1

Coût du travail : la France et l’Allemagne de plus en plus proches

Le Monde.fr Marie Charrel

Le premier ministre Manuel Valls visite l'entreprise Sacred, spécialisée dans les élastomères, à Saint-Lubin-des-Joncherets (Eure-et-Loir) en avril.

C’est une bonne nouvelle pour l’exécutif. Dans une étude publiée mercredi 28 octobre, l’Insee montre que l’écart entre la France et l’Allemagne en matière de coût du travail, un critère souvent avancé pour justifier les différences de performance entre les deux pays, s’est resserré. Et le phénomène s’est même accentué ces derniers mois.

  • Combien coûte le travail en France ?

L’indice du coût du travail dans l’industrie a progressé de 1,1 % dans l’Hexagone entre 2012 et fin 2014, contre 2,1 % dans la zone euro et 3,2 % en Allemagne. Entre 2000 et 2012, l’évolution était inverse : le coût du travail progressait plus vite chez nous qu’outre-Rhin.

Si l’on s’en tient à la seule industrie manufacturière, le coût horaire de la main-d’œuvre au deuxième trimestre 2015 est désormais inférieur à Paris (37,50 euros) qu’à Berlin (39,50 euros), selon les chiffres compilés par Coe-Rexecode. « La stratégie suivie par le gouvernement pour regagner du terrain en la matière porte ses fruits, souligne Gilles Moec, économiste chez Bank of America Merrill Lynch. L’écart entre nos deux pays se resserre, même si le coût du travail ne peut être le seul critère à prendre en compte. »

Si l’on prend également en compte les services marchands, l’Allemagne reste en revanche en tête, avec un coût horaire de la main-d’œuvre de 33,90 euros, contre 36,30 euros en France.

Lire aussi (édition abonnés) : Le conseil des patrons allemands à la France : encore un effort, Herr Macron

  • Pourquoi cette amélioration ?

La principale raison de cette évolution est à chercher du côté du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE). Entré en vigueur en 2013, ce crédit d’impôt porte sur les salariés dont la rémunération n’excède pas 2,5 fois le Smic. Selon l’Insee, il a contribué à améliorer le taux de marge des sociétés financières de 0,9 point en 2014. Mais il a aussi permis de modérer l’évolution du coût du travail.

L’étude montre ainsi que le coût du travail français s’est nettement tassé lorsque le CICE a été introduit, au premier trimestre 2013. Puis une nouvelle fois début 2014, lorsque son taux a été relevé de 4 % à 6 %. L’institut conclut donc que le dispositif a bien atteint son objectif.

Lire aussi : « Le CICE a atteint son rythme de croisière »

  • Où en sont les autres pays de la zone euro ?

L’étude révèle également que la convergence des coûts horaires du travail observée avant la crise entre les pays de la zone euro est désormais terminée. « Dans l’industrie, les coûts ne se rapprochent plus depuis 2008, explique l’Insee. Dans les services marchands, la convergence s’était déjà interrompue dès 2004, après une période de rattrapage pourtant très dynamique entre 1996 et 2004. »

En cause : les politiques de rigueur salariale mises en œuvre dans les pays du sud de la zone euro, en particulier en Grèce, en Espagne et au Portugal, ainsi que l’envolée du chômage observée dans ces pays.

Lire aussi : Le CICE, un dispositif entré dans les mœurs des entreprises

La santé de l’industrie en 5 chiffres clés

L’Insee publie ce matin une étude sur la santé de l’industrie manufacturière. Elle montre que le secteur n’a pas encore réussi à effacer les stigmates de la crise de 2007-2008.1. Depuis 2007, la production de l’industrie manufacturière a reculé de 10%

Fortement affecté par la crise de 2007-2008, le secteur avait réussi à se redresser en 2010 et 2011. Mais cette amélioration n’était qu’un rattrapage après deux années noires. 2012 et 2013 étaient retombées dans le rouge (respectivement de 2,9% et 0,5%) et en 2014, la production de l’industrie manufacturière s’était légèrement redressé (+0,3%). Au total, son niveau demeure aujourd’hui 10% plus bas que celui de 2007, note l’Insee. Les industries informatique, électronique et optique font figure d’exception à cette situation, leur santé étant totalement recouvrée.

2. Les effectifs salariés ont baissé de 15% depuis la crise

L’an dernier, les effectifs (hors intérim) ont continué de diminuer. Le recul en fin d’année 2014 atteint 26% depuis fin 2000 et 15% depuis fin 2007. Les 226.000 entreprises du secteur emploient 2,7 millions de salariés.

3. Un chiffre d’affaires de 878 milliards d’euros en 2013

Le secteur agroalimentaire reste le premier contributeur de l’industrie manufacturière, avec 21% de son chiffre d’affaires. Suivent l’automobile et la chimie. Le secteur est surtout composé d’entreprises de moins de 10 salariés (87% d’entre elles). Preuve de la grande concentration du secteur, l’étude montre que les grandes entreprises (de plus de 250 salariés) réalisent la grande majorité du chiffre d’affaires (63%), de la valeur ajoutée (58%), des exportations (77%) et des investissements (65%).

4. 36 % du chiffre d’affaires provient des exportations

C’est l’industrie pharmaceutiques qui vend le plus à l’étranger (62% de son chiffre d’affaires). A l’inverse, l’industrie du meuble n’exporte qu’à hauteur de 13%. Si la situation s’est améliorée depuis l’an dernier, notamment grâce à des prix du pétrole en baisse et à un euro favorable aux entreprises exportatrices, le commerce extérieur de la France devrait néanmoins demeurer nettement déficitaire cette année (autour de 40 milliards d’euros).

5. Un taux de marge en baisse en 2013… remonté depuis

En 2013, date de l’étude, le taux de marge des entreprises n’est pas au mieux. Dans l’industrie manufacturière, il est de 21% (1 point de moins que l’année précédente). Il atteint 56% dans les boissons, mais est négatif dans la cokéfaction et le raffinage. Cette année-là, «les frais de personnel ont progressé malgré le recule des charges patronales dans le contexte de la mise en place du Crédit d’impôt compétitivité et emploi», note l’Insee. Depuis la montée en puissance du dispositif, les marges des entreprises ont retrouvé un peu de couleur.

Le CICE modère le coût horaire de la main d’oeuvre, selon l’Insee

LEXPRESS.fr

istock-lentreprise-calculette-calculatrice-depenses-argent-comptabilite_5421425Selon une enquête publiée par l’Insee le 28 octobre 2015, le CICE a été bénéfique sur le taux de marge des entreprises et a permis de limiter la hausse du coût du travail.      Istock

Une étude de l’institut national de la statistique publiée ce 28 octobre révèle que le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi a un effet positif sur la hausse du coût du travail. Et sur le taux de marge.

Rien sur l’efficacité du pacte de responsabilité, mais quelques enseignements concernant le crédit d’impôt compétitivité emploi. Selon une étude de l’Insee publiée ce 28 octobre, l’entrée en vigueur, en 2013, du CICE, a eu « un effet positif sur le taux de marge », et a « permis aux entreprises d’intégrer les exonérations de charges dans leur comptabilité dès 2013 ». Selon Hervé Bacheré, économiste au sein de l’institut national de la statistique, « il s’est vraiment passé des choses avec le CICE ». Il « semblerait » que le recours au CICE se soit amplifié en 2014, alors que l’année précédente, les petites entreprises étaient pour certaines « réticentes à faire la paperasse », a-t-il commenté. Ainsi, depuis 2012, le coût horaire de la main d’oeuvre a augmenté de façon plus modérée en France que dans d’autres pays européens, comme l’Allemagne, l’Italie, ou le Royaume-Uni: +1,1% en moyenne par an dans l’industrie (+2,1% dans la zone euro), et +0,8% dans les services marchands (+1% dans la zone euro). « Cette hausse modérée tient notamment à l’entrée en vigueur » du CICE, commente encore l’Insee.

>>> A lire aussi: Pourquoi le poids des TPE dans l’économie diminue

Une économie tirée par les grands groupes

Cette enquête rappelle également que l’économie française reste ultra-dominée par les très grandes groupes, puisque 1% des entreprises concentraient en 2013 97% de l’exportation, 65% de la valeur ajoutée et 55% de l’emploi du secteur marchand. Elles représentent également 85% de l’investissement, avec plus de 500 000 euros annuels investis pour chacune, selon l’enquête de l’Insee. Par ailleurs, entre 2012 et 2013, les plus grandes entreprises ont majoritairement été en croissance, tandis que plus de la moitié des entreprises de plus petite taille ont vu leur valeur ajoutée diminuer.

Temps partiel, CDD : les femmes et les jeunes cumulent les emplois précaires

Cadre jeune emploi

© REA

La précarité gagne du terrain parmi les femmes et les jeunes. Ces derniers sont toujours plus nombreux à occuper des postes à temps partiel ou des contrats à durée déterminée (CDD), selon une étude de l’Insee publiée mercredi.

La « photographie du marché du travail en 2014 » montre une augmentation de l’emploi à temps partiel, qui concerne 18,9% des actifs occupés (+0,5 point) pour une moyenne hebdomadaire de 23 heures. Dans ce domaine, les femmes sont sur-représentées : 30,8% d’entre elles (+0,2 point) travaillaient à temps partiel en 2014 contre seulement 7,8% des hommes. Ce type d’emplois augmente aussi fortement chez les 15-24 ans avec 24,7% d’entre eux concernés (+1 point sur un an).

Plus de 90% de ces emplois à temps partiel se concentrent au sein du secteur tertiaire (qui regroupe l’ensemble des services : commerce, transports, activités financières et immobilières, restauration, administration publique…), dans lequel travaillent 76,9% des actifs occupés (+0,7 point par rapport à 2013) et près de neuf femmes sur dix (88,3%) contre 66,3% des hommes.

La précarité des femmes et des jeunes se manifeste aussi dans la nature des contrats. Si 8,6% des salariés au total étaient en 2014 à contrat à durée déterminée, c’était le cas de 10,7% des femmes contre 6,7% des hommes, et de 29,3% des jeunes. Et leur part augmente plus vite chez les femmes (+0,2 point) et les jeunes (+1) sur un an que chez les hommes (+0,1).

Le taux de contrats à durée indéterminée est certes plus élevé chez les femmes – 78,8% contre 74,2% chez les hommes – mais cela s’explique notamment par un taux d’emploi non salarié nettement plus important chez les seconds (14,7% contre 8,1%)

Coût du travail : la politique de François Hollande commence à payer !

Les bonnes nouvelles sont rares pour François Hollande. Mais celle-là devrait lui mettre du baume au cœur. Sa politique en faveur des entreprises porte ses fruits. En tout cas en matière de coût du travail. Depuis 2012, il progresse de façon plus modérée que sous Nicolas Sarkozy, notamment grâce au fameux crédit d’impôt compétitivité-emploi (Cice), selon une étude de l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee).

Depuis le début du mandat de François Hollande, le coût du travail par heure travaillée dans l’industrie s’est accru de 1,1 % en moyenne par an, contre 2,1 % en moyenne dans la zone euro. C’est beaucoup moins que de 2008 à 2012, où il avait progressé de 2,4 %, plus vite qu’en Allemagne.

Rattrapage allemand

Sous François Hollande, le coût du travail hexagonal dans l’industrie a par exemple moins augmenté qu’en Italie et au Royaume-Uni, sans parler de l’Allemagne. Outre-Rhin, la hausse a atteint 3,2 %, signe que les entreprises redistribuent désormais les fruits de la prospérité. Ce dynamisme peut en effet être considéré comme une phase de rattrapage, après une longue période de modération salariale entamée en 2000, dénoncée comme une stratégie non coopérative menée au détriment du reste de la zone euro par certains économistes, notamment ceux de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE).

La tendance à la modération du coût du travail en France de 2012 à 2014 est similaire dans les services marchands (+ 0,8 % par an contre 1 % en moyenne dans la zone euro et 1,4 % en Allemagne, et 1,9 % au Royaume-Uni).

© Insee

Ajustement des pays du Sud

Encore plus encourageant pour l’actuel locataire de l’Élysée, la modération du coût du travail persiste quand on la rapporte à la production totale, c’est-à-dire en tenant compte de la productivité. Le « coût salarial unitaire », comme disent les spécialistes, a augmenté de seulement 1,3 % en France contre 1,8 % en Allemagne. Par comparaison, cette progression était de 2 % par an de 2008 à 2012, à peine moins qu’en Allemagne (2,1 %), lorsque Nicolas Sarkozy était aux manettes.

De manière générale dans la zone euro, ce sont les pays au coût du travail le plus faible qui ont fait le plus d’efforts en la matière depuis 2012, après des années durant lesquelles le prix de la main-d’œuvre avait explosé (Grèce, Portugal, Espagne). Au contraire, les pays dont le coût du travail était déjà élevé l’ont davantage laissé progresser (Allemagne, Finlande…).

La France, toujours parmi les pays les plus chers de l’UE

Mi-2015, la France reste toutefois parmi les pays les plus chers de l’Union européenne, avec un indice du coût de la main-d’œuvre de 36,20 euros dans l’ensemble de l’économie marchande, contre 33,95 en Allemagne et 27,69 en Italie, selon les chiffres de l’institut statistique européen Eurostat. L’Hexagone est seulement devancé par le Danemark, la Suède, la Belgique et le Luxembourg.

Pour certains économistes, ce niveau de coût du travail élevé est d’autant plus handicapant qu’il n’est pas adapté au niveau de gamme des exportations françaises, et pourrait expliquer une partie de son déficit commercial.

Vers une nouvelle baisse du coût du travail ?

François Hollande semble avoir endossé ce diagnostic fin 2012, après la remise du rapport Gallois sur la compétitivité du pays. Sa politique de baisse de coût du travail s’est accentuée avec la baisse de cotisations sociales mise en œuvre le 1er janvier 2015 sur les salaires inférieurs à 1,6 smic. Elle devrait encore être amplifiée à partir d’avril 2016 sur les salaires jusqu’à 3,5 smic.

Mais l’Insee semble douter de l’efficacité à terme de ces baisses de charges. Pour les auteurs de l’étude, le niveau du coût du travail ne semble pas corrélé au poids des cotisations sociales employeur. En effet, dans les pays où le poids des cotisations sociales patronales est moins élevé, et que la protection sociale (à niveau comparable) est davantage financée par l’impôt sur le revenu des salariés par exemple, les salaires brut qu’ils reçoivent sont plus élevés. Un constat à nuancer pour les travailleurs peu qualifiés qui ont moins de pouvoir pour négocier à la hausse leur salaire, dans un contexte de chômage élevé.

=========

Commentaires

roger  • 

Ce calcul tient il compte de la question des heures supplémentaires non imposées mises en place sous Sarkozy?

anthony  • 

COMPLOT SIONISTE

Baghera  • 

Le président normal ne sait faire la preuve que de son incompétence, de son impuissance et de son amateurisme.
Chaque bavardage à la télé, chaque mensonge répété dans les médias, chaque impulsion du moment, sur le mode opportuniste et irréfléchi, se résume à du vide…. Malgré les promesses maintes fois répétées de baisse du chômage et des impôts, Hollande n’est parvenu à aucun résultat concret. Il a agi à l’aide des méthodes idéologiques socialistes pour la « confiscalisation » des revenus des classes moyennes et des familles et la confiscation des libertés. Il a organisé fiscalement la « déchéance voulue » de la population qui travaille, au profit des assistés. Il a embauché Belkacine pour orchestrer la promotion des mi­norités sexuelles, avec la propagande du gender et la propagande LGBT. Il a encouragé la propagande islamo-religieuse et l’infiltration des militants islamistes dans les institutions de la république socialiste.
Le président normal ne sait faire la preuve que de son incompétence, de son impuissance et de son amateurisme.
Chaque bavardage à la télé, chaque mensonge répété dans les médias, chaque impulsion du moment, sur le mode opportuniste et irréfléchi, se résume à du vide.
Hollande n’a nul besoin de connaître la science politique, ni la science économique, pour tromper la société. De même que les idéologues de l’État-PS n’ont nul besoin d’être honnêtes et compétents, puisqu’ils ont la mission de faire croire toutes les absurdités de Hollande.

Ce dernier, ayant bavardé pendant trois ans sans résultats, de­vrait faire preuve d’humilité. Au lieu de cela, il se comporte en véritable socialo-sectaire. Il « condamne fermement » tout et n’importe quoi, pour avoir l’illusion d’exister à la télé.» une … baudruche rebondit toujours »

… sauf si on la dégonfle !

par exemple en révélant qu’ il » manque » déjà DIX milliards d’ euros au budget 2016 !Plus

Sarjeanick 

Comme quoi, se moquer de François Hollande fait plus partie de l’habitude que d’une réelle constatation des résultats qu’il obtient ! il est bien loin d’être pire que Sarkozy, il serait même meilleur !

philoucrate                    bonjour l’europe ne va t elle pas dire que c’est une subvention aux entreprises déguisée ? à suivre

Pierre                          Super!! Il reste à valoriser ceux qui travaillent et je ne parle surtout pas de syndicat, ni d’impôts sur le revenu ;-)))

un anti démagogue     l’ IR en Allemagne? renseignez vous, ils payent plus que nous comme la plupart des pays européens et pas de quotient familial!

Pierre 

@ anti : Y compris sur la progressivité et le nombre de foyers fiscaux? Renseignez vous bien 🐾

mitouev                         Et toujours la tête dans le guidon avec le coût du travail, la production et sa qualité, l’innovation industrielle,au panier!!

Aloes                            Vous avez raison ….mais ceci n’empêche pas cela ..

Evelyne75                     M. Hollande se paye de mots sur nos maux.  Propagande gouvernementale reprise par la chorale médiatique. Aucun journaliste économiste n’est capable de nous fournir, les chiffres précis, en nombre et montants de tous les virements, chèques versés par l’administration fiscale, aux sociétés bénéficiant du CICE. Des taux de marge récupérée remontée secteur par secteur, comparés aux autres états européens et surtout des recrutements effectifs en CDI en France, dus à ce crédit impôt compétitivité EMPLOI ? Allons soyez honnêtes, ni ce CICE ni le pacte de responsabilité, n’amènent dans notre pays des investisseurs, ni la décrue de la courbe du chômage. Je ne suis pas pessimiste, je suis RÉALISTE et cette approche béatifiante pour la seule gloriole de M. Hollande et sa politique, nous indique que ces artifices mensongers ne correspondent pas à la situation dans les sociétés. Arrêtez vos gesticulations dégradantes et méprisantes pour l’ensemble des Français
papa12                          Avec HOLLANDE et VALLS, la France coule ! !  Et bien voilà tout va bien madame la marquise, le déficit de notre balance commerciale est chronique, notre dette est à 100% du PIB, notre chômage catégories A B C est en augmentation, il se rapproche des 6 millions, 8 millions de Français sont pauvres, 3 millions de leurs enfants vivent en dessous du seuil de pauvreté et qui à le culot de dire que les choses s’arrangent ?

A ce régime là combien de dizaines d’années sont nécessaires pour que ces Français retrouvent le chemin du travail et que notre économie soit au niveau des Allemands ?
Nous le voyons bien HOLLANDE et VALLS nous fond prendre des vessies pour des lanternes, réveillons-nous avant la catastrophe qui est proche, la Presse Européenne nous prévoit le pire dans les deux ans à venir…

mikemike                       Fait exprès. Normal tout est fait et planifié pour que les bonnes nouvelles tombent maintenant et ce jusqu’à l’élection présidentielle.

trets                                Bien, sauf que l’industrie a été laminé depuis 15 ans ! Bon point, sauf que l’Allemagne a conservé son industrie, pendant que la France l’a laminé en raison des 35h et des dépenses publiques pléthoriques financées par le secteur privé et notamment les entreprises !

24% du pib provient de l’industrie en Allemagne, 18% en Italie, et seulement 12% en France comme en Grèce !

Publicités