L’assurance scolaire est-elle vraiment utile ?

Laisser un commentaire


5607

La police israélienne a annoncé avoir arrêté dimanche plusieurs suspects lors de raids menés dans des colonies des Territoires palestiniens occupés dans le cadre de l’enquête sur la mort d’un bébé palestinien et de son père dans un incendie criminel.

Le 31 juillet, des hommes masqués, présentés par les Palestiniens comme des colons extrémistes israéliens, ont mis le feu à la maison de la famille palestinienne Dawabcheh dans le village de Douma, entouré de colonies dans le nord de la Cisjordanie : un bébé de 18 mois y a été brûlé vif, son père gravement brûlé a succombé samedi et sa mère est toujours entre la vie et à la mort dans un hôpital israélien.

Après l’incendie de la maison palestinienne, les assaillants avaient recouvert ses murs de slogans proclamant «Vengeance» et «Prix à payer», la signature des colons et activistes d’extrême droite.

Depuis cette attaque qui a provoqué une vive émotion parmi les Palestiniens et les Israéliens mais également à l’étranger, les autorités israéliennes ont promis la fermeté et déjà arrêté trois jeunes extrémistes juifs mais sans les lier directement à l’attaque antipalestinienne.

Tous trois ont été placés en détention administrative, une décision exceptionnelle. Le premier l’avait été dans la semaine, les deux autres l’ont été dimanche, a indiqué le ministère de la Défense.

Un communiqué du ministre de la Défense Moshé Yaalon a précisé que cette mesure avait été prise «à l’encontre des deux activistes extrémistes de droite dans le cadre de leur implication dans les activités d’une organisation juive extrémiste». Les autorités israéliennes n’ont appliqué la mesure de détention administrative à des extrémistes juifs qu’en de très rares occasions au cours des dix dernières années alors qu’elles l’emploient fréquemment contre les Palestiniens.

Dimanche, la police a mobilisé son unité spéciale chargée de la lutte contre les crimes «nationalistes», qui a mené le matin des raids sur des colonies «sauvages», dans le nord de la Cisjordanie. Les membres de cette unité ont «arrêté plusieurs suspects dans le cadre de l’enquête sur les événements de Douma», indique un communiqué de la police, sans préciser le nombre exact d’arrestations.

C’est la première fois depuis l’attaque antipalestinienne que la police israélienne mène une opération dans des colonies et c’est la première fois que les arrestations sont directement liées à ce crime.

Les implantations dites «sauvages» sont celles qui n’ont pas obtenu officiellement toutes les autorisations des autorités civiles et militaires israéliennes. L’ensemble des colonies israéliennes dans les Territoires palestiniens sont considérées comme illégales par la communauté internationale.

Brûlé sur la quasi-totalité du corps au troisième degré, Saad Dawabcheh, 32 ans, a succombé à ses blessures et sa femme Riham, 26 ans, et leur autre fils Ahmed, 4 ans, sont toujours hospitalisés, la jeune femme toujours entre la vie et la mort dans un hopital israëlien, tandis que le petit Ahmed entame une convalescence qui s’annonce très longue.

La mère du bébé palestinien brûlé vif succombe également à ses blessures

Le Monde.fr avec AFP

  • La maison brûlée où le bébé palestinien a péri, dans le village de Douma. Crédits : THOMAS COEX / AFP
  • Lors des funérailles, l’émotion des villageois est visible. Crédits : THOMAS COEX / AFP

Riham Dawabcheh, la mère d’Ali Dawabcheh, un nourrisson palestinien de 18 mois brûlé vif dans l’incendie de leur maison imputé à des extrémistes juifs, a succombé à ses blessures dans la nuit de dimanche au lundi 7 septembre, a indiqué l’hôpital israélien où elle était soignée et sa famille.

Le 31 juillet, des hommes masqués ont jeté des cocktails molotov par les fenêtres de la maison des Dawabcheh dans le village de Douma, entouré de colonies dans le nord de la Cisjordanie occupée. Ali Dawabcheh, 18 mois, a été tué dans l’incendie. Huit jours plus tard, son père Saad Dawabcheh a succombé ses blessures. Ahmed, quatre ans, l’autre enfant de la famille, est, lui, toujours hospitalisé.

Lire notre reportage : Cisjordanie : « Les deux enfants étaient à l’intérieur, c’était impossible d’entrer »

« Riham Dawabcheh est décédée dans la nuit », a indiqué à l’AFP une porte-parole de l’hôpital Tel Hashomer de Tel-Aviv où la jeune institutrice de 26 ans avait été admise avec des brûlures au troisième degré couvrant 80 % de son corps.

L’incendie criminel a été signé d’inscriptions désignant la pratique du « prix à payer », des actes de vandalisme commis par de jeunes colons extrémistes contre les Palestiniens, les chrétiens, les Arabes israéliens et même les soldats et les policiers israéliens. Cette attaque est la dernière en date d’une longue liste d’actes dont les auteurs ont rarement été punis.

Lire aussi : Israël contraint d’affronter l’extrémisme juif

Israël: la mère du bébé palestinien brûlé vif succombe également à ses blessures

 LEXPRESS.fr avec AFP

la-photographie-du-bebe-palestinien-brule-vif-dans-un-incendie-criminel-attribue-a-des-colons-israeliens-dans-sa-maison-a-doma-pres-de-naplouse-en-cisjordanie-le-31-juillet-2015_5391061La photographie du bébé palestinien, brûlé vif dans un incendie criminel attribué à des colons israéliens, dans sa maison à Doma, près de Naplouse en Cisjordanie, le 31 juillet 2015.       afp.com/JAAFAR ASHTIYEH

Le 31 juillet dernier, des extrémistes juifs avaient brûlé la maison de cette famille. Un nourrisson de 18 mois avait été brûlé vif, le père était décédé. L’autre enfant de la famille est toujours hospitalisé.

Elle n’a pas survécu à ses brûlures au troisième degré couvrant 80% de son corps. Riham Dawabcheh, la mère d’Ali Dawabcheh, un nourrisson palestinien de 18 mois brûlé vif dans l’incendie de leur maison imputé à des extrémistes juifs, est morte dans la nuit de dimanche à lundi, ont indiqué l’hôpital israélien où elle était soignée et sa famille. Les Israéliens devraient remettre dans la journée le corps de Riham Dawabcheh aux autorités palestiniennes à un check-point à l’entrée de la Cisjordanie occupée et il sera ensuite rapatrié à Douma.

Le 31 juillet, des hommes masqués ont jeté des cocktails Molotov par les fenêtres de la maison des Dawabcheh dans le village de Douma, entouré de colonies dans le nord de la Cisjordanie occupée. Ali Dawabcheh, 18 mois, a été tué dans l’incendie. Huit jours plus tard, son père Saad Dawabcheh a succombé ses blessures. Le 8 août, des milliers de Palestiniens avaient assisté à ses funérailles. Ahmed, quatre ans, l’autre enfant de la famille, est, lui, toujours hospitalisé.

« Vengeance »

Cet incendie criminel, signé d’inscriptions désignant la pratique du « prix à payer », des actes de vandalisme commis par de jeunes colons extrémistes, et mené quelques heures après le meurtre par un extrémiste juif d’une adolescente lors d’un défilé de la Gay pride à Jérusalem, a suscité de vives critiques en Israël, dans les Territoires occupés et à l’international, sur l' »impunité » dont bénéficierait ces extrémistes.

Car cet incendie criminel est la dernière attaque en date d’une longue liste d’actes dont les auteurs ont rarement été punis. Sur les murs de la maison des Dawabcheh, dont ne subsistent désormais que des murs noircis par la fumée, les assaillants ont inscrit avant de s’enfuir des slogans proclamant « Vengeance ».

Une signature régulièrement utilisée par des colons qui mènent des actes de vandalisme ou des attaques dites du « prix à payer » contre les Palestiniens, les chrétiens, les Arabes israéliens et même les soldats et les policiers israéliens. Plusieurs églises et mosquées ont notamment été visées, dont des hauts lieux du christianisme, mais l’attaque de Douma avait particulièrement suscité l’émoi car ces violences sont rarement meurtrières.

Extrémistes juifs

Fait rare dans le cas de violences contre des Palestiniens, les dirigeants israéliens avaient unanimement condamné un acte « terroriste » et pris des mesures exceptionnelles en lançant des raids dans des colonies et en plaçant des figures de l’activisme antipalestinien en détention sans inculpation, un régime traditionnellement réservé aux Palestiniens.

Dix activistes de droite soupçonnés d’être impliqués dans des « attaques terroristes », dont l’incendie de Douma, ont été assignés à résidence, tandis que trois autres extrémistes ont été placés en détention administrative, c’est-à-dire sans jugement pour une période de six mois, dans le cadre notamment de l’enquête sur l’incendie de Douma.

Parmi ces trois jeunes figure Meïr Ettinger, une figure de l’extrémisme juif et du mouvement des « jeunes des colonies », des Israéliens en rupture de ban qui installent des colonies « sauvages », c’est-à-dire sans les autorisations officielles israéliennes.

#Palestine La mère du bébé palestinien brûlé vif est décédée de ses blessures

Riham Dawabcheh, la mère d’Ali Dawabcheh, un nourrisson palestinien de 18 mois brûlé vif dans l’incendie de leur maison imputé à des extrémistes juifs, a succombé à ses blessures dans la nuit, ont indiqué l’hôpital israélien où elle était soignée et sa famille. La jeune institutrice de 26 ans avait été admise avec des brûlures au troisième degré couvrant 80% de son corps.

Les funérailles pourraient se tenir dans la journée de lundi dans le village, où des « comités populaires » effectuent désormais des rondes de nuit, les habitants assurant vivre « dans la peur » de nouvelles attaques.

Le 31 juillet, des hommes masqués avaient jeté des cocktails Molotov par les fenêtres de la maison des Dawabcheh dans le village de Douma, entouré de colonies dans le nord de la Cisjordanie occupée. Ali Dawabcheh, 18 mois, avait été tué dans l’incendie. Huit jours plus tard, son père Saad Dawabcheh avait succombé ses blessures. Ahmed, quatre ans, l’autre enfant de la famille, est, lui, toujours hospitalisé.

Cet incendie criminel, signé d’inscriptions désignant la pratique du « prix à payer », des actes de vandalisme commis par de jeunes colons extrémistes, et mené quelques heures après le meurtre par un extrémiste juif d’une adolescente lors d’un défilé de la Gay pride à Jérusalem, a suscité de vives critiques en Israël, dans les Territoires occupés et à l’international, sur l' »impunité » dont bénéficierait ces extrémistes.

Cisjordanie: la mère du bébé palestinien brûlé vif succombe à ses blessures

Riham Dawabcheh, la mère d’Ali Dawabcheh, un nourrisson palestinien de 18 mois brûlé vif dans l’incendie de leur maison imputé à des extrémistes juifs, a succombé à ses blessures dans la nuit de dimanche à lundi, ont indiqué l’hôpital israélien où elle était soignée et sa famille.

Le 31 juillet, des hommes masqués ont jeté des cocktails Molotov par les fenêtres de la maison des Dawabcheh dans le village de Douma, entouré de colonies dans le nord de la Cisjordanie occupée. Ali Dawabcheh, 18 mois, a été tué dans l’incendie. Huit jours plus tard, son père Saad Dawabcheh a succombé ses blessures. Ahmed, quatre ans, l’autre enfant de la famille, est, lui, toujours hospitalisé.

Cet incendie criminel, signé d’inscriptions désignant la pratique du « prix à payer », des actes de vandalisme commis par de jeunes colons extrémistes, et mené quelques heures après le meurtre par un extrémiste juif d’une adolescente lors d’un défilé de la Gay pride à Jérusalem, a suscité de vives critiques en Israël, dans les Territoires occupés et à l’international, sur l' »impunité » dont bénéficierait ces extrémistes.

« Riham Dawabcheh est décédée dans la nuit », a indiqué à l’AFP une porte-parole de l’hôpital Tel Hashomer de Tel-Aviv, où la jeune institutrice de 26 ans avait été admise avec des brûlures au troisième degré couvrant 80% de son corps.

Depuis Douma, Anouar Dawabcheh, un membre de la famille des trois victimes, a confirmé avoir été informé de la mort de Riham Dawabcheh. Il a ajouté que les funérailles pourraient se tenir dans la journée de lundi dans le village, où des « comités populaires » effectuent désormais des rondes de nuit, les habitants assurant vivre « dans la peur » de nouvelles attaques.

– ‘Prix à payer’ –

Car cet incendie criminel est la dernière attaque en date d’une longue liste d’actes dont les auteurs ont rarement été punis. Sur les murs de la maison des Dawabcheh, dont ne subsistent désormais que des murs noircis par la fumée, les assaillants ont inscrit avant de s’enfuir des slogans proclamant « Vengeance ».

Une signature régulièrement utilisée par des colons qui mènent des actes de vandalisme ou des attaques dites du « prix à payer » contre les Palestiniens, les chrétiens, les Arabes israéliens et même les soldats et les policiers israéliens. Plusieurs églises et mosquées ont notamment été visées, dont des hauts lieux du christianisme, mais l’attaque de Douma avait particulièrement suscité l’émoi car ces violences sont rarement meurtrières.

Fait rare dans le cas de violences contre des Palestiniens, les dirigeants israéliens avaient unanimement condamné un acte « terroriste » et pris des mesures exceptionnelles en lançant des raids dans des colonies et en plaçant des figures de l’activisme antipalestinien en détention sans inculpation, un régime traditionnellement réservé aux Palestiniens.

Dix activistes de droite soupçonnés d’être impliqués dans des « attaques terroristes », dont l’incendie de Douma, ont été assignés à résidence, tandis que trois autres extrémistes ont été placés en détention administrative, c’est-à-dire sans jugement pour une période de six mois, dans le cadre notamment de l’enquête sur l’incendie de Douma.

Parmi ces trois jeunes figure Meïr Ettinger, une figure de l’extrémisme juif et du mouvement des « jeunes des colonies », des Israéliens en rupture de ban qui installent des colonies « sauvages », c’est-à-dire sans les autorisations officielles israéliennes.

Les Israéliens devraient remettre dans la journée le corps de Riham Dawabcheh aux autorités palestiniennes à un check-point à l’entrée de la Cisjordanie occupée et il sera ensuite rapatrié à Douma.

Le 8 août, des milliers de Palestiniens y avaient assisté aux funérailles de Saad Dawabcheh, après que la médecine légale palestinienne avait procédé à une autopsie, l’Autorité palestinienne ayant annoncé avoir décidé de porter l’attaque de Douma à l’attention de la justice internationale.

La mère du bébé palestinien brûlé vif succombe également à ses blessures

BEBE PALESTINIEN

INTERNATIONAL – Riham Dawabcheh, la mère d’Ali Dawabcheh, un nourrisson palestinien de 18 mois brûlé vif dans l’incendie de leur maison imputé à des extrémistes juifs, a succombé à ses blessures dans la nuit de dimanche à lundi, ont indiqué l’hôpital israélien où elle était soignée et sa famille.

Le 31 juillet, des hommes masqués ont jeté des cocktails Molotov par les fenêtres de la maison des Dawabcheh dans le village de Douma, entouré de colonies dans le nord de la Cisjordanie occupée. Ali Dawabcheh, 18 mois, a été tué dans l’incendie. Huit jours plus tard, son père Saad Dawabcheh a succombé ses blessures. Ahmed, quatre ans, l’autre enfant de la famille, est, lui, toujours hospitalisé.

Cet incendie criminel, signé d’inscriptions désignant la pratique du « prix à payer », des actes de vandalisme commis par de jeunes colons extrémistes, et mené quelques heures après le meurtre par un extrémiste juif d’une adolescente lors d’un défilé de la Gay pride à Jérusalem, a suscité de vives critiques en Israël, dans les Territoires occupés et à l’international, sur l' »impunité » dont bénéficierait ces extrémistes.

« Riham Dawabcheh est décédée dans la nuit », a indiqué à l’AFP une porte-parole de l’hôpital Tel Hashomer de Tel-Aviv, où la jeune institutrice de 26 ans avait été admise avec des brûlures au troisième degré couvrant 80% de son corps.

Depuis Douma, Anouar Dawabcheh, un membre de la famille des trois victimes, a confirmé avoir été informé de la mort de Riham Dawabcheh. Il a ajouté que les funérailles pourraient se tenir dans la journée de lundi dans le village, où des « comités populaires » effectuent désormais des rondes de nuit, les habitants assurant vivre « dans la peur » de nouvelles attaques.

« Prix à payer »

Car cet incendie criminel est la dernière attaque en date d’une longue liste d’actes dont les auteurs ont rarement été punis. Sur les murs de la maison des Dawabcheh, dont ne subsistent désormais que des murs noircis par la fumée, les assaillants ont inscrit avant de s’enfuir des slogans proclamant « Vengeance ».

Une signature régulièrement utilisée par des colons qui mènent des actes de vandalisme ou des attaques dites du « prix à payer » contre les Palestiniens, les chrétiens, les Arabes israéliens et même les soldats et les policiers israéliens. Plusieurs églises et mosquées ont notamment été visées, dont des hauts lieux du christianisme, mais l’attaque de Douma avait particulièrement suscité l’émoi car ces violences sont rarement meurtrières.

Fait rare dans le cas de violences contre des Palestiniens, les dirigeants israéliens avaient unanimement condamné un acte « terroriste » et pris des mesures exceptionnelles en lançant des raids dans des colonies et en plaçant des figures de l’activisme antipalestinien en détention sans inculpation, un régime traditionnellement réservé aux Palestiniens.

Dix activistes de droite soupçonnés d’être impliqués dans des « attaques terroristes », dont l’incendie de Douma, ont été assignés à résidence, tandis que trois autres extrémistes ont été placés en détention administrative, c’est-à-dire sans jugement pour une période de six mois, dans le cadre notamment de l’enquête sur l’incendie de Douma.

Parmi ces trois jeunes figure Meïr Ettinger, une figure de l’extrémisme juif et du mouvement des « jeunes des colonies », des Israéliens en rupture de ban qui installent des colonies « sauvages », c’est-à-dire sans les autorisations officielles israéliennes.

Les Israéliens devraient remettre dans la journée le corps de Riham Dawabcheh aux autorités palestiniennes à un check-point à l’entrée de la Cisjordanie occupée et il sera ensuite rapatrié à Douma.

Le 8 août, des milliers de Palestiniens y avaient assisté aux funérailles de Saad Dawabcheh, après que la médecine légale palestinienne avait procédé à une autopsie, l’Autorité palestinienne ayant annoncé avoir décidé de porter l’attaque de Douma à l’attention de la justice internationale.

Lire aussi :

» Cette photo d’une policière israélienne protégée par deux Palestiniens fait le tour du web

» Un premier extrémiste juif placé en détention administrative en Israël

Enquête sur mort du bébé palestinien: Israël relâche les individus arrêtés dimanche

La mort d'un bébé palestinien tué dans un incendie volontaire a créé de nouvelles tensions près de Ramallah où des affrontement ont opposé de jeunes Palestiniens et les forces d'occupation israéliennes.
La mort d’un bébé palestinien tué dans un incendie volontaire a créé de nouvelles tensions près de Ramallah où des affrontement ont opposé de jeunes Palestiniens et les forces d’occupation israéliennes. – SIPA

20 Minutes avec AFP

Les services de sécurité israéliens ont relâché tous les individus arrêtés dimanche dans l’enquête sur la mort d’un bébé palestinien et de son père dans un incendie attribué à des extrémistes juifs, a indiqué une porte-parole de la sécurité intérieure. «Tous ceux qui ont été arrêtés hier (dimanche) pour interrogatoire ont été relâchés», a dit cette porte-parole du Shin Beth sans préciser le nombre d’individus concernés.

Indignation après le drame

La presse israélienne avait fait état d’une dizaine d’arrestations effectuées dimanche par le Shin Beth et la police dans les colonies sauvages (c’est-à-dire illégales selon la loi israélienne) d’Adei Ad et de Baladim, dans le nord de la Cisjordanie, territoire palestinien occupé par Israël. Les deux colonies sont proches de Douma, le village palestinien où un incendie criminel le 31 juillet a causé la mort d’un nourrisson palestinien de 18 mois et, huit jours plus tard, celle de son père qui a succombé à ses blessures. La mère et le frère étaient pour leur part toujours hospitalisés. L’affaire de Douma a suscité la colère et la crainte en Cisjordanie et l’indignation à l’étranger.

Coïncidant avec la mort d’une adolescente israélienne poignardée par un ultra-orthodoxe juif lors de la Gay Pride à Jérusalem, elle a aussi provoqué la consternation en Israël et des critiques contre les autorités, accusées de complaisance avec l’extrémisme juif. Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a multiplié les déclarations de fermeté, qualifiant l’incendie criminel de Douma d’acte «terroriste», terme généralement employé pour les agissements palestiniens. Il s’est engagé à combattre ces actes avec la même vigueur que les attaques palestiniennes.

Le village du bébé palestinien mort brûlé vit dans la peur

Trois extrémistes juifs en détention administrative

Trois extrémistes juifs ont ainsi été placés en détention administrative, c’est-à-dire sans inculpation et pour six mois renouvelables, une mesure communément appliquée aux Palestiniens mais très rarement employée contre des juifs.

La mère du bébé palestinien tué en juillet meurt à son tour

JERUSALEM (Reuters) – La mère d’un bébé palestinien de 18 mois tué fin juillet en Cisjordanie lors d’un incendie allumé par des extrémistes juifs présumés est décédée lundi des suites de ses blessures, près d’un mois après la mort de son mari.

Le 31 juillet, les vitres de la maison de Saad Dawabsheh, située dans le village de Douma près de la ville de Naplouse, avaient été brisées et des bombes incendiaires jetées à l’intérieur avant l’aube, alors que la famille dormait.

Son fils, Ali, est mort dans l’incendie. Saad Dawabsheb est décédé le 8 août et sa femme Riham, 27 ans, ce lundi.

« A mon grand regret, elle est partie après minuit », a dit une porte-parole.

Un deuxième fils, âgé de quatre ans, est toujours hospitalisé, grièvement blessé.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait qualifié L’incendie criminel d’acte terroriste.

La mère du bébé palestinien brûlé vif succombe à ses blessures

CONFLIT – Le 31 juillet dernier, des extrémistes israéliens avaient attaqués une maison palestinienne au cocktail Molotov. Un bébé y a trouvé la mort, brûlé vif. Dans la nuit de dimanche à lundi, c’est sa mère qui a succombé à ses blessures.

L'intérieur de la maison des Dawabcheh, ravagée par les flammes.

=========

Commentaires

david  • 

il faut armer les palestiniens

Casimir Delaroche  • 

Bof .. extrémistes contre extrémistes .. qu’ils se tuent entre eux mais nous laissent tranquilles !

shirin  •

RIP

Rosy rosana  •

Ces criminels de toute l’histoire de l’humanité devront payer un jour.

desmesnil  • 

Palestine Libre / France Libre même combat !

Depassage  • 

Les Judéo-Nazis dans tout ce qu’ils savent faire de mieux. Détruire, coloniser, tuer, piller, bruler et… se faire toujours passer pour les victimes. Israel est un état illégal, criminel de non droit. C’est le seul état au monde qui se refuse de définir ses frontières. C’est dire les ambitions d’expansion coloniale de ses partisans

salaupemuz  • 

saleté de palestichiens

Siergiej M  •

Le gamin palestinien , le gamin syrien…le « monde » est ému par le gamin syrien.

BEN                         A-t-on retrouvé et traduit en justice les extrémistes qui ont commis cette agression terroriste ?

  • tantquilyauradescons

    docdusud                arrête de te répéter; vient donc sur place, tu pourras répéter ce que tu veux tu changeras rien à ta frustration , tu la nourris c est tout
    au fond ta cause est sélective, car une bonne cause quand elle est vraiment bonne, elle est bonne pour tous, , alors quand tu viendras ici, avec tes slogans, si jamais tu venais scander vraiment ou agir, ce qui m’étonnerait, pense aussi à faire un tour pas loin, dans les pays voisins, tu pourras aussi donner un coup de main aux médecins israeliens qui soignent les syriens dans le Golan, victimes de Daesh entre autres, et mêmes parfois des rebelles eux mêmes, Israel ne faisant pas de différence entre les maladies, vient apprendre pour comprendre ou arrête de te répéter dans le vent, c’est ici maintenant l’Histoire, pas sur un écran

  • dalug                        Ils ont relâché les « nettoyeurs »

  • @dhrsimha                on reconnaît bien la l impartialité…
    Et les roquettes sont tirées par tsahal pour légitimer la haine???

  • dhrsimha                  La majorité des terroristes est de l’autre côté et de l’autre côté ils ne font absolument rien pour lutter contre le terrorisme !

    • docdusud         Je vais le répéter autant de fois que nécessaire mais les palestiniens ont la LÉGITIMITÉ de défendre leur pays et leurs terres qui ont été VOLÉES par des juifs, donc on appelle cela de la RÉSISTANCE donc tout cela pour dire qu’Israël ne sera jamais tranquille tant que la Palestine n’existera pas; c’est quand même fou qu’on inverse la situation!!! Aller vous instruire avant d’émettre une opinion basée sur des mensonges

      Ah oui je suis antisioniste c’est un fait mais pas antisémite, même si il est de plus en plus dur de voir que les juifs ne condamnent pas ces actes

    • Et pour finir si vous voulez savoir qui est la victime et qui est le bourreau regarder de part et d’autre le nombre de victimes et les conditions de vie! A moins d’être aveugle il est indéniable que le peuple palestinien est la victime d’un gouvernement criminel qui échappe aux sanctions international seulement grâce au veto américain alors cela suffit de me parler d’une démocratie!!!!
      Alors avant de me traiter d’antisémite par facilité j’aimerai entendre vos contre arguments ….

    • Vlad76                   J’aime bien le terme « légitimité ». Sont-ils légitimes ? En fait, si on regarde l’histoire, les Palestiniens ont également conquis ces terres par le passé, face à des autochtones plus faibles. C’est le cas pour tous les pays, la France avec les romains, les gaulois, les francs, et tous les autres peuples qui sont passés par ces terres. Alors lequel d’entre eux est le plus légitime ?
      Si vous pensez ainsi, alors aucun pays dans ce monde ou presque, ne serait légitime sur ses terres puisqu’elles ont quasi tout le temps été acquises par le biais de conquêtes. C’est ça l’histoire de l’humanité, et on ne peut pas revenir sur le passé d’un peuple sans revenir sur celui de tous les autres.
      Israël a une politique expansionniste mesurée, tout comme l’avait les Etats Unis il n’y a pas si longtemps, et comme l’avait la France à une certaine époque, ou l’Angleterre etc. Vous avez le droit d’être en désaccord avec ça, mais ce n’est que l’histoire qui se répète inlassablement et qui continuera de se répéter ailleurs avec d’autres pays lorsque dans cette région ils auront eu ce qu’ils désirent.
      Réveillez vous Docdusud, les bisounours c’est une fiction, le monde de l’Homme n’est pas aussi rose que vous l’imaginez.

  • Nailo                     Si je me souviens bien un des hommes arrêtés était recherché activement par les services de police.
    Bof, si ils le relâchent, ça devait pas être si important hein !
    Je ne comprends pas… Comment on peut s’engager à combattre le terrorisme et relâcher des gens recherchés, tout en « autorisant » les colonies illégales sur des territoires qui ne sont pas les leurs ?
    C’est à n’y rien comprendre.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :