google : la gestapo du futur

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Google ne veut pas appliquer le « droit à l’oubli » dans le monde entier

Le Monde.fr Martin Untersinger

Le moteur de recherche demande à la CNIL française de renoncer à lui demander d’étendre le « droit à l’oubli » au monde entier plutôt qu’à la seule Europe.

Google n’est pas d’accord avec la Commission nationale de l’informatique et des libertés française (CNIL). Dans un billet publié jeudi 30 juillet sur le blog européen du moteur de recherche, ce dernier demande à la CNIL, l’autorité en charge de la protection des données, de ne pas appliquer le controversé « droit à l’oubli » – que l’on devrait plutôt appeler droit au déréférencement – sur toutes ses versions et de le cantonner à ses seules versions européennes.

Le droit au déréférencement a été reconnu par la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) au printemps 2014. Selon la Cour de Luxembourg, un internaute peut demander à Google de ne plus afficher dans ses résultats de recherche des informations « inadéquates, pas ou plus pertinentes ou excessives » le concernant (informations dépassées, pages Web injurieuses…).

Google, bien que contestant le bien-fondé de la décision, a rapidement mis en place un formulaire et des équipes pour traiter les demandes qui n’ont pas tardé à affluer. Désormais, un internaute peut demander qu’une information le concernant n’apparaisse plus lorsqu’on saisit son nom dans un moteur de recherche. Ce mécanisme est cantonné aux déclinaisons européennes du moteur de recherche : des informations peuvent être expurgées lorsqu’on saisit par exemple le nom d’une personne sur google.fr, mais apparaître lorsque cette recherche est faite sur google.com.

Lire le récit : Comment Google applique le « droit à l’oubli » en Europe

« Des effets dissuasifs »

Cette distinction a été dénoncée à plusieurs reprises par la CNIL, à tel point que cette dernière a adressé, au moins de juin, une injonction au moteur de recherche américain. Selon la CNIL, la décision de la CJUE impose au moteur de recherche de retirer les informations incriminées de tous ses résultats de recherche, et pas seulement de ceux résultant d’une recherche sur une version européenne du moteur.

Pour Google, qui demande que la CNIL retire son injonction, il s’agit d’une logique qui « risque d’avoir de graves effets dissuasifs » sur le Web.

« Si le droit à l’oubli est désormais la norme en Europe, ce n’est pas le cas dans le monde entier. Il existe d’innombrables cas dans lesquels ce qui est illégal dans un pays ne l’est pas dans un autre. Cette approche représente un nivellement par le bas : au final, Internet serait seulement aussi libre que l’endroit le moins libre du monde. »

Le moteur de recherche estime qu’« aucun pays ne devrait avoir le pouvoir de contrôler les contenus auxquels quelqu’un, dans un autre pays, peut accéder », et souligne que dans le cas français, élargir le droit au déréférencement à une échelle mondiale serait « disproportionné », dans la mesure où « l’immense majorité des utilisateurs d’Internet utilisent une version européenne du moteur de recherche ».

En réponse, la CNIL a annoncé qu’elle allait « regarder les arguments et [répondre] à ce recours dans le délai légal de deux mois ». Elle se réserve également « la possibilité d’une phase répressive ». En cas de sanction, Google devra verser une amende pouvant aller jusqu’à 150 000 euros.

Si Google ne se pliait pas à l’injonction de la CNIL sous quinze jours, cette dernière pouvait amorcer un mécanisme de sanction. Ce délai a expiré le 27 juin dernier.

Lire aussi : Droit à l’oubli : la France en tête des demandes

Google ne voit pas pourquoi la Cnil aurait « autorité à l’échelle mondiale »

 LEXPRESS.fr avec AFP

la-cnil-a-mis-en-demeure-google-de-proceder-aux-dereferencements-de-liens-internet-sur-toutes-les-extensions-du-moteur-de-recherche-y-compris-google-com-quand-des-internautes-le-lui-demandent-au-nom-du-droit-a-l-oubli_5356743La CNIL a mis en demeure Google de procéder aux « déréférencements » de liens internet sur « toutes les extensions » du moteur de recherche, y compris google.com, quand des internautes le lui demandent au nom du droit à l’oubli.          afp.com/KAREN BLEIER

Le moteur de recherche estime que la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) n’est pas compétente « pour contrôler » les informations accessibles à travers le monde.

Google ne veut pas entendre parler du « droit à l’oubli » imposé par la Cnil. La société a annoncé ce jeudi qu’elle refusait de se mettre en conformité avec la loi sur la question du « droit à l’oubli » imposé par la Commission nationale de l’informatique et des libertés, arguant que l’instance française n’était pas compétente « pour contrôler » les informations accessibles à travers le monde.

« Nous respectons la position de la Cnil mais nous contestons par principe l’idée qu’une agence nationale de protection des données personnelles revendique une autorité à l’échelle mondiale pour contrôler les informations auxquelles ont accès les internautes à travers le monde », a indiqué Google dans un billet publié sur le blog européen du moteur de recherche.

Droit au déférencement

« Nous avons beaucoup travaillé pour mettre en oeuvre l’arrêt sur le droit à l’oubli avec rigueur et exhaustivité en Europe, et nous continuerons à le faire », a ajouté le groupe de Montain View.

En mai 2014, la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) avait consacré ce droit à l’oubli numérique (ou droit au déférencement), c’est-à-dire le droit de faire supprimer des moteurs de recherche les liens vers des pages comportant des informations personnelles, notamment si elles sont périmées ou inexactes.

 Google refuse le « droit à l’oubli » défini par la Cnil et va au bras de fer

(Sipa)

Google a annoncé jeudi qu’il refusait de se mettre totalement en conformité avec la question du « droit à l’oubli » imposé par la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil). Le géant américain argue que l’instance française n’est pas compétente « pour contrôler » les informations accessibles à travers le monde.

« Nous respectons la position de la Cnil mais nous contestons par principe l’idée qu’une agence nationale de protection des données personnelles revendique une autorité à l’échelle mondiale pour contrôler les informations auxquelles ont accès les internautes à travers le monde », a indiqué Google dans un billet publié sur le blog européen du moteur de recherche.

« Nous avons beaucoup travaillé pour mettre en oeuvre l’arrêt sur le droit à l’oubli avec rigueur et exhaustivité en Europe, et nous continuerons à le faire », a ajouté le groupe de Mountain View.

Contacté par l’AFP, la Cnil a indiqué « avoir bien reçu un recours gracieux de la part de Google aujourd’hui (jeudi) », un jour avant l’expiration « du délai d’un mois » qu’avait demandé le moteur de recherche pour se mettre en conformité avec la loi.

« Nous allons regarder les arguments et nous répondrons à ce recours dans le délai légal de deux mois », a indiqué la Cnil, qui se réserve « la possibilité d’une phase répressive ».

En cas de sanction, Google devra verser une amende pouvant aller jusqu’à 150.000 euros.

En mai 2014, la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) avait consacré ce droit à l’oubli numérique (ou droit au déréférencement), c’est-à-dire le droit de faire supprimer des moteurs de recherche les liens vers des pages comportant des informations personnelles, notamment si elles sont périmées ou inexactes.

Google, bien que contestant la décision, avait accepté le jugement et mis en place un formulaire pour tout internaute désirant qu’une information à son sujet n’apparaisse plus dans le moteur de recherche lorsque son nom est saisi.

Google refuse le « droit à l’oubli » défini par la Cnil et va au bras de fer

Google a annoncé jeudi qu’il refusait de se mettre totalement en conformité avec la question du « droit à l’oubli » imposé par la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil), arguant que l’instance française n’était pas compétente « pour contrôler » les informations accessibles à travers le monde.

En clair, Google accepte de concéder le droit à l’oubli pour des recherches faites sur Google.fr ou Google.uk mais pas sur celles faites via Google.com ou toute autre extension non-européenne.

« Nous respectons la position de la Cnil mais nous contestons par principe l’idée qu’une agence nationale de protection des données personnelles revendique une autorité à l’échelle mondiale pour contrôler les informations auxquelles ont accès les internautes à travers le monde », a indiqué Google dans un billet publié sur le blog européen du moteur de recherche.

« Nous pensons qu’aucun pays ne devrait avoir l’autorité de décider à quel contenu peut accéder quelqu’un, dans un autre pays », a estimé Google à travers son responsable des questions privées, Peter Fleischer, qui entend rappeler que « 97% des internautes français accèdent à Google par une version européenne ».

Contacté par l’AFP, la Cnil a indiqué « avoir bien reçu un recours gracieux de la part de Google aujourd’hui (jeudi) », un jour avant l’expiration « du délai d’un mois » qu’avait demandé le moteur de recherche pour se mettre en conformité avec la loi.

« Nous allons regarder les arguments et nous répondrons à ce recours dans le délai légal de deux mois », a indiqué la Cnil, qui se réserve « la possibilité d’une phase répressive ».

En cas de sanction, Google devra verser une amende pouvant aller jusqu’à 150.000 euros.

– Bonne foi –

Pour montrer sa bonne foi, Google a mis en ligne « un rapport de transparence » dans lequel il recense les demandes de déréférencement « reçues et traitées ».

« Au niveau mondial, nous avons reçu 290.353 demandes portant sur 1.055.700 URLs », indique Google dans un communiqué, tandis qu’il dénombre 60.241 demandes portant sur 203.889 URLs au niveau français.

« Nous avons beaucoup travaillé pour mettre en ?uvre l’arrêt sur le droit à l’oubli avec rigueur et exhaustivité en Europe, et nous continuerons à le faire », a ajouté le groupe de Mountain View.

En mai 2014, la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) avait consacré ce droit à l’oubli numérique (ou droit au déréférencement), c’est-à-dire le droit de faire supprimer des moteurs de recherche les liens vers des pages comportant des informations personnelles, notamment si elles sont périmées ou inexactes.

Concrètement, « toute personne qui souhaite voir effacer un ou plusieurs résultats apparaissant sous une requête à partir de son nom peut en faire la demande au moteur de recherche », selon l’autorité de contrôle de protection des données.

Google, bien que contestant la décision, avait accepté le jugement et mis en place un formulaire pour tout internaute désirant qu’une information à son sujet n’apparaisse plus dans le moteur de recherche lorsque son nom est saisi.

Mais la Cnil, saisie de plusieurs centaines de demandes de particuliers s’étant vu refuser le déréférencement de liens Internet (ou adresses URL) par Google, a adressé au mois de juin une mise en demeure du géant américain.

Si le moteur de recherche avait certes donné suite aux demandes des internautes, il l’avait fait seulement sur les extensions européennes (telles google.fr, google.uk, google.de…) et non sur google.com, selon l’instance française.

La Cnil avait rappelé que « cette mise en demeure n'(était) pas une sanction », mais que si Google ne s’y conformait pas, la Commission pourrait décider de « sanctionner les manquements à la loi Informatique et libertés » de l’entreprise.

En décembre 2014, Google avait été condamné pour la première fois par une juridiction française pour avoir refusé une demande de droit à l’oubli numérique.

« Droit à l’oubli » : Google renvoie la Cnil dans ses cordes

Le géant américain refuse d’appliquer la loi sur la question du « droit à l’oubli » imposé par la Commission nationale de l’informatique et des libertés.

Source AFP | Le Point.fr

Google, photo d'illustration.
Google, photo d’illustration.AFP©PHILIPPE HUGUEN

Google refuse le « droit à l’oubli » défini par la Cnil et va au bras de fer

Google a annoncé jeudi qu’il refusait de se mettre totalement en conformité avec la question du « droit à l’oubli » imposé par la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil), arguant que l’instance française n’était pas compétente « pour contrôler » les informations accessibles à travers le monde.

En clair, Google accepte de concéder le droit à l’oubli pour des recherches faites sur Google.fr ou Google.uk mais pas sur celles faites via Google.com ou toute autre extension non-européenne.

« Nous respectons la position de la Cnil mais nous contestons par principe l’idée qu’une agence nationale de protection des données personnelles revendique une autorité à l’échelle mondiale pour contrôler les informations auxquelles ont accès les internautes à travers le monde », a indiqué Google dans un billet publié sur le blog européen du moteur de recherche.

« Nous pensons qu’aucun pays ne devrait avoir l’autorité de décider à quel contenu peut accéder quelqu’un, dans un autre pays », a estimé Google à travers son responsable des questions privées, Peter Fleischer, qui entend rappeler que « 97% des internautes français accèdent à Google par une version européenne ».

Contacté par l’AFP, la Cnil a indiqué « avoir bien reçu un recours gracieux de la part de Google aujourd’hui (jeudi) », un jour avant l’expiration « du délai d’un mois » qu’avait demandé le moteur de recherche pour se mettre en conformité avec la loi.

« Nous allons regarder les arguments et nous répondrons à ce recours dans le délai légal de deux mois », a indiqué la Cnil, qui se réserve « la possibilité d’une phase répressive ».

En cas de sanction, Google devra verser une amende pouvant aller jusqu’à 150.000 euros.

– Bonne foi –

Pour montrer sa bonne foi, Google a mis en ligne « un rapport de transparence » dans lequel il recense les demandes de déréférencement « reçues et traitées ».

« Au niveau mondial, nous avons reçu 290.353 demandes portant sur 1.055.700 URLs », indique Google dans un communiqué, tandis qu’il dénombre 60.241 demandes portant sur 203.889 URLs au niveau français.

« Nous avons beaucoup travaillé pour mettre en ?uvre l’arrêt sur le droit à l’oubli avec rigueur et exhaustivité en Europe, et nous continuerons à le faire », a ajouté le groupe de Mountain View.

En mai 2014, la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) avait consacré ce droit à l’oubli numérique (ou droit au déréférencement), c’est-à-dire le droit de faire supprimer des moteurs de recherche les liens vers des pages comportant des informations personnelles, notamment si elles sont périmées ou inexactes.

Concrètement, « toute personne qui souhaite voir effacer un ou plusieurs résultats apparaissant sous une requête à partir de son nom peut en faire la demande au moteur de recherche », selon l’autorité de contrôle de protection des données.

Google, bien que contestant la décision, avait accepté le jugement et mis en place un formulaire pour tout internaute désirant qu’une information à son sujet n’apparaisse plus dans le moteur de recherche lorsque son nom est saisi.

Mais la Cnil, saisie de plusieurs centaines de demandes de particuliers s’étant vu refuser le déréférencement de liens Internet (ou adresses URL) par Google, a adressé au mois de juin une mise en demeure du géant américain.

Si le moteur de recherche avait certes donné suite aux demandes des internautes, il l’avait fait seulement sur les extensions européennes (telles google.fr, google.uk, google.de…) et non sur google.com, selon l’instance française.

La Cnil avait rappelé que « cette mise en demeure n'(était) pas une sanction », mais que si Google ne s’y conformait pas, la Commission pourrait décider de « sanctionner les manquements à la loi Informatique et libertés » de l’entreprise.

En décembre 2014, Google avait été condamné pour la première fois par une juridiction française pour avoir refusé une demande de droit à l’oubli numérique.

Google entame un bras de fer avec la Cnil sur le droit à l’oubli

Mis en demeure par le gendarme français de l’internet le mois dernier, le géant américain n’accepte pas que le droit à l’oubli puisse concerner les extensions non-européennes du moteur de recherche.

Google risque une amende pouvant aller jusqu'à 150 000 euros.
Google risque une amende pouvant aller jusqu’à 150 000 euros. AFP/JOSH EDELSON

Google n’entend pas se laisser dicter sa conduite par la Cnil (Commission nationale de l’informatique et des libertés). Dans un billet publié ce jeudi sur le blog européen du moteur de recherche, le géant américain a annoncé qu’il refusait de se mettre en conformité sur la question du «droit à l’oubli» imposé pas le gendarme français de l’internet.

En fait, Google accepte le droit à l’oubli pour des recherches faites sur Google.fr ou Google.co.uk mais pas sur celles faites via Google.com ou toute autre extension non-européenne.

«Nous respectons la position de la Cnil mais nous contestons par principe l’idée qu’une agence nationale de protection des données personnelles revendique une autorité à l’échelle mondiale pour contrôler les informations auxquelles ont accès les internautes à travers le monde», indique Google. «Nous avons beaucoup travaillé pour mettre en oeuvre l’arrêt sur le droit à l’oubli avec rigueur et exhaustivité en Europe, et nous continuerons à le faire».

Depuis mai 2014, le droit à l’oubli, ou droit au déréférencement, est en effet consacré par la Cour de justice de l’Union européenne. En clair, tout internaute peut faire supprimer des moteurs de recherches les liens vers des pages comportant des informations personnelles qui pourraient notamment être périmées ou inexactes.

Google n’avait pas accueilli cette décision avec joie. L’entreprise avait tout de même mis en place un formulaire pour les internautes désirant la disparition d’une information les concernant lorsque leur nom est saisi dans la barre de recherche. Pour montrer sa bonne foi, Google a mis en ligne «un rapport de transparence» dans lequel il recense les demandes de déréférencement «reçues et traitées».

Le déréférencement doit concerner «toutes les extensions» pour la Cnil

«Au niveau mondial, nous avons reçu 290 353 demandes portant sur 1 055 700 d’URLs», indique Google dans un communiqué, tandis qu’il dénombre 60 241 demandes portant sur 203.889 d’URLs au niveau français. Mais la CNIL, saisie de plusieurs centaines de demandes de particuliers s’étant vu refuser le déréférencement de liens Internet par Google, a adressé le 12 juin dernier une mise en demeure du géant américain.

Si le moteur de recherche avait bien donné suite aux demandes des internautes, il l’avait seulement fait sur les extensions européennes telles que google.fr, google.es ou google.uk et non sur google.com, selon l’instance française. L’autorité française juge de son côté que pour être effectif, «le déréférencement doit concerner toutes les extensions.»

La CNIL avait rappelé que «cette mise en demeure n'(était) pas une sanction», mais si Google ne s’y conformait pas, la Commission pourrait décider de «sanctionner les manquements à la loi Informatique et libertés» de l’entreprise.

Contactée, la Cnil a indiqué «avoir bien reçu un recours gracieux de la part de Google aujourd’hui (jeudi)», un jour avant l’expiration «du délai d’un mois» qu’avait demandé le moteur de recherche pour se mettre en conformité avec la loi. «Nous allons regarder les arguments et nous répondrons à ce recours dans le délai légal de deux mois», a indiqué la Cnil, qui se réserve «la possibilité d’une phase répressive».

En cas de sanction, Google devra verser une amende pouvant aller jusqu’à 150 000 euros. Une sanction paraissant bien dérisoire quand on sait que le chiffre d’affaires de Google s’élevait à 66 milliards d’euros en 2014.

Google refuse d’appliquer au niveau mondial le droit à l’oubli

© Creative Commons | S’appuyant sur la jurisprudence européenne, la Cnil avait demandé à Google d’appliquer le droit à l’oubli sur l’ensemble de ses sites.

 FRANCE 24

Google a annoncé jeudi qu’il refusait de donner suite à la requête de la Cnil sur la question du « droit à l’oubli », qui exigeait que la mesure concerne tous les sites du géant américain. La société prend ainsi le risque d’écoper de sanctions.

Google n’a que faire des injonctions de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil). La société américaine a annoncé, jeudi 30 juillet, qu’elle refusait de se plier à l’injonction faite par l’institution française, qui exigeait du moteur de recherche d’étendre à tous ses sites le « droit à l’oubli« .

« Nous respectons la position de la Cnil, mais nous contestons par principe l’idée qu’une agence nationale de protection des données personnelles revendique une autorité à l’échelle mondiale pour contrôler les informations auxquelles ont accès les internautes à travers le monde », a indiqué Google dans un billet publié sur le blog européen du moteur de recherche.

Le 12 juin, la Cnil avait en effet estimé que Google n’avait jusqu’ici procédé aux déréférencements que sur des recherches effectuées sur l’une des extensions géographiques européennes de son moteur de recherche, et non sur des recherches effectuées par exemple à partir de google.com ou d’extensions non européennes.

La Cnil, s’appuyant sur un arrêt de la Cour de justice de l’Union européenne de mai 2014, avait considéré que « le déréférencement, pour être effectif, doit concerner toutes les extensions et que le service proposé via le moteur de recherche ‘Google search’ correspond à un traitement unique ».

Google, qui prend ainsi le risque d’écoper de sanctions, a de son côté estimé que 95 % des recherches faites en Europe sont effectuées à partir de versions locales de son site.

>> À relire sur France 24 : « Droit à l’oubli : les questions qui chiffonnent Google »

« Pour des questions de principe, nous sommes […] en désaccord […] et nous avons demandé à la Cnil de retirer son injonction », a déclaré Peter Fleischer, le conseiller de Google en matière de vie privée.

En mai 2014, la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) avait consacré ce droit à l’oubli numérique (ou droit au déréférencement), c’est-à-dire le droit de faire supprimer des moteurs de recherche les liens vers des pages comportant des informations personnelles, notamment si elles sont périmées ou inexactes.

Google dit non à la Cnil. Dans un billet mis en ligne jeudi soir, le moteur de recherche a annoncé qu’il refusait de se mettre totalement en conformité avec la question du «droit à l’oubli» imposé par la Commission nationale de l’informatique et des libertés, arguant que l’instance française n’était pas compétente «pour contrôler» les informations accessibles à travers le monde.

«Nous respectons la position de la CNIL mais nous contestons par principe l’idée qu’une agence nationale de protection des données personnelles revendique une autorité à l’échelle mondiale pour contrôler les informations auxquelles ont accès les internautes à travers le monde», indique Google dans son billet.

«Nous avons beaucoup travaillé pour mettre en oeuvre l’arrêt sur le droit à l’oubli avec rigueur et exhaustivité en Europe, et nous continuerons à le faire», a ajouté le groupe de Mountain View.

La Cnil a indiqué «avoir bien reçu un recours gracieux de la part de Google aujourd’hui (jeudi)», un jour avant l’expiration «du délai d’un mois» qu’avait demandé le moteur de recherche pour se mettre en conformité avec la loi.

Une amende pouvant aller jusqu’à 150 000 euros

«Nous allons regarder les arguments et nous répondrons à ce recours dans le délai légal de deux mois», a indiqué la CNIL qui se réserve «la possibilité d’une phase répressive». En cas de sanction, Google devra verser une amende pouvant aller jusqu’à 150 000 euros.

En mai 2014, la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) avait consacré ce droit à l’oubli numérique (ou droit au déréférencement), c’est-à-dire le droit de faire supprimer des moteurs de recherche les liens vers des pages comportant des informations personnelles, notamment si elles sont périmées ou inexactes.

Concrètement, «toute personne qui souhaite voir effacer un ou plusieurs résultats apparaissant sous une requête à partir de son nom peut en faire la demande au moteur de recherche», selon l’autorité de contrôle de protection des données.

Google, bien que contestant la décision, avait accepté le jugement et mis en place un formulaire pour tout internaute désirant qu’une information à son sujet n’apparaisse plus dans le moteur de recherche lorsque son nom est saisi.

Mais la CNIL, saisie de plusieurs centaines de demandes de particuliers s’étant vu refuser le déréférencement de liens internet par Google, a adressé au moins de juin une mise en demeure du géant américain. Si le moteur de recherche avait certes donné suite aux demandes des internautes, il ne l’avait seulement fait sur les extensions européennes telles que google.fr ou google.co.uk et non sur google.com, selon l’instance française.

La CNIL avait rappelé que «cette mise en demeure n'(était) pas une sanction», mais si Google ne s’y conformait pas, la Commission pourrait décider de «sanctionner les manquements à la loi Informatique et libertés» de l’entreprise.

En décembre 2014, Google avait été condamné pour la première fois par une juridiction française pour avoir refusé une demande de droit à l’oubli numérique.

Google refuse le « droit à l’oubli » défini par la Cnil et va au bras de fer

GOOGLE DROIT A L OUBLI

Vol d’identité : voilà comment fonctionne la vente de vos données personnelles sur le marché noir du Web et voilà combien elles valent

Au terme de plusieurs mois d’espionnage et d’investigation, les experts informatiques ont conclu que les données personnelles d’une personne étaient en moyenne revendues 19 euros sur le marché noir du Web. Un phénomène très difficile à endiguer.

Au cœur des profondeurs obscures de la toile

Vol d'identité : voilà comment fonctionne la vente de vos données personnelles sur le marché noir du Web et voilà combien elles valent

Le 9 juillet dernier, le gouvernement américain annonçait que des hackers avaient piraté les entrailles des pouvoirs publics et que les données personnelles de 19 millions d’Américains avaient été dérobées. Plus tard, le site de rencontres extraconjugales Ashley Madison était piraté et 37 millions d’identités menacées d’être révélées. Aujourd’hui, l’expansion de la cybercrimininalité n’a d’égale que la sophistication de sa méthodologie. Ainsi, s’il est désormais possible d’acheter des armes, de la drogue ou de faire appel à un tueur à gage en toute impunité sur le Dark web, il est également possible de vendre des données personnelles volées, soit des identités. Des spécialistes de la sécurité informatique ont parcouru les abîmes d’Internet, là où Google et Yahoo n’ont pas leur place, là où une économie souterraine s’est formée et ont étudié les tendances de ces marchés frauduleux.

Quand votre identité ne vaut rien : devenez un autre pour 19 euros 

Au terme de plusieurs mois d’espionnage et d’investigations, les experts ont conclu que les données personnelles d’une personne étaient en moyenne revendues 19 euros dans les recoins obscurs du web.

En effet, sur ce marché noir, le lot de plusieurs données personnelles (adresse, mail, numéro de téléphone, de sécurité sociale ou de carte bancaire …) est appelé un fullz. Ces fullz sont selon les chercheurs, classés par prix, allant de 1 dollar à 450 dollars, soit 410 euros. Convertis à partir des bitcoins, la monnaie virtuelle utilisée par le Dark web, ces jeux de données sont revendus en moyenne 21,35 dollars, soit 19 euros. Jérôme Granger, chargé de la communication de ce groupe d’experts a expliqué que « les vendeurs accordent beaucoup d’importance à leur réputation et [qu’]ils vont de ce fait, proposer des prix défiant toute concurrence pour un produit de qualité ».

Les tarifs des fullz sont établis en fonction de leur rentabilité et de leur qualité. Ils seront pas exemple plus élevés si les coordonnées d’une carte bancaire sont inclues et que le plafond de celle-ci permet encore d’effectuer des achats frauduleux. Les spécialistes à l’origine de cette enquête ont révélé dans Quartz que le fullz le plus cher qu’ils avaient trouvé valait 454,05 dollars. Parfait pour souscrire un crédit de voiture précise le vendeur. Un autre fullz à 248,22 dollars promet les coordonnées d’une carte bancaire American Express plafonnée à 10 000 dollars. Le vendeur se veut rassurant et indique que nom, prénom, date de naissance, adresse et toutes les informations liées à la carte font partie du package. Nous voilà rassurés.

Carte bancaire volée, faux compte Paypal, fausse pièce d’identité ou cocaïne ?

Les adresses mails sont également très convoitées sur le Dark web. Car si de nombreuses entreprises se ruinent pour acheter des bases de données leur permettant d’envoyer de la publicité et ainsi, démarcher de nouveaux clients potentiels, le marché noir propose des prix défiant toute concurrence. En moyenne, comptez 75 dollars pour un million d’adresses mails valides et 20 dollars pour un lot de 40 000 adresses mails avec identifiants. Une carte bancaire seule ou un compte Paypal sont accessibles moyennant environ 50 dollars. Le parfait kit de l’escroc est donc en vente libre sur le Dark web pour une poignée d’euros et quelques clics. Le site O1Net explique qu’une « fausse pièce d’identité d’un pays européen se négocie aux alentours de 1000 euros » et qu’il faut « verser 4000 euros pour un passeport ». « Au rayon drogues, un gramme de cocaïne de qualité (provenant d’Amérique du Sud) se vend à partir de 75 euros alors qu’un gramme d’ecstasy avec un taux de pureté de 84% vaut 19 euros ».

Qui s’intéressent aux fullz ?

Impossible cependant de déterminer au moment d’un l’achat sur le Dark web, si un fullz est réel et de qualité, ou lui-même frauduleux. De la même manière qu’il est impossible de savoir si les informations personnelles revendues appartiennent à des gens en vie ou défunts. A ce sujet et comme le rapporte le site Silicon.fr, le spécialiste américain de la sécurité des données BitGlass a mené une enquête surprenante afin de comprendre l’acheminement et la légitimé d’un fullz. Ainsi, l’institution a créé une fausse base de données Excel de ses employés et répertorié « 1 568 faux noms », numéros de sécurité sociale, coordonnées bancaires, adresses et numéros de téléphone, qu’elle a placé sur 7 sites du Dark web. En l’espace de quelques jours, le fichier avait été vu 200 fois. En 12 jours, des citoyens des 5 continents et de 22 pays s’y étaient intéressés, de même que 2 réseaux terroristes basés au Nigeria et en Russie.

Au total, les données ont été consultées 1081 fois et téléchargées 47 fois.

Comment lutter contre le vol de vos données personnelles ?

Mais la lutte contre cette cybercrimininalité s’avère périlleuse pour les autorités. Dans un premier temps parce que les cybercriminels utilisent des systèmes qui leur garantissent de garder l’anonymat et sont à ce titre, difficilement identifiables. Puis parce que les forces de police manquent d’expérience et de formation pour contrer ses as du cyber-espace qui changent de serveurs en quelques heures à peine. Certains prédateurs ont recours à des stratégies aiguisées pour capter frauduleusement des données personnelles, allant jusqu’à manipuler leurs cibles. Kevin Mitnick, ancien hacker repenti, a publié un livre en 2005 dans lequel il tente de démocratiser la connaissance de l’arnaque en proposant tous les scénarios possible d’escroqueries. De son point de vue, aucun pare-feu ou logiciel ne serait jamais assez puissant pour empêcher des données personnelles d’être volées et exploitées, voire revendues. La seule façon de limiter la casse, reste la prévention.

J’ai testé mon droit à l’oubli sur Google

Google a lancé son formulaire de droit à l'oubli au moi de mai.

Lancé au mois de mai, le formulaire de droit à l’oubli de Google a déjà reçu plus de 135.000 demandes. Plus d’un tiers des liens soumis sont néanmoins refusés par le moteur de recherche. En voici un exemple.

J’ai écrit les premiers articles concernant le droit à l’oubli sur le Figaro en mai. Je pensais alors être la dernière concernée. La Cour de justice européenne venait de décider que les citoyens européens pouvaient demander la suppression de liens vers des pages Internet comportant des données personnelles «inappropriées, hors de propos ou qui n’apparaissent plus pertinentes» dans les résultats de recherche associée à leur nom. Deux semaines plus tard, Google mettait en ligne son fameux formulaire, pour exercer ce droit à l’oubli.

Cette décision de la justice européenne était la conséquence d’un procès très médiatisé d’un Espagnol qui souhaitait voir disparaître de Google un article de presse sur sa saisie immoblière pour dette. Il a également connu des prémices en France en 2013, lorsque la justice a condamné Google France à retirer de ses pages neufs clichés érotiques mettant en scène Max Mosley, ancien patron de la Fédération internationale de l’automobile. Des affaires graves, mais loin de mes préoccupations. Je ne pensais pas avoir besoin du droit à l’oubli.

Une procédure rapide

C’était avant de taper mon nom dans la barre de recherche de Google. J’ai alors retrouvé une page publiée à mon insu par un internaute anonyme. Fâché par l’un de mes articles à propos des relations entre Vladimir Poutine et le réseau social russe VKontakte, il m’y accuse d’être une «russophobe pathologique». Sur son site, ma photo figure aux côtés d’images pornographiques et de propos homophobes.

Je connaissais cette page depuis longtemps mais je n’avais jamais cherché à la faire supprimer. Cela aurait impliqué des démarches compliquées et probablement inutiles auprès de l’hébergeur du site. En revanche, sa bonne position dans les résultats de recherche dans Google et Google Images associés à mon nom me dérangeait. Soudainement, je me sentais bien plus concernée par le droit à l’oubli.

Le site fait partie des premiers résultats de recherche lorsque l'on tape «Lucie Ronfaut» dans Google (en bas à droite)

J‘ai décidé d’envoyer ma requête à Google le 26 juillet. Pour trouver le formulaire, j’ai commencé par taper «formulaire droit à l’oubli» dans la barre de recherche de Google. Peine perdue: les premiers résultats n’étaient que des articles de presse. J’ai finalement trouvé le bon lien au fin fond des règles de confidentialité de mon compte Google +.

La procédure fut rapide. Google m’a invité à renseigner mon nom, mon prénom (ou celui de la personne que je représentais), mon adresse email et le lien que je souhaitais désindexer. Il m’a aussi fallu justifier ma demande: j’ai précisé que la page en question était diffamatoire et utilisait une photo personnelle sans mon autorisation. Google m’a enfin demandé de joindre une copie lisible d’un document validant mon identité.

Google accepte la moitié des liens soumis au droit à l’oubli

La réponse m’est parvenue le 19 septembre, un peu moins de deux mois après l’envoi de mon formulaire. Cordial, Google m’a remercié de ma réclamation. Il m’a toutefois indiqué que ma demande avait été refusée. «Il semble que l’URL mise en cause se rapporte à des questions qui présentent un intérêt particulier pour le public concernant votre vie professionnelle», m’a-t-on appris. D’après lui, les internautes ont le droit de savoir qu’on me qualifie de «russophobe pathologique», car il s’agit d’une qualification de mon travail de journaliste. Ce genre de motif vaut pour n’importe quel professionnel: un restaurateur ne peut pas demander à Google de désindexer un blog qui critique sa cuisine, par exemple.

Ma situation n’a rien d’exceptionnelle. Google a reçu depuis plus de 135.000 demandes, concernant plus de 470.000 liens. Il dit refuser en moyenne 32% des URL soumises au droit à l’oubli et en accepter 53%. Les 15% restants concernent des demandes nécessitant davantage d’informations avant de pouvoir statuer. Les professionnels ne sont pas les seuls à se voir opposer un refus de droit à l’oubli. C’est aussi le cas d’internautes qui demandent la désindexation de pages qu’ils ont eux-même créées (par exemple un blog honteux d’adolescent), ou de liens d’intérêt public ou d’actualité. D’après une étude de l’institut Reputation VIP, qui a analysé une petite portion d’URL soumises par ses clients à Google, près de 13% de ces dernières concernaient des internautes souhaitant faire disparaître leur profil de réseaux sociaux. Le concept de droit à l’oubli n’est visiblement pas le même pour tout le monde.

Pour les internautes déboutés, tout n’est pas perdu. Dans son mail, Google m’a invité à soumettre mon problème à «l’autorité chargée de la protection des données dans votre pays». En France, il s’agit de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL). Son site Internet permet de formuler une plainte en cas de difficulté à faire disparaître ses données personnelles d’Internet. La CNIL a déjà reçu 60 plaintes en ce sens. Elle n’y a pas encore donné suite, préférant attendre une réunion avec les autres autorités européennes de protection des données prévue en octobre. Pour me faire oublier, je vais devoir patienter.

Le procureur de Paris dénonce les pratiques de sécurité d’Apple et Googl

VIE PRIVÉE — François Molins et trois homologues internationaux signent une tribune demandent à Apple et Google de modifier leur politique de chiffrement des données de leurs systèmes d’exploitation mobiles. Elle empêche parfois la justice d’accéder à des preuves qui pourraient aider à résoudre des enquêtes.

François Molins

François Molins, procureur de Paris, monte au front contre Apple et Google       Photo : STEPHANE DE SAKUTIN / AFP

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Commentaires

thierry  •

La CNIL n’a plus d’existence puis-ce que nos bons et loyaux députés ont tous levé la main
dernièrement…On va etre espionné en permanence…..lol

Catho  • 

« Google refuse le droit à l’oubli défini par la Cnil et va au bras de fer »
Un « bras de fer » ? Plutôt un rouleau-compresseur contre un manuel de droit.

Monsieur  •  

too big to comply ?

Christophe  • 

Quand la Chine demande à Google d’exercer une censure sur certains sujets, Google s’exécute.
Il est vrai que le marché chinois et son milliard de potentiels internautes est plus lucratifs que le marché français et ses 60 millions de consommateurs.
Vivement qu’on fasse l’Europe politique car à 500 millions, on pèsera plus.

holott  • 

Et voilà comment une multinationale met à genoux la législation d’un état souverain!
Un avant-goût de ce qui attend les Etats-Soumis d’ Europe avec le traité TAFTA!

philippe  •

on est des trou du cul !!!! il faut faire un GOOGLE FRANCAIS ! basta !!! il faut qu’on soit indépendant au niveau d’internet !

Georges  • 

A bas TAFTA, le traité que les Yankees vont imposer à notre gouvernement veule et sans muscle. Ce traité permettra aux sociétés nord-américaines d’attaquer directement l’Etat si celui ci met en cause leur position dominante.
Evidemment, un referendum s’impose pour conserver notre liberté constamment bafouée par les Yankees, qui ne parlent que de démocratie, oui, mais très autoritaire en leur faveur.

michel  • 

google yahoo et toutes ces société s’apparentent plus à des dictatures qu’aux défenses des libertés individuelles

beber  • 

La CNIL va l’avoir dans l#$%$ .. et sans vaseline 🙂

BC                                                Bravo Google ! Et vive la liberté d’informations et d’expression sur le net ! Défendons-là !

Abel S.                                         Croire que Google défend la liberté d’information et non son seul intérêt et sa propre survie… Quelle belle illusion…

Simon L                                        risque 150 000 euros d’amende … cela va sans doute les effrayer !! La morale de l’histoire, comme dit Gerard B c’est d’utiliser internet avec  » précaution ». La révolution numérique est un tsunami dont la plupart d’entre nous et surtout les jeunes ne mesure pas les conséquences. Ce n’est que le début … la machine folle est en marche, pour y échapper  » tout couper », mais l’addiction est déjà là

thierry  • 

  • La CNIL n’a plus d’existence puis-ce que nos bons et loyaux députés ont tous levé la main dernièrement…On va être espionné en permanence…..lol
    Albert  •                              Le pot de fer contre le pot de terre ? Qu’est Google sans les internautes ? Rien. Aux internautes (ou aux gouvernements ) de se sentir concernés , de subir ou de réagir ( boycott).
    philippe  •                          on est des trous du cul !!!! il faut faire un GOOGLE FRANCAIS ! basta !!! il faut qu’on soit indépendant au niveau d’internet !
    Georges  •                       A bas TAFTA, le traité que les Yankees vont imposer à notre gouvernement veule et sans muscle. Ce traité permettra aux sociétés nord-américaines d’attaquer directement l’Etat si celui ci met en cause leur position dominante.
    Evidemment, un referendum s’impose pour conserver notre liberté constamment bafouée par les Yankees, qui ne parlent que de démocratie, oui, mais très autoritaire en leur faveur.
    Catho  •                           « Google refuse le droit à l’oubli défini par la Cnil et va au bras de fer »
    Un « bras de fer » ? Plutôt un rouleau-compresseur contre un manuel de droit.
    François de Camenbert  •  Il suffit de bloquer le google US en France pour résoudre le problème…………….facile

Jean-Baptiste Clamence            Un droit à l’oubli local n’a strictement aucun sens. Google le sait, la CNIL aussi. C’est ici que nous nous verrons confirmés que l’ordre mondial est US

gerard balloteaud                        on est responsable de ce que l’on dit de que l’on fait. si on ne veut que cela se sache on écrit rien sur internet. le reste n’est que faribole

CHRISTIAN                                  Le problème, c’est que sous le prétexte de « liberté », Google s’abstrait de toute vérification d’un contenu qu’elle publie, publiant sur un même niveau diffamation et information. Aucun media n’applique ces principes nuisibles. Google devrait pouvoir être poursuivi pour diffamation car elle est infine RESPONSABLE DU CONTENU PUBLIE SUR SES SITES. Le fait que cela leur pose des problèmes financiers ne nous concerne pas. Leur modèle économique, c’est le vol (données+argent), pas la responsabilité.

Le Thuriféraire

@CHRISTIAN :                            Google ne publie rien… C’est un annuaire très sophistiqué. C’est comme si vous aviez condamné la Poste parce que l’annuaire contient des adresses d’artisans incompétents…

justereflechir                             On atteint… Les limites de l’hexagonalité chère aux franchouillards !

Signaler un contenu abusif

Matteo S.                                    Commercer dans tous les pays… N’est pas un motif valable pour refuser de respecter la législation d’aucun d’entre eux.   L’arrogance de Google l’aveugle et va finir par lui coûter très cher

daniel94                                  Si Google se laisse faire, que va demander demain la Corée du Nord ?            Plus intelligent serait de les mettre au pas, avec quelque autres, en tapant ou ça fait mal : au porte monnaie ! Taxons leur activité très lucrative et le respect finira par venir !

Franck Hamy                              le thurif, au nom d’un relativisme opportuniste mis au service du libre échange, considère que la liberté individuelle doit compter pour rien face à la liberté d’entreprendre d’une méga-multinationale, et met spécieusement en parallèle le droit à l’oubli et le devoir de mémoire. Ce droit et ce devoir, que fonde le respect de la personne humaine, n’a rien à voir avec la liberté d’entreprendre, dont les motivations sont financières et économiques.

PWM                                          Peut-être que Google refuse, par principe, de suivre le droit à l’oubli sur tout les domaines du moteur de recherche, car cela pourrait encourager les gouvernements chinois, turcs ou nord-coréens à faire pression sur Google pour demander de faire retirer des articles « diffamatoires » sur Tiananmen, Erdogan ou Kim Jong Un de Google.com. Rappelons que Google a refusé d’obtempérer avec la censure chinoise (et a perdu ainsi le marché chinois au profit de Baidu).

Jboss                                        Imaginons que Einstein vivant décide d’enlever toute trace de lui, ou Hitler. Cette affaire pose des questions qui dépassent largement la CNIL, est-on propriétaire de sa trace ? Curieusement tant que Google n’existait pas le problème ne se posait pas…

PWM                                   Si vous cherchez des informations négatives sur Google (l’entreprise) en utilisant son moteur de recherche, vous les trouverez très facilement. Difficile dès lors de les comparer à la Stasi…

Logique                              La CNIL a l’air de découvrir internet. L’Europe ou la France ont tout à fait le droit d’interdire ce qu’ils veulent sur leur territoire pas sur ce qui se passe à l’étranger. Il y a cependant une décision qui respecterait le droit: interdire aux usagers européens, (qui sont soumis à ses lois) d’accéder à ces informations, éventuellement avec l’aide des fournisseurs d’accès (idem). Ça parait liberticide? Bravo, vous venez de comprendre le problème…

Deltiox                             Les tribunaux américains n’hésitent pas à réclamer des milliards à des entreprises qui n’ont rien fait d’illégal au regard des lois de leurs pays d’origine. Ils n’hésitent pas non plus à porter plainte contre des états pour des sommes bien plus importantes. Je ne comprendrais jamais ceux qui préfèrent soutenir une entreprise privée étrangère et contrevenant aux lois et tribunaux de leur propre pays. Êtes vous Français ou simplement des moutons prêts à aller à l’abattoir ? Quelles lois respectez vous ? Celles de votre pays où celle du marché ? Si qqun un jour vous diffame sur les réseaux sociaux, que direz vous ?

Loter

@arnaud vettier.              Comme moteur de recherche il y a pas que google. Qwant ou duck duck sont très bien comme d autres. Je me passe tres bien du moteur Google et de ces dns. La cnil a raison. Les plus jeunes se souviennent comment la France avec ses petites lois a mis à genoux walt disney mondial quand il a volontairement organisé la cessation de paiement de eurodysney à la fin de la construction pour ne pas payer. Les empires tombent toujours un jour.

Qapcpu                            google a le pognon alors il va gagner,la justice est ainsi faite,le tout c’est d’avoir du pognon je sais ça depuis mon plus jeune age, et en france on ne le sais pas encore , ou on ne le veut pas.

Mike desmots              Faut interdire la Cnil , qui est un des instruments de  » lobotomisation  » du Web…

Gramuchon                  Il faut interdire Google en France s’ils refusent. Il y a d’autres moteurs de recherche que Google et certains sont français.

Pierre.callies             La France et sa CNIL ne peuvent pas imposer au monde entier sa politique. je soutiens entièrement Google.

Arnaud.vettier         mais bien sur @loter comme çà google arrête son moteur de recherche en France … normal qu il refuse la cnil demande des choses hors de leur « juridiction »

Loter                            1 million d’euro d’amende par demande et par jour en cas de non exécution. Le seul moyen de les faire plier c’est par le pognon. Y a pas un européen pour créer un gmail (mail carnet d adresse agenda synchronisable) non lie a f a i et « gratos ».

Pima                             Les américains ne se gènent pas en ce qui concerne nos banques, alors pourquoi pas ?

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