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Enfant noyé : l'Europe émue

Cash Investigation: l’Azerbaïdjan porte plainte contre France 2

MÉDIAS – Cash Investigation n’en finit pas de déranger. Après avoir déclenché un « choc émotionnel » chez Rachida Dati, qui a qualifié Elise Lucet de « pauvre fille » à la « carrière pathétique », l’émission se trouve désormais visée par… l’Azerbaïdjan.

Par le biais de son avocat Me Olivier Pardo, la république caucasienne a fait part de son intention de porter plainte contre France 2, qui diffuse Cash Investigation.

Dans un communiqué relayé sur Twitter par un journaliste de RTL, on peut lire que l’Azerbaïdjan estime être l’objet d’attaques injustifiées et d’une violence extrême », s’en prenant explicitement à Cash Investigation « qui présente la république d’Azerbaïdjan comme une dictature avec un despote ».

Dénonçant des « méthodes extrêmement contestables » et des « atteintes diffamatoires », le texte accuse Cash Investigation de « faire du sensationnel ». Comme le note francetvinfo, cette réaction fait suite à la diffusion de l’émission du lundi 7 septembre, la même que celle où apparaît la séquence du face face Elise Lucet-Rachida Dati.

Le magazine d’investigation revenait sur le voyage de François Hollande en Azerbaïdjan au printemps 2014. Après le tournage sur place, deux journalistes du magazine s’étaient fait confisquer les interviews d’opposants et de militants des droits de l’Homme qu’ils avaient réalisées.

Elise Lucet revient ensuite dans le sujet sur la proximité d’élus français avec le régime et interpelle Mehriban Alieva, l’épouse du président Ilham Aliyev, ainsi que des proches du régime au sujet des prisonniers politiques détenus dans le pays. Une remise en cause de la réputation de « tolérance » défendue par l’Azerbaïdjan qui a visiblement déplu.

Tout au long de l’émission, sans aucune démonstration et pour cause, son dirigeant est présenté de manière péremptoire sous le vocable de ‘despote’ ou ‘dictateur’ du Caucase », a déclaré Olivier Pardo à l’AFP. « Je ne connais pas de dictature qui siège au conseil de l’Europe, soumise à la Cour de justice européenne, qui ait aboli la peine de mort, et où internet est libre pour tous », a lancé M. Pardo.

« Pas de dictature au conseil de l’Europe »

Selon l’avocat, la république d’Azerbaïdjan est « décidée à ne plus rien laisser passer et attaquera tous ceux qui la diffameront ». « Un Etat est une personne juridique et peut agir en diffamation en se constituant partie civile, s’il s’estime diffamé », a expliqué Maître Basile Ader, avocat au barreau de paris et directeur de la rédaction de la revue spécialisée Legipresse.

Le juge devra trancher, en disant si les commentaires de l’émission sont diffamatoires ou si l’Azerbaïdjan est bien une dictature, a-t-il ajouté. Toute contestation publique du régime du président Aliev, 53 ans, réélu en 2013 pour un troisième mandat consécutif, provoque aussitôt, selon les associations de défense des droits de l’Homme, une réaction sévère des autorités de cette ex-république soviétique du Caucase.

Riche en gaz et en pétrole, l’Azerbaïdjan avait pris pendant six mois en 2014 la présidence tournante du Conseil de l’Europe, organisation chargée de la protection des droits de l’Homme et du renforcement de la démocratie en Europe. L’Azerbaïdjan arrive 162e sur 180 dans le classement mondial de la liberté de la presse 2015 de Reporters sans Frontières, qui y constate « une vague de répression sans précédent ».

Début septembre, une journaliste d’investigation azerbaïdjanaise a été condamnée à 7 ans de prison, notamment pour évasion fiscale, à l’issue d’un procès qu’elle avait estimé orchestré par le pouvoir.

L’Azerbaïdjan va porter plainte contre Cash Investigation et Elise Lucet

 LEXPRESS.fr avec AFP

elise-lucet_1067648Elise Lucet, journaliste dans « Cash Investigation » sur France 2.   SCHOUSBOE Charlotte / FTV

Le reportage publié lundi sur France 2 qualifiait Bakou de dictature et son président Ilham Alyev de despote. L’avocat Olivier Pardo va déposer une plainte pour diffamation au nom de la République d’Azerbaïdjan.

Non, l’Azerbaïdjan n’est pas une « dictature », et son conducator n’est pas un « despote » ! C’est ce que prétend cette République du Caucase, mécontente de l’émission diffusée lundi dans Cash Investigation, sur France 2. Bakou va porter plainte contre la chaîne et Elise Lucet, son animatrice, qui qualifie ainsi ce pays du Caucase.

Les journalistes « Elise Lucet et Laurent Richard présentent dès l’ouverture de l’émission l’Azerbaïdjan comme l’une des dictatures les plus féroces au monde », a dénoncé mercredi l’avocat Olivier Pardo, qui défend l’Azerbaïdjan et va déposer une plainte pour diffamation cette semaine contre les deux journalistes et la chaîne.

Interviews d’opposants et de militants des droits de l’Homme confisquées

Le magazine d’investigation de France 2 est revenu lundi sur le voyage de François Hollande en Azerbaïdjan au printemps 2014. Après le tournage sur place, deux journalistes du magazine s’étaient fait confisquer les interviews d’opposants et de militants des droits de l’Homme qu’ils avaient réalisées.

Elise Lucet revient ensuite dans le sujet sur la proximité d’élus français avec le pays du Caucase et interpelle l’épouse du président Ilham Aliyev, en visite à Paris, sur le sort de journalistes emprisonnés en Azerbaïdjan.

« Je ne connais pas de dictature qui siège au conseil de l’Europe, soumise à la Cour de justice européenne, qui ait aboli la peine de mort, et où internet est libre pour tous », a lancé Olivier Pardo. Selon lui, la république d’Azerbaïdjan est « décidée à ne plus rien laisser passer et attaquera tous ceux qui la diffameront ».

162e sur 180 dans le classement mondial de la liberté de la presse

Toute contestation publique du régime du président Aliev, 53 ans, qui a « hérité » il y a quinze ans son mandat de son père Heydar Aliev, provoque aussitôt, selon les associations de défense des droits de l’Homme, une réaction sévère des autorités de cette ex-république soviétique du Caucase.

Riche en gaz et en pétrole, l’Azerbaïdjan arrive 162e sur 180 dans le classement mondial de la liberté de la presse 2015 de Reporters sans Frontières, qui y constate « une vague de répression sans précédent ». Début septembre, une journaliste d’investigation azerbaïdjanaise a été condamnée à 7 ans de prison, notamment pour évasion fiscale, à l’issue d’un procès qu’elle avait estimé orchestré par le pouvoir.

Coïncidence, le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Zeid Ra’ad Al Hussein, a condamné, mardi, la répression gouvernementale en cours à l’encontre de la société civile et des voix indépendantes en Azerbaïdjan.

Cash Investigation : l’Azerbaïdjan porte plainte pour diffamation

Capture

LE SCAN TÉLÉ / VIDÉO – S’estimant victime «d’attaques injustifiées» dans Cash Investigation, le pays porte plainte contre l’émission de France 2.

Décidément, les rapports sont tendus entre l’Azerbaïdjan et l’équipe de Cash Investigation. En 2014, deux journalistes de la société Premières Lignes (qui produit notamment les reportages pour l’émission de France 2) ont été expulsés du pays et leur matériel a été confisqué, officiellement pour des «mesures de sécurité». Officieusement parce qu’ils enquêtaient sur le régime en place et que la technique d’investigation ne plaisait visiblement pas aux hautes autorités.

Un an plus tard, rebelote et autre conflit avec le pays. Dans l’émission Cash Investigation diffusée lundi dernier, on y voyait Élise Lucet tentant d’interroger la première dame de l’Azerbaïdjan dans le cadre d’un récent vernissage consacré au pays à Paris. Dans la cohue de l’événement, Élise Lucet a essayé d’approcher la First lady azérie pour aborder le sort des prisonniers politiques dans ce pays présenté pourtant comme «une terre de tolérance» dans l’exposition parisienne. Mais l’insistance de la journaliste aura été vaine et peu appréciée: les agents de sécurité l’ont promptement écartée de Mehriban Alieva, coupant court à la discussion.

Un échange tendu? Oui, mais pas seulement pour l’avocat français du pays qui annonce que son client porte plainte pour diffamation contre France 2. «La République d’Azerbaïdjan, premier partenaire économique de la France dans la région de Caucase du Sud, est l’objet d’attaques injustifiées d’une violence extrême dont l’apogée a été atteint avec le magazine Cash Investigation qui présente la République d’Azerbaïdjan comme une «dictature» avec un»despote» peut-on ainsi lire dans un communiqué de Maître Olivier Pardo, relayé sur Twitter.

Décidément, l’émission dérange: après «le choc émotionnel» de Rachida Dati provoqué par son échange avec Élise Lucet, voilà une plainte de la part d’un pays. Rien n’arrête Cash Investigation!

Cash Investigation : « C’est quoi ces méthodes ? »

DEFENSE – Aperçue dans l’émission Cash Investigation, diffusée lundi soir sur France 2, Nathalie Goulet, sénatrice de l’Orne, se justifie ce mardi auprès de metronews. Elle assume sa proximité avec l’Azerbaïdjan, un des thèmes de l’émission, souvent décrit comme une dictature.

Nathalie Goulet, sénatrice de l'Orne, aperçue lundi dans l'émission Cash Investigation.

Nathalie Goulet, sénatrice de l’Orne, aperçue lundi dans l’émission Cash Investigation.    Photo: Capture d’écran France 2

“Cash investigation” n’est pas le bienvenu en Azerbaïdjan (mais Hollande, si)

Suivre un voyage présidentiel à Bakou, c’est possible tant qu’on ne se penche pas trop sur les droits de l’homme. L’an dernier, les auteurs de l’enquête diffusée ce soir sur France 2 l’ont appris à leurs dépens.

Pour son enquête sur les voyages présidentiels, diffusée lundi 7 septembre dans Cash investigation, le journaliste Laurent Richard s’est rendu en 2014 en Azerbaïdjan, dans le sillage de François Hollande. Un voyage qui lui a valu une arrestation un peu… musclée, représentative de la manière dont Bakou traite les journalistes.

En mai 2014, vous et votre caméraman Emmanuel Bach avez été arrêtés à Bakou. Votre enquête dans Cash investigation commence justement par cette mésaventure. Racontez-nous ce qui s’est passé.

Nous suivions depuis quelques jours le voyage officiel de François Hollande en Azerbaïdjan. En fait, nous avions retrouvé le convoi sur place car nous n’avions pas été autorisés à monter à bord de l’avion présidentiel. On nous avait seulement accrédités pour pouvoir suivre la délégation française. Et nous avions décidé de rester quelques jours supplémentaires afin de poursuivre l’enquête et de rencontrer des opposants politiques, des militants des droits de l’homme, des journalistes pourchassés par le régime. Des personnes qu’on n’avait clairement pas entendues pendant cette visite présidentielle, complètement éclipsées par les négociations autour du pétrole et du gaz azéris.

Nous avons donc rencontré plusieurs personnes assez critiques avec le régime d’Ilham Aliyev. Assez vite, nous nous sommes aperçus que nous étions suivis par les services secrets azéris, jusque dans les couloirs et la réception de notre hôtel. Le jour de notre départ, quand nous avons quitté l’hôtel pour nous rendre à l’aéroport, une voiture s’est mise à nous suivre. On savait très bien ce que les services azéris voulaient : nos images et nos contacts. Dans le taxi, j’ai donc commencé à déchirer toutes les pages qui contenaient des informations sensibles et j’ai jeté par la fenêtre de la voiture ces petits bouts de papiers sur lesquels des numéros de téléphone étaient écrits.

Quand nous sommes arrivés à l’aéroport, il y avait déjà une quinzaine d’hommes en civil dans le hall, tous habillés de la même manière, sans aucun bagage… Ça se voyait comme le nez au milieu de la figure qu’ils travaillaient pour les services de renseignement. Dès que l’on faisait cinq mètres à droite ou cinq mètres à gauche, ils suivaient le mouvement… Ça avait un côté presque cocasse.

Juste avant qu’ils nous tombent dessus, j’ai eu le temps de prévenir la rédaction de Premières Lignes que nous allions être arrêtés et qu’il fallait prévenir l’ambassade de France à Bakou. Ce que mes collègues ont fait, tout en filmant ces démarches : ce sont les images que l’on voit au début du reportage. Quelques mois auparavant, il était arrivé exactement la même chose à un journaliste scandinave. Nous savions donc que le risque existait de nous faire arrêter et subtiliser nos rushes. Le régime essaie d’empêcher toute information critique ou sensible de sortir du pays.

Ils nous ont isolés dans une pièce et nous ont donc pris les cartes-mémoire et disques durs qu’ils sont parvenus à trouver. On a bataillé, résisté. Par principe, il n’était pas question que l’on se laisse faire, au nom de la liberté de la presse, et pour montrer comment l’Azerbaïdjan traitait les journalistes. Même si nos images étaient sécurisées : nous avions pris la précaution de les copier et de les faire sortir du pays par d’autres moyens. Nous n’avons donc rien perdu, au final. Après une heure et demie, ils ont fini par nous mettre de force dans l’avion, devant des passagers médusés et une équipe de bord qui ne comprenait pas bien de quoi il était question.

Comment les autorités françaises ont-elles réagi à votre arrestation ?

Dès que nous avons été arrêtés, l’ambassade de France à Bakou a été informée. Sans doute embobinés par les autorités azéries, les services de l’ambassade ont rappelé nos rédacteurs en chef Benoît Bringer et Paul Moreira, pour leur expliquer que le problème portait sur un supplément de bagages qu’on ne voulait pas payer ! J’ai su plus tard que l’ambassade de France avait tout de suite appelé l’Elysée, et que François Hollande aurait demandé à l’Azerbaïdjan à ce que l’on soit libérés dans la journée. Mais il n’y a eu aucune réaction publique de la France.

Pour ma part, j’ai simplement reçu un coup de fil d’un conseiller de l’Elysée, agacé que nous ne lui ayons pas signalé que nous enquêtions sur les droits de l’homme… C’était assez minimaliste, comme réaction. Nous étions en droit d’imaginer que lorsque des journalistes de la télévision publique, a fortiori dûment accrédités pour suivre une visite officielle du chef de l’Etat, sont brutalement arrêtés et dépossédés de leurs images, l’Elysée réagit. Ça n’a pas été le cas. Et cela illustre le fait que la France est extrêmement timide sur la question des droits de l’homme et de la liberté de la presse en Azerbaïdjan, au nom de tous les contrats économiques qu’elle y signe. Mais notre arrestation, ce n’est rien à côté de ce que vivent les opposants azéris…

Votre enquête donne justement la parole à plusieurs d’entre eux, journalistes, militants des droits de l’homme, opposants politiques. Que sont-ils devenus, depuis le printemps 2014, et quel traitement leur est réservé dans leur pays ?

J’avais rencontré et interviewé la journaliste d’investigation Khadija Ismayilova, lors d’une de ses visites en France, où elle venait donner une conférence. Quand François Hollande est venu en Azerbaïdjan à l’invitation du président Aliyev, en mai 2014, elle était déjà incarcérée pour de fausses accusations. Elle vient d’être condamnée, le 1er septembre, à sept ans et demi de prison.

La militante des droits de l’homme Leyla Yunus, à qui nous donnons également la parole, s’était fait confisquer son passeport et arrêter une semaine avant la visite de François Hollande. Elle a écopé d’une peine de huit ans et demi d’emprisonnement. En 2013, la France l’avait décorée de la Légion d’Honneur, au nom de son combat pour les droits de l’homme.

Dans son cas, comme dans celui de Khadija Ismayilova, il n’y a pas eu la moindre réaction officielle de l’Etat français. Le président Hollande les a pourtant toutes les deux rencontrées. Pour préserver ses intérêts économiques avec l’Azerbaïdjan, la France n’ose donc plus défendre les libertés humaines. Voilà la realpolitik menée par le président de la République, très éloignée de ses promesses de campagne, puisqu’il avait déclaré au Bourget qu’il ne recevrait pas les dictateurs en grande pompe. Depuis son élection, il est allé deux fois en Azerbaïdjan et a reçu Ilham Aliyev à deux reprises.

Pourquoi le musellement des libertés s’est-il aggravé ces derniers temps ?

Depuis un peu plus d’un an, une vague d’arrestations sans précédent s’est abattue en Azerbaïdjan sur les gens exprimant une voix dissonante par rapport à la voix officielle. Le régime a toujours été très dur avec les opposants et les journalistes indépendants, mais le musellement s’est intensifié ces dernières années. D’abord pour des raisons géopolitiques ; le pouvoir a craint une contagion des printemps arabes sur son sol, puis des retombées de la crise ukrainienne. Et dans le même temps, le président Aliyev et son entourage sont dans une opération de blanchiment absolu de leur image, notamment aux yeux de leurs partenaires économiques occidentaux. Et ils font tout pour que rien ne filtre sur la corruption, les kidnappings… D’après Reporters sans frontières, le pays d’Ilham Aliyev est devenu la plus grande prison pour journalistes du continent européen. Aujourd’hui, il y a plus de journalistes incarcérés en Azerbaïdjan qu’en Russie et en Biélorussie réunies ! Et le silence de la France à ce propos est assez assourdissant.

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commentaires

Asiabala                                 Encore un coup bas de Madame Rachida Dati, « la pauvre fille » à « la carrière pathétique ». En plus d’avoir été insultante à l’encontre de la journaliste Elise Lucet et d’avoir refusé de répondre à ses « questions à la con », Madame Dati en « choc émotionnel » a appelé au secours ses petits amis d’Azerbaïdjan, « pauvre fille ». Quelle piètre image elle donne d’une élue de la République : cumularde et revancharde . Merci à Cash Investigation et refusons les dictatures et la liberté de la presse. L’effet Charlie Hebdo aura été bien éphémère. L’Azerbaïdjan ne respecte pas les droits de l’homme et jette les opposants et journalistes en prison. Et nos élus lui déroule le tapis rouge pour obtenir des marchés gaziers. Tout ceci me désespère et me dégoûte, vive la résistance et la révolution.

Valemax78                                Pourquoi parole de journaliste est elle parole d’évangile ?

Taleun                                       Bravo ma chère ,je vous regarderais toujours ,la vérité blesse

HastaLaVista                            Heureusement que Pablo Escobar n’est plus de ce monde, avec tout ce que l’on raconte sur lui il ferait des procès continuellement!

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