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Kosciusko-Morizet n’est officiellement plus numéro 2 des Républicains

Le Monde.fr

Nathalie Kosciusko-Morizet au siège des Républicains, à Paris, le 14 décembre.

Annoncée partante en janvier lors d’un remaniement de la direction, Nathalie Kosciusko-Morizet a officiellement quitté la direction du parti Les Républicains dès le mardi 15 décembre. Elle est remplacée au poste de vice-président délégué par Laurent Wauquiez, a annoncé le parti, au lendemain de l’annonce de sa probable future éviction. Nicolas Sarkozy et Mme Kosciusko-Morizet se sont appelés dans la matinée pour convenir de la façon dont elle allait être écartée.

Le président du parti n’aurait pas apprécié l’opposition frontale de Mme Kosciusko-Morizet à sa ligne « ni retrait ni fusion » portée dans l’entre-deux-tours des régionales. Il ne supportait plus de l’entendre critiquer ses choix stratégiques.

Depuis un an, il dénonçait le « jeu perso » de celle qui est pressentie pour participer à la primaire de la droite pour la présidentielle de 2017. Leurs relations étaient devenues si conflictuelles que la rumeur d’une éviction de Mme Kosciusko-Morizet a régulièrement circulé ces derniers mois.

M. Sarkozy, avait annoncé que le conseil national dont le but sera de trancher le débat sur la ligne idéologique aurait lieu les 13 et 14 février. D’ici là, un « remaniement » de la direction serait opéré, au début de janvier. La désormais ex-vice-présidente aura perdu son poste avant, devenant simple membre du bureau politique et de la commission nationale d’investiture. Deux instances stratégiques auxquelles elle tenait à appartenir pour ne pas quitter le parti. Jérôme Peyrat, un de ses conseillers, estime que :

« Le plus important est de montrer qu’elle ne sort pas de la famille car il y a beaucoup de personnes qui pensent comme elle ».

Lire aussi : Sarkozy resserre son organigramme et annonce la sortie de NKM

Vers une candidature à la primaire ?

Nathalie Kosciusko-Morizet et Alain Juppé, le 26 février 2014.

Interrogée sur France Info, quelques heures avant son départ officiel, Mme Kosciusko-Morizet était revenue sur l’annonce rocambolesque de son départ et avait dénoncé un manque de liberté dans le débat politique au sein de son parti.

« J’ai appris la nouvelle par une dépêche AFP, j’aurais trouvé ça mieux qu’il [Nicolas Sarkozy] fasse ça directement, a déclaré Mme Kosciusko-Morizet. En quelque sorte j’ai reçu le verdict avant le procès. Ça fait la suite d’une série de tensions et de désaccords sur la ligne. »

« Je n’échange pas mes convictions contre un poste. Je crois que ça ne s’appelle plus un parti politique. Je trouve ça paradoxal, au moment où on ouvre un débat, d’écarter ceux qui ne sont plus d’accord. »

La députée de l’Essone en a profité pour réaffirmer son opposition à la ligne portée par Nicolas Sarkozy :

« Le parti politique, il appartient à ses militants, pas à ses cadres. On ne redressera pas la France avec des réactionnaires mais avec des visionnaires. »

Parallèlement, elle a évoqué l’idée de se présenter à la primaire de la droite pour 2017, maintenue en novembre 2016 :

« J’y réfléchis, j’y travaille, et c’est vrai que les événements des derniers jours m’ont confortée dans l’idée qu’il y avait des Français, des voix, qui avaient besoin d’être entendus, d’être représentés. »

L’ancien premier ministre Alain Juppé, invité sur RTL mardi matin, a lui aussi défendu la « liberté de ton » des « différentes sensibilités » au sein du parti de droite. Bien qu’il ne soit « pas d’accord » avec le positionnement de Nathalie Kosciusco-Morizet, il a estimé que « ce serait dommage de se passer de ses talents ». Et, tout en évitant de s’en prendre directement à M. Sarkozy, il a lui aussi tenu à marquer sa singularité, défendant l’ouverture de la primaire aux centristes et développant son « projet » de candidat, qu’il présentera prochainement dans un livre.

NKM remplacée par Laurent Wauquiez au poste de numéro 2 du parti Les Républicains

 LEXPRESS.fr avec AFP

laurent-wauquiez-le-14-decembre-2015-a-paris_5484152Laurent Wauquiez le 14 décembre 2015 à Paris. afp.com/MARTIN BUREAU

Nathalie Kosciusko-Morizet avait annoncé lundi qu’elle était évincée de la future direction du parti présidé par Nicolas Sarkozy. Les Républicains confirment, ce mardi, son remplacement par Laurent Wauquiez.

Evincée de la future direction du parti Les Républicains, Nathalie Kosciusko-Morizet cède sa place de numéro 2 à Laurent Wauquiez, annonce le parti ce mardi. La députée de l’Essonne avait ouvertement critiqué la position du numéro 1 du parti Nicolas Sarkozy sur le « ni-ni », ni rapprochement ni front républicain, face au Front national lors des élections régionales. Une « vieille idée stalinienne », selon elle.

« Nicolas Sarkozy s’est entretenu avec [elle] au téléphone dans un climat d’amitié: il lui a proposé d’être nommée au bureau politique et à la commission nationale d’investiture, ce qu’elle a accepté », a précisé l’entourage du président du parti.

Mais en tant que numéro 2, NKM était de facto membre de ces deux entités: son éviction aurait entraîné son départ de l’un et de l’autre.

Remplacée par Laurent Wauquiez

Son remplaçant désigné au poste de vice-président délégué est Laurent Wauquiez, le maire du Puy-en-Velay qui était numéro 3 chez Les Républicains. Dimanche, il a remporté la région Rhône-Alpes-Auvergne avec 40,61% face au socialiste Jean-Jack Queyranne.

Eric Woerth devient quant à lui secrétaire général chargé du projet, d’après le parti, qui indique également qu’Isabelle Le Callennec est nommée vice-présidente. Et que d’autres nominations sont à attnedre début 2016.

Dans ses critiques, la députée de l’Essonne avait notamment été rejointe par Jean-Pierre Raffarin. « Je suis heureuse que les électeurs n’aient pas appliqué le ni-ni » avait-elle déclaré sur TF1 dimanche soir. Xavier Bertrand et Christian Estrosi, nettement devancés au premier tour, ont bénéficié du désistement de la gauche pour battre au second respectivement Marine Le Pen dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie et Marion-Maréchal Le Pen en Paca.

Les Républicains: NKM quitte la direction, remplacée au poste de numéro 2 par Wauquiez

XVM1d1511bc-a31b-11e5-9592-d7685dcaacb2Nathalie Kosciusko-Morizet, très critique envers la ligne politique de Nicolas Sarkozy, quitte officiellement la direction du parti Les Républicains et est remplacée au poste de vice-président délégué par Laurent Wauquiez, a indiqué mardi le parti à l’AFP.

Eric Woerth est promu secrétaire général, toujours chargé du projet, et Isabelle Le Callennec est nommée vice-présidente du parti, a-t-on précisé de même source.

« Nicolas Sarkozy s’est entretenu avec Nathalie Kosciusko-Morizet au téléphone dans un climat d’amitié. Il lui a proposé d’être nommée au bureau politique et à la commission nationale d’investiture, ce qu’elle a accepté », a précisé l’entourage du président des Républicains. En tant que N.2, NKM était de facto membre de ces deux entités et son éviction aurait entraîné son départ de l’un et de l’autre.

D’autres nominations interviendront début 2016, selon la même source.

NKM a dénoncé lundi, au sortir du bureau politique des Républicains tenu au lendemain des élections régionales, une « vieille idée stalinienne » consistant à « commencer le débat par la mise à l’écart de ceux qui ne sont pas d’accord ».

La députée de l’Essonne avait été la seule, avec Jean-Pierre Raffarin, à ne pas approuver la stratégie du parti sur le « ni-ni » face au FN. « Je suis heureuse que les électeurs n’aient pas appliqué le ni-ni » et s’ils l’avaient fait « nos candidats dans le Nord-Pas-de-Calais et en région Paca auraient été battus », avait-elle déclaré sur TF1 dimanche soir.

Xavier Bertrand et Christian Estrosi, nettement devancés au premier tour, ont bénéficié du désistement de la gauche pour battre au second respectivement Marine Le Pen dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie et Marion-Maréchal Le Pen en Paca.

M. Sarkozy a indiqué aux députés de sa formation, réunis comme chaque mardi matin à l’Assemblée, avoir expliqué au téléphone à Mme Kosciusko-Morizet « qu’elle ne pouvait rester numéro 2 car elle prend systématiquement des positions contraires au parti qu’elle représente ».

« Aucun débat n’est interdit chez nous. Mais ce qui pose problème, ce n’est pas sa position mais qu’elle ne peut pas être numéro 2 et prendre systématiquement le contrepied de décisions prises le plus souvent à l’unanimité de nos instances. Cela s’est passé de façon amicale (au téléphone) car chacun sait que j’ai beaucoup d’amitié pour » NKM, a-t-il insisté.

« On ne peut pas tirer contre son camp surtout au moment des élections. Le côté « je joue seule » n’est plus acceptable », avait affirmé M. Sarkozy un peu plus tôt devant des proches.

Nathalie Kosciusko-Morizet quitte la direction des Républicains

  • NATHALIE KOSCIUSKO-MORIZET PENSE "NATURELLEMENT" À LA PRIMAIRE

    Nathalie Kosciusko-Morizet, qui pourrait être évincée de la direction des Républicains en janvier, se dit confortée dans l’idée d’une éventuelle candidature à la primaire de la droite et du centre prévue l’an prochain en vue de l’élection présidentielle de 2017. /Photo d’archives/REUTERS/Christian Hartmann

    Reuters/Reuters – Nathalie Kosciusko-Morizet, qui pourrait être évincée de la direction des Républicains en janvier, se dit confortée dans l’idée d’une éventuelle candidature à la primaire de la droite …plus 

PARIS (Reuters) – Nathalie Kosciusko-Morizet, qui a multiplié les critiques contre la stratégie défendue par Nicolas Sarkozy entre les deux tours des élections régionales, quitte officiellement la direction des Républicains, a annoncé mardi le parti de l’ex-chef de l’Etat.

« NKM », qui occupait le poste de vice-présidente déléguée du parti, est remplacée à cette fonction par Laurent Wauquiez, a indiqué la formation dans un communiqué.

Eric Woerth est par ailleurs nommé secrétaire général chargé du projet et Isabelle Le Callennec vice-présidente.

« Nicolas Sarkozy a proposé de nommer Nathalie Kosciusko-Morizet, qui l’a accepté, membre du bureau politique et de la commission nationale d’investiture », ajoute le parti. « D’autres nominations interviendront au début de l’année prochaine. »

Le départ de « NKM » était pressenti depuis l’annonce lundi par Nicolas Sarkozy d’un remaniement de la direction du parti en janvier, avant la primaire de la droite et du centre en novembre 2016 en vue de l’élection présidentielle de 2017.

Nathalie Kosciusko-Morizet a critiqué ouvertement ces dernières semaines la stratégie de l’ex-chef de l’Etat du « ni fusion ni retrait » de listes pour faire barrage au Front national lors des élections, ce qu’a fait le Parti socialiste avec succès dans le Nord, le Grand Est et le Sud-Est.

Sur France Info mardi matin, avant l’annonce de son départ, elle avait déploré « qu’on ne puisse pas faire connaître dans cette direction une diversité d’opinions ».

CANDIDATURE A LA PRIMAIRE

Elle s’était également dite confortée dans l’idée d’une éventuelle candidature à la primaire de la droite et du centre.

Aller à la primaire « est naturellement une question qui se pose », a-t-elle dit. « Les événements des élections régionales m’ont encore un peu rapprochée de cette hypothèse ».

« J’y réfléchis, j’y travaille, et c’est vrai que les évènements des derniers jours m’ont confortée dans l’idée qu’il y avait des Français, des voix, qui avaient besoin d’être entendues, d’être représentées », a-t-elle ajouté, sans pour autant officialiser sa candidature.

La primaire de la droite et du centre est prévue les 20 et 27 novembre 2016.

Concernant les rumeurs de sa prochaine éviction de la direction, elle avait déploré avoir « reçu le verdict avant le procès ».

« Je trouve paradoxal qu’au moment où on commence à ouvrir un débat que le premier geste ce soit en quelque sorte d’écarter ceux qui ne sont pas d’accord, alors c’est quoi la suite? (…) Alain Juppé, Jean-Pierre Raffarin, Benoist Apparu, on va les écarter? », s’est-elle interrogée.

Se plaçant dans le camp des « visionnaires » face aux « réactionnaires », elle a assuré qu’elle se « battrait à l’intérieur de [sa] famille politique pour partager » sa ligne.

L’ancien Premier ministre et rival le plus sérieux de Nicolas Sarkozy en vue de la primaire, Alain Juppé, a estimé lundi que l’exclusion « n’était jamais une bonne réponse ».

codile.coco.fr-9685


Régionales : Un tract de Wauquiez et Meunier aux accents frontistes


Par Justin Boche
Publié le 11/12/2015  à 16:44
2 réactions

« Immigration ça suffit! Nous n’acceptons plus de voir la France se désintégrer face aux coups de boutoir d’une immigration massive qui détruit chaque jour un peu plus notre identité ». Du Front National dans le texte ? Non, un tract de Laurent Wauquiez. 

Tract Laurent Wauquiez et Philippe Meunier

©DR
Tract Laurent Wauquiez et Philippe Meunier

À deux jours du second tour des élections régionales, le tract de campagne de l’équipe de Laurent Wauquiez intitulé « Pour notre région, affirmons nos valeurs » n’est pas passé inaperçu. Le candidat Les Républicains y apparaît tout sourire en compagnie du député LR du Rhône Philippe Meunier. Il y apparaît surtout au-dessus de trois thèmes de campagne qui ressemble à s’y méprendre aux thèmes du Front National : « Immigration, ça suffit !« , « Hollande, ça suffit ! » et « Bruxelles, ça suffit ! »

Trois slogans sans rapport avec l’élection régionale actuelle, qui ont indigné les politiques de gauche. Bruno Juillard, premier adjoint à la maire de Paris, s’est demandé si Laurent Wauquiez avait « oublié le logo du FN sur son tract, parce que tout le reste y est« . Alors qu’Olivier Veran, porte-parole de Jean-Jack Queyranne, a interpellé les candidats centristes sur son compte Twitter.

Contacté par Lyon Capitale, l’entourage de Laurent Wauquiez explique que « c’est un vrai tract de Philippe Meunier, mais ce n’est pas un tract officiel de la campagne de Laurent Wauquiez. Chaque candidat avait la possibilité de faire ses tracts sur sa circonscription. Phillipe Meunier a fait du Phillipe Meunier« .

Pour rappel, le FN est arrivé en tête au premier tour à Décines-Charpieu (31,61 %), à Meyzieu (29,90%) et à Saint-Priest (29,79%). Trois villes de la circonscription de Phillipe Meunier.


 

NKM quitte la direction des Républicains remplacée par Wauquiez

Sur le plateau de TF1, la numéro deux du parti avait critiqué la stratégie du ni-ni (ni retrait ni fusion) défendue par Nicolas Sarkozy.

Source AFP Le Point.fr

Nathalie Kosciusko-Morizet n'est plus la numéro deux du parti des Républicains. Image d'illustration.
Nathalie Kosciusko-Morizet n’est plus la numéro deux du parti des Républicains. Image d’illustration. © AFP/ MIGUEL MEDINA

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Commentaires

Mauricette  •                    et voilà :avec sarko, tu obéis ou tu crèves.. 1 seul maître !!! et il ne joue pas pour lui seul !!!!! à qui il veut faire croire ça?

  • Claude  •                          Il faut SARKOZY pour faire perdre la DROITE – il a déjà fait ses preuve en vendant la FRANCE à l’OTAN
  • Cedzedread  •                Tous les matins devant son miroir en se rasant, comme disait l’autre ?
  • Claude  •                         Elle reve
  • patrick d  •                    …et à la primaire, elle mettra une grosse bran(lée) à nicolas ! jouissif !
  • Tito  •                            Il y a de la place qui va se libérer chez rosette avec le jardinier en chef Cambadélis car après tout il n y a que le nom qui change le reste est similaire. Bon voyage et bon débrarras.
  • jean-jacques  •           Elle fait des déclarations contraires à la ligne du parti. C’est donc normal qu’elle n’en soit plus le porte parole…
  • Arsene  •                         » Adieu minette, bonjour à tes parents… »
  • ttais  •                           une taré d’ extréme gauche
  • Froggy  •                      Elle est mariée à un socialiste… Tous des consanguins.

joseph  •                                    le bal des enf…..

  • azur83  •                       on cumule ???????????

    Sphunx  •                       Je n’attendais rien de lui pour la région mais avec cette nouvelle charge, il aura même plus le temps de s’en occuper, j’espère que nos amis électeurs se rendent compte à 2 jours près de leur terrible erreur en votant un absentéiste à ce poste.
  • De  •                               Barre à droite toute…à fond dans le mur !!!!
  • Alexandre  •                 C est un comique le Wauquiez
    Je me souviens encore du jour où il soutenait mordicus que sa famille avait sauvé Arcadi des nazis .
    Arcadi est né en 1955
  • Laségolade  •                Mon premier est un poisson méditerranéen qui se conserve peu.
    Mon second est l’agressif et orgueilleux roi de basse-cour.
    Mon tout, fébrile et impatient, attend d’être intronisé candidat à la présidentielle.
    …… ……
    autre caractéristique du sarkoq: comme le coq qui reproduit toujours le même cri, lui répète sans cesse le même discours pro-frontiste. DIDIER  •                    Ce qui a valu l’éviction de NKM est la phrase suivante : « …si les électeurs avaient appliqué le ni-ni, nos candidats dans le Nord-Pas-de-Calais et en région Paca auraient été battus… »…C’est pourtant vrai, non ?Joe  •                             Ce n’est pas un ravalement de façade qui empêchera l’immeuble de s’effondrer !!!
  • Francoise  •                 le jeu des chaises musicales !!!
    on fait du neuf avec du vieux
    et surtout que celui là ne me contredise pas
  • D                                  Maire du Puy-en-Velay
    Président de la région Auvergne-Rhône-Alpes
    Député de la 1ère circonscription de la Haute-Loire
    Secrétaire général et numéro 2 de LR
    Y’en a un peu plus, j’vous l’mets quand même ?
    …(Fatigue…)Je précise que le même reproche vaut à l’égard de Le Drian, Ministre et Président de région, c’est du grand n’importe quoi !!!
    Et ces tronches de cake viennent nous donner des leçons de morale, de citoyenneté, viennent s’offusquer de l’abstention et du vote FN…

 christian scholtes   Quelle élégance de la part du roitelet, qui se croit en monarchie! Tout cela pour ne pas l’avoir accompagné au match de foot dimanche soir dernier! $arkö ne se rend pas compte de la détestation à son égard qui monte, qui monte…

spe                                         après A.Juppé ou D de Villepin, encore un scalp de l' »élite » au tableau de chasse de NS, les anciens de normale Sup, ENA et autres Polytechnique peuvent toujours aller voir F.Hollande, qui sait ce qu’est le mérite.

Pierre Dumont                   En dehors de toute considération morale, éthique ou autre, la stratégie définie par N.Sarkozy est totalement vouée à l’échec, les gens qui lorgnent sur le FN préféreront toujours l’original à un parti-canada-dry ! Et comme cela aura un effet repoussoir sur les autres, la défaite est assurée. Si les militants de droite ne comprennent pas cela et qu’ainsi ils servent de marche pied aux extrémistes du n’importe quoi, c’est qu’ils n’ont rien compris et emmènent tout le monde dans le mur

LeClos                                   Evincée de son bureau de vice-présidente, NKM ne va pas moins l’ouvrir, bien au contraire ; les micros lui seront même d’autant plus tendus Donc je ne vois pas l’intérêt de la sortir. En la gardant auprès de lui malgré ses opinions dissidentes, Sarko pouvait apparaitre plutôt large d’esprit, un peu partageur. Il retirait donc au moins un bénéfice de la situation. Maintenant il a juste l’air du type crispé qu’au fond il est réellement. Mais qui le conseille ?!

Thierry                     Après avoir « fait barrage » au FN, reste maintenant à « faire barrage » à ce Mr Sarkozy et le renvoyer à ses chères conférences. Voter aux primaires LR va être un devoir citoyen.

maxence                    Décision légitime de N S

Lorsqu’on fait parti du staff que ce soit dans une entreprise ou dans un parti politique et lorsqu’on est pas d’accord avec la ligne choisie par le patron ou par la direction collegiale, on s’exprime en interne à titre personnel et cela est tout à fait legitime, on ne s’exprime pas à l’extérieur ou dans les medias comme l’a fait NKM
qu’elle assume seule ses actes et ne vienne pas pleurer ensuite !

AFZ                          SarkozyNous allons commencer à décompter !

yeti68                    Bye bye NKM

Vous seriez parfaitement à votre aise dans le marigot socialiste avec vos amis bobos !
Ne regrettez rien, rejoignez les !

Solidomal              NKM

Son limogeage est parfaitement justifié. La ligne du parti a été votée à la majorité. Pendant toute la soirée du deuxième tour, elle s’est répandue sur les chaînes pour critiquer le choix du parti. Pourquoi n’a -t-elle pas démissionné si la ligne du parti ne lui plaisait pas ? Bon débarras… Adieu NKM…

beriacus                     C’est parfait

C’est parfait petit Nicolas, de bonne décisions, virer NKM au profit de LW pour confirmer l’ancrage à droite, voire extrême droite. Fermer le parti à toute discussion. La machine à perdre est en route.

AD36                         Le dauphin,

Agrégation d’histoire, DEA de droit, l’ENA, le conseil d’Etat, rapporteur, maître des requêtes, ensuite maire, député, des secrétariats d’Etat, des ministères et, pour finir, une très belle victoire aux régionales face à un cacique du PS dans son fief.
Bref, un cursus honorum digne de l’antique République chère au cœur de Platon.
À ce stade il n’y a plus qu’un pas pour devenir consul, la magistrature suprême.
Sera-ce 2017 ou 2022 ? Tout dépend des juges. Il serait bien possible que l’ancien président le garde sous le coude, pas seulement pour le surveiller, mais comme solution si ses affaires tournaient mal.
Après tout c’est ce genre de surprise, la chute inattendue du favori, qui valu à Hollande d’être élu, prenant toutes les stratégies électorales à contrepied.
Quoi qu’il en soit Wauquiez a de l’avenir.

ehk007                       Dictature . Ça me rappelle certains pays de dictature, où l’on peut pas dire ce qu’on pense

corvette                              NKM ras le bol

Énarque, enfant gâté, petit fille du fondateur du parti communiste français (200 millions de morts’coupables STALINE et TROTSKI)
NKM est la pire incarnation des bobos qui méprise le peuple

ddmf17                             Logique; Lorsqu’on fait partie de la direction d’un mouvement politique, qui a pris une décision, après un vote majoritaire, si on est pas d’accord, on en a le droit, on démissionne. Si on le fait pas, après avoir dit publiquement son désaccord, il est logique d’être démis de ses fonctions. Elle pourra continuer à ne pas être d’accord, mais en dehors de la direction. Tout est normal et ce n’est pas la dictature. C’est juste le fonctionnement normal en démocratie.

adcitoyen94                    C’est en effet plus logique

Quand une décision, comme celle du ni-ni, est prise par 65 membres contre 2, elle doit accepter la décision ou quitter son poste au bureau politique. C’est la base. Elle pourra, comme Raffarin qui n’est pas au bureau, garder sa parole libre.

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