Mais non voyons, il « améliore la qualité »

Laisser un commentaire


Crise des marchés

Deux journalistes français soupçonnés d’avoir fait chanter le roi du Maroc

Le Monde.fr avec AFP

Le roi du Maroc, Mohammed VI, au palais royal de Rabat le 19 juin.

Deux journalistes français, Eric Laurent et Catherine Graciet, ont été arrêtés jeudi 27 août à Paris. Ils sont soupçonnés d’avoir voulu extorquer de l’argent au roi du Maroc, Mohammed VI, en échange de la non-publication d’un livre contenant des informations compromettantes. Les deux journalistes étaient jeudi soir toujours en garde à vue dans les locaux de la brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP).

Selon Me Eric Dupond-Moretti, l’un des avocats de Rabat, l’affaire a commencé le 23 juillet lorsque Eric Laurent aurait contacté le secrétariat du Palais royal pour annoncer la sortie prochaine d’un livre polémique contenant « des choses importantes ». « Un représentant du Palais a alors été envoyé à Paris où une première rencontre a eu lieu avec M. Laurent », explique l’avocat, joint jeudi soir par Le Monde.

Au cours de cette rencontre, M. Laurent aurait déclaré être en train de préparer un livre compromettant pour le Palais avec Catherine Graciet et demandé 3 millions d’euros en échange de sa non-publication. « Le Palais a alors décidé de porter plainte auprès du parquet de Paris », souligne Me Dupond-Moretti. Un autre rendez-vous, écouté et surveillé par la police, aurait alors été organisé. M. Laurent y aurait réitéré la même proposition.

Un troisième rendez-vous aurait alors été fixé au jeudi 27 août dans un restaurant parisien. « Cette fois, Eric Laurent et Catherine Garciet étaient tous les deux présents. Un contrat a été signé et un acompte de 80 000 euros remis », déclare l’avocat. Les deux journalistes ont été interpellés à la sortie de ce rendez-vous.

La veille, le 26 août, une information judiciaire avait été ouverte par trois juges français pour tentative d’extorsion de fonds et tentative de chantage.

« Très troublant »

« Il y a quelque chose de très troublant dans cette affaire et nous avons une préoccupation relative au mobile. Nous nous demandons s’il n’y a pas une tentative d’instrumentalisation par des terroristes », poursuit Me Dupond-Moretti.

« Nous n’avons pas accès au dossier et n’avons donc que très peu d’éléments mais tout cela sent le coup monté », a réagi l’avocat de Catherine Graciet, Me Eric Moutet, joint par téléphone. L’avocat a vivement dénoncé les déclarations de Me Dupond-Moretti : « Parler de connexion avec un groupe terroriste, c’est du fantasme et c’est très grave. »

Eric Laurent et Catherine Graciet ont coécrit en 2012 un livre très critique sur Mohammed VI intitulé Le Roi prédateur. Les Editions du Seuil, contactées par l’AFP, ont confirmé que les deux journalistes préparaient un livre sur le roi du Maroc, « pour une sortie en janvier-février ».

« Je suis sous le choc. […] Je savais que Catherine avait ce projet [de livre]. Si les faits sont avérés c’est très surprenant de [s]a part. Elle n’a pas le profil pour ce type de délit », a réagi auprès de l’AFP le journaliste Nicolas Beau, qui a coécrit plusieurs livres avec Catherine Graciet, dont La Régente de Carthage : main basse sur la Tunisie (2009, La Découverte), un ouvrage consacré à l’épouse de l’ex-président tunisien Ben Ali.

Eric Laurent est, lui, l’auteur de plusieurs livres d’enquête : Aux banques les milliards, à nous la crise, qui doit sortir le 9 septembre, La Face cachée du pétrole (Plon, 2006), ou encore Bush, l’Iran et la bombe (Plon). En 1993, il avait signé un livre d’entretiens avec l’ancien roi du Maroc, Hassan II, père de Mohammed VI (La Mémoire d’un roi).

Interpellation de deux journalistes français, Eric Laurent et Catherine Graciet, accusés d’avoir voulu faire chanter le roi du Maroc

JOURNALISTES FRANCAIS ROI DU MAROC

MÉDIAS – Le journaliste français Éric Laurent a été interpellé ce jeudi a révélé RTL.

Selon la radio, l’écrivain et journaliste de 68 ans aurait tenté de soutirer 3 millions d’euros au roi du Maroc, Mohammed VI, en échange de la non publication d’un livre à charge. L’avocat du roi, le célèbre Éric Dupond-Moretti, a annoncé par ailleurs que Catherine Graciet, journaliste française et co-auteur du livre, a aussi été arrêtée.

L’information a par ailleurs été confirmée par l’AFP, qui cite une source judiciaire, en évoquant l’arrestation de « deux journalistes français à Paris, soupçonnés de chantage contre le roi du Maroc ». Selon l’agence, il s’agit bel et bien d’Eric Laurent et de Catherine Graciet.

Interrogé par la chaîne d’info LCI, l’avocat Eric Dupond-Moretti a commenté l’information:

En garde à vue

Tout aurait commencé le 23 juillet, quand Eric Laurent a contacté une première fois le cabinet royal marocain en indiquant qu’il préparait un livre, a raconté Eric Dupond-Moretti sur RTL. Une première rencontre aurait été organisée à Paris avec un avocat, « un de mes confrères marocains », a raconté Me Dupond-Moretti. Selon lui, « Eric Laurent dit ‘écoutez, moyennant 3 millions d’euros, je ne publie pas mon livre, un livre que je prépare avec Catherine Graciet ».

Après la plainte du Maroc, qui a conduit le parquet de Paris à ouvrir une enquête préliminaire, puis à saisir les juges d’instruction, d’autres rendez-vous ont été organisés, dont deux jeudi, mais cette fois sous la surveillance des enquêteurs. Lors de cet ultime rendez-vous dans un restaurant parisien, surveillé et écouté par la police, l’écrivain aurait accepté le principe d’une transaction à deux millions d’euros et aurait accepté une avance de 80.000 euros, renonçant par ailleurs par écrit à la publication du livre « à charge ».

Jeudi soir, les deux journalistes étaient toujours en garde à vue dans les locaux de la Brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP), dans le cadre d’une information judiciaire ouverte la veille pour tentative d’extorsion de fonds et tentative de chantage, a indiqué une source judiciaire à l’AFP.

Contactées par l’AFP, les Editions du Seuil ont confirmé que les deux journalistes préparaient un livre sur le roi du Maroc Mohammed VI, « pour une sortie en janvier-février ». « Je suis sous le choc (…) Je savais que Catherine avait ce projet (de livre). Si les faits sont avérés c’est très surprenant de la part de Catherine. Elle n’a pas le profil pour ce type de délit », a réagi auprès l’AFP le journaliste Nicolas Beau, qui a écrit plusieurs livres avec sa consœur, dont « La régente de Carthage: main basse sur la Tunisie » (2009, La Découverte), sur Leïla Trabelsi, épouse de l’ex-président tunisien Ben Ali.

Deux journalistes, « pas en grâce auprès du royaume »

Catherine Graciet a également écrit « Sarkozy-Kadhafi, histoire secrète d’une trahison » (Ed. Seuil, 2013), où un ancien responsable politique libyen donne du crédit aux accusations de financement de la campagne de Nicolas Sarkozy par le régime de Mouammar Kadhafi.

Quant à Eric Laurent, il a écrit de nombreux livres d’enquête: « Aux banques les milliards, à nous la crise », qui doit sortir le 9 septembre, « La face cachée du pétrole » (Plon, 2006), « Bush l’Iran et la bombe » (Plon). En 1993, il avait signé un livre d’entretien avec l’ancien roi du Maroc, Hassan II, père de Mohammed VI (« La mémoire d’un roi »).

Eric Laurent et Catherine Graciet ne sont pas en grâce auprès du royaume. Quand leur précédent livre sur Mohammed VI est sorti, en 2012, le quotidien espagnol El Pais avait été interdit sur le territoire marocain le jour où il en avait diffusé les bonnes feuilles.

Paris et Rabat ont connu une brouille diplomatique de plusieurs mois à cause d’une enquête menée à Paris sur des accusations de tortures au Maroc contre le patron du contre-espionnage (DGST) Abdellatif Hammouchi. La réconciliation a été permise notamment grâce à une nouvelle convention d’entraide judiciaire, qui a suscité l’inquiétude des organisations de défense des droits de l’Homme.

Deux journalistes français arrêtés pour soupçons de chantage contre le roi du Maroc

 LEXPRESS.fr avec AFP

la-roi-du-maroc-mohammed-vi-salue-la-foule-devant-le-palais-royal-a-rabat-lors-d-une-ceremonie-marquant-le-15e-anniversaire-de-son-accession-au-trone-le-31-juillet-2014_5068260La roi du Maroc Mohammed VI, salue la foule devant le palais royal à Rabat lors d’une cérémonie marquant le 15e anniversaire de son accession au trône, le 31 juillet 2014. afp.com/Fadel Senna

Eric Laurent et Catherine Graciet sont soupçonnés d’avoir faire chanter Mohammed VI, exigeant 3 millions d’euros pour ne pas publier un livre à charge le concernant.

Deux journalistes français ont été arrêtés ce jeudi à Paris. De source judiciaire, Eric Laurent et Catherine Graciet sont soupçonnés d’avoir fait chanter le royaume du Maroc en demandant 3 millions d’euros pour ne pas publier un livre contenant des informations compromettantes. Ils sont en garde à vue à la Brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP) dans le cadre d’une information judiciaire ouverte ce mercredi pour tentative d’extorsion de fonds et tentative de chantage.

Interpellation au troisième rendez-vous

Selon RTL, cette affaire, pour laquelle les autorités du pays ont porté plainte en France, dure depuis un mois. Les journalistes ont été interpellés après un rendez-vous avec un représentant du Maroc lors duquel ils ont reçu de l’argent, a indiqué une source proche du dossier, confirmant des propos tenus sur l’antenne de la radio par l’un des avocats de Rabat, Me Eric Dupond-Moretti.

La radio précise qu’une 1ère rencontre avait eu lieu le 11 août, avant une 2e, sous surveillance policière, le 21. Lors du dernier rendez-vous de ce jeudi, Eric Laurent, selon RTL, aurait accepté une transaction de deux millions d’euros et une avance de 80 000 euros pour renoncer, par écrit, à sortir son livre. C’est à la sortie du restaurant où avait lieu la transaction qu’il a été arrêté, ainsi que sa co-auteure Catherine Graciet.

Une sortie de livre prévue début 2016

Les Editions du Seuil ont confirmé que les deux auteurs préparaient un livre sur le roi du Maroc Mohammed VI, « pour une sortie en janvier-février ». En 2012, ils avaient déjà sorti, toujours au Seuil, Le roi prédateur, main basse sur le Maroc.

Eric Laurent est l’auteur de nombreux livres d’enquête: Aux banques les milliards, à nous la crise, qui doit être publié le 9 septembre, La face cachée du pétrole (Plon, 2006), La face cachée des banques (Plon), Bush, l’Iran et la bombe (Plon). Catherine Graciet a pour sa part publié en 2013 Sarkozy-Kadhafi, histoire secrète d’une trahison

Journalistes accusés d’avoir fait chanter le roi du Maroc : ce que l’on sait

L' Obs

Eric Laurent et Catherine Graciet, ont été arrêtés jeudi à Paris, soupçonnés d’avoir fait chanter le royaume du Maroc pour ne pas publier un livre contenant des informations compromettantes.

Le roi Mohammed VI, le 9 février 2015 à Paris. (ChristopheEna/AP/SIPA)Le roi Mohammed VI, le 9 février 2015 à Paris. (ChristopheEna/AP/SIPA)

Deux journalistes français, Eric Laurent et Catherine Graciet, ayant enquêté sur le roi du Maroc ont été arrêtés jeudi 27 août à Paris et placés en garde à vue. Ils sont soupçonnés d’avoir tenté de faire chanter Rabat en proposant de ne pas sortir leur livre en échange d’argent. Le point en 4 questions sur cette affaire singulière.

# Comment ont-ils tenté de racketter 3 millions d’euros au Mohammed VI ?

Tout aurait commencé le 23 juillet, quand Eric Laurent, journaliste à Radio France, a contacté une première fois le cabinet royal marocain en indiquant qu’il préparait un livre, raconte à RTL l’avocat du Maroc, Eric Dupond-Moretti.

Une première rencontre aurait été alors organisée à Paris avec un avocat, « un de mes confrères marocains », poursuit l’avocat. Selon lui,

Eric Laurent dit ‘écoutez, moyennant 3 millions d’euros, je ne publie pas mon livre, un livre que je prépare avec Catherine Graciet' »

« Des éléments me permettent de penser qu’il y a une manipulation […] On ne peut pas exclure une instrumentalisation visant à déstabiliser le régime », avance-t-il sur RMC.

Après la plainte du Maroc, qui a conduit le parquet de Paris à ouvrir une enquête préliminaire, puis à saisir les juges d’instruction, d’autres rendez-vous ont été organisés, dont deux jeudi, mais cette fois sous la surveillance des enquêteurs.

# Comment ont-ils été arrêtés ?

Les deux journalistes, qui ont déjà écrit un livre accusateur contre Mohammed VI en 2012, « Le roi prédateur » (Editions du Seuil), ont été interpellés ce jeudi après un rendez-vous avec un représentant du Maroc dans un hôtel parisien.

Lors de ce rendez-vous, « il y a eu remise et acceptation d’une somme d’argent », rapporte une source proche du dossier.

Jeudi soir, les deux journalistes étaient toujours en garde à vue dans les locaux de la Brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP), dans le cadre d’une information judiciaire ouverte la veille pour tentative d’extorsion de fonds et tentative de chantage, indique une source judiciaire.

C’est un racket digne de voyous », dénonce Eric Dupond-Moretti.

« Nous n’avons pas accès au dossier et n’avons donc que très peu d’éléments mais tout cela sent le coup monté », réagit de son côté l’avocat de Catherine Graciet, Me Eric Moutet, joint par « Le Monde ».

# Qui sont les deux journalistes ?

Les Editions du Seuil ont confirmé que les deux journalistes préparaient un livre sur le roi du Maroc Mohammed VI, « pour une sortie en janvier-février ».

Je suis sous le choc […] Je savais que Catherine avait ce projet [de livre]. Si les faits sont avérés c’est très surprenant de la part de Catherine. Elle n’a pas le profil pour ce type de délit », réagit le journaliste Nicolas Beau.

Ce dernier a écrit plusieurs livres avec sa consoeur, dont « La régente de Carthage : main basse sur la Tunisie » (2009, La Découverte), sur Leïla Trabelsi, épouse de l’ex-président tunisien Ben Ali.

Catherine Graciet – une journaliste indépendante qui a travaillé pour le site Bakchich -, a également écrit « Sarkozy-Kadhafi, histoire secrète d’une trahison » (Ed. Seuil, 2013), où un ancien responsable politique libyen donne du crédit aux accusations de financement de la campagne de Nicolas Sarkozy par le régime de Mouammar Kadhafi.

Quant à Eric Laurent, il a écrit de nombreux livres d’enquête : « Aux banques les milliards, à nous la crise », qui doit sortir le 9 septembre, « La face cachée du pétrole » (Plon, 2006), « Bush l’Iran et la bombe » (Plon). En 1993, il avait signé un livre d’entretien avec l’ancien roi du Maroc, Hassan II, père de Mohammed VI (« La mémoire d’un roi »).

# Quid des relations franco-marocaines ?

Cette affaire intervient alors que Paris et Rabat ont connu une brouille diplomatique de plusieurs mois à cause d’une enquête menée à Paris sur des accusations de tortures au Maroc contre le patron du contre-espionnage (DGST) Abdellatif Hammouchi.

La réconciliation a été permise notamment grâce à une nouvelle convention d’entraide judiciaire, qui a suscité l’inquiétude des organisations de défense des droits de l’Homme.

Eric Laurent et Catherine Graciet ne sont pas en grâce auprès du royaume. Quand leur précédent livre sur Mohammed VI est sorti, en 2012, le quotidien espagnol « El Pais » avait été interdit sur le territoire marocain le jour où il en avait diffusé les bonnes feuilles.

Jeudi soir, l’affaire faisait la une des sites des journaux marocains.

Deux journalistes arrêtés à Paris, soupçonnés de chantage contre le roi du Maroc

Deux journalistes français ayant enquêté sur le Maroc ont été arrêtés jeudi à Paris et placés en garde à vue, soupçonnés d’avoir tenté de faire chanter Rabat en proposant de ne pas sortir leur livre en échange d’argent.

L’affaire est singulière et immédiatement après sa révélation sur RTL, l’un des avocats du royaume, Eric Dupond-Moretti, a pris la parole pour en livrer des détails, dénonçant un « racket digne de voyous ». Un racket à trois millions d’euros selon lui.

Les deux journalistes, Eric Laurent et Catherine Graciet, qui ont déjà écrit un livre accusateur contre Mohammed VI en 2012, « Le roi prédateur » (Editions du Seuil), ont été interpellés après un rendez-vous avec un représentant du Maroc dans un hôtel parisien.

Lors de ce rendez-vous, « il y a eu remise et acceptation d’une somme d’argent », a rapporté une source proche du dossier à l’AFP.

Jeudi soir, les deux journalistes étaient toujours en garde à vue dans les locaux de la Brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP), dans le cadre d’une information judiciaire ouverte la veille pour tentative d’extorsion de fonds et tentative de chantage, a indiqué une source judiciaire à l’AFP.

Un livre avec Hassan II

Tout aurait commencé le 23 juillet, quand Eric Laurent a contacté une première fois le cabinet royal marocain en indiquant qu’il préparait un livre, a raconté l’avocat du Maroc sur RTL.

Une première rencontre aurait été organisée à Paris avec un avocat, « un de mes confrères marocains », a raconté Me Dupond-Moretti. Selon lui, « Eric Laurent dit : écoutez, moyennant 3 millions d’euros, je ne publie pas mon livre, un livre que je prépare avec Catherine Graciet ».

Après la plainte du Maroc, qui a conduit le parquet de Paris à ouvrir une enquête préliminaire, puis à saisir les juges d’instruction, d’autres rendez-vous ont été organisés, dont deux jeudi, mais cette fois sous la surveillance des enquêteurs.

Contactées par l’AFP, les Editions du Seuil ont confirmé que les deux journalistes préparaient un livre sur le roi du Maroc Mohammed VI, « pour une sortie en janvier-février ».

« Je suis sous le choc (…) Je savais que Catherine avait ce projet (de livre). Si les faits sont avérés c’est très surprenant de la part de Catherine. Elle n’a pas le profil pour ce type de délit », a réagi auprès l’AFP le journaliste Nicolas Beau, qui a écrit plusieurs livres avec sa consoeur, dont « La régente de Carthage : main basse sur la Tunisie » (2009, La Découverte), sur Leïla Trabelsi, épouse de l’ex-président tunisien Ben Ali.

Catherine Graciet a également écrit « Sarkozy-Kadhafi, histoire secrète d’une trahison » (Ed. Seuil, 2013), où un ancien responsable politique libyen donne du crédit aux accusations de financement de la campagne de Nicolas Sarkozy par le régime de Mouammar Kadhafi.

Quant à Eric Laurent, il a écrit de nombreux livres d’enquête : « Aux banques les milliards, à nous la crise », qui doit sortir le 9 septembre, « La face cachée du pétrole » (Plon, 2006), « Bush l’Iran et la bombe » (Plon). En 1993, il avait signé un livre d’entretien avec l’ancien roi du Maroc, Hassan II, père de Mohammed VI (« La mémoire d’un roi »).

Eric Laurent et Catherine Graciet ne sont pas en grâce auprès du royaume. Quand leur précédent livre sur Mohammed VI est sorti, en 2012, le quotidien espagnol El Pais avait été interdit sur le territoire marocain le jour où il en avait diffusé les bonnes feuilles.

Paris et Rabat ont connu une brouille diplomatique de plusieurs mois à cause d’une enquête menée à Paris sur des accusations de tortures au Maroc contre le patron du contre-espionnage (DGST) Abdellatif Hammouchi.

La réconciliation a été permise notamment grâce à une nouvelle convention d’entraide judiciaire, qui a suscité l’inquiétude des organisations de défense des droits de l’Homme.

Maroc. Un caricaturiste et un journaliste dans le viseur du régime

0707-khalid2003Dessin de Khalid Gueddar réalisé en 2003 lors de l’arrestation du journaliste Ali Lmrabert (à droite) pour outrage au roi Mohamed VI.

Le caricaturiste Khalid Gueddar et le journaliste Ali Lmrabet sont tous les deux sous le coup de décisions juridiques et administratives les privant de leurs libertés et les empêchant d’exercer leur métier.

“Le caricaturiste Khalid Gueddar a été condamné [le 3 juillet] à trois mois de prison ferme par le tribunal de première instance de Kenitra pour ‘état d’ébriété sur la voie publique’ et ‘atteinte à un corps constitué’. L’affaire remonte à 2012”, rapporte TelQuel.

Quant au journaliste Ali Lmrabet, les autorités ont tout simplement refusé de lui délivrer ses papiers d’identité. Il relate les faits dans un communiqué publié le 25 juin sur le site qu’il dirige, Demainonline.com : “Après plus de deux mois de vaines tentatives pour renouveler dans ma ville natale, Tétouan, mes papiers d’identité (ma carte d’identité nationale électronique et mon passeport biométrique), et devant le refus obstiné du gouvernement marocain, qui a fait de moi arbitrairement à partir du jeudi 25 juin un ‘sans-papiers’ dans son propre pays, de répondre à mes sollicitations, j’ai entamé le 24 juin 2015, à 10 h 30, une grève de la faim illimitée.”

En 2003 déjà, le journaliste avait été condamné à trois ans de prison ferme au terme d’un procès pour “outrage au roi”. Et ses publications, Demain Magazine et Doumane (arabophone) ont été interdites. Relâché début 2004 à la faveur d’une grâce royale, il est condamné en 2005 à dix ans d’interdiction d’exercer le métier de journaliste au Maroc. Une période qui a pris fin le 12 avril, rappelle TelQuel.

Un prétexte

Du côté de Gueddar,  l’affaire de 2012, pour laquelle il vient d’écoper  d’une peine de prison, “n’est qu’un prétexte”. Dans un communiqué, il écrit : “Je ne me fais aucune illusion : cette condamnation vise ma liberté d’expression.” Le caricaturiste explique que “cette peine tombe au moment même où mes collègues Ali Lmrabet, Ahmed Senoussi [humoriste] et moi-même nous apprêtons à lancer un nouveau magazine satirique”, poursuit l’hebdomadaire marocain.

Premier dessinateur marocain à avoir osé caricaturer le roi Mohamed VI, Khalid Gueddar a déjà été poursuivi en 2009 et condamné en février 2010 à quatre ans de prison avec sursis pour avoir réalisé un dessin du mariage de Moulay Ismaël, le cousin du roi. Connu pour sa liberté de ton, il dénonce cette censure : “Le régime marocain a peur de l’humour et du journalisme professionnel, et son animosité à l’encontre des journalistes prend de l’ampleur jour après jour.”

Lmrabet qui poursuit sa grève de la faim place des Nations, à Genève, en face du siège des Nations unies, souligne pour sa part : “Mon but est d’exiger devant le siège de l’ONU, comme tout citoyen, des pièces d’identité pour relancer au Maroc mes journaux satiriques, interdits en 2003, et ainsi de dénoncer l’autoritarisme qui nous gouverne et qui a fait de mon pays une propriété privée dont les résidents appartiennent corps et âme au maître autoproclamé des lieux. Mon sit-in et ma grève de la faim sont pacifiques.”

La Toile, le nouveau maquis des journalistes indépendants

Deux journalistes français interpellés pour avoir fait du chantage le roi du Maroc

INFO RTL – Éric Laurent et Catherine Graciet avaient réclamé trois millions d’euros contre la non publication d’un livre à charge. Ils ont été interpellés à Paris jeudi 27 août. Une information judiciaire pour chantage et tentative d’extorsion de fonds a été ouverte.

Deux journalistes français interpellés pour avoir fait du chantage le roi du Maroc Crédit Image : FADEL SENNA / AFP Crédit Média : Jean-Alphonse Richard

L’écrivain-journaliste français Éric Laurent a tenté de faire chanter le roi du Maroc, Mohammed VI. L’homme de 68 ans a écrit plusieurs livres sur le royaume marocain mais le dernier en date n’est pas paru. Et pour cause : c’est un livre à charge et le journaliste a réclamé de l’argent au roi pour ne pas le publier. Sauf que les autorités du pays ont porté plainte pour chantage et extorsion. Le journaliste a alors été interpellé dans l’après-midi de ce jeudi 27 août.

Le feuilleton dure en fait depuis un mois. Le premier acte a lieu le 23 juillet à Paris. Ce jour-là, Éric Laurent contacte le cabinet du roi du Maroc. Il annonce qu’il va publier un livre à charge et sollicite un rendez-vous. Le 11 août, une rencontre a lieu entre l’écrivain et un avocat marocain. Au cours de ce face à face, Éric Laurent aurait réclamé trois millions d’euros au représentant du roi pour annuler la publication du livre. C’est ce que soutient le Maroc. Une plainte est alors immédiatement déposée auprès du procureur de Paris.

Des entrevues sous surveillance policière

Deuxième acte, le 21 août. Une nouvelle rencontre se tient entre l’avocat marocain et l’écrivain. Mais cette fois, la réunion est sous discrète surveillance policière. Éric Laurent aurait alors réitéré son offre : 3 millions d’euros contre son silence. Cinq jours plus tard, devant la gravité des faits, le parquet de Paris ouvre une information judiciaire pour chantage et tentative d’extorsion de fonds. Trois juges sont désignés.

Le dernier acte a donc eu lieu ce jeudi 27 août. Un ultime rendez-vous est à nouveau surveillé et écouté par la police. L’écrivain se serait accordé sur une transaction à deux millions d’euros, accepté une avance de 80.000 euros et renoncé par écrit à la publication. Il a finalement été interpellé à la sortie de ce restaurant parisien, en compagnie, semble-t-il, de sa co-auteure, Catherine Graciet, qui travaillait sur cet ouvrage.

Le journaliste marocain Ali Lmrabet victime de l’acharnement de Rabat

LE MONDE

Journaliste satirique français - marocain, Ali Lmrabet pose le 29 Juin 2015 à l'extérieur des bureaux des Nations Unies à Genève . Lmrabet a entamé une grève de la faim depuis le 24 Juin sur la Place des Nations à Genève pour protester contre le refus de ses autorités du pays pour renouveler ses papiers d'identité, et l'espoir d'obtenir l'aide de l'ONU.

Collectif

Sous un soleil caniculaire, un homme a planté sa tente à Genève face à l’édifice des Nations unies. Cet homme est un journaliste marocain. Il ne demande pas d’asile politique, ne cherche point l’obtention d’une aide matérielle, et s’il a décidé d’entamer le 24 juin une grève de la faim illimitée, c’est parce qu’il estime que les Nations unies sont le dernier recours qui lui reste pour se protéger des abus commis par son pays.

Les revendications d’Ali Lmrabet sont simples. Il demande à ce que soient renouvelés ses papiers d’identité marocains, et de pouvoir relancer, chez lui au Maroc, ses journaux satiriques interdits en 2003.

En 2005, Ali Lmrabet se voit interdire l’exercice de sa profession pendant dix ans, une peine qui n’existe nulle part ailleurs, pour avoir eu le courage de déclarer que « les réfugiés sahraouis de Tindouf sont des réfugiés, selon l’ONU, et non des séquestrés », comme l’affirment les autorités marocaines. Sa peine vient de s’achever le 11 avril. Il croyait pouvoir reprendre ses activités. Il avait tort. Depuis le 20 avril, il lui est impossible d’obtenir de nouveaux papiers d’identité. Et sans ces documents, il ne peut pas reprendre ses activités.

Lire aussi : Le journaliste franco-marocain Ali Lmrabet en grève de la faim

Ali Lmrabet a joué un rôle important dans le développement d’une presse critique et indépendante au Maroc. En 1998, du vivant du roi Hassan II, il a eu l’audace d’interviewer le vieil opposant politique Abraham Serfaty, alors exilé en France. Quelques mois plus tard, il récidivait en donnant la parole à Malika Oufkir, la fille du général qui avait tenté de renverser le même roi et dont la famille avait été séquestrée pendant de longues années dans différents bagnes du royaume.

Ancien élève musulman de l’Alliance israélite universelle de Tétouan, Ali Lmrabet n’a jamais caché que, sans la générosité de la communauté juive de sa ville natale, il n’aurait jamais, lui, le fils d’un concierge, eu accès à une instruction de qualité. C’est donc sans la moindre hésitation qu’en 1998, bravant les mises en garde, il alla interviewer le premier ministre israélien. Une première pour un journaliste maghrébin, et peut-être même arabo-musulman.

A l’été 2000, il est monté dans une embarcation de fortune pour traverser de nuit le détroit de Gibraltar en compagnie d’immigrés clandestins. Le récit qu’il en tira fut salué par ses confrères étrangers et publié par le quotidien espagnol El Pais.

Journaliste iconoclaste et inclassable

Lauréat d’une douzaine de prix internationaux, il a été distingué en 2014 comme l’un des « 100 héros de l’information » par Reporters sans frontières.

Les autorités marocaines ont bien tenté par divers moyens de l’empêcher de faire son métier. Fermeture de l’hebdomadaire Demain en 2000, le premier newsmagazine de l’histoire de son pays, condamnation à quatre ans de prison ferme en 2003 (une peine ramenée à trois ans en appel), et interdiction définitive des deux hebdomadaires satiriques qu’il dirigeait : Demain Magazine et Doumane. On peut apprécier ou non le travail de ce journaliste. Par contre, il est inadmissible que le Maroc le prive de documents d’identité pour faire taire sa voix.

Elisabeth Badinter, philosophe ; Jonathan Littell, écrivain, prix Goncourt et Grand Prix roman de l’Académie française ; Ricardo Gutiérrez, secrétaire général de la Fédération européenne des journalistes (FEJ) ; et Jean-Marcel Bouguereau, journaliste, ancien rédacteur en chef du Nouvel Observateur et de Libération

=========

commentaires

Sencha                               Dommage que l’appât du gain soit plus forte. Ce livre aurait pu être utile aux gens qui souhaitent la transparence, la droiture dans les dirigeants. Si durant l’enquête, leurs faits s’avèrent exacts alors que justice se fasse. A Trop vouloir on finit par tout perdre.

@Travlata :                      ah..c’est pas la bas que ça arriverait des chantages sur notre bien aimé roi . Mais 45, c’est trop chaud pour moi. Sur ce, je t’y souhaite une bonne soirée, mon frère. Salam.

@Travlata :                         ça fait plaisir de partager les mêmes points de vue que toi, mon frère.

@PsychoKwak75 :              Ouais, tu as raison, les soeurs ne devraient pas s’exprimer !

@PsychoKwak75 :               Et c’est quoi, la sourate 5 v33 ?

Onyx91                                 Hallucinant !

OmmouDounya                   Que c’est drôle ! Des journalistes véreux, c’est sans aucun doute une partie de l’iceberg qui émerge. On se demande combien sont-ils ces journalistes qui monnayent leurs enquêtes ? Et combien sont-ils ceux qui acceptent d’écrire n’importe quoi pourvu que le dessous de table soit gros? Beau sujet d’enquête pour la police.

Chakib A                               L’accusation de collision terroriste, est une tentative de l’avocat de discréditer d’avantage les deux journalistes et prête plutôt à sourire. Le plus inquiétant, c’est que cette affaire sera instrumentalisée à outrance contre les journalistes critiques et toute publication qui fera une enquête à charge contre le Roi du Maroc, sera discréditée d’avance et taxée d’avance de vouloir faire du chantage.

Les deux réunions avec l’ avocat du Roi du Maroc, ont été enregistrées et filmées; les deux journalistes auraient signé des engagements et pour finir, ils ont été interpelles, a la sortie avec les enveloppes. Ils sont présumés innocents, tant que la justice n’a pas statué sur l’affaire; Ce qui est troublant, c’est comment un journaliste de renom peut faire du chantage? Ou comment il peut se faire piéger de la sorte? Navrant et mauvais pour l’image du journalisme d’investigation

Françàfric3  [ 3 / 3 ]              L’affaire est quand même amusante : en quoi ces journalistes possèdent une info qui n’est accessible à personne d’autres (car on ne paye que pour le contrôle d’une info), ces 2 personnes sont devenus des mercenaires espions comme ça ? Et le blanchiment des sommes ? Et leur propre sécurité vs M6 ? On voit surtout que la justice française est détournée pour justifier la surveillance des journalistes, la saisie et destruction des dossiers, et l’identification/arrestation des sources.

Marcel Godefroy                   Le journalisme mène à tout … si un arabe de la cité arrache un sac à main qui va dire :  » c’est curieux ? j’ai un doute, attendons la suite de l’enquête » mais là un journaliste, donc intouchable … moi j’ai vu déraper des gens de toutes engeances , même des juges.

Aurelien  •                                 Leur premier bouquin servait sans doute de moyen de pression pour mieux exercer leur chantage.

  • A quand les bouquins ‘main basse sur l Afrique’, ‘main basse sur la Lybie’, ‘premier vendeur d armes à l ‘Arabie Saoudite et au Qatar qui soutiennent Daech’, ‘terroriste et poseur de bombe sur le rainbow warrior I’, … Etc ? Qu ils nettoient déjà devant leur porte avant de critiquer le voisin.
    emmeffe  •                     donc, s’il y a chantage (et surtout « réponse » positive du Maroc) on peut légitimement en déduire que le Roi du Maroc a des choses pas très glorieuses à se reprocher qu’il n’aimerait pas voir divulguées ?
  • Soline  •                          ils vont plus vite à arrêter des journaleux que d’arrêter des islamiques qui font des attentats sur le sol français
    il ne faut surtout dévoiler les secrets du roi de la magouille avec la France , et François Mimolette et toujours présent pour le protéger
  • JL  •                                normalement, un roi c’est beau, classe, a de l’allure… celui là n’a aucune classe, ressemble à un clochard ou à celui qui sort les poubelles le matin !
    sarabia  •                       Au final, on s’interroge : qui est le plus pire, parmi les pires ? Sans oublier nos politiques ….
    Joëlle  •                          Des journalistes de gauche, bien sûr ?
    Gla gla  •                        On ne sort pas le livre à condition que vous repreniez Najat Vallaud-Belkacem.
    Voilà un bon deal. Ah ! les journalistes que des amateurs…
    Lynx  •                           Une accusation contre ces deux journalistes chevronnés qui ne tient pas la route, les rabatteurs ès débauche et autres coups tordus de sa majesté sont des intrigants nés… depuis l’affaire Ben Barka, le royaume médiéval du Maroc empoisonne la République et corrompt une bonne partie de la classe politique française. De Gaulle avait fort raison de se méfier des trous de c…. la preuve !
    BINOU  •                          On sait que M6 est homosexuel et que sa prétendue femme est une couverture pour ce pays musulman lol et le bébé…Demandé à Jean Jacques Goldman qui pourrait nous expliquer comment elle a fait un bébé tout seul mdrrr
    Sosoe  •                            Les responsables politiques français ont toujours escroqué les leaders africains. Maintenant ce sont les journalistes français qui leur emboitent le pas par des livres et articles fabriqués de toute pièce. Ces arrestations ne sont que la dernière en date de l’escroquerie dont sont victimes les africains. Quelle félonie!
    Burnee                               Rien d’étonnant là dedans ! C’est même étonnant qu’ils n’aient jamais essayé avec d’autres personnalités de tous bords…avec tous les renseignements qu’ils ont en main, je pense qu’on va découvrir encore d’autres marchandages !
    chris3112

    @ ULAK1er!                        vous vous trompez, ce n’est pas le quatrième pouvoir, mais le premier. La presse a tout de même tout fait pour mettre l’équipe actuelle de bras cassés au pouvoir. Elle ne cesse de nous manipuler. Réfléchissons un peu

    GRIBOUILLE69                  Toute la profession va mobiliser pour défendre ses 2 journalistes tombés dans un piège qui reste encore à prouver    C’est bien connu : un journaliste ne raconte jamais des salades     Ils sont tous foncièrement honnêtes
    voirlanuit                            quel MEDIA emploie ces deux journalistes vénales
    Deux journalistes français interpellés pour avoir fait du chantage le roi du Maroc!                                                           Y a t il des journalistes interpellés pour avoir fait du chantage à hollande ???                                                               La passivité et la soumission actuelle des médiats laisse perplexe !!!!!
    rumpus                                 Mais qu’y a t-il donc dans ce livre qui pourrait se monnayer pour qu’il ne paraisse pas ? Une affaire à multiples ressorts sans doute car on peut quand même douter que des journalistes expérimentés ait tenté un coup aussi bête en pensant ne pas se faire prendre. Cela paraît un peu trop simpliste. La vérité est sans doute ailleurs mais la saura-t-on ?


    jc02                                        Pauvre Momo! Mais rassurez vous, tout çà finira en « touche pas à ma liberté de la presse », d’une façon ou d’une autre!
    ULAK1er                                Encore une belle image donnée par ceux qui prétendent être le quatrième pouvoir.      Leur crédibilité étant déjà bien entamée si ils se mettent à utiliser les méthodes des voyous où allons nous.
    pepere91

    @arlynet                                    merci pour cet article ., très intéressant.pour ne pas dire instructif.

    blankass75

    @arlynet                                  Article très intéressant; J’aurais du le lire avant d’écrire mon message

    M A                                         Si Lmarabet doit être défendu en tant que personne, indépendamment sa trajectoire, est-il pour autant besoin d’évoquer ici sa scolarité dans une institution juive marocaine et la « générosité de la communauté juive » pour justifier cet appel? Si Mrabet n’avait pas bénéficié de cette « générosité » aurait-il pour autant mérité que les signataires s’intéressent à lui?

    Jo                                            Décidément faire référence aux juifs ne peut être que négatif? Et si sa proximité avec le monde juif lui était particulièrement préjudiciable dans un pays arabe? Car sinon peut être n’aurait il pas besoin de soutien car il aurait ses papiers?! Où sont les inconditionnels démocrates quand il ne s’agit pas de critiquer un état comme Israël? Allez messieurs tous à votre prose!

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :