Les personnes âgées boivent trop d’alcool

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Fusillade dans la Somme : quatre morts, dont un nourrisson

Le Monde.fr |

Au moins quatre personnes ont été tuées, mardi 25 août, dans une fusillade à Roye, dans la Somme, sur un terrain occupé par la communauté des gens du voyage, selon la préfecture de la Somme.

Au moins quatre personnes dont un nourrisson ont été tuées, mardi 25 août, par un homme armé lorsqu’il a ouvert le feu sur une aire occupée par la communauté des gens du voyage, à Roye, dans la Somme. Trois des victimes – un homme, une femme et le bébé, âgé de 6 mois – ont été tuées sur le coup, selon la préfecture. Un gendarme est également mort après avoir été blessé lors de l’intervention des forces de l’ordre.

Les trois blessés graves sont l’homme qui aurait ouvert le feu, un autre enfant en bas âge et un gendarme, tous hospitalisés au CHU d’Amiens. L’enfant était en arrêt cardiaque en début de soirée et a été mis sous assistance respiratoire, précise la préfecture.

Tireur « passablement ivre »

Selon le ministre de l’intérieur, Bernard Cazeneuve, le tireur présumé, « passablement ivre », était armé d’un fusil de chasse. Il « fait partie au sens large de la communauté des gens du voyage », a ajouté le procureur de la République d’Amiens, Bernard Farret. Pour l’heure, le parquet estime ne pas pouvoir « parler d’un réglement de compte mais d’une agression par un individu sur une famille ».

« Les gendarmes n’ont pas eu d’autre solution pour maîtriser le forcené que de lui tirer dans les jambes, a dit M. Cazeneuve. C’est une affaire absolument dramatique qui suscite une considérable émotion. » François Hollande a salué « le courage des forces de la gendarmerie et fait part de [sa] solidarité dans cette épreuve aux familles des victimes ».

Déploiement de gendarmes et journalistes malmenés

Un important dispositif de sécurité a été déployé aux alentours de la zone où a eu lieu la fusillade, près d’un Intermarché à l’extérieur de la ville de Roye. L’ambiance y était lourde et des incidents ont eu lieu en début de soirée. La foule grossissait à mesure que d’autres voitures arrivaient des alentours.

Selon notre envoyée spéciale, la tension était telle dans la soirée qu’aucun journaliste ne pouvait s’approcher du camp. Un journaliste d’Europe 1 qui a tenté de le faire s’est fait malmener, exfiltré en urgence par les gendarmes. Il a des côtes cassées ainsi qu’un doigt fracturé, a-t-il fait savoir sur Twitter. Une journaliste de RTL a elle aussi été prise à partie. Un peu plus tôt dans la journée, des individus présents autour du camp s’en sont pris à des journalistes du Courrier picard et à une équipe de télévision.

Les gendarmes ont été obligés d’accompagner les journalistes afin qu’ils récupèrent leur voiture et de mettre en place une déviation pour que les automobilistes ne passent pas à côté du camp. Pour calmer la situation, la communauté locale des gens du voyage devait être reçue sur place par M. Farret. M. Cazeneuve s’est, lui, rendu brièvement dans la soirée au centre hospitalier d’Amiens où ont été hospitalisés les blessés, et où plus de 20 policiers armés, dont certains en tenue anti-émeutes, ont été stationnés.

Fusillade à Roye: quatre morts dont un gendarme et trois blessés graves dans la Somme

FAITS DIVERS – Un bilan tragique. Comme le rapporte le Courrier Picard ce mardi 25 août, une fusillade a fait trois morts et quatre blessés graves dont deux gendarmes dans un campement de gens du voyage situé près d’un centre commercial Intermarché de Roye (département de la Somme).

Selon la préfecture de la Somme citée par le quotidien, « un homme, une femme et un enfant en bas âge, tous trois de la communauté des gens du voyage » ont été tués tandis que les quatre blessés sont « l’auteur de la fusillade, un enfant et deux gendarmes ». L’enfant gravement blessé était en arrêt cardiaque et a été mis sous assistance ventilatoire, selon la préfecture.

A l’origine de la fusillade, un possible règlement de comptes selon France 3 Picardie. Confirmant une information de BFMTV, le procureur de la République a annoncé la mort d’un des gendarmes blessés, dont le pronostic vital était engagé.

Selon BFMTV, « un individu a commencé par tirer à la chevrotine sur une femme, un homme, puis un enfant de six mois, les tuant tous », aux alentours de 16h30, tandis qu’un autre enfant, âgé de trois ans, a également été blessé par balle », avec un « pronostic vital engagé ».

Selon le procureur de la République, l’arme utilisée était un fusil de chasse:

Les forces de l’ordre ont été « rapidement averties » et sont intervenues mais deux gendarmes ont été touchés à leur arrivée. L’un d’eux « lutte actuellement pour sa survie » Comme l’a annoncé BFMTV, il a succombé à ses blessures. La chaîne d »informations précise encore que le tireur aurait été « neutralisé ». Il a été « blessé par balles », mais ses jours « ne sont pas en danger ».

Le tireur présumé « fait partie au sens large de la communauté des gens du voyage », a dit le procureur sans plus de précision. « Gravement blessé » selon la préfecture, il a été hospitalisé. Le chef du parquet s’est dit dans l’incapacité de donner les raisons de la fusillade. Toutefois, a-t-il dit, « l’auteur était, semble-t-il, en état d’ébriété ». « On ne peut pas parler de réglements de compte mais d’une agression d’un individu sur une famille », a-t-il encore souligné.

Trois des morts appartiennent à une même famille: un enfant, une femme qui se trouvait à ce moment-là dans une caravane, peut-être la mère de l’enfant, enfin le grand-père, a précisé le procureur de la République Bernard Farret, venu depuis Amiens. L’enfant gravement blessé a eu un arrêt cardiaque et a dû être pladé sous assistance ventilatoire, selon la préfecture qui a qualifié son état de « stationnaire » vers 21H30.

Le gendarme blessé « est hors de danger », a précisé la préfecture. « Les blessés ont été transportés par hélicoptère au CHU d’Amiens », précise France 3 Picardie. Le préfet et le procureur de la République se sont rendus sur place, selon le directeur de cabinet du préfet cité par l’AFP.

Des militaires et des hélicoptères ont également été déployés sur place:

Le campement en question est « une aire d’accueil communal gérée par une association accueillant une quarantaine de gens du voyage semi-sédentarisés qui y vivent depuis plusieurs années dans des caravanes. Jusqu’à maintenant, il n’y avait pas eu de problèmes », a rapporté la préfecture.

Le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a qualifié mardi d’affaire « absolument dramatique » la fusillade. « Un homme est entré dans une aire de gens du voyage à Roye dans la Somme. Il a tué froidement un bébé de six mois, une femme, un homme et il a blessé plusieurs personne, deux gendarmes, dont l’un très grièvement, ainsi qu’un autre enfant de trois ans », a déclaré le ministre à la presse, alors que la mort du gendarme n’était pas encore connue.

Bernard Cazeneuve a exprimé sa « tristesse » et sa « compassion à l’égard de la famille qui a été décimée par ce tueur », et sa « gratitude » pour le courage des gendarmes qui se sont « courageusement interposés pour éviter un drame plus grave encore ». « C’est une affaire absolument dramatique qui suscite une considérable émotion », a souligné le ministre.

De son côté, le premier ministre Manuel Valls a fait part de son « horreur et son immense tristesse face au drame de Roye », transmettant ses « pensées aux familles, aux victimes et au gendarme abattu en servant la France ».  »

« Le Président de la République tient à saluer le courage et l’engagement des forces de la gendarmerie et leur apporte tout son soutien dans cette épreuve », a aussi réagi l’Elysée dans un communiqué. « Le Chef de l’Etat fait part de toute sa solidarité aux familles des victimes et à leurs proches », conclut la présidence.

[#Roye] @fhollande « tient à saluer le courage et l’engagement des forces de la @Gendarmerie  » (CP @Elysee) pic.twitter.com/4QJOgfUvMS— Romain Pigenel (@Romain_Pigenel) 25 Août 201

La Gendarmerie nationale a aussi fait part de sa « vive émotion suite au décès d’un des nôtres », exprimant son « soutien aux proches »:

Toujours sur Twitter, la présidente du Front national Marine Le Pen a également réagi, estimant que cette fusillade était un « symptôme de l’ensauvagement insupportable de notre société ». Son vice-président Florian Philippot a lui apporté son « soutien aux proches du gendarme tué » et dénoncé le « laxisme »:

C’est une violente querelle qui aurait éclaté au sein du camp de gens du voyage, situé près de l’autoroute A1, qui serait à l’origine du drame. Un homme, peut-être sous l’emprise de la boisson, a ouvert le feu, alors que des gendarmes, prévenus, s’étaient rendus sur les lieux, d’après les premiers éléments recueillis sur place par des journalistes.

La gendarmerie se situait à proximité de l’aire où séjournaient les gens du voyage. Elle n’était pas en mesure de préciser dans l’immédiat l’identité ou les motivations du tireur.

La situation sur place restait extrêmement « tendue », selon un journaliste de l’AFP sur les lieux, des gens du voyage exigeant de pouvoir rentrer dans le camp dont les forces de l’ordre, venus avec des chiens, leur interdisaient l’accès. Un journaliste de TF1 a affirmé qu’il lui était impossible de faire son travail tandis que l’envoyé spécial de France 3 Picardie racontait avoir été « coursé », « menacé » et « invectivé »:

Selon un journaliste de l’AFP sur place, deux confrères, l’un d’Europe 1, l’autre de RTL, ont par ailleurs été frappés par des gens du voyage aux abords du camp de cette communauté à Roye. Le reporter d’Europe 1 a été frappé par un homme membre de la communauté des voyages qui a tout de suite reçu le renfort de quelques-uns de ses camarades. Le journaliste de RTL saignait.

L’agression a été perpétrée à côté des gendarmes présents sur place. Dans un premier temps, ils ne sont pas intervenus, d’après le journaliste de l’AFP sur les lieux. Les deux journalistes frappés ont été conduits par les militaires au poste fixe de gendarmerie, qui se trouve à quelques mètres de l’entrée du camp.

Une voiture a même tenté de forcer un barrage, selon un adjoint au maire de Roye joint par l’AFP, une commune située en milieu rural, à proximité de l’autoroute A1 Paris-Lille. Des gens du voyage ne résidant pas le camp ont accouru sur place après les coups de feu, ce qui a fait monter la tension.

Fusillade à Roye (Somme) : plusieurs victimes, dont un bébé de 6 mois

Tuerie dans la Somme – Des coups de feu ont été tirés à Roye dans la Somme ce mardi 25 août. Un homme aurait tué 3 personnes, dont un jeune enfant. Le drame aurait pour origine un règlement de comptes.

[Mis à jour le 25 août à 20h06] Une fusillade a causé la mort de plusieurs personnes à Roye, près de la gendarmerie de la commune, nous informe France 3 Picardie ce mardi après-midi. Les faits se sont produits vers 16h30, sur un terrain mis à la disposition des gens du voyage, selon Le Courrier Picard. Le bilan provisoire des victimes est de 4 morts et 3 blessés graves. Parmi les victimes décédées, il y a un bébé âgé de 6 mois, rapporte BFM TV. Des propos confirmés par le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, sur l’antenne de la chaîne d’informations en continu. Deux autres personnes ont été retrouvées mortes : un homme et une femme. L’auteur de la fusillade aurait été quant à lui grièvement blessé par les forces de l’ordre. Manuel Valls a exprimé sur Twitter son « immense tristesse » et a dénoncé l' »horreur ».

Selon les premiers éléments de l’enquête, il s’agirait d’un règlement de comptes, assure France 3 Picardie. Deux gendarmes figuraient parmi les blessés cet après-midi, une information confirmée par la préfecture du département. L’un d’entre eux a finalement succombé à ses blessures, selon les informations de BFM TV, ensuite confirmées par un tweet de Manuel Valls. Un premier scénario semble déjà se dégager d’après les sources concordantes des médias sur place : l’auteur des tirs aurait d’abord pris pour cible les 3 premières victimes, issues de la communauté résidante sur le camp, avant que les forces de l’ordre ne se rendent sur place. Les gendarmes auraient alors fait face au forcené, décrit comme « très alcoolisé », puis entamé un échange de coups de feu. BFM TV assure que le tireur aurait utilisé « une chevrotine ».

Dans le camp de Roye, une situation « tendue »

Les blessés, dont le pronostic vital est engagé, ont été conduits à l’hôpital d’Amiens. Un enfant de 3 ans est comptabilisé parmi eux. France 3 a confirmé par ailleurs que les coups de feu ont été tirés d’un camp de gens du voyages situé près de l’autoroute A1, dans cette petite commune de la Somme de 6 000 habitants. Une source de l’AFP indique que des hélicoptères de la gendarmerie survolaient la zone en fin d’après-midi. Les pompiers se sont également rendus sur place, l’ensemble du secteur, autour d’un intermarché, a été bouclé. Un vaste dispositif de sécurité a été déployé vers la zone de la fusillade, ont rapporté les journalistes sur place.

France 3 ajoute que le préfet et le procureur de la République se sont rendus sur la commune où s’est déroulé le drame. Les circonstances exactes restent à éclaircir. Le journaliste a indiqué lors de son duplex vers 19h15 que « les gendarmes sont dépassés. « C’est très tendu » ajoutait-il. La rédaction indique par ailleurs via les réseaux sociaux que les journalistes sont « menacés sur les lieux de la fusillade et doivent s’écarter pour reprendre le direct ». Un témoin interrogé par France 3 indique que les gens du quartier ont pour consigne de rester chez eux.

Une fusillade dans la Somme fait quatre morts : que s’est-il passé ?

L' Obs

Un différend dans un camp de gens du voyage a tourné à la tragédie avec une fusillade qui a fait quatre morts, dont un gendarme.

Un homme appartenant à la communauté des gens du voyage a commis un carnage mardi 25 août dans un camp de nomades de la Somme. (PHILIPPE HUGUEN / AFP) Un homme appartenant à la communauté des gens du voyage a commis un carnage mardi 25 août dans un camp de nomades de la Somme. (PHILIPPE HUGUEN / AFP)

Un différend dans un camp de gens du voyage a tourné à la tragédie, mardi 27 août sur la commune de Roye (Somme), au nord de Paris, avec une fusillade qui a fait quatre morts, dont un gendarme et un bébé de 8 mois, et trois blessés dont deux graves.

# Que s’est-il passé ?

La fusillade s’est produite dans un camp de gens du voyage. Les faits se seraient déroulés en milieu d’après-midi. Une violente querelle aurait éclaté au sein du camp de gens du voyage, situé tout près de l’autoroute A1 et d’un Intermarché.

Un homme, visiblement sous l’emprise de la boisson, a ouvert le feu avec un fusil de chasse, alors que des gendarmes, alertés, s’étaient rendus sur les lieux, d’après les premiers éléments recueillis sur place par des journalistes.

La gendarmerie se situait à proximité de l’aire où séjournaient les gens du voyage. Elle n’était pas en mesure de préciser dans l’immédiat l’identité ou les motivations du tireur.

Un homme est entré dans une aire de gens du voyage à Roye dans la Somme. Il a tué froidement un bébé de six mois, une femme, un homme et il a blessé plusieurs personne, deux gendarmes, dont l’un très grièvement, ainsi qu’un autre enfant de trois ans », a déclaré le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, à la presse.

Bernard Cazeneuve a exprimé sa « tristesse » et sa « compassion à l’égard de la famille qui a été décimée par ce tueur », et sa « gratitude » pour le courage des gendarmes qui se sont « courageusement interposés pour éviter un drame plus grave encore ».

C’est une affaire absolument dramatique qui suscite une considérable émotion », souligne le ministre.

# Qui sont les victimes ?

Trois des morts appartiennent à une même famille : un bébé de 8 mois, une femme qui se trouvait à ce moment-là dans une caravane, peut-être la mère de l’enfant, enfin le grand-père, a précisé le procureur de la République Bernard Farret, venu depuis Amiens.

L’une des proches des victimes a confié à RTL que le bébé de 8 mois « avait été tué dans son lit ».

Le quatrième mort est un des deux gendarmes blessés. « Le gendarme, qui a été grièvement blessé, est décédé », dit la préfecture de la Somme à un correspondant de l’AFP.

Les deux blessés graves sont l’homme qui aurait tiré le premier et un autre enfant en bas âge.

Grièvement blessé, l’enfant de trois ans est sorti du bloc opératoire et est hors de danger, le gendarme plus légèrement blessé qu’initialement envisagé devait pour sa part sortir de l’hôpital dans la nuit, selon une source proche du dossier.

Le forcené, appartenant à la communauté des gens du voyage était mardi soir toujours en observation.

# Une situation tendue

Des renforts de forces de l’ordre ont été déployés à Roye ainsi qu’aux alentours du CHU d’Amiens en raison des tensions dans le camp où s’est produit le drame.

La situation sur place était extrêmement tendue mardi soir, selon un journaliste de l’AFP sur les lieux, des gens du voyage exigeant de pouvoir rentrer dans le camp dont les forces de l’ordre, venus avec des chiens, leur interdisaient l’accès. Une voiture a même tenté de forcer un barrage, selon un adjoint au maire de Roye joint par l’AFP, une commune située en milieu rural, à proximité de l’autoroute A1 Paris-Lille.

Des gens du voyage ne résidant pas le camp ont accouru sur place après les coups de feu, ce qui a fait monter la tension.

Le préfet et le procureur de la République et Bernard Cazeneuve se sont rendus sur place.

La communauté locale des gens du voyage devait être reçue sur place par le procureur de la République.

# Des journalistes agressés

Selon le « Courrier Picard », un journaliste du quotidien « a été victime de menaces et poursuivi » ainsi qu’une équipe de France 3.

Deux journalistes, l’un d’Europe 1, l’autre de RTL, ont été frappés par des gens du voyage à Roye aux abords du camp de cette communauté à Roye, a constaté un journaliste de AFP sur place.

Le reporter d’Europe 1 a été frappé par un homme membre de la communauté des voyages qui a tout de suite reçu le renfort de quelques-uns de ses camarades. Le journaliste de RTL saignait.

L’agression a été perpétrée à côté des gendarmes présents sur place. Dans un premier temps, ils ne sont pas intervenus, d’après le journaliste de l’AFP sur les lieux. Les deux journalistes frappés ont été conduits par les militaires au poste fixe de gendarmerie, qui se trouve à quelques mètres de l’entrée du camp.

Vers 21h30, une certaine détente était observée sur les lieux du drame, d’après la préfecture.

Fusillade dans la Somme : Ce que l’on sait de l’affaire

Le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a qualifié cette attaque d' »absolument dramatique » et exprimé sa « compassion à l’égard de la famille qui a été décimée par ce tueur ».

Une fusillade a éclatée le 25 août à Royes dans la Somme et fait 4 morts dont un bébé de 6 mois. Deux personnes ont été blessées dont un enfant de 3 ans, qui serait sorti du bloc opératoire sans que son pronostic vital ne soit engagé.

Selon les premières informations il s’agirait d’un règlement de compte. Les premiers coups de feu auraient été tirés vers 16h30 sur un camp de gens du voyage situé près de l’A1. Une deuxième fusillade aurait ensuite éclatée à l’arrivée des gendarmes faisant un blessé grave et un mort parmi les effectifs déployés.

Alors que l’affaire était relayée par les médias dans la soirée, des journalistes s’étant rendus sur les lieux de la fusillade ont été agressés. « Quand on a sorti la caméra, on a été coursé, on a été invectivé et menacé de violences », a expliqué un journaliste de France 3 Picardie. Des journalistes d’Europe 1 et RTL ont également été frappés. Lionel Gougelot (Europe 1) a indiqué sur son compte Twitter avoir une cote cassée et un doigt fracturé.

Le camp a été évacué par les gendarmes venus sécuriser le périmètre avec des chiens, mais les gens du voyage réclameraient activement de pouvoir rentrer chez eux. L’adjoint au maire de Roye a spécifié qu’un véhicule aurait même tenté de forcer l’un des barrages mis en places par les autorités.

L’auteur présumé des tirs a lui aussi été blessé et serait encore en observation. Les circonstances de ce drame restent encore inconnues, mais une enquête est en cours. Plusieurs personnalités politiques ont régi face à la violence de cette fusillade.

Le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve  a qualifié cette attaque d' »absolument dramatique », exprimant  sa « compassion à l’égard de la famille qui a été décimée par ce tueur ».

De son côté, l’Elysée a annoncé que « le président de la République tient à saluer le courage et l’engagement des forces de la gendarmerie et leur apporte tout son soutien ».

Une tuerie dont les circonstances restaient mardi soir, encore mystérieuses. Sur les coups de 16 h 30, mardi, un  tireur a ouvert le feu, armé d’un fusil chargé de chevrotine à l’intérieur d’un campement de gens de voyage à Roye, dans le nord de la Somme, à une cinquantaine de kilomètres d’Amiens. Le bilan provisoire, mardi à 20h30, fait état de quatre morts : un homme, une femme et un bébé de 6 mois, tous trois de la communauté des gens du voyage. Un gendarme, qui est intervenu sur place au moment des faits et dont le prognostic vital avait été engagé est aussi décédé en début de soirée. La fusillade a également fait trois autres blessés : le tireur, un deuxième gendarme du peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie (PSIG) de Roye et un enfant de trois ans, qui a fait un arrêt cardiaque avant d’être mis sous assistance respiratoire, a précisé la préfecture. Les jours du tireur, qui a été interpellé, ne seraient pas en danger. Les blessés ont tous été transportés par hélicoptère au CHU d’Amiens.

«Un homme est entré dans une aire de gens du voyage à Roye dans la Somme. Il a tué froidement un bébé de six mois, une femme, un homme et il a blessé plusieurs personnes, deux gendarmes, dont l’un très grièvement, ainsi qu’un autre enfant de trois ans», a déclaré Bernard Cazeneuve lors d’une conférence de presse. Emu, le ministre de l’Intérieur a tenu à «exprimer solennellement la tristesse et la compassion à l’égard de la famille qui a été décimée.» Il a également salué «la bravoure des gendarmes qui se sont courageusement interposés pour éviter que le drame ne soit encore pire.» Alors que Manuel Valls réagissait sur Twitter, François Hollande a lui salué dans un communiqué de presse, «le courage et l’engagement des forces de la gendarmerie et leur apporte tout son soutien dans cette épreuve.»

Elue de la Somme, la ministre Pascale Boistard a exprimé dans un tweet «consternation et tristesse devant ce crime».

Selon les premières informations, une violente querelle aurait éclaté au sein du camp de gens du voyage, situé tout près de l’autoroute A1. Un homme, peut-être sous l’emprise de la boisson, a ouvert le feu, alors que des gendarmes, alertés, s’étaient rendus sur les lieux. Mardi soir, on ignorait encore tout du mobile à l’origine du drame et le ministère de l’Intérieur n’était pas en mesure de préciser si le forcené vivait dans le camp où s’est déroulé le drame ou s’il existait un lien de parenté avec la famille décimée. Selon le Parisien, le suspect, qui serait agé de 72 ans, «ne serait pas membre de la communauté».

Ce lieu n’est pourtant pas un foyer de tensions. «Il y a une quarantaine de box dans ce camp, il n’y avait pas de problèmes d’habitude», a indiqué l’adjoint au maire de Roye sur BFMTV. Le préfet et le procureur de la République se sont rendus sur place.

Sur place, mardi soir, la situation restait toujours très tendue pour les reporters qui se sont précipités sur le site. Au journal télévisé de 19 heures de France 3 Picardie, un journaliste a d’abord été obligé de faire son duplex par téléphone  : impossible en effet de sortir la caméra aux abords du camp. Quelques minutes plus tard, il apparaissait à l’écran, 400 mètres plus loin. «Quand on a sorti la caméra, on a été coursés, invectivés, menacés de violences, on n’a pas pu tourner à ce moment-là», a-t-il expliqué. «Le bilan est lourd, très lourd, et il fait peur aux gens qui se rassemblent peu à peu derrière moi.» Le Courrier picard assure, lui aussi, qu’un de ses journalistes a été victime de menaces et poursuivi. Peu avant 19 heures, alors qu’il prenait en photo un hélicoptère au décollage, «cinq à six membres de la communauté des gens du voyage l’ont enjoint à « dégager » avant de le menacer de représailles». Selon l’AFP, deux journalistes de RTL et de Europe 1 ont été frappés par les gens du voyage. En début de soirée, plus de quatre heures après les faits, tout le quartier était bouclé.

Fusillade dans un camp de gens du voyage, quatre morts

PARIS (Reuters) – Une fusillade survenue mardi dans un camp de gens du voyage à Roye (Somme) a fait quatre morts, dont un bébé de six mois, et trois blessés graves, a-t-on appris auprès de la préfecture.

L’un des deux gendarmes blessés est décédé des suites de ses blessures en début de soirée, a-t-on dit à Reuters.

Un homme est entré dans le campement et « a tué froidement un bébé de six mois, une femme et un homme », a précisé le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve.

Le tireur a été blessé lors de l’intervention des forces de l’ordre et a été hospitalisé.

Au nombre des blessés figure un enfant de trois ans, a précisé le ministre.

Selon l’adjoint au maire de Roye, Freddy Cantrel, « le pronostic vital de l’enfant est engagé ».

« Un homme de la communauté, passablement ivre, a ouvert le feu sur un homme d’une quarantaine d’années, sa belle-fille, un enfant en bas âge », a-t-il dit sur BFM TV.

« Les gendarmes n’ont pas eu d’autre solution pour maîtriser le forcené que de lui tirer dans les jambes », a-t-il ajouté.

Les causes de cette fusillade sont pour l’instant inconnues, a indiqué le procureur d’Amiens Bernard Farret, précisant que le tireur avait utilisé un fusil de chasse.

« L’auteur fait partie au sens large de la communauté des gens du voyage » mais il est « un peu tôt » pour dire s’il vivait dans ce camp, a-t-il dit à la presse.

« En l’état, on ne peut pas parler de règlement de comptes mais d’une agression par un individu sur une famille. »

Fusillade dans la Somme: 4 morts dont un bébé de 6 mois et un gendarme

 LEXPRESS.fr avec AFP

gendarmerie-autoroute-1_5297709Une voiture de gendarmerie (Illustration). AFP PHOTO / SEBASTIEN BOZON

Une fusillade dans un camps de gens du voyage de la Somme, à Roye, a fait quatre morts, dont un enfant en bas âge et un gendarme. Trois blessés graves, dont un autre gendarme, sont également à déplorer.

Quatre personnes sont mortes et trois autres ont été gravement blessées dans une fusillade ce mardi à Roye (Somme) sur un terrain occupé par des gens du voyage. Au trois personnes décédées dans un premier temps – un homme, une femme et un enfant de 6 mois – s’est ajouté celui en soirée d’un gendarme, dont le pronostic vital était engagé et qui avait été transporté par hélicoptère au CHU d’Amiens.

Les trois blessés restant sont l’auteur de la fusillade, un enfant de 3 ans et un autre gendarme. La préfecture a précisé que l’enfant avait fait un arrêt cardiaque et avait été mis sous assistance respiratoire.

Les deux enfants sont ceux de la femme décédée, a confirmé plus tard le procureur de la République d’Amiens, qui a ajouté que l’homme décédé était leur grand-père. « On ne peut pas parler d’un réglement de compte, mais en l’état de l’agression d’un individu sur une famille », a précisé le procureur.

La gendarmerie a été contactée à 16h30 pour cette fusillade sur ce camps situé près de l’autoroute A1. Les premiers éléments de l’enquête évoquaient une querelle violente et un auteur possiblement alcoolisé. L’auteur des coups de feu, au moyen d’un fusil de chasse, a été blessé à l’arrivée des gendarmes et les trois corps sans vie ont été découverts ensuite.

Bernard Cazeneuve a exprimé sa « tristesse » et sa « compassion à l’égard de la famille qui a été décimée par ce tueur », et sa « gratitude » pour le courage des gendarmes qui se sont « courageusement interposés pour éviter un drame plus grave encore ». « C’est une affaire absolument dramatique qui suscite une considérable émotion », a souligné le ministre de l’Intérieur.

Situation tendue sur place

La situation sur place était extrêmement tendue, des gens du voyage exigeant de pouvoir rentrer dans le camp dont les forces de l’ordre, venus avec des chiens, leur interdisaient l’accès. Une voiture a même tenté de forcer un barrage, selon un adjoint au maire de Roye. Des gens du voyage ne résidant pas le camp ont accouru sur place après les coups de feu, ce qui a fait monter la tension. En soirée, deux journalistes d’Europe 1 et RTL ont été victimes de coups.

L’agression a été perpétrée à côté des gendarmes présents sur place. Dans un premier temps, ils ne sont pas intervenus, d’après le journaliste de l’AFP sur les lieux. Les deux journalistes frappés ont été conduits par les militaires au poste fixe de gendarmerie, qui se trouve à quelques mètres de l’entrée du camp.

La dernière flambée de violences dans un camp de gens du voyage s’était produite en 2010 à Saint-Aignan (Loir-et-Cher), avec la mort d’un gitan tué par un gendarme lors d’un contrôle de gendarmerie auquel le gitan avait tenté de se soustraire. Le surlendemain, quelques dizaines d’hommes de la communauté des gitans sédentarisés s’en étaient pris à la gendarmerie de Saint-Aignan.

Le blocage de l’A1 par des gens du voyage évalué à un demi-million d’euros

Vendredi soir, une soixantaine de manifestants avaient érigé des barrages au niveau du péage de Roye en brûlant des pneus et des palettes avant d’alimenter le feu avec des poubelles ou des arbres qu’ils avaient tronçonnés.

Des gens du voyage bloquent l'autoroute A1, le 29 août 2015, à hauteur de Roye (Somme).
Des gens du voyage bloquent l’autoroute A1, le 29 août 2015, à hauteur de Roye (Somme). (PHILIPPE HUGUEN / AFP)

La manifestation aura coûté cher. La Sanef, Société des autoroutes du Nord et de l’Est de la France, évalue à un demi-million d’euros les pertes causées par le blocage de l’A1 Paris-Lille de vendredi soir à samedi midi par des gens du voyage. « Au total, on estime notre dommage à environ 500 000 euros : 100 000 euros de dégâts divers et 400 000 euros de péage car on a dû ouvrir les barrières », confie à l’AFP Arnaud Quémard, directeur d’exploitation du groupe Sanef.

Vendredi soir, une soixantaine de manifestants avaient érigé des barrages au niveau du péage de Roye en brûlant sur la chaussée, puis aux alentours de l’A1, des pneus et des palettes avant d’alimenter le feu avec des poubelles ou des arbres qu’ils avaient tronçonnés.

La facture pourrait encore s’alourdir

Les gens du voyage avaient décidé cette action spectaculaire pour contraindre les autorités à accepter que le fils d’une des victimes de la fusillade, incarcéré à la maison d’arrêt d’Amiens puisse assister lundi aux funérailles de son père, tué dans une fusillade mardi.

La facture pourrait s’alourdir, car la Sanef va devoir mener prochainement une expertise pour déterminer si la structure de l’autoroute a été endommagée. « C’est une réparation d’urgence, dans les semaines qui viennent on devra peut-être faire une réparation en profondeur », explique Arnaud Quémard. La Sanef a fait part de son intention de porter plainte « dans les jours qui viennent », ce qui permettra « à la justice de déterminer les responsabilités ».

Sur le plan politique, cette manifestation des gens du voyage a provoqué un tollé dans l’opposition, Xavier Bertrand, candidat Les Républicains pour les régionales en Nord-pas-de-Calais/Picardie, demandant « des sanctions exemplaires (…) à l’encontre des auteurs de ce blocage ». L’A1 est l’une des autoroutes les plus fréquentées d’Europe, avec 70 000 véhicules par jour, dont 4 000 par heure en période de pointe. Il a la particularité d’avoir 40% de son trafic effectué par les poids lourds. Le groupe Sanef gère 1 900 km d’autoroutes pour un chiffre d’affaires d’1,6 milliard d’euros.

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 Commentaires

pulho  •                                   Histoire de vol, d’arnaque ou sexe.

  • Danielle  •                      Pauvre gendarme, surtout bon courage à sa famille.
  • cacahuète  •                  comme quoi, obliger les communes à avoir une aire d’accueil pour « les gens du voyage », ça a du bon. un grand merci à l’umps.
  • Bob  •                             Un terrorisme romiste avec un pétard de la Whermacht ?
  • Sector 06  •                    Bravo aux gendarmes, condoléance
  • Pierre  •                         Chercher : les Gitans lopez sur youtube et vous allez rire !
  • fleur27  •                       Ah ..l’alcool !
  • Agathos  •                     On dit « bébé du voyage », je présume.
  • olivia  •                          Carmen de Bizet !
  • l’amer michu  •              Les « gens de la France » doivent exiger des élus des lois autorisant la détentions d’armes au domicile et instaurer clairement le droit à la légitime défense.
    Allez dans les permanences des élus et dites leur « ça » menacez les de voter pour ceux qui proposeront « ça ». Juste pour le plaisir de voir leur binette

chris c  •                                  et en plus ils frappent les journalistes, qu’on supprime toutes ces aires d’accueil, qui nous coûte un bras à l’entretien, car ces gens sont exigeants et irrespectueux. Et ce sont les services municipaux qui une fois par an refont tout à neuf, au frais du contribuable !!
je sais de quoi je parle, étant dans un service qui participe à ces travaux….

  • Guy  •                             Les journalistes pourtant si généreux avec les gens du voyages ont fait connaissance avec la réalité des choses. Ils ne s’ intégreront jamais.
  • José  •                            encore des chances pour la France…
  • Obiwan  •                       Bonjour… N’en déplaise à « Ahmed », ci-dessous: Mais que font ces gens dans notre pays…!!! Partout où ils s’installent, fréquemment dans l’illégalité la plus totale, ce sont des brutalités et de la crasse avec le constat policier systématique d’une augmentation locale catastrophique des vols et « rapines »…!!! France « terre d’accueil de tous les déchets humains de la terre »…!!! MARINE VITE CELA URGE ON N’EN PEUT PLUS…!!!
  • Julie  •                           « Ce que l’on sait de l’affaire »! Comme d’hab, avec Yahoo, on sait que les titres sont racoleurs! Quant aux commentaires, ce sont également ceux des lecteurs de Yahoo!
  • Thucydide  •                  Hollande apporte tout son soutien aux gendarmes………. Nous voila rassurés !
  • lapin  •                            pourquoi dramatique.
  • denis b  •                        combien est payé le ministre de l’intérieur pour tenir des propos aussi éloquents et qui vont à n’en pas douter impacter le crime et la délinquance…
    x  •                                 ayant eu affaire à ces envahisseurs qui ne respectent rien ! j ai même été menacé par leurs armes, dépôt de plainte a suivi mais sans aucun effet..alors rien d étonnant après..
    coqueluche  •                des coups de feu sur un camp….NON des coups de feu dans un camp, eh oui il ne faut pas avoir peur de parler des gens du voyage et de leur façon de régler leurs comptes!

Deo gratias                        Le titre. Pourquoi pas « Un gendarme tué »  Oui, pourquoi pas?

éthique                                 Ça veut dire quoi, appartenir  » aux gens du voyage au sens large »? Au sens étroit, ce serait un règlement de compte, au sens large c’est une agression insupportable . Ça devient difficile de suivre…

munstead                              Un peu surpris par la présentation du Monde. Dans le titre on parle des morts du camp, du bébé, et seulement dans le texte et en fin de premier paragraphe de celle du gendarme. Comme si c’était un accident du travail normal. Il me semble que la mort d’un gendarme (la loi, l’État, nous) est plus significative que celle d’un bébé qui ne témoigne que de la folie du coupable

Adeboo                                   Bravo au ministre de l’Intérieur et au président de la République, qui ne ratent aucun fait divers pour faire parler d’eux.

ricardo uztarroz                     Un gendarme a été tué. C’est une anecdote pour le Monde. En revanche, un nourrisson c’est un drame national.

Vincent L.                               il est un peu plus logique (si on peut dire) qu’un gendarme meurt qu’un nourrisson. Pour le gendarme, cela fait malheureusement partie des risques du métier, même si cela est à déplorer et triste.

Jean Maurin                               Si les rédacteurs d’articles se relisent … c’est grave !
Tigre BleuTigre Bleu      A noter que sur le site Sud-Ouest, les commentaires sont verrouillés comme à chaque fois que l’on parle des gens du voyage. Pourquoi? Parce que les médias refusent de voir la réalité en face: de très nombreux Français détestent les « gitans ». Pourquoi? Parce que la plupart d’entre eux les fréquentent malgré eux, connaissent leurs pratiques et ne les supportent plus. Cela va au-delà de l’incompréhension traditionnelle du sédentaire et du migrant. Les gens du voyage voyagent de moins en moins et sont de plus en plus sédentarisés, par contre leur mode de vie reste le même: mépris total des lois et des règlements, de la propriété d’autrui, haine féroce entre communautés et/ou familles rivales et règlements de compte au sein même des écoles entre gamins. Mme Belkacem qui veut plus de scolarisation pour cette communauté devrait venir enseigner là où elle est fortement représentée, elle apprendrait beaucoup.
pascal pau                                      et si on rétablissait la peine de mort ?
Jean-marie Pouthe                       Pourquoi monsieur Cazeneuve ne se rend il pas sur place ? Manquerait il de courage ?
stan stauban                                 C’est moins payant que le terrorisme islamiste même si le carnage est autrement plus important et avec des gendarmes.Même BFM TV en a fait moins que d’habitude.  Un ministre de l’intérieur ému aux larmes çà ne trompe personne .

CHARLOTINE34

@Freiheit1964 :                             exactement! mais qu’est ce qui les empêchent de s’éduquer? ils vivent en France, et comme tous peuvent accéder au savoir!

@Gronois :                                     Pourtant que de fois la gauche avait critiqué NS lorsqu’il agissait comme eux! mais pour eux, tout est normal, et personne ne les critique!

Taleun                                            Quand je décris à chaque fois cette violence , je crois ne pas être compris ! Chaque jour qui passe ,dans les familles ,les quartiers ,les villes ,la violence ne va que crescendo, et si rien n’est fait ? je me demande comment ça va finir .la tension se lit sur les visages et dans les gestes du quotidien .il faut faire quelque chose contre cette haine

Lili2674                                          Oui les gens deviennent fous et c’est toujours les enfants qui trinquent malheureusement. .. c’est bien triste. Pauvres enfants                                                                                                          Les gens deviennent fou ! Ça devient triste en France

Philippe le net                             Monsieur Cazeneuve va se rendre sur place ? près des micros et des caméras, mais pas trop près du camp quand même…

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