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En Allemagne, l’industrie laitière dénonce « un boycott de facto » par la France

Le Monde.fr avec AFP

Les agriculteurs avaient prévenu : malgré l’annonce, la semaine dernière, d’un plan d’aide gouvernemental d’urgence de 600 millions d’euros, pas question de relâcher la pression. Après une semaine de blocages et d’actions pour obtenir une revalorisation du prix de la viande et du lait, ils ont entamé une nouvelle semaine de mobilisation.

Venus avec des tracteurs, des agriculteurs alsaciens ont arrêté entre 300 et 400 camions chargés de produits agroalimentaires venant d’Allemagne et vérifié leur contenu. Ils entendaient dénoncer les « distorsions de concurrence » favorisant, selon eux, leurs homologues étrangers en raison de la « surenchère de normes » en France et des différences entre les coûts de la main-d’œuvre.

Franck Sander, le président de la Fédération départementale des syndicats d’exploitants agricoles (FDSEA) du Bas-Rhin, a annoncé la levée de ces barrages en fin d’après-midi, tout en précisant que les actions continueront « en attendant des résultats ». Il a laissé entendre que pourraient être visés la grande distribution et « ceux qui ne jouent pas le jeu » des engagements pris auprès des pouvoirs publics. Un nouveau rendez-vous avec le gouvernement a également été acté.

Lire nos explications : Crise agricole : une semaine de mobilisation

La colère de l’industrie laitière allemande

Ces actions ont été condamnées par la fédération allemande de l’industrie laitière MIV, qui vient par ailleurs d’adresser un courrier à la Commission européenne pour dénoncer certaines mesures prises en France la semaine dernière pour soutenir l’industrie du lait, notamment une préférence nationale accordée au lait français. Ces dispositions sont « un boycott de facto pour les produits allemands », selon la MIV, qui déplore des « mesures anticoncurrentielles ».

Les professionnels allemands, confrontés eux aussi à la dégringolade du prix du lait, contestent la préférence donnée au lait français à laquelle s’est engagée la filière sous la houlette du gouvernement. Celle-ci est contraire aux règles du marché unique et de la libre concurrence, pour la MIV.

« Autant nous comprenons le courroux des agriculteurs au vu des prix trop bas, autant des mesures anticoncurrentielles ne peuvent pas constituer le remède. »

Lire aussi notre décryptage : Comprendre la fixation des prix, des marges et des subventions dans l’agriculture

Hollande « au côté des agriculteurs »

Lundi, au début de cette nouvelle semaine de mobilisation, François Hollande a réitéré son soutien aux agriculteurs :

« Nous devons agir. Notre ministre de l’agriculture [Stéphane Le Foll] a fait en sorte que nous puissions faire la pression nécessaire sur les distributeurs, les transformateurs, les abatteurs. (…) C’est l’ensemble de ces actions qui produira leurs effets. Et je n’oublie pas la réunion du Conseil européen sur l’agriculture [début septembre]. D’ici là, nous continuons la pression. Que les agriculteurs soient sûrs, actions ou pas actions, que nous sommes à leur côté. »

D’autres actions ont également été recensées lundi : dans l’ouest, plusieurs centaines d’agriculteurs ont bloqué à partir de 11 heures l’autoroute A81 au volant de leurs tracteurs. Les manifestants, venus des Pays de la Loire et de Bretagne, ont ensuite quitté l’autoroute pour occuper deux ronds-points à proximité du siège de Lactalis, le numéro un mondial du lait. Alors que des responsables syndicaux leur demandaient de quitter les lieux, plusieurs manifestants ont déchargé la paille et les pneus qu’ils avaient amenés, avant de les incendier devant la grille de l’entreprise.

Les laitiers allemands dénoncent la préférence nationale accordée au lait français

 LEXPRESS.fr

les-eleveurs-bloquent-l-acces-aux-vehicules-en-protestant-sur-un-pont-entre-la-france-et-l-allemagne-a-strasbourg-le-27-juillet-2015_5388815Les éleveurs bloquent l’accès aux véhicules en protestant sur un pont entre la France et l’Allemagne à Strasbourg le 27 juillet 2015            afp.com/FREDERICK FLORIN

La fédération allemande de l’industrie laitière estime que la préférence donnée au lait français est contraire aux règles du marché unique et de la libre-concurrence.

Les laitiers allemands s’en remettent à Bruxelles. La fédération allemande de l’industrie laitière MIV a adressé ce lundi un courrier à la Commission européenne dénonçant certaines mesures prises en France la semaine dernière pour soutenir l’industrie du lait, notamment une préférence nationale accordée au lait français.

« Une lettre part à Bruxelles aujourd’hui », a déclaré le directeur général de la MIV, Eckard Heuser, qualifiant d' »inacceptables » certaines des dispositions annoncées vendredi dernier par le ministre français de l’Agriculture Stéphane Le Foll.

Le MIV s’insurge également dans ce courrier contre les blocages -levés lundi après-midi- à la frontière franco-allemande de camions de denrées agro-alimentaires venant d’Allemagne, a précisé Eckard Heuser. Ensuite, « ce sera à la Commission de décider si elle ouvre une enquête », a-t-il ajouté.

« Favoriser la production française »

Les professionnels allemands, confrontés eux aussi à la dégringolade du prix du lait, contestent la préférence donnée au lait français à laquelle s’est engagée la filière sous la houlette de Stéphane Le Foll la semaine dernière. Celle-ci est contraire aux règles du marché unique et de la libre-concurrence, pour la fédération.

Le ministre français avait indiqué vendredi, à l’issue d’une réunion de crise avec producteurs, industriels et distributeurs, avoir obtenu un accord de toutes les parties pour un prix minimum de 34 cents le litre et pour « favoriser la production française ».

« Si on revalorise le prix des produits français, chacun doit s’engager à ne pas favoriser les importations », avait dit Stéphane Le Foll, un appel compris en Allemagne comme « un boycott de facto pour les produits allemands », selon un communiqué de la MIV. « Autant nous comprenons le courroux des agriculteurs au vu des prix trop bas, autant des mesures anti-concurrentielles ne peuvent pas constituer le remède », poursuit le communiqué.

Le prix du lait allemand sous intense pression

Le MIV représente une centaine de producteurs laitiers et laiteries, représentant un chiffre d’affaires annuel cumulé de 26 milliards d’euros.

Comme en France, la fin au printemps du système européen de quotas de production et la chute des exportations en direction de la Russie ont mis le prix du lait en Allemagne sous intense pression. De premières manifestations de producteurs ont eu lieu dans le pays vendredi, et un blocus de la ville de Munich (sud) est prévu début septembre

Les Allemands se plaignent du favoritisme pour le lait français

Les professionnels allemands, confrontés eux aussi à la dégringolade du prix du lait, contestent la préférence donnée au lait français à laquelle s'est engagée la filière sous la houlette de Stéphane Le Foll la semaine dernière.

La fédération allemande de l’industrie laitière MIV a adressé ce lundi un courrier à la Commission européenne dénonçant certaines mesures prises en France la semaine dernière pour soutenir l’industrie du lait.

La fédération allemande de l’industrie laitière MIV a adressé ce lundi un courrier à la Commission européenne dénonçant certaines mesures prises en France la semaine dernière pour soutenir l’industrie du lait, notamment une préférence nationale accordée au lait français. «Une lettre part à Bruxelles aujourd’hui», a déclaré à l’AFP le directeur général de la MIV, Eckard Heuser, qualifiant «d’inacceptables» certaines des dispositions annoncées vendredi dernier par le ministre français de l’Agriculture Stéphane Le Foll.

Le MIV s’insurge également dans ce courrier contre les blocages ce lundi à la frontière franco-allemande de camions de denrées agro-alimentaires venant d’Allemagne, a précisé Eckard Heuser. Ensuite, «ce sera à la Commission de décider si elle ouvre une enquête», a-t-il ajouté.

Les professionnels allemands, confrontés eux aussi à la dégringolade du prix du lait, contestent la préférence donnée au lait français à laquelle s’est engagée la filière sous la houlette de M. Le Foll la semaine dernière. Celle-ci est contraire aux règles du marché unique et de la libre-concurrence, pour la fédération.

Le ministre français avait indiqué vendredi, à l’issue d’une réunion de crise avec producteurs, industriels et distributeurs, avoir obtenu un accord de toutes les parties pour un prix minimum de 34 cents le litre et pour «favoriser la production française». «Si on revalorise le prix des produits français, chacun doit s’engager à ne pas favoriser les importations», avait dit Stéphone Le Foll, un appel compris en Allemagne comme «un boycott de facto pour les produits allemands», selon un communiqué de la MIV. «Autant nous comprenons le courroux des agriculteurs au vu des prix trop bas, autant des mesures anti-concurrentielles ne peuvent pas constituer le remède», poursuit le communiqué.

Le MIV représente une centaine de producteurs laitiers et laiteries, représentant un chiffre d’affaires annuel cumulé de 26 milliards d’euros.

Comme en France, la fin au printemps du système européen de quotas de production et la chute des exportations en direction de la Russie ont mis le prix du lait en Allemagne sous intense pression. De premières manifestations de producteurs ont eu lieu dans le pays vendredi, et un blocus de la ville de Munich (sud) est prévu début septembre.

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Les agriculteurs allemands entre solidarité et agacement avec leurs pairs français

Les agriculteurs allemands sont solidaires de leurs homologues français, car ils souffrent souvent des mêmes maux, mais agacés par les tentatives d’incriminer l’Allemagne et les remèdes envisagés par Paris.

Les producteurs français, surtout de viande et de lait, sont mobilisés depuis une semaine pour protester contre les prix trop bas.

Si les manifestations prennent un tour spectaculaire qu’elles connaissent rarement en Allemagne, avec barrages routiers ou détournements de camions étrangers, « les agriculteurs français et allemands ont les mêmes problèmes », assurait lundi un des dirigeants de la puissante fédération agricole allemande DBV, Udo Hemmerling.

A savoir l’écroulement de la demande en provenance de Russie du fait de l’embargo en vigueur depuis l’an dernier, sur fond de crise ukrainienne; la perte de vitesse de la croissance en Chine, débouché crucial; et la pression exercée par le secteur de la distribution. S’y ajoute dans le secteur du lait la fin des quotas européens qui ont longtemps permis de plafonner la production.

Le facteur « Russie » pèse pour beaucoup en Allemagne, qui y exportait beaucoup avant l’embargo, notamment du fromage. Et la pression exercée par la distribution est particulièrement forte, avec une concentration poussée du secteur, un poids important des discounters et une clientèle peu disposée à mettre la main au porte-monnaie pour son alimentation.

– Salaire minimum –

Pour toutes ces raisons, « la fédération allemande comprend tout à fait les revendications des professionnels français, et demande d’ailleurs la même chose », assure le DBV. De premières manifestations de producteurs allemands de lait ont eu lieu vendredi et d’autres sont prévues pour début septembre.

Mais le secteur agricole allemand s’irrite d’être en première ligne dans les critiques des professionnels français.

Depuis plusieurs années, les accusations de concurrence déloyale fusent contre une Allemagne aux exploitations géantes – héritage à l’est des coopératives d’Etat de la RDA communiste -, aux gigantesques abattoirs fonctionnant grâce à la main-d’oeuvre bon marché d’Europe de l’Est.

Ces accusations de dumping social ont resurgi, et lundi en Alsace des barrages empêchaient le passage des camions de produits agroalimentaires en provenance d’Allemagne.

Mais pour M. Hemmerling, la critique sur les coûts du travail « n’est plus justifiée, depuis l’introduction du salaire minimum ».

Le secteur de la viande applique depuis l’an dernier à ses 80.000 salariés, y compris ceux employés par des sous-traitants et des prestataires, un salaire minimum (brut) actuellement de huit euros de l’heure, et qui doit grimper à 8,75 euros fin 2016.

L’industrie de la viande s’était dépêchée d’adopter ce mécanisme avant l’entrée en vigueur cette année en Allemagne du salaire minimum généralisé de 8,50 euros de l’heure.

Les producteurs de fruits et légumes, qui ont recours pour les récoltes d’asperges ou de pommes à des saisonniers payés nettement moins, ont obtenu un délai de grâce mais devront s’aligner à terme sur ce salaire, une perspective qui les inquiète énormément.

– « Incompréhensibles » –

Le DBV fait également valoir qu’au jeu du commerce agroalimentaire bilatéral, la France est gagnante : à 5,6 milliards d’euros d’exportations allemandes vers la France ont correspondu l’an dernier six milliards d’importations – du vin, des fromages, des produits de boulangerie et de la viande.

« L’Allemagne est l’un des plus gros clients des produits laitiers français », assurait lundi la fédération allemande de l’industrie laitière MIV. Cela rend pour elle « d’autant plus incompréhensibles » les blocages à la frontière.

La fédération s’est d’ailleurs tournée vers Bruxelles pour contester ces actions, dans un courrier adressé lundi à la Commission européenne, a indiqué à l’AFP son directeur général Eckard Heuser. Elle critique aussi les annonces faites par le ministre français Stéphane Le Foll la semaine dernière en vue de soutenir les producteurs laitiers.

M. Le Foll a indiqué vendredi, à l’issue d’une réunion avec producteurs, industriels et distributeurs, avoir obtenu un accord de toutes les parties pour un prix minimum et pour « favoriser la production française ».

« Autant nous comprenons le courroux des agriculteurs au vu des prix trop bas, autant des mesures anticoncurrentielles ne peuvent pas constituer le remède », argue la MIV, pour laquelle l’appel de M. Le Foll à « ne pas favoriser les importations » revient de facto à « un boycott des produits allemands ». « C’est inacceptable », tempête M. Heuser, mais « ce sera à la Commission de décider si elle ouvre une enquête ».

La France des campagnes face à « l’efficacité allemande »

En une quarantaine d’années et une douloureuse restructuration, les agriculteurs allemands sont parvenus à devenir le troisième exportateur au monde.

  , à Munich | Le Point.fr

Des agriculteurs français ont mis en place des barrages, ici à Strasbourg, près de la frontière allemande, pour refouler tous les camions chargés de produits agroalimentaires étrangers.
Des agriculteurs français ont mis en place des barrages, ici à Strasbourg, près de la frontière allemande, pour refouler tous les camions chargés de produits agroalimentaires étrangers.AFP©CITIZENSIDE/CLAUDE TRUONG-NGOC

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commentaires

Albert Henderson              Allons enfants d’la patrie! Les viandes étrangères sont arrivées. Contre nous des abattoirs L’étendard sanglant est levé L’étendard sanglant est levé Entendez-vous dans les supermarchés Elles viennent jusque dans vos bras N’égorger pas nos poulets ou nos cochons Aux tracteurs nos éleveurs! Formez vos bouchons noirs! Marchons! Marchons! Qu’un sang impur N’abreuve pas nos cuisines!

Pascal                                   Plus d’industrie en France, bientôt plus d’agriculture non plus. Adaptez-vous à la mondialisation qu’ils disaient.

JEAN-CLAUDE MEYER        il est aussi vrai que les allemands de toutes les catégories professionnelles ont fait un effort coûteux et pénible il y a quelques décennies alors que chez nous les gouvernements ont sans arrêt baissé le froc pour avoir la paix sociale. les agriculteurs ont toujours freiné les réformes structurelles et environnementales. du fumier devant les préfectures et le blocage des routes étaient et sont encore leur seule réponse. ils vont maintenant payer leur manque de volonté d’adaptation!

m@m & boof                    Quel mépris pour des personnes qui cherchent à gagner honnêtement et correctement leur vie avec leur travail.

Jocelyn                             Je me demande quand même si au moins l’une des personnes qui critiquent ici le monde agricole a jamais autant travaillé dans sa vie que les éleveurs. N’importe quel employé de bureau sans formation particulièrement pointue gagne mieux sa vie qu’un agriculteur, autrement plus formé, même si ce n’est pas par l’école, et travaille de surcroit trois fois moins. Le monde agricole a raison de s’insurger. Qui finance qui?

Jeb                                   Je suis d’accord sur la pénibilité dingue du travail d’agriculteur vs les « employés de bureau lambda ». Néanmoins, la vie en ville et au champ n’est pas comparable (1000€ a Paris et en campagne n’autorise pas du tout le meme style de vie), si cette vie est trop dure vous avez le droit d’en changer (surtout que moins d’agriculteur ne ferait pas de mal au pays, avec toute la technologie actuelle), et surtout, pourquoi quasi systématiquement voter pour des libéraux qui poussent le système actuel ?

Robert BIGEAT             Si les éleveurs français sont dans cette situation c’est encore la faute au nucléaire excessif qui sévit en France. En Allemagne, les exploitants agricoles touchent des revenus, qui ne sont pas qu’annexes, des éoliennes installées sur leurs terres, ou encore de gigantesques toitures de bâtiments agricoles recouvertes de panneaux solaires. Mais en France, pour protéger EDF et le nucléaire, l’éolien a été réduit à la portion congrue. Il y a, chez eux 1,3 million de producteurs d’électricité.

unpeudesens                    Ligne Maginot   La France est friande de lignes Maginot. Et notre bureaucratie administrative aime complexifier les règles européennes. Comme le dit une étude de l’OCDE, l’administration française travaille pour elle et pas pour le mieux-être du pays… Pourvu que ça dure !
FARANDOLE                    Avec notre économie administrée – nous ne sommes pas compétitifs Dans l’agriculture – comme dans la construction automobile. Mais – au delà des apparences – il y a aussi des éleveurs et des céréaliers français qui se précipitent en compagnie de leurs collègues du nord de l’Europe pour aller acheter des centaines et des milliers d’hectares de terres agricoles à bas prix, en Roumanie ou en Bulgarie – pour faire de l’élevage ou de la culture intensives.
FARANDOLE                  A Baudet – Vous avez raison, 1945En 1945, De Gaulle, soi-disant pour nous éviter d’être colonisés par les américains, nous a « mis dans les bras de Staline »… Nous y sommes toujours…
  indra                            L’efficacité à quel prix ? Des pratiques d’élevage monstrueuses, des salaires dérisoires, un hyper-rendement avec à la clé la culture de la malbouffe. Le noble métier de paysan ne doit plus exister et ceux qui aiment leur terre et leurs bêtes disparaître au bénéfice d’une société gavée de viande à bas coût avec tous les problèmes de santé qui en découlent. Pour une fois je récuse le modèle allemand
On se bat toujours pour ce qui     Grâce à la main d’oeuvre de l’est et turque sous payée ! Les Agriculteurs allemands en seraient au même point que leurs collègues français si cette main d’oeuvre bon marché n’existait pas avec les importations de l’est…

Un autre facteur non négligeable est l’embargo réciproque établi par la Russie sur les produits agroalimentaires de l’UE dont les français qui en sont de leurs poches pour 2Mrds€ annuel. Cette nullité politique de l’UE et hollandaise nous coûtera très chère…

ubu22                      Bataille de chiffres   Les 1500 plus grosses fermes représentent une moyenne de superficie de 1700 ha soit 17 km2, cela existe également en France (Beauce, sud-ouest) quant aux porcheries les mastodontes avec une moyenne de 4000 porcs/an se trouvent aussi en zone d’élevage intensif comme en Bretagne. Finalement la principale différence se trouve dans les coûts d’exploitation. A qui la faute ?

 BODARTUS                MESURES DURGENCE       En peu de temps votre gouvernement est arrivé à proposer un gouvernement de l’Euro avec parlement et des mesures qui rompent toute solidarité et qui pour plusieurs entraîneront des amendes.

surlemail                     Désertification    Que sont devenus les villages des 900000 fermes disparues ? Et dans quel état est la campagne désormais ?
papa12                         La France s’éloigne des Allemands dans tous les domaines ! !   Cette Europe est Allemande et dans tous les domaines, notre plus grande faiblesse,  c’est l’amateurisme de notre personnel politique et tout particulièrement des socialistes au pouvoir !

Nous étions les numéros un en élevage, en agriculture ect… Et nous sommes maintenant distancés par une Allemagne qui est déjà la première puissance économique et industrielle en Europe, alors oui cette Europe est Allemande, notre parole ne compte plus, le couple Franco/Allemand est un rêve Français, nous allons vite le comprendre…
Posons nous la question après l’accord avec l’IRAN sur l’importance des contrats signés avec la France, sur l’importance des contrats avec l’Allemagne, le bruit circule que l’Allemagne signe un très grand nombre et nous… Presque rien ?

 carthaginois 

@ baudet;                      Les représailles? Encore faudrait-il qu’il y ait l’équivalent de camions Français dans l’autre direction! Et dans l’état actuel de nos exportations ça ne risque pas !

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