leur geste : « Si des gens étaient préparés à une telle action, les deux cadres de Goodyear n’auraient pas donné un rendez-vous dans une salle bondée de salariés déjà très remontés », avait expliqué l’avocat des prévenus, Fiodor Rilov.

La sévérité inédite de la peine a suscité de nombreuses réactions, à commencer par celles des condamnés eux-mêmes. « Je m’y attendais, mais en même temps on trouve la décision très injuste. On va faire appel. Ça fait longtemps que la confiance en la justice est cassée… », a réagi Hassan Boukri, l’un des prévenus. « Pour moi, six mois de sursis c’était déjà une catastrophe alors imaginez neuf mois ferme… », a affirmé de son côté Reynald Jurek, un autre prévenu, dénonçant une « décision purement politique »« Le gouvernement a voulu faire de nous un exemple. Et dire aux gens : Faites attention si vous vous battez pour votre boulot, regardez ce qui peut vous attendre», a-t-il encore lancé.

En 2010, lorsque des cadres de La Poste avait été séquestrés à Nanterre, les trois salariés avaient ainsi été condamnés en appel à des amendes, et 12 avaient été relaxés dont l’ancien chef de file du NPA, Olivier Besancenot.

Lire aussi : Les débordements sociaux sont rarement sanctionnés

« Ignoble » selon André Chassaigne

La CGT Goodyear Amiens nord, dont certains des adhérents font partie des condamnés, a pour sa part fustigé ce « jugement inacceptable », qui « est l’arme avec laquelle Hollande, Valls, Taubira et l’ensemble du gouvernement ont décidé d’intimider tous les salariés qui se battent pour leur droit et leurs emplois », affirme-t-elle dans un communiqué. André Chassaigne, chef de file du Front de gauche, a dénoncé un jugement « ignoble », ajoutant :

« Que l’on puisse condamner à neuf mois de prison ferme des salariés qui ont défendu leur outil de travail, qui soi-disant ont fait preuve d’une forme de violence, alors que d’autres au jour le jour pratiquent une violence autour du tapis vert pour supprimer des centaines, des milliers d’emplois, je trouve que c’est véritablement une décision judiciaire qu’on ne peut pas accepter. »

Pour la fédération du Parti socialiste de la Somme : ces salariés « se sont battus dignement pour défendre leur outil de travail et les emplois face à une direction qui a toujours privilégié l’accroissement des profits à court terme ». Elle demande à la ministre de la justice d’intervenir auprès du parquet, « pour ce cas particulier », afin « de revoir cette décision choquante pour obtenir une réquisition d’apaisement qui tienne compte du retrait de la plainte par la direction de Goodyear ».

Du côté du gouvernement, seule la secrétaire d’Etat aux droits des femmes, Pascal Boistard, a réagi : « Devant une si lourde condamnation, je ne peux qu’exprimer mon émotion fraternelle », a-t-elle écrit sur Twitter.

Goodyear: 9 mois de prison ferme pour 8 ex-salariés qui avaient séquestré deux cadres dirigeants

GOODYEAR AMIENS

JUSTICE – L’affaire avait grand bruit à l’époque et le conflit social avait littéralement dégénéré. Huit anciens salariés de l’usine Goodyear d’Amiens-Nord ont été condamnés mardi 12 janvier à Amiens à 24 mois de prison dont 9 ferme pour la séquestration durant 30 heures en 2014 de deux cadres dirigeants de cette entreprise promise à la fermeture.

Le parquet avait requis contre chacun d’entre eux une peine de deux ans d’emprisonnement, soit un an « ferme aménageable » et un an de sursis, lors de l’audience du 24 novembre. Par ailleurs, deux des huit salariés ont également été condamnés pour violences en réunion, mais n’ont pas écopé de peine supplémentaire.

« Détresse sociale »

Entre le 6 et le 7 janvier 2014, le directeur des ressources humaines ainsi que le directeur de la production avaient été retenus dans les locaux de l’usine de pneumatiques que plusieurs dizaines de salariés avaient occupée avant de les laisser partir.

A la barre, tous les prévenus avaient évoqué « un coup de colère » face à une direction qui « n’apportait aucune réponse » à la « détresse sociale » dans laquelle se trouvaient les salariés de cette entreprise de 1.143 salariés, fermée quelques jours après.

Ils avaient aussi réfuté toute préméditation de leur geste: « si des gens étaient préparés à une telle action, les deux cadres de Goodyear n’auraient pas donné un rendez-vous dans une salle bondée de salariés déjà très remontés », avait expliqué l’avocat des prévenus, Fiodor Rilov.

« Je m’y attendais, mais en même temps on trouve la décision très injuste. On va faire appel. Ça fait longtemps que la confiance en la justice est cassée… », a réagi Hassan Boukri, l’un des prévenus.

« Pour moi, six mois de sursis c’était déjà une catastrophe alors imaginez neuf mois ferme… On ne comprend pas pourquoi les deux personnes condamnées pour séquestration et violences en réunion ont la même peine que les autres uniquement condamnées pour séquestration, c’est complètement incohérent », a affirmé de son côté Reynald Jurek, un autre prévenu, dénonçant une « décision purement politique ».

« Le gouvernement a voulu faire de nous un exemple. Et dire aux gens : ‘Faites attention si vous vous battez pour votre boulot, regardez ce qui peut vous attendre' », a-t-il encore lancé.

Une « lourde condamnation »

À gauche, la sévérité de la condamnation ne manque pas de faire réagir. Le député PS (et frondeur), Yann Galut, a rapidement réagi sur Twitter se disant « très choqué » par cette condamnation.

Pascale Boistard, secrétaire d’Etat chargée des Droits des Femmes et impliquée dans ce secteur pour y avoir été élue en députée en 2012, a quant à elle exprimé son émotion après l’annonce de cette « lourde condamnation ».

En début d’après-midi, Jean-Luc Mélenchon a aussi fait part de son mécontentement. « Les coupables courent toujours », a-t-il tweeté pour s’indigner du verdict.

Lire aussi :

• 6 mois avec sursis pour violences contre des policiers pour 3 salariés de Goodyear

• Dans une lettre ouverte, le patronat réclame à Hollande une « loi d’urgence pour l’emploi »

Goodyear Amiens-Nord : prison ferme pour plusieurs salariés

Huit anciens salariés de l’usine de Goodyear Amiens-Nord ont été condamnés à 24 mois de prison dont 9 ferme. Ils avaient participé à la séquestration de deux cadres dirigeants de l’entreprise lors d’un bras de fer entre direction et syndicat.

La sanction est tombée. Huit anciens salariés de l’usine Goodyear Amiens-Nord ont été condamnés mardi à 24 mois de prison, dont 9 ferme. En novembre, le parquet avait requis deux ans de prison dont un avec sursis.

30 heures de séquestration

Les condamnés étaient poursuivis pour avoir séquestré pendant 30 heures, les 6 et 7 janvier 2014, deux cadres dirigeants de l’usine de pneumatique en pleine crise sociale.
Pour leur défense, les anciens salariés jugés ont invoqué un « coup de colère » face à une direction qui « n’apportait aucune réponse » à la « détresse sociale » des 1.173 licenciés.

« Ils ont à boire et à manger »

En retenant ces deux dirigeants, la CGT espérait obtenir une réunion avec la direction pour négocier un plan de départs volontaires conforme à ses attentes. Michel Dheilly et Bernard Glesseront, étaient retenus afin de « négocier l’usine contre notre prime », avait déclaré à l’époque le leader de la CGT, Mickaël Wamen.
Les séquestrés « ont à manger, à boire à volonté. Ils ont leurs portables, communiquent avec leurs familles. Ils sont libres de leurs mouvements dans l’usine, mais ne peuvent pas sortir du site », avait alors affirmé Franck Jurek, un des syndiqués présents.

Plainte de la direction

Mais la direction avait refusé ce coup de force, opposant une fin de non-recevoir à la CGT et refusant toute négociation tant qu’un de ses cadres était retenu sur le site.

« Les voyous, c’est pas nous »

Finalement, Michel Dheilly et Bernard Glesseront avaient été libérés après plus de trente heures enfermés. Ils étaient sortis des locaux encadrés par des policiers, sous les cris de dizaines de salariés scandant : « Les voyous, c’est pas nous ». La direction de Goodyear France avait alors porté plainte contre X pour « détention et séquestration ».

Une fermeture d’usine douloureuse

Cette affaire avait constitué l’énième épisode du bras de fer opposant le syndicat majoritaire et la direction de Goodyear. Quelques jours après, l’usine avait fermé ses portes, comme annoncé, et les 1.1173 salariés s’étaient retrouvés sans travail. Selon France 3 Picardie, la moitié d’entre eux est toujours sans emploi un an après. Et l’avenir du site est toujours « incertain ».

Neuf mois de prison ferme pour les ex-salariés de Goodyear

PARIS (Reuters) – Huit anciens salariés de Goodyear Amiens jugés pour avoir séquestré deux cadres de l’entreprise en 2014 ont été condamnés mardi à deux ans de prison, dont neuf mois fermes, par le tribunal correctionnel d’Amiens.

Le procureur de la République avait réclamé lors de l’audience en novembre deux ans de prison, dont un an ferme « aménageable ».

Dénonçant une décision « injuste » et la volonté « de faire un exemple », les prévenus ont annoncé leur intention de faire appel.

Dans un communiqué, la CGT Goodyear appelle à une campagne nationale de solidarité pour « exiger que cesse la campagne de répression anti-sociale du gouvernement ».

« Le jugement inacceptable condamnant les militants CGT de Goodyear à 9 mois de prison ferme est l’arme avec laquelle Hollande, Valls, Taubira et l’ensemble du gouvernement ont décidé d’intimider tous les salariés qui se battent pour leur droit et leurs emplois », écrit-elle.

Pascale Boistard, secrétaire d’Etat aux Droits des femmes et élue d’Amiens, a exprimé sur Twitter son « émotion fraternelle » devant « une si lourde condamnation ».

« Huit ouvriers #Goodyear condamnés à 24 mois de prison dont 9 fermes. Pourtant pas de plainte. Merci Taubira », écrit également sur Twitter Jean-Luc Mélenchon, co-fondateur du Parti de gauche, à l’adresse de la ministre de la Justice, Christiane Taubira.

Le directeur des ressources humaines et le directeur de la production avaient été retenus entre le 6 et le 7 janvier 2014 dans l’usine de pneumatiques occupée par plusieurs dizaines de salariés.

Les prévenus avaient invoqué lors de l’audience un coup de colère consécutif à la « détresse sociale » dans laquelle se trouvaient les employés de l’entreprise de 1.143 salariés, fermée quelques jours après, et réfuté toute préméditation.

Ils avaient également mis en avant le fait que les anciens cadres retenus avaient retiré leur plainte.

Goodyear : neuf mois de prison ferme pour avoir séquestré deux cadres

VIDÉO – En janvier 2014, huit salariés de l’usine d’Amiens Nord, dont un délégué CGT, avaient retenu deux membres de la direction pendant trente heures. Ce qui n’avait pas empêché la fermeture de l’usine quelques jours plus tard.Deux ans après les faits, le tribunal correctionnel d’Amiens a rendu son verdict. Les huit ex-salariés de l’entreprise Goodyear d’Amiens-Nord ont été condamnés à 24 mois de prison dont 9 ferme (15 avec sursis) pour avoir séquestré le directeur de la production ainsi que le DRH de l’usine pendant trente heures, les 6 et 7 janvier 2014. C’est le démantèlement annoncé de l’usine de pneumatiques qui avait, à l’époque, suscité des tensions. Mais celui-ci n’aura pu être évité: Goodyear Amiens-Nord, qui employait 1143 salariés, fermera quelques jours après.

Lors de l’audience de novembre 2015, le parquet avait déjà requis deux ans d’emprisonnement dont un ferme pour «séquestration et violences en réunion». Les huit ex-salariés, avec à leur tête le leader de la CGT de Goodyear Amiens-Nord, Mickaël Wamen, s’étaient défendus en évoquant «un coup de colère» contre la direction qui «n’apportait aucune réponse à la détresse sociale».

De son côté, le procureur d’Amiens avait rétorqué ne pas «tolérer, dans un État de droit, même dans un tel contexte social difficile», que les salariés se rendent «justice eux-mêmes». L’avocat des prévenus, Fiodor Rilov, avait réfuté quant à lui toute préméditation dans cet acte: «si des gens étaient préparés à une telle action, les deux cadres de Goodyear n’auraient pas donné un rendez-vous dans une salle bondée de salariés déjà très remontés».

Deux des huit salariés ont été condamnés pour violences en réunion, mais n’ont pas écopé de peine supplémentaire. Par ailleurs, le procès se tenait sans plaignant, Goodyear ayant retiré sa plainte en application de l’accord de fin de conflit signé avec les syndicats à la fin du mois de janvier 2014, en vertu duquel les salariés ont obtenu entre 60.000 et 130.000 euros d’indemnités.

 


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Bidochon De Souche  •      On prend moins cher à saccager les portiques de l’écotaxe ou à dealer quelques grammes de coke

  • Albo  •                                 jugement normal, les actes répréhensibles tels que séquestration, agression etc.. le sont pour tout le monde, même les ouvriers.
    Francis  •                            Seuls règnent en France le capitalisme , la politique et la richesse privée .
    Qu’on fasse gaffe , 1789 a démarré sur ces bases et cela a été une dynamique inarrétable.
    LFC  •                                mieux vaut caillasser les flics et les pompiers que défendre son job

vérité                                         Oui les séquestrations ne sont pas tolérables mais…Quand les agriculteurs cassent…ZÉRO CONDAMNATION… pourquoi ?

Mariemartin                          Aucune séquestration ne permet de sauver des emplois.Ce type de comportement offre à quelques uns l’occasion de se défouler sur des lampistes.Cette condamnation est à relativiser car les ex salariés ne feront pas un jour de prison. 30 heures retenus dans des conditions humiliantes sont une épreuve que les juges ont appréciée en fonction des éléments de l’enquête .je trouve déplorable qu’un ministre commente une décision de justice.Enfin ,cette condamnation va limiter le sentiment d’impunité.

veritas                                       vous sous entendez que la justice est politique?

citoyen republicain            Ils nous auront infligés de boire le calice jusqu’à la lie: récupérer Victor Hugo et jacques Brel le dimanche et condamner des salariés à la prison ferme le mardi pour avoir voulu défendre les emplois chez good year. Procureur : les ordres venaient ils de l élysée ou de Matignon, ou de Bercy?? Triste France.

Phinic                                 Les syndicats se sentent tout puissants parce que ce gouvernement n’ose pas les affronter. Mais il y a des lois et la justice est là pour les appliquer.

aloes                                     Vous mélangez tout ! Le gouvernement n’a rien à voir dans cette affaire. C’est la justice qui a choisi à juste titre de sanctionner des méthodes d’un autre âge que les syndicats et notamment la CGT devraient ôter de leur logiciel, parce qu’elles sont inutiles et dégradantes pour ceux qui s’en rendent responsables , mais aussi pour les victimes . D’ailleurs les réactions des coupables exemptés de toute culpabilité sont éloquentes.Je trouve tout de même que la justice a tapé trop fort.

Marc Gomez-Fuentes ·   On marche sur la tête! bien des scélérats sont remis en liberté pour des faits bien plus grave! pour ma part je demande la destitution du juge et l’annulation de ces condamnations exagérées et injustes; au final, ce sont bien les employés de Goodyear les victimes! arrêtons de fonctionner en sens inverse!
Matthieu Hbx ·                  Et 9 mois avec sursis pour les braqueurs, c’est ça ?!?!
christophe  •                                         hummm et toujours aucun banquier condamné pour la crise des subprimes en 2008 ; mais cela ne choque personne

  • toujours aucun chef d’état condamné pour crime de guerre et haute trahison (irak syrie lybie ….)… mais cela ne choque personne
    Cahuzac toujours en liberté !
    mais cela ne choque personne
    les banques vol les dépots des déposant (voir lois sur la ponction des compte bancaire et les frais de tenus de compte début 2016)
    mais cela ne choque personne
    Agnès Saal qui a payé des frais de taxis exorbitant avec notre argent et qui est soutenu par 98 socialistes
    Cela ne choque personne
    la police allemande a révélé que les policier devaient être indulgents face au crime commis par les clandestins/sans papier (il faut appeler un chat un chat)
    Cela ne choque personne
    Francois Hollande qui prévient que la France ne respectera pas les droits de l’homme avec l’état d’urgence
    mais cela ne choque personne
    Valls qui dis que les juifs de France sont à l’avant garde de notre société !!
    cela ne choque personne
    une église qui brule en France
    Cela ne choque personne
    les banques manipulent tous les marchés à leur profit
    cela ne choque personne

    Par contre séquestrer des dirigeants corrompus
    cela choque notre classe dirigeante résultat 9 mois de prison ferme …..

    CQFDUn utilisateur Yahoo  •         Happy goodyear 2016

  • Raoul Volfoni  •                        A partir du moment où la lutte syndicale tombe dans le délit de droit commun, il ne faut pas s’étonner des sanctions.
  • la fouine  •                                  et evidemment ces patrons escrocs sont exempts de faute !
  • Claudio C.  •                               MERCI LA france BANANIERE !
    Stéphane  •                                 Cette peine de prison semble sévère, d’autant plus avec le risque de radicalisation dans les établissements pénitentiaires français infestés par les islamistes. 
  • d                                                Dans ce qu’il reste de la France, détruite par les collabos mondialistes, le meurtre, le viol, le vol sont bcp moins pénalisés que la défense de son emploi
    Hubert  •                                      maintenant, il faut fermer et interdire la CGT en France
  • Andre  •                                       Justice pourrie au service des puissants . On se croirait revenu au temps de Jacquou le Croquant .
    olivier  •                                       Nous sommes tous égaux… entre sous fifres. Par contre, les autres…
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