Préparer son croque-monsieur dans un bocal…

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Quatre personnes mises en examen après la mort d’une étudiante à Toulouse

Le Monde.fr avec AFP

Trois hommes et une femme sont accusés de l’assassinat d’Eva Bourseau, fin juillet, sur fond de trafic de drogue.

Trois hommes et une femme âgés de 19 à 23 ans ont été mis en examen dans le cadre de l’enquête sur l’assassinat à Toulouse d’une étudiante, a-t-on appris samedi 8 août auprès du parquet.

Deux hommes ont été mis en examen vendredi en fin de journée pour assassinat (homicide avec préméditation), trafic de stupéfiants et vol aggravé. Un troisième pour complicité d’assassinat par instigation, trafic de stupéfiants et vol aggravé. Les trois hommes ont été écroués. La jeune femme mise en examen pour trafic de stupéfiants a été placée sous contrôle judiciaire, a précisé le parquet dans un communiqué.

Eva Bourseau, dont le silence avait inquiété sa mère et une amie, avait été retrouvée en position fœtale dans une malle en plastique, dans son appartement du centre de Toulouse. Les quatre jeunes suspects ont été successivement interpellés et entendus depuis mercredi, permettant au procureur de dessiner le scénario « fluctuant » de la mort de l’étudiante de 23 ans.

Deux des suspects, étudiants ou anciens étudiants en mathématiques supérieures, âgés de 19 et 22 ans, se seraient rendus au domicile de la victime dans la nuit du 26 au 27 juillet. Ils y auraient notamment fumé du speed et de l’atropine, un produit tonicardiaque, a indiqué le procureur de la République à Toulouse, Pierre-Yves Couilleau.

Un « déferlement de violences »

Le duo aurait, ce soir-là, évoqué une dette de 6 000 euros contractée par la victime auprès du suspect le plus âgé, un ancien étudiant en école de commerce, décrit comme « dangereux et violent » et désigné comme la « tête de réseau » d’un trafic de drogue dans lequel l’étudiante assassinée était également impliquée.

Ils ont fait « preuve d’un véritable déchaînement, déferlement de violences, marqué par l’usage d’un poing américain et d’un pied de biche », a déclaré le procureur. Pour faire croire à une disparition, les suspects se seraient inspirés de la série américaine « Breaking Bad » : ils ont acheté « de l’acide et une malle en polyéthylène afin de plonger le cadavre et de le dissoudre ».

Les suspects seraient par la suite revenus tous les jours de la semaine suivante pour nettoyer l’appartement, dérober des objets et vérifier l’état du cadavre. Les deux étudiants auraient notamment calfeutré l’appartement et répandu des désodorisants pour maquiller l’odeur du corps.

Des suspects au profil math sup

« Le but de la visite à la victime était de la supprimer et de lui dérober des objets », a déclaré l’un des suspects, ce qui pointe vers la préméditation. En revanche, « les achats relatifs à l’acide et à la malle [n’ont] été faits que postérieurement au passage à l’acte », a précisé le procureur. Le parquet a confirmé qu’Eva Bourseau était morte d’une fracture du crâne et que son corps montrait d’autres fractures, notamment au nez.

« Ce qui frappe dans cette affaire, c’est évidemment le profil des personnes mises en cause, qui sont pour les deux principaux, étudiants ou étaient étudiants en math sup », a déclaré Pierre-Yves Couilleau. Aucun des quatre suspects n’avait d’antécédent judiciaire.

Le parquet de Toulouse s’oriente vers l’ouverture d’une information judiciaire pour homicide volontaire avec préméditation pour les deux suspects présents sur les lieux le soir des faits, complicité dans l’assassinat pour la « tête de réseau », qui aurait donné des instructions à des cadets, vol avec violences en réunion et trafic de stupéfiants. Le procureur envisage de requérir trois mandats de dépôt pour les trois hommes qui devaient être déférés dans l’après-midi, alors que la jeune femme devait être poursuivie pour activités liées aux stupéfiants.

Meurtre d’Éva Bourseau à Toulouse: les suspects disent s’être inspirés de « Breaking Bad »

EVA BOURSEAU BREAKING BAD

EVA BOURSEAU – Trois hommes et une femme âgés de 19 à 23 ans devaient être déférés vendredi dans l’après-midi au parquet, après le meurtre à Toulouse d’une étudiante apparemment liée à un trafic de drogue et dont les auteurs présumés se seraient inspirés d’une série américaine.

Les quatre jeunes ont été successivement interpellés depuis mercredi, après la découverte lundi soir du corps décomposé d’Éva Bourseau, 23 ans, dans son appartement du centre de Toulouse. La victime, dont le silence avait inquiété sa mère et une amie, reposait en position fœtale dans une malle en plastique.

Le scénario de sa mort a commencé à se dessiner à travers les déclarations des suspects, dont le procureur a souligné vendredi devant la presse le caractère « fluctuant ».

Deux d’entre eux, âgés de 19 et 22 ans, se seraient rendus au domicile de la victime dans la nuit du 26 au 27 juillet. Ils y auraient notamment fumé du speed et de l’atropine, un produit tonicardiaque, a indiqué Pierre-Yves Couilleau.

Les deux jeunes, étudiants ou anciens étudiants en mathématiques supérieures, se seraient livrés, tout comme la victime, à un trafic de drogue pour le compte du suspect le plus âgé, un ancien étudiant en école de commerce, désigné comme la « tête de réseau ».

Le duo aurait ce soir-là évoqué une dette de 6.000 euros contractée par la victime auprès de ce dernier, décrit comme « dangereux et violent ». Ils ont fait « preuve d’un véritable déchaînement, déferlement de violence, marqué par l’usage d’un poing américain et d’un pied de biche », a déclaré le procureur.

Ils auraient ensuite voulu faire croire à une disparition et se seraient inspirés de la série américaine Breaking Bad: ils ont acheté « de l’acide et une malle en polyéthylène afin de plonger le cadavre et de le dissoudre ». Les suspects seraient par la suite revenus tous les jours de la semaine suivante pour nettoyer l’appartement, dérober des objets et vérifier l’état du cadavre.

Les deux étudiants auraient notamment calfeutré l’appartement et répandu des désodorisants pour maquiller l’odeur du corps.

Aucun antécédent judiciaire

Le parquet a confirmé qu’Éva Bourseau était morte d’une fracture du crâne et que son corps montrait d’autres fractures, notamment au nez. « Le but de la visite à la victime était de la supprimer et de lui dérober des objets », selon les propos d’un suspect, ce qui pointe vers la préméditation. En revanche, « les achats relatifs à l’acide et à la malle [n’ont] été faits que postérieurement au passage à l’acte », a précisé le procureur.

M. Couilleau a indiqué s’orienter vers l’ouverture d’une information judiciaire des chefs d’homicide volontaire avec préméditation pour les deux suspects présents sur les lieux le soir des faits, de complicité dans l’assassinat pour la « tête de réseau », qui aurait donné des instructions à des cadets, de vol avec violence en réunion et de trafic de stupéfiants.

Il envisage de requérir trois mandats de dépôt pour les trois hommes qui devaient être déférés dans l’après-midi, alors que la jeune femme devait être poursuivie pour activités liées aux stupéfiants.

« Ce qui frappe dans cette affaire, c’est évidemment le profil des personnes mises en causes, qui sont pour les deux principaux, étudiants ou étaient étudiants en Maths Sup », a déclaré M. Couilleau. Aucun des quatre suspects n’avait d’antécédent judiciaire.

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« Breaking Bad » à Toulouse : le scénario du meurtre d’Eva

Le cadavre décomposé de la jeune femme, une étudiante de 23 ans, a été retrouvé le 4 août dans une malle.

Une photo d'Eva, dont le corps avait retrouvé en position feotale dans une malle à Toulouse, le 3 août 2015. (DR)Une photo d’Eva, dont le corps avait retrouvé en position feotale dans une malle à Toulouse, le 3 août 2015. (DR)

Ils ne savaient pas comment se débarrasser du corps d’Eva Bourseau. Ils ont cherché. Et ils ont trouvé, grâce à une source d’inspiration surprenante : la série américaine, et culte, « Breaking Bad ». Une idée qui n’aura pas empêché les quatre jeunes, trois hommes et une femme, d’être interpellés, puis déférés vendredi 7 août devant le parquet de Toulouse.

Le cadavre décomposé de la jeune femme, une étudiante de 23 ans, a été retrouvé le 4 août dans une malle dans un immeuble du centre historique de Toulouse. « Le corps est très abîmé, en état de décomposition, mais il n’a été ni démembré ni découpé », explique le parquet dès lundi soir. « On part sur l’hypothèse d’un homicide volontaire », ajoute-on, en excluant le suicide ou l’accident.

En position feotale dans une malle

Ce sont la mère et une amie d’Eva Bourseau qui ont prévenu les secours. Elles s’étaient heurtées à la porte close de l’appartement mansardé de la rue Merly, rapporte un voisin. Il a croisé les deux femmes qui s’inquiétaient de ne pas avoir de nouvelles de l’étudiante depuis une quinzaine de jours. D’habitude active sur les réseaux sociaux, Eva Bourseau avait aussi son portable éteint.

Les pompiers sont intervenus vers 21h30. Ils ont pénétré par le Velux dans le studio situé au troisième et dernier étage. Le corps reposait en position foetale dans une malle en plastique.

Les premières conclusions de l’autopsie « révèlent que le décès pouvait résulter d’une fracture du crâne », peut-on lire dans le communiqué du procureur de Toulouse. « Des analyses complémentaires, dont des expertises anatomo-pathologiques et toxicologiques, étaient ordonnées afin d’obtenir des éléments plus précis portant sur les causes, les circonstances et la date du décès. »

Spontanéité et garde à vue

Les quatre jeunes ont été successivement interpellés depuis mercredi. Selon une source proche du dossier, un jeune homme s’est présenté mercredi 5 août au soir à la police judiciaire, déclarant avoir des informations sur le meurtre.

Il a rapidement été placé en garde à vue et interrogé, ainsi qu’un autre jeune homme et une jeune fille. Une quatrième personne, un autre jeune homme, a aussi été placée ultérieurement en garde à vue, précise une autre source proche du dossier.

Selon la chaîne de télévision régionale France 3, l’homme qui s’est présenté spontanément ne serait pas l’auteur du meurtre mais aurait déclaré avoir aidé à maquiller la scène du crime, en achetant notamment de l’acide chlorhydrique.

Il aurait donné aux enquêteurs l’identité du meurtrier présumé, un homme d’une vingtaine d’années interpellé mercredi soir, ajoutait France 3.

Acide et malle en polyéthylène

Le scénario de la mort a commencé à se dessiner à travers les déclarations des suspects, dont le procureur souligne le caractère « fluctuant ».

Deux d’entre eux, âgés de 19 et 22 ans, se seraient rendus au domicile de la victime dans la nuit du 26 au 27 juillet. Ils y auraient notamment fumé du speed et de l’atropine, un produit tonicardiaque, explique Pierre-Yves Couilleau.

Les deux jeunes, étudiants ou anciens étudiants en mathématiques supérieures, se seraient livrés, tout comme la victime, à un trafic de drogue pour le compte du suspect le plus âgé, un ancien étudiant en école de commerce, désigné comme la « tête de réseau ».

Le duo aurait ce soir-là évoqué une dette de 6.000 euros contractée par la victime auprès de ce dernier, décrit comme « dangereux et violent ». Ils ont fait « preuve d’un véritable déchaînement, déferlement de violence, marqué par l’usage d’un poing américain et d’un pied de biche », déclare le procureur. Pourquoi ?

La désinvolture de la victime par rapport à cette dette les auraient déterminé à faire preuve sur elle d’un tel déferlement de violence. »

Ils auraient ensuite voulu faire croire à une disparition. Et pour leur scénario, ils se seraient inspiré de la série américaine « Breaking Bad », et notamment d’une scène de la première saison, dans laquelle Walter White et son complice tente de faire disparaître un corps avec de l’acide dans une baignoire. Les suspects ont alors acheté « de l’acide et une malle en polyéthylène afin de plonger le cadavre et de le dissoudre ». Ils seraient par la suite revenus tous les jours de la semaine suivante pour nettoyer l’appartement, dérober des objets et vérifier l’état du cadavre.

Les deux étudiants auraient notamment calfeutré l’appartement et répandu des désodorisants pour maquiller l’odeur du corps.

Pour le procureur  Pierre-Yves Couilleau, « ce qui frappe dans cette affaire, c’est évidemment le profil des personnes mises en causes, qui sont pour les deux principaux, étudiants ou étaient étudiants en Maths Sup ». Aucun des quatre suspects n’avait d’antécédent judiciaire.

Meurtre à Toulouse : Le terrible scénario inspiré de la série «Breaking Bad»!

Trois hommes et une femme âgés de 19 à 23 ans devaient être déférés vendredi dans l’après-midi au parquet, après le meurtre à Toulouse d’une étudiante apparemment liée à un trafic de drogue et dont les auteurs présumés se seraient inspirés d’une série américaine.

Les quatre jeunes ont été successivement interpellés depuis mercredi, après la découverte lundi soir du corps décomposé d’Eva Bourseau, 23 ans, dans son appartement du centre de Toulouse. La victime, dont le silence avait inquiété sa mère et une amie, reposait en position fœtale dans une malle en plastique.

Ils ont fait «preuve d’un véritable déchaînement, déferlement de violence, marqué par l’usage d’un poing américain et d’un pied de biche», a déclaré le procureur.

Ils auraient ensuite voulu faire croire à une disparition et se seraient inspiré de la série américaine « Breaking Bad »: ils ont acheté «de l’acide et une malle en polyéthylène afin de plonger le cadavre et de le dissoudre».

Deux des étudiants auraient notamment calfeutré l’appartement et répandu des désodorisants pour maquiller l’odeur du corps

Mort d’une étudiante à Toulouse: les suspects se seraient inspirés de la série «Breaking Bad»

La Voix du Nord avec AFP

Trois hommes et une femme âgés de 19 à 23 ans devaient être déférés vendredi dans l’après-midi au parquet, après le meurtre à Toulouse d’une étudiante apparemment liée à un trafic de drogue et dont les auteurs présumés se seraient inspirés de la série américaine Breaking Bad.


L’homicide a eu lieu au domicile de la jeune femme, dans le centre ville de Toulouse. 

AFP

Les quatre jeunes ont été successivement interpellés depuis mercredi, après la découverte lundi soir du corps décomposé d’Éva Bourseau, 23 ans, dans son appartement du centre de Toulouse. La victime, dont le silence avait inquiété sa mère et une amie, reposait en position fœtale dans une malle en plastique.

Le scénario de sa mort a commencé à se dessiner à travers les déclarations des suspects, dont le procureur a souligné vendredi devant la presse le caractère « fluctuant ».

Deux d’entre eux, âgés de 19 et 22 ans, se seraient rendus au domicile de la victime dans la nuit du 26 au 27 juillet. Ils y auraient notamment fumé du speed et de l’atropine, un produit tonicardiaque, a indiqué Pierre-Yves Couilleau.

Des étudiants en prépa Math Sup

Les deux jeunes, étudiants ou anciens étudiants en mathématiques supérieures, se seraient livrés, tout comme la victime, à un trafic de drogue pour le compte du suspect le plus âgé, un ancien étudiant en école de commerce, désigné comme la « tête de réseau ».

Le duo aurait ce soir-là évoqué une dette de 6 000 euros contractée par la victime auprès de ce dernier, décrit comme « dangereux et violent ». Ils ont fait « preuve d’un véritable déchaînement, déferlement de violence, marqué par l’usage d’un poing américain et d’un pied de biche », a déclaré le procureur.

Ils auraient ensuite voulu faire croire à une disparition et se seraient inspiré de la série américaine « Breaking Bad » : ils ont acheté « de l’acide et une malle en polyéthylène afin de plonger le cadavre et de le dissoudre ». Les suspects seraient par la suite revenus tous les jours de la semaine suivante pour nettoyer l’appartement, dérober des objets et vérifier l’état du cadavre.

Les deux étudiants auraient notamment calfeutré l’appartement et répandu des désodorisants pour maquiller l’odeur du corps.

Aucun antécédent judiciaire

Le parquet a confirmé qu’Éva Bourseau était morte d’une fracture du crâne et que son corps montrait d’autres fractures, notamment au nez. « Le but de la visite à la victime était de la supprimer et de lui dérober des objets », selon les propos d’un suspect, ce qui pointe vers la préméditation. En revanche, « les achats relatifs à l’acide et à la malle [n’ont] été faits que postérieurement au passage à l’acte », a précisé le procureur.

M. Couilleau a indiqué s’orienter vers l’ouverture d’une information judiciaire des chefs d’homicide volontaire avec préméditation pour les deux suspects présents sur les lieux le soir des faits, de complicité dans l’assassinat pour la « tête de réseau », qui aurait donné des instructions à des cadets, de vol avec violence en réunion et de trafic de stupéfiants.

Il envisage de requérir trois mandats de dépôt pour les trois hommes qui devaient être déférés dans l’après-midi, alors que la jeune femme devait être poursuivie pour activités liées aux stupéfiants.

« Ce qui frappe dans cette affaire, c’est évidemment le profil des personnes mises en causes, qui sont pour les deux principaux, étudiants ou étaient étudiants en Maths Sup », a déclaré M. Couilleau. Aucun des quatre suspects n’avait d’antécédent judiciaire.

Meurtre de Toulouse : trois hommes et une femme mis en examen

Âgés de 19 à 23 ans, ils ont été mis en examen dans le cadre de l’enquête sur le violent assassinat d’une étudiante, inspiré de la série « Breaking Bad ».

Source AFP | Le Point.fr

Le suspect le plus âgé, décrit comme "dangereux et violent", aurait donné des instructions à ses cadets, âgés de 19 et 22 ans (photo d'illustration).
Le suspect le plus âgé, décrit comme « dangereux et violent », aurait donné des instructions à ses cadets, âgés de 19 et 22 ans (photo d’illustration).©STRINGER

Meurtre d’Eva, 23 ans, à Toulouse: quatre personnes mises en examen

 LEXPRESS.fr avec AFP

meurtre-etudiante-toulouse_5394897Trois hommes et une femme âgés de 19 à 23 ans ont été mis en examen dans le cadre de l’enquête sur l’assassinat à Toulouse d’une étudiante, a-t-on appris ce samedi du parquet.       AFP PHOTO / STRINGER

Trois hommes et une femme âgés de 19 à 23 ans ont été mis en examen dans le cadre de l’enquête sur l’assassinat à Toulouse d’une étudiante.

Trois hommes et une femme âgés de 19 à 23 ans ont été mis en examen dans le cadre de l’enquête sur l’assassinat à Toulouse d’une étudiante, a-t-on appris ce samedi du parquet. Le meurtre pourrait être lié à une affaire de trafic de drogue.

Deux hommes ont été mis en examen vendredi en fin de journée pour assassinat (homicide avec préméditation), trafic de stupéfiants et vol aggravé. Un troisième pour complicité d’assassinat par instigation, trafic de stupéfiants et vol aggravé. Les trois hommes ont été écroués. La jeune femme mise en examen pour trafic de stupéfiants a été placée sous contrôle judiciaire, a précisé le parquet dans un communiqué.

Meurtre sordide de l’étudiante : quatre suspects en garde à vue

L'autopsie du corps très dégradé d'Eva Bourseau, 23 ans, a révélé une fracture au crâne et aux côtes. Elle a manifestement été passée à tabac dans son appartement rue Merly, avant de mourir./DDM, Nathalie Sant-Affre
L’autopsie du corps très dégradé d’Eva Bourseau, 23 ans, a révélé une fracture au crâne et aux côtes. Elle a manifestement été passée à tabac dans son appartement rue Merly, avant de mourir./DDM, Nathalie Sant-Affre

Moins de 48 heures après la découverte d’un corps sans vie à Toulouse, l’enquête s’est accélérée. Trois garçons et une jeune femme doivent être présentés aujourd’hui au parquet puis au juge d’instruction. Des suspects dont le profil détonne avec l’atrocité des faits.

«Si les bons élèves commencent à agir comme les mauvais, ça va devenir compliqué…» Au palais de justice de Toulouse, un magistrat essaye l’humour dans une affaire «qui donne la nausée». La mort d’Eva Bourseau, la locataire du petit appartement de la rue Merly à Toulouse, a depuis mercredi un début d’explication. Un début seulement «tant les choses, et les rôles, doivent encore être précisées», estimait un policier hier après-midi.

Mercredi, peu après 14 heures, un étudiant et une jeune femme se présentent à l’accueil du commissariat central de Toulouse. Ils ont des «révélations» à faire aux policiers qui travaillent sur le meurtre découvert lundi vers 21 h 30. Les enquêteurs de la police judiciaire commencent à écouter et très vite, «au regard des informations», décident de placer les deux témoins en garde à vue. Il est 14 h 25. Cinq heures plus tard, mercredi vers 18 h 45, un étudiant est interpellé sans douceur par les hommes de la BRI, les spécialistes de l’intervention du SRPJ. Il est immédiatement placé en garde à vue. Et un autre individu est activement recherché. Plusieurs adresses sont «sondées» par les policiers, sans succès. Il fallait aller vite puisqu’ils craignaient que l’homme prenne la fuite. Il est finalement arrêté hier matin à 11 heures. Des suspects âgés de 20 ans pour la jeune femme, 18, 21 et 22 ans pour les trois garçons.

Si les deux personnes qui se sont présentées au commissariat ont, au départ, raconté beaucoup de choses, il semble qu’ils ont également «minimisé» leur participation dans la mort d’Eva Bourseau. Les deux autres, peu enclins aux confidences, seraient impliqués directement dans la triste fin de la jeune femme qui remonterait au dernier week-end du mois de juillet.

Comme l’a entendu un voisin, tout est parti d’un gros différend entre les protagonistes. En cause ? La drogue, semble-t-il, même si chez ces consommateurs réguliers, les raisonnements et la logique «plongent vite dans l’irréel», lâche une source proche du dossier.

Victime d’une fracture du crâne et d’autres coups, la victime a été passée à tabac. Dans le but de l’éliminer ? Au départ, sans doute pas. Et pourtant, tout a basculé très vite. Hier, après avoir confirmé les quatre gardes à vue, le parquet, qui avait ouvert l’enquête des chefs d’homicide volontaire (meurtre), a élargi à atteinte à l’intégrité d’un cadavre et modification de la scène du crime, ce qui suggère, a minima, un sérieux nettoyage de la scène.

Comme l’avait admis le parquet dès mardi après l’autopsie, le corps de la victime installé dans une boîte de rangement en plastique, couvert d’un drap, a été arrosé d’acide. Ces produits ont accéléré la putréfaction du corps au point qu’au départ, les policiers pensaient que le corps avait été découpé ou démembré. L’autopsie a écarté cette horreur supplémentaire.

Qui, parmi les quatre suspects, a eu cette idée ? Comment ont-ils basculé du tragique au sordide, endossant le costume de serial killer ou de prof de chimie démoniaque (lire ci-contre) ? C’est là que ce meurtre passe dans une autre dimension, à des milliers de kilomètres de ces étudiants bien notés, poursuivant des études qui, pour au moins deux d’entre eux, s’annonçaient prometteuses. L’un d’eux, âgé seulement de 18 ans, déjà bachelier avec mention, est même un habitué des concours en tous genres où sa science du calcul et son intelligence remarquée faisaient merveille.

L’étudiant en gestion de 22 ans, arrêté hier matin, fréquentait régulièrement l’appartement de la rue Merly. Et les autres ? On ignore la réalité de leur relation avec Eva Bourseau. Une relation amicale ou commerciale, ou les deux, qui les conduit aujourd’hui devant le parquet puis chez la juge d’instruction Florence Bru. À la clef, de probables mises en examen et un séjour en détention qui, pour les plus impliqués, sera long. Reconnus coupables de meurtre, ils seraient passibles de 30 années de réclusion criminelle.

La série Breaking Bad pour modèle ?

Le ou les assassins d’Eva se sont-ils inspirés d’une scène mémorable de la série télé américaine «Breaking Bad» pour tenter de faire disparaître le corps de la jeune fille ?

Dans la première saison, Walter White, un prof de chimie qui se lance dans la fabrication de méthamphétamine, associé à Jesse, un petit dealer qui fut son élève, doit faire disparaître un corps. Il commande à Jesse d’acheter dans un banal magasin de bricolage un grand bac en plastique et de l’acide fluorhydrique. Cette solution aqueuse est capable de dissoudre les matières organiques et osseuses, mais ne s’attaque pas au plastique. En revenant des courses, le garçon ne suit pas les directives du prof et dispose le corps dans une baignoire avant de l’arroser d’un bidon d’acide. De retour quelques heures après, les deux hommes découvrent dans l’entrée une masse liquide sanguinolente étalée au sol : l’acide a attaqué le corps mais aussi la céramique et le plancher…

On ignore pour l’heure si les suspects interpellés ont vu ou non cette série culte chez les jeunes. Les enquêteurs s’interrogent. Toujours est-il que la police scientifique a retrouvé des bidons vides d’acide chlorhydrique (qui n’a pas les mêmes propriétés que l’acide fluorhydrique, mais reste très corrosif pour la peau, les yeux, les intestins) dans l’appartement de la rue Merly.

De fait, sur internet, il est terriblement aisé de trouver des formules pour faire disparaître un corps…

Rennes: il avait tabassé sa voisine à cause du bruit de sa machine à laver

Le Parisien

Le Parisien: ILLUSTRATION. Déjà condamné pour avoir étranglé sa concubine en 2014, un homme de 32 ans restera en prison pour avoir violemment frappé sa voisine et sa fille de 16 ans à cause du bruit de leur machine à laver.© Le Parisien ILLUSTRATION. Déjà condamné pour avoir étranglé sa concubine en 2014, un homme de 32 ans restera en prison pour avoir violemment frappé sa voisine et sa fille de 16 ans à cause du bruit de leur machine à laver. Un trentenaire a été condamné à de la prison jeudi à Rennes (Île-et-Vilaine) pour avoir roué de coups sa voisine il y a deux ans, jugeant sa machine à laver trop bruyante. L’homme, instable émotionnellement, se trouvait déjà en détention au moment de ce jugement : en 2014, il avait tenté d’étrangler sa concubine.

Il était environ 21h30 ce 1er septembre 2012 quand une femme de 57 ans et sa fille de 16 ans entendent taper violemment à la porte de leur appartement, rapporte ce vendredi «Ouest-France». La mère ouvre la porte et subis brutalement un flot d’insultes d’un homme qu’elle ne connait pas mais qui se présente comme son voisin du dessous. De plus en plus énervé, il se jette sur elle et la frappe à plusieurs reprises au visage, même lorsque cette dernière tombe au sol.

Un kebab et une cigarette avant de se rendre à la police

La fille de la victime se précipite à l’entrée et tente d’aider sa mère. En vain, l’homme se met à la frapper également. En entendant le vacarme, une autre voisine ouvre sa porte et l’agresseur s’enfuit.

Là, raconte-t-il au tribunal, il rentre chez lui, change de vêtements, part s’acheter un kebab et fume une cigarette. Et d’expliquer à la barre : «Je voulais une petite heure de liberté avant de me livrer à la police et de partir en prison.»

Conformément aux réquisitions, l’homme a été condamné à trois ans de prison, dont un avec sursis, mise à l’épreuve et 45 000 euros de dommages et intérêts aux victimes qui, selon leur avocat, auront «des séquelles à vie», dont «plusieurs fractures au visage, des hémorragies de l’œil et un handicap permanent de 12 %» pour la mère.

Finistère: ils s’acharnent sur un jeune de 21 ans

Le Parisien

Le Parisien© Le Parisien Le Parisien Deux hommes sont en garde à vue à Quimper, dans le Finistère, depuis jeudi matin, pour des actes de violence commis en début de semaine sur un jeune de 21 ans lors d’une soirée à Douarnenez, rapporte France Bleu Breitz . Ils sont convoqués devant le juge d’instruction pour violences et «actes de barbarie», ce vendredi après-midi, à Brest. Et deux autres hommes sont toujours recherchés par les gendarmes. Ils appartiendraient au milieu marginal quimpérois. L’enquête a été confiée à la brigade de recherches de Quimper.

Les faits qui restent encore assez flous se sont déroulés, rue des Sables-Blancs à Douarnenez, chez un quadragénaire qui a l’habitude d’héberger des personnes du centre communal d’action sociale (CCAS) de Quimper. En fin de semaine dernière, c’est dans ce cadre qu’il propose à un jeune de 21 ans de s’installer pour quelques jours dans cette maison qu’il partage déjà avec un autre homme de 44 ans. Deux autres amis les rejoignent mais dans la nuit de lundi à mardi la situation dérape. Le jeune homme est violenté, frappé de coups de poing et de pied sur l’ensemble du corps et du visage.Dans un sale état, il parvient finalement à s’enfuir.

Des actes de violence particulièrement graves

C’est le CCAS qui le conduit à l’hôpital, son visage et ses oreilles sont très abimées. Le médecin lui donne dix jours d’ITT (interruption temporaire de travail). Après une plainte déposée auprès du commissariat de Quimper, le jeune se fait de nouveau hospitaliser pour une durée indéterminée. Choqué et traumatisé, il devrait séjourner à l’hôpital encore plusieurs jours. Car selon un enquêteur «les actes de violences sont particulièrement graves». Le jeune homme aurait entre autre les deux tympans crevés.

La justice doit déterminer ce vendredi si les faits qui peuvent être qualifiés d’actes de barbarie. Si cela est le cas, les quatre agresseurs présumés sont passibles de la cour d’assises.

Sa mère refuse de payer pour son cannabis, il tue son chat à coups de marteau

Un jeune homme est en détention préventive après avoir tué le chat de sa mère de manière particulièrement violente.

ILLUSTRATION. Un jeune homme a tué le chat de sa mère alors qu'elle refusait de lui donner de l'argent pour s'acheter de la drogue.
ILLUSTRATION. Un jeune homme a tué le chat de sa mère alors qu’elle refusait de lui donner de l’argent pour s’acheter de la drogue.        LP/Olivier Boitet

Des violences sur animaux et un contexte de violences au sein d’une même famille. Un jeune homme de 19 ans est écroué depuis vendredi à la prison des Baumettes de Marseille (Bouches-du-Rhône) après avoir tué le chat de sa mère à coups de marteau.

L’individu a expliqué que sa mère refusait de lui donner de l’argent pour acheter du cannabis.

Pendant sa garde à vue, il a affirmé qu’il avait, en plus, égorgé récemment deux autres chats. Il aurait notamment coupé la queue de l’un d’eux qu’il aurait exhibée devant les yeux de sa petite sœur âgée de 10 ans et de son frère. Une expertise psychiatrique a été ordonnée par le tribunal correctionnel dans l’attente du procès, prévu le 23 septembre.

«Un contexte familial très violent»

A l’audience vendredi, il a reconnu avoir tué le chat de sa mère mardi, mais a finalement dit ne plus se souvenir des égorgements. Il a également avoué une consommation de cannabis («cinq à six pétards par jour») depuis l’âge de 13 ans.

Selon son avocate, «l’absurdité de l’acte pour lequel il comparaît s’inscrit dans un contexte familial très violent et très complexe. Il manifeste sa colère vis-à-vis de sa mère en s’en prenant à ses chats». La procureure a jugée l’expertise psychiatrique «plus nécessaire que jamais, car nous sentons une problématique de violence familiale et (la) responsabilité pénale doit être appréciée à l’aune de l’état psychiatrique».

Le petit frère du prévenu, a fait état de violences sur la fratrie, dont les trois enfants proviennent de pères différents. Au domicile de la famille, les enquêteurs ont noté la présence de trous dans les murs provoqués par des coups de poing donnés par le prévenu.

 

=====

Commentaires

kamel  • 

La drogue est vraiment un fléau terrible. Tous ceux qui touchent à cette abomination n’en sortiront jamais indemnes…

shalimar  •

Un beau gâchis!
Qu’elle puisse reposer en paix.

Shippō 狐 七宝  • 

Non mais sont #$%$ ces « journalistes » ? Ou incultes ? Le coup de la dissolution dans l’acide ça date de bien plus tôt, on le trouvait déjà dans Nikita (1990) et ça faisait déjà partie du ciné noir. Blâmez les media du divertissement mais au fond le 1er c’est le « journalisme » contemporain avec son obsession du macabre qui n’est que divertissement..

Moreau  • 

De brillants étudiants ça me fait rire !!!!!!
comment peut-on être brillant dans la vie de tous les jours et être capable de commettre ces actes ??? Quelle honte !!!!!!

Van caillie Christian  • 

NOMS + PRENOMS SVP !!!

pascal  •

étudiants en Maths Sup..zéro de conduite

edelweiss  • 

pas d’amalgame !lol

  • Leon  • 

    Ah ben ça sa va être une bonne circonstance atténuante pour les juges à la botte de Tata Taubira et toute la sphère politique-médiatique de gauchos bobo, les pauvres petits chérubins sont victimes des séries américaines trop violentes, donc en définitif ce sont eux les victimes…

    Morofachos  • 

    ah cette souche qui ne fabrique que des psychopathes… quelle fierté, non? les racailles se sont plus ce qu’elles étaient, auraient-elles pâli au lavage? où nos médias auraient-ils enfin décidé de ne plus cacher la vérité sur la déficience mentale de cette souche?

    jean  • 

    d’après la presse locale, l’un des deux est d’origine libanaise… certainement la tête pensante… eh oui les s(o)cialopes… on en revient toujours au même problème… l’invasion de la France par la rac(a)ille venue de l’autre côté de la méditerranée…

gerard  • 

les mafias n’ont jamais fait de cadeaux et n’ont jamais eu d’état d’âme on le sait en acceptant le trafic, il faut arrêter de découvrir le monde!!

licornetribal 732  • 

tiens fumer un joint c’est pas si cool….. et acheter cette #$%$ au dealer cool du quartier ce n’est pas forcement une bonne idée….

jeje  •

Avec tous les moyens technologiques actuels, il faut vraiment être neuneu pour croire qu’on peut tuer qqn qui a un tant soit peu de relations et de famille dans une grande ville comme Toulouse sans se faire pécho

arlette  •

La victime se prénommait EVA … Les autres, c’est comment ?

  • ZZZ  • 

    Jolie, sociable et droguée. Que cela serve. Bien entendu tous les renseignements sur la victime et aucun sur les criminels…

    Durand  •

    règle n° 1 : ne jamais côtoyer la drogue, de près comme de loin !

    bruno  •

    6000€ de dette #$%$ ça en fait des joints;sympa les études !

    duris  • 

    toujours cette façon de vivre dans le virtuel et la drogue ;difficile pour certains jeunes de se rendre compte que personne ne leurs fera de cadeaux ,ils sont trop nombreux ;il se réfugient dans la facilité mais ils vont évidemment trop loin et c est le drame ;

    abradje  • 

    Ce que je retiens, le procureur peut faire le fanfaron devant les caméras mais « heureusement » qu’un homme s’est présenté à la police judiciaire pour les « aider » sinon l’affaire était au point « mort » !

    Olivier  • 

    Et maintenant ces futurs « jeunes cadres dynamiques » vont passer les 10 ou 15 prochaines années en tôle…avec mouloud et Abdul !!

Gâteau de Riz                      Sordide et répugnante histoire. Ce qui frappe chez ces « anciens » étudiants en maths sup – ils avaient laissé tomber pour s’adonner à des activités plus lucratives -, c’est l’inconscience et la folie. Du désodorisant pour maquiller le pourrissement du cadavre : ce seul détail montre qu’ils avaient perdu la raison. Toute cette sinistre expédition était marquée du sceau de l’infamie. Et de la stupidité. Comme quoi, les maths…

Thijeanic                              Dommage pour eux, avec un tel acharnement et une telle obstination ils pouvaient faire patrons du cac 40 ou énarques.

fs                                           le problème c’est qu’aux états-unis ces gens là ne ressortiraient pas. en France ils ressortiront.c’est pour cela que les parents d’ilan halimi ont décidé de faire inhumer le corps de leur fils à Jérusalem! Dramatique pour la famille! c’est pour éviter que les……..

Obamalekoum                     L’homme est une bête. Surtout sous l’emprise de drogues ou de l’alcool, désinhibant jusqu’aux instincts les plus bas, orgueil, goût du sang, racisme, idées fixes, vengeances, violences,…

YTour                                  Les études (on disait les « humanités ») n’apportent ni d’intelligence ni compassion. Au-delà des criminels, c’est la société qui est malade.

sarah colin                          Mais oui les séries rendent drogués et psychopathes des personnes tout à fait saines d’esprit a la base.. Ce n’est pas comme si la violence était omniprésente et parfois très explicite dans nos médias.. Ah oui, il ne faut pas oublier que les jeux vidéos forment les tueurs et violeurs de demain et leur inculquant la violence, à travers notamment le monstrueux jeux GTA
  • santine                                étudiants en mathématiques supérieures, haute école de commerce ?! ça laisse en panne de mots ?! ça change du profil habituellement dénoncé dans les médias

  • stinky                                  C’est plus que normal, aujourd’hui tu meurs pour 100 euros … En revanche cette histoire en loin d être claire, je vois mal des mecs laisser à crédit 1 kilo de speed à une étudiante …

  • Pierre Darun                       dans le genre fait divers, celui-là il vaut des points…
    Portrait de le grand boucle grand bouc    Des étudiants ,encore des Gamins,mais des monstres !
    Portrait de Jarod26Jarod26             fini les armes à feu place à l’acide etc smiley
    Lecteurmoyen@ Kelt :                                     il y a autant d’intelligences que d’individus. La Société en privilégie quelques formes qu’elle croit lui être bénéfiques.
    Ceux-là étaient considérés (par qui au fait ?) comme intelligents mais visiblement ne l’étaient pas du tout, limite débiles (prendre le risque de passer sa vie en taule pour 6000€ ou pour satisfaire à son égo ne dénote pas une grande intelligence. Surtout qu’on peut exclure le côté passionnel ?)

    @Navy :                                     là n’est pas la question. Elle aurait pu se ressaisir.

    Meurtre sordide de l’étudiante :
    L’étudiante qui avait étudié et qui n’étudiait plus . Appelons un chat, un chat: Une camée.

    • kelt                 peu importe qu’ils soient « intelligents » s’ils ne font plus la différence entre le bien et le mal.
    Masse_critique@Jean Cohadon (article ci-dessus)
    « Les enquêteurs de la police judiciaire (…) très vite, «au regard des informations», décident de placer les deux témoins en garde à vue. »

    @Masse critique (ci-précédemment)
    « En psychiatrie aussi, quand vraiment la police ne cesse d’échouer à les écraser, par les moyens classiques de la DGSE, y compris même après une préméditation personnelle de l’explosion d’AZF ! »

    LE VOILA NOTRE MOBILE DE L’EXPLOSION D’AZF … ?!
    Les juges d’instruction sont enfin fiables: lorsqu’ils embastillent les témoins.
    (personnellement sans forcer)

    jacquouillejb@BORALION :                                         suite à votre façon de ns présenter les choses sujette à quelques interrogations , et la non moins brillante rectification de NAVY ,la question qui me vient à l’esprit est la suivante ; doit-on se préoccuper de l’avis et de la santé de criminels ayant commis des actes horribles , non justifiés par un quelconque discernement de la réalité , et laissés libres après quelques années de prison avec la certitude d’avoir réglé leurs problèmes , ou doit-on se
    préoccuper de la mort lente qui attend les familles après des actes odieux commis par ces mêmes criminels , l’abolition de la peine de mort n’ayant rien résolu, car ns n’avons trouvé aucun moyen de substitution , de lourdes peines incompressibles n’étant pas d’actualité , que ns suggérez -vs ??
    et qu’elle serait votre position ,si d’aventure , pareil drame venait endeuiller votre vie ???????

    • La Crampe                 REQUIEM FOR A DREAM
    @Boralion !                                                  Demandez donc à Pierre-Just Marny mort en taule après 48 ans de prison ou, plus aisément à Philippe El Shenawy qui y croupit depuis 40 ans.
    —————————————-
    Mensonges, il faut écrire la vérité;
    -Tombé en 1977 pour le hold-up CIC en 1975, Condamné à perpétuité, sa peine a été commuée en 20 ans de prison.
    -Libéré enn conditionnelle en mai 1990,s’intalle en Corse; Il brave son interdiction de séjour à Paris et reprend 15 ans.
    – 1997, première évasion, lors d’une permission.
    El-Shennawy est rattrapé. Son dossier s’alourdit : recel de cartes de crédit, association de malfaiteurs… Après cinq années en hôpital psychiatrique,
    -il s’évade le 7 mars 2004, repris un an plus tard 2005 .
    -Il écope de 2 ans de prison à Avignon pour son évasion et devait donc sortir en 2010, il fait appel, sa peine a été «multipliée par huit en appel à Nîmes où il a pris 16 ans pour son évasion.

    S’il est gentil il prendra l’air en 2032 après 35 ans en prison , d’ici là les banquiers dorment tranquilles.
    C’est pas un saint non plus.

    Moucradejean@Boralion:                                                       l’exemple de Philippe El-Shennawy est quand même bien faussé.
    Le type a fait 15 ans puis libéré en 1990, puis ensuite il reprend 15 ans parce qu’il n’a pas respecté les conditions de sa libération, et ensuite 2 évasions qui font qu’il reprend des années.
    Pour Pierre-Just Marny, bon le mec il a juste fui pendant une permission, tué 3 personnes, en taule il a juste explosé l’œil d’un surveillant pénitentiaire donc rajout de peine.
    Bref désolé un détenu qui ne fait d’hors normes comme les 2 que vous citez, ne prendra jamais plus de 22 ans, la période dite de sûreté.

    oyapoc                                                             Le crime est affreux tout le monde est d’accord!  Je suis étonné que personne ne reparle de rouvrir le camp de la transportation à Saint Laurent du Maroni et isoler ces jeunes, tel Dreyfus, dans l’île du diable.
    Le couple venu se dénoncer, ces jeunes n’ayant pas fui tout de suite après l’assassinat… Tout laisse à penser que ce ne sont pas des professionnels du crime.
    La justice, malgré ce qu’en pensent certains, fait généralement très bien son boulot.
    C’était le roi Ubu qui passait tout le monde à la trappe!
    Ceci dit, je compatis avec la famille et les proches d’Eva dans cette grande tristesse.

    Moucradejean@ toulousain11:                                                 il me semble qu’il faut attendre qu’ils soient jugés coupables par la justice pour donner leur nom dans les journaux.
    Je me trompe peut-être

    mohen31                                                            Un autre exemple hélas du résultat de manque de courage de la société a faire respecter les lois surtout de les appliquer ainsi que ces sentences ces gens là non aucune excuse lorsque l’on donne la mort l’on doit être punis à la auteur du crime et chez nous l’on trouve toujours des gens qui défendent s’apitoient sur ces assassins il est grand temps de réagir et de faire en sorte que les peines appliquées soient vraiment non rétractables sous le prétexte par exemple bonne conduite ce qui est un comble;  policiers avocats jury juges devraient s’en souvenir, PERPÉTUITÉ C’EST PERPÉTUITÉ et non 20 ans et l’on vous fait sortir                                                                                    exemple encore et tant d’autres l’affaire Maire Trintignant elle est bien morte et lui il est dehors au soleil là voila notre justice

    Dédé                                                                      Je ne comprends plus rien a notre justice. Cambrioler , taper sur quelqu’un , j’en passe et des meilleurs, sont souvent « excusés ». Tuer un chat et c’est la prison.

    Salamandre                                                          Mon dieu, et ça va être en liberté, dans nos rues !! Franchement le retour de la peine de mort ou le port d’arme pour tous, c’est pour quand? L’état ne nous protège pas du tout, trop de laxisme, corruption de politiques et de la police, pour se protéger il faut se mettre hors la loi c’est dingue!!!

    Imprecator                         Mme Taubira va lui donner un avertissement, et au bout de 10 avertissements il risque un blâme… En attendant on va lui trouver un logement et on lui donnera une allocation pour qu’il puisse se réinsérer dans la société. Quelle époque formidable…

    Lebill                                Comme le dit si bien Khalil GIBRAN dans son poème : vos enfants ne sont pas vos enfants, ils viennent à travers vous mais ne sont pas de vous, ils ne vous appartiennent pas…

    Gargamel70                    Et après tous ces faits de violences, on aura toujours un Gouvernement de gauche qui viendra nous jurer, que la délinquance et les cas de violence de toutes sortes, sont en forte régression depuis leur arrivée au pouvoir et les récentes réformes pénales. Merci qui?

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