Douce France!!

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La France ne fait plus partie des 20 pays où l’on vit le mieux


Loin derrière l’Australie, l’Allemagne ou le Royaume-Uni, la France végète désormais à la 22ème place du classement 2015 de l’ONU, basé sur l’indice de développement humain.

© Fournis par BFMNewsLa France est un pays où il fait bon vivre, mais reste à la traîne comparé à nombre de ses voisins. Voilà le principal enseignement du classement 2015 établi par l’Organisation des nations unies (ONU) grâce à l’indice de développement humain. Pour le calculer, l’ONU s’appuie notamment sur des données telles que l’espérance de vie à la naissance, le niveau d’éducation, ou le revenu par habitant.

© ONULa Norvège en tête, les États-Unis reculent

Et comme lors de l’édition 2014, c’est la Norvège qui occupe la plus haute marche du podium, devant l’Australie et la Suisse. Le Danemark fait en revanche un bond au classement, passant de la 10ème à la 4ème place. Les États-Unis empruntent une trajectoire inverse, chutant de la 5ème à la 8ème place. La France, quant à elle, passe de la 20ème à la 22ème place, doublée par le Luxembourg et la Belgique.

© DRRetrouvez le classement complet ici.

En France, la pauvreté a légèrement augmenté en 2014

LE MONDE Isabelle Rey-Lefebvre

L’Insee révèle, dans une étude publiée mercredi 23 décembre, que le taux de pauvreté a légèrement augmenté en 2014, passant de 14 % l’année précédente, à 14,2% des ménages français qui vivent donc avec des ressources ne dépassant pas 1 002 euros (60 % du revenu médian) par mois et par unité de consommation*.

La pauvreté touche donc, aujourd’hui, en France, 4 millions de ménages, familles monoparentales en tête, soit 9 millions de personnes. Elle avait beaucoup empiré, entre 2008 et 2011, passant de 13 % à 14,4 % des 28 millions de ménages, puis régressé légèrement, en 2012 (14,3 %) et 2013 (14 %). Malgré cette aggravation, la France est, des pays européens, l’un des moins touchés par la pauvreté, certes plus que la Norvège (10,1 % en 2011) mais devant l’Allemagne (16,1 %) ou le Royaume-Uni (16,2 %).

Lire aussi : La progression de l’extrême pauvreté en France en trois chiffres

Le chômage, principale cause

Cette dégradation se produit en dépit des mesures sociales et fiscales, par exemple la réduction de l’impôt sur le revenu des ménages modestes ou la revalorisation du Revenu de solidarité active (RSA) et du minimum vieillesse, prises par le gouvernement en 2014, et sans lesquelles le taux de pauvreté aurait encore enflé de 0,5 point.

Elle s’explique essentiellement par le chômage, toujours en hausse, et par la multiplication des périodes d’inactivité des travailleurs en contrat à durée déterminée ou en intérim, l’économie française manquant tout bonnement de croissance. Contrairement à ses voisins italiens, allemands ou anglais, la France n’a pas, pour tenter de résorber le chômage, choisi la voie de la baisse du salaire horaire, qui n’est donc pas en cause dans ces constats.

Accentuation des inégalités

Triste corollaire, les inégalités s’accentuent légèrement, selon le coefficient de GINI** : en 2014, il atteint 0,295, en hausse de 0,04 point, en un an, alors qu’il s’était stabilisé à 0,303, entre 2010 et 2012, suite à une hausse brutale en 2010.

Ces chiffres sont cependant encore provisoires, l’Insee les livrant par avance sur le calendrier habituel (qui exige 21 mois de calcul) afin de donner aux gouvernements et à l’Europe les données les plus fraîches possibles pour évaluer et adapter leurs politiques. S’applique-là une nouvelle méthode, déjà testée par l’Office for National Statistics anglais, dite de micro-simulation à partir de données partielles.

Lire aussi : Les enfants européens toujours plus menacés de pauvreté

* UC : dans un ménage, le premier adulte compte pour une UC, toute autre personne âgée de plus de 14 ans, pour 0,5 UC et tout enfant de moins de 14 ans pour 0,3 : une famille de deux enfants dont un de moins de 14 ans compte donc pour 2,3 UC et le seuil de pauvreté se situait, pour elle, en 2014, à 2 304 euros de revenu mensuel.

** Ce coefficient évolue de zéro à un. Zéro étant l’égalité parfaite, où tout le monde est au même niveau de vie, et un, l’inégalité extrême, où une personne dispose de tout le revenu, rien pour les autres.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/economie-francaise/article/2015/12/22/en-france-la-pauvrete-a-legerement-augmente-en-2014_4836778_1656968.html#w3kRs60YDo3EfcIL.99

Plus de 14% des Français vivent désormais sous le seuil de pauvreté

Retournement de situation : après deux années de baisse, le nombre de Français vivant sous le seuil de pauvreté est reparti à la hausse en 2014 pour toucher 14,2% de la population, soit 0,2 point que plus qu’en 2013, selon une étude de l’Insee.

© REA: Pb pouvoir d'achat© Tous droits réservés Pb pouvoir d’achat Le seuil de pauvreté, qui se situe à 60% du niveau de vie médian (50% de la population vit au dessus du niveau médian et 50% en dessous) s’élève à 1.002 euros par mois, ce qui correspond à un revenu disponible de 2.104 euros pour une famille composée d’un couple avec deux enfants de moins de quatorze ans.

L’Insee souligne que les inégalités ont augmenté depuis le début des années 2000, plus particulièrement depuis la crise de 2007-2008, avant de régresser en 2012 et 2013. Une baisse stoppée net 2014 : selon les premières estimations, le coefficient de Gini, qui mesure le degré d’inégalité sur une échelle de zéro à un, augmenterait même légèrement, de 0,004 point à 0,295, et le rapport entre le niveau de vie des dix pour cent les plus aisés et des dix pour cent les plus modestes resterait stable à 3,5

Pour expliquer cette évolution, l’Insee souligne que le ralentissement de la croissance française en 2014 (0,2% après 0,7% en 2013) aurait davantage affecté les ménages les moins aisés, du fait notamment de la montée du chômage qui les a davantage touchés.

Les baisses d’impôts et les revalorisations de certaines prestations pour les ménages modestes, la hausse de l’impôt sur le revenu ciblée sur les plus aisés, si elles ont diminué le niveau de vie médian et les inégalités, n’ont pas permis de compenser l’impact de la conjoncture.

Les prévisions (très très) pessimistes de Jacques Attali pour l’année 2016

2016 – Dans quelques jours, vous souhaiterez la bonne année à vos proches. Vous espérerez sans doute aussi que l’année qui arrive sera meilleure que celle qui s’achève, marquée notamment par les conflits et attentats, la crise des migrants, le réchauffement climatique ou encore l’accroissement des inégalités. Et si 2016 était pire que 2015? C’est en tout cas ce que prévoit Jacques Attali.

« Le pire du pire est très vraisemblable », annonce l’économiste et éditorialiste sur son blog hébergé par L’Express, qui énumère les raisons pour lesquelles cette nouvelle année n’incite pas vraiment à l’optimisme. Au programme notamment, « de nouveaux attentats terroristes, d’une ampleur défiant l’imagination » y compris en France et une « aggravation » probable des conflits dans le monde.

Affrontements, crise et catastrophes

« D’autres affrontements devraient éclater, en particulier en mer de Chine, en Inde et en Afrique, estime aussi Jacques Attali, selon lequel « cela pourrait déraper en une guerre mondiale, religieuse ou laïque, ou encore liée à la circulation de l’énergie », et « de nouveaux Etats vont sans doute s’effondrer ». Comme si cela ne suffisait pas, l’économie mondiale sera aussi durement impactée.

previsions 2016

Jacques Attali raccord avec ses prévisions en septembre 2014 au « Positive Economy Forum »

« Une crise financière majeure devrait éclater », prévient ainsi Jacques Attali, selon lequel elle sera « comparable à celle de 2008 » mais cette fois causée par les crédits spéculatifs accordés aux entreprises. En France, la situation économique ne s’améliorerait pas, avec une « aggravation du chômage », tandis que l’Europe connaîtra « l’élévation de murs aux frontières » et une remise en cause de l’euro.

Enfin, l’ancien conseiller spécial de François Mitterrand évoque l’environnement et la santé avec « des catastrophes naturelles liées aux changements climatiques » mais aussi « une épizootie, ou une épidémie majeure, partant d’une souche nouvelle d’un virus mutant », qui entraînerait « la fermeture des frontières à travers toute la planète ». Cela commence à faire beaucoup.

Faut-il pourtant cesser d’espérer et se résigner? Pas forcément selon Jacques Attali, qui estime que « de bonnes surprises sont aussi possibles » si « on se donne les moyens, lucidement, d’écarter définitivement ces catastrophes probables, en agissant méthodiquement sur les causes de chacune d’elles », ce qui « exige de se considérer individuellement et collectivement en charge de l’avenir ».

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• « Soyons positif », par Jacques Attali

Les grandes entreprises privilégient les dividendes aux primes des salariés

Le Figaro            Damien Durand
Selon le rapport du cabinet Eres Gestion, mieux vaut être un actionnaire en France qu’un salarié pour bénéficier du partage du profit d’une entreprise.

figarofr: Le montant des dividendes des grandes entreprises est cinq fois supérieurs à celui des dispositifs pour les salariés.© MIGUEL MEDINA/AFP Le montant des dividendes des grandes entreprises est cinq fois supérieurs à celui des dispositifs pour les salariés. Nicolas Sarkozy avait remis la formule au goût du jour en 2009, en souhaitant que la pratique se généralise: la «règle des trois tiers» était considérée en effet comme la bonne conduite du partage du bénéfice des entreprises. Elle suggère une division à parts égales entre les salariés, les actionnaires et les investissements. Un vœu pieux selon le «baromètre du partage du profit» du cabinet Eres Gestion, spécialisé sur l’épargne salariale et la retraite, pour qui le partage du profit en France est au final bien plus favorable à l’actionnaire. Au détriment du salarié.

Les données de l’étude sont en effet sans appel: en 2014, les dispositifs de partage des profits pour les salariés (type intéressement et participation) ont été cinq fois moins élevés que les dividendes versés aux actionnaires. Concrètement, Eres estime que le niveau moyen de primes allouées à un salarié (calculé en fonction de l’effectif de l’entreprise) s’élève à 4286 euros, là où la somme des dividendes s’établit à 21.622 euros.

Dynamiques contraires

Et l’écart n’est pas seulement important: il s’accroît. Après un pic en 1992 (40%), la part de résultat distribué en dividendes a chuté selon les données de l’EM Lyon Business School et de l’IFGE rapporté par le quotidien Les Echos. Entre 1999 et 2006 elle a même stagné dépassant à peine les 20%, avant de repartir à la hausse et de s’établir à un peu plus de 30% depuis le tournant de la décennie. Les dividendes versés aux actionnaires ont représenté en tout, pour les seules entreprises du CAC40, pas moins de 43 milliards d’euros en 2014. Dans le même temps, les primes moyennes de partage du profit en faveur des salariés se sont érodées. Selon les chiffres de l’Eres, entre 2011 et 2014, elles ont reculé de 12% pour les salariés des entreprises du CAC40. Une cure d’austérité à laquelle les dividendes ont donc échappé, sans pour autant avoir tout raflé, puisque leur part a malgré tout baissé de 10 points en 20 ans. Les actionnaires ne sont donc pas choyés dans l’absolu, ils sont seulement préservés au détriment des salariés, l’entreprise gardant pour elle-même la principale partie du résultat de l’exercice.

L’étude du cabinet Eres confirme enfin une tendance connue: mieux vaut travailler dans une grande entreprise cotée que dans une petite entreprise de plus de 10 salariés pour espérer toucher un montant de primes dans le haut du panier. Selon les chiffres de la Dares, l’écart, s’il est attendu, la différence s’avère tout de même conséquente: 70% d’écart (4286 pour les premières, 2513 pour les secondes). Malgré tout, 11% des entreprises du SBF120 prennent le contrepied de la tendance générale et offre plus de primes à leurs salariés que de dividendes à leurs actionnaires. Autre timide espoir d’un avenir meilleur pour les salariés: même si l’écart actionnaire/salarié est important, la moitié des entreprises du SBF120 ont versé des primes plus élevées en 2014 qu’en 2013. Et le contexte globalement plus favorable en 2015 pourrait accentuer la tendance et, peut-être, amorcer un début de rattrapage.

L’épargne ne rapportera pas beaucoup en 201

Entre des rendements au plancher et le retour attendu de l’inflation, les placements ne devraient pas faire d’étincelles l’an prochain. Explications…

L'épargne ne rapportera pas beaucoup en 2016© Reuters L’épargne ne rapportera pas beaucoup en 2016 Beaucoup d’épargnants ont l’impression de ne plus rien gagner avec leurs économies. Pourtant, avec une inflation nulle, l’année 2015 ne devrait pas être catastrophique pour l’épargne. Avec un taux moyen de 0,9% sur l’année, un Livret A rapportera par exemple 0,9% net d’inflation, soit plus qu’en 2014 (0,64%).

En revanche, l’année 2016 risque d’être beaucoup plus douloureuse pour les épargnants, principalement en raison du retour de l’inflation que le gouvernement situe à 1%. Il faudrait donc un rebond (peu probable) des rendements pour éviter une chute des taux réels.

Assurance-vie

En 2014, les fonds en euros des contrats d’assurance-vie ont rapporté en moyenne 2,5%, soit 2,11% après prélèvements et 1,6% déduction faite des prélèvements et de l’inflation (0,5%).

Cette année, les spécialistes attendent une performance moyenne de 2 à 2,25%, ce qui devrait déboucher sur un rendement réel de 1,7% à 1,9% (inflation et prélèvements déduits).

L’an prochain, la situation risque en revanche de se gâter. Même en supposant un maintien peu probable des rendements servis (à 2% voire 2,25%), les contrats d’assurance-vie ne rapporteraient plus que 0,9% sur une base réelle. En d’autres termes, une somme placée sur une assurance-vie verrait son pouvoir d’achat se revaloriser de seulement 0,7% à 0,9%… un rythme deux fois moins soutenu qu’en 2015.

PEL

Prenons maintenant l’exemple d’un PEL servant 2,5% (donc ouvert avant février 2015). L’an passé, il a rapporté 1,61% net d’inflation et de prélèvements et il devrait encore offrir 2,11% cette année sur la même base (du fait d’une inflation nulle).

En 2016, si la projection d’inflation du gouvernement se vérifie, ce même PEL ne rapportera plus que 1,11%.

Livret A

Reste le cas du Livret A. Avec un taux de 1% jusqu’en juillet et de 0,75% depuis août, il affichera un rendement moyen de 0,9% en 2015, et autant net d’inflation. A titre de comparaison, le rendement réel du Livret a été limité à 0,64% en 2014, en raison d’une inflation plus soutenue.

Qu’en sera-t-il en 2016 ? Pour faire mieux que l’inflation, le Livret devra rapporter au moins 1% l’an prochain. Mais une remontée de son taux à 1% ou plus en février prochain ne pourra avoir lieu que si l’inflation à fin décembre 2015 est supérieure à 0,7%. Ce qui semble peu plausible.

Rappelons d’ailleurs qu’un taux moyen de 1% sur l’année aboutirait simplement à un rendement réel nul. Pour que le Livret fasse aussi bien qu’en 2015 (0,8% sur une base réelle), il faudrait que son taux moyen sur l’année soit de 1,8%. Cela paraît assez improbable puisqu’il faudrait que le taux grimpe à 2% dès février… ce qui nécessiterait une inflation de 1,7% à fin décembre.

En résumé

Même en cas de légère hausse des taux affichés, le rendement de l’épargne devrait être pénalisé par l’inflation en 2016. C’est en effet sur une base réelle que doit être analysée la performance puisque le taux réel mesure la revalorisation (ou la dévalorisation) du capital placé. Les épargnants ne voulant pas perdre d’argent devront donc se montrer très sélectifs.

Les Français ne croient pas aux prévisions économiques du gouvernement pour 2016

Baisses d’impôts, prévision de croissance et de déficit, recul du chômage. Pour les Français, les promesses ne seront pas tenues…

Les Français ne croient pas aux prévisions économiques du gouvernement pour 2016

Crédit photo © MaxPPP

(Boursier.com) — Le projet de loi de finances 2016, définitivement adopté la semaine dernière par le Parlement français est construit sur une hypothèse de croissance de 1,5% et prévoit de ramener le déficit à 3,3% du PIB. Il comporte également une baisse de 2,1 milliards d’euros de l’impôt sur le revenu pour huit millions de contribuables modestes… Mais d’après les résultats de la 12e vague de l’EcoScope, baromètre mensuel réalisé par OpinionWay pour Axys Consultants, BFM Business et Le Figaro qui publie les résultats, les Français ne croient pas à ces engagements budgétaires…

Croissance plus faible que prévu ?

Ils sont en effet 67% à penser que la croissance sera inférieure aux prévisions du gouvernement. La projection de l’exécutif est légèrement supérieure celles des organismes internationaux. La Commission européenne vise un PIB de +1,4% alors que l’OCDE table sur une croissance de +1,3% l’an prochain. Pour ce qui est du déficit, 85% des Français pensent que les engagements ne seront pas tenus. Sur ce point, Bruxelles est en ligne avec Bercy, avec une prévision de -3,3%. Celle-ci ne tient cependant pas compte des dépenses supplémentaires de sécurité annoncées par l’exécutif suite aux attentats du 13 novembre dernier. Le gouvernement a assuré qu’elles n’engendreraient pas de dérapage.

Baisses d’impôts : les Français n’y croient pas

Vendredi, l’institut national de la statistique a dit tabler sur une baisse du chômage à partir de mi-2016, avec un taux qui reviendrait à 10,4% en France, contre 10,6% à la fin du troisième trimestre 2015. Près de 50% des personnes interrogées (48%) estiment au contraire qu’il augmentera l’an prochain. Enfin, côté prélèvements obligatoires, 84% des Français ne pensent pas que le montant inscrit en bas de leur feuille d’imposition diminuera. Selon le projet de loi de finances, les contribuables célibataires dont le salaire s’élève jusqu’à 1.850 euros nets par mois et les couples avec deux enfants dont les salaires mensuels nets ne dépassent pas 4.200 euros mensuels nets gagneront respectivement de 200 à 300 euros et de 300 à 500 euros, avec la mesure…

Les fraudes à la TVA s’élèvent à 17 milliards d’euros, selon une note secrète du ministère des Finances

« Le Parisien-Aujourd’hui » en France a eu accès à un document confidentiel rédigé par le service de la gestion fiscale de Bercy.

Des conteneurs sur le port de Nantes/Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), le 23 avril 2008. 
Des conteneurs sur le port de Nantes/Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), le 23 avril 2008.  (FRANK PERRY / AFP)

La somme est faramineuse. Selon Le Parisien-Aujourd’hui en France, les fraudes à la TVA représentent un manque à gagner de 17 milliards d’euros pour l’Etat français. Dans son édition de mardi 22 décembre, le quotidien avance ce chiffre en expliquant avoir eu accès à une note confidentielle rédigée par le service de la gestion fiscale du ministère des Finances.

En 2008, ce montant avait été estimé « à une dizaine de milliards  d’euros », poursuit le quotidien. Aucun autre chiffre n’avait été avancé depuis. « Ce n’est qu’un document de travail (…). Les estimations de fraudes peuvent, par nature, être erronées », a fait valoir une source à Bercy, citée par Le Parisien-Aujourd’hui en France.

Pour expliquer cette hausse, le quotidien met en avant  « un changement de méthode de calcul » opéré à Bercy, mais également une meilleure prise en compte des « fraudes de grande ampleur ».

Le « carrousel de la TVA »

La fraude à la TVA prend, en effet, diverses formes : du commerçant, qui fait une ristourne à condition que le client paye en liquide, à l’escroquerie de masse. Le Parisien met ainsi en avant un système de fraude appelé « Carrousel de la TVA. »

En utilisant des sociétés éphémères ou à des sociétés écrans, des escrocs abusent du système communautaire de taxe sur la valeur ajoutée (TVA), fondé sur le principe de destination. Cette technique consiste, grosso modo, à se faire rembourser par le Trésor public une TVA qui, en réalité, n’a jamais été facturée entre plusieurs entreprises. Elle repose sur des opérations fictives ou non entre des sociétés basées dans plusieurs pays différents, précise Challenges.fr.

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réactions

D.Oliprane          Pas grave, car quand la Droite sera au pouvoir, tout ira mieux et de mieux en mieux! En effet, dans leurs programmes pour 2017 Juppé et Fillon préconisent de faire 20 milliards d’économies tous les ans et ce pendant 5 ans = 100 milliards! Youpiee, il y aura moins de pauvres…… car ils seront tous morts.

 

Duck                Curieux titre qui minimise la gravité de la situation de 9 million de français sans qu’aucun mesure ne soit prise pour inverser cet incivisme d’Etat.

Jyvaut58 

http://www.lefigaro.fr/culture/2015/12/22/03004-20151222ARTFIG00022-depardieu-les-restos-du-coeur-une-fumisterie-terrible.php

JL                             Les plus riches continuent de s’enrichir, les plus pauvres de s’appauvrir quelque soit la couleur politique de ces majorités. La différence semble être que sous les gouvernements de droite les plus riches sont plus à leur aise.

Victor Warhem      Messieurs du Monde, avez vous les chiffres concernant la distribution du nombre d’individus par ménage en fonction de leurs revenus?

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/economie-francaise/article/2015/12/22/en-france-la-pauvrete-a-legerement-augmente-en-2014_4836778_1656968.html#w3kRs60YDo3EfcIL.99

  • Pas plus qu’au Père Noël

    CAC95                    Les politiciens baissent les impôts ?Mais ce rattrape avec des hausses des taxes par exemple le diesel et un peu l’essence. Pourquoi le RSA est plus augmenter que le SMIC.

    jump                    Les Français ne croient pas aux promesses de 2016 pas plus qu’ils n’ont cru à celles de 2012-2013-2104 et 2015

  • Marsouin_2         Ce n’est pas un scoop! Nous avons élus des politiques pas des hommes d’Etat…Derrière les coups de mentons du Matador et la bonhommie de mimolette se cachent un mépris souverain pour les français (ceux qui payent des impôts et travaillent pour la France) et une incompétence économique crasse.
    La seule réussite de ce gouvernement de politicards est le mariage pour tous… Le reste se dilue dans l’attentisme et les calculs politiques, le tout au détriment de notre pays.

    hmarc1                    Ni celles de 2007 ou 2008 ou 2009 ou 2010 ou 2011 et encore moins celles de 2012. C’est aussi la raison pour laquelle celui qui les avaient faites n’a pas été réélu.jump                      et celui qui est en place sera de même éjecté

  • .justicier
    @hmarc1                   Ni celles de 2007 ou 2008 ou 2009 ou 2010 ou 2011 et encore moins celles de 2012. C’est aussi la raison pour laquelle celui qui les avaient faites n’a pas été réélu.     et celui qui est en place sera de même éjecté.   tout à fait !!! TOUS MAUVAIS

    jermaup                  Depuis trente ans ils ont détruit l’industrie, détruit l’esprit d’entreprise, construit un système politico administratif qui occupe 20 % de la population active ( trois fois la population Parisienne ) . Par définition un homme politique est un imbécile peu courageux qui parle pour ne rien dire, dont l’unique obsession est d’augmenter continuellement les impôts pour lui permettre de ne pas prendre les décisions difficiles . Alors quand à croire ce qu’il dit.Il n’y a que trois choses qui augmentent en France ; les prix, les impôts et le chômage.

    festa                        où mettez vous le FN ?Dans les prix , les impôts ou le chômage ?
    car il augmente… non ?

    jean.mdc                 plus de 40 ans qu’ils nous roulent dans la farine…..

  • festa                         Et depuis 40 ans, votre pouvoir d’achat n’a pas augmenté ?en 1975, il fallait plus de 4 mois de salaire pour acheter une télé couleur de moins de 60 cm……, il n’y avait que très peu de téléphones dans les communes, les ouvriers allaient travailler à pied ou à vélo, ou même pour les plus riches à mobylette….Avouez que la farine dans laquelle ils vous ont roulé vous a bien enrichi….

    DeadPool

  • @festa :                        c est normal que ça coutait cher si cher une télé couleur , ça venait de sortir lol
    c’est comme si tu disais de nos jours , qu’il fallait autant de mois de salaire pour s’acheter une voiture électrique ou hybride
    et dans 40 ans la voiture hybride tout le monde pourra s’en acheter ou presque

  • Ce message a été supprimé car il ne respecte pas les règles d’utilisation du forum.

    canyon                       qui n’a pas un smartphone pour regarder la Télé ….festa                  Je vais bientôt passer le concours de ministre des finances….Plaisanterie à part, c’est tellement difficile de comparer 2 époques, de comprendre qu’on est beaucoup plus riche qu’il y a 40 ou 50 ans….
    Il n’y a pas si longtemps que cela, celui qui n’avait pas de boulot devait se débrouiller tout seul sans être indemnisé…..

    Oui, c’est certain, nos hommes politiques se sont enrichis, ils ont fait leur travail comme des manches, mais ça fait combien de temps que ça se dégrade ?
    perso, je irais depuis 2002 avec l’euro et avec Rafarin-Chirac….
    Ce qui s’est dégradé le plus, c’est l’humeur des gens, c’est la solidarité qui a volé en éclat, c’est la montée de l’égoïsme….

    patrickus               Vous en avez marre de la gauche ? Hé bien, on va vous en débarrasser !

  • festa                      Bravo, comme ça, il ne restera plus personne….
    Sauf ceux bien sur qui marchent au pas cadencé…..

    Joufrest02             Là où le pouvoir d’achat des Français a nettement régressé , c’est dans l’immobilier , que l’on soit locataire ou que l’on décide de s’acheter un logement . Par exemple l’OLAP a constaté une augmentation des loyers de 50 % entre 2001 et 2011 à Paris .esta           J’ai fait construire en 1979…..
    Prix de la maison+ terrain = 160 mois le salaire de ma femme.
    taux d’intérêt = 12.7%
    remboursement départ = 1.5 fois le salaire de ma femme….
    Le remboursement augmentant de 3,5% par an…Songez que l’inflation s’est arrêtée peu après, imaginez 20 ans plus tard….Pour ce qui est des loyers, je ne sais pas…..

    • 17 milliard étant une moyenne estimé.
      bercy donne 14 milliards comme estimation.
      Nous pouvons donc s’attendre à plutôt 20 milliards de fraude.

      Et à cela on ajoute les 200 milliards de Fraude fiscale de tout bord.

      Se sont donc les français qui tuent la France.
      Bah voila c’est confirmé

    • Lutter contre la fraude est essentiel : c’est le seuil moyen de ne pas voir fleurir encore plus une économie parallèle qui est bon pour tout le monde, sauf pour le travailleur et notre bien commun….Or, nous sommes tous essentiellement des travailleurs et notre rôle de contribuable devrait nous pousser à être vigilants pour l’ensemble de notre société, car si les comptes sociaux sont équilibrés, alors, la pression fiscale sur les individus et l’endettement de notre pays baisseront alors que nous pourront nous offrir une qualité de service public dont nous avons tous besoin..Elle est pas belle la vie ?Arrêter les sarcasmes, ce serait pas mal non plus..Quand, par exemple, un restaurateur ne déclare pas toute une transaction payée en liquide, il fait du mal à nos vieux, à nos enfants, à nous mêmes…et ne vous fait en aucun cas partager puisque vous avez payé le prix TTC et lui ne déclare rien…

    • Photo d'avatar

      ces politiques ne font que taxer, rien d’autre ! il faut refaire la révolution Française

      La France est un pays ou les taxes ne sont pas si élevés que ca.

      D’autres pays ont des taxe à 24 % et plus.

      Et je dirais aussi, plus il y a de fraude, plus il y a d’impôts pour compenser.
      Si les riches et firmes payaient leurs impôts ca se passerait mieux.

      Prenez vous en aux bonnes personnes

    • Ok, alors on fait quoi pour poursuivre et condamner lourdement ces escrocs ?

      C’est autant d’argent qui manque et que notre ‘cher’ Etat ponctionnera d’une façon ou d’une autre sur les modestes et honnêtes contribuables. Action ! Action !!

      Photo d'avatar

      Il y a les 4 millions de Médiapart compris dans cette somme ?

    • L’ optimisation fiscale des multinationales , c’ est entre 80 et 100 milliards/an qui manquent ainsi dans le budget de l’ Etat. Qui réagit sérieusement à cette escroquerie tolérée par nos gouvernants qui font semblant de s’ occuper du problème ? Cela ne signifie pas qu’il faille frauder sur la TVA. Mais lorsqu’il y a des dysfonctionnements, il est logique de s’ attaquer en premier à celui qui a le plus d’importance et ainsi de suite .

        • Beaucoup d’entreprise qui pratiquent l’optimisation fiscale sont en même temps illégal. La ligne est très mince et facile à franchir.

          Au lieu de chercher à toujours payer moins d’impôts.
          Pourquoi ne pas respecter au mieux son état et les cityens pour que le pays s’en sorte radicalement mieux.

          Cumulé toutes les fraudes, on rembourserait notre dette en 5 ans.
          Et qui dit dette en moins, c’est beaucoup d’investissement en plus et donc de profit à la clé.

      • Oui couper le mal à la racine.

    • Mais qui dit fraude à la TVA, dit aussi dissimulation de sommes importantes de gains …… Et c’est à la suite de ça que cette perte est compensée par la hausse de nos impôts …… pour tous ceux qui sont complètement contrôlés.

      • Certains restaurateurs, notamment, optimisent tellement bien leur caisse enregistreuse que ça leur pose un sérieux problème : comment investir ou dépenser tout cet argent liquide clandestinement ?

        Ceux qui nous nuisent le plus ne sont pas les chômeurs, les sans-papiers, les voleurs, les braqueurs ni même les trafiquants de drogue… Tous les commerçants et artisans fraudent, sinon ils ne pourraient pas subsister face à la concurrence de ceux qui fraudent.
        Et savez-vous que, dans le sud de la France notamment, ils forment la base électorale de l’extrême droite ? Alors si quelqu’un croit que le FN y changerait quoi que ce soit, il est bien naïf.

    • Photo d'avatar

      c’est beaucoup plus important que les fraudes sociales.http://www.economie.gouv.fr/dnlf/frau…

    • Et on pourchasse les chômeurs !

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