toujours la me difference entre nous !3

Bon Dimanche

TOUT CHAUD

 

 Aucun commentaire sinon le silence complice de la presse, de la radio, et de la télévision,

Aucune protestation émanant de nos partis politiques.

Qui a donné l’autorisation de créer un parti des musulmans de France (PMF) ?

 

Ils ne voteront ni droite ni gauche. Ils voteront ethnique et islamique !

 

 

Leur logo est un drapeau français sur lequel apparaît nettement une femme voilée.

L’utilisation de symboles n’est jamais anodine

et nous voyons bien là que la question du voile islamique est, avant toute autre chose,

une revendication politique renvoyant à une volonté de prosélytisme.

Nouvelle manifestation à Paris…!!!

Mais la presse n’en a pas parlé…!

 

 Nous pouvons admirer les significatives pancartes du PMF (Parti Musulman de France)..

et cela ne fait que commencer pour la prise du pouvoir politique de notre pays

ce PMF qui semble avoir beaucoup d’argent pour posséder

d’aussi sympathiques banderoles qui  n’ont rien d’artisanales.

Manifestation autorisée, place de la République à Paris

 

 

 

          

 

 

Des photos que l’on n’a pas beaucoup vues dans la presse ….ou à la TV ….

 POURQUOI ????

à faire circuler sans  modération .

 Celui qui sait la vérité et ne hurle pas la vérité

se fait le complice des escrocs et des faussaires…  

Des services Web américains accusés de complaisance envers l’Etat islamique

LE MONDE ECONOMIE | Nathalie Guibert et Damien Leloup

Le djhadiste français Salim Benghalem en Syrie, en février 2015.
Saisie d'écran d'une vidéo de propagande diffusée par Daesh où il fait l'apologie des attentats de Paris.

C’est une inquiétude croissante des états-majors de la coalition occidentale engagée contre l’organisation Etat islamique (EI). Tandis que les Etats-Unis, la France et le Royaume-Uni frappent l’EI en Irak et en Syrie, le groupe djihadiste continue de recruter des combattants grâce à sa propagande, complaisamment abritée par de grands hébergeurs de contenus du Web américains.

Le chantier de la contre-propagande sur Internet est considéré comme prioritaire par les militaires, mais il se heurte à la protection – légitime – des libertés civiles sur le Net. En France, où des mesures réglementaires ont été prises pour bloquer des contenus ou supprimer des comptes, Twitter, Facebook et Google coopèrent ponctuellement avec les services de justice et de police antiterroristes.

Lire aussi : Propagande djihadiste : Facebook répond à une pétition lui demandant d’être plus réactif

Le 3 décembre, le premier ministre, Manuel Valls, et le ministre de l’intérieur, Bernard Cazeneuve, ont réuni les réseaux sociaux et les grands opérateurs américains (Microsoft et Apple) pour tirer les leçons des attentats de Paris. Mais au-delà de leur plus ou moins bonne volonté, les entreprises basées aux Etats-Unis n’ont pas de raison de se plier aux injonctions françaises.

24 sites de propagande radicale identifiés

Deux fournisseurs de services seraient particulièrement passifs, CloudFlare et Internet Archive (Archive.org). Le premier est une entreprise créée en 2009 et située à San Francisco. Ce service de diffusion de contenus (CDN) est utilisé par plus de 2 millions de sites Internet. Il est employé par les djihadistes pour éviter les attaques en déni de service (DDoS), une prestation sur laquelle CloudFlare a bâti sa réputation. Ce type d’attaques informatiques, relativement simples et peu coûteuses à mettre en œuvre, consiste à saturer un site avec un grand nombre de connexions automatiques, jusqu’à le rendre inaccessible pour ses utilisateurs. L’entreprise vend aujourd’hui ses services – dont une version simplifiée est disponible gratuitement – à de nombreuses entreprises, dont le forum Reddit, Cisco ou encore le site de l’Eurovision.

Selon des informations obtenues par Le Monde, 24 sites de propagande radicale identifiés, pour certains bloqués en France ou temporairement inaccessibles, utilisent actuellement CloudFlare et ses options de protection, contre les DDoS notamment. Figurent pêle-mêle dans cette liste les sites Takvahaber.net, Tawhed.ws, Shahamat-arabic.com, Mnbr.info, Khilafah.com. Ou encore Isdarat.xyz, qui diffuse en français le magazine Dar Al-Islam, Muwahidmedia.cf, un site en langue indonésienne, et Alfurq4n.org en langue arabe.

Attaques par déni de service

Le site Isdarat permet l’accès à des contenus de propagande francophone nombreux, diffusés par les « bureaux médias » des différentes régions contrôlées par l’Etat islamique en Syrie et en Irak notamment. C’est « le centre médiatique d’Al-Hayat » qui présente ainsi chaque nouvelle parution de Dar Al-Islam.

En mai 2015, un groupe d’activistes se réclamant du collectif informel Anonymous avait lancé une campagne en ligne contre CloudFlare. Baptisé GhostSec, ce groupe, qui revendique des attaques contre des sites et des comptes sur les réseaux sociaux liés à Daech, dénonçait alors une cinquantaine de sites djihadistes bénéficiant des services de CloudFlare. Or, les attaques par déni de service constituent l’un des modes d’action privilégiés d’Anonymous, avec le « doxing » – la publication d’informations personnelles.

L’entreprise s’est à plusieurs reprises défendue de toucher de l’argent des groupes terroristes, invoquant la gratuité de ses prestations. « Nous nous sommes tournés vers les autorités pour passer en revue les différents sites en question et on ne nous a jamais demandé de les supprimer de notre réseau », avait, en outre, précisé au Mirror le PDG de CloudFlare, Matthew Prince, qui suggérait que certains pouvaient être utilisés comme des pièges par les services de sécurité eux-mêmes.

Contactée par Le Monde vendredi 11 décembre, la société affirme « appliquer toutes les demandes des tribunaux et des forces de l’ordre américaines ».

Privés de la possibilité d’attaques par déni de service, des membres se revendiquant d’Anonymous avaient lancé, après les attentats du 13 novembre, des campagnes en ligne contre des sites et des comptes liés à Daech. Les Anonymous avaient notamment publié des listes de comptes Twitter ou Facebook présentés comme ceux de militants pro-Daech, avec un impact limité. Certaines des listes étaient en effet anciennes, d’autres comportaient de nombreuses erreurs et listaient des comptes qui n’étaient aucunement liés au djihadisme.

Un système de modération peu strict

L’autre service, Archive.org, basé à San Francisco, est utilisé massivement par Daech pour diffuser ses documents vidéo, ainsi que ses magazines Dabiq (en anglais) et Dar Al-Islam (en français). Créé en 1996, Archive.org est un gigantesque projet géré par une association à but non lucratif, qui projette de sauvegarder l’intégralité des contenus du Web. Le site héberge des millions de livres, fichiers son ou vidéo, et plusieurs centaines de milliards de copies de pages Web. Il dispose du statut de bibliothèque aux Etats-Unis.

Simple d’utilisation, très accessible, il est depuis longtemps employé par de nombreux groupes djihadistes qui profitent d’un système de modération peu strict. Le site héberge des centaines de vidéos de propagande de Daech, rarement supprimées – ou après un long délai –, malgré l’existence d’un outil de signalement. On trouve ainsi sur Archive.org des clips intitulés « L’ambiance du Aïd el-Fitr dans la ville de Raqqah », le fief de l’EI bombardé par la France en Syrie, ou « Un an depuis le début des frappes aériennes ».

Le site était utilisé par les militants djihadistes bien avant l’émergence de Daech. Au début des années 2010, des spécialistes américains avaient déjà noté l’utilisation croissante de ce service par Al-Qaida pour diffuser ses vidéos d’Oussama Ben Laden et d’Ayman Al-Zawahiri. Mais là où Al-Qaida ne diffusait que rarement des messages vidéo de ses dirigeants, Daech publie un très grand nombre de vidéos chaque semaine.

Lire aussi : Accès à Internet : comment opère l’Etat islamique ?

Etat d’urgence, un mois après: des saisies, des bavures et une décision très attendue

Publication: 14/12/2015 07h18 CET Mis à jour: 14/12/2015 07h18 CET
CARTE ETAT URGENCE

ETAT D’URGENCE – Dans la nuit du 13 au 14 novembre, quelques heures seulement après les terribles attentats qui allaient coûter la vie à 130 personnes à Paris et Saint-Denis, le gouvernement décrétait l’état d’urgence dans le cadre d’un conseil des ministres exceptionnel convoqué à l’Elysée. Depuis, ce régime d’exception voté en pleine guerre d’Algérie a été prolongé de trois mois et singulièrement musclé dans le but de pourchasser et d’anéantir la menace terroriste partout en France.

Un mois plus tard, le soutien de l’opinion et de la classe politique à cet état d’urgence, qui confie de nombreux pouvoirs aux autorités administratives (perquisitions, assignations à résidence) sans contrôle a priori du pouvoir judiciaire, ne se dément pas. Et ce malgré les dérives relevées ça et là par la presse et recensées dans la carte de « l’état d’urgence dans tous ses états » mise en ligne et régulièrement actualisée par Le HuffPost

Eclipsé par la COP21 et les élections régionales, le débat à venir sur la pertinence d’un état d’urgence dont on ignore quand il s’achèvera ne manquera pas de rebondir dès le début de l’année 2016. Car si le ministère de l’Intérieur affirme afficher en toute transparence les statistiques de l’activité policière, aucun élément qualitatif sur l’efficacité de ces mesures d’exception n’a pour l’heure été communiqué.

Selon le dernier bilan fourni au HuffPost le 9 décembre dernier, 2500 perquisitions administratives ayant entraîné l’interpellation de 305 personnes et le placement en garde à vue de 267 d’entre elles ont été ordonnées. 398 armes ont été saisies, dont 169 armes longues et 39 armes de guerre. Enfin, 354 personnes ont été assignées à résidence sans que l’on sache la part des personnes soupçonnées d’activité terroriste et celle des activistes écologistes, empêchés ainsi de participer à des manifestations illégales en marge de la COP21.

Deux commissions parlementaires à l’Assemblée nationale et au Sénat se sont engagées à assurer elles-mêmes une surveillance et une communication transparente des effets positifs et pervers de l’état d’urgence adopté à la quasi-unanimité lors d’un vote expéditif en novembre. Mais pour l’heure, cette surveillance n’a pas encore été mise en place.

Pour l’heure, sept assignations à résidence contestée devant la plus haute autorité administrative ont été validées par le Conseil d’Etat. Ce dernier a toutefois saisi le Conseil constitutionnel afin qu’il se prononce sur la compatibilité entre la Loi fondamentale et ce régime des assignations à résidence.

Pendant le vote de la nouvelle loi d’urgence, le gouvernement avait tout fait pour éviter de soumettre ce texte à l’approbation du Conseil constitutionnel, de crainte que celui-ci n’invalide ses dispositions les plus liberticides. C’est justement pour consolider la légalité de ce « régime civile d’état de crise » que François Hollande espère l’introduire dans la Constitution avant la fin du premier trimestre 2016.

Les Sages ont aussi été interrogés par la Ligue des Droits de l’homme sur les perquisitions et les restrictions à la liberté de réunion, deux autres aspects controversés de l’état d’urgence. Selon le journal Le Monde, le Conseil constitutionnel a décidé de ne pas laisser traîner cette question prioritaire (QPC) pendant le délai traditionnel de trois mois. Une première audience devrait se tenir dès le 17 décembre prochain. S’il censure la loi, le Conseil constitutionnel pourrait entraîner l’invalidation de dizaines de procédures en cours.

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