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LGV : le gouvernement valide Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax

Le gouvernement a validé la réalisation des lignes à grande vitesse (LGV) Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax, dans le cadre du Grand projet ferroviaire du Sud-Ouest (GPSO), malgré l’avis négatif de la commission d’enquête publique, a annoncé samedi le ministre des Transports, Alain Vidalies.

« J’ai averti aujourd’hui Alain Rousset, Alain Juppé et Martin Malvy de la décision prise par le gouvernement de continuer la procédure GPSO sur les deux lignes vers Toulouse et vers Dax, sur laquelle la commission d’enquête publique avait émis un avis négatif », a indiqué par téléphone à l’AFP le ministre, qui était présent à la Fête de la rose de la fédération socialiste des Landes à Soustons.

La commission d’enquête publique sur les projets de lignes à grande vitesse Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax, vers l’Espagne, avait rendu le 30 mars un avis défavorable sur la déclaration d’utilité publique de ces projets ferroviaires, dont le coût est estimé à 8,3 milliards d’euros.

Selon le ministre des Transports, « les arguments en matière d’aménagement du territoire pour tout l’Arc atlantique, qui est en retard sur le développement de la grande vitesse par rapport à l’Arc méditerranéen » ont pesé dans la décision du gouvernement.

Le soutien de l’Europe « qui a labellisé ce projet comme un projet important » et la nécessité que la « France ne soit pas en retard » par rapport au développement de la grande vitesse du côté espagnol, ont également joué, a-t-il ajouté.

Les présidents PS des régions Aquitaine et Midi-Pyrénées, Alain Rousset et Martin Malvy, sont mobilisés de longue date pour défendre ce projet qui mettra notamment Toulouse à 3 heures 10 de Paris.

« C’est une excellente nouvelle pour le sud de l’Aquitaine et pour la future grande région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes dont la LGV Paris-Dax sera l’épine dorsale », s’est félicité Alain Rousset dans un communiqué.

« A quelques semaines de la COP21, le Gouvernement donne un signe fort aux élus du grand Sud-Ouest qui n’ont pas cessé d’expliquer que leur territoire ne devait pas demeurer abandonné par la grande vitesse ferroviaire », a-t-il ajouté.

Martin Malvy s’est dit « particulièrement satisfait ». « C’est une condition majeure à la poursuite de notre développement et à la diversification de l’emploi. L’étape franchie aujourd’hui est l’une des plus importantes de toutes celles que nous avons du surmonter », a-t-il déclaré dans un communiqué.

Le maire de Bordeaux, Alain Juppé, s’est également félicité de cette décision : » La LGV ira à Toulouse et à Dax vers l’Espagne. Bonne nouvelle pour Bordeaux et l’Aquitaine. Le gouvernement a entendu nos collectivités », a-t-il twitté.

De son côté, l’eurodéputé écologiste José Bové a regretté ce choix : « LGV Bordeaux Toulouse : enquête publique défavorable, avis négatif de la Cour des comptes, mais accord du gouvernement. On marche à l’envers », a-t-il réagi sur Twitter.

Le gouvernement valide les lignes à grande vitesse Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax

Le Monde.fr avec AFP

Le gouvernement a validé les projets de lignes à grande vitesse Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax.

Le gouvernement a validé la réalisation des lignes à grande vitesse (LGV) BordeauxToulouse et Bordeaux-Dax, dans le cadre du grand projet ferroviaire du Sud-Ouest (GPSO), a annoncé samedi 26 le ministre des transports, Alain Vidalies.

Le ministre a précisé avoir averti Alain Rousset, le président de la région Aquitaine, Alain Juppé, le maire de Bordeaux et Martin Malvy, le président de la région Midi-Pyrénées, de la décision gouvernementale.

La commission d’enquête publique avait pourtant rendu, en mars, un avis négatif sur la déclaration d’utilité publique de ces projets ferroviaires, dont le coût est estimé à 8,3 milliards d’euros.

Nécessité que la France « ne soit pas en retard »

Mais, selon M. Vidalies, « les arguments en matière d’aménagement du territoire pour tout l’Arc atlantique, qui est en retard sur le développement de la grande vitesse par rapport à l’Arc méditerranéen » ont pesé dans la décision du gouvernement.

Le soutien de l’Europe « qui a labellisé ce projet comme un projet important » et la nécessité que la « France ne soit pas en retard » par rapport au développement de la grande vitesse du côté espagnol, ont également joué, a-t-il ajouté.

Les présidents PS des régions Aquitaine et Midi-Pyrénées, et le maire Les Républicains de Bordeaux se sont félicités de la décision. De son côté, l’eurodéputé écologiste José Bové a regretté ce choix : « LGV Bordeaux Toulouse : enquête publique défavorable, avis négatif de la Cour des comptes, mais accord du gouvernement. On marche à l’envers », a-t-il réagi sur Twitter.

Les LGV Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax validées par le gouvernement

SNCF TGV

TRANSPORTS – Le gouvernement a validé la réalisation des lignes à grande vitesses (LGV) Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax, dans le cadre du Grand projet ferroviaire du sud-ouest (GPSO), malgré l’avis négatif de la commission d’enquête publique, a annoncé ce samedi 26 septembre le secrétaire d’Etat aux Transports Alain Vidalies.

« J’ai averti aujourd’hui Alain Rousset, Alain Juppé et Martin Malvy de la décision prise par le gouvernement de continuer la procédure GPSO sur les deux lignes vers Toulouse et vers Dax, sur laquelle la commission d’enquête publique avait émis un avis négatif », a indiqué par téléphone à l’AFP Alain Vidalies, qui était présent à la Fête de la rose de la fédération socialiste des Landes à Soustons. Le secrétaire d’Etat a confirmé la nouvelle sur Twitter:

La commission d’enquête publique sur les projets de lignes à grande vitesse Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax, vers l’Espagne, avait rendu le 30 mars un avis défavorable sur la déclaration d’utilité publique de ces projets ferroviaires, dont le coût est estimé à 8,3 milliards d’euros.

Selon Alain Vidalies, « les arguments en matière d’aménagement du territoire pour tout l’Arc atlantique, qui est en retard sur le développement de la grande vitesse par rapport à l’Arc méditerranéen » ont pesé dans la décision du gouvernement. Le soutien de l’Europe « qui a labellisé ce projet comme un projet important » et la nécessité que la « France ne soit pas en retard » par rapport au développement de la grande vitesse du côté espagnol, ont également joué, a-t-il ajouté.

Juppé se réjouit, pas Bové

Les présidents PS des régions Aquitaine et Midi-Pyrénées, Alain Rousset et Martin Malvy, sont mobilisés de longue date pour défendre ce projet qui mettra notamment Toulouse à 3 heures 10 de Paris.

« C’est une excellente nouvelle pour le sud de l’Aquitaine et pour la future grande région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes dont la LGV Paris-Dax sera l’épine dorsale », s’est félicité Alain Rousset dans un communiqué. « A quelques semaines de la COP21, le Gouvernement donne un signe fort aux élus du grand Sud-Ouest qui n’ont pas cessé d’expliquer que leur territoire ne devait pas demeurer abandonné par la grande vitesse ferroviaire », a-t-il ajouté.

Martin Malvy s’est dit « particulièrement satisfait ». « C’est une condition majeure à la poursuite de notre développement et à la diversification de l’emploi. L’étape franchie aujourd’hui est l’une des plus importantes de toutes celles que nous avons du surmonter », a-t-il déclaré dans un communiqué.

Le maire de Bordeaux, Alain Juppé, s’est également félicité de cette décision : » La LGV ira à Toulouse et à Dax vers l’Espagne. Bonne nouvelle pour Bordeaux et l’Aquitaine. Le gouvernement a entendu nos collectivités », a-t-il twitté.

De son côté, l’eurodéputé écologiste José Bové a regretté ce choix : « LGV Bordeaux Toulouse : enquête publique défavorable, avis négatif de la Cour des comptes, mais accord du gouvernement. On marche à l’envers », a-t-il réagi sur Twitter.

Un projet qui ne fait pas l’unanimité

Le projet de LGV est la cible de nombreuses critiques. Un collectif d’opposants au prolongement de la LGV vers Toulouse et l’Espagne a rendu publique, en juillet dernier, une lettre ouverte adressée au président François Hollande pour souligner qu' »une écrasante majorité » des populations concernées juge le projet « contraire à l’intérêt général ».

Ces opposants – riverains, viticulteurs de Sauternes et Barsac ou associations de protection de l’environnement – rappellent que l’enquête publique portant sur le projet des LGV Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax a été « un exercice de démocratie » rassemblant « plus de 14.000 contributions ». « Les résultats ont été clairs, comme les conclusions de la commission d’enquête », insistent-ils: à une « écrasante majorité de plus de 90% », le public a jugé « ce projet contraire à l’intérêt général », écrivent les signataires de cette lettre datée du 23 juin.

Ils ajoutent que la Commission d’enquête publique, « confortée par un récent rapport de la Cour des Comptes, n’a pas été en reste et a logiquement émis un avis défavorable » en estimant que ce projet « correspond à un besoin non partagé, qu’il s’agit d’une infrastructure lourde pour un service non garanti, que le financement public est incertain, que la rentabilité socio-économique est insuffisante ».

Lire aussi :

L’avenir du vin de Sauternes menacé par des lignes à grande vitesse

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Les folles dérives du TGV dénoncées par la Cour des comptes

TGV: les lignes à grande vitesse Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax validées

 LEXPRESS.fr avec AFP

le-reseau-de-lignes-ferroviaires-a-grande-vitesse-en-france-est-trop-vaste-et-peu-coherent-avec-une-rentabilite-en-baisse-et-un-cout-devenu-non-soutenable-estime-la-cour-des-comptes_5135473Le réseau de lignes ferroviaires à grande vitesse en France est trop vaste et « peu cohérent », avec une rentabilité en baisse et un coût « devenu non soutenable », estime la Cour des comptes afp.com/Jean-Francois Monier

Le gouvernement a validé la réalisation des liaisons Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax par ligne à grande vitesse. La commission d’enquête publique avait pourtant émis un avis négatif.

Le gouvernement a validé la réalisation des lignes à grande vitesses (LGV) Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax, dans le cadre du Grand projet ferroviaire du sud-ouest (GPSO), malgré l’avis négatif de la commission d’enquête publique, a annoncé samedi le ministre des Transports Alain Vidalies. La conclusion du chantier mettrait Toulouse à 1h15 de Bordeaux en train à grande vitesse (TGV), soit à peine plus de trois heures de Paris. Le projet prévoit en outre la construction de 167 km de ligne distribuant deux nouvelles gare à Agen et Montauban.

Avis négatif de la commission d’enquête

« J’ai averti aujourd’hui Alain Rousset, Alain Juppé et Martin Malvy de la décision prise par le gouvernement de continuer la procédure GPSO sur les deux lignes vers Toulouse et vers Dax, sur laquelle la commission d’enquête publique avait émis un avis négatif », a indiqué par téléphone le ministre, qui était présent à la Fête de la rose de la fédération socialiste des Landes à Soustons.

La commission d’enquête publique avait en effet rendu le 30 mars un avis défavorable sur la déclaration d’utilité publique de ces projets ferroviaires, dont le coût est estimé à 8,3 milliards d’euros. Mais, selon le ministre des Transports, « les arguments en matière d’aménagement du territoire pour tout l’Arc atlantique, qui est en retard sur le développement de la grande vitesse par rapport à l’Arc méditerranéen » ont pesé dans la décision du gouvernement. Le soutien de l’Europe « qui a labellisé ce projet comme un projet important » et la nécessité que la « France ne soit pas en retard » par rapport au développement de la grande vitesse du côté espagnol, ont également joué, a-t-il ajouté.

Satisfaction de Juppé, Bové mécontent

Les présidents PS des régions Aquitaine et Midi-Pyrénées, Alain Rousset et Martin Malvy, sont mobilisés de longue date pour défendre ce projet qui mettra notamment Toulouse à 3 heures 10 de Paris. « C’est une excellente nouvelle pour le sud de l’Aquitaine et pour la future grande région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes dont la LGV Paris-Dax sera l’épine dorsale », s’est félicité Alain Rousset dans un communiqué.

Martin Malvy s’est dit « particulièrement satisfait ». « C’est une condition majeure à la poursuite de notre développement et à la diversification de l’emploi. L’étape franchie aujourd’hui est l’une des plus importantes de toutes celles que nous avons du surmonter », a-t-il ajouté. Le maire de Bordeaux, Alain Juppé, s’est également félicité de cette décision : » La LGV ira à Toulouse et à Dax vers l’Espagne. Bonne nouvelle pour Bordeaux et l’Aquitaine. Le gouvernement a entendu nos collectivités », a-t-il twitté.

De son côté, l’eurodéputé écologiste José Bové a regretté ce choix: « LGV Bordeaux Toulouse: enquête publique défavorable, avis négatif de la Cour des comptes, mais accord du gouvernement. On marche à l’envers », a-t-il réagi sur Twitter.

Le gouvernement valide les LGV Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax

PARIS (Reuters) – Le gouvernement a annoncé samedi avoir validé les projets de lignes à grande vitesse (LGV) Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax malgré l’avis consultatif défavorable émis par une commission d’enquête publique chargée d’évaluer la pertinence de leur construction.

« Le gouvernement a décidé de poursuivre la procédure GPSO (grand projet ferroviaire du Sud-Ouest NDLR) pour les LGV Bordeaux-Dax et Bordeaux-Toulouse en saisissant pour avis le Conseil d’Etat », écrit le secrétaire d’Etat aux Transports Alain Vidalies sur son compte Twitter. « Ce soutien du gouvernement aux LGV Bordeaux-Dax et Toulouse marque une étape importante pour l’avenir de l’arc Atlantique et du Sud-Ouest ».

Cette décision a aussitôt été dénoncée par l’eurodéputé Europe Ecologie-Les Verts (EELV) José Bové. « LGV Bordeaux Toulouse : enquête publique défavorable, avis négatif de la Cour des comptes mais accord du gouvernement. On marche à l’envers », a-t-il écrit sur Twitter.

Elle a en revanche été saluée par le maire Les Républicains de Bordeaux, Alain Juppé, qui a estimé que le gouvernement avait « entendu nos collectivités ».

« La LGV ira à Toulouse et à Dax vers l’Espagne. Bonne nouvelle pour Bordeaux et l’Aquitaine », a-t-il écrit, toujours sur Twitter.

Dans son rapport publié en mars, la commission d’enquête estimait que si le projet était positif en termes de gain de temps et de retombées économiques pour les grandes métropoles, les aspects environnementaux n’avaient pas été suffisamment pris en compte.

Elle notait également que les alternatives à la grande vitesse n’avaient pas été suffisamment étudiées et que les deux lignes favoriseraient une certaine métropolisation au détriment des zones rurales et des villes moyennes.

Le coût de la création de ces 327 km de lignes nouvelles est estimé à 8,3 milliards d’euros. Les travaux devraient durer de cinq à sept ans. Bordeaux-Toulouse doit être mis en service en 2024 et Bordeaux-Dax en 2027.

Ces deux projets s’inscrivent dans la continuité de la LGV Tours-Bordeaux qui devrait être mise en service en juillet 2017 et mettra Bordeaux à deux heures de Paris.

L’axe Bordeaux-Espagne fait partie d’un corridor prioritaire dans le cadre de la politique européenne des transports qui permettrait un raccordement au projet de ligne nouvelle Vitoria-Bilbao-San Sebastian.

LGV Bordeaux vers Dax et Toulouse : le ministère des Transports reste favorable

Éric Ballanger, France Bleu Béarn, France Bleu Gascogne, France Bleu Gironde, France Bleu Pays Basque et France Bleu Toulouse

© Radio France

Selon les informations de France Bleu Gascogne, le ministère des Transports vient de déposer un rapport dans lequel il propose de poursuivre le projet. C’est le Premier ministre Manuel Valls, qui va arbitrer d’ici la fin de la semaine.

C’est imminent. Et c’est désormais le Premier ministre Manuel Valls qui doit trancher. Il va le faire **d’ici la fin de cette semaine ou tout début de la semaine prochaine** au plus tard. Il va trancher entre deux avis. Oui ou non. Blanc ou noir.

Principal argument : l’aménagement du territoire

Le ministère des Transports a déposé son rapport sur le bureau du premier ministre dans lequel il propose de donner un avis favorable à la LGV._ _Malgré cette fameuse enquête d’utilité publique qui avait rendu un avis défavorable en mars dernier estimant que le projet était trop cher, pas utile et favorisait trop les grandes métropoles.

L’argument développé par le ministère des Transports, c’est l’aménagement du territoire et surtout le déséquilibre entre les lignes TGV à l’est et au sud alors qu’il n’y en a pas en Aquitaine.

Le ministère de l’Economie et des Finances est contre. Au Premier ministre de trancher

Reste que le ministère de l’Economie et des Finances est contre. C’est donc le Premier ministre qui arrive en bout de ligne et qui va décider. Il est tenu par le calendrier car si l’on veut poursuivre cette LGV, il faut lancer, avant le premier octobre, la procédure qui permettra aux communes traversées de modifier leur plan local d’urbanisme et ça, ce doit être achevé d’ici juin prochain.

LIRE AUSSI :

Mobilisation générale en faveur de la LGV à l’appel d’Alain Rousset président de la région Aquitaine

CARTE : le parcours de la LGV après Bordeaux

TGV : deux lignes controversées du Sud-Ouest validées

C’est officiel. Les deux lignes à grande vitesse Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax ont été validées par le gouvernement, a annoncé le secrétaire d’Etat chargé des Transports, Alain Vidalies, ce samedi 26 septembre. Une décision qui intervient malgré l’avis négatif de la commission d’enquête publique. Les deux lignes Bordeaux-Toulouse devraient entrer en vigueur d’ici 2024 et Bordeaux-Dax pour 2027. Toulouse ne sera donc plus qu’à 3h10 de Paris en TGV.

« C’est un grand projet »

Dans le Sud-Ouest, la majorité des élus se disent satisfaits. « C’est un grand projet pour l’arc atlantique, pour l’Aquitaine, mais c’est aussi un grand projet européen. Il faut savoir qu’en Espagne la grande vitesse va arriver à la frontière française en 2019 – 2020″, a souligné, Alain Vidalies.

De leur côté, les opposants au projet n’ont pas manqué de crier leur indignation. Ils dénoncent notamment le coût des travaux avec plus de huit milliards d’euros annoncés.

LGV Bordeaux-Dax et Bordeaux-Toulouse : le gouvernement donne son feu vert

Le ministre des Transports a indiqué samedi que le gouvernement allait signer la déclaration d’utilité publique pour les lignes à grande vitesse vers Dax et Toulouse

LGV Bordeaux-Dax et Bordeaux-Toulouse : le gouvernement donne son feu vert
La LGV mettrait Bordeaux à 1h05 de Toulouse ©
archives Fabien Cottereau
Le gouvernement va donner son feu vert pour la poursuite du projet Grand projet ferroviaire du Sud-Ouest (GPSO). Alain Vidalies, ministre des Transports, a confirmé samedi à Alain Rousset, président de la région Aquitaine, que le Premier ministre allait signer la déclaration d’utilité publique pour les lignes à grande vitesse Bordeaux-Dax et Bordeaux-Toulouse. Et ce en dépit de l’avis défavorable rendu en début d’année par la commission d’enquête publique à la suite d’une consultation qui avait duré plusieurs semaines.Selon le ministre des Transports, présent à la Fête de la rose de la fédération socialiste des Landes à Soustons, « les arguments en matière d’aménagement du territoire pour tout l’Arc atlantique, qui est en retard sur le développement de la grande vitesse par rapport à l’Arc méditerranéen » ont pesé dans la décision du gouvernement.

« Une excellente nouvelle » pour Alain Rousset

Le soutien de l’Europe « qui a labellisé ce projet comme un projet important » et la nécessité que la « France ne soit pas en retard » par rapport au développement de la grande vitesse du côté espagnol, ont également joué, a-t-il ajouté.

« C’est une excellente nouvelle pour le sud de l’Aquitaine et pour la future grande région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes dont la LGV Paris-Dax sera l’épine dorsale », s’est félicité Alain Rousset dans un communiqué.

Le maire de Bordeaux, Alain Juppé, s’est également félicité de cette décision : » La LGV ira à Toulouse et à Dax vers l’Espagne. Bonne nouvelle pour Bordeaux et l’Aquitaine. Le gouvernement a entendu nos collectivités », a-t-il twitté.

Ce projet, dont le coût est estimé à 8,3 milliards d’euros, avait suscité de nombreuses oppositions le long du tracé prévu. Parmi les opposants, l’eurodéputé écologiste José Bové a regretté ce choix :

En octobre 2013, le ministre des Transports d’alors, Frédéric Cuvillier, déclarait dans nos colonnes qu’il souhaitait voir les deux lignes achevées « d’ici à 2024 pour Bordeaux-Toulouse et d’ici à 2027 pour Bordeaux-Dax ».

Avec la LGV, il ne faudrait plus que 1h05 pour rallier Toulouse depuis Bordeaux.

LGV : les lignes Bordeaux-Toulouse et Bordeaux Dax validées

    •  Lefigaro.fr avec AFP
Le gouvernement a validé la réalisation des lignes à grande vitesses (LGV) Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax, dans le cadre du Grand projet ferroviaire du sud-ouest (GPSO), malgré l’avis négatif de la commission d’enquête publique, a annoncé aujourd’hui le ministre des Transports Alain Vidalies.

« J’ai averti aujourd’hui Alain Rousset, Alain Juppé et Martin Malvy de la décision prise par le gouvernement de continuer la procédure GPSO sur les deux lignes vers Toulouse et vers Dax, sur laquelle la commission d’enquête publique avait émis un avis négatif », a indiqué par téléphone à l’AFP le ministre, qui était présent à la Fête de la rose de la fédération socialiste des Landes à Soustons.

Histoire d’eau autour de la LGV
Les participants lors de la réunion.

Les participants lors de la réunion.
RIVAULT Jean-Pierre

Une réunion s’est tenue à la mairie de Marigny-Chémereau dans le cadre du projet de renaturation du lit de la rivière Longère avec la restauration de sa zone humide et sa continuité écologique avec la présentation d’un état des lieux et un diagnostic de la situation actuelle.

Mesures compensatoires de la LGV SEA

Ce projet intégré aux mesures compensatoires environnementales de la LGV SEA vient renforcer l’intérêt de l’intervention sur cette zone humide qui subit une accumulation d’effets perturbateurs avec notamment la problématique d’assèchements en début d’été.
Il y a aussi l’effet contraire avec le pont de Giez qui constitue un obstacle hydraulique et écologique entre la confluence Longère Vonne et la digue de Cotelequin.
En effet, la présence d’un seuil en aval de ce pont fait que dès les hautes eaux, la route inonde ce qui oblige a interrompre la circulation. Il a été souligné l’impact des prélèvements agricoles pour l’irrigation sur le débit de la Longère, tout particulièrement en début d’été.
Le secteur du bassin versant de la Longère a été retenu pour un projet de réalisation d’une retenue d’eau pour limiter les impacts de ces prélèvements. La construction d’un réservoir permettrait peut-être d’atténuer les assec plus ou moins précoces constatés sur la zone humide.
Ce projet  fait partie des travaux connexes envisagés à l’occasion de l’aménagement foncier en cours sur la commune (aménagement foncier agricole et forestier induit par le passage de la LGV-SEA sur la commune).

Reboiser les berges en toute liberté

Il semble qu’un compromis puisse être trouvé en optant pour une gestion des habitats avec alternance de linéaires de berges arborées et  herbacées. Les participants conviennent qu’il faudra faire le choix d’un système passif ne nécessitant pas d’intervention et le minimum d’entretien.Il a été convenu que la période d’étiage 2016 serait la plus favorable pour réaliser ces travaux de renaturation.

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commentaires
  • Babyjon 2
    Vous savez ce que c’est qu’un « lapide » ?
    Non ?
    Eh bien, un lapide c’est un tlain qui va tlès tlès vite…
  • Bordeluche et fier de l’être            vous voulez que l’on s’en souvienne pour les régionales, mais pour qui voter puisque Alain JUPPÉ trouve cette décision excellente, donc il est une fois de plus inutile de voter, nos élus se foutent de nous en permanence.
    Je suis trop vieux, hélas, pour m’expatrier, mais p…. qu’est ce que mes impôts locaux vont augmenter.
  • oeil de Floirac        Le tgv à Dax, la c’est du grand art.
  • vague à l’âme                                   Encore une décision qui devrait nous éclairer sur nos élus.

    A. Rousset était prêt à tout pour obtenir sa LGV malgré les refus depuis des années. Juppé en profite.
    Et nous on va payer.
    Vraiment ras le bol

  • Armand Louis Paul                           Excellente nouvelle ! La LGV et le TGV jusqu’à Toulouse est enfin sur les rails.

    A tous les grincheux et à tous les opposants, cette nouvelle ne peut que réjouir celles et ceux qui demandent depuis des années un projet structurant indispensable au développement économique de toute une région. La ligne vers DAX est hélas pour un peu plus tard alors que les Espagnols seront arrivés à la frontière en 2019. Il faudra aussi poursuivre la rénovation des services TER. Nul doute aussi que le ligne Agen Auch soit rouverte au trafic voyageur.

  • Tachlanes                                         La DUP des LGV Bordeaux Toulouse et Bordeaux est signée.

    Signée malgré l’avis défavorable de deux des trois enquêtes publiques. Signée malgré l’avis unanime de toutes les études universitaires qui démontrent le non sens de l’affirmation du développement induit par les LGV. Signée malgré l’avis de unanime de tous les rapports institutionnels demandant l’arrêt des nouvelles LGV. Signée malgré l’opposition massive des citoyens qui se sont toujours majoritairement exprimés dans ce sens et en particulier lors des enquêtes publiques.
    Il faut croire que le rêve de nos grands élus politiques locaux prime tout, prime la réalité des faits, prime l’avis des citoyens, prime le bon sens économique. Le rêve deviendrait-il la nouvelle forme de gouvernement ?

  • manech40170
    @ilpleut                                            les dessertes locales seront desservies par des bus de la « Sud-Ouest_Macron&Co »
  • oceanatalntique                           Cette décision est honteuse le tracé de ce lgv ne sera que défiguration du paysage massacre de là faune et la flore!!! que veulent ils au juste que notre belle région. ressemble au sud est… tout cela pour arriver plus vite en Espagne.. ils ont tous la folie des grandeurs et nous allons le payer tres cher. tout cet argent gaspillé aurait dû servir à créer des entreprises, à procurer du travail à tous les chômeurs de l’aquitaine ..
  • SK ET HL
    @EUSCALITCH                          où à mont de marsan ?  VOUS AVEZ ENVIE DE RIRE .??????????????
  • Théodoric33                              Eh bien moi, je trouve cela très bien. Beaucoup protestent, dénoncent quand le Sud-Est est servi et continuent quand cela est au tour du Sud-Ouest. En bref, pour faire court, quand rien n’est fait cela ne va pas !!! quelque chose est fait, cela ne va pas non plus!!! bref, certains se complaisent dans ce schéma, et bien qu’ils y restent !!! Avant de penser aux Parigo, pensent à tes drôles!!! à l’emploi !!! et à ta Région !!!
  • …et ça continue encore et encore ( la gabegie ) c’est que le début d’accord d’accord…( eh oui, pour les présidentielles rien ne sera trop coûteux et inutile, en pure perte car ça donne encore plus envie de voter aux extrêmes pour virer cette UMPS qui nous a mené à la faillite !!)

  • yves  • 

    Lignes pas rentable selon la cour des comptes et la direction de la SNCF. Cela va creuser encore son déficit, mais il faut à tout prix flatter l’ego de tous les politiques, pour qu’ils puissent se faire réélire en se targuant d’avoir fait venir le TGV dans leur ville. Cela ne va plus être un TGV mais un tortillard presque vide en dehors des périodes de vacances. Le contribuable ouvrira encore son porte-monnaie

  • johny  Ils endettent le pays et ses habitants pour enrichir bouygues et cie. La LGV Tours-Bordeaux ouvre en 2017 et on sait déjà que c’est un futur gouffre financier.
    mylène  •  Et si tout ceci n’était qu’un calcul électoral????
    Thierry  •  Et la LGV PACA ???? Toujours pas !!!
    marcel  •  C’est les écolos qui vont être contents……………
    VICTOR  • Quel anachronisme à l’ère du télétravail ! Au moins avec les chars à boeufs lorsque le vin de Bordeaux arrivait à Paris, les bouteilles millésimées avaient déjà trois ans sans qu’il ne soit besoin d’aliéner le territoire.
    Jimmy  •  Le TGV est arrivé à Nice au début des années 80,quand aurons-nous enfin droit à la « grande vitesse » ?… émeric  •  On demande votre avis mais au final on s’en cogne. Quelle leçon de démocratie.
    jb  •  Combien de kilomètres carrés de bonnes terres agricoles gaspillées au moment où les cars pouvaient faire la liaison plus facilement grâce à Macron……
    alain de loin  •  On se gratte le derche pour 8 milliards, étalés jusqu’en 2027, alors que l’on trouve en urgence plusieurs milliards pour des cafards clandos muzz … Les priorités du gouvernement ne sont pas toujours celles du pays – mais c’est bien de dépenser AUSSI, un tout petit peu, pour les infrastructures … bouygues, vinci et bien d’autre vont recevoir des cadeaux des sans dents qu ils placeront aussitot ds les paradis fiscaux

DJ Core  • 

Ils les ont bien mesuré les quais ce coup ci ?

thierry  •  

Décidément les socialos aiment bien Juppé…lol

Lacoste  • 

l’utilité est pour qui ??????

dany  • 

comme par hasard juste avant les régionales mais personne n’est dupe le financement n’est pas prévu : le miroir aux alouettes ne fonctionne +

Patrick D  •

Si les écolos débilos sont contre, alors ces projets sont sûrement excellents.

Vendetta  •

8.3 milliards qui n’iront pas dans la rénovation des trains de banlieues.

Ness  • 

Faut supprimer la Cour des comptes qui ne sert plus à rien, de belles économies à venir, encore 17 mois à ce farcir la gabegie des cocos, en espérant que personne ne se fasse tuer contre ce projet .

didier  • 

Le gouvernement valide avec notre fric,les impôts n’ont pas fini d’augmenter.

Raymond  •

C EST BIEN !!!!!

Frank  • 

On le savait déjà, on en a la confirmation: les enquêtes d’utilité publique ne sont que des formalités quel que soit le résultat final et les avis de la Cour des Comptes valent si peu quand une « grande décision » est prise par le Gouvernement. Des responsables? Il n’y en a pas non plus; juste des décideurs.

Dominique Dallaire                        Pourquoi ne pas justifier cette politique par le coût carbone affiché sur les billets d’avion? A quand le coût affiché sur nos billets de train? Quant aux destructions diverses écologiques des espèces en voie de disparition, nous avons déjà bien oeuvré en ce sens, et bientôt un train traversera l’Amazonie…Combien d’espèces disparaitront suite à ce projet? Faut il l’inscrire sur les tickets aussi ?

Robert BIGEAT                               Le TGV est une erreur conceptuelle de base, comme le furent en leur temps, le Concorde puis le nucléaire. Deux gaullisteries. Dans tous les cas on apprend vite que ces projets puis programmes sont d’abord des gouffres à milliards, et même qu’ils sont dangereux, Concorde s’est écrasé et une catastrophe majeure en France, nous menace sérieusement. Quant au TGV, infesté de champs électromagnétiques, inexistants à ce niveau sur les autres trains, je déconseille de jamais y mettre les pieds.

EP                                                   l’argument du retard sur le TGV espagnol est ridicule : le gouvernement cache ses vraies raisons qui sont probablement que ces lignes mêmes si elles sont un gouffre financier et une absurdité économique sont exigées par les élus locaux d’aquitaine et Midi-Pyrénées qui menacent de ne pas continuer à financer la construction en cours de la ligne tours-bordeaux qui est elle aussi un gouffre financier.

Chris69                                            Où comment essayer de ne pas perdre de régions en décembre ! Mises en service en 2024 et 2027, de toutes façons ce ne sont pas les décideurs d’aujourd’hui qui seront là pour payer les deficits !

Guillaume Franck                           Les lignes TGV existantes ne sont +rentables car fortement concurrencées par le covoiturage et maintenant le car bien moins cher. Donc il n’est pas nécessaire d’investir 8/10 milliards pour gagner quelques minutes. Le but de cette manœuvre c’est de flatter l’égo des maires qui auront comme certains copains leur gare TGV. La ligne Est possède même des gares fantômes sans clients qui ont poussé par clientélisme. Investissons cet argent dans le moteur électrique chose plus utile et urgente.

Pakette

@ »dubitatif »:                                        Mais si , vous ne le saviez pas,que quand un projet est validé, il est financé par des forces supérieures.

Dubitatif                                             Projets « validés ». Dont acte. Mais avec quel argent les réalisera-t-on ?

cestmonavis je le donne                     Ca sert à quoi bx dasse..c’est à coté. Ou alors faut faire bx dasse tls.

Dolami                                                Le clientélisme n’est pas mort. La grande vitesse entre Paris et Bordeaux est encore une vue de l’esprit et du portefeuille, mais il faut aller à Dax en grande vitesse. Pour Toulouse cela peut se comprendre. Mais combien d’arrêts sur ces lignes, combien de maires à satisfaire…

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